Publié le 26 Septembre 2017

Gospel text (Lc 9,1-6): 

Jesus called his twelve disciples and gave them power and authority to drive out all evil spirits and to heal diseases. And He sent them to proclaim the kingdom of God and to heal the sick. He instructed them, «Don't take anything for the journey, neither walking stick, nor bag, nor bread, nor silver coins; and don't even take a spare tunic. Whatever house you enter, remain there until you leave that place. And wherever they don't welcome you, leave the town and shake the dust from your feet: it will be as a testimony against them». So they set out and went through the villages, proclaiming the good news and healing people everywhere.

Daily Quote from the early church fathers

Jesus gave power and authority to his apostles, by Cyril of Alexandria (376-444 AD)

"The grace bestowed upon the holy apostles is worthy of all admiration. But the bountifulness of the Giver surpasses all praise and admiration. He gives them, as I said, his own glory. They receive authority over the evil spirits. They reduce to nothing the pride of the devil that was so highly exalted and arrogant. They render ineffectual the demon's wickedness. By the might and efficacy of the Holy Spirit, burning them as if they were on fire, they make the devil come forth with groans and weeping from those whom he had possessed... He glorified his disciples, therefore, by giving them authority and power over the evil spirits and over sicknesses. Did he honor them without reason and make them famous without any logical cause? How can this be true? It was necessary, most necessary, that they should be able to work miracles, having been publicly appointed ministers of sacred proclamations. By means of their works, they then could convince men that they were the ministers of God and mediators of all beneath the heaven. The apostles then could invite them all to reconciliation and justification by faith and point out the way of salvation and of life that is this justification." (excerpt from COMMENTARY ON LUKE, HOMILY 47)

 

«Jesus called his twelve disciples and gave them power and authority to drive out all evil spirits and to heal diseases»

Fr. Jordi CASTELLET i Sala 
(Sant Hipòlit de Voltregà, Barcelona, Spain)

Today, we are given to live in times when new mental diseases are reaching unsuspected levels never ever known before. At present, our rhythm of life is impelling us towards a stressing race to consume and misrepresent more than our neighbor next door, the whole dragnet being seasoned with a strong dosage of individualism, that is customizing persons isolated from the rest of the world. This loneliness, that many of us are forced to put up with because of social conveniences, job pressure or enslaving practices, is responsible for quite a few of us buckling under depression, neurosis, hysterics, schizophrenia, or some other mental disorders, that may severely endanger a person's future. 

«Jesus called his twelve disciples and gave them power and authority to drive out all evil spirits and to heal diseases» (Lk 9:1). Diseases we can identify in the same Gospel as mental diseases. 

Meeting Christ, the perfect Person, brings about a state of equilibrium and peace that soothes our mood and allows us to rediscover ourselves while providing light and lucidity to our lives and to our approach to future. The Gospels are criteria to clarify any doubts; they are good to teach and mentor, to educate both young and older, and to lead persons through the path of life, that path that never has to shrivel. 

«So they set out and went through the villages, proclaiming the good news» (Lk 9:6). This is our mission too: to live and ponder over the Gospel, the very word of Jesus, so that it can be imbued into us. Thus, by and by, we shall be able to find the path to follow and the freedom to accomplish. As John Paul II has written, «peace has to be accomplished through truth (...); it has to be built in freedom».

Let Jesus Christ —who called us to faith and eternal joy— overfills us with his hope and love, He who has given us a new life and an inexhaustible future.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 26 Septembre 2017

Texte de l'Évangile (Lc 9,1-6): 

Jésus, ayant assemblé les douze, leur donna force et pouvoir sur tous les démons, avec la puissance de guérir les maladies. Il les envoya prêcher le royaume de Dieu, et guérir les malades. «Ne prenez rien pour le voyage, leur dit-il, ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent, et n'ayez pas deux tuniques. Dans quelque maison que vous entriez, restez-y; et c'est de là que vous partirez. Et, si les gens ne vous reçoivent pas, sortez de cette ville, et secouez la poussière de vos pieds, en témoignage contre eux». Ils partirent, et ils allèrent de village en village, annonçant la bonne nouvelle et opérant partout des guérisons.

