Publié le 20 Janvier 2022

Texte de l'Évangile

(Mc 3,13-19): 

 

Jésus gravit la montagne, et il appela ceux qu'il voulait. Ils vinrent auprès de lui, et il en institua douze pour qu'ils soient avec lui, et pour les envoyer prêcher avec le pouvoir de chasser les esprits mauvais. Donc, il institua les Douze: Pierre (c'est le nom qu'il donna à Simon), Jacques, fils de Zébédée, et Jean, le frère de Jacques (il leur donna le nom de "Boanerguès", c'est-à-dire: "Fils du tonnerre"), André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d'Alphée, Thaddée, Simon le Zélote, et Judas Iscariote, celui-là même qui le livra.

 

L’Application

 

Je voudrais vous inviter à prier pour tous les missionnaires du monde, en particulier pour les consacrés. Le Seigneur a besoin de missionnaires pour poursuivre la mission du Père : la gloire de Dieu et le salut du monde. Prions pour la vocation. 

La vocation est un don, mais Dieu désire que l'homme l'accueille avec un cœur ouvert et humble. En vérité, tous les baptisés sont des missionnaires de la Lumière du Christ, appelés à être les porteurs de la lumière du Christ ressuscité, par leur de témoignage.

Dans la première lecture, David nous enseigne le fondement de ce respect que nous devons accorder à tous les ministères du Seigneur. Ils sont oints et, par cette consécration, l'Esprit Saint demeure sur eux. Nous pouvons appliquer cela à tous les êtres humains, demeure de l'Esprit Saint.

«Jésus gravit la montagne, et il appela ceux qu'il voulait»

 

Abbé Jordi POU i Sabater

(Sant Jordi Desvalls, Girona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'Evangile résume la théologie de la vocation chrétienne: le Seigneur choisit ceux qu'Il veut pour qu'ils restent avec Lui et pour en faire des apôtres (cf. Mc 3,13-14). En premier lieu, Il les choisit: avant la création du monde, il nous a destinés à devenir saints (cf. Ef 1,4). Il nous aime à travers le Christ, et il nous modèle par son intermédiaire en nous donnant des vertus pour être ses enfants. C'est seulement en ayant en vue la vocation que l'on comprend nos vertus; la vocation est le "rôle" qu'il nous a donné dans la rédemption. C'est en découvrant l'intime "pourquoi" de mon existence que je me sens pleinement "moi", quand je vis ma vocation.

Et pourquoi nous a-t-il appelés? Pour que nous soyons avec Lui. Cet appel implique une réponse: «Un jour —je ne veux pas généraliser, ouvre ton cœur au Seigneur et raconte-lui ton histoire—, peut-être qu'un ami, un chrétien ordinaire comme toi, t'as fait découvrir un panorama profond et nouveau, même s'il est aussi vieux que l'Evangile. Il t'a suggéré que tu pouvais t'appliquer sérieusement à suivre le Christ, à devenir un apôtre des apôtres. A ce moment-là, tu as peut-être perdu la tranquillité et tu ne l'as retrouvée, convertie en paix, qu'après avoir répondu à Dieu librement, parce que tu en as eu envie —ce qui est la raison la plus surnaturelle—. Et la joie est venue, forte et constante, une joie qui disparaît seulement quand tu t'écartes de Lui» (Saint Joseph Marie).

C'est un don mais c'est aussi une tâche: la sainteté par l'intermédiaire de la prière et des sacrements et, de plus, c'est une lutte personnelle. «Tous les fidèles quels que soient leur état et leurs conditions de vie sont appelés à la plénitude de la vie chrétienne et à la perfection de la charité, de la sainteté qui, même dans la société terrestre, encourage un mode de vie plus humain» (Concile Vatican II).

Ainsi, nous pouvons sentir la mission apostolique: amener le Christ aux autres; l'avoir avec nous et l'amener. Aujourd'hui, nous pouvons prêter davantage attention à l'appel, et perfectionner notre réponse d'amour.

 

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Publié le 19 Janvier 2022

Gospel text

(Mk 3:7-12): 

 

Jesus withdrew toward the sea with his disciples. A large number of people followed from Galilee and from Judea. Hearing what he was doing, a large number of people came to him also from Jerusalem, from Idumea, from beyond the Jordan, and from the neighborhood of Tyre and Sidon. He told his disciples to have a boat ready for him because of the crowd, so that they would not crush him. He had cured many and, as a result, those who had diseases were pressing upon him to touch him. And whenever unclean spirits saw him they would fall down before him and shout, “You are the Son of God.” He warned them sternly not to make him known.

