Publié le 11 Mars 2013

Le 12 Mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

(Jn 5, 1-16)

À l'occasion d'une fête des Juifs, Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la Porte des Brebis, il existe une piscine qu'on appelle en hébreu Bézatha. Elle a cinq colonnades, sous lesquelles étaient couchés une foule de malades : aveugles, boiteux et paralysés. Il y en avait un qui était malade depuis trente-huit ans.
Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu'il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Est-ce que tu veux retrouver la santé ? »
Le malade lui répondit : « Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l'eau bouillonne ; et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi. »
Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. »
Et aussitôt l'homme retrouva la santé. Il prit son brancard : il marchait !Or, ce jour-là était un jour de sabbat.
Les Juifs dirent à cet homme que Jésus avait guéri : « C'est le sabbat ! Tu n'as pas le droit de porter ton brancard. »
Il leur répliqua : « Celui qui m'a rendu la santé, c'est lui qui m'a dit : 'Prends ton brancard, et marche !' »
Ils l'interrogèrent : « Quel est l'homme qui t'a dit : 'Prends-le, et marche' ? »
Mais celui qui avait été guéri ne le savait pas ; en effet, Jésus s'était éloigné, car il y avait foule à cet endroit.
Plus tard, Jésus le retrouva dans le Temple et lui dit : « Te voilà en bonne santé. Ne pèche plus, il pourrait t'arriver pire encore. »
L'homme partit annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui lui avait rendu la santé.
Et les Juifs se mirent à poursuivre Jésus parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.

Le message

L’eau est source de vie. Cet homme paralysé recherchait cette eau bouillonnée pour retrouver sa santé. Jésus en voyant sa condition, lui propose un chemin, un chemin inconnu, pourtant il le cherchait.

La guérison est entrée en confrontation à la loi du sabbat. Jésus qui est venu pour l’accomplir n’y voit aucune incompatibilité. C’est la question du regard, un regard plein de miséricorde et de compassion.

Il est possible que nous n’arrivions pas à reconnaitre la source de vie. Mais n’oublions pas de rendre témoignage de la vie que nous avons reçue et arrêtons de nos jugements. Voilà un des devoirs chrétiens.

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Publié le 10 Mars 2013

le 11 Mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

(Jn 4, 43-54)

Jésus, après avoir passé deux jours chez les Samaritains, partit pour la Galilée. (Lui-même avait attesté qu'un prophète n'est pas honoré dans son propre pays.)
Il arriva donc en Galilée ; les Galiléens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête de la Pâque, puisqu'ils étaient allés eux aussi à cette fête.
Ainsi donc Jésus revint à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils était malade à Capharnaüm.
Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Capharnaüm pour guérir son fils qui était mourant.
Jésus lui dit : « Vous ne pourrez donc pas croire à moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? »
Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! »
Jésus lui répond : «Va, ton fils est vivant. » L'homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit.
Pendant qu'il descendait, ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre et lui dirent que son enfant était vivant.
Il voulut savoir à quelle heure il s'était trouvé mieux. Ils lui dirent : « C'est hier, au début de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté. »
Le père se rendit compte que c'était justement l'heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut, avec tous les gens de sa maison.
Tel est le second signe que Jésus accomplit lorsqu'il revint de Judée en Galilée.

Le message

Il a vu le signe de Dieu et il a cru. Dieu nous donne sans arrêt des signes mais nous qui n’arrivons pas à les discerner. Si nous voulons y parvenir, nous devons reconnaitre la présence de Dieu, un Dieu qui agit en nous. Cette reconnaissance de la présence de Dieu, nous donnera de percevoir le regard de Dieu, un regard plein de compassion et de miséricorde. Que ce temps de carême nous donne ce regard de Dieu et que son peuple en profite.

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Publié le 9 Mars 2013

Le 4ème Dimanche de Carême

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 15, 1-3.11-32)

Homélie

Jésus est venu dans ce monde, « ce n’est pas le juger, mais par lui que le monde soit sauvé ». La réconciliation est un des thèmes abordé par le temps de Carême. Par l’incarnation en Jésus, Dieu se réconcilie avec le monde, car il l’aime. C’est pourquoi la passion du Christ peut se traduire comme une passion d’amour, un amour divin qui s’immerge en Jésus dans l’amour humain.