«Jésus, ayant assemblé les douze, leur donna force et pouvoir sur tous les démons, avec la puissance de guérir les maladies»

Abbé Jordi CASTELLET i Sala 
(Sant Hipòlit de Voltregà, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous vivons dans une époque où de nouvelles maladies mentales atteignent une portée insoupçonnée, comme jamais on ne l'avait vu dans le cours de l'histoire. Le rythme de vie actuel qui augmente le niveau de stress, la course pour acheter et faire croire qu'on possède plus que ce que possède le voisin, le tout arrosé d'une forte dose d'individualisme, construit une personne isolée du reste des mortels. Cette solitude à laquelle nous sommes obligés, par convenances sociales, par la pression au travail, par certaines conventions qui rendent esclaves, font que plusieurs tombent dans la dépression, la névrose, l'hystérie, la schizophrénie ou autres déséquilibres qui marquent profondément le futur de ces personnes. 

«Jésus, ayant assemblé les douze, leur donna force et pouvoir sur tous les démons, avec la puissance de guérir les maladies» (Lc 9,1). Ce sont ces maux, que nous pouvons identifier dans l'Évangile comme des maladies mentales. 

La rencontre avec le Christ, une personne complète et réalisée, apporte un équilibre et une paix qui peut tranquilliser les esprits et permettre à la personne de se rencontrer de nouveau avec elle-même, lui apportant clarté et lumière dans sa vie, bien pour instruire et enseigner, éduquer les jeunes et les personnes âgées, et remettre les personnes sur le droit chemin de la vie. 

Les Apôtres «allèrent de village en village, annonçant la bonne nouvelle» (Lc 9,6). C'est aussi notre mission: vivre et méditer l'Évangile, la parole de Jésus, afin de la laisser faire son œuvre en nous. Ainsi, peu à peu, nous pourrons retrouver le chemin à suivre et la liberté à réaliser. Comme l'a écrit Jean-Paul II, «la paix doit se réaliser à travers la vérité (…); elle doit se faire dans la liberté». 

Que ce soit Jésus-Christ lui-même, qui nous appelle à la foi et au bonheur éternel, qui nous remplie de son espérance et de son amour, Celui qui nous a donné une vie nouvelle et un futur inépuisable.

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Publié le 25 Septembre 2017

Texte de l'Évangile

(Lc 8,19-21): 

La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver; mais ils ne purent l'aborder, à cause de la foule. On lui dit: «Ta mère et tes frères sont dehors, et ils désirent te voir». Mais il répondit: «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique».

L’Application

Jésus nous annonce une nouvelle famille, sa famille véritable autour de son Père et de sa volonté. Mais, comment discerner la volonté divine ?

Je voudrais partager avec vous la manière dont je discerne la volonté divine. Je me demande, si le Seigneur était-là,  que fera-t-il et quel sera son choix et son geste? De temps en temps j’ai une réponse. Il y a les moments où je n’avais pas de réponse. Ce moment-là, je me demande, si je suis bien rempli d’amour et de miséricorde et j’essaie de le faire dans cet amour sans aucune condition.

La Vierge Marie est notre modèle, à l’écoute de la Parole de Dieu et elle savait comment la mettre en pratique. Son ‘OUI’ à l’annonce de l’ange nous affirme et sa présence sur la Croix nous la réaffirme. Elle était avec son Fils, jusqu’à la fin de sa mission.

 

«Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique»

 

Abbé Xavier JAUSET i Clivillé 
(Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, nous lisons un beau passage des Évangiles. Jésus n'offense en rien sa Mère, car Elle est la première à écouter la Parole de Dieu et d'Elle naquît Celui-là même qui est la Parole. C'est Elle aussi qui a le plus parfaitement accompli la volonté de Dieu: «Voici la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon ta parole» (Lc 1,38), répond-Elle à l'ange lors de l'Annonciation.

