Publié le 2 Juillet 2017

Gospel text (Jn 20,24-29): 

Thomas, the Twin, one of the Twelve, was not with them when Jesus came. The other disciples told him, «We have seen the Lord». But he replied, «Until I have seen in his hands the print of the nails, and put my finger in the mark of the nails and my hand in his side, I will not believe».

Eight days later, the disciples were inside again and Thomas was with them. Despite the locked doors Jesus came and stood in their midst and said, «Peace be with you». Then He said to Thomas, «Put your finger here and see my hands; stretch out your hand and put it into my side. Resist no longer and be a believer». Thomas then said, «You are my Lord and my God». Jesus replied, «You believe because you see me, don't you? Happy are those who have not seen and believe» .

«You are my Lord and my God»

+ Fr. Joan SERRA i Fontanet 
(Barcelona, Spain)

Today, the Church celebrates the festivity of St. Thomas. After describing the apparition of Jesus on Easter Sunday, evangelist John, tell us that the apostle Thomas was not with them, and when the Apostles —who had seen the Lord— were bearing witness of him, Thomas replied: «Until I have seen in his hands the print of the nails, and put my finger in the mark of the nails and my hand in his side, I will not believe» (Jn 20:25).

Jesus is good and meets Thomas. Eight days later, Jesus appears once more and tells Thomas: «Put your finger here and see my hands; stretch out your hand and put it into my side. Resist no longer and be a believer» (Jn 20:27).

—O Jesus, you are so good! If you ever see me moving away from You, come to meet me, as you did to meet Thomas.

These words were Thomas' reaction: «You are my Lord and my God!» (Jn 20:28). How beautiful these words are! Thomas calls him “Lord” and “God”. He makes an act of faith in the divinity of Jesus. When seeing him resurrected, Thomas sees not only Jesus, the man, who was with the Apostles and ate with them, but his Lord and his God.

Jesus reprimands him and tells him not to be incredulous but a believer, and He adds: «Happy are those who have not seen and believe» (Jn 20:28). We have not seen the crucified Christ or have we seen the resurrected Christ either, nor has He appeared to us, but we are happy because we believe in this Jesus Christ that has died and has resurrected for us.

Let us therefore pray: «My Lord and my God, remove from me all that can prevent me from going to You. My Lord and my God, give me all that can draw me to You. My Lord and my God, detach me from myself to give my all to you» (St. Nicholas von Flüe).

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 2 Juillet 2017

Texte de l'Évangile (Jn 20,24-29): 

Or, l'un des Douze, Thomas (dont le nom signifie: Jumeau) n'était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient: «Nous avons vu le Seigneur!». Mais il leur déclara: « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l'endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas!». 

Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d'eux. Il dit: «La paix soit avec vous!». Puis il dit à Thomas: «Avance ton doigt ici, et vois mes mains; avance ta main, et mets-la dans mon côté: cesse d'être incrédule, sois croyant». Thomas lui dit alors: «Mon Seigneur et mon Dieu!». Jésus lui dit: «Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu».

«Mon Seigneur et mon Dieu!»

+ Abbé Joan SERRA i Fontanet 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous célébrons le jour de la Saint Thomas. Jean, l'évangéliste, après avoir décrit l'apparition de Jésus, le jour même de la résurrection, rajoute que Thomas, l'apôtre, n'était pas présent, et lorsque les autres Apôtres, qui avaient vu le Seigneur lui en parlèrent, celui-ci répondit: «Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l'endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas» (Jn 20,25).

Jésus dans sa bonté va à la rencontre de Thomas. Huit jours après, Jésus vient encore parmi eux et dit à Thomas: «Avance ton doigt ici, et vois mes mains; avance ta main, et mets-la dans mon côté: cesse d'être incrédule, sois croyant» (Jn 20,27).

—Oh Jésus que tu es bon! Si jamais tu vois que je m'éloigne de toi, viens à ma rencontre comme tu l'as fait avec Thomas.

La réaction de Thomas fut la suivante: «Mon Seigneur et mon Dieu» (Jn 20,28). Qu'elles sont belles les paroles de Thomas! Il l'appelle “Seigneur” et “Dieu”. Il y a dans ces paroles un acte de foi dans la divinité de Jésus. En le voyant ressuscité, il ne voit plus seulement l'homme Jésus, qui était avec les Apôtres et qui mangeait avec eux, mais il voit aussi son Dieu et son Seigneur.

