Publié le 23 Septembre 2013

Le 24 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 8, 19-21)

La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu'à lui à cause de la foule.
On le fit savoir à Jésus : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. »
Il leur répondit : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. »

Le message

Marie qui a dit ‘OUI’, a déjà mis La Parole sur la terre et Jésus nous confirme qu’elle est vraiment non seulement la mère de Jésus, mais également la Mère du Christ, la médiatrice pour l’humanité. Heureusement elle est notre mère et nous lui demandons d’intercéder pour nous. Attention ! Elle nous dira sans aucune hésitation, « Faite tout ce qu’il vous dira » Sommes-nous prêts ?

Si nous mettons la Parole de Dieu en pratique dans notre vie quotidienne, Dieu nous accueillera comme Il a accueilli la Mère de son Fils unique Jésus Christ.

In English

Gospel text (Lc 8,19-21):

The mother and relatives of Jesus came to him, but they could not get to him because of the crowd. Someone told him, «Your mother and your brothers are standing outside and wish to meet you». Then Jesus answered, «My mother and my brothers are those who hear the word of God and do it».

The message

Who can listen and execute the Word of God in the personal life better than the Mother of God who has said, “Let thy will be done?” Her YES to the angel and her faithfulness to the vocation is a model for us to imitate after Jesus Christ the model par excellence.

Jesus is reminding us that his disciples’ life should be centered in the Word of God and achieve in accomplishing the will of the Father. To listen to the word of God we have to be with Him and in Him. Where are we?

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Publié le 22 Septembre 2013

Le 23 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 8, 16-18)

Comme la foule se rassemblait autour de Jésus, il disait en parabole : « Personne, après avoir allumé une lampe, ne la cache sous un couvercle ou ne la met en dessous du lit ; on la met sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière. Car rien n'est caché qui ne doive paraître au grand jour ; rien n'est secret qui ne doive être connu et venir au grand jour.

Faites attention à la manière dont vous écoutez. Car celui qui a recevra encore, et celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il paraît avoir. »

Le message

Lors de nos baptêmes nous avons déjà reçu la lumière du Seigneur et nous avons promis au Seigneur que nous la garderons toujours allumée. Ne la couvrons pas d'un vase, ou ne la mettons pas sous un lit. Que notre lumière ne soit pas cachée, qu’elle illumine sur les collines de notre société pour qu’elle enlève les ténèbres de désespérance, les ténèbres de découragement et qu’elle enlève les ténèbres de peur du monde.

Si nous voulons que cette lumière reste toujours allumée, nous devons l’alimenter et l’entretenir. Puisque le Seigneur est notre lumière, nous ne devons que l’écouter et mettre en pratique tout ce qu’il nous dira.

In English

Gospel text (Lc 8,16-18):

Jesus said to his disciples, «No one, after lighting a lamp covers it with a bowl or puts it under the bed; rather he puts it on a lamp-stand so that people coming in may see the light. In the same way, there is nothing hidden that shall not be uncovered; nothing kept secret that shall not be known clearly. Now, take care how well you listen, for whoever produces will be given more, but from those who do not produce, even what they seem to have will be taken away from them».

The message

Jesus is our light and we are the light of the earth. In the present situation, this light can’t afford to remain under the bed. The world is being dominated by the dark elements and only people who are connected to principal light can light up the world.

The light we have received during our baptism has one special character. The more it lights up the world, the more it will remain useful and for a long duration. If we refuse to light up the world, we may risk of losing even what we may have it. It is better to give light than losing our light. Do I speak sense?

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Publié le 21 Septembre 2013

Le 22 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 16, 1-13)

Jésus disait à ses disciples : « Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé parce qu'il gaspillait ses biens. Il le convoqua et lui dit : 'Qu'est-ce que j'entends dire de toi ? Rends-moi les comptes de ta gestion, car désormais tu ne pourras plus gérer mes affaires.'
Le gérant pensa : 'Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gérance ? Travailler la terre ? Je n'ai pas la force. Mendier ? J'aurais honte. Je sais ce que je vais faire, pour qu'une fois renvoyé de ma gérance, je trouve des gens pour m'accueillir.'
Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : 'Combien dois-tu à mon maître ? — Cent barils d'huile.' Le gérant lui dit : 'Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante.'
Puis il demanda à un autre : 'Et toi, combien dois-tu ? — Cent sacs de blé.' Le gérant lui dit : 'Voici ton reçu, écris quatre-vingts.'
Ce gérant trompeur, le maître fit son éloge : effectivement, il s'était montré habile, car les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière. Eh bien moi, je vous le dis : Faites-vous des amis avec l'Argent trompeur, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles.
Celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est trompeur dans une petite affaire est trompeur aussi dans une grande. Si vous n'avez pas été dignes de confiance avec l'Argent trompeur, qui vous confiera le bien véritable ? Et si vous n'avez pas été dignes de confiance pour des biens étrangers, le vôtre, qui vous le donnera ? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera le premier, et aimera le second ; ou bien il s'attachera au premier, et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. »

Homélie

Dieu créa le monde et Il le laissa à la disposition des hommes pour qu’ils se nourrissent par sa richesse et qu’ils découvrent la merveille de Dieu. L’homme par son intelligence inventa l’argent pour le mettre à sa disposition pour qu’il puisse partager et échanger ses biens avec les uns les autres. Le prophète Amos nous présent l’abus extrême de l’humanité de lui-même et la situation actuelle nous représente la pire avec les violences et vengeances. Le message du prophète Amos nous rappelle tous à travailler à la construction d’un monde plus juste et plus fraternel.

