Publié le 14 Janvier 2022

Texte de l'Évangile

(Mc 2,13-17): 

 

Jésus sortit de nouveau sur le rivage du lac; toute la foule venait à lui, et il les instruisait. En passant, il aperçut Lévi, fils d'Alphée, assis à son bureau de publicain (collecteur d'impôts). Il lui dit: «Suis-moi». L'homme se leva et le suivit. Comme il était à table dans sa maison, beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples, car il y avait beaucoup de monde. Même les scribes du parti des pharisiens le suivaient aussi, et, voyant qu'il mangeait avec les pécheurs et les publicains, ils disaient à ses disciples: «Il mange avec les publicains et les pécheurs!». Jésus, qui avait entendu, leur déclara: «Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs».

 

«Je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs»

 

+ Abbé Joaquim MONRÓS i Guitart

(Tarragona, Espagne)

 

Aujourd'hui, la scène que relate saint Marc, nous voyons Jésus enseigner et tous venir l'entendre. À présent comme alors, la faim de doctrine est manifeste, car l'ignorance est le pire ennemi. Il en va si bien ainsi que l'expression «Ils cesseront de haïr quand ils cesseront d'ignorer» est devenue classique.

Chemin faisant, Jésus avisa Lévi, fils d'Alphée, assis au banc des impôts; Il lui dit «suis-moi» et l'autre, laissant tout, partit avec Lui. Promptitude et générosité pour "l'affaire" de sa vie. "L'affaire du siècle" et celle de l'éternité.

Le prélèvement des impôts par les romains a disparu depuis longtemps, mais Matthieu -de nos tours mieux connu sous ce nouveau nom que sous celui de Lévi- continue d'accumuler les dividendes avec ses écrits, puisqu'il est devenu l'une des douze colonnes de l'Église. C'est ce qui arrive quand on suit promptement le Seigneur. C'est Lui qui l'a dit: «Tout homme qui aura quitté à cause de mon nom des maisons, des frères, des s?urs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra beaucoup plus, et il aura en héritage la vie éternelle» (Mt 19,29).

Jésus accepta le banquet que Matthieu lui offrit chez lui, avec d'autres collecteurs d'impôts et des pécheurs, ainsi qu'avec ses apôtres. Les pharisiens -spectateurs du travail des autres- font remarquer aux disciples que leur Maître mange avec des gens qu'ils tiennent pour des pécheurs. Le Seigneur les entend et défend sa manière usuelle d'agir avec les âmes: «Je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs» (Mc 2,17). Toute l'humanité a besoin du Médecin divin. Nous sommes tous pécheurs. Comme le dira saint Paul, «tous ont péché et se sont privés de la gloire de Dieu» (Rm 3,23).

Répondons avec la promptitude de Marie devant sa vocation de corédemptrice.

 

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Publié le 13 Janvier 2022

Gospel text

(Mk 2:1-12): 

 

When Jesus returned to Capernaum after some days, it became known that he was at home. Many gathered together so that there was no longer room for them, not even around the door, and he preached the word to them.

They came bringing to him a paralytic carried by four men. Unable to get near Jesus because of the crowd, they opened up the roof above him. After they had broken through, they let down the mat on which the paralytic was lying. When Jesus saw their faith, he said to the paralytic, “Child, your sins are forgiven.”

Now some of the scribes were sitting there asking themselves, “Why does this man speak that way? He is blaspheming. Who but God alone can forgive sins?”

Jesus immediately knew in his mind what they were thinking to themselves, so he said, “Why are you thinking such things in your hearts? Which is easier, to say to the paralytic, ‘Your sins are forgiven,’ or to say, ‘Rise, pick up your mat and walk’? But that you may know that the Son of Man has authority to forgive sins on earth”— he said to the paralytic, “I say to you, rise, pick up your mat, and go home.”

He rose, picked up his mat at once, and went away in the sight of everyone. They were all astounded and glorified God, saying, “We have never seen anything like this.”

 

Action of the day: Look everything with an eye of faith.

“Child, your sins are forgiven.” (...) “I say to you, rise, pick up your mat, and go home.”

 

Fr. Joan Carles MONTSERRAT i Pulido

(Cerdanyola del Vallès, Barcelona, Spain)

 

Today, we see the Lord surrounded once more by crowds: “Many gathered together so that there was no longer room for them, not even around the door” (Mk 2:2). His heart is melted by people's needs and provides them as much relief as possible; by forgiving, teaching and healing them at the same time. He certainly offers them physical help (as in today's parable, by curing the paralytic), but —actually— He is intent on getting the very best for each one of us: the well-being of our soul.

