Publié le 19 Septembre 2013

Le 20 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 8, 1-3)

Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l'accompagnaient, ainsi que des femmes qu'il avait délivrées d'esprits mauvais et guéries de leurs maladies : Marie, appelée Madeleine (qui avait été libérée de sept démons), Jeanne, femme de Kouza, l'intendant d'Hérode, Suzanne, et beaucoup d'autres, qui les aidaient de leurs ressources.

Le message

Quand Jésus annonce la bonne nouvelle, il n’est jamais seul. Il est avec les autres. Aujourd’hui saint Luc nous présente certaines personnes importantes que nous ne voyons presque jamais dans les évangiles qui se mettent au service de l’évangile en mettant leurs ressources à la disponibilité de la proclamation. Nous savons et nous reconnaissons l’importance de ce service qui se continue encore dans notre église. Nous en remercions à tant de monte qui partage leur ressource à l’annonce de l’évangile.

Jésus annonce la bonne nouvelle sans faire aucun brut en parcourant les villages après les villages et le peuple le suive. Nous avons un devoir, un devoir chrétien d’aider l’église pour qu’elle annonce la bonne nouvelle.

In English

Gospel text (Lc 8,1-3):

Jesus walked through towns and countryside, preaching and giving the good news of the kingdom of God. The Twelve followed him, and also some women who had been healed of evil spirits and diseases: Mary called Magdalene, who had been freed of seven demons; Joanna, wife of Chuza, Herod's steward; Suzanna and others who provided for them out of their own funds.

The message

While reading this gospel, we can’t but admire the way God works in our daily lives and the need of our cooperation in the service of evangelization. Jesus walked through towns and countryside without making any noise. He works in silence just like the heavenly Father spoke to the disturbed and fearful running prophet Elijah in the murmuring of the breeze.

Even though we don’t hear much about the financial support received by Jesus in his ministry in the gospels, Luke name some important people who shared their resources for the proclamation of the Good News. We know that this material and spiritual support is important for the Church.

Each one of us is called to respond positively to the mission of evangelization. Let us do the best possible and may God bless all those who engage in this mission directly or indirectly.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 18 Septembre 2013

Le 19 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 7, 36-50)

Un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table. Survint une femme de la ville, une pécheresse. Elle avait appris que Jésus mangeait chez le pharisien, et elle apportait un vase précieux plein de parfum. Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, à ses pieds, et ses larmes mouillaient les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et y versait le parfum.

En voyant cela, le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même : « Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu'elle est : une pécheresse. »

Jésus prit la parole : « Simon, j'ai quelque chose à te dire. — Parle, Maître. »

Jésus reprit : « Un créancier avait deux débiteurs ; le premier lui devait cinq cents pièces d'argent, l'autre cinquante. Comme ni l'un ni l'autre ne pouvait rembourser, il remit à tous deux leur dette. Lequel des deux l'aimera davantage ? »

Simon répondit : « C'est celui à qui il a remis davantage, il me semble. — Tu as raison », lui dit Jésus.

Il se tourna vers la femme, en disant à Simon : « Tu vois cette femme ? Je suis entré chez toi, et tu ne m'as pas versé d'eau sur les pieds ; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux. Tu ne m'as pas embrassé ; elle, depuis son entrée, elle n'a pas cessé d'embrasser mes pieds. Tu ne m'as pas versé de parfum sur la tête ; elle, elle m'a versé un parfum précieux sur les pieds. Je te le dis : si ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, c'est à cause de son grand amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d'amour. »

Puis il s'adressa à la femme : « Tes péchés sont pardonnés. »

Les invités se dirent : « Qui est cet homme, qui va jusqu'à pardonner les péchés ? »

Jésus dit alors à la femme : « Ta foi t'a sauvée. Va en paix ! »

Le message

C’est l’amour qui prend la première place. C’est dans cet amour que cette femme une pécheresse reçoit le pardon.

Le pardon, n’est-il pas l’expression de l’amour? Jésus accueille cette femme avec beaucoup d’amour et il la fait participer à la miséricorde de Dieu. « Je te le dis : si ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, c'est à cause de son grand amour. » Quelle consolation dont cette femme a si voulu profiter en Jésus Christ. Elle a reconnu en Jésus le Christ, le sauveur qui est envoyé non pas pour juger le monde, mais par lui que le monde soit sauver.

In English

Gospel text (Lc 7,36-50):

One of the Pharisees asked Jesus to share his meal, so He went to the Pharisee's home and as usual reclined on the sofa to eat. And it happened that a woman of this town, who was known as a sinner, heard that He was in the Pharisee's house. She brought a precious jar of perfume and stood behind him at his feet, weeping. She wet his feet with tears, she dried them with her hair and kissed his feet and poured the perfume on them.