Saint Paul nous propose un moyen d’y arriver ; la prière. Prier pour les uns les autres, en particulier pour les personnes importantes qui ont une responsabilité sociale ou religieuse. Si les personnes responsables gèrent les affaires financières justement, contrôle la distribution de la ressource universelle d’une manière équilibre et s’ils prennent soin des pauvres, faibles et les opprimés dans la société nous verront jamais la misère sur la terre.

Jésus n’est pas contre la richesse du monde et aujourd’hui il apprécie même l’habileté de cet homme qui est malhonnête. L’habilité du gérant doit inviter à s’interroger non seulement sur l’usage des richesses, mais aussi sur notre relation à l’argent. Jésus a reconnu le rôle important de l’argent dans la vie d’homme. Le Seigneur lui-même nous propose l’argent comme un moyen du partage afin d’attirer les amis dans notre vie. La seule reproche du Seigneur, c’est que l’importance que l’homme attribue à l’argent.

Dieu qui est fidèle nous invite à être fidèles à la promise de Dieu. La foi chrétienne nous aide à vivre notre vie selon les valeurs évangélique. Si nous marchons sur les chemins proposés par le Seigneur et si nous mettons la Parole de Dieu en pratique dans notre vie quotidienne, nous pouvons gérer l’argent comme il faut.

Même si l’évangile et les lectures du jour parlent largement de l’argent, de la justice et de la prière, ce n’est pas ces points-là qui intéressaient le Seigneur. C’est la décision présente prise en face de sa personne et de son message qui conditionne la vie future. Il se commence avec le dialogue, la conversion, le pardon et le partage. Ces sont les chemins qui nous amènerons vers la paix éternelle, Amen.

In English

Gospel text (Lc 16,1-13):

Jesus told his disciples, «There was a rich man whose steward was reported to him for fraudulent service. He summoned the steward and asked him: ‘What is this I hear about you? I want you to render an account of your service for it is about to be terminated’. The steward thought to himself: ‘What am I to do now? My master will surely dismiss me. I am not strong enough to do hard work, and I am ashamed to beg. I know what I will do: I must make sure that when I am dismissed, there will be some people to welcome me into their house’.


»So he called his master's debtors one by one. He asked the first who came: ‘How much do you owe my master?’. The reply was: ‘A hundred jars of oil’. The steward said: ‘Here is your bill. Sit down quickly and write there fifty’. To the second he put the same question: ‘How much do you owe?’. The answer was: ‘A thousand measures of wheat’. Then he said: ‘Take your bill and write eight hundred’.

»The master commended the dishonest steward for his astuteness. For the people of this world are more astute in dealing with their own kind than are the people of light. And so I tell you: use filthy money to make friends for yourselves, so that when it fails, these people may welcome you into the eternal homes. Whoever can be trusted in little things can also be trusted in great ones; whoever is dishonest in slight matters will also be dishonest in greater ones. So if you have not been trust-worthy in handling filthy money, who could entrust you with true wealth? And if you have not been trustworthy with things which are not really yours, who will give you the wealth which is your own? No servant can serve two masters. Either he does not like the one and is fond of the other, or he regards one highly and the other with contempt. You cannot give yourself both to God and to Money».

Homily

God created the world and He handed over this creation to men so that he could live his life and nourish himself from its fruits. Eventually God wished that men give thanks to God and glorify Him for this creation. Man with his intelligence invented money so that he can share and exchange their goods with each other. The prophet Amos explains to us the extreme abuse of this wealth given by God and the manipulation of the humanity itself. The present situation is the continuation of the past with its added history of worst violence and revenge. The message of the prophet Amos reminds us all to work to build a more just and fraternal world.

Saint Paul offers us a way to create a just world for all; the prayer. Pray for each other , especially for people who have significant social or religious responsibility . If these responsible persons in the society manage the financial affairs correctly, control the distribution of the universal resource in an equilibrium manner and if they take care of the poor, the weak and the oppressed in our society, we will never see the misery on earth.

Jesus is not against the world's wealth and even today he appreciates the skill of the man who is dishonest. The ability of the manager invites us to consider not only the use of wealth, but also our relationship with money . Jesus recognized the important role of money in the life of man. The Lord himself offers us money as a means of sharing to attract friends in our lives. The only criticism of the Lord has is that the importance attributed by man to the money.