Jesus, our Savior, wants to give us a true hope of salvation. He even forgives our sins and sympathizes with our moral feebleness. Before anything else, He most emphatically says: “Child, your sins are forgiven.” (Mk 2:5). Later on, we are given to see him connecting the remission of our sins —which He generously and tirelessly grants— to a most extraordinary miracle, seen by our very eyes. After forgiving the paralytic sins he cures his paralysis, as a kind of external guarantee to open our eyes of faith: “’I say to you, rise, pick up your mat, and go home.’ He rose, picked up his mat at once, and went away in the sight of everyone” (Mk 2:11-12).

We can revive this miracle quite often through Confession. With the words of forgiveness said by the minister of God (“I absolve you from your sins in the name of the Father, and of the Son and of the Holy Spirit”) Jesus discreetly offers us the external guarantee of remission of our sins once more, a guarantee that is tantamount to the spectacular cure of the paralytic of Capernaum.

We are now beginning a new ordinary time. And, we believers are now reminded of the urgent need we have of a sincere and personal encounter with Jesus Christ, the All-Merciful Lord. In this liturgical time, He urges us neither to slacken our pace nor to neglect the necessary forgiveness He offers all of us in his dwelling, the Church.

 

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Publié le 13 Janvier 2022

Texte de l'Évangile

(Mc 2,1-12): 

 

Jésus était de retour à Capharnaüm, et la nouvelle se répandit qu'il était à la maison. Tant de monde s'y rassembla qu'il n'y avait plus de place, même devant la porte.

Il leur annonçait la Parole. Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes. Comme ils ne peuvent l'approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon fils, tes péchés sont pardonnés».

Or, il y avait dans l'assistance quelques scribes qui raisonnaient en eux-mêmes: «Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul?».

Saisissant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu'ils faisaient, Jésus leur dit: «Pourquoi tenir de tels raisonnements? Qu'est-ce qui est le plus facile? de dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou bien de dire: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’? Eh bien! Pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir de pardonner les péchés sur la terre, je te l'ordonne, dit-il au paralysé: Lève-toi, prends ton brancard et rentre chez toi».

L'homme se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient stupéfaits et rendaient gloire à Dieu, en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil».

«‘Mon fils, tes péchés sont pardonnés’ (…). ‘Lève-toi, prends ton brancard et rentre chez toi’»

 

Abbé Joan Carles MONTSERRAT i Pulido

(Cerdanyola del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous voyons encore le Seigneur entouré d'une foule: «Tant de monde se rassembla qu'il n'y avait plus de place, même devant la porte» (Mc 2,2). Son coeur se dilate devant les besoins des autres et Il leur fait tout le bien possible: Il pardonne, enseigne et guérit tout à la fois. Il offre son aide au plan matériel (aujourd'hui en guérissant une paralysie), mais -dans le fond- Il cherche ce qu'il y a de mieux, ce qui est le plus important pour chacun d'entre nous: le bien de l'âme.

Jésus-Sauveur veut nous laisser une espérance certaine de salut: Il est même capable de pardonner les péchés et de compatir à notre faiblesse morale. Avant tout, il affirme: «Mon fils, tes péchés sont pardonnés» (Mc 2,5). Puis nous le voyons associer le pardon des péchés -qu'il dispense généreusement et infatigablement- à un miracle extraordinaire, "palpable" à l'oeil nu. Comme une sorte de garantie extérieure, pour ouvrir nos yeux à la foi, après avoir déclaré au paralytique le pardon de ses péchés, il guérit sa paralysie: «Je te l'ordonne, dit-il au paralysé: Lève-toi, prends ton brancard et rentre chez toi. L'homme se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde» (Mc 2,11-12).

Ce miracle, nous pouvons le revivre fréquemment dans la Confession. Dans les paroles de l'absolution que prononce le ministre de Dieu («Je te pardonne au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit»), Jésus nous offre de nouveau -discrètement- la garantie externe du pardon de nos péchés, garantie équivalente à la guérison spectaculaire du paralytique de Capharnaüm.

Voici que nous entamons un nouveau temps ordinaire. Et l'on rappelle aux croyants l'urgente nécessité d'une rencontre sincère et personnelle avec Jésus-Christ miséricordieux. Celui-ci nous invite à ne rien brader, à ne pas négliger le nécessaire pardon qu'Il nous offre dans son giron, l'Église.