The Pharisee who had invited Jesus was watching and thought, «If this man were a prophet, he would know what sort of person is touching him; isn't this woman a sinner?». Then Jesus spoke to the Pharisee and said, «Simon, I have something to ask you». He answered, «Speak, master». And Jesus said, «Two people were in debt to the same creditor. One owed him five hundred silver coins, and the other fifty. As they were unable to pay him back, he graciously canceled the debts of both. Now, which of them will love him more?». Simon answered, «The one, I suppose, who was forgiven more». And Jesus said, «You are right». And turning toward the woman, He said to Simon, «Do you see this woman? You gave me no water for my feet when I entered your house, but she has washed my feet with her tears and dried them with her hair. You didn't welcome me with a kiss, but she has not stopped kissing my feet since she came in. You provided no oil for my head, but she has poured perfume on my feet. This is why, I tell you, her sins, her many sins, are forgiven, because of her great love. But the one who is forgiven little, has little love».

Then Jesus said to the woman, «Your sins are forgiven». The others sitting with him at the table began to wonder, «Now this man claims to forgive sins!». But Jesus again spoke to the woman, «Your faith has saved you; go in peace».

The message

This sinful woman, a sinner in the eyes of the people, finds herself before God as the most beloved of all. Jesus the master of mercies accepts the love offered by her through her acts.

Different people have different opinion, but Jesus has only love to offer and forgives all her sin, because she loved him. It is in this love she merited the forgiveness. “This is why, I tell you, her sins, her many sins, are forgiven, because of her great love.”

It is through this love that others will recognize that we are children of God. If all show this love, there will be plenty of pardon and will there never be the violence.

Let us go back to God and show our love through action, and the Lord will accept our love as He has accepted the love of this sinner and will promise to us the inner peace that we long very much in our daily lives.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 17 Septembre 2013

Le 18 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 7, 31-35)

Jésus disait à la foule :
« À qui donc vais-je comparer les hommes de cette génération ? À qui ressemblent-ils ?
Ils ressemblent à des gamins assis sur la place, qui s'interpellent entre eux :'Nous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous n'avez pas pleuré.'
Jean Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas de pain, il ne boit pas de vin, et vous dites : 'C'est un possédé !'
Le Fils de l'homme est venu ; il mange et il boit, et vous dites : 'C'est un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.'
Mais la sagesse de Dieu se révèle juste auprès de tous ses enfants. »

Le message

Jésus nous montre le regard du monde. La lumière voit lu lumière et les ténèbres voient les ténèbres. Regardons l’homme dans sa totalité et nous y verront la présence de Dieu. Dieu est capable de pouvoir se révéler dans la faiblesse du monde et la personne qui possède ce regard de Dieu, verra malgré les faiblesses des hommes la bonté de Dieu. Avons-nous ce regard de Dieu ?

In English

Gospel text (Lc 7,31-35):

The Lord said, «What comparison can I use for this people? What are they like? They are like children sitting in the marketplace, about whom their companions complain: ‘We piped you a tune and you wouldn't dance; we sang funeral songs and you wouldn't cry’. Remember John: he didn't eat bread or drink wine, and you said: ‘He has an evil spirit’. Next came the Son of Man, eating and drinking, and you say: ‘Look, a glutton for food and wine, a friend of tax collectors and sinners’. But the children of Wisdom always recognize her work».

The message

Today Jesus is sad after seeing the sorry status of the society. How wicked it has become that everywhere it sees only the bad things. Even in Jesus it refuses to see the presence of God.

It is not that evil don’t exist in this world, but Jesus seems to remind us that if we only see the evil in the society, than there is evil in our thoughts and in our hearts.

Jesus looks everyone with a divine mercy and forgives all. Let us have the same vision of Jesus and we will find this divine presence in us, in spite of our unworthiness. Let us imitate the way Jesus looks us and we will see the wonder work of the Lord in our lives.

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Publié le 16 Septembre 2013

Le 17 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 7, 11-17)

Jésus se rendait dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu'une grande foule.
Il arriva près de la porte de la ville au moment où l'on transportait un mort pour l'enterrer ; c'était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule considérable accompagnait cette femme.
En la voyant, le Seigneur fut saisi de pitié pour elle, et lui dit : « Ne pleure pas. »
Il s'avança et toucha la civière ; les porteurs s'arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l'ordonne, lève-toi. »
Alors le mort se redressa, s'assit et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère.

La crainte s'empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu : « Un grand prophète s'est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. »
Et cette parole se répandit dans toute la Judée et dans les pays voisins.