Jésus le gronde en lui disant de ne plus être incrédule mais croyant et Il ajoute: «Heureux ceux qui croient sans avoir vu» (Jn 20,28) Nous, nous n'avons pas vu Jésus crucifié, ni Jésus ressuscité, et Il ne nous est pas apparu, néanmoins, nous sommes heureux car nous croyons en ce Jésus-Christ qui est mort et qui est ressuscité pour nous.

Alors, prions ainsi: «Mon Seigneur et mon Dieu enlève de mon chemin tout ce qui m'éloigne de toi; mon Seigneur et mon Dieu donne moi tout ce qui me rapproche de toi; mon Seigneur et mon Dieu, fais que je m'oublie moi-même afin de me donner entièrement à toi» (Saint Nicolas de Flüe).

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 1 Juillet 2017

Gospel text (Mt 10,37-42): 

Jesus said to his apostles, «Whoever loves father or mother more than me is not worthy of me. And whoever loves son or daughter more than me is not worthy of me. And whoever does not take up his cross and come after me is not worthy of me. One who wants to benefit from his life will lose it; one who loses his life for my sake will find it. 

»Whoever welcomes you welcomes me, and whoever welcomes me welcomes him who sent me. The one who welcomes a prophet as a prophet will receive the reward of a prophet; the one who welcomes a just man because he is a just man will receive the reward of a just man. And if anyone gives even a cup of cold water to one of these little ones, because he is a disciple of mine, I assure you, he will not go unrewarded».

«And whoever does not take up his cross and come after me is not worthy of me. Whoever welcomes you welcomes me»

Fr, Antoni POU OSB Monk of Montserrat 
(Montserrat, Barcelona, Spain)

Today, listening to Jesus' words: «Whoever loves father or mother more than me is not worthy of me…» (Mt 10:37) we cannot help being taken somewhat aback. However, if we mull over these words a little more intently, we may discern the lesson our Lord is transmitting us: for the true Christian, God and his Kingdom are the only absolute Reality. Each person must first discover his/her vocation —maybe this is the most delicate task to carry out— and, subsequently, he/she must remain faithful to it. If a Christian has a matrimonial vocation, he/she must realize that carrying it out certainly implies loving his/her family as Christ loves his Church. 

On the other hand, vocation to priesthood or religious life requires giving priority to one's faith over any family ties, provided this does not mean failing the basic requisites of christian charity. Family ties cannot enslave and strangle our vocation, to which we have been called. Below the word “love” there may be a possessive desire of the other person that limits his/her freedom to display his/her human and Christian life; whether it is a fear to abandon the family nest and face the life demands or the call from Jesus to follow him. It is this love deformation that Jesus is asking us to transform into a gratuitous and generous loving, because, as St. Augustine says: «Christ has come to transform love». 

For our fellow man and, most than all, for our family, who are normally those closer to us and also constitute the “neighbour” Jesus is requesting us to love, love and welcome will always remain the nucleous of our Christian life. In accepting the other one there is always Christ’s acceptance: «Whoever welcomes you welcomes me» (Mt 10:40). We must therefore see and know the Lord in those we serve, while recognizing Christ as our saviour in those serving us.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 1 Juillet 2017

Texte de l'Évangile (Mt 10,37-42): 

En ce temps là, Jésus dit à ses Apôtres : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi. Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la gardera. Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé. Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. »

«Celui qui ne prend pas sa croix pour me suivre n'est pas digne de moi. Celui qui vous reçoit me reçois»

Abbé Antoni POU OSB Moine de Montserrat 
(Montserrat, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, en entendant de la bouche de Jésus "Celui qui aime son père et sa mère plus que moi n'est pas digne de moi…" (Mt, 10,37), nous sommes déconcertés. Cependant, en creusant un peu plus, nous comprenons la leçon que le Seigneur veut nous donner : pour le chrétien, le seul absolu est Dieu et son Royaume. Chacun doit trouver sa vocation – c'est peut-être la tâche la plus difficile de toutes – et la suivre fidèlement. Si un chrétien ou une chrétienne a une vocation matrimoniale, ils doivent se rendre compte que mener à bien leur vocation consiste à aimer leur famille comme le Christ aime l'Église.