Le comportement de ce fils prodigue montre qu’il est libre et son père respecte cette liberté. Je crois que le père a beau tenter de le convaincre, il ne réussit pas. Pourtant nous savons que n’est pas le père qui lui a proposé ce chemin : l’ abandon du fils, mais c’est son fils lui-même qui l’a choisi dans son ignorance et dans sa jeunesse. Le père qui connaissait la vérité laisse son fils libre et le fils quitte la maison, la maison de son père et un jour il y reviendra.

Dieu ne peut pas forcer son amour, mais il n’arrête pas de nous le proposer. C’est nous qui devons le chercher et le savourer, car cet amour est accessible à tous ceux et celles qui le souhaitent. La porte de sa maison reste toujours ouverte.

Même si le fils a quitté sa maison, le fils reste toujours dans le cœur de son père. Par cette parabole Jésus nous montre l’amour que son Père a pour nous, un Père infiniment bon. Il nous attend et il nous invite. Il nous supplie sans arrêt de ne pas le quitter, ne pas ignorer le bonheur, la joie et la paix qu’il nous propose.

Si le fils a décidé de se rendre chez son Père, c’est parce qu’il a reconnu son Père, un Père doux et gentil, un père plein de miséricorde et de pardon. Le fils est certain que son Père lui pardonnera. Si nous ne reconnaissons pas ce Père qui nous aime, nous ne pourrons jamais aller vers lui, même s’Il nous aime sans aucune condition.

Regardons le fils aîné et son comportement. Même si le Père n’est pas d’accord avec ce sentiment, il le comprend et il l’accepte avec le même amour qu’il a partagé avec celui qu’il a privilégié. Il va vers lui, comme il a fait pour son petit enfant. Il le fait comprendre et il le laisse libre. Soit il entre, soit il quitte, c’est à lui de prendre la décision finale. S’il quitte la maison il laissera son Père dans la peine. Mes amis, ne quittons pas la maison, ne quittons pas un Père infiniment bon, ne choisissons pas les misères dans notre vie quotidienne. Revenons à lui, « goûtez et voyez comme est bon le Seigneur, Amen.

In English

Luke 15: 1 - 3, 11 - 32

1

Now the tax collectors and sinners were all drawing near to hear him.

2

And the Pharisees and the scribes murmured, saying, "This man receives sinners and eats with them."

3

So he told them this parable:

11

And he said, "There was a man who had two sons;

12

and the younger of them said to his father, `Father, give me the share of property that falls to me.' And he divided his living between them.

13

Not many days later, the younger son gathered all he had and took his journey into a far country, and there he squandered his property in loose living.

14

And when he had spent everything, a great famine arose in that country, and he began to be in want.

15

So he went and joined himself to one of the citizens of that country, who sent him into his fields to feed swine.

16

And he would gladly have fed on the pods that the swine ate; and no one gave him anything.

17

But when he came to himself he said, `How many of my father's hired servants have bread enough and to spare, but I perish here with hunger!

18

I will arise and go to my father, and I will say to him, "Father, I have sinned against heaven and before you;

19

I am no longer worthy to be called your son; treat me as one of your hired servants."'

20

And he arose and came to his father. But while he was yet at a distance, his father saw him and had compassion, and ran and embraced him and kissed him.

21

And the son said to him, `Father, I have sinned against heaven and before you; I am no longer worthy to be called your son.'

22

But the father said to his servants, `Bring quickly the best robe, and put it on him; and put a ring on his hand, and shoes on his feet;

23

and bring the fatted calf and kill it, and let us eat and make merry;

24

for this my son was dead, and is alive again; he was lost, and is found.' And they began to make merry.

25

"Now his elder son was in the field; and as he came and drew near to the house, he heard music and dancing.

26

And he called one of the servants and asked what this meant.

27

And he said to him, `Your brother has come, and your father has killed the fatted calf, because he has received him safe and sound.'

28

But he was angry and refused to go in. His father came out and entreated him,

29

but he answered his father, `Lo, these many years I have served you, and I never disobeyed your command; yet you never gave me a kid, that I might make merry with my friends.

30

But when this son of yours came, who has devoured your living with harlots, you killed for him the fatted calf!'

31

And he said to him, `Son, you are always with me, and all that is mine is yours.

32

It was fitting to make merry and be glad, for this your brother was dead, and is alive; he was lost, and is found.'"

Homily

The reconciliation is one of the themes addressed by the Lenten season. By incarnation, God reconciles the world in Jesus Christ, because he loves this world, the creation. The incarnation is a sign of God’s love and even Christ's passion is essentially a passion of love, a divine love which is immersed in Jesus, revealed in human love.