 

The Application

 

Withdrawing, is not necessary ne seen as something negative. It can save us from many dangers and can create many more opportunities. We need to learn from Jesus to withdraw, the right moment and towards the right place. Very often we interpret the divine silence, synonym to His absence. In truth, it is in these dark moments of life, we get a wonderful opportunity for a divine encounter. When such occasions present before us, that we need to express our faith and remain faithful to God.

 

Jesus withdraws and the crowd follows him. An ordinary day, yet a divine manifestation through miracles, including the presence of Jesus, a recognition of the people. Jesus does not withdraw to distance himself from the people, but quite the opposite, simply to give them a closeness accessible to all, including the evil spirits. Jesus would like to convert and save all. This closeness created by God voluntarily gives us the hope to convert and to come closer to the Lord.

 

In truth, it is not His unavailability that keeps us away from His grace, but we simply voluntarily keep ourselves away from His presence and grace. Jesus promised us that He would be with us until the end of the world and He remains faithful to that promise. True to his promise, he makes himself available. We, on our part, must run to Him, as children run to their parents.

 

Action of the day: Run towards God, with the hope.

“A large number of people came to him also from Jerusalem, from Idumea, from beyond the Jordan, and from the neighborhood of Tyre and Sidon”

 

Fr. Melcior QUEROL i Solà

(Ribes de Freser, Girona, Spain)

 

Today, with the baptisms by John in the Jordan still recent, we should all remember the kind of conversion brought about as a result of our baptism. We have all been baptized into one Lord, into one only faith, “For in one Spirit we were all baptized into one body” (1Co 12:13). This is the aim of unity: to form a single body, to be a single unity in Christ, so that the world may believe.

In today's Gospel we see “A large crowd from Galilee followed him" and "a great number of people” coming from other places surrounded the Lord (cf. Mk 3:7-8). And He paid heed to all, procuring, without exception, their good. We have to keep this in mind during the Octave of Prayer for Christian Unity.

Let us realize how, throughout the centuries, we Christians have divided ourselves into Catholics, Orthodox, Anglicans, Lutherans and a long list of other Christian confessions. This evidences a historic sin against one of the essential points of our Church: its unity.

But, let us face today's ecclesial reality: Our bishoprics, our parishes, our Christian groups and associations. Are we truly "One"? Will this type of unity really be a motive for conversion for those who are away from the Church? “That they also may be in us, that the world may believe” (Jn 17:21), pleaded Jesus to the Father. Our challenge is that the others may see a group of believers united to one another, gathered by the Holy Spirit, under the Church of Christ: “All the believers were one in heart and mind.” (cf. Acts 4:32-34).

Let us remember that, the unity of the Assembly must be manifested as a fruit of the Eucharist —as well as the union of each one with Jesus— since we feed on the same Bread to be one body. Therefore, what the sacraments stand for, and the graces they contain, demand we work towards communion with all people. Our conversion is to the Unity of the Trinity (which is a gift from Heaven), and our sanctifying task cannot avert the gestures of communion, understanding, welcome and forgiveness towards others.

 

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Publié le 19 Janvier 2022

Texte de l'Évangile

(Mc 3,7-12): 

 

Jésus se retira avec ses disciples au bord du lac; et beaucoup de gens, venus de la Galilée, le suivirent; et aussi beaucoup de gens de Judée, de Jérusalem, d'Idumée, de Transjordanie, et de la région de Tyr et de Sidon avaient appris tout ce qu'il faisait, et ils vinrent à lui. Il dit à ses disciples de tenir une barque à sa disposition pour qu'il ne soit pas écrasé par la foule. Car il avait fait beaucoup de guérisons, si bien que tous ceux qui souffraient de quelque mal se précipitaient sur lui pour le toucher. Et lorsque les esprits mauvais le voyaient, ils se prosternaient devant lui et criaient: «Tu es le Fils de Dieu!». Mais il leur défendait vivement de le faire connaître.

 

L’Application

 

Jésus se retire et la foule le suit. Une journée ordinaire, et pourtant une manifestation divine par des miracles, dont la présence de Jésus, une reconnaissance du peuple. Jésus ne se retire pas pour s'éloigner du peuple, mais bien au contraire, simplement pour lui donner une proximité accessible à tous, y compris aux esprits mauvais. Jésus voudrait convertir et sauver tout le monde. Cette proximité créée par Dieu nous donne volontairement l'espoir de nous convertir et de nous rapprocher du Seigneur.

En vérité, ce n'est pas son indisponibilité qui nous éloigne de sa grâce, mais nous nous tenons simplement volontairement à l'écart de sa présence et de sa grâce. Jésus nous a promis qu'il serait avec nous jusqu'à la fin du monde et il reste fidèle à cette promesse. Fidèle à sa promesse, il se rend disponible. De notre côté, nous devons courir vers Lui, comme les enfants courent vers leurs parents.