 

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Publié le 12 Janvier 2022

Gospel text

(Mk 1,40-45): 

 

A leper came to him [and kneeling down] begged him and said, “If you wish, you can make me clean.” Moved with pity, he stretched out his hand, touched him, and said to him, “I do will it. Be made clean.” The leprosy left him immediately, and he was made clean. Then, warning him sternly, he dismissed him at once. Then he said to him, “See that you tell no one anything, but go, show yourself to the priest and offer for your cleansing what Moses prescribed; that will be proof for them.”

The man went away and began to publicize the whole matter. He spread the report abroad so that it was impossible for Jesus to enter a town openly. He remained outside in deserted places, and people kept coming to him from everywhere.

 

The Application

 

The Ark of the Lord could not save Israelite (first reading of the day) and the presence of the Lord could not heal all the lepers of his time. God can in his mercy make himself visible to us all. However, if we are not worthy to welcome him, his presence cannot bring us anything. If we close our eyes, even in the hot sun, we will only see darkness, the darkness that dwells within us.

 

"If you want, you can cleanse me" is a statement of faith and trust in Jesus. He hands over everything to the divine will, expressing his own desire to be healed and be saved. What a joy to hear his profession of faith. Of course, the Gospel does not tell us about his inner journey or his courage to go before the Lord, a great risk. If we place ourselves in the situation of Jesus' time, we can easily deduce the process of his inner pilgrimage from darkness, isolation and slavery to Jesus, a path to liberation, the promised salvation.

 

To all who seek the Lord, we have this assurance, "I will, be cleansed”. God is always there to save us and set us free. Like the leper, we are invited to take risk in life and to bear witness to all that God gives us daily. May our contemporaries, through our lives of witness, discover this God of love and mercy, who leads us on the right path, the path of holiness, Amen.

 

Action of the day: Learn to take risk.

 

“If you wish, you can make me clean (...) I do will it. Be made clean.”

 

Fr. Xavier PAGÉS i Castañer

(Barcelona, Spain)

 

Today, in the first reading we read: “Therefore, as the holy Spirit says: 'Oh, that today you would hear his voice, "Harden not your hearts as at the rebellion in the day of testing in the desert…"’” (Heb 3:7-8). And we constantly repeat it in the response to Psalm 94. In this brief quote, two points are raised: a longing and a warning. Both should never be forgotten.

During our daily prayer we long for and hope to hear our Lord's voice. But, perhaps more often than not, we fill it with our own words without allowing us time to listen to what the Lord may wish to tell us. Let us, therefore, take care of our inner silence, which —by avoiding distractions and centering our attention— opens up a space to receive the affections and inspirations our Lord, most certainly, wants to impregnate within our hearts.

A risk we must never forget is the risk that dwelling on our old sins may harden our hearts. Life's hazards, at times, may make us —even without our realizing it— more leery, insensible, disheartened, forlorn…! We must beg our Lord to make us more conscious of this inner downgrading. Our prayer offers us the opportunity to look serenely at our own life and to all circumstances surrounding it. We must meditate over the different events in the Light of the Gospel, to discover where we are in need of an authentic change.

If only we could hope for our conversion with the same degree of faith and confidence as the leper showed to Jesus! He “begged him and said, ‘If you wish, you can make me clean’” (Mk 1:40). He is the only one to make possible what for us is simply impossible. Therefore, let God act through His Grace upon us, so that our hearts can be purified, and meek to His influence may become more like Jesus' own heart, with each passing day. He is telling us, in confidence: “I do will it.
Be made clean” (Mk 1:41).

 

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Publié le 12 Janvier 2022

Texte de l'Évangile

(Mc 1,40-45): 

 

Un lépreux vient trouver Jésus; il tombe à ses genoux et le supplie: «Si tu le veux, tu peux me purifier». Pris de pitié devant cet homme, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit: «Je le veux, sois purifié». A l'instant même, sa lèpre le quitta et il fut purifié. Aussitôt Jésus le renvoya avec cet avertissement sévère: «Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre. Et donne pour ta purification ce que Moïse prescrit dans la Loi: ta guérison sera pour les gens un témoignage».

Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte qu'il n'était plus possible à Jésus d'entrer ouvertement dans une ville. Il était obligé d'éviter les lieux habités, mais de partout on venait à lui.

 

L’Application

 

L'Arche du Seigneur n'a pas pu sauver les Israélites (première lecture du jour) et la présence du Seigneur n'a pas pu guérir tous les lépreux de son époque. Dans sa miséricorde, Dieu peut se rendre visible et disponible pour nous tous. Cependant, si nous ne sommes pas dignes de l'accueillir, sa présence ne peut rien nous apporter. Si nous fermons les yeux, même sous un soleil de plomb, nous ne verrons que les ténèbres, celles qui nous habitent.