La vocation pour la vie religieuse ou le sacerdoce implique de ne pas faire passer les liens familiaux avant ceux de la foi, ainsi nous ne manquons pas aux conditions requises de la charité chrétienne. Les liens familiaux ne peuvent pas nous rendre esclave et étouffer la vocation à laquelle nous sommes appelés. Derrière le mot "amour" peut se cacher un désir possessif de l'autre qui lui enlève sa liberté de développer sa vie humaine et chrétienne ; ou la peur de sortir du cocon familial et d'affronter les exigences de la vie et de l'appel de Jésus à le suivre. C'est cette déformation de l'amour que Jésus nous demande de transformer en un amour gratuit et généreux car, comme le dit Saint Augustin "Le Christ est venu transformer l'amour".

L'amour et l'accueil seront toujours le noyau de la vie chrétienne, envers tous et, surtout, envers les membres de notre famille, car habituellement ce sont ceux qui sont le plus proches de nous et ils constituent aussi notre "prochain" que Jésus nous demande d'aimer. Dans l'accueil des autres, il y a toujours l'accueil du Christ : "Celui qui vous reçoit me reçois" (Mt 11,40). Nous devons, donc, voir le Christ dans ceux que nous servons et reconnaître également le Christ serviteur dans ceux qui nous servent.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 1 Juillet 2017

Gospel text

(Mt 8,5-17): 

When Jesus entered Capernaum, an army captain approached him to ask his help, «Sir, my servant lies sick at home. He is paralyzed and suffers terribly». Jesus said to him, «I will come and heal him». The captain answered, «I am not worthy to have you under my roof. Just give an order and my boy will be healed. For I myself, a junior officer, give orders to my soldiers. And if I say to one: ‘Go’, he goes, and if I say to another: ‘Come’, he comes, and to my servant: ‘Do this’, he does it». When Jesus heard this he was astonished and said to those who were following him, «I tell you, I have not found such faith in Israel. I say to you, many will come from east and west and sit down with Abraham, Isaac and Jacob at the feast in the kingdom of heaven; but the heirs of the kingdom will be thrown out into the darkness; there they will wail and grind their teeth». Then Jesus said to the captain, «Go home now. As you believed, so let it be». And at that moment his servant was healed.

Jesus went to Peter's house and found Peter's mother-in-law in bed with fever. He took her by the hand and the fever left her; she got up and began to wait on him. Towards evening they brought to Jesus many possessed by evil spirits, and with a word he drove out the spirits. He also healed all who were sick. In doing this he fulfilled what was said by the prophet Isaiah: He bore our infirmities and took on himself our diseases.

 

The application

 

Jesus in helping us to understand the divine sensibilities. He is assuring us that He understands our pain and suffering and the divine incarnation is to liberate the humanity from the suffering.

Though God makes Himself available to the humanity, for those who don’t have faith in Him, He remains however inaccessible. To profit from this gratuitous divine gift, Jesus propose to us the deep faith. How to have this deep faith of this Centurion?

First we should recognize the divine generosity and goodness. Since God is good par excellence, nothing bad can come from Him. All that He desires is that we be happy and joyful in this earthly journey towards heaven. God didn’t send us to suffer, rather to live and accomplish the divine will.

By the miracles Jesus is affirming the divine will. Though we may not be able to do such great miracles in our lives, we can have at least the deep faith in God. This faith in God will help us to be happy and our happiness will be a hope and light for the world.  We are called by Jesus to be the light of the world. It is also the divine will, to be accomplished in our lives.

«I am not worthy to have you under my roof. Just give an order and my boy will be healed»

Fr. Xavier JAUSET i Clivillé 
(Lleida
, Spain)

Today, the Gospel speaks of the centurion's love, of his faith, confidence and humility. Of his deep concern towards his servant. He is so worried about him, that he humiliates before Jesus to ask his help: «Sir, my servant lies sick at home. He is paralyzed and suffers terribly» (Mt 8:6). This concern for others and, even more, for a servant, prompts Jesus' response: «I will come and heal him» (Mt 8:7), which is in turn followed by a series of acts of faith and confidence. The centurion does not consider himself worthy and, along with that feeling, he expresses his own faith in such a way before Jesus and before all those gathered there, that Jesus has to say: «I tell you, I have not found such faith in Israel» (Mt 8:10).

We may wonder what impels Jesus to make this miracle. We so very often ask God to no avail, though we know He is always listening! So, what happens, then? We may think we ask properly, but are we sure we do it like the centurion did? His prayer is not selfish, but full of love, humility and confidence. St. Peter Crysologus says: «The power of love does not consider possibilities (...). Love does not discern nor ponders; love does not understand reasons. Love is not resignation before impossibility, nor does it get intimidated before difficulties». Is it like that, my prayer?