Le message

Le Seigneur vive au présent, il se renseigne sur son environnement, il voit la misère du peuple et il y répond positivement. Voilà le comportement requis d’un père, le père responsable.

Notre foi chrétienne nous aide à connaitre la souffrance du peuple de Dieu, les biens aimés du Père. Comment un chrétien fidèle peut-il rester tranquille sans y engager ?

Saint Paul donne un bon conseil au responsable des églises. Que nous soyons fidèles à ses conseils.

In English

Gospel text (Lc 7,11-17):

Jesus went to a town called Naim and many of his disciples went with him —a great number of people. As He reached the gate of the town, a dead man was being carried out. He was the only son of his mother and she was a widow; there followed a large crowd of townspeople. On seeing her, the Lord had pity on her and said, «Don't cry». Then He came up and touched the stretcher and the men who carried it stopped. Jesus then said, «Young man, awake, I tell you». And the dead man got up and began to speak, and Jesus gave him to his mother. A holy fear came over them all and they praised God saying, «A great prophet has appeared among us; God has visited his people». This news spread out in the Jewish country and the surrounding places.

The message

Jesus remains very much connected to the reality, especially with the suffering people, even though he may be surrounded by a big group. He indentifies not only the individuals, but also their pain and suffering. We cannot forget the famous meeting of Nicodemus with Jesus under a fig tree that Nicodemus the searcher of the Truth have forgotten to identify. Jesus responds positively to the need of this poor lady.

Paul seems to propose the same kind of a behavior to the leaders of the churches. A good father, who takes care of his family well, can also take care of the spiritual need of the local church.

Jesus our master has shown us a way and let us follow him in our daily lives by giving ourselves, our energies and time to the service of our people.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 15 Septembre 2013

Le 16 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 7, 1-10)

Après avoir achevé tout son discours devant le peuple, Jésus entra dans la ville de Capharnaüm.
Un centurion de l'armée romaine avait un esclave auquel il tenait beaucoup ; celui-ci était malade, sur le point de mourir. Le centurion avait entendu parler de Jésus ; alors il lui envoya quelques notables juifs pour le prier de venir sauver son esclave.
Arrivés près de Jésus, ceux-ci le suppliaient : « Il mérite que tu lui accordes cette guérison. Il aime notre nation : c'est lui qui nous a construit la synagogue. »
Jésus était en route avec eux, et déjà il n'était plus loin de la maison, quand le centurion lui fit dire par des amis : « Seigneur, ne prends pas cette peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. Moi-même, je ne me suis pas senti le droit de venir te trouver. Mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri. Moi qui suis un subalterne, j'ai des soldats sous mes ordres ; à l'un, je dis : 'Va', et il va ; à l'autre : 'Viens', et il vient ; et à mon esclave : 'Fais ceci', et il le fait. »
Entendant cela, Jésus fut dans l'admiration. Il se tourna vers la foule qui le suivait : « Je vous le dis, même en Israël, je n'ai pas trouvé une telle foi ! »

De retour à la maison, les envoyés trouvèrent l'esclave en bonne santé.

Le message

C’est les étrangers et les païens qui professent la foi et en profitent. La profession de la foi de ce centurion dépasse toute les autres et Jésus lui-même l’affirme. Avons-nous la même profondeur de la fois ?

La foi est un don de Dieu et Il la donne à tous ceux et celles qui la demandent. Elle est comparable avec une lumière qui éclaire notre chemin. Pourtant si nous ne la nourrissons pas par les huiles de grâce, elle ne peut plus nous éclairer.

Vivons pleinement notre foi et elle nous amènera vers le Seigneur.

In English

Gospel text (Lc 7,1-10):

When Jesus had finished teaching to the people, He went to Capernaum. There was a captain whose servant was very sick and near to death, a man very dear to him. So when he heard about Jesus, he sent some elders of the Jews to persuade him to come and save his servant's life. The elders came to Jesus and begged him earnestly, saying, «He deserves this of you, for he loves our people and even built a synagogue for us».

Jesus went with them. He was not far from the house when the captain sent friends to give this message, «Sir, do not trouble yourself for I am not worthy to welcome you under my roof. You see I didn't approach you myself. Just give the order and my servant will be healed. For I myself, a junior officer, give orders to my soldiers and I say to this one: ‘Go’, and he goes; and to the other: ‘Come’, and he comes; and to my servant: ‘Do this’, and he does it».

On hearing these words, Jesus was filled with admiration. He turned and said to the people with him, «I say to you, not even in Israel have I found such great faith». The people sent by the captain went back to his house; there they found that the servant was well.

The message

While living in a world which refuses to believe in the presence of God, the faith of this captain does inspire us. His faith overtakes the faith in the person of Jesus to the power of His Word. The Word became flesh has given the hope to this captain in the Word itself.

