Publié le 6 Janvier 2017

Scripture:

John 2:1-12

1 On the third day there was a marriage at Cana in Galilee, and the mother of Jesus was there; 2 Jesus also was invited to the marriage, with his disciples. 3 When the wine failed, the mother of Jesus said to him, "They have no wine." 4 And Jesus said to her, "O woman, what have you to do with me? My hour has not yet come." 5 His mother said to the servants, "Do whatever he tells you." 6 Now six stone jars were standing there, for the Jewish rites of purification, each holding twenty or thirty gallons. 7 Jesus said to them, "Fill the jars with water." And they filled them up to the brim. 8 He said to them, "Now draw some out, and take it to the steward of the feast." So they took it. 9 When the steward of the feast tasted the water now become wine, and did not know where it came from (though the servants who had drawn the water knew), the steward of the feast called the bridegroom 10 and said to him, "Every man serves the good wine first; and when men have drunk freely, then the poor wine; but you have kept the good wine until now." 11 This, the first of his signs, Jesus did at Cana in Galilee, and manifested his glory; and his disciples believed in him. 12 After this he went down to Capernaum, with his mother and his brothers and his disciples; and there they stayed for a few days.

 

The contemplation

 

The presence of Jesus at Cana and the way He has responded to Mary (woman) give us lot of consolation and courage. He will do all that He could to save us. The question essential to be asked is very simple, ‘do we listen to Him and do exactly what He asks us to do? Without this cooperation, even if the Lord is ready to save us, we can’t profit from this divine generosity.

 The Lord’s presence at Cana do reminds us the divine proximity that the Lord willed by the Incarnation. This proximity will give us access to the Lord easily and without much effort. We need not search for Him outside, for He is already with in us.

The third point is not simply the miracle but also the discretion of the miracle. God doesn’t seek publicity and He loves to work in silence. It is because of this discretion we don’t sense the presence of God. He will never impose His presence. It is thus necessary that we search Him to find Him.  Without this thirst for the Lord, we can’t taste His goodness. Once we find Him, the fruit will be always the glory of God.

 

Daily Quote from the early church fathers:

Jesus' first miracle manifests the King of Glory, by Bede the Venerable, 672-735 A.D.
 

"'By this sign he made manifest that he was the King of glory (Psalm 24:10), and so the church's bridegroom. He came to the marriage as a common human being, but as Lord of heaven and earth he could convert the elements as he wished. How beautifully appropriate it is that when he began the signs that he would show to mortals while he was still mortal he turned water into wine. [But] when he had become immortal through his resurrection, he began the signs that he would show only to those who were pursuing the goal of immortal life... Therefore, let us love with our whole mind, dearly beloved, the marriage of Christ and the church, which was prefigured then in one city and is now celebrated over the whole earth." (excerpt from HOMILIES ON THE GOSPELS 1.14)

 

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Publié le 6 Janvier 2017

Texte de l'Évangile

(Jn 2,1-12):

Trois jours plus tard, il y avait un mariage à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples. Or, on manqua de vin; la mère de Jésus lui dit: «Ils n'ont pas de vin». Jésus lui répond: «Femme, que me veux-tu? Mon heure n'est pas encore venue». Sa mère dit aux serviteurs: «Faites tout ce qu'il vous dira».

Or, il y avait là six cuves de pierre pour les ablutions rituelles des Juifs; chacune contenait environ cent litres. Jésus dit aux serviteurs: «Remplissez d'eau les cuves». Et ils les remplirent jusqu'au bord. Il leur dit: «Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas». Ils lui en portèrent. Le maître du repas goûta l'eau changée en vin. Il ne savait pas d'où venait ce vin, mais les serviteurs le savaient, eux qui avaient puisé l'eau. Alors le maître du repas interpelle le marié et lui dit: «Tout le monde sert le bon vin en premier, et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à maintenant».

Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C'était à Cana en Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. Après cela, il descendit à Capharnaüm avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils y restèrent quelques jours.