God, who is faithful calls us to be faithful to the promise of God. The Christian faith helps us to live our lives according to the Gospel values. If we walk in the ways suggested by the Lord and if we put God's Word into practice in our daily life, we can manage money properly.

Although the gospel and the other readings of the day deal widely money , justice and prayer , it is not those points that interested the Lord. It is this decision in front of his person and his message that determines the future life. It starts with dialogue, conversion, forgiveness and sharing. These are the ways that will bring us to eternal peace. The Lord has not come to judge the world, but through Him the world may be saved. Amen .

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Publié le 20 Septembre 2013

Le 21 Septembre

Évangile selon saint Matthieu

(Mt 9, 9-13)

Jésus, sortant de Capharnaüm, vit un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de publicain (collecteur d'impôts). Il lui dit : « Suis-moi. » L'homme se leva et le suivit.

Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient aux disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que veut dire cette parole : C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices. Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs. »

Le message

La fête à la maison de Matthieu et la participation du Seigneur à cette fête ressemble la joie du Père lors de la conversion d’un pécheur. Jésus à invité Matthieu à participer à la mission du Père et la présence des publicains et de pécheurs dans la maison de Matthieu nous dit que Matthieu à son tour a invité ses amis à la conversion par laquelle ils puissent participer à la joie du Père. Une invitation par sa propre nature doit multiplier les invitations.

Jésus ne rate jamais un RDV donné par le peuple pour les enseigner. Aujourd’hui la reproche des pharisiens lui donne une occasion à préciser sa priorité, la priorité du Père : « C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices.» La formation de Matthieu se commence avec cet enseignement.

In English

Gospel text (Mt 9,9-13):

As Jesus moved on, He saw a man named Matthew at his seat in the custom-house, and He said to him, «Follow me». And Matthew got up and followed him. Now it happened, while Jesus was at table in Matthew's house, many tax collectors and other sinners joined Jesus and his disciples. When the Pharisees saw this they said to his disciples, «Why is it that your master eats with those sinners and tax collectors?». When Jesus heard this he said, «Healthy people do not need a doctor, but sick people do. Go and find out what this means: What I want is mercy, not sacrifice. I did not come to call the righteous but sinners».

The message

We haven’t forgotten Sunday gospel where we find the faithful shepherded who has left behind 99 sheep went in search of the lost one and the joy of finding it back. Today Mathew is in a festival mode, filled with gratitude, for the Lord has found him worthy to be his disciple. He proposes a big feast and invites his friends to participate in his joy.

In this joyful occasion there are also the critics who accuse the Lord being friendly with the sinners. Jesus finds this juncture to teach the essential of divine mercy and the joy of the Father: “What I want is mercy, not sacrifice. I did not come to call the righteous but sinners». He has said this many times, but the people who are against love and forgiveness will never understand this Joy of conversion.

The call of Mathew is a call to all of us, the sinner for conversion and a possibility to participate in the mission of the Lord. Are we ready to respond positively to this call and prepared to leave behind everything and follow the Lord as Mathew did?

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Publié le 19 Septembre 2013

Le 20 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 8, 1-3)

Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l'accompagnaient, ainsi que des femmes qu'il avait délivrées d'esprits mauvais et guéries de leurs maladies : Marie, appelée Madeleine (qui avait été libérée de sept démons), Jeanne, femme de Kouza, l'intendant d'Hérode, Suzanne, et beaucoup d'autres, qui les aidaient de leurs ressources.

Le message

Quand Jésus annonce la bonne nouvelle, il n’est jamais seul. Il est avec les autres. Aujourd’hui saint Luc nous présente certaines personnes importantes que nous ne voyons presque jamais dans les évangiles qui se mettent au service de l’évangile en mettant leurs ressources à la disponibilité de la proclamation. Nous savons et nous reconnaissons l’importance de ce service qui se continue encore dans notre église. Nous en remercions à tant de monte qui partage leur ressource à l’annonce de l’évangile.

Jésus annonce la bonne nouvelle sans faire aucun brut en parcourant les villages après les villages et le peuple le suive. Nous avons un devoir, un devoir chrétien d’aider l’église pour qu’elle annonce la bonne nouvelle.

In English

Gospel text (Lc 8,1-3):

Jesus walked through towns and countryside, preaching and giving the good news of the kingdom of God. The Twelve followed him, and also some women who had been healed of evil spirits and diseases: Mary called Magdalene, who had been freed of seven demons; Joanna, wife of Chuza, Herod's steward; Suzanna and others who provided for them out of their own funds.

The message

While reading this gospel, we can’t but admire the way God works in our daily lives and the need of our cooperation in the service of evangelization. Jesus walked through towns and countryside without making any noise. He works in silence just like the heavenly Father spoke to the disturbed and fearful running prophet Elijah in the murmuring of the breeze.

Even though we don’t hear much about the financial support received by Jesus in his ministry in the gospels, Luke name some important people who shared their resources for the proclamation of the Good News. We know that this material and spiritual support is important for the Church.