«Beaucoup de gens de Judée, de Jérusalem, d'Idumée, de Transjordanie, et de la région de Tyr et de Sidon»

 

Abbé Melcior QUEROL i Solà

(Ribes de Freser, Girona, Espagne)

 

Aujourd'hui, le baptême encore tout récent de Jean dans les eaux du Jourdain devrait nous rappeler la force de conversion de notre propre baptême. Nous avons tous été baptisés en un seul Seigneur, une seule foi, «un seul Esprit pour former un seul corps» (1Co 12,13). Voici l'idéal d'unité: ne former qu'un seul corps, être dans le Christ une seule chose, pour que le monde croie.

Dans l'Évangile du jour nous voyons «beaucoup de gens, venus de la Galilée» et beaucoup d'autres gens encore (cf. Mc 3,7-8) qui s'approchent du Seigneur. Et Lui les accueille tous; à tous, sans exception, il fait du bien. Nous devons avoir cela très présent à l'esprit durant la semaine pour l'unité des chrétiens.

Prenons conscience de ce que, tout au long des siècles, les chrétiens se sont divisés en catholiques, orthodoxes, anglicans, luthériens et toute une kyrielle de confessions chrétiennes. Péché historique contre l'une des notes essentielles de l'Église: son unité.

Mais atterrissons dans notre réalité ecclésiale d'aujourd'hui. Celle de notre diocèse, celle de notre paroisse. Celle de notre groupe de chrétiens. Sommes-nous réellement une seule chose? Notre relation d'unité est-elle un motif de conversion pour ceux qui sont éloignés de l'Église? «Que tous soient un, pour que le monde croie» (Jn 17,21), demande Jésus au Père. C'est çà le défi. Que les païens voient comment se fréquentent des croyants qui, réunis par l'Esprit Saint dans l'Église du Christ, ont un seul coeur et une seule âme (cf. Ac 4,32-34).

Rappelons que comme fruit de l'Eucharistie, en même temps que l'union de chacun avec Jésus, doit se manifester l'unité de l'Assemblée puisque nous nous nourrissons du même Pain pour être un seul corps. Ce que les sacrements signifient, la grâce qu'ils contiennent, exigent par conséquent des gestes de communion envers les autres. Nous nous convertissons à l'unité trinitaire (don qui vient d'en-haut) et notre sanctification ne peut éviter les gestes de communion, de compréhension, d'accueil et de pardon envers les autres.

 

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Publié le 18 Janvier 2022

Gospel text

(Mk 3:1-6): 

 

Jesus entered the synagogue. There was a man there who had a withered hand. They watched Jesus closely to see if he would cure him on the Sabbath so that they might accuse him. He said to the man with the withered hand, “Come up here before us.” Then he said to the Pharisees, “Is it lawful to do good on the Sabbath rather than to do evil, to save life rather than to destroy it?” But they remained silent. Looking around at them with anger and grieved at their hardness of heart, Jesus said to the man, “Stretch out your hand.” He stretched it out and his hand was restored. The Pharisees went out and immediately took counsel with the Herodians against him to put him to death.

 

The Application

 

This man is a danger to religion, to the prophecies of the prophets, and also to the law of Moses. Like Goliath, these people with their power want to do away with this danger, Jesus. Yet He did nothing but good, and they agreed with Him, because they were no longer able to oppose Him. When man relies on his own power, ignoring the divine will, he hides, like Adam, behind rules and traditions.  

 

The day man learns to stand before God as a righteous man, and his presence will be de facto divine glory. The Sabbath was established so that man could give glory to God and what good is that glory when one ignores God and His will? Before this divine will, for David, Goliath was so small, like a little dog. And we need to look everything with faith and God will give us the necessary grace to face our adversaries.

 

Action of the day: Learn to imitate the way Jesus look at people.

“Is it lawful to do good on the Sabbath rather than to do evil, to save life rather than to destroy it?”

 

Fr. Joaquim MESEGUER García

(Rubí, Barcelona, Spain)

 

Today, Jesus tells us we must always do good: There is no such thing as a time to do good and a time to overlook our love for others. The love we receive through God brings us to the supreme Law that Jesus left us in the new commandment: “Love one another. As I have loved you, so you also should love one another” (Jn 13:34). Jesus neither repeals nor criticizes Moses' Law, inasmuch as He is the first to comply with its precepts and go to the synagogue on the Sabbath; rather, what Jesus criticizes is the narrow-minded version of the Law espoused by its masters and the Pharisees, an interpretation leaving little room for mercy.