" Si tu veux, tu peux me purifier " est une déclaration de foi et de confiance en Jésus. Il remet tout à la volonté divine, en exprimant sa propre volonté. Quelle joie d'entendre sa profession de foi. Bien sûr, l'Évangile ne nous parle pas de son cheminement intérieur ni de son courage pour aller devant le Seigneur, un grand risque. Si nous nous plaçons dans la situation de l'époque de Jésus, nous pouvons facilement déduire le processus de son pèlerinage intérieur depuis les ténèbres, l'isolement et l'esclavage jusqu'à Jésus, un chemin de libération, le salut promis.

À tous ceux qui cherchent le Seigneur, nous avons cette assurance : "Je veux, sois purifié. Dieu est toujours là pour nous sauver et nous libérer. Comme le lépreux, nous sommes invités à témoigner de tout ce que Dieu nous donne au quotidien. Que nos contemporains, par nos vies de témoignage, découvrent ce Dieu d'amour et de miséricorde, qui nous conduit sur le bon chemin, le chemin de la sainteté, Amen.

 

«‘Si tu le veux, tu peux me purifier’ (…). ‘Je le veux, sois purifié’»

 

Abbé Xavier PAGÉS i Castañer

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, dans la première lecture, nous lisons «Si seulement vous pouviez entendre la voix du Seigneur: ‘N'endurcissez pas vos cœurs’!» (Heb 3,7-8). Et nous le répétons avec insistance dans la réponse au Psaume 94. On trouve deux choses dans cette brève citation: un désir et un avertissement. Il ne faut jamais oublier ni l'un ni l'autre.

Pendant le temps que nous consacrons quotidiennement à la prière, nous souhaitons et nous demandons d'entendre la voix du Seigneur. Mais nous nous préoccupons peut-être trop souvent de remplir ce temps avec des paroles que nous voulons lui dire, et nous ne laissons pas de temps pour écouter ce que le Bon Dieu veut nous transmettre. Veillons par conséquent à prêter attention au silence intérieur qui —en évitant les distractions et en nous concentrant— nous ouvre un espace pour accueillir l'affection, l'inspiration… que le Seigneur veut certainement susciter dans nos cœurs.

Il y a un risque que nous ne pouvons pas oublier: c'est le danger, qu'au fil du temps, notre cœur s'endurcisse. Parfois, les coups de la vie peuvent nous faire devenir, y compris sans que nous nous en rendions compte, une personne plus méfiante, insensible, pessimiste, désespérée… Nous devons demander au Seigneur de nous rendre conscients de cette possible détérioration intérieure. La prière est l'occasion de regarder sereinement notre vie et toutes les circonstances qui l'entourent. Nous devons lire les différents événements à la lueur de l'Evangile, pour découvrir dans quels aspects nous avons besoin d'une authentique conversion.

Si seulement nous pouvions demander notre conversion avec la même foi et la même confiance que le lépreux qui s'est présenté devant Jésus: «A genoux, il dit: ‘Si tu le veux, tu peux me purifier’» (Mc, 1,40). Il est le seul à pouvoir rendre possible ce qui pour nous serait impossible. Laissons Dieu agir sur nous avec sa grâce pour que notre cœur soit purifié et, qu'obéissant à son action, il puisse ressembler davantage de jour en jour au cœur de Jésus. Lui nous dit avec confiance: «Je le veux: sois purifié» (Mc 1,41).

 

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Publié le 11 Janvier 2022

Gospel text

(Mk 1:29-39): 

 

On leaving the synagogue he entered the house of Simon and Andrew with James and John. Simon’s mother-in-law lay sick with a fever. They immediately told him about her. He approached, grasped her hand, and helped her up. Then the fever left her and she waited on them.

When it was evening, after sunset, they brought to him all who were ill or possessed by demons. The whole town was gathered at the door. He cured many who were sick with various diseases, and he drove out many demons, not permitting them to speak because they knew him.

Rising very early before dawn, he left and went off to a deserted place, where he prayed. Simon and those who were with him pursued him and on finding him said, “Everyone is looking for you.” He told them, “Let us go on to the nearby villages that I may preach there also. For this purpose have I come.” So he went into their synagogues, preaching and driving out demons throughout the whole of Galilee.