 

Le message

 

Dieu est à l’écoute de l’homme. Il voit la souffrance humaine et Il ne nous abandonnera jamais. Même si son heure n’est pas arrivée, il fera un pas de plus pour nous sauver. C’est dans cette générosité divine que l’homme regarde vers le Ciel.

Ce regarde nous aidera à comprendre la volonté du Seigneur. Il faut mettre en pratique tout ce qu’Il nous dira. La foi chrétienne s’exprime mieux à travers les activités caritatives.  La foi nous exige de nous mettre au service de l’humanité. L’homme ressentira cette proximité divine à travers notre présence qui rayonne la Lumière.

 

«La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples»

Abbé Enric PRAT i Jordana
(Sort, Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons les effets salutaires de la présence de Jésus et de Marie, sa mère, dans le centre des nos activités humaines, comme c'est le cas ici présent: «Trois jours plus tard, il y avait un mariage à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples» (Jn 2,1-2).

Jésus et Marie, avec une intensité différente, amènent avec eux la présence de Dieu partout où ils se trouvent, et là où est Dieu, il y a amour, grâce et miracle. Dieu est le bien, la vérité, la beauté, l'abondance. Quand le soleil déploie ses rayons de lumière sur l'horizon, la terre s'illumine et reçoit sa chaleur et toute la nature se met au travail pour porter ses fruits. Quand nous laissons Dieu s'approcher de nous, le bien, la paix et le bonheur poussent dans nos cœurs, qui étaient peut-être jusqu'à ce moment là froids ou endormis.

Le moyen que Dieu a choisi pour être présent parmi les hommes et entrer en contact avec eux est Jésus-Christ. L'œuvre de Dieu arrive au cœur du monde d'une part par l'humanité de Jésus et d'autre part par la présence de Marie. Les mariés ne se doutaient de rien en les invitant! Cette invitation correspondait probablement à un lien quelconque d'amitié ou parenté. A ce moment là, Jésus n'avait fait aucun miracle donc il était inconnu.

Jésus a accepté cette invitation car il est favorable aux relations humaines principales et sincères et Il s'est senti attiré par l'honnêteté et bonne disposition de cette famille. Ainsi Jésus a fait que Dieu soit présent dans cette fête familiale. «Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit» (Jn 2,11). C'était à Cana en Galilée que Jésus commença ses signes prodigieux, et là que le Messie a «ouvert les cœur s de ses disciples à la foi grâce à l'intervention de Marie, la première chrétienne» (Jean-Paul II).

Rapprochons-nous, nous aussi, de l'humanité du Christ, en essayant de connaître et aimer de manière progressive et de plus en plus, son parcours humain, en écoutant ses paroles, en grandissant dans la foi et la confiance, jusqu'à ce qu'on voie en Lui le visage du Père.

 

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Publié le 5 Janvier 2017

Texte de l'Évangile

(Mc 1,6-11):

Jean Baptiste proclamait dans le désert: «Voici venir derrière moi celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de me courber à ses pieds pour défaire la courroie de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés dans l'eau; lui vous baptisera dans l'Esprit Saint». Or, à cette époque, Jésus vint de Nazareth, ville de Galilée, et se fit baptiser par Jean dans le Jourdain. Au moment où il sortait de l'eau, Jésus vit le ciel se déchirer et l'Esprit descendre sur lui comme une colombe. Du ciel une voix se fit entendre: «C'est toi mon Fils bien-aimé; en toi j'ai mis tout mon amour».

«C'est toi mon Fils bien-aimé; en toi j'ai mis tout mon amour»

+ Abbé Josep VALL i Mundó
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Église fête le Baptême du Seigneur. En ce jour, toutes les eaux du monde furent purifiées et reçurent la force de signifier la purification du péché. Même si le Baptême administré par Jean avait seulement le sens d'une conversion et d'une reconnaissance de notre imperfection, Jésus voulut le recevoir par solidarité avec tous les hommes, comme Éclaireur d'une Humanité renouvelée. Lui, «qui n'a pas connu le péché, [Dieu] l'a fait péché pour nous, pour que nous devenions justice de Dieu en Lui» (2Cor 5,21). Jésus instituera le nouveau Baptême qui nous rendra fils de Dieu en Lui et nous réconciliera avec le Père: il sera l'Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde.