Jesus Christ has come to proclaim the Gospel of salvation, but his antagonists, far from being convinced, seek to find all kind of pretexts against him: “There was a man there who had a withered hand. They watched Jesus closely to see if he would cure him on the Sabbath so that they might accuse him” (Mk 3:1-2). At the same time as we witness the power of grace, we also witness the hardheartedness of those boastful men, who believe they have the truth on their side. Were those Pharisees joyful upon realizing that poor man's withered hand had been cured? Certainly not; quite the opposite, they were even more blinded, to the point of rushing to make a deal with Herod's supporters —their natural foes— looking for a way to destroy Jesus. Curious alliance!

With his action, Jesus also removes the chains with which the masters of the Law and the Pharisees had constrained the Sabbath, while conferring it its true meaning: the day of communion between God and man, the day of liberation from slavery, the day of salvation from evil forces. Saint Augustine tells us: “He who has peace in the conscience, is peaceful, and this very peace is his heart's Sabbath.” With Jesus Christ, the Sabbath already foreshadows the gift of Sunday.

 

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Publié le 18 Janvier 2022

Texte de l'Évangile

(Mc 3,1-6): 

 

Une autre fois, Jésus entra dans une synagogue; il y avait là un homme dont la main était paralysée. On observait Jésus pour voir s'il le guérirait le jour du sabbat; on pourrait ainsi l'accuser. Il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Viens te mettre là devant tout le monde». Et s'adressant aux autres: «Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien, ou de faire le mal? de sauver une vie, ou de tuer?». Mais ils se taisaient. Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l'endurcissement de leurs coeurs, il dit à l'homme: «Étends la main». Il l'étendit, et sa main redevint normale. Une fois sortis, les pharisiens se réunirent avec les partisans d'Hérode contre Jésus, pour voir comment le faire périr.

 

L’Application

 

Cet homme est un danger pour la religion, pour les prophéties des prophètes, et aussi pour la loi de Moïse. Comme Goliath, ces gens avec leur pouvoir veulent faire disparaître ce danger, Jésus. Pourtant, il n'a fait que du bien, et ils sont d'accord avec lui, parce qu'ils ne sont plus capables de s'opposer à lui. Lorsque l'homme s'appuie sur son propre pouvoir, ignorant la volonté divine, il se cache, comme Adam, derrière des règles et des traditions.  

Le jour où l'homme apprendra à se tenir devant Dieu comme un homme juste, sa présence sera de facto la gloire divine. Le sabbat a été établi pour que l'homme puisse rendre gloire à Dieu et à quoi sert cette gloire quand on ignore Dieu et sa volonté ? Avant cette volonté divine, pour David, Goliath était si petit, comme un petit chien. Et nous devons tout regarder avec foi et Dieu nous donnera la grâce nécessaire pour affronter nos adversaires. 

 

«Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien, ou de faire le mal? de sauver une vie, ou de tuer?»

 

Abbé Joaquim MESEGUER García

(Rubí, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, Jésus nous enseigne qu'il faut faire le bien en tout temps: il n'y a pas un temps pour faire le bien et un autre pour négliger l'amour du prochain. L'amour qui vient de Dieu nous conduit à la Loi suprême, que Jésus nous a laissée dans le commandement nouveau: «Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé» (Jn 13,34). Jésus ne déroge pas à la Loi de Moïse, Il ne la critique pas, puisque Lui-même accomplit ses préceptes et se rend à la synagogue le sabbat; ce que Jésus critique, c'est l'interprétation étroite de la Loi qu'en ont fait les docteurs et les pharisiens, une interprétation qui laisse peu de place à la miséricorde.

Jésus-Christ est venu proclamer l'Évangile du salut, mais ses adversaires, loin de se laisser convaincre, cherchent des prétextes contre Lui: «Il y avait là un homme dont la main était paralysée. On observait Jésus pour voir s'il le guérirait le jour du sabbat; on pourrait ainsi l'accuser» (Mc 3,1-2). Nous pouvons voir l'action de la grâce et, simultanément, constater la dureté de coeur d'hommes orgueilleux qui croient détenir la vérité. Les pharisiens furent-ils contents de voir ce pauvre homme récupérer la santé? Non, tout au contraire, ils s'aveuglèrent encore davantage, au point d'aller pactiser avec les hérodiens -leurs ennemis naturels- pour voir comment perdre Jésus. Curieuse alliance!

Par son action, Jésus libère aussi le sabbat des entraves posées par les docteurs de la Loi et les pharisiens, et lui restitue son sens véritable: jour de communion entre Dieu et l'homme, jour de libération de l'esclavage, jour de la délivrance des forces du mal. Saint Augustin nous dit: «Celui qui a la conscience en paix est tranquille, et cette tranquillité est le sabbat du coeur». En Jésus-Christ, le sabbat s'ouvre déjà au don du dimanche.