The behavior of the prodigal son shows that the younger son is free to take some drastic decisions and the Father respects this freedom. I believe that the father could have tried his best to keep his son at home and to convince him the good he receives at home. But the son was not convinced. Yet we know that is not the father proposed or showed this way or abandoned his son, but his son himself who took a foolish decision in his ignorance and in his youthfulness. The father knew the truth and leaves his son free and the son leaves the house, the house of his father.

God cannot force his love on us, however He does not stop to love us and offer this love. It is we who need to seek and go back to him, because this love is available to all those who want it. The door of his house is always open to us.


Even if the son has left home and ignored the love of His Father, the son remains in the heart of his father and the Father was longing for his return. By this parable Jesus shows us God’s love for us and presents to us a Father who is infinitely good. He waits for us and invites us. We is constantly begging us not to leave Him, do not ignore the happiness, the joy and the peace proposed to us by the Father.


If the son decided to go back to his Father, it is not only because of his hunger, but because he recognized his father, a kind and gentle father, a father full of mercy and forgiveness. The son was certain that his Father will forgive him and will accept his as a house hold servant. If we do not recognize this affectionate Father who loves us, we will never go to him, even though he loves us unconditionally.


Let us look at the eldest son and his behavior. Even if the Father is not in agreement with his sentiment or reaction, he understands and he accepts him with the same love he shared with the younger one. He goes out to him as he did to the other child. He does understand him and leaves him free. There is a great silence from the part of the Father. He has done what is expected of a Father. It is up to the elder son now to take the final decision. Either he enters in to the house and participates in his Father’s joy or chooses a new path just like his younger brother. Dear friends, let us not leave the house, let us not leave a Father who is infinitely good. Let us come back to Him, "taste and see that the Lord is good, Amen.

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Publié le 8 Mars 2013

Le 9 mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 18, 9-14)

Jésus dit une parabole pour certains hommes qui étaient convaincus d'être justes et qui méprisaient tous les autres :
« Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L'un était pharisien, et l'autre, publicain.
Le pharisien se tenait là et priait en lui-même : 'Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes : voleurs, injustes, adultères, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.'
Le publicain, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : 'Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis !'
Quand ce dernier rentra chez lui, c'est lui, je vous le déclare, qui était devenu juste, et non pas l'autre. Qui s'élève sera abaissé ; qui s'abaisse sera élevé. »

Le message

La parabole du pharisien et du publicain nous montre que Dieu regarde le cœur des hommes. Même si le pharisien n’a fait aucun mal aux autres, c’est le publicain qui est devenu juste aux yeux du Seigneur.

Le publicain a ressenti le besoin de Dieu, et ce Dieu était vraiment son Dieu, un Dieu si proche qu’il en a ressenti sa présence. En revanche, le pharisien a ressenti que Dieu avait besoin d’une personne juste comme lui. Sa fierté le conduit à mépriser les autres.

Dieu nous rappelle que c’est l’amour qu’il veut et non pas les sacrifices. Pouvons-nous écouter cette voix du Seigneur ?

In English

Luke 18: 9 - 14

9

He also told this parable to some who trusted in themselves that they were righteous and despised others:

10

"Two men went up into the temple to pray, one a Pharisee and the other a tax collector.

11

The Pharisee stood and prayed thus with himself, `God, I thank thee that I am not like other men, extortioners, unjust, adulterers, or even like this tax collector.

12

I fast twice a week, I give tithes of all that I get.'

13

But the tax collector, standing far off, would not even lift up his eyes to heaven, but beat his breast, saying, `God, be merciful to me a sinner!'

14

I tell you, this man went down to his house justified rather than the other; for every one who exalts himself will be humbled, but he who humbles himself will be exalted."

The message

God loves a humble heart. The worst thing that a man can do to himself in his life is the comparison. The god fearing man looks in to himself and tries to remove all that hinders him to be close with the Lord.

The Lenten season is inviting us to look in to ourselves and pray to God for His help so that we could re-establish the relationship with God.

A pride man looks in to himself all that he has and looks down all those who don’t have such qualities. He doesn’t seek God, thus even if God comes and stands in front of him, he will not be able to identify the presence of God.

During this Lent season let us pray to God for a humble heart.

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Publié le 7 Mars 2013

Le 8 Mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

(Mc 12, 28-34)

Un scribe s'avança vers Jésus et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? »
Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. »
Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. »
Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n'osait plus l'interroger.