«Aujourd'hui aussi —écrit saint Grégoire de Nazianze— le Christ est illuminé; laissons cette lumière divine nous pénétrer. Le Christ est baptisé, descendons dans l'eau avec Lui, pour monter ensuite avec Lui». Dans le Jourdain, l'on vit le Saint-Esprit descendre ce jour-là sur le Seigneur et l'on entendit la voix du Père: «C'est toi mon Fils bien-aimé; en toi j'ai mis tout mon amour» (Mc 1,11). Jean-Paul II commente qu'«au sortir des eaux de la source sacrée, chaque chrétien entend de nouveau la voix qui fut un jour entendue près du Jourdain: ‘Tu es mon Fils’; et il comprend qu'il a été associé au Fils de prédilection en devenant fils d'adoption».

Saint Cyrile de Jérusalem nous fait réfléchir sur ce fait surnaturel en nous disant: «Si tu as une piété sincère, sur toi descendra aussi l'Esprit Saint et tu entendras la voix du Père venue d'en-haut: ‘Celui-ci n'était pas mon fils, mais à présent qu'il a été baptisé, il est devenu mon fils’». Dès cet instant, nous sommes tous invités à suivre le Chemin-même du Christ, à connaître sa Vérité et à vivre de sa Vie-même. Nous sommes élus, consacrés et envoyés pour collaborer à la mission apostolique. Nous sommes aussi des fils bien-aimés, des fils de prédilection, et le Père trouve en chacun de nous ses complaisances.

 

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Publié le 4 Janvier 2017

Scripture:

John 1:43-51

43 The next day Jesus decided to go to Galilee. And he found Philip and said to him, "Follow me." 44 Now Philip was from Bethsaida, the city of Andrew and Peter. 45 Philip found Nathanael, and said to him, "We have found him of whom Moses in the law and also the prophets wrote, Jesus of Nazareth, the son of Joseph." 46 Nathanael said to him, "Can anything good come out of Nazareth?" Philip said to him, "Come and see." 47 Jesus saw Nathanael coming to him, and said of him, "Behold, an Israelite indeed, in whom is no guile!" 48 Nathanael said to him, "How do you know me?" Jesus answered him, "Before Philip called you, when you were under the fig tree, I saw you." 49 Nathanael answered him, "Rabbi, you are the Son of God! You are the King of Israel!" 50 Jesus answered him, "Because I said to you, I saw you under the fig tree, do you believe? You shall see greater things than these." 51 And he said to him, "Truly, truly, I say to you, you will see heaven opened, and the angels of God ascending and descending upon the Son of man."

 

Daily Quote from the early church fathers:

The Lord of Angels, by John Chrysostom (347-407 AD)

"Do you see how he [Jesus] leads him [Nathanael] up little by little from the earth and causes him no longer to imagine him as merely a man? For one to whom angels minister and on whom angels ascend and descend, how could he be a man? This is why he said, 'You shall see greater things than these.' And to prove this, he introduces the ministry of angels. What he means is something like this: Does this, O Nathanael, seem to you a great matter, and have you for this confessed me to be King of Israel? What then will you say when you see 'angels ascending and descending on me'? He persuades him by these words to receive him as Lord also of the angels. For on him as on the king's own son, the royal ministers ascended and descended, once at the season of the crucifixion, again at the time of the resurrection and the ascension, and before this also, when they 'came and ministered to him' (Matthew 4:11). They also ascended and descended when they proclaimed the good news of his birth and cried, 'Glory to God in the highest, and on earth peace' (Luke 2:14), when they came to Mary and also when they came to Joseph... Our Lord made the present a proof of the future. After the powers he had already shown, Nathanael would readily believe that much more would follow." (excerpt from the Homilies On the Gospel of John 21.1)