Each one of us is called to respond positively to the mission of evangelization. Let us do the best possible and may God bless all those who engage in this mission directly or indirectly.

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Publié le 18 Septembre 2013

Le 19 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 7, 36-50)

Un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table. Survint une femme de la ville, une pécheresse. Elle avait appris que Jésus mangeait chez le pharisien, et elle apportait un vase précieux plein de parfum. Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, à ses pieds, et ses larmes mouillaient les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et y versait le parfum.

En voyant cela, le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même : « Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu'elle est : une pécheresse. »

Jésus prit la parole : « Simon, j'ai quelque chose à te dire. — Parle, Maître. »

Jésus reprit : « Un créancier avait deux débiteurs ; le premier lui devait cinq cents pièces d'argent, l'autre cinquante. Comme ni l'un ni l'autre ne pouvait rembourser, il remit à tous deux leur dette. Lequel des deux l'aimera davantage ? »

Simon répondit : « C'est celui à qui il a remis davantage, il me semble. — Tu as raison », lui dit Jésus.

Il se tourna vers la femme, en disant à Simon : « Tu vois cette femme ? Je suis entré chez toi, et tu ne m'as pas versé d'eau sur les pieds ; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux. Tu ne m'as pas embrassé ; elle, depuis son entrée, elle n'a pas cessé d'embrasser mes pieds. Tu ne m'as pas versé de parfum sur la tête ; elle, elle m'a versé un parfum précieux sur les pieds. Je te le dis : si ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, c'est à cause de son grand amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d'amour. »

Puis il s'adressa à la femme : « Tes péchés sont pardonnés. »

Les invités se dirent : « Qui est cet homme, qui va jusqu'à pardonner les péchés ? »

Jésus dit alors à la femme : « Ta foi t'a sauvée. Va en paix ! »

Le message

C’est l’amour qui prend la première place. C’est dans cet amour que cette femme une pécheresse reçoit le pardon.

Le pardon, n’est-il pas l’expression de l’amour? Jésus accueille cette femme avec beaucoup d’amour et il la fait participer à la miséricorde de Dieu. « Je te le dis : si ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, c'est à cause de son grand amour. » Quelle consolation dont cette femme a si voulu profiter en Jésus Christ. Elle a reconnu en Jésus le Christ, le sauveur qui est envoyé non pas pour juger le monde, mais par lui que le monde soit sauver.

In English

Gospel text (Lc 7,36-50):

One of the Pharisees asked Jesus to share his meal, so He went to the Pharisee's home and as usual reclined on the sofa to eat. And it happened that a woman of this town, who was known as a sinner, heard that He was in the Pharisee's house. She brought a precious jar of perfume and stood behind him at his feet, weeping. She wet his feet with tears, she dried them with her hair and kissed his feet and poured the perfume on them.

The Pharisee who had invited Jesus was watching and thought, «If this man were a prophet, he would know what sort of person is touching him; isn't this woman a sinner?». Then Jesus spoke to the Pharisee and said, «Simon, I have something to ask you». He answered, «Speak, master». And Jesus said, «Two people were in debt to the same creditor. One owed him five hundred silver coins, and the other fifty. As they were unable to pay him back, he graciously canceled the debts of both. Now, which of them will love him more?». Simon answered, «The one, I suppose, who was forgiven more». And Jesus said, «You are right». And turning toward the woman, He said to Simon, «Do you see this woman? You gave me no water for my feet when I entered your house, but she has washed my feet with her tears and dried them with her hair. You didn't welcome me with a kiss, but she has not stopped kissing my feet since she came in. You provided no oil for my head, but she has poured perfume on my feet. This is why, I tell you, her sins, her many sins, are forgiven, because of her great love. But the one who is forgiven little, has little love».

Then Jesus said to the woman, «Your sins are forgiven». The others sitting with him at the table began to wonder, «Now this man claims to forgive sins!». But Jesus again spoke to the woman, «Your faith has saved you; go in peace».

The message

This sinful woman, a sinner in the eyes of the people, finds herself before God as the most beloved of all. Jesus the master of mercies accepts the love offered by her through her acts.

Different people have different opinion, but Jesus has only love to offer and forgives all her sin, because she loved him. It is in this love she merited the forgiveness. “This is why, I tell you, her sins, her many sins, are forgiven, because of her great love.”

It is through this love that others will recognize that we are children of God. If all show this love, there will be plenty of pardon and will there never be the violence.

Let us go back to God and show our love through action, and the Lord will accept our love as He has accepted the love of this sinner and will promise to us the inner peace that we long very much in our daily lives.