 

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Publié le 17 Janvier 2022

Gospel text

(Mk 2:23-28): 

 

As he was passing through a field of grain on the sabbath, his disciples began to make a path while picking the heads of grain. At this the Pharisees said to him, “Look, why are they doing what is unlawful on the sabbath?” He said to them, “Have you never read what David did when he was in need and he and his companions were hungry? How he went into the house of God when Abiathar was high priest and ate the bread of offering that only the priests could lawfully eat, and shared it with his companions?” Then he said to them, “The sabbath was made for man, not man for the sabbath. That is why the Son of Man is lord even of the sabbath.”

 

The Application

 

How can we apply this gospel in our daily lives? First, I invite you to examine your personal decisions. What is the basis of our decisions, the law or the divine will? The way people look at you or the way of God? Society or man? For Jesus, the will of his Father was the foundation of his Word and his actions. If man learns to honour this divine will, for himself and also for others, he will be happy and joyful, because God will accompany him until the end of his life. In difficult moments of life, Samuel learned to trust God and God did accompany him and protected him from the king. The same God will certainly accompany us and protect us.

 

Action of the day: Let God’s will be the force of your day.

 

 

Daily Quote from the Early Church Fathers:

 

The Lord of the Sabbath,

by John Chrysostom, 547-407 A.D.

 

"Doubtless he speaks of himself when he mentions the 'Lord of the sabbath' (Mark 2:28, Matthew 12:8, Luke 6:5). Mark relates a complementary saying about our common human nature, that "the sabbath was made for humans, not humans for the sabbath" (Mark 2:27). Why then should someone who gathered sticks on the sabbath be censured? The law that was established earlier could not be scorned without jeopardizing the law to be given later.
"The sabbath did confer many benefits, great blessings in the earlier dispensation. It made people more gentle toward those close to them. It guided them toward being more sympathetic. It located them temporally within God's creation and providence, as Ezekiel knew (Ezekiel 20:19-20). The sabbath trained Israel by degrees to abstain from evil and disposed them to listen to the things of the Spirit.
"They would have stretched the law out of shape if, when he was giving the law of the sabbath, Jesus had said, 'You can work on the sabbath, but just do good works, do nothing evil.' This would have brought out the worst in them. So he restrained them from doing any works at all on the sabbath. And even this stricter prohibition did not keep them in line. But he himself, in the very act of giving the law of the sabbath, gave them a veiled sign of things to come. For by saying, 'You must do no work, except what shall be done for your life' (Exodus 12:16), he indicated that the intent of the law was to have them refrain from evil works only, not all works. Even in the temple, much went on during the sabbath, and with great diligence and double toil. Thus even by this very shadowy saying Jesus was secretly opening the truth to them. Did Christ then attempt to repeal a law so beneficial as the sabbath law? Far from it. Rather, he greatly magnified the sabbath. For with Christ came the time for everyone to be trained by a higher requirement."
(excerpt from THE GOSPEL OF MATTHEW, HOMILY 39.3)

 

 

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Publié le 17 Janvier 2022

Texte de l'Évangile

(Mc 2,23-28): 

 

Un jour de sabbat, Jésus marchait à travers les champs de blé; et ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis. Les pharisiens lui disaient: «Regarde ce qu'ils font le jour du sabbat! Cela n'est pas permis». Jésus leur répond: «N'avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu'il fut dans le besoin et qu'il eut faim, lui et ses compagnons? Au temps du grand prêtre Abiathar, il entra dans la maison de Dieu et mangea les pains de l'offrande que seuls les prêtres peuvent manger, et il en donna aussi à ses compagnons». Il leur disait encore: «Le sabbat a été fait pour l'homme, et non pas l'homme pour le sabbat. Voilà pourquoi le Fils de l'homme est maître, même du sabbat».

 

L’Application

 

Comment pouvons-nous appliquer cet évangile dans notre vie quotidienne ? Tout d'abord, je vous invite à faire une relecture de nos décisions personnelles. Sur quoi se fondent nos décisions, la loi ou la volonté divine ? Le regard des autres ou la regard de Dieu ? La société ou l'homme ? etc. Pour Jésus, la volonté de son Père était le fondement de sa Parole et de ses actions. Si l'homme apprend à honorer cette volonté divine, pour lui-même et aussi pour les autres, il sera heureux et joyeux, car Dieu l'accompagnera jusqu'à la fin de sa vie. Même dans les moments difficiles de la vie, Samuel a appris à faire confiance à Dieu et Dieu l'a accompagné et protégé du roi. Le même Dieu nous accompagnera et nous protégera certainement. 