The admiration of Jesus on the faith of this foreigner is quite just and applauding. Jesus is inviting us to learn for this profession of Faith and live our faith fully.

While acknowledging that the Faith is a gift of the Holy Spirit, let us not forget to nourish this Faith regularly by our perseverance and faithfulness to the promise of the Lord. He is still with us and we have to just express our desire to have Him and prepare our souls to welcome Him. He is standing outside of our home knocking at the door. Are we ready to open the door for Him?

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Publié le 14 Septembre 2013

Le 15 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 15, 1-32)

Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »
Alors Jésus leur dit cette parabole :
« Si l'un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve ?
Quand il l'a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : 'Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !'
Je vous le dis : C'est ainsi qu'il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de conversion.

Ou encore, si une femme a dix pièces d'argent et en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve ? Quand elle l'a retrouvée, elle réunit ses amies et ses voisines et leur dit : 'Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce d'argent que j'avais perdue !'
De même, je vous le dis : Il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »

Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : 'Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient.' Et le père fit le partage de ses biens.
Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère. Il alla s'embaucher chez un homme du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il réfléchit : 'Tant d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils. Prends-moi comme l'un de tes ouvriers.'
Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers.
Le fils lui dit : 'Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils...'
Mais le père dit à ses domestiques : 'Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons. Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.' Et ils commencèrent la fête.

Le fils aîné était aux champs. À son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait.
Celui-ci répondit : 'C'est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a vu revenir son fils en bonne santé.'
Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait.
Mais il répliqua : 'Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras !'
Le père répondit : 'Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »

Homèlie 1 (vous avez deux homélies)

Le samedi dernier nous avons prié avec l’Eglise universelle autour notre évêques (l’archevêque de Marseille) et avec les autres frères chrétiens pour la paix et pour la réconciliation. Nous avons entendu les cris du peuple et en particulier la crie des chrétiens en Syrie. Un appel pour le dialogue, restreint, non violence et pour la réconciliation. Nous continuons à prier et nous savons que le dialogue à déjà commencer à donner les fruits. Aujourd’hui l’église nous propose le dialogue et nous fait comprendre comment Dieu se dialogue avec son peuple. L’évangile du jour nous présente trois personnages : le Père, le fils prodigue et le fils aîné. Regardons ces personnages et voyons où nous nous trouvons dans ces personnages.

Luc présente le père comme une personne qui écoute, partage et qui pardonne. Ce Père qui respecte la liberté de son Fils, souffre profondément en lui la séparation de son fils, pourtant il le laisse partir. Aujourd’hui l’évangile le présente comme un Père qui attende impatiemment le retour de son fils. Il va vers lui, il l’embrasse, l’habille et il propose une fête. Quelle joie d’avoir un Père céleste qui nous attende et qui nous propose une fête ! Nous devons l’imiter et il nous invite à le suivre.

Regardons le fils prodigue. C’est la solitude, la faim et la soif qui lui ont poussé vers son Père et qui ont réveillé son sommeille. N’oublions pas la confiance qu’il avait à son Père. Il ne m’acceptera plus comme son fils, mais je suis sure qu’il m’acceptera comme son serviteur. N’est-ce pas l’amour et le pardon de son Père qui lui a donné cette confiance si importante pour son retour ? « Oui, je me lèverai, et j’irai vers mon Père. » Avons-nous la même confiance à notre Père qui nous aime et nous attende ? Réveillions de nos sommeilles et retournons vers le Père, ver la maison où se trouve l’amour intime et la paix.

Voilà le fils aîné qui se refuse d’enter chez-lui. Il a raison. Il réagit contre cette injustice commise par son Père. Il se révolte contre son Père et de son fils prodigue. Il n’y pas de dialogue. Il se contente d’être dehors de la maison. Le Père laisse tomber la festivité, et il s’avance vers son fils aîné. Il propose le dialogue et il le fait comprendre et le raisonne l’importance de la festivité dont ce fils se refuse à y participer. Le Père laisse ce fils aussi libre d’agir. Qu’il choisisse son propre chemin. S’il quitte la maison après savoir la souffrance de son Père, il apportera beaucoup plus de malheur à son Père. Pourtant le Père qui a reconnu tout ce que ce fils lui a apporté laisse libre ce fils aussi discerner comme il l’a fait auparavant.