Jésus nous dit ce qu'il nous faut pour être, nous aussi, membres de sa famille: «ce sont ceux qui écoutent…» (Lc 8,21) et pour écouter il faut nous approcher comme ces mêmes membres, qui parvinrent jusqu'où il se trouvait; mais ils ne purent s'approcher de Lui à cause de la foule. Il conviendrait que nous nous demandions si nous luttons et nous efforçons de vaincre les obstacles que nous rencontrons au moment de nous approcher de la Parole de Dieu. Est-ce que je dédie chaque jour quelques minutes à lire, écouter et méditer la Sainte Écriture? Saint Thomas d'Aquin nous rappelle que «nous devons méditer continuellement la Parole de Dieu (…); cette méditation aide puissamment dans la lutte contre le péché».

Et, finalement, accomplir la Parole, il ne suffit pas de l'écouter; il faut l'accomplir si nous voulons être membres de la famille de Dieu. Nous devons mettre en pratique ce qu'on nous dit! C'est pourquoi il est bon que nous nous demandions si nous obéissons seulement quand ce qu'on nous demande nous plaît ou est relativement facile, et si, au contraire, quand il faut renoncer à notre confort, à notre réputation, aux biens matériels ou à nos moments de repos…, nous mettons la Parole entre parenthèses jusqu'à ce que viennent des temps meilleurs. Demandons à la Vierge Marie d'écouter et d'accomplir comme Elle la Parole de Dieu, afin d'avancer sur le chemin qui conduit à la félicité perdurable.

 

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Publié le 25 Septembre 2017

Gospel text

(Lc 8,16-18): 

Jesus said to his disciples, «No one, after lighting a lamp covers it with a bowl or puts it under the bed; rather he puts it on a lamp-stand so that people coming in may see the light. In the same way, there is nothing hidden that shall not be uncovered; nothing kept secret that shall not be known clearly. Now, take care how well you listen, for whoever produces will be given more, but from those who do not produce, even what they seem to have will be taken away from them».

 

The application

I propose to read the last sentence more seriously and go to the first sentence for the application. Though the last sentence is paradoxically correct and it can be rightfully avoided, if we apply the first sentence in practice. Though light is used as an image here, it is the same light that we are called to carry with us and called to remain on the mountain top, to be the light of the world. Each and every Christian is called to be this light, I will call it as a beautiful moon, which simply reflects the light of the sun.

God has given us this light already. For someone it may be the gift of a speech, for someone it may be a beautiful surrounding, for someone it may be intelligence, or various talents, etc. They are basically meant to give light to us, to live our lives fully and meaningfully. By living our life in its fullness, we become from our part a light to others.

Jesus is not only making a supplication of being a light for others, the gospel message ends with a warning. If we fail to identify these lights in our lives and don’t multiply, thus becoming a light for others, we ourselves will live in the darkness and these little talents will be taken back from us.  

«He puts it on a lamp-stand so that people coming in may see the light»

+ Fr. Joaquim FONT i Gassol 
(Igualada, Barcelona, Spain)

Today, a Gospel as brief as this one, is all the same rich in themes appealing to our attention. In the first place, “to give light”: everything is clear in God's eyes! Second great theme: Graces keep in line, if we are faithful to one we receive one blessing after another: «Gratia pro Gratia» (Jn 1:16). And last, human language for divine and imperishable things. 

God's Light for those joining the Church! Christian mothers, whispering in their children's ear, have been teaching them for centuries, expressive words, but most of all, they have been doing it with the “light” of their good examples. They have also sown the typical popular and evangelic wisdom, compressed in many proverbs, as full of wisdom as of faith. One of these sayings is this: «Throw some light on, not smoke». St. Matthew tells us: «(...) and it gives light unto all that are in the house. Let your light so shine before men, that they may see your good works, and glorify your Father which is in Heaven» (Mt 5:15-16).