 

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Publié le 4 Janvier 2017

Texte de l'Évangile

(Jn 1,43-51):

Le lendemain, Jésus décida de partir pour la Galilée. Il rencontre Philippe, et lui dit: «Suis-moi». Philippe était de Bethsaïde, comme André et Pierre. Philippe rencontre Nathanaël et lui dit: «Celui dont parlent la loi de Moïse et les Prophètes, nous l'avons trouvé: c'est Jésus fils de Joseph, de Nazareth». Nathanaël répliqua: «De Nazareth! Peut-il sortir de là quelque chose de bon?». Philippe répond: «Viens, et tu verras».

Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare: «Voici un véritable fils d'Israël, un homme qui ne sait pas mentir». Nathanaël lui demande: «Comment me connais-tu?». Jésus lui répond: «Avant que Philippe te parle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu». Nathanaël lui dit: «Rabbi, c'est toi le Fils de Dieu! C'est toi le roi d'Israël!». Jésus reprend: «Je te dis que je t'ai vu sous le figuier, et c'est pour cela que tu crois! Tu verras des choses plus grandes encore». Et il ajoute: «Amen, amen, je vous le dis: vous verrez les cieux ouverts, avec les anges de Dieu qui montent et descendent au-dessus du Fils de l'homme».

«Viens, et tu verras»

 

Abbé Rafel FELIPE i Freije
(Girona, Espagne)

Aujourd'hui, Philippe nous donne une leçon juste en accompagnant Nathanaël jusqu'au Maître. Il agit comme l'ami qui désire partager avec l'autre le trésor découvert récemment: «Celui dont parlent la loi de Moïse et les Prophètes, nous l'avons trouvé: c'est Jésus fils de Joseph, de Nazareth» (Jn 1,45). Rapidement, avec enthousiasme, il veut le partager avec les autres, pour qu'ils puissent tous recevoir ses bienfaits. Le trésor est Jésus Christ. Personne ne peut remplir le cœur de l'homme de paix et de joie comme Lui. Si Jésus vit dans ton cœur, le désir de le partager se transformera en besoin. De là, naît le sentiment de l'apostolat chrétien. Quand Jésus, plus tard, nous invite à jeter les filets, il dira à chacun d'entre nous que nous devons être des pêcheurs d'hommes, car beaucoup sont ceux qui ont besoin de Dieu, que la faim de transcendance, de vérité, de joie… il y a quelqu'un qui peut la calmer entièrement: Jésus Christ. «Jésus Christ est pour nous toutes choses (…). Heureux l'homme qui espère en Lui!» (Saint Ambroise).

Personne ne peut donner ce qu'il n'a pas ou n'a pas reçu. Avant de parler du Maître, il est nécessaire d'avoir parlé avec Lui. C'est seulement si nous le connaissons bien et que nous nous sommes laissés connaître par Lui, que nous serons prêts à le présenter aux autres, comme le fait Philippe dans l'Evangile d'aujourd'hui. Comme l'ont fait tant de saints et saintes tout au long de l'histoire.

Traiter Jésus, parler avec Lui comme un ami parle à son ami, l'admettre avec une foi convaincante: «Rabbi, c'est toi le Fils de Dieu! C'est toi le roi d'Israël!» (Jn 1,49), le recevoir souvent dans l'Eucharistie et le visiter fréquemment, écouter attentivement ses paroles de pardon… tous cela nous aidera à mieux le faire connaître et à découvrir la joie intérieure que nous éprouvons quand d'autres le connaissent et l'aiment.