Le Père reste silence, la festivité continue, et nous avons le choix. C’est mieux de le redire encore une fois, « Oui, je me lèverai, et j’irai vers mon Père. »

Homélie 2

La Joie du Père

Aujourd’hui nous avons trois paraboles. Ils parlent de la joie du Père, la joie de retrouver tous ceux qu’Il avait perdus. Dans ces paraboles nous avons un berger qui laisse tomber tous les 99 brebis pour qu’il retrouve la seule perdue et également il participe à la joie de cette femme qui a retrouvée la pièce perdue. A la fin, nous avons la célèbre parabole du fils prodigue qui ressemble notre vie actuelle ; le fils qui s’égare et le fils qui se révolte et le Père qui va les chercher.

Toutes ces paraboles sont les réponses pour une récrimination contre Jésus de sa proximité avec les pauvres, les publicains et les pécheurs. Quelle joie d’avoir un Père fidèle à sa promesse faite au Père Abraham qui nous cherche sans arrêt et qui nous invite à participer à sa joie ! Il nous assure que le médecin est pour la malade.

Telle est la volonté du Père et nous avons une espérance dans sa générosité, dans sa disponibilité et dans son pardon. Il vient nous cherche pour que nous goûtions et participions à sa joie et son bonheur. C’est lui qui prend l’initiative et nous ne devons que dire OUI, un grand oui comme la vierge Marie. C’est suffisamment bien si nous arrivions de le redire, « que ta volonté soit faite. » Que la parole de ce fils prodigue résonne dans nos cœurs : « Oui, je me lèverai, et j’irai vers mon Père. »

Les paraboles du jour nous invite à nous convertir, non seulement les personne qui ressemble le fils prodigue, le fils égaré ou perdu, mais également le fils aîné qui était auparavant correcte et juste devant son Père avant que son petit frère n’arrive. Aujourd’hui il s’adresse à son petit frère, « voilà ton fils. » Il s’accuse Jésus avec les scribes et les pharisiens. Ne suivons pas ses pas, il est dangereux de se révolter devant un Père qui nous accueille sans aucune condition.

C’est intéressant à noter que l’évangile du jour se termine avec un grand silence. La fête continue et le Père ne parle plus. Nous ne savons pas la décision finale de son fils aîné, mais s’il décide de ne pas enter dans la maison de son père après avoir participé à la souffrance de son Père de la séparation de son fils, il est certes, il apportera plus de souffrance au Père.

Mes frères et sœurs, nous avons en Jésus Christ un Dieu qui nous laisse libre d’agir, car Il nous aime. Il n’est pas envoyé son Fils unique pour nous juger, « mais par lui que le monde soit sauvé », nous dit saint Paul. Avec confiance dans l’amour de Dieu et de son pardon redisons encore une fois avec le fils prodigue, « Oui, je me lèverai, et j’irai vers mon Père. ». Amen.

In English

Gospel text (Lc 15,1-32):

Tax collectors and sinners were seeking the company of Jesus, all of them eager to hear what He had to say. But the Pharisees and the scribes frowned at this, muttering. «This man welcomes sinners and eats with them». So Jesus told them this parable: «Who among you, having a hundred sheep and losing one of them, will not leave the ninety-nine in the wilderness and seek out the lost one till he finds it? And finding it, will he not joyfully carry it home on his shoulders? Then he will call his friends and neighbors together and say: ‘Celebrate with me for I have found my lost sheep’. I tell you, just so, there will be more rejoicing in heaven over one repentant sinner than over ninety-nine upright who do not need to repent.

»What woman, if she has ten silver coins and loses one, will not light a lamp and sweep the house in a thorough search till she finds the lost coin? And finding it, she will call her friends and neighbors and say: ‘Celebrate with me for I have found the silver coin I lost!’. I tell you, in the same way there is rejoicing among the angels of God over one repentant sinner».

Jesus continued, «There was a man with two sons. The younger said to his father: ‘Give me my share of the estate’. So the father divided his property between them. Some days later, the younger son gathered all his belongings and started off for a distant land where he squandered his wealth in loose living. Having spent everything, he was hard pressed when a severe famine broke out in that land. So he hired himself out to a well-to-do citizen of that place and was sent to work on a pig farm. So famished was he that he longed to fill his stomach even with the food given to the pigs, but no one offered him anything. Finally coming to his senses, he said: ‘How many of my father's hired workers have food to spare, and here I am starving to death! I will get up and go back to my father and say to him: Father, I have sinned against God and before you. I no longer deserve to be called your son. Treat me then as one of your hired servants’. With that thought in mind he set off for his father's house.

»He was still a long way off when his father caught sight of him. His father was so deeply moved with compassion that he ran out to meet him, threw his arms around his neck and kissed him. The son said: ‘Father, I have sinned against Heaven and before you. I no longer deserve to be called your son…’. But the father turned to his servants: ‘Quick! Bring out the finest robe and put it on him. Put a ring on his finger and sandals on his feet. Take the fattened calf and kill it. We shall celebrate and have a feast, for this son of mine was dead and has come back to life. He was lost and is found’. And the celebration began.