 

«Le sabbat a été fait pour l'homme, et non pas l'homme pour le sabbat»

 

Abbé Ignasi FABREGAT i Torrents

(Terrassa, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, comme hier, Jésus a affaire aux pharisiens, qui déforment la loi de Moïse en s'attachant aux détails pour oublier l'esprit qui l'informe. Les pharisiens, en effet, accusent les disciples de Jésus de violer le sabbat (cf. Mc 2,24). Selon leur casuistique étouffante, arracher des épis équivaut à "moissonner" et "égrener", à "battre": ces activités agricoles -et une quarantaine d'autres que nous pourrions ajouter- étaient prohibées les jours de sabbat, consacrés au repos. Nous le savons, les pains de l'offrande dont nous parle l'Évangile étaient au nombre de douze; on les plaçait chaque semaine sur la table du sanctuaire, en hommage des douze tribus d'Israël à leur Dieu et Seigneur.

Le comportement d'Abiathar est conforme aux enseignements de Jésus: les préceptes légaux de moindre importance doivent céder le pas aux plus grands; un précepte cérémoniel, à un précepte de loi naturelle; le précepte du repos sabbatique n'est donc pas supérieur aux élémentaires besoins de la subsistance. En s'inspirant de la péricope que nous commentons, et pour souligner que la personne est au-dessus de toutes les questions économiques et sociales, le Concile Vatican II enseigne: «L'ordre social et son développement progressif doivent à tout moment être subordonnés au bien de la personne, car l'ordre des choses doit être soumis au bien des personnes, et non le contraire. Le Seigneur Lui-même l'a souligné quand il a dit que le sabbat avait été fait pour l’homme, non l’homme pour le sabbat (cf. Mc 2,27)».

Saint Augustin nous dit: «Aime et fais ce que tu veux». L'avons-nous bien compris, ou l'obsession de ce qui est secondaire étouffe-t-elle l'amour qu'il faut mettre en tout ce que nous faisons? Travailler, pardonner, corriger, aller à la messe les dimanches, prendre soin des malades, accomplir les commandements…, faisons-nous tout cela pour le faire ou par amour de Dieu? Que ces considérations nous aident à vivifier toutes nos œuvres par l'amour que le Seigneur a mis dans nos coeurs précisément pour que nous puissions L'aimer.

 

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Publié le 16 Janvier 2022

Gospel text

(Mk 2:18-22): 

 

The disciples of John and of the Pharisees were accustomed to fast. People came to him and objected, “Why do the disciples of John and the disciples of the Pharisees fast, but your disciples do not fast?” Jesus answered them, “Can the wedding guests fast while the bridegroom is with them? As long as they have the bridegroom with them they cannot fast. But the days will come when the bridegroom is taken away from them, and then they will fast on that day.

No one sews a piece of unshrunken cloth on an old cloak. If he does, its fullness pulls away, the new from the old, and the tear gets worse. Likewise, no one pours new wine into old wineskins. Otherwise, the wine will burst the skins, and both the wine and the skins are ruined. Rather, new wine is poured into fresh wineskins.”

 

The Application

 

Jesus came to lead us into a bright future by introducing us to his Father, an amazing God. He did not come to correct the past, or change it. He was sure that his Father is still pleased with us and continues to love us.  Nor is he here to give us a new beginning. Yet there is a newness in the way he loved us, and the way he continues to love us.

 

The people of Israel had the prophets and the law. Today, in Jesus, all are gathered together, like a new wine, with great respect for all the varieties, without losing the particularity of their characters. It is not good to impose Jesus in a past or to compare him with a great prophet, even with the Father Creator. Jesus leads us towards an adventure, inviting us all to participate in the joy of the Bridegroom, totally unknown to the general public, reserved for saints and contemplatives. Are we ready for this adventurous life?

 

Action of the day: Liberate yourself from your past and accept an adventurous life.

“Can the wedding guests fast while the bridegroom is with them?”

 

Fr. Joaquim VILLANUEVA i Poll

(Barcelona, Spain)

 

Today, we can see that, besides fasting on the Day of Atonement (cf. Lev 16:29-34), the Jewish people observe many other days of fasting, both public and private. Days of fast manifested mourning, penance, purification, preparation for a feast or a mission, demand of God's grace, etc. Pious Jews considered fasting an act of virtue of their religion which pleased God. One who fasts addresses God in an attitude of humility; he implores forgiveness for his separation from God while depriving himself of those things that often cause the separation.

That Jesus does not instill this practice into his disciples and followers comes as a surprise for John's disciples and for the Pharisees. They cannot understand it. But Jesus gives them a fundamental reason: “Can the wedding guests fast while the bridegroom is with them?” (Mk 2:19). For Israel's prophets, the bridegroom signifies God himself, faithful Yahweh, and his divine love for men (in contrast to Israel, his not always so faithful spouse). Hence, Jesus is tantamount to Yahweh, and He here declares his divinity: he calls his disciples “the bridegroom's friends”, and those who are with him do not need to fast for they are not separated from him.