 

The Application

 

It is difficult to discern the divine will, in every aspect of life. When everything goes well, particularly as act of charity and love, we have a sense that God's will is there. When we are faced with a difficulty, whether death or illness, even separation or divorce, we have a sense that our good and generous God cannot allow it and it may not be His will.

 

 

Whatever be the case, if we put our trust in God, as God has put his trust in us, whatever may be the situation, God will show us his will, both in joyful and painful. To know this, Jesus shows us the right way, the way of contemplation and prayer. It was in this contemplation that Jesus decided to leave one region and go to another.  Are we really seeking God's will in our daily lives? Are we ready to welcome it without reservation? Do we have the courage to put it into practice? Samuel did have a support and we too, if we have ears to hear and eyes to see.

 

Action of the day: Seek thy will and the rest will be given to you.

“Rising very early before dawn, he left and went off to a deserted place, where he prayed”

 

+ Fr. Josep Mª MASSANA i Mola OFM

(Barcelona, Spain)

 

Today, we are clearly shown how Jesus split his working hours. On one hand, He prayed; on the other, He consecrated time to his mission of praying with words and deeds. Contemplation and Action. Prayer and Work. Being with God while amongst men.

We indeed see Jesus dedicated in body and soul to his task as Messiah and Savior: He cures the sick, such as Saint Peter's mother-in-law and many others; He comforts the sad ones, drives out demons and preaches. People bring him the ailing and those with evil spirits. And they all want to hear his words. His disciples tell him: “Everyone is looking for you” (Mk 1:37). More often than not, He maintained an exhausting schedule that did not give him even time to breathe.

But, at the same time, Jesus also had to look for some lonely place where He could pray: “Rising very early before dawn, he left and went off to a deserted place, where he prayed” (Mk 1:35). In other Gospels we can also find Jesus devoted to praying at different hours and even at night. He knew how to distribute his time, so that his working days would have a proper balance between work and prayer.

We often say, "I have not time!" We are so busy with our homework, our professional activity, the countless tasks on our agenda... So, quite often, we believe we should be relieved from our daily prayers. We do a lot of important things, but often run the risk of forgetting the absolutely necessary one: prayer. We have to establish a balance to be able to do the former without neglecting the latter.

Saint Francis puts it like that: “We must faithfully and devotedly work, without extinguishing the spirit of holy prayer and devotion which all temporal things must be submitted to.”

Perhaps we should organize ourselves a little bit better, discipline ourselves by “domesticating” our time. Certainly, what is important must be done. However, what is necessary, is an absolute must.

 

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Publié le 11 Janvier 2022

Texte de l'Évangile

(Mc 1,29-39): 

 

En quittant la synagogue, Jésus, accompagné de Jacques et de Jean, alla chez Simon et André. Or, la belle-mère de Simon était au lit avec de la fièvre. Sans plus attendre, on parle à Jésus de la malade. Jésus s'approcha d'elle, la prit par la main, et il la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait.

Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous les malades, et ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit toutes sortes de malades, il chassa beaucoup d'esprits mauvais et il les empêchait de parler, parce qu'ils savaient, eux, qui il était.

Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ses compagnons se mirent à sa recherche. Quand ils l'ont trouvé, ils lui disent: «Tout le monde te cherche». Mais Jésus leur répond: «Partons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame la Bonne Nouvelle; car c'est pour cela que je suis sorti». Il parcourut donc toute la Galilée, proclamant la Bonne Nouvelle dans leurs synagogues, et chassant les esprits mauvais.

 

L’Application

 

Il est difficile de discerner la volonté divine, dans tous les aspects de la vie. Lorsque tout se passe bien, notamment en tant qu'acte de charité et d'amour, nous avons le sentiment que la volonté de Dieu est là. Lorsque nous sommes confrontés à une difficulté, qu'il s'agisse d'un décès ou d'une maladie, voire d'une séparation ou d'un divorce, nous avons le sentiment que notre Dieu bon et généreux ne peut le permettre et que ce n'est peut-être pas sa volonté.


Quoi qu'il en soit, si nous mettons notre confiance en Dieu, comme Dieu a mis sa confiance en nous, quelle que soit la situation, Dieu nous montrera sa volonté, dans chaque situation de notre vie, aussi bien dans la joie que dans la douleur. Pour le savoir, Jésus nous montre le bon chemin, celui de la contemplation et de la prière. C'est dans cette contemplation que Jésus a décidé de quitter une région pour aller dans une autre.  Sommes-nous vraiment à la recherche de la volonté de Dieu dans notre vie quotidienne ? Sommes-nous prêts à l'accueillir sans réserve ? Avons-nous le courage de la mettre en pratique ? Samuel a eu un soutien et nous aussi, si nous avons des oreilles pour entendre et des yeux pour voir. 

«Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait»

 

+ Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous voyons clairement comment Jésus divisait ses journées. D'un côté, il se consacrait à la prière, et, de l'autre, à sa mission de prédication par la parole et par les actes. La contemplation et l'action. Prière et travail. Etre avec Dieu et être avec les hommes.

En effet, nous voyons Jésus qui se donne corps et âme à sa tâche de Messie et de Sauveur: il guérit les malades, comme la belle-mère de Pierre et beaucoup d'autres, il console ceux qui sont tristes, il expulse des démons, il prêche. Tout le monde lui amène ses malades et ses possédés. Ils veulent tous l'écouter: "Tout le monde te cherche" (Mc 1,37) lui disent les disciples. Il avait certainement une activité souvent très fatigante, qui ne devait presque pas le laisser souffler.

Mais Jésus s'accordait aussi un temps de solitude pour se consacrer à la prière: «Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait» (Mc 1,35). Dans d'autres passages de l'Evangile, nous voyons Jésus se consacrer à la prière à d'autres heures, y compris très tard dans la nuit. Il savait partager son temps avec sagesse, afin que sa journée ait un équilibre raisonnable entre le travail et la prière.

Nous disons souvent: Je n'ai pas le temps! Nous sommes occupés avec les tâches ménagères, le travail et les innombrables tâches qui remplissent notre agenda. Fréquemment, nous croyons être dispensés de la prière quotidienne. Nous faisons un tas de choses importantes, c'est vrai, mais nous courons le risque d'oublier la plus nécessaire: la prière. Nous devons créer un équilibre pour pouvoir faire les unes sans négliger les autres.

Saint François nous présente les choses ainsi: «Il faut travailler fidèlement et avec dévouement, sans éteindre l'esprit de la sainte prière et de la dévotion que les autres choses temporelles doivent servir».

Nous devrions peut-être nous organiser un peu plus. Nous discipliner, en “domestiquant” le temps. Ce qui est important doit trouver sa place. Mais ce qui est nécessaire encore plus.

 

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Publié le 10 Janvier 2022

Gospel text

(Mk 1:21-28): 

 

Jesus came to Capernaum with his followers, and on the Sabbath he entered the synagogue and taught. The people were astonished at his teaching, for he taught them as one having authority and not as the scribes. In their synagogue was a man with an unclean spirit; he cried out, “What have you to do with us, Jesus of Nazareth? Have you come to destroy us? I know who you are—the Holy One of God!” Jesus rebuked him and said, “Quiet! Come out of him!” The unclean spirit convulsed him and with a loud cry came out of him.

All were amazed and asked one another, “What is this? A new teaching with authority. He commands even the unclean spirits and they obey him.” His fame spread everywhere throughout the whole region of Galilee.

 

The Application

 

A new teaching, because it comes with a divine authority, accompanied by signs. For me personally, neither this authority, nor these signs are important, because they belong to the Lord. I look, rather, at the humanity of Jesus, which belongs and is similar to me, where I can appropriate from Jesus, in my humanity, which can help me to grow in my own humanity, and in this humanity I can meet the divinity of Jesus (a humanity par excellence), in which the world will find the divine authority and God will accomplish the wonderful signs. I know with certitude,  that God continues to liberate us from evil and infirmities. However, if I forget to imitate the daily life of Jesus, which is well balanced with contemplation and action, the danger is that I may be led with action, not being inspired in the contemplation.

 

 

 

Jesus is not simply content that there is truth. He is looking for the source and intent of the truth. We all have in our words and actions, a truth, which is very subjective, yet in the intention and source, we can be very objective. The silence that the Lord requires can be applied in our daily lives, when our intentions and sources are not good.

 

Action of the day: Be contemplative in your action.

“The people were astonished at his teaching, for he taught them as one having authority and not as the scribes.”

 

+ Fr. Antoni ORIOL i Tataret

(Vic, Barcelona, Spain)

 

Today, first Tuesday in Ordinary Time, Saint Mark presents Jesus teaching in the synagogue, and immediately he comments: “The people were astonished at his teaching, for he taught them as one having authority and not as the scribes” (Mk 1:21). This is quite an extraordinary comment. On one hand, what His listeners admire is certainly not the doctrine but the Master; it is not what is said, but Who says it. And, on the other hand, it is not the preacher as such but, rather, specifically who He is: Jesus taught “as one having authority”, that is, with legitimate and unimpeachable power. This particularity is further confirmed with of a direct contrast: “He taught them as one having authority and not as the scribes.”