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Publié le 17 Septembre 2013

Le 18 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 7, 31-35)

Jésus disait à la foule :
« À qui donc vais-je comparer les hommes de cette génération ? À qui ressemblent-ils ?
Ils ressemblent à des gamins assis sur la place, qui s'interpellent entre eux :'Nous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous n'avez pas pleuré.'
Jean Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas de pain, il ne boit pas de vin, et vous dites : 'C'est un possédé !'
Le Fils de l'homme est venu ; il mange et il boit, et vous dites : 'C'est un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.'
Mais la sagesse de Dieu se révèle juste auprès de tous ses enfants. »

Le message

Jésus nous montre le regard du monde. La lumière voit lu lumière et les ténèbres voient les ténèbres. Regardons l’homme dans sa totalité et nous y verront la présence de Dieu. Dieu est capable de pouvoir se révéler dans la faiblesse du monde et la personne qui possède ce regard de Dieu, verra malgré les faiblesses des hommes la bonté de Dieu. Avons-nous ce regard de Dieu ?

In English

Gospel text (Lc 7,31-35):

The Lord said, «What comparison can I use for this people? What are they like? They are like children sitting in the marketplace, about whom their companions complain: ‘We piped you a tune and you wouldn't dance; we sang funeral songs and you wouldn't cry’. Remember John: he didn't eat bread or drink wine, and you said: ‘He has an evil spirit’. Next came the Son of Man, eating and drinking, and you say: ‘Look, a glutton for food and wine, a friend of tax collectors and sinners’. But the children of Wisdom always recognize her work».

The message

Today Jesus is sad after seeing the sorry status of the society. How wicked it has become that everywhere it sees only the bad things. Even in Jesus it refuses to see the presence of God.

It is not that evil don’t exist in this world, but Jesus seems to remind us that if we only see the evil in the society, than there is evil in our thoughts and in our hearts.

Jesus looks everyone with a divine mercy and forgives all. Let us have the same vision of Jesus and we will find this divine presence in us, in spite of our unworthiness. Let us imitate the way Jesus looks us and we will see the wonder work of the Lord in our lives.

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Publié le 16 Septembre 2013

Le 17 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 7, 11-17)

Jésus se rendait dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu'une grande foule.
Il arriva près de la porte de la ville au moment où l'on transportait un mort pour l'enterrer ; c'était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule considérable accompagnait cette femme.
En la voyant, le Seigneur fut saisi de pitié pour elle, et lui dit : « Ne pleure pas. »
Il s'avança et toucha la civière ; les porteurs s'arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l'ordonne, lève-toi. »
Alors le mort se redressa, s'assit et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère.

La crainte s'empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu : « Un grand prophète s'est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. »
Et cette parole se répandit dans toute la Judée et dans les pays voisins.

Le message

Le Seigneur vive au présent, il se renseigne sur son environnement, il voit la misère du peuple et il y répond positivement. Voilà le comportement requis d’un père, le père responsable.

Notre foi chrétienne nous aide à connaitre la souffrance du peuple de Dieu, les biens aimés du Père. Comment un chrétien fidèle peut-il rester tranquille sans y engager ?

Saint Paul donne un bon conseil au responsable des églises. Que nous soyons fidèles à ses conseils.

In English

Gospel text (Lc 7,11-17):

Jesus went to a town called Naim and many of his disciples went with him —a great number of people. As He reached the gate of the town, a dead man was being carried out. He was the only son of his mother and she was a widow; there followed a large crowd of townspeople. On seeing her, the Lord had pity on her and said, «Don't cry». Then He came up and touched the stretcher and the men who carried it stopped. Jesus then said, «Young man, awake, I tell you». And the dead man got up and began to speak, and Jesus gave him to his mother. A holy fear came over them all and they praised God saying, «A great prophet has appeared among us; God has visited his people». This news spread out in the Jewish country and the surrounding places.

The message

Jesus remains very much connected to the reality, especially with the suffering people, even though he may be surrounded by a big group. He indentifies not only the individuals, but also their pain and suffering. We cannot forget the famous meeting of Nicodemus with Jesus under a fig tree that Nicodemus the searcher of the Truth have forgotten to identify. Jesus responds positively to the need of this poor lady.

Paul seems to propose the same kind of a behavior to the leaders of the churches. A good father, who takes care of his family well, can also take care of the spiritual need of the local church.

Jesus our master has shown us a way and let us follow him in our daily lives by giving ourselves, our energies and time to the service of our people.

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Publié le 15 Septembre 2013

Le 16 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 7, 1-10)

Après avoir achevé tout son discours devant le peuple, Jésus entra dans la ville de Capharnaüm.
Un centurion de l'armée romaine avait un esclave auquel il tenait beaucoup ; celui-ci était malade, sur le point de mourir. Le centurion avait entendu parler de Jésus ; alors il lui envoya quelques notables juifs pour le prier de venir sauver son esclave.
Arrivés près de Jésus, ceux-ci le suppliaient : « Il mérite que tu lui accordes cette guérison. Il aime notre nation : c'est lui qui nous a construit la synagogue. »
Jésus était en route avec eux, et déjà il n'était plus loin de la maison, quand le centurion lui fit dire par des amis : « Seigneur, ne prends pas cette peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. Moi-même, je ne me suis pas senti le droit de venir te trouver. Mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri. Moi qui suis un subalterne, j'ai des soldats sous mes ordres ; à l'un, je dis : 'Va', et il va ; à l'autre : 'Viens', et il vient ; et à mon esclave : 'Fais ceci', et il le fait. »
Entendant cela, Jésus fut dans l'admiration. Il se tourna vers la foule qui le suivait : « Je vous le dis, même en Israël, je n'ai pas trouvé une telle foi ! »

De retour à la maison, les envoyés trouvèrent l'esclave en bonne santé.