 

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Publié le 3 Janvier 2017

Scripture:

John 1:35-42

35 The next day again John was standing with two of his disciples; 36 and he looked at Jesus as he walked, and said, "Behold, the Lamb of God!" 37 The two disciples heard him say this, and they followed Jesus. 38 Jesus turned, and saw them following, and said to them, "What do you seek?" And they said to him, "Rabbi" (which means Teacher), "where are you staying?" 39 He said to them, "Come and see." They came and saw where he was staying; and they stayed with him that day, for it was about the tenth hour. 40 One of the two who heard John speak, and followed him, was Andrew, Simon Peter's brother. 41 He first found his brother Simon, and said to him, "We have found the Messiah" (which means Christ). 42 He brought him to Jesus. Jesus looked at him, and said, "So you are Simon the son of John? You shall be called Cephas" (which means Peter).

 

The contemplation

 

In every divine mission human cooperation is always desired by God. It is in this concept of Christian life that we are called to cooperate. If the John Baptist identify the ‘Lamb of God’, it is certainly Andrew who has invite Simon his brother to discover what he himself has found.

Each and every of us is called to do exactly what John Baptist has done and if God wills, He will let us know in later time where He has taken us from here. The perfect discernment of life may force us to discontinue in what we have used with, like the disciples of John become the disciples of Jesus. This process of discernment should be accompanied, like John to his disciples, Andrew towards his brother.

Human listening and confidence is the core part of our social life. Peter did listen and believe with confidence what his brother and had communicated to him. Without this listening and confidence, we may even fail to listen God. Mutual respect and guidance is the best way to know God and love Him. This will help us to enter into a perfect contemplation of divine mysteries.

 

Daily Quote from the early church fathers:

The first disciples longing for the Messiah, by John Chrysostom (349-407 AD)

"Andrew, after having stayed with Jesus and after having learned what he did, did not keep the treasure to himself but hurries and races to his brother in order to let him know the good things Jesus has shared with him. But why hasn’t John mentioned what they talked about? How do we know this is why they 'stayed with him'?... Observe what Andrew says to his brother, 'We have found the Messiah, which is, being interpreted, the Christ.' You see how, in a short time, he demonstrates not only the persuasiveness of the wise teacher but also his own longing that he had from the beginning. For this word, 'we have found,' is the expression of a soul that longs for his presence, looking for his coming from above, and is so ecstatic when what he is looking for happens that he hurries to tell others the good news. This is what brotherly affection, natural friendship, is all about when someone is eager to extend a hand to another when it comes to spiritual matters. Also see how he adds the article, for he does not say 'Messiah' but 'the Messiah.' They were expecting the Christ who would have nothing in common with the others." (excerpt from HOMILIES ON THE GOSPEL OF JOHN 19.1)

 

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Publié le 3 Janvier 2017

Texte de l'Évangile

 (Jn 1,35-42):

 

Le lendemain, Jean Baptiste se trouvait de nouveau avec deux de ses disciples. Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit: «Voici l'Agneau de Dieu». Les deux disciples entendirent cette parole, et ils suivirent Jésus. Celui-ci se retourna, vit qu'ils le suivaient, et leur dit: «Que cherchez-vous?». Ils lui répondirent: «Rabbi (c'est-à-dire: Maître), où demeures-tu?». Il leur dit: «Venez, et vous verrez». Ils l'accompagnèrent, ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C'était vers quatre heures du soir. André, le frère de Simon-Pierre, était l'un des deux disciples qui avaient entendu Jean Baptiste et qui avaient suivi Jésus. Il trouve d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie (autrement dit: le Christ). André amena son frère à Jésus. Jésus posa son regard sur lui et dit: «Tu es Simon, fils de Jean; tu t'appelleras Képha» (ce qui veut dire: “pierre”).

 

Le message

 

Nommé une personne de nouveau signifie le commencement d’une nouvelle vie. Simon devient Pierre et Jésus lui confie une mission que Pierre la comprendra plus tard.  