»Meanwhile, the elder son had been working in the fields. As he returned and was near the house, he heard the sound of music and dancing. He called one of the servants and asked what it was all about. The servant answered: ‘Your brother has come home safe and sound, and your father is so happy about it that he has ordered this celebration and killed the fattened calf’. The elder son became angry and refused to go in. His father came out and pleaded with him. The indignant son said: ‘Look, I have slaved for you all these years. Never have I disobeyed your orders. Yet you have never given me even a young goat to celebrate with my friends. Then when this son of yours returns after squandering your property with loose women, you kill the fattened calf for him’. The father said: ‘My son, you are always with me, and everything I have is yours. But this brother of yours was dead, and has come back to life. He was lost and is found. And for that we had to rejoice and be glad’».

Homily

Jesus is once again confronted by his own people. The answer to their accusation Jesus proposes to this famous parable, the prodigal son. He reiterates the loving and merciful presence of the Father in the society in Him. He reminds them that the Father still loves them. He is very clear in his message: the medicine is not for the healthy, but for the sick.

He is the good pastor who is ready to leave behind all the 99 sheep to search for the lost one. What a joy of finding back the lost one. He participates the pain of the lady who has lost the coin and shares with us her joy of finding it back. Luck presents this wonderful image of God, which was badly represented by the leaders of then society.

Jesus by this parable proposes to us the patience, the dialogue and non violence as a means for solving all our problems. Last Saturday we have prayed together with the universal Church for peace. The daily journal and press communicate to us the cries of the people and the longing for peace and reconciliation. Happy we have some good news of dialogue and non violence. We can’t stop praying. We have to continue to pray for peace, while engaging to propagate this message of love and forgiveness to the society.

On this Sunday, it is worth to look in to theses three personals that the gospel proposes to us: the Father, the prodigal son and the elder son. Luck is presenting the Father as some one who listens and shares his goodness to all. Since we are all his children, we have by the heritage given to us by Jesus Christ, a right for his goodness. The Father shares all to us. It is up to us to use it and share it with us in a right way so that there is a multiplication of goodness. We have no right to waste all the goodness we have received from the Lord.

It is quite possible, just like the prodigal son that we waste all the goodness we have received from God. It is just enough to say and act, “I will rise again and return to my Father.” The Father will welcome us with the great joy. He will cloth us once again with all His blessings and will rises up once again to the old joyful status.

The elder son chooses to remain outside. He refuses to accept the festivity offered in honor of his brother, whom he addresses as ‘your son’, a mere tragedy in the personal relationship. He sees a clear injustice from the part of the Father, who has never hosted a feast for him. It seems that Father agrees with him. The Father comes out and goes towards the elder son once again as He has done to the prodigal son and explains to him the situation and the reason for the festivity. He leaves His elder son in liberty to discern himself, whether he wishes to enter or not. There is plenty of freedom, freedom to choose or to reject. The Gospel is silent of the decision, I wish rather positive, which will allow him to get reconciled with the younger brother and accept him as his own, as his Father has done. God has left man free. It is in this freedom we make mistakes.

It is better for us that we say once again just like the prodigal son “I will rise again and go back to my Father.” Amen.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 13 Septembre 2013

Le 14 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

(Jn 3, 13-17)

Nul n'est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme.
De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle.
Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle.
Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.

Le message

L’amour est la vraie mesure de la vie chrétienne. C’est dans cet amour divin que la croix qui était auparavant un scandale pour le peuple d’Israël est devenue le moyen choisi par le Seigneur pour le salut du monde.

La fête glorieuse de la Croix nous rappelle cet amour divin et ce parcours douloureux que Jésus a accepté pour nous sauver. Il est venu non pas pour nous juger mais pour nous sauver. Cette fête nous rappelle également l’espérance assurée par cette Croix dans la résurrection.

Le visage de Jésus cloué dans la Crucifix, même s’il représente la souffrance du monde, il nous assure ce regard de Dieu rempli par la grâce qui rayonne et enlève les ténèbres du monde.

In English

Gospel text (Jn 3,13-17):

Jesus said to Nicodemus, «No one has ever gone up to heaven except the one who came from heaven, the Son of Man. As Moses lifted up the serpent in the desert, so must the Son of Man be lifted up, so that whoever believes in him may have eternal life. Yes, God so loved the world that he gave his only Son that whoever believes in him may not be lost, but may have eternal life. God did not send the Son into the world to condemn the world; instead, through him the world is to be saved».