Le message

Lorsqu’on a beaucoup de commandements, il est normal qu’on se trompe. Quant à nous les chrétiens, nous savons que le grand commandement est de s’aimer. Aimer Dieu de tout notre cœur, de toute notre intelligence et de toute notre force. Comment-pouvons aimer Dieu sinon en aimant nos prochains ?

Si nous arrivons à nous aimer, nous entendrons, « Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. » Malheureusement notre amour est conditionné par les comportements des autres. Le jour où l’on arrive à comprendre l’amour divin, ce jour là nous pourrons nous aimer les uns les autres sans aucune condition.

Toute personne qui aime sans aucune condition est de facto membre du royaume de Dieu.

In English

Mark 12: 28 - 34

28

And one of the scribes came up and heard them disputing with one another, and seeing that he answered them well, asked him, "Which commandment is the first of all?"

29

Jesus answered, "The first is, `Hear, O Israel: The Lord our God, the Lord is one;

30

and you shall love the Lord your God with all your heart, and with all your soul, and with all your mind, and with all your strength.'

31

The second is this, `You shall love your neighbor as yourself.' There is no other commandment greater than these."

32

And the scribe said to him, "You are right, Teacher; you have truly said that he is one, and there is no other but he;

33

and to love him with all the heart, and with all the understanding, and with all the strength, and to love one's neighbor as oneself, is much more than all whole burnt offerings and sacrifices."

34

And when Jesus saw that he answered wisely, he said to him, "You are not far from the kingdom of God." And after that no one dared to ask him any question.

The message

In life we are very often confused with the various priorities. Jesus is reminding us the real priority for very Christian; “Love your God with all your heart, and with all your understanding and with all your force.” Jesus immediately adds the second commandment, which is very much related to the first one; “You shall love your neighbors as yourself.”

How can love a God who is invisible? Since God is visible to us through human being, the alternative proposed to us is, love of the neighbor. It is through them that God loves us and it is once again through them that we can love God.

Even though God loves us without any condition and we wish that He loves us without any condition, we find difficult to love others with the whole heart, because we get confused with the action and reaction. The day we start to love others without any condition, that day we will become de facto member of the Kingdom of God.

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Publié le 6 Mars 2013

Le 7 Mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 11, 14-23)

Jésus expulsait un démon qui rendait un homme muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration.
Mais certains se mirent à dire : « C'est par Béelzéboul, le chef des démons, qu'il expulse les démons. »
D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui réclamaient un signe venant du ciel.
Jésus, connaissant leurs intentions, leur dit : « Tout royaume divisé devient un désert, ses maisons s'écroulent les unes sur les autres. Si Satan, lui aussi, est divisé, comment son royaume tiendra-t-il ? Vous dites que c'est par Béelzéboul que j'expulse les démons.
Et si c'est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? C'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges. Mais si c'est par le doigt de Dieu que j'expulse les démons, c'est donc que le règne de Dieu est survenu pour vous.
Quand l'homme fort et bien armé garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité. Mais si un plus fort intervient et triomphe de lui, il lui enlève l'équipement de combat qui lui donnait confiance, et il distribue tout ce qu'il lui a pris.
Celui qui n'est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. »

Le message

Nous sommes les enfants de Dieu et nous sommes libres. La liberté assume la responsabilité. Dans cette liberté nous agissons et de temps en temps nous jugeons. Que nos paroles soient une parole qui donne la vie et que nos actes soient cohérents avec nos paroles.

Jésus voit la division créée par l’homme . S’il demande à Jésus encore un signe, ce n’est pas parce qu’il cherche un signe divin, mais c’est qu’en vérité il se refuse à accueillir la Parole de Jésus et le bien que Dieu veut partager avec eux en Jésus Christ.

Jésus nous invite à reconnaitre la présence de Dieu parmi nous et le règne de Dieu. « Ne fermons pas notre cœur, mais écoutons la voix du Seigneur » nous dit le psalmiste.

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Publié le 5 Mars 2013

Le 6 Mars

Dieu créa le monde et le confia à l’homme. Dieu lui donne une loi, une loi qui respecte l’autre, et une loi qui unit tous les êtres.

L’homme dans sa sagesse découvre peu à peu ce cadeau et aussi Dieu, source de la création. Dans sa faiblesse il oublie la présence de Dieu, et il divise la création pour en profiter. Dieu lui envoie les prophètes pour qu’il se rappelle du cadeau reçu et qu’il respecte l’homme et qu’il reconnaisse le créateur.

Jésus est venu pour rétablir cette création et accomplir la loi, une loi qui uni tout le monde, une loi qui demande à l’homme d’aimer. Il se donne à l’homme, et en se donnant il nous aime. En lui Jésus accomplit la loi de Dieu. Ecoutons sa Parole et nous vivrons.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

(Mt 5, 17-19)

Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir.
Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas une lettre, pas un seul petit trait ne disparaîtra de la Loi jusqu'à ce que tout se réalise.
Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des cieux. »

Le message

Dieu créa le monde et le confia à l’homme. Dieu lui donne une loi, une loi qui respecte l’autre, et une loi qui unit tous les êtres.

L’homme dans sa sagesse découvre peu à peu ce cadeau et aussi Dieu, source de la création. Dans sa faiblesse il oublie la présence de Dieu, et il divise la création pour en profiter. Dieu lui envoie les prophètes pour qu’il se rappelle du cadeau reçu et qu’il respecte l’homme et qu’il reconnaisse le créateur.

Jésus est venu pour rétablir cette création et accomplir la loi, une loi qui uni tout le monde, une loi qui demande à l’homme d’aimer. Il se donne à l’homme, et en se donnant il nous aime. En lui Jésus accomplit la loi de Dieu. Ecoutons sa Parole et nous vivrons.

In English

Matthew 5: 17 - 19

17

"Think not that I have come to abolish the law and the prophets; I have come not to abolish them but to fulfil them.

18

For truly, I say to you, till heaven and earth pass away, not an iota, not a dot, will pass from the law until all is accomplished.

19

Whoever then relaxes one of the least of these commandments and teaches men so, shall be called least in the kingdom of heaven; but he who does them and teaches them shall be called great in the kingdom of heaven.

The message

The people of Israel have always reminded their children about the accomplishment of the Word of God. They believed in the words pronounced by the prophets and they followed them scrupulously. In this scrupulous following men have added their own laws as if they were from God.

When Jesus speaks of the accomplishment of the law, He was intending the Law of God, the law of the creator, which united all the creation in God. If Jesus has come on the earth, it was to bring every one towards His Father and wished that all be one as He and his Father.

Let us carefully listen to the Word of Jesus, filled with love and compassion, and we will have eternal peace. Let us put in practice this Words and our family and society will become a school of love.

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Publié le 4 Mars 2013

Le 5 Mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

(Mt 18, 21-35)

Pierre s'approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu'à sept fois ? »
Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois.
En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.
Il commençait, quand on lui amena quelqu'un qui lui devait dix mille talents (c'est-à-dire soixante millions de pièces d'argent).
Comme cet homme n'avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette.
Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : 'Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout.'
Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.
Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d'argent. Il se jeta sur lui pour l'étrangler, en disant : 'Rembourse ta dette !'
Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : 'Prends patience envers moi, et je te rembourserai.'
Mais l'autre refusa et le fit jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait remboursé.
Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître.
Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : 'Serviteur mauvais ! je t'avais remis toute cette dette parce que tu m'avais supplié.
Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j'avais eu pitié de toi ?'
Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait tout remboursé.
C'est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur. »

Le message

Le pardon est un signe et une expression de l’amour. Le pardon est l’acceptation de l’autre tel qu’il est. C’est une manière que nous pouvons rendre la dignité d’une personne et reconnaitre qu’il est le bien aimé du Père.

Si Dieu nous pardonne, c’est parce qu’il reconnait en nous sa présence et Il nous aime. C’est pourquoi il a envoyé son Fils unique. Ce n’est pas pour nous juger, mais pour nous sauver.

Le pardon est un devoir chrétien et il est une conséquence de notre amour divin. Si notre amour est vrai, il doit se rendre visible par le pardon. Jésus nous invite à revenir à lui avec un cœur ouvert, il le remplira avec sa miséricorde et son pardon.

In English

Matthew 18: 21 - 35

21

Then Peter came up and said to him, "Lord, how often shall my brother sin against me, and I forgive him? As many as seven times?"

22

Jesus said to him, "I do not say to you seven times, but seventy times seven.

23

"Therefore the kingdom of heaven may be compared to a king who wished to settle accounts with his servants.

24

When he began the reckoning, one was brought to him who owed him ten thousand talents;

25

and as he could not pay, his lord ordered him to be sold, with his wife and children and all that he had, and payment to be made.

26

So the servant fell on his knees, imploring him, `Lord, have patience with me, and I will pay you everything.'

27

And out of pity for him the lord of that servant released him and forgave him the debt.

28

But that same servant, as he went out, came upon one of his fellow servants who owed him a hundred denarii; and seizing him by the throat he said, `Pay what you owe.'

29

So his fellow servant fell down and besought him, `Have patience with me, and I will pay you.'

30

He refused and went and put him in prison till he should pay the debt.

31

When his fellow servants saw what had taken place, they were greatly distressed, and they went and reported to their lord all that had taken place.

32

Then his lord summoned him and said to him, `You wicked servant! I forgave you all that debt because you besought me;

33

and should not you have had mercy on your fellow servant, as I had mercy on you?'

34

And in anger his lord delivered him to the jailers, till he should pay all his debt.

35

So also my heavenly Father will do to every one of you, if you do not forgive your brother from your heart."

The message

The only way that we can taste the forgiveness of God, is by forgiving. The story of the gospel reminds us the generosity and the kindness of God towards us. This should be reciprocated by us through our brothers and sisters. Is in forgiving others that we can say to God a big thanks for His forgiveness.

If God has sent His only Son, it is not to judge us, but to save this. This salvific action of God should give fruit in our forgiveness. May others know by our forgiveness that we are His children. Let us not force God to judge us, because He loves us.

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Publié le 3 Mars 2013

Le 4 Mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 4, 24-30)

Dans la synagogue de Nazareth, Jésus déclarait : « Amen, je vous le dis, aucun prophète n'est bien accueilli dans son pays. En toute vérité, je vous le déclare : Au temps du prophète Élie, lorsque la sécheresse et la famine ont sévi pendant trois ans et demi, il y avait beaucoup de veuves en Israël ; pourtant Élie n'a été envoyé vers aucune d'entre elles, mais bien à une veuve étrangère, de la ville de Sarepta, dans le pays de Sidon.

Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; pourtant aucun d'eux n'a été purifié, mais bien Naaman, un Syrien. »

À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu'à un escarpement de la colline où la ville est construite, pour le précipiter en bas.

Mais lui, passant au milieu d'eux, allait son chemin.

Le message

Jésus nous montre le chemin du bonheur, un chemin qui nous conduira vers le Seigneur. Il nous présente deux personnages de la Bible : Naaman le syrien et une veuve de Sidon pour que nous vivions notre vie chrétienne dans le Seigneur.

Naaman a fait une démarche dangereuse vers un pays de son Énimie. Il a écouté le conseil d’une esclave et il a cru que le Dieu d’Israël peut le guérir. Un étranger a fait confiance au Seigneur et il n’a pas déçu. Le carême nous propose une démarche vers le Seigneur dans la confiance.

La veuve a répondu positivement à l’appel d’un prophète inconnu et elle a partagé tout ce qu’elle a eu avec lui. Le partage est un des aspects important pour rendre visible notre foi et la vivre pleinement.

La vérité toujours nous provoque et elle nous invite à nous convertir, nous remettre sur le bon chemin. Vivions le carême dans le bonheur.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 1 Mars 2013

Le 2 Mars

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 15, 1-3.11-32)

Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter.

Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »

Alors Jésus leur dit cette parabole :

« Un homme avait deux fils.

Le plus jeune dit à son père : 'Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient.' Et le père fit le partage de ses biens.

Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre.

Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère. Il alla s'embaucher chez un homme du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien.

Alors il réfléchit : 'Tant d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils. Prends-moi comme l'un de tes ouvriers.'

Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers.

Le fils lui dit : 'Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils...'

Mais le père dit à ses domestiques : 'Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons. Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.' Et ils commencèrent la fête.

Le fils aîné était aux champs. À son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait.

Celui-ci répondit : 'C'est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a vu revenir son fils en bonne santé.'

Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait. Mais il répliqua : 'Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras !'

Le père répondit : 'Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »

Le message

Jésus nous montre l’image de son Père qui est miséricordieux. Il y a une joie chez le Père grâce à du fils retrouvé et tout le monde est invité à y participer mais le fils aîné trouvé difficile d’y participer. Le Père va vers lui, même si son fils aîné n’a aucune raison de se mettre en colère. L’amour divin ne fait aucune discrimination et le pardon est disponible à tous.

Tous ceux et celles qui se sont égarés, le carême leurs donne une occasion de se retrouver chez le Père et vivre leur vie pleinement dans la joie. La porte de la maison du Père reste toujours ouverte à tous ceux et celles souhaitent à y enter.

Faisons confiance au Seigneur et marchons vers lui. Il nous accueillera avec une grande joie et nous proposera un festin. Sommes-nous prêts à y participer ?

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Rédigé par JOHNBOSCO

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