C’est Jean le Baptiste qui a identifié Jésus, pourtant c’était André qui a invité son frère Simon à découvrir le Messie. Nous ne pouvons tout savoir, particulièrement la manière donc Dieu agit en nous. Comme Jean nous devons identifier la présence divine sur la terre et si Dieu le veut, Il nous fera connaitre comment nous étions utile à l’accomplissement de sa mission.

Dans cette histoire nous voyons clairement la coopération humaine. Une initiative humaine aide Pierre à découvrir le Messie. Il faut savoir écouter les autres et faire confiance. Sans cette écoute et confiance, nous ne pouvons jamais découvrir la demeure de Dieu, la demeure qui se trouve au plus profond de notre être.

 

«‘Rabbi, où demeures-tu?’. Il leur dit: ‘Venez, et vous verrez’»

 

 

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Evangile nous rappelle les circonstances de la vocation des premiers disciples de Jésus. Pour se préparer à la venue du Messie, Jean et son compagnon André avaient entendu et suivi le Baptiste pendent quelque temps.

Un beau jour, celui-ci leur indiqua Jésus du doigt en l'appelant l'Agneau de Dieu. Tout de suite, Jean et André comprirent ces paroles: C'est Lui, le Messie attendu! Et, en abandonnant le Baptiste, ils suivirent Jésus.

Jésus entend les pas derrière lui. Il se retourne et fixe son regard sur ceux qui le suivent. Les regards se croissent entre Jésus et ces hommes simples. Ceux-ci restent captivés. Ce regard renverse leur cœur et ils sentent le désir de rester auprès de Lui: «Rabbi, où demeures-tu?» (Jn 1,38), Lui demandent-ils, «Venez, et vous verrez» (Jn 1,39), leur dit Jésus. Il les invite à lui suivre, à regarder et à contempler.

Ils y vont, et le regardent en l'écoutant. Et, à la tombée de jour, cette nuit, ils restent auprès de lui. C'est l'heure de l'intimité et des confidences. L'heure de l'amour partagé. Ils demeurent avec Lui jusqu'au lendemain, lorsque le soleil se lève sur le monde.

Embrasés par les flammes de «l'astre qui est venu nous visiter du haut des cieux, pour guider ceux qui demeurent dans les ténèbres» (cf. Lc 1,78-79), ils s'en vont pour l'irradier. Excités, ils sentent la nécessité de communiquer aux premiers gens qu'ils rencontrent sur leur chemin, ce qu'ils ont pu voir et vivre: «Nous avons trouvé le Messie!» (Jn 1,41). Les saints ont agi de même. Saint François, blessé d'amour, allait par les rues et les places, par les hameaux et les bois, en criant: «L'Amour n'est pas aimé!».

Dans la vie chrétienne l'essentiel c'est de se laisser regarder par Jésus, aller voir où Il demeure, vivre avec Lui et partager. Et, après, l'annoncer. C'est le chemin et le processus que les disciples et les saints ont suivi. C'est notre chemin.

 

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Publié le 2 Janvier 2017

Texte de l'Évangile

(Jn 1,29-34):

 

Le lendemain, comme Jean Baptiste voyait Jésus venir vers lui, il dit: «Voici l'Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde; c'est de lui que j'ai dit: Derrière moi vient un homme qui a sa place devant moi, car avant moi il était. Je ne le connaissais pas; mais, si je suis venu baptiser dans l'eau, c'est pour qu'il soit manifesté au peuple d'Israël». Alors Jean rendit ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et demeurer sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser dans l'eau m'a dit: ‘L'homme sur qui tu verras l'Esprit descendre et demeurer, c'est celui-là qui baptise dans l'Esprit Saint’. Oui, j'ai vu, et je rends ce témoignage: c'est lui le Fils de Dieu».