The message

Today the universal Church celebrates the exaltation of the Cross. The feast reminds us two important Christian truths. The first is the mystery of the Cross and how God has raised something scandalous to become the means of human salvation. The second is the love of the Father, expressed in the suffering servant, who is the perfect victim offered to the Father by the victim himself as an offering for the past, present and also for the future sins of the world in a single act.

Thus the Holy Cross has become our means and hope of salvation. Without this cross, there will be no resurrection. The way of the Cross is not a punition, but a way to be followed for the forgiveness of sins. Jesus has come on this earth not to judge it, but save it. This gives us a new hope in the Holy Cross and will continue to assure to all Christians this hope which is offered to all in a permanent manner.

Today let us not forget to remember all the holy cross sisters and pray for them and for their missions.

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Publié le 12 Septembre 2013

Le 13 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 6, 39-42)

Jésus s'adressait à ses disciples en paraboles : « Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? Ne tomberont-ils pas tous deux dans un trou ? Le disciple n'est pas au-dessus du maître ; mais celui qui est bien formé sera comme son maître.

Qu'as-tu à regarder la paille dans l'œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton oeil à toi, tu ne la remarques pas ? Comment peux-tu dire à ton frère : 'Frère, laisse-moi retirer la paille qui est dans ton œil', alors que tu ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Esprit faux ! enlève d'abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l'œil de ton frère. »

Le message

Ne jugeons pas et nous ne seront pas jugés. Jésus nous invite à nous connaitre afin d’éviter le jugement. La connaissance de soi peut nous aider à connaitre les autres. C’est dans cette connaissance de soi dans sa totalité que nous pouvons d’être miséricordieux.

Ne fermons pas nos yeux, mais regardons les merveilles de Dieu en nous et nous découvrions la présence de Dieu dans nos frères. Comment pouvions-nous juger nos frères, alors nous-mêmes vivions dans la misère ?

Si nous voulons aider nos frères pour qu’ils vivent leur vie correctement, le Seigneur n’y voit pas mal. Lorsque notre vie n’est pas cohérente avec nos paroles………………….., le Seigneur n’hésite pas de nous appeler comme les aveugles.

In English

Gospel text (Lc 6,39-42):

Jesus offered this example, «Can a blind person lead another blind person? Surely both will fall into a ditch. A disciple is not above the master; but when fully trained, he will be like the master. So why do you pay attention to the speck in your brother's eye while you have a log in your eye and are not conscious of it? How can you say to your neighbor: ‘Friend, let me take this speck out of your eye’, when you can't remove the log in your own? You hypocrite! First remove the log from your own eye and then you will see clearly enough to remove the speck from your neighbor's eye».

The message

If we wish that only the person who is perfect can correct others, no one under this earth can correct his brothers and sisters, because all are prone to mistakes and we do commit it repeatedly. In today’s gospel Jesus reminds us two important aspects of Christian life.

The first one is, only the Lord can judge us. He has never delegated this work of judgment to us. All that we are asked is to live our lives fully and through our lives, let us we a witness of goodness and be a model for our weak brothers.

The second one is, the Lord is not against when we correct our brothers in charity and in mercifulness. All that He is asking us is, let us verify our personal life with all that we do, let it be coherent with we proclaim. The Lord hasn’t invited us to be perfect just like His heavenly Father is perfect? Why not give a try?

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Publié le 11 Septembre 2013

Le 12 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 6, 27-38)

Jésus déclarait à la foule: « Je vous le dis, à vous qui m'écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent.
Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient.
À celui qui te frappe sur une joue, présente l'autre. À celui qui te prend ton manteau, laisse prendre aussi ta tunique.
Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas à celui qui te vole.
Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux.
Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment.
Si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs en font autant.
Si vous prêtez quand vous êtes sûrs qu'on vous rendra, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre ? Même les pécheurs prêtent aux pécheurs pour qu'on leur rende l'équivalent.
Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Dieu très-haut, car il est bon, lui, pour les ingrats et les méchants.

Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux.
Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés.
Donnez, et vous recevrez : une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans votre tablier ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous. »

Le message

« Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux.» C’est une invitation qui s’adresse à tous les chrétiens qui souhaitent à vivre leur vie pleinement dans le Christ. La vie chrétienne est un signe de présence de la miséricorde de Dieu sur la terre. Jésus nous montre trois manière que nous pouvons la représenter. Faire du bien, souhaiter du bien et prier pour les ennemis.

C’est en priant pour nos ennemis que nous pouvons montrer que nous sommes les disciples de Jésus et en partageant nos biens sans aucune discrimination ou condition que nous pouvons le représenter dans ce monde.