Examining our conscience at dusk can be compared to the shopkeeper who cashes up to check the fruit of his work. He does not start by asking: —How much have I lost today? He rather wonders: —How much money did I make today? And immediately after, he may add: —How can I make more tomorrow, what can I do to improve? To finalize our working day we may end it up with a thanksgiving prayer and, in contrast, with an act of love and regret. —I regret not having loved more and hope with illusion, to start, tomorrow, a new day to please Our Lord, who always sees me, comes with me and loves me so much. —I want to give more light while diminishing the smoke of my love's fire.

In family evenings, parents and grandparents have forged —and still do— the personality and compassion of today's children and tomorrow's men. It is worth it! It is urgent! The Virgin Mary, Morning Star, Virgin of Dawn preceding the Light of the Sun-Jesus, guides us and gives us her hand. «O Happy Virgin! It is impossible that he whom you have looked at, gets lost» (St. Anselm).

 

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Publié le 24 Septembre 2017

Texte de l'Évangile

(Lc 8,16-18): 

«Personne, après avoir allumé une lampe, ne la cache sous un couvercle ou ne la met en dessous du lit; on la met sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière. Car rien n'est caché qui ne doive paraître au grand jour ; rien n'est secret qui ne doive être connu et venir au grand jour. Faites attention à la manière dont vous écoutez. Car celui qui a recevra encore, et celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il paraît avoir».

 

L’Application

 

Comment pouvons-nous comprendre le message du jour et l’appliquer dans notre vie quotidienne ? Jésus nous donne un bon exemple ordinaire. Il nous dit que nous savons faire les choses bon et bien, comme allumé une lampe et la mettre sur le lampadaire pour qu’elle s’illumine. Si nous ne l’utilisons pas pour une durée longue, nous la rendrons inutile.   

Dieu nous a déjà donné tout ce que nous avons besoin pour vivre notre vie pleinement.  (Les dons, les talents, les personnes, les moyens, etc). Ils sont comme les lumières qui devaient être utiles aux autres (pourtant il faut préciser que je veux pas réduire la personne comme une chose utile ou inutile), pour qu’ils en voyant sa lumière, s’avancent dans leur vie. Pour cela, nous devons les identifier et mettre en valeur. Si nous ne les identifions et mettons pas en valeur, ils deviendront inutiles, et nous serons demandés un jour le compte par Celui qui nous les a rendus.  Le plus nous les mettons en valeurs, le plus ils se multiplient, y compris la foi. Voilà le message du jour. Une bonne journée.

«On la met sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière»

+ Abbé Joaquim FONT i Gassol 
(Igualada, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, cet Évangile si bref est riche en thèmes qui attirent notre attention. En premier lieu, “faire la lumière”: tout est évident aux yeux de Dieu! Deuxième grand thème: les Grâces sont entrelacées, la fidélité à l'une attire les autres: «Gratia pro Gratia» (Jn 1,16). Enfin, voici un langage humain pour des choses divines et perdurables. 

Lumière pour ceux qui entrent dans l'Église! Depuis des siècles, les mères chrétiennes ont enseigné dans l'intimité leurs enfants par des paroles expressives, mais surtout avec la “lumière” de leur bon exemple. Elles ont aussi semé avec cette franchise typique du peuple et de l'Évangile, recueillie dans nombre de dictons pleins de sagesse et de foi. L'un d'entre eux dit ceci: «Illuminer et non disséminer». Saint Matthieu nous dit: «(…) elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. Ainsi votre lumière doit-elle briller devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux» (Mt 5,15-16).

Notre examen de conscience en fin journée peut se comparer aux comptes de l'épicier qui fait sa caisse pour voir le produit de son travail. Il ne commence pas en se demandant: —Combien ai-je perdu? Mais plutôt: —Qu'est-ce que j'ai gagné? Puis: —Comment pourrais-je gagner davantage demain, que puis-je améliorer? La révision de notre journée finit dans l'action de grâces et, par contraste, en un acte d'amour douloureux. —Je souffre de ne pas avoir aimé plus et j'espère, plein d'ardeur, étrenner demain un nouveau jour pour plaire davantage à Notre Seigneur, qui toujours me voit, m'accompagne et m’aime tant. —Je veux apporter plus de lumière et diminuer la fumée du feu de mon amour.

