Publié le 28 Février 2018

Gospel text

(Lc 16,19-31): 

Jesus said to his disciples, «Once there was a rich man who dressed in purple and fine linen and feasted every day. At his gate lay Lazarus, a poor man covered with sores, who longed to eat just the scraps falling from the rich man's table. Even dogs used to come and lick his sores. 

»It happened that the poor man died and angels carried him to take his place with Abraham. The rich man also died and was buried. From hell where he was in torment, he looked up and saw Abraham afar off, and with him Lazarus at rest. He called out: ‘Father Abraham, have pity on me and send Lazarus with the tip of his finger dipped in water to cool my tongue, for I suffer so much in this fire’. Abraham replied: ‘My son, remember that in your lifetime you were well-off while the lot of Lazarus was misfortune. Now he is in comfort and you are in agony. But that is not all. Between your place and ours a great chasm has been fixed, so that no one can cross over from here to you or from your side to us’.

»The rich man implored once more: ‘Then I beg you, Father Abraham, to send Lazarus to my father's house where my five brothers live. Let him warn them so that they may not end up in this place of torment’. Abraham replied: ‘They have Moses and the prophets. Let them listen to them’. But the rich man said: ‘No, Father Abraham. But if someone from the dead goes to them, they will repent’. Abraham said: ‘If they will not listen to Moses and the prophets, they will not be con­vinced even if someone rises from the dead’».

 

The Application

 

The writing is on the wall for the whole world to see. And, if we haven’t seen yet, then there is something wrong in our way of living. Let us look at this gospel little differently. Jesus is addressing to his close associates, particularly those who desire to be his disciples. If we are close to him, then there is a personal message for us too.

I would like to invite you all to look at these personages of the gospel and see to ourselves, the areas where we have to improve ourselves. Like, the confidence of the poor man, and his perseverance, without being judgemental about the behaviour of this rich man. Though the story ended up miserably for him, it may be repeated for us. God does take initiative to save us, here on the earth.

The rich can be we who refuse to see the needy just in front of us. There are many people who are around us, but we are not interested in them. Living in our own world and remain without being connected to the world around us, may led us to the isolation and misery. Why don’t we take initiative to break these barriers and advance in taking risk in our relationship? The Lord is always there to guide us and protect us.

Abraham does see in this rich me, the loving child of God. And, how do we look at people who are judged by the society?  If God is joyful for Lazarus, the same God is sad for the rich man. Do we look the world with the eyes of the Lord, filled with compassion and love?

«If they will not listen to Moses and the prophets, they will not be con¬vinced even if someone rises from the grave»

Fr. Xavier SOBREVÍA i Vidal 
(Castelldefels, Spain)

Today, the Gospel is a parable discovering the realities of man in afterlife. Jesus tells us about the divine reward or retribution we shall have depending upon our behavior.

The contrast between the rich and the poor is very strong. The luxury of the rich and his indifference to the plight of poor Lazarus lying at his door, his pathetic situation, even when dogs used to come and lick his sores (cf. Lk 16:19-21). It all has a deep realism introducing us into the scene.

We might ponder, where would I be if I was one of the two main characters of the parable? Our society reminds us, constantly, that we have to live well, in comfort and well-being, enjoying ourselves, worry free... To live for oneself, without minding others, or at the very best, the minimum necessary to keep one's conscience at ease, but certainly not because of a sense of justice, love or solidarity.

Today, we are presented with the need to listen to God in this life, to convert ourselves and take advantage of the time He offers us. God will eventually call us to account. In this life we risk our eternal life.

Jesus is quite explicit about the reality of Hell and He describes some of its characteristics: the sorrow senses suffer —«and send Lazarus with the tip of his finger dipped in water to cool my tongue, for I suffer so much in this fire» (Lk 16:24)— and its eternity —«Between your place and ours a great chasm has been fixed» (Lk 16:26).

Saint Gregory the Great tells us that «all these things are told so that nobody may apologize because of their ignorance». We have got to get rid of the old man and be free to be able to love our fellow man. We have to react to the suffering of the poor, the unwell or the forsaken. It would be good we might frequently remember this parable so that it would made us more responsible of our life. We all will have to face the moment of death. And we should better be always ready because one day we shall be judged.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 28 Février 2018

Texte de l'Évangile

(Lc 16,19-31): 

«Il y avait un homme riche, qui était vêtu de pourpre et de fin lin, et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie. Un pauvre, nommé Lazare, était couché à sa porte, couvert d'ulcères, et désireux de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche; et même les chiens venaient encore lécher ses ulcères. 

»Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d'Abraham. Le riche mourut aussi, et il fut enseveli. Dans le séjour des morts, il leva les yeux; et, tandis qu'il était en proie aux tourments, il vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein. Il s'écria: ‘Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau et me rafraîchisse la langue; car je souffre cruellement dans cette flamme’. Abraham répondit: ‘Mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie, et que Lazare a eu les maux pendant la sienne; maintenant il est ici consolé, et toi, tu souffres. D'ailleurs, il y a entre nous et vous un grand abîme, afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous, ou de