The Church has remained faithful to Christ's teaching on fasting which, though coming from the prophets and even being a natural and spontaneous practice in many religions, our Lord confirms with a new meaning. Fasting can be used as preparation; it strengthens prayer and contemplation. Jesus fasts in the desert as a preparation for his public life.

Many poor people, not unacquainted with shabby clothes were among those who listened to our Lord. So too were vintners who certainly knew what happens when the new wine is put into old wineskins. Jesus reminds them all that they have to receive his message with a new spirit, one that breaks with conformity and the routines of jaded souls; Jesus proposes something entirely different, not another version of the Law, but a new life altogether.

 

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Publié le 16 Janvier 2022

Texte de l'Évangile

(Mc 2,18-22): 

 

Comme les disciples de Jean Baptiste et les pharisiens jeûnaient, on vient demander à Jésus: «Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, comme les disciples de Jean et ceux des pharisiens?». Jésus répond: «Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner, pendant que l'Époux est avec eux? Tant qu'ils ont l'Époux avec eux, ils ne peuvent pas jeûner. Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé: ce jour-là ils jeûneront.

»Personne ne raccommode un vieux vêtement avec une pièce d'étoffe neuve; autrement la pièce neuve tire sur le vieux tissu et le déchire davantage. Ou encore, personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres; autrement la fermentation fait éclater les outres, et l'on perd à la fois le vin et les outres. A vin nouveau, outres neuves».

 

L’Application

 

Jésus est venu pour nous conduire vers un avenir radieux en nous présentant son Père, un Dieu surprenant. Il n'est pas venu pour corriger le passé, ni pour le changer. Il était sûr que son Père est toujours satisfait de nous et qu'il continue à nous aimer.  Il n'est pas non plus venu pour nous donner un nouveau départ. Pourtant, il y a une nouveauté dans la manière dont il nous a aimés, et dans la manière dont il continue à nous aimer.

Le peuple d'Israël avait les prophètes et la loi. Aujourd'hui, en Jésus, tous sont réunis, comme un vin nouveau, avec un grand respect pour toutes les cépages, sans perdre la particularité de leurs caractères. Il n'est pas bon d'imposer Jésus dans un passé ou de le comparer à un grand prophète, voire au Père Créateur. Jésus nous entraîne vers une aventure, nous invitant tous à participer à la joie de l'Époux, totalement inconnue du grand public, réservée aux saints et aux contemplatifs. Sommes-nous prêts ?

«Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner, pendant que l'Époux est avec eux?»

 

Abbé Joaquim VILLANUEVA i Poll

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous constatons comment les juifs, au-delà du jeûne prescrit par Dieu le Jour de l'Expiation (cf. Lev 16,29-34) observaient plusieurs autres jeûnes, autant publics que privés. Ils étaient l'expression de deuil, de pénitence, de purification, de préparation pour une fête ou une mission, de pétition de grâce à Dieu, etc. Les juifs pieux appréciaient le jeûne comme un acte propre de la vertu de la religion et plaisant à Dieu: celui qui jeûne se dirige à Dieu en attitude d'humilité, lui demande pardon en se privant de ces choses qui, le satisfaisant, l'auraient éloignées de Lui.

Que Jésus n'inculque pas cette pratique à ces disciples et à ceux qui l'écoutaient, surprend les disciples de Jean et les pharisiens. Ils pensent qu'il s'agit d'une omission importante dans ses enseignements. Et Jésus leur donne une raison fondamentale: «Les invités de la noce pourraient-ils donc jeûner, pendant que l'Époux est avec eux?» (Mc 2,19). L'époux, selon l'expression des prophètes d'Israël, est Dieu, et est manifestation de l'amour divin envers les hommes (Israël est l'épouse, qui n'est pas toujours fidèle, objet de l'amour fidèle de l'époux, Yahvé). C'est-à-dire, Jésus se compare à Yahvé. Il est ici, déclarant sa divinité: il appelle ses disciples "les amis de la noce", ceux qui sont avec Lui, et donc qui n’ont pas besoin de jeûner car ils ne sont pas séparés de Lui.

L'Église est demeurée fidèle à cet enseignement qui vient des prophètes et constitue une pratique naturelle et spontanée dans plusieurs religions. Jésus-Christ la confirme et lui donne en sens nouveau: Il jeûne dans le désert comme préparation à sa vie publique, Il nous dit que la prière est fortifiée par le jeûne, etc.