Dans les soirées familiales, parents et grands-parents ont forgé —et forgent encore— la personnalité et la piété des enfants d'aujourd'hui et des hommes de demain. Ça en vaut la peine! C'est urgent! Marie, Étoile du matin, Vierge de l'aube qui précède Jésus, Lumière du Soleil, guide-nous et donne-nous la main. «Ô Vierge bienheureuse! Il est impossible que se perde celui sur qui tu as posé ton regard» (Saint Anselme).

 

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Publié le 24 Septembre 2017

My Sunday Homily

 

'I would give you all that is just.' It seems to us that the justice applied by the Master, not coherent to our present society. If it is an institution or factory, everyone will stand on the street crying against the owners. But then, Jesus is not speaking about an ideal society, rather He is helping us to understand the Kingdom of God and God himself. However, I think that it does merit to look at the justice divine. There is a great difference between divine justice and human justice. Divine justice is inclusive, according to the need of each and every one of us, closely bound to his being, filled with love and mercy. Human justice is exclusive, all that I owe in the society, according to my duty and my merits, closely linked to my act, without pity, directed by the will of the majority.

Let's look at the gospel as close as possible, and judge ourselves, if the Lord was truly right and what is the main theme of this Sunday readings? I will give you everything that is just, is not a matter of justice, but a matter of generosity and there was an agreement or a contract mutually accepted. Through the behaviour of this worker, we discover his desire, purely human desire. He sees the first and the last. Yet he forgets others who have received the same salary before him. Why he did not speak for others who have received the same and he cares only about himself. What bias? He wants to be the master of his master giving him directions. He wants his master to become his servant, doing as he would like. And he sees it just and right.

In this parable, the workers are invited to discover their master and his generosity. A master who is generous will always be generous with you, if you need it. The Master affirms himself as the first reading says, "As heaven is raised above the earth, so are my ways raised above your paths and my thoughts, above your thoughts. " The master affirms that he will continue to be generous, to all, equally without any partiality.

It is a great mystery for us, for this powerful God, creator of the universe is made small by his incarnation, that we may understand his greatness. God reveals Himself to us all. It is necessary to have a look of faith, to discover the truth, the truth as it is. Our God is merciful, not only to this man who has arrived at the last moment, but also to the other who has worked hard all day. He goes to him and listens to him patiently. He wishes that this grudging worker understand his own fault and that he understands the divine generosity. Even though he was not fair to his master, the master does not ignore him. He comes out of His way to listen and to teach. This is the true divine justice, no one is forsaken by the Lord. God does not react, he acts and his actions are not according to our merits or our rights, but according to his inexhaustible love, without any condition.

In celebrating the Eucharist, we ask the Lord to adjust us to that unconditional love which He continues to share with us. Like Him, who went even to the eleventh hour, we must go to the peripheries of our society searching and quenching the thirst of all those who need this love. May the Lord teach us to look at others as brothers and sisters. In his Kingdom there are no first or last. We are all called to the same family table, all children of the same Father. Lord, you who are good, give us that look which is good, filled with love and mercy. Amen

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Publié le 24 Septembre 2017

Mon Homélie

 

‘Je vous donnerais tout ce qui est juste.’  Il nous semble que la justice appliquée par le Maître, non pas cohérant à notre société actuelle. Il y a  une grande différence d’entre la justice divine et la justice humaine. La justice divine est inclusive, selon le besoin de chacun, et de tous, étroitement lié à son être, rempli d’amour et de miséricorde. La justice humaine est exclusive, tout ce que je dois par apport des autres, selon mon devoir et mes mérites,  étroitement lié à mon acte, sans pitié, orientée par la volonté majoritaire.