Le message

C’est les étrangers et les païens qui professent la foi et en profitent. La profession de la foi de ce centurion dépasse toute les autres et Jésus lui-même l’affirme. Avons-nous la même profondeur de la fois ?

La foi est un don de Dieu et Il la donne à tous ceux et celles qui la demandent. Elle est comparable avec une lumière qui éclaire notre chemin. Pourtant si nous ne la nourrissons pas par les huiles de grâce, elle ne peut plus nous éclairer.

Vivons pleinement notre foi et elle nous amènera vers le Seigneur.

In English

Gospel text (Lc 7,1-10):

When Jesus had finished teaching to the people, He went to Capernaum. There was a captain whose servant was very sick and near to death, a man very dear to him. So when he heard about Jesus, he sent some elders of the Jews to persuade him to come and save his servant's life. The elders came to Jesus and begged him earnestly, saying, «He deserves this of you, for he loves our people and even built a synagogue for us».

Jesus went with them. He was not far from the house when the captain sent friends to give this message, «Sir, do not trouble yourself for I am not worthy to welcome you under my roof. You see I didn't approach you myself. Just give the order and my servant will be healed. For I myself, a junior officer, give orders to my soldiers and I say to this one: ‘Go’, and he goes; and to the other: ‘Come’, and he comes; and to my servant: ‘Do this’, and he does it».

On hearing these words, Jesus was filled with admiration. He turned and said to the people with him, «I say to you, not even in Israel have I found such great faith». The people sent by the captain went back to his house; there they found that the servant was well.

The message

While living in a world which refuses to believe in the presence of God, the faith of this captain does inspire us. His faith overtakes the faith in the person of Jesus to the power of His Word. The Word became flesh has given the hope to this captain in the Word itself.

The admiration of Jesus on the faith of this foreigner is quite just and applauding. Jesus is inviting us to learn for this profession of Faith and live our faith fully.

While acknowledging that the Faith is a gift of the Holy Spirit, let us not forget to nourish this Faith regularly by our perseverance and faithfulness to the promise of the Lord. He is still with us and we have to just express our desire to have Him and prepare our souls to welcome Him. He is standing outside of our home knocking at the door. Are we ready to open the door for Him?

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 14 Septembre 2013

Le 15 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 15, 1-32)

Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »
Alors Jésus leur dit cette parabole :
« Si l'un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve ?
Quand il l'a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : 'Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !'
Je vous le dis : C'est ainsi qu'il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de conversion.

Ou encore, si une femme a dix pièces d'argent et en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve ? Quand elle l'a retrouvée, elle réunit ses amies et ses voisines et leur dit : 'Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce d'argent que j'avais perdue !'
De même, je vous le dis : Il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »

Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : 'Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient.' Et le père fit le partage de ses biens.
Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère. Il alla s'embaucher chez un homme du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il réfléchit : 'Tant d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils. Prends-moi comme l'un de tes ouvriers.'
Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers.
Le fils lui dit : 'Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils...'
Mais le père dit à ses domestiques : 'Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons. Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.' Et ils commencèrent la fête.

Le fils aîné était aux champs. À son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait.
Celui-ci répondit : 'C'est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a vu revenir son fils en bonne santé.'
Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait.
Mais il répliqua : 'Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras !'
Le père répondit : 'Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »

Homèlie 1 (vous avez deux homélies)

Le samedi dernier nous avons prié avec l’Eglise universelle autour notre évêques (l’archevêque de Marseille) et avec les autres frères chrétiens pour la paix et pour la réconciliation. Nous avons entendu les cris du peuple et en particulier la crie des chrétiens en Syrie. Un appel pour le dialogue, restreint, non violence et pour la réconciliation. Nous continuons à prier et nous savons que le dialogue à déjà commencer à donner les fruits. Aujourd’hui l’église nous propose le dialogue et nous fait comprendre comment Dieu se dialogue avec son peuple. L’évangile du jour nous présente trois personnages : le Père, le fils prodigue et le fils aîné. Regardons ces personnages et voyons où nous nous trouvons dans ces personnages.

Luc présente le père comme une personne qui écoute, partage et qui pardonne. Ce Père qui respecte la liberté de son Fils, souffre profondément en lui la séparation de son fils, pourtant il le laisse partir. Aujourd’hui l’évangile le présente comme un Père qui attende impatiemment le retour de son fils. Il va vers lui, il l’embrasse, l’habille et il propose une fête. Quelle joie d’avoir un Père céleste qui nous attende et qui nous propose une fête ! Nous devons l’imiter et il nous invite à le suivre.