 

«Je l'ai vu et je donne témoignage dont c'est Lui le Choisi de Dieu»

 

Abbé Higinio Rafael ROSOLEN IVE
(Cobourg, Ontario, Canada)

Aujourd'hui, saint Jean-Baptiste donne le témoignage du Baptême de Jésus. Le Pape François rappelait que "le Baptême est le sacrement sur lequel s'appuie notre foi, qui nous greffe comme des membres vivants à Christ et à son Église"; et voilà qu'il ajoutait : "ce n'est pas une formalité. C'est un acte qui frappe à profondeur notre existence. Un enfant baptisé ou un enfant non baptisé n'est pas le même. N'est pas la même une personne baptisée ou une personne non baptisée. Avec le Baptême, nous sommes immergés dans cette fontaine inépuisable de vie qui est la mort de Jésus, le plus grand acte d'amour de toute l'histoire; et grâce à cet amour nous pouvons vivre une nouvelle vie, pas sous le pouvoir du mal, du péché et de la mort, mais dans la communion avec Dieu et avec les frères".

Nous avons écouté les deux effets principaux du Baptême appris dans le Catéchisme de l'Église Catholique (n. 1262-1266) :

1 º "Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde" (Jn 11,29). Un effet du Baptême est la purification des péchés c'est-à-dire, tous les péchés sont pardonnés, le péché original et tous les péchés personnels ainsi que toutes les peines du péché

2 º "Descend l'Esprit", "il baptise avec le Saint-Esprit" (Jn 1,34) : le baptême nous fait une "nouvelle création", des enfants adoptifs de Dieu et des participants de la nature divine, des membres du Christ, de cohéritiers avec Lui et des temples du Saint-Esprit.

La Très Sainte Trinité - Père, Fils et le Saint-Esprit - nous donne la grâce sanctifiante qui nous fait capables de croire en Dieu, espérer en Lui et de l'aimer; de vivre et d'agir sous la motion du Saint-Esprit au moyen de ses dons; de croître dans le bien au moyen des vertus morales.

Demandons, comme le Pape François nous exhorte, "réveiller la mémoire de notre Baptême", "vivre chaque jour notre Baptême, comme actuelle réalité dans notre existence".

 

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Publié le 2 Janvier 2017

Scripture:

John 1:19-28

19 And this is the testimony of John, when the Jews sent priests and Levites from Jerusalem to ask him, "Who are you?" 20 He confessed, he did not deny, but confessed, "I am not the Christ." 21 And they asked him, "What then? Are you Elijah?" He said, "I am not." "Are you the prophet?" And he answered, "No." 22 They said to him then, "Who are you? Let us have an answer for those who sent us. What do you say about yourself?" 23 He said, "I am the voice of one crying in the wilderness, `Make straight the way of the Lord,' as the prophet Isaiah said." 24 Now they had been sent from the Pharisees. 25 They asked him, "Then why are you baptizing, if you are neither the Christ, nor Elijah, nor the prophet?" 26 John answered them, "I baptize with water; but among you stands one whom you do not know, 27 even he who comes after me, the thong of whose sandal I am not worthy to untie." 28 This took place in Bethany beyond the Jordan, where John was baptizing.

 

The contemplation

 

Today with Mary we are called to contemplate the presence of God in our life. Due to our human problems and tensions, we fail to see the divine presence in our life. John the Baptist is asking each and every one of us to identify the Christ, the saviour of the world.

As Christians we are called to be the visible presence of the invisible God, by our words and deeds. Through our lives that the people, who surround us, discover that we are Christians.  This is possible, only if we learn to live in Christ. If our life is not rooted in the Christian values, rooted essentially in Christ, we can’t lead the people towards the Saviour.

The rooting begins with the humility of John Baptist and in the contemplation of the Blessed Virgin Mary.