A little later, though, the scene of the man with an evil spirit integrates the doctrinal lesson with an admirable motivation: “What is this? A new teaching with authority” (Mk 1:27). Notwithstanding, we may as well note the description does not refer so much to the contents as it does to its uniqueness: the doctrine is “new”. Here we find another reason for this contrast: Jesus communicates something unheard (no other word can better describe it).

We still add a third remark. His authority comes also from the fact Jesus “commands even the unclean spirits and they obey him.” We are facing here such a deep contrast as with the previous ones: To the Master's authority and to the newness of His doctrine we must add His power against evil spirits.

Brothers! Our faith tells us that this Liturgy of the Word makes us contemporaries of what we have just heard and commenting on. Let us ask ourselves with humble gratitude: Do I fully realize no man has ever spoken the Word of God the Father as Jesus did? Do I feel rich with a message that holds no comparison either? Do I realize what liberating force Jesus and His teachings have in human life and, more specifically, in my life? Touched by the Holy Spirit, let us tell our Redeemer: Jesus-life, Jesus-doctrine, Jesus-victory, please, as the great Raymond Lully liked to say, may we live in a constant “wonder” of You!

 

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Publié le 10 Janvier 2022

Texte de l'Évangile

(Mc 1,21-28): 

 

Jésus, accompagné de ses disciples, arrive à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit mauvais, qui se mit à crier: «Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais fort bien qui tu es: le Saint, le Saint de Dieu». Jésus l'interpella vivement: «Silence! Sors de cet homme». L'esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui en poussant un grand cri.

Saisis de frayeur, tous s'interrogeaient: «Qu'est-ce que cela veut dire? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité! Il commande même aux esprits mauvais, et ils lui obéissent». Dès lors, sa renommée se répandit dans toute la région de la Galilée.

 

L’Application

 

Un enseignement nouveau, parce qu'il vient avec une autorité divine, accompagné de signes. Pour moi personnellement, ni cette autorité, ni ces signes ne sont importants, car ils appartiennent au Seigneur. Je regarde plutôt l'humanité de Jésus, qui m'appartient et me ressemble, où je peux m'approprier de Jésus, dans mon humanité, qui peut m'aider à grandir dans mon humanité, et dans cette humanité je peux rencontrer la divinité de Jésus (une humanité par excellence), dans laquelle le monde trouvera l'autorité divine et Dieu accomplira les signes merveilleux.


Jésus ne se contente pas de constater qu'il y a une vérité. Il cherche la source et l'intention de la vérité. Nous avons tous, dans nos paroles et nos actions, une vérité qui est très subjective, mais dans l'intention et la source, nous pouvons être très objectifs. Le silence que le Seigneur exige peut et doit être appliqué dans notre vie quotidienne, lorsque nos intentions et nos sources ne sont pas bonnes.

«On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes»

 

+ Abbé Antoni ORIOL i Tataret

(Vic, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, premier mardi du temps ordinaire, saint Marc nous présente Jésus en train d'enseigner dans la synagogue et, aussitôt après, il commente: «On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes» (Mc 1,21). Cette observation initiale est impressionnante. En effet, la raison de l'admiration des auditeurs, d'une part, n'est pas la doctrine mais le maître, non ce qu'on enseigne mais Celui qui l'enseigne et, d'autre part, non pas le prédicateur en général, mais ce prédicateur en particulier, dont il est dit qu'Il enseigne «avec autorité», c'est-à-dire avec un pouvoir légitime et incontestable. Cette particularité est ensuite confirmée par une opposition tranchée: «non pas comme les scribes».

Mais, dans un second temps, la scène de la guérison de l'homme possédé par un esprit mauvais ajoute à l'admiration pour la personne la référence à sa doctrine: «Qu'est-ce que cela veut dire? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité!» (Mc 1,27). Nous remarquons cependant que le qualificatif ne vise pas tant le contenu que la singularité: la doctrine est «nouvelle». Voici un autre contraste: Jésus communique quelque chose d'inouï (et, certes, on ne pouvait mieux dire).

Troisième remarque. L'autorité vient aussi du fait que Jésus «commande même aux esprits mauvais, et [qu']ils lui obéissent». Voilà un contraste aussi fort que les précédents. À l'autorité du maître et à la nouveauté de sa doctrine, il faut ajouter maintenant sa puissance contre les esprits du mal.