«I am not worthy to have you under my roof...» (Mt 8:8). It is the centurion's answer. Do you feel this way? Is your faith like this? «Only faith can explain this mystery. Faith is true knowledge, the principles of which are beyond rational demonstration; for faith makes real for us things beyond intellect and reason» (St. Maximus, confessor). If your faith is such, then you are bound to hear too: «‘Go home now. As you believed, so let it be (...)’ And at that moment his servant was healed» (Mt 8:13).

Blessed Virgin Mary, Mother of God, Master of faith, hope and devoted love, show us how to pray so that we may obtain from the Lord that which is best for us.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 1 Juillet 2017

Texte de l'Évangile

(Mt 8,5-17): 

Jésus était entré à Capharnaüm; un centurion de l'armée romaine vint à lui et le supplia: «Seigneur, mon serviteur est au lit, chez moi, paralysé, et il souffre terriblement». Jésus lui dit: «Je vais aller le guérir». Le centurion reprit: «Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Ainsi, moi qui suis soumis à une autorité, j'ai des soldats sous mes ordres; je dis à l'un: ‘Va’, et il va, à un autre: ‘Viens’, et il vient, et à mon esclave: ‘Fais ceci’, et il le fait». A ces mots, Jésus fut dans l'admiration et dit à ceux qui le suivaient: «Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n'ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis: Beaucoup viendront de l'orient et de l'occident et prendront place avec Abraham, lsaac et Jacob au festin du Royaume des cieux, et les héritiers du Royaume seront jetés dehors dans les ténèbres; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents». Et Jésus dit au centurion: «Rentre chez toi, que tout se passe pour toi selon ta foi». Et le serviteur fut guéri à cette heure même. 

Comme Jésus entrait chez Pierre, il vit sa belle-mère couchée avec de la fièvre. Il lui prit la main, et la fièvre la quitta. Elle se leva, et elle le servait. Le soir venu, on lui amena beaucoup de possédés; il chassa les esprits par sa parole et il guérit tous les malades. Ainsi devait s'accomplir la parole prononcée par le prophète Isaïe: Il a pris nos souffrances, il a porté nos maladies.

 

L’application

 

Nous ne pouvons pas faire les miracles comme le Seigneur, pourtant nous pouvons facilement avoir la foi de ce Centurion. Jésus nous l’affirme en disant ‘tout se passe pour toi, selon ta foi.’

Comment pouvons-nous avoir la même foi ? Il y en a deux étapes. Le premier, reconnaitre la bonté et la générosité du Seigneur. Dieu qui est bon désire toujours le bien de son peuple. En faisant confiance dans cette bonté divine, nous regardons notre condition humaine. Nous reconnaissons notre propre petitesse devant ce Dieu qui nous aime.

C’est dans cette reconnaissance, nous nous soumettons librement notre liberté devant ce Dieu, pour qu’Il l’utilise pour le bien du monde entier. C’est ainsi nous découvrons l’œuvre divine chez les hommes. Autrement dit, nous découvrons Dieu dans le cœur des hommes.

«Je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri»

Abbé Xavier JAUSET i Clivillé 
(Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, dans l'Évangile nous observons l'amour, la foi, la confiance et l'humilité d'un centurion qui éprouve une très grande affection pour son serviteur. Il se fait du souci à un tel point qu'il va jusqu'à s'humilier devant Jésus et lui demander:«Seigneur, mon serviteur est au lit, chez moi, paralysé, et il souffre terriblement» (Mt 8,6). Cette sollicitude envers les autres, spécialement envers un serviteur lui obtient de la part de Jésus une réponse immédiate: «Je vais aller le guérir» (Mt 8,7). Tout ce qui se passe ensuite abouti dans une série d'actes de foi et de confiance. Le centurion ne se considère pas digne mais cependant il exprime sa foi et sa confiance envers Jésus face à tous, de telle manière que Jésus ne peut que s'exclamer: «Je vous le déclare, chez personne en Israël, je n'ai trouvé une telle foi» (Mt 8,10).