Nous devons reconnaitre que la vie est donnée et elle appartient au Seigneur. En vivant cette vie dans le Seigneur, nous transformons ce monde comme une création nouvelle, comme Dieu le voulu.

In English

Gospel text (Lc 6,27-38):

Jesus said to his disciples, «But I say to you who hear me: Love your enemies, do good to those who hate you. Bless those who curse you and pray for those who treat you badly. To the one who strikes you on the cheek, turn the other cheek; from the one who takes your coat, do not keep back your shirt. Give to the one who asks and if anyone has taken something from you, do not demand it back. Do to others as you would have others do to you. If you love only those who love you, what kind of graciousness is yours? Even sinners love those who love them. If you do favors to those who are good to you, what kind of graciousness is yours? Even sinners do the same. If you lend only when you expect to receive, what kind of graciousness is yours? For sinners also lend to sinners, expecting to receive something in return. But love your enemies and do good to them, and lend when there is nothing to expect in return. Then will your reward be great and you will be sons and daughters of the Most High. For He is kind towards the ungrateful and the wicked.

»Be merciful, just as your Father is merciful. Don't be a judge of others and you will not be judged; do not condemn and you will not be condemned; forgive and you will be forgiven; give and it will be given to you, and you will receive in your sack good measure, pressed down, full and running over. For the measure you give will be the measure you receive back».

The message

The perfection is a possibility and Jesus proposes this to us as a means to live our lives fully. The Christian Christy is a voluntarily willed and executed act by an individual, towards the well being of the world (including the self) inspired by and filled with God’s presence, born of interpersonal love relationship with God, turns by itself as an expression of love, means to express our love of God, which finds its meaning of existence in our love of neighbors.

When our lives are rooted in God, we can easily do good to our enemies, wish the good things for them and pray for them. In life if we put the conditions, even though they may be just and correct, we will work against the love of the Father, because He loves us without any condition.

Jesus doesn’t propose to us the submission rather he is proposing us a life filled with charity in its perfection for the Lord and only for Him. It is in Him that we find our neighbors and love them, including our enemies.

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Publié le 10 Septembre 2013

Le 11 Septembre

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

(Lc 6, 20-26)

Jésus s'était arrêté dans la plaine, et la foule l'entourait. Regardant alors ses disciples, Jésus dit :
« Heureux, vous les pauvres : le royaume de Dieu est à vous !
Heureux, vous qui avez faim maintenant : vous serez rassasiés !
Heureux, vous qui pleurez maintenant : vous rirez !
Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous repoussent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l'homme.
Ce jour-là, soyez heureux et sautez de joie, car votre récompense est grande dans le ciel : c'est ainsi que leurs pères traitaient les prophètes.

Mais malheureux, vous les riches : vous avez votre consolation !
Malheureux, vous qui êtes repus maintenant : vous aurez faim !
Malheureux, vous qui riez maintenant: vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
Malheureux êtes-vous quand tous les hommes disent du bien de vous : c'est ainsi que leurs pères traitaient les faux prophètes. »

Le message

Le chemin du bonheur est de chercher tout ce que nous avons et le chemin de la sainteté est de suivre le chemin de la béatitude. Elles nous aident à vivre notre vie pleinement pour le Seigneur. Il est notre source et notre joie, le seul espoir. C’est pour quoi la pauvreté elle-même devient le moyen d’acquérir la richesse impérissable. Mais le Seigneur ne nous propose pas la pauvreté comme un moyen du bonheur mais, c’est nous qui la choisissons, car elle nous aide à crier vers le Seigneur.

La richesse nous empêche de crier vers le Seigneur. Voilà le premier pas de notre malheur. Donc pourquoi choisir la richesse qui nous apporte le malheur ?

In English

Gospel text (Lc 6,20-26): Lifting up his eyes to his disciples, Jesus said, «Fortunate are you who are poor, the kingdom of God is yours. Fortunate are you who are hungry now, for you will be filled. Fortunate are you who weep now, for you will laugh. Fortunate are you when people hate you, when they reject you and insult you and number you among criminals, because of the Son of Man. Rejoice in that day and leap for joy, for a great reward is kept for you in heaven. Remember that is how the ancestors of this people treated the prophets.


»But alas for you who have wealth, for you have been comforted now. Alas for you who are full, for you will go hungry. Alas for you who laugh now, for you will mourn and weep. Alas for you when people speak well of you, for that is how the ancestors of these people treated the false prophets».

The message

Jesus is proposing us the beatitudes which is the best way to reach the perfection of the holiness wished by the Lord. It is in these beatitudes which are filled with poverty and suffering that we will be able to find the richness of God’s providence of the Lord. It is precisely because the poor in the society are happy and the rich remain interiorly sad and isolated.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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