Mes frères! Par la foi nous savons que cette liturgie de la parole nous rend témoins de ce que nous venons d'entendre et que nous sommes en train de commenter. Demandons-nous avec une humble reconnaissance: Ai-je conscience de ce que jamais homme n'a parlé comme Jésus, Parole de Dieu le Père? Est-ce que je me sens riche d'un message incomparable? Est-ce que je me rends compte de la force libératrice que Jésus et son enseignement ont sur la vie humaine et, plus concrètement, sur ma vie? Mus par l'Esprit Saint, disons à notre Rédempteur: Jésus-vie, Jésus-doctrine, Jésus-victoire, fais que, comme le grand Raymond Llull aimait à le dire, nous vivions dans un continuel émerveillement de toi!

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 9 Janvier 2022

Gospel text

(Mk 1,14-20): 

 

After John had been arrested, Jesus came to Galilee proclaiming the gospel of God: “This is the time of fulfillment. The kingdom of God is at hand. Repent, and believe in the gospel.” As he passed by the Sea of Galilee, he saw Simon and his brother Andrew casting their nets into the sea; they were fishermen. Jesus said to them, “Come after me, and I will make you fishers of men.” Then they abandoned their nets and followed him. He walked along a little farther and saw James, the son of Zebedee, and his brother John. They too were in a boat mending their nets. Then he called them. So they left their father Zebedee in the boat along with the hired men and followed him.

 

The Application

 

We begin today our ordinary time and we begin it with a call for conversion. Life has never being charitable to us. Just like any other being in the planet, we are called to observe, judge and engage. When the process is followed, by the proper discernment, using our intelligence, then, it ends with celebration. When this process is associated with the Creator, we will have the pleasure of participating in the creation process, a divine project.  

 

We know it is easily said than done. We have two events, both in the OT and NT, which needs to be studied and imitated. Anna’s bitterness and the Lord's eagerness are understandable. The arrest of John the Baptist and the mockery of Peninna are not a failure neither for Anna to have faith in God, nor a block to Jesus  for the proclamation of the Good News. They all becaome an opportunity to engage. Anna goes to the Lord weeping, and the Lord goes to the people inviting them to conversion.

 

Anna, the mother of the prophet Samuel, is a character who touches me personally, because she is a courageous and pious woman who remains faithful to her God, even when she finds no hope to accomplish her human desire of having a child. I would like to imitate her for the rest of my life and feel, at the end, the true plan of God that will be accomplished later in my life. Like the disciples in today's Gospel, let us respond positively to God's call and He will transform us and accompany us throughout our lives. Conversion is thus, not necessarily a change of life, rather it is synonymous with going home, recognising our own identity. That is, to become ourselves, true children of God.

 

Action of the day: Trust in God.

“The kingdom of God is at hand. Repent, and believe in the gospel.”

 

Fr. Joan COSTA i Bou

(Barcelona, Spain)

 

Today, the Gospel invites us to conversion: «Change your ways and believe the Good News» (Mk 1:15). Convert to what? It would perhaps be better to say, to whom? To Christ! This is how He said it: «Anyone who loves his father or mother more than me is not worthy of me» (Mk 10:37). To convert means to gratefully receive the gift of Faith and live a life of love and service. To convert means to accept Christ as our only Lord and King of our hearts, so that we become a useful servant to Him. To convert implies discovering Christ in every event in human history —and in our own personal history too— while realizing He is the origin, the core and the end of all History, and that everything has been redeemed by Him; in Him, everything attains its maximum plenitude. To convert also implies living with hope, for He has defeated Sin, the Evil One and Death, and the Eucharist is His guarantee.

To convert also involves loving Our Lord more than anything else in this world, with all our heart, all our soul, and all our strength. To convert requires delivering our understanding and our will to Him, in such a way that our behavior makes true the Episcopal motto of St. John Paul II, Totus tuus, that is, All yours my God. And "all" means: time, qualities, possessions, illusions, projects, health, family, work, leisure… everything. Therefore, to convert requires us to love God's will in Christ over all things, while enjoying it, which means to be grateful for whatever He may care to send us —even if it is contradictions, humiliations or ailments— and take them as treasures, which allow us express more clearly our love for God: If You want it like that, so do I!

As it happened with the apostles Simon, Andrew, James and John, changing means to leave «immediately the nets» and follow Him (cf. Mk 1:18), once we hear His voice. To convert, after all, is that Christ be everything for us.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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