Nous pouvons nous demander ce qui pousse Jésus à accomplir un miracle. Souvent on demande des choses et on dirait que Dieu ne s'occupe pas de nous! Et tout cela en ayant la certitude que Dieu entend toujours ce que nous lui demandons. Alors, qu'est-ce qui se passe? Nous pensons peut-être que nous le demandons correctement, mais est-ce que nous demandons comme l'a fait le centurion? La prière du centurion n'est pas égoïste, mais pleine d'amour, d'humilité et de confiance. Saint Pierre Crysologue nous dit: «La force de l'amour ne tient pas compte des possibilités (…). L'amour ne discerne pas, ne réfléchit pas, ne connaît aucun argument. L'amour n'est pas résignation devant l'impossible, car il ne se laisse pas intimider par les difficultés». Est-ce que notre prière est ainsi?

«Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit» (Mt 8,8). Ceci est la réponse du centurion, est-ce que vos sentiments sont ainsi? Est-ce que votre foi est comme la sienne? «Seule la foi peut comprendre ce mystère, la foi qui est le fondement et la base de tout ce qui surpasse l'expérience et la connaissance ordinaire» (Saint Maxime). S'il en est ainsi vous aussi vous entendrez ces paroles: «‘Que tout se passe pour toi selon ta foi’. Et le serviteur fut guéri à cette heure même» (Mt 8,13).

Sainte Marie, Vierge et Mère! Maîtresse de foi, d'espérance et d'amour prévenant, enseigne-nous à prier comme il faut pour obtenir du Seigneur tout ce dont on a besoin.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 29 Juin 2017

Gospel text (Mt 8,1-4): 

When Jesus came down from the mountain, large crowds followed him. Then a leper came forward. He knelt before him and said, «Sir, if you want to, you can make me clean». Jesus stretched out his hand, touched him, and said, «I want to, be clean again». At that very moment the man was cleansed from his leprosy. Then Jesus said to him, «See that you do not tell anyone, but go to the priest, have yourself declared clean, and offer the gift that Moses ordered as proof of it».

«If you want to, you can make me clean»

Fr. Xavier ROMERO i Galdeano 
(Cervera, Lleida, Spain)

Today, the Gospel shows us a leper, painfully conscious of his sickness, approaching Jesus and beseeching: «Sir, if you want to, you can make me clean» (Mt 8:2). When we see the Lord so close to us but our head, heart and hands so far away from his project, from their salvation, we should also feel the compulsion to formulate the same leper's expression: «Sir, if you want to, you can make me clean».

But an important question prevails: Can a sin-unconscious society beg forgiveness from our Lord? Can it beseech a purification of any kind? We all know too many people with aching and wounded hearts, their personal drama, however, being they do not always realize the extent of their situation. But, in spite of everything, Jesus is always close to us, to the very end of the age (cf. Mt 28:20), while waiting for the same petition: «Sir, if you want to...». But, our collaboration is, of course, needed. St. Augustine's sentence: «God who created you without you, will not save you without you» has become a classical one. So that we can truly change we must strive to ask our Lord for help.

Some might wonder: why is it so important to realize it, to convert and to wish to change? For the simple reason that, should we not feel like that, we should not be able to positively answer the previous question, where we said a sin-unconscious society will find it very difficult to ask the Lord for help.

This is why, when the moments of repentance and of Sacramental confession arrive, we have to get rid of the past, of all the ulcers infecting our body and our soul. We should not doubt it for a minute: Asking forgiveness is a great moment of Christian initiation, because it is when the bandage over our eyes comes off. But, what if someone does notice his situation but does not want to convert? There is an old proverb that goes: «Long absent, soon forgotten».

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 29 Juin 2017

Texte de l'Évangile (Mt 8,1-4): 

Lorsque Jésus descendit de la montagne, de grandes foules se mirent à le suivre. Et voici qu'un lépreux s'approcha, se prosterna devant lui et dit: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier». Jésus étendit la main, le toucha et lui dit: «Je le veux, sois purifié». Aussitôt il fut purifié de sa lèpre. Jésus lui dit: «Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre. Et donne l'offrande que Moïse a prescrite dans la Loi: ta guérison sera pour les gens un témoignage».

«Si tu le veux, tu peux me purifier»

Abbé Xavier ROMERO i Galdeano 
(Cervera, Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile nous montre un lépreux, rempli de douleur et conscient de son infirmité, qui accourt à Jésus en lui demandant: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier» (Mt 8,2). Nous aussi, qui voyons le Seigneur si proche et nos têtes, nos cœurs et nos mains si loin de son projet salvifique, nous devrions nous sentir avides et capables de formuler la même expression que le lépreux: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier».