Regardons le fils prodigue. C’est la solitude, la faim et la soif qui lui ont poussé vers son Père et qui ont réveillé son sommeille. N’oublions pas la confiance qu’il avait à son Père. Il ne m’acceptera plus comme son fils, mais je suis sure qu’il m’acceptera comme son serviteur. N’est-ce pas l’amour et le pardon de son Père qui lui a donné cette confiance si importante pour son retour ? « Oui, je me lèverai, et j’irai vers mon Père. » Avons-nous la même confiance à notre Père qui nous aime et nous attende ? Réveillions de nos sommeilles et retournons vers le Père, ver la maison où se trouve l’amour intime et la paix.

Voilà le fils aîné qui se refuse d’enter chez-lui. Il a raison. Il réagit contre cette injustice commise par son Père. Il se révolte contre son Père et de son fils prodigue. Il n’y pas de dialogue. Il se contente d’être dehors de la maison. Le Père laisse tomber la festivité, et il s’avance vers son fils aîné. Il propose le dialogue et il le fait comprendre et le raisonne l’importance de la festivité dont ce fils se refuse à y participer. Le Père laisse ce fils aussi libre d’agir. Qu’il choisisse son propre chemin. S’il quitte la maison après savoir la souffrance de son Père, il apportera beaucoup plus de malheur à son Père. Pourtant le Père qui a reconnu tout ce que ce fils lui a apporté laisse libre ce fils aussi discerner comme il l’a fait auparavant.

Le Père reste silence, la festivité continue, et nous avons le choix. C’est mieux de le redire encore une fois, « Oui, je me lèverai, et j’irai vers mon Père. »

Homélie 2

La Joie du Père

Aujourd’hui nous avons trois paraboles. Ils parlent de la joie du Père, la joie de retrouver tous ceux qu’Il avait perdus. Dans ces paraboles nous avons un berger qui laisse tomber tous les 99 brebis pour qu’il retrouve la seule perdue et également il participe à la joie de cette femme qui a retrouvée la pièce perdue. A la fin, nous avons la célèbre parabole du fils prodigue qui ressemble notre vie actuelle ; le fils qui s’égare et le fils qui se révolte et le Père qui va les chercher.

Toutes ces paraboles sont les réponses pour une récrimination contre Jésus de sa proximité avec les pauvres, les publicains et les pécheurs. Quelle joie d’avoir un Père fidèle à sa promesse faite au Père Abraham qui nous cherche sans arrêt et qui nous invite à participer à sa joie ! Il nous assure que le médecin est pour la malade.

Telle est la volonté du Père et nous avons une espérance dans sa générosité, dans sa disponibilité et dans son pardon. Il vient nous cherche pour que nous goûtions et participions à sa joie et son bonheur. C’est lui qui prend l’initiative et nous ne devons que dire OUI, un grand oui comme la vierge Marie. C’est suffisamment bien si nous arrivions de le redire, « que ta volonté soit faite. » Que la parole de ce fils prodigue résonne dans nos cœurs : « Oui, je me lèverai, et j’irai vers mon Père. »

Les paraboles du jour nous invite à nous convertir, non seulement les personne qui ressemble le fils prodigue, le fils égaré ou perdu, mais également le fils aîné qui était auparavant correcte et juste devant son Père avant que son petit frère n’arrive. Aujourd’hui il s’adresse à son petit frère, « voilà ton fils. » Il s’accuse Jésus avec les scribes et les pharisiens. Ne suivons pas ses pas, il est dangereux de se révolter devant un Père qui nous accueille sans aucune condition.

C’est intéressant à noter que l’évangile du jour se termine avec un grand silence. La fête continue et le Père ne parle plus. Nous ne savons pas la décision finale de son fils aîné, mais s’il décide de ne pas enter dans la maison de son père après avoir participé à la souffrance de son Père de la séparation de son fils, il est certes, il apportera plus de souffrance au Père.

Mes frères et sœurs, nous avons en Jésus Christ un Dieu qui nous laisse libre d’agir, car Il nous aime. Il n’est pas envoyé son Fils unique pour nous juger, « mais par lui que le monde soit sauvé », nous dit saint Paul. Avec confiance dans l’amour de Dieu et de son pardon redisons encore une fois avec le fils prodigue, « Oui, je me lèverai, et j’irai vers mon Père. ». Amen.

In English

Gospel text (Lc 15,1-32):

Tax collectors and sinners were seeking the company of Jesus, all of them eager to hear what He had to say. But the Pharisees and the scribes frowned at this, muttering. «This man welcomes sinners and eats with them». So Jesus told them this parable: «Who among you, having a hundred sheep and losing one of them, will not leave the ninety-nine in the wilderness and seek out the lost one till he finds it? And finding it, will he not joyfully carry it home on his shoulders? Then he will call his friends and neighbors together and say: ‘Celebrate with me for I have found my lost sheep’. I tell you, just so, there will be more rejoicing in heaven over one repentant sinner than over ninety-nine upright who do not need to repent.