Regardons l’évangile le plus près possible, et jugeons nous-mêmes, si le Seigneur était vraiment juste et quel est le thème principal? Je te donnerai tout ce qui est juste, n’est pas une question de justice, mais une question de générosité et l’homme était d’accord. Par le comportement de cet ouvrier, nous découvrons le véritable désire, un désire purement humain.  Il voit le premier et le dernier. Pourtant il oublie les autres qui ont reçu le même salaire. Pourquoi il n’a pas parlé pour les autres qui ont reçu le même et il se souci de soi-même. Quelle partialité ? Il veut être maître de son maître. Il souhaite que son maître devienne son serviteur, en faisant comme lui aimerait. Et il le voit juste.

En vérité, les ouvriers sont invités à découvrir leur maître et sa générosité. Un maître qui est généreux, sera toujours généreux avec toi, si tu en a besoin. Le Maître s’affirme comme nous dit la première lecture, « Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes chemins sont élevés au-dessus de vos chemins et mes pensées, au-dessus de vos pensées. »

C’est un grand mystère pour nous, car ce Dieu qui est grand se fait petit par son incarnation, pour que nous comprenions sa grandesse. Dieu se révèle à nous tous. Il faut avoir un regard de foi, pour découvrir la vérité, la vérité telle qu’elle est. Notre Dieu est miséricordieux, non seulement à cet homme qui est arrivé au dernier moment, aussi envers l’autre qui a travaillé durement toute la journée.  Il prête son oreille à cet homme et il va vers lui, pour qu’il comprenne la générosité divine. Même s’il n’était pas juste envers son maître, le maître ne l’ignore pas. Voilà la véritable justice divine, personne n’est abandonné par le Seigneur. Dieu ne réagit pas, il agit et ses actes ne sont pas selon nos mérites ou nos droits, mais selon son amour inépuisable, sans aucune condition.

En célébrant l’Eucharistie, nous demandons au Seigneur de nous ajuster à cet amour qu’il ne cesse de nous porter. Comme Lui, qui est allé même à l’onzième heure, il faut aller vers les périphéries de notre société en cherchant tous ceux celles qui ont besoin de cet amour. Que le Seigneur nous apprenne à regarder les autres comme des frères et des sœurs. Dans son Royaume, il n’y a pas de premiers ou de dernier. Nous sommes tous appelés à la même table de famille, tous enfants du même Père. Seigneur, toi qui es bon, donne-nous ce regard qui est bon, rempli d’amour et de miséricorde. Amen.

 

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Publié le 22 Septembre 2017

Texte de l'Évangile

 (Lc 8,4-15): 

Comme une grande foule se rassemblait, et que de toutes les villes on venait vers Jésus, il dit en parabole: «Le semeur est sorti pour semer la semence. Comme il semait, du grain est tombé au bord du chemin, les passants l'ont piétiné, et les oiseaux du ciel ont tout mangé. Du grain est tombé aussi dans les pierres, il a poussé, et il a séché parce qu'il n'avait pas d'humidité. Du grain est tombé aussi au milieu des ronces, et, en poussant, les ronces l'ont étouffé. Enfin, du grain est tombé dans la bonne terre, il a poussé, et il a porté du fruit au centuple». En disant cela, il élevait la voix: «Celui qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende!». 

Ses disciples lui demandaient quel était le sens de cette parabole. Il leur déclara: «A vous il est donné de connaître les mystères du royaume de Dieu, mais les autres n'ont que les paraboles, afin que se réalise la prophétie: Ils regarderont sans regarder, ils écouteront sans comprendre. 

»Voici le sens de la parabole. La semence, c'est la parole de Dieu. Ceux qui sont au bord du chemin, ce sont ceux qui ont entendu; puis le démon survient et il enlève de leur coeur la Parole, pour les empêcher de croire et d'être sauvés. Ceux qui sont dans les pierres, lorsqu'ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie; mais ils n'ont pas de racines, ils croient pour un moment, et, au moment de l'épreuve, ils abandonnent. Ce qui est tombé dans les ronces, ce sont ceux qui ont entendu, mais qui sont étouffés, chemin faisant, par les soucis, la richesse et les plaisirs de la vie, et ne parviennent pas à maturité. Et ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la Parole dans un coeur bon et généreux, la retiennent, et portent du fruit par leur persévérance».