Maintenant une question se pose: une société qui n'a pas conscience du péché, peut-elle demander pardon au Seigneur? Peut-elle lui demander sa purification? Nous connaissons tous des gens qui souffrent et dont le cœur est blessé, mais leur drame est qu'ils ne sont pas toujours conscients de leur situation personnelle. Malgré tout, Jésus continue de passer près de nous, jour après jour (cf. Mt 28,20), et Il attend de nous toujours la même demande: «Seigneur, si tu le veux…». Mais nous aussi nous devons collaborer. Saint Augustin nous le rappelle dans sa formule classique: «Celui qui t'a créé sans toi, ne te sauvera pas sans toi». Nous devons donc être capables de demander au Seigneur son aide, de vouloir changer avec son aide.

Quelqu'un se demandera: pourquoi est-il si important de se rendre compte, de se convertir et de désirer changer? Tout simplement parce que, sinon, nous ne pourrions toujours pas donner une réponse affirmative à la question précédente, où nous disions qu'une société sans conscience du péché ne ressentira que difficilement le désir ou le besoin de chercher le Seigneur pour lui demander son aide.

Aussi, quand vient le moment du repentir, le moment de la confession sacramentelle, il faut se défaire du passé, des plaies qui infectent notre corps et notre âme. N'en doutons pas: demander pardon est un grand moment d'initiation chrétienne, c'est le moment où le bandeau nous tombe des yeux. Et si quelqu'un se rend compte de sa situation et ne veut pas se convertir? Nous connaissons le dicton: «Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre».

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 29 Juin 2017

Gospel text (Mt 16,13-19): 

Jesus came to Caesarea Philippi. He asked his disciples, «Who do people say the Son of Man is?». They said, «For some of them you are John the Baptist, for others Elijah or Jeremiah or one of the prophets». Jesus asked them, «But you, who do you say I am?». Peter answered, «You are the Messiah, the Son of the living God». Jesus replied, «It is well for you, Simon Barjona, for it is not flesh or blood that has revealed this to you but my Father in heaven. And now I say to you: You are Peter (or Rock) and on this rock I will build my Church; and never will the powers of death overcome it. I will give you the keys of the kingdom of heaven: whatever you bind on earth shall be bound in heaven, and what you unbind on earth shall be unbound in heaven».

«You are the Messiah, the Son of the living God»

Mons. Jaume PUJOL i Balcells Archbishop of Tarragona and Primate of Catalonia 
(Tarragona, Spain)

Today we celebrate the solemnity of St. Peter and St. Paul, who were basic for the early Church and, therefore, for our Christian faith. Apostles of the Lord, witnesses of the first hour, they lived those initial moments of expansion of the Church and sealed with their blood their loyalty to Jesus. Let us hope that we, Christians of the 21st century, also know how to be reliable witnesses of the love of God in the midst of men, as these two Apostles were, along with so many others of our fellow citizens.

In one of his first interventions addressing the Cardinals, Pope Francis told them that we must 'walk, build and confess'. That is, we must move forward in our way of life, by building up our Church and by confessing the Lord. But the Pope warned: "we can walk as much as we want, we can build many things, but if we do not confess Jesus Christ, nothing will avail. We will become a compassionate NGO but not the Church, the Bride of Christ»

We have heard in the Mass Gospel a central fact for the life of Peter and the Church. Jesus asks that fisherman of Galilee an act of faith in his divine status and Pedro does not hesitate to say: "You are the Christ, the son of the living God" (Mt 16:16). Immediately, Jesus institutes the Primacy, by telling Peter that he will be the firm rock upon which the Church, throughout the ages, will be built (cf. Mt 16:18) and by giving him also the power of the keys of the Kingdom, the Supreme authority.

Although Peter and his successors are assisted by the force of the Holy Spirit, they still need our prayers, because their mission is of great significance for the life of the Church: they must be a strong foundation for all Christians throughout the ages; we must, therefore, also pray, every day, for the Holy Father, for his person and for his intentions.