»What woman, if she has ten silver coins and loses one, will not light a lamp and sweep the house in a thorough search till she finds the lost coin? And finding it, she will call her friends and neighbors and say: ‘Celebrate with me for I have found the silver coin I lost!’. I tell you, in the same way there is rejoicing among the angels of God over one repentant sinner».

Jesus continued, «There was a man with two sons. The younger said to his father: ‘Give me my share of the estate’. So the father divided his property between them. Some days later, the younger son gathered all his belongings and started off for a distant land where he squandered his wealth in loose living. Having spent everything, he was hard pressed when a severe famine broke out in that land. So he hired himself out to a well-to-do citizen of that place and was sent to work on a pig farm. So famished was he that he longed to fill his stomach even with the food given to the pigs, but no one offered him anything. Finally coming to his senses, he said: ‘How many of my father's hired workers have food to spare, and here I am starving to death! I will get up and go back to my father and say to him: Father, I have sinned against God and before you. I no longer deserve to be called your son. Treat me then as one of your hired servants’. With that thought in mind he set off for his father's house.

»He was still a long way off when his father caught sight of him. His father was so deeply moved with compassion that he ran out to meet him, threw his arms around his neck and kissed him. The son said: ‘Father, I have sinned against Heaven and before you. I no longer deserve to be called your son…’. But the father turned to his servants: ‘Quick! Bring out the finest robe and put it on him. Put a ring on his finger and sandals on his feet. Take the fattened calf and kill it. We shall celebrate and have a feast, for this son of mine was dead and has come back to life. He was lost and is found’. And the celebration began.


»Meanwhile, the elder son had been working in the fields. As he returned and was near the house, he heard the sound of music and dancing. He called one of the servants and asked what it was all about. The servant answered: ‘Your brother has come home safe and sound, and your father is so happy about it that he has ordered this celebration and killed the fattened calf’. The elder son became angry and refused to go in. His father came out and pleaded with him. The indignant son said: ‘Look, I have slaved for you all these years. Never have I disobeyed your orders. Yet you have never given me even a young goat to celebrate with my friends. Then when this son of yours returns after squandering your property with loose women, you kill the fattened calf for him’. The father said: ‘My son, you are always with me, and everything I have is yours. But this brother of yours was dead, and has come back to life. He was lost and is found. And for that we had to rejoice and be glad’».

Homily

Jesus is once again confronted by his own people. The answer to their accusation Jesus proposes to this famous parable, the prodigal son. He reiterates the loving and merciful presence of the Father in the society in Him. He reminds them that the Father still loves them. He is very clear in his message: the medicine is not for the healthy, but for the sick.

He is the good pastor who is ready to leave behind all the 99 sheep to search for the lost one. What a joy of finding back the lost one. He participates the pain of the lady who has lost the coin and shares with us her joy of finding it back. Luck presents this wonderful image of God, which was badly represented by the leaders of then society.

Jesus by this parable proposes to us the patience, the dialogue and non violence as a means for solving all our problems. Last Saturday we have prayed together with the universal Church for peace. The daily journal and press communicate to us the cries of the people and the longing for peace and reconciliation. Happy we have some good news of dialogue and non violence. We can’t stop praying. We have to continue to pray for peace, while engaging to propagate this message of love and forgiveness to the society.

On this Sunday, it is worth to look in to theses three personals that the gospel proposes to us: the Father, the prodigal son and the elder son. Luck is presenting the Father as some one who listens and shares his goodness to all. Since we are all his children, we have by the heritage given to us by Jesus Christ, a right for his goodness. The Father shares all to us. It is up to us to use it and share it with us in a right way so that there is a multiplication of goodness. We have no right to waste all the goodness we have received from the Lord.

It is quite possible, just like the prodigal son that we waste all the goodness we have received from God. It is just enough to say and act, “I will rise again and return to my Father.” The Father will welcome us with the great joy. He will cloth us once again with all His blessings and will rises up once again to the old joyful status.

The elder son chooses to remain outside. He refuses to accept the festivity offered in honor of his brother, whom he addresses as ‘your son’, a mere tragedy in the personal relationship. He sees a clear injustice from the part of the Father, who has never hosted a feast for him. It seems that Father agrees with him. The Father comes out and goes towards the elder son once again as He has done to the prodigal son and explains to him the situation and the reason for the festivity. He leaves His elder son in liberty to discern himself, whether he wishes to enter or not. There is plenty of freedom, freedom to choose or to reject. The Gospel is silent of the decision, I wish rather positive, which will allow him to get reconciled with the younger brother and accept him as his own, as his Father has done. God has left man free. It is in this freedom we make mistakes.

It is better for us that we say once again just like the prodigal son “I will rise again and go back to my Father.” Amen.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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