 

L’Application

Pourquoi le Seigneur sème sa Parole sur une terre qui ne donnera jamais le fruit ? Il faut méditer sur ce comportement divin, qui ne s’arrête jamais de donner sa Parole de Vie à tous. La générosité divine n’a aucune limite. Pourtant, si nous voulons en profiter, et donner les fruits, il faut savoir l’accueillir et d’être fidèle à cette Parole, non seulement par nos paroles, mais aussi par nos actes.

 

«Et ce qui est tombé dans la bonne terre ce sont ceux qui portent du fruit par leur persévérance»

Abbé Lluís RAVENTÓS i Artés 
(Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus nous parle du semeur qui «sorti pour semer la semence» (Lc 8,5) et cette semence était précisément «la Parole de Dieu». Mais, «en poussant, les ronces l'ont étouffé» (Lc 8,7). 

Il existe une grande variété de ronces. «Ce qui est tombé dans les ronces, ce sont ceux qui ont entendu, mais qui sont étouffés, chemin faisant, par les soucis, la richesse et les plaisirs de la vie, et ne parviennent pas à maturité» (Lc 8,14). 

—Seigneur, suis-je le coupable pour avoir autant de soucis? J'aimerais ne pas les avoir, mais ils me viennent de partout! Je ne comprends pas pourquoi ils doivent me priver de ta Parole, s' ils ne sont pas péchés, ni vices, ni défauts. 

—Pourquoi oublies-tu que Je suis ton Père et te laisses-tu rendre esclave d'un matin qui n'arrivera peut-être pas jamais!

«Si nous vivions confiants de la Providence divine, certains —avec une foi très ferme!— de cette protection quotidienne qui ne nous manque jamais, combien de soucis et inquiétudes nous nous épargnerions! Foule de chimères disparaîtraient qui, de la bouche de Jésus, sont propres des païens, des hommes mondains (cf. Lc 12,30), des personnes qui n'ont pas le sens surnaturels (…). J'aimerais graver à feu dans vos cœurs —nous disait Saint Josemaría— que nous avons tous les motifs pour continuer avec optimisme sur cette terre, avec l'âme complètement détaché de tant de choses qui nous semblent indispensables, étant donné que votre père sait très bien ce qui vous est nécessaire! (cf. Lc 12,30), et il y pourvoira». David dit: «Met ton destin dans les mains du Seigneur, et Il te maintiendra» (Ps 54,23). Ainsi le fit Saint Joseph lorsque le Seigneur le mit à épreuve: il pensa, consulta, pria, pris une résolution et laissa tout dans les mains de Dieu. Lorsque vint l'Ange —commente l'Abbé Ballarín— il n'osa pas le réveiller et lui parla dans un rêve. Enfin, «Je ne doit pas avoir autre soucis que ta Gloire…, en un mot, ton Amour» (Saint Josemaría).

 

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Publié le 22 Septembre 2017

Gospel text (Lc 8,1-3): 

Jesus walked through towns and countryside, preaching and giving the good news of the kingdom of God. The Twelve followed him, and also some women who had been healed of evil spirits and diseases: Mary called Magdalene, who had been freed of seven demons; Joanna, wife of Chuza, Herod's steward; Suzanna and others who provided for them out of their own funds.

 

The application

 

It’s so strange and paradox that the creator accepts from His own creation to get nourished. It’s equally true that God accepts in humility all that we offer Him with a generous heart. The joy of Abel can be tasted and cherished only by people with a generous heart.

This generous giving need not be forcefully material. I can be by a simple visit, or listening. I can be simply with a merciful look or carefully choosing words which may not hurt people. It can be by giving the opportunity to others. Even our silence can be generous gift for someone who needs to share or speak.

The generosity should start from home. Are we generous in forgiving ourselves? Are we generous in loving and taking care of ourselves? R we really listening our body and soul? If I don’t take care of myself, how can I know to take care of others, in fullness?