«You are the Messiah, the Son of the living God»

+ Mons. Pere TENA i Garriga Emeritus Auxiliar Bishop of Barcelona 
(Barcelona, Spain)

Today, is the day consecrated by the martyrdom of the apostles Peter and Paul! «Peter, our leader in faith; Paul, its fearless preacher who became the teacher of the world» (Preface). Today is a day to be grateful for the Apostolic Faith, which is also our faith, proclaimed by these two pillars of the Church through their preaching. It is the faith overcoming the world, because it believes and announces Jesus Christ as the Son of God: «You are the Messiah, the Son of the living God» (Mt 16:16). Other celebrations of St. Peter and St. Paul commemorate other aspects of their lives, but to day we contemplate the memory of the Apostles «through whom our religious life had its origin» (Collect): through their martyrdom they confirmed their testimony.

Their faith, and strength for martyrdom, did not come from their human capacity. For it was no man of flesh or blood that has revealed Peter who was Jesus, but the revelation of his Father in Heaven (cf. Mt 16:17). And likewise, it was indeed God's grace that made Saul recognize Jesus, the Lord, “as the one he was persecuting”. In both cases, human freedom, necessary for the act of faith, leans on the Holy Spirit's action.

The faith of the apostles is the faith of the, one, holy, catholic and apostolic Church. Since Peter's confession at Caesarea Philippi, «every day, in the Church, Peter goes on saying: ‘You are Christ, the Son of the living God’» (St. Leo the Great). Ever since, till our days, a crowd of Christians of all epochs, ages, cultures, and anything else that may differentiate men has unanimously proclaimed the same victorious faith.

Through Baptism and Confirmation we are paving a path to testimony, that is, a path to martyrdom. It is necessary that we are always attentive to the “laboratory of faith” that the Holy Spirit carries out upon us (John Paul II), and that we implore with humility to be able to experiment the joy of the faith of the Church.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 29 Juin 2017

Texte de l'Évangile (Mt 16,13-19): 

Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples: «Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes?». Ils répondirent: «Pour les uns, il est Jean Baptiste; pour d'autres, Élie; pour d'autres encore, Jérémie ou l'un des prophètes». Jésus leur dit: «Et vous, que dites-vous? Pour vous, qui suis-je?». Prenant la parole, Simon-Pierre déclara: «Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant!». Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara: «Heureux es-tu, Simon fils de Yonas: ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare: Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des: tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux».

«Tu es le Christ, le Fils de Dieu vivant »

Mgr. Jaume PUJOL i Balcells Archevêque de Tarragone et Primat de Catalogne 
(Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui, nous célébrons la solennité de Saint Pierre et Saint Paul, qui furent les fondements de l'Eglise primitive et, par conséquent, de notre foi chrétienne. Apôtres du Seigneur, témoins de la première heure, ils ont vécu les premiers moments de l'expansion de l'Eglise et ont scellé avec leur sang la fidélité à Jésus. Pourvu que nous, chrétiens du XXIème siècle, puissions être des témoins crédibles de l'amour de Dieu au milieu des hommes comme le furent les deux Apôtres et comme l'ont été tant de nos concitoyens.

Dans une des premières interventions du Pape François, en s'adressant aux cardinaux, il leur a dit que nous devons "marcher, édifier et confesser". C'est-à-dire que nous devons avancer sur notre chemin de vie, en construisant l'Eglise et en nous confessant au Seigneur. Le Pape a prévenu : "Nous pouvons marcher autant que nous voulons, nous pouvons construire beaucoup de choses, mais si nous ne nous confessons pas à Jésus, quelque chose ne fonctionne pas. Nous finirons par être une ONG d'assistance, mais pas l'Eglise, épouse du Seigneur".

Nous avons écouté dans l'Evangile de la messe un fait central pour la vie de Pierre et de l'Eglise. Jésus demande à ce pêcheur de Galilée un acte de foi dans sa condition divine et Pierre n'hésite pas à affirmer : "Tu es le Christ, le Fils de Dieu vivant" (Mt 16,16). Immédiatement, Jésus institue le Primat, en disant à Pierre qu'il sera le roc solide sur lequel se bâtira l'Eglise tout au long des temps (cf. Mt 16,18) et en lui donnant le pouvoir des clés, la puissance suprême.

Même si Pierre et ses successeurs sont assistés par la force de l'Esprit Saint, ils ont tout autant besoin de nos prières car leur mission est d'une grande transcendance pour la vie de l'Eglise : ils doivent être un fondement sûr pour tous les chrétiens tout au long des temps ; par conséquent, nous devons prier chaque jour pour le Saint Père, pour sa personne et pour ses intentions.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0