Parmi ceux qui écoutaient le Seigneur, la majorité devait être pauvre et savoir de vêtements raccommodés; il devait aussi y avoir des vendangeurs qui savaient ce qui se passe lorsqu'on met du vin nouveau dans de vieilles outres. Jésus leur rappelle qu'ils doivent recevoir son message avec un esprit nouveau, qui rompt avec le conformisme et la routine des âmes vieillies prématurément, que ce qu'Il leur propose, n'est pas une interprétation de la Loi, sinon une vie nouvelle.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 16 Janvier 2022

Jésus est invité avec ses disciples à participer à un moment de joie.  Ce sera une manifestation divine, marquant sa présence et son importance dans l'histoire du salut. Il nous semble que rien n'était prévu ou une caractéristique imposante, pourtant un événement s'impose avec un besoin particulier, il y avait un manque de vin. Ce manque est perçu par l'amour maternel de Marie, qui a su tout garder dans son cœur et méditer. Dans cette méditation, elle s'est approchée de Jésus, son Fils. Nous le voyons déjà dans la première lecture du jour. Tout est perdu, pas de bonheur, pas de joie, pas de danse, etc. Dieu vient vers son peuple avec assurance et promesse.  Jésus va nous apporter ce vin nouveau, une nouvelle espérance, l'eau de la vie, aux gens qui en ont soif.  
Tout commence par un regard sur les détails, un regard sur les autres, une observation très particulière, qui sauve tout l'événement, y compris l'honneur de tous. Chers paroissiens, en ce dimanche, je vous invite à observer tout ce qui se passe en vous, dans notre intériorité, les personnes que vous rencontrez chaque jour, y compris leurs sentiments et leurs émotions, une petite pause dans notre égoïsme, dans nos intérêts personnels, peut sauver le monde entier. Reconnaissons, comme Marie, le manque essentiel de notre vie : l'amour et la charité. 
Il nous semble étrange et pourtant normal, dans l'amour et dans la charité, de ressentir comme les disciples d'Emmaüs : "Reste avec nous, il est tard". Une invitation orientée vers le bien des autres, avec une ouverture exceptionnelle, un étranger est invité à la table, à partager sa vie intime, en lui ouvrant ses soucis et ses angoisses, son désespoir, etc. Il n'y a rien qui les sépare l'un de l'autre. Il n'y a rien qui les sépare. L'évangile d'aujourd'hui nous demande d'inviter Jésus, qui est présent dans le cœur des immigrants et des personnes handicapées, des étudiants, dans notre intimité, afin qu'il y reste et nous transforme. 
Nous ne devons pas oublier le changement de langage, de la mère à la femme. Nous avions l'impression que Marie s'adressait à son fils. La réponse de Jésus nous fait comprendre sa représentation de l'humanité. C'est l'humanité en Marie, la mère de Jésus, qui ne s'adresse pas à Jésus, le fils de Joseph, comme nous le disent les Nazaréens, mais à notre sauveur, l'envoyé du Père.   Femme, mon heure n'est pas encore venue, répond-il. L'heure de la passion et aussi l'heure de la glorification finale du Messie. Marie la précipite, son fils l'accepte. Cependant, ce n'est pas elle qui décide de l'heure du Seigneur. Elle apprend de son fils à accepter la volonté divine. Elle servira de relais, ordonnant aux serviteurs de suivre les instructions que Jésus le Sauveur leur donnera. " Faites tout ce qu'il vous dira ", l'invitation est toujours valable et actuelle. 
En nous dirigeant vers le Fils de Dieu, Marie s'éloigne du centre de cet événement, comme Jean le Baptiste, et Jésus prend sa place et poursuit sa mission. Jésus ne veut jamais occuper le devant de la scène dans notre vie quotidienne. Il se contente d'être là, de marcher avec nous, de participer activement à nos peines et à nos joies. Une fois le miracle accompli, il laissera le marié et l'hôte se débrouiller avec tout, y compris l'incompréhension. Dieu nous accorde la liberté, à chacun d'entre nous, de tirer la meilleure leçon de notre expérience personnelle.  
Le dialogue entre Marie et Jésus ne révèle pas beaucoup d'autres détails ; pourtant, humainement parlant, nous pouvons facilement imaginer le regard échangé, les disciples du Seigneur présents par leur participation silencieuse, observant tout ce qui s'est passé. Ils sont invités.  Il est important que nous soyons là avec le Seigneur, en silence, en observant simplement ses gestes et ses paroles. Nous découvrirons les véritables noces du Seigneur, où il transformera le pain en sa chair et le vin en son sang, nous les donnant à manger et à boire.  Le voyage du Seigneur se poursuivra avec la Samaritaine devant le puits de Jacob, lui offrant l'eau de la vie, invitant Nicodème à renaître et se poursuivra avec la multiplication des pains, demandant à ses disciples de donner eux-mêmes le pain.  Elle se terminera sur la croix, où il se donnera pleinement au Père, pour notre salut.
 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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