 

«Jesus walked through towns and countryside, preaching and giving the good news of the kingdom of God»

Fr, Jordi PASCUAL i Bancells 
(Salt, Girona, Spain)

Today, in the Gospel, we can appreciate what a normal day in the three years of Jesus' public life should have been. St. Luke explains it in a few words: «Jesus walked through towns and countryside, preaching and giving the Good News of the Kingdom of God» (Lk 8:1). This is what we contemplate in the third Mystery of Light of the Holy Rosary.

While commenting this mystery His Holiness John Paul II says: «Another mystery of light is the preaching by which Jesus proclaims the coming of the Kingdom of God, calls to conversion and forgives the sins of all who draw near to him in humble trust: the inauguration of that ministry of mercy which he continues to exercise until the end of the world, particularly through the Sacrament of Reconciliation which he has entrusted to his Church».

Jesus keeps on passing by close to us and offering us his supernatural goods: when we pray; when we read and ponder over the Gospel, to know and love him better and imitate his life; when we receive a sacrament, especially the Eucharist and the Penance; when we devote ourselves with effort and perseverance to our everyday's chores; when we have to deal with our family, our friends or our neighbours; when we help that person who is in need of material or spiritual help; when we have a rest or amuse ourselves... In all those circumstances we may find Jesus and follow him just as those Twelve and those saint women also did.

But, above that, each one of us is called by God to also be “the passing Jesus”, that is, to speak to those we deal with —with our deeds and our words— about the faith that fills out of meaning our existence, about the hope that impels us to go on forward through the paths of life designed by God, and about the charity that should guide all our acts.

The first one to follow Jesus and “to be Jesus” is Mary. That with her example and mediation she may help us!

 

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Publié le 22 Septembre 2017

Texte de l'Évangile (Lc 8,1-3): 

Ensuite Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l'accompagnaient, ainsi que des femmes qu'il avait délivrées d'esprits mauvais et guéries de leurs maladies: Marie, appelée Madeleine (qui avait été libérée de sept démons), Jeanne, femme de Kouza, l'intendant d'Hérode, Suzanne, et beaucoup d'autres, qui les aidaient de leurs ressources.

 

«Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu»

Abbé Jordi PASCUAL i Bancells 
(Salt, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, nous voyons dans l'Évangile ce que devait être une journée courante des trois années de vie publique de Jésus. Saint Luc nous la raconte en quelques mots: «Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu» (Lc 8,1). C'est ce que nous contemplons dans le troisième mystère lumineux du Saint Rosaire.

Jean-Paul dit en commentant ce mystère: «Mystère lumineux que la prédication par laquelle Jésus annonce la venue du Royaume de Dieu et invite à la conversion, en pardonnant les péchés de ceux qui s'approchent de Lui avec une foi humble, inaugurant ainsi le mystère de la miséricorde qu'Il continuera d'exercer jusqu'à la fin du monde, spécialement à travers le sacrement de la Réconciliation confié à l'Église».

Jésus continue de passer près de nous en nous offrant ses biens surnaturels: quand nous prions, quand nous lisons et méditons l'Évangile pour Le connaître et L'aimer davantage et imiter sa vie, quand nous recevons un sacrement, en particulier l'Eucharistie et la Pénitence, quand nous nous dédions avec effort et constance au labeur quotidien, quand nous sommes avec notre famille, nos amis ou nos voisins, quand nous aidons cette personne qui se trouve dans le besoin matériel ou spirituel, quand nous nous reposons ou nous divertissons... Dans toutes ces circonstances, nous pouvons trouver Jésus et le suivre comme les douze et comme les saintes femmes.

Mais en plus, chacun de nous est appelé par Dieu à être aussi “Jésus qui passe”, pour parler –par nos œuvres et nos paroles– à ceux que nous essayons d'approcher de cette foi qui remplit de sens notre existence, de cette espérance qui nous pousse à aller de l'avant sur les chemins de la vie confiants dans le Seigneur, et de cette charité qui guide toute notre action.

Marie fut la première à suivre Jésus et à “être Jésus”. Qu'elle nous aide par son exemple et son intercession!

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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