 

Daily Quote from the early church fathers:

 

John points to the Redeemer, by Gregory the Great (540-604 AD)

"John did not baptize with the Spirit but with water, since he was unable to take away the sins of those being baptized. He washed their bodies with water but not their hearts with pardon. Why did one whose baptism did not forgive sins baptize, except that he was observing his vocation as forerunner? He whose birth foreshadowed greater birth, by his baptizing foreshadowed the Lord who would truly baptize. He whose preaching made him the forerunner of Christ, by baptizing also became his forerunner, using a symbol of the future sacrament. With these other mysteries he makes known the mystery of our Redeemer, declaring that he has stood among people and not been known. The Lord appeared in a human body: he came as God in flesh, visible in his body, invisible in his majesty." (excerpt from FORTY GOSPEL HOMILIES 4)

 

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Publié le 2 Janvier 2017

Texte de l'Évangile

(Jn 1,19-28):

Et voici quel fut le témoignage de Jean, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander: «Qui es-tu?». Il le reconnut ouvertement, il déclara: «Je ne suis pas le Messie». Ils lui demandèrent: «Qui es-tu donc? Es-tu le prophète Élie?». Il répondit: «Non». «Alors es-tu le grand Prophète?». Il répondit: «Ce n'est pas moi». Alors ils lui dirent: «Qui es-tu? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même?». Il répondit: «Je suis la voix qui crie à travers le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe».

Or, certains des envoyés étaient des pharisiens. Ils lui posèrent encore cette question: «Si tu n'es ni le Messie, ni Élie, ni le grand Prophète, pourquoi baptises-tu?». Jean leur répondit: «Moi, je baptise dans l'eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas: c'est lui qui vient derrière moi, et je ne suis même pas digne de défaire la courroie de sa sandale». Tout cela s'est passé à Béthanie-de-Transjordanie, à l'endroit où Jean baptisait.

 

Le message

Nous avons commencé le nouvel an avec une contemplation de la Mère de Dieu, et Mère de l’Eglise, notre mère. Avec elle nous appris à tout garder dans notre cœur et les méditer. Aujourd’hui nous sommes invité à regarder Jésus, le Christ qui demeure parmi et en nous. En reconnaissant cette présence divine, nous reconnaitrons non seulement notre propre identité en tant qu’enfant de Dieu, mais aussi l’œuvre de Dieu active à travers notre propre existence.

C’est dans cette reconnaissance de la présence de Dieu, comme Jean le Baptiste, nous devons la rendre témoignage   par nos paroles et par nos actes. Nous avons un devoir : identifier la présence de Dieu parmi nous.

 

«Au milieu de vous se tient celui (…) qui vient derrière moi»

 

Mgr. Romà CASANOVA i Casanova Evêque de Vic
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, dans l'Évangile nous lisons le témoignage de Jean Baptiste. Ce témoignage dans l'Évangile selon saint Jean, est précédé par le prologue qui affirme formellement: «Et le Verbe s'est fait chair, et il a habité parmi nous» (Jn 1,14). Ce qui est annoncé dans le prologue, se manifeste peu à peu dans l'Évangile. Le mystère du Verbe incarné est un mystère de Salut pour l'humanité: «la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ» (Jn 1,17). Le Salut nous arrive par Jésus et la foi est la réponse à cette manifestation du Christ.

Le mystère du salut dans le Christ est toujours accompagné du témoignage. Jésus lui-même est «l'Amen, le Témoin fidèle et véritable» (Ap 3,14). Jean Baptiste est celui qui rend témoignage, par sa mission et par son regard de prophète: «Mais au milieu de vous se tient celui (…) qui vient derrière moi» (Jn 1,26-27). Et c'est ainsi que les apôtres comprendront leur mission: «C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité: nous en sommes tous témoins» (Ac 2,32).

L´'Église entière, ainsi que tous ses membres, a pour mission de rendre témoignage. Ce témoignage que nous répandons à travers le monde a un nom. L'Évangile est Jésus-Christ lui-même. Il est la “bonne nouvelle”. Ainsi nous devons comprendre que la propagation de l'Évangile à travers le monde est le témoignage liant l'annonce et la vie. Nous devons nous rappeler les paroles du pape Paul VI: «L'homme moderne écoute plutôt celui qui témoigne que celui qui enseigne (...), et s'il écoute celui qui enseigne, il le fait car celui-ci rend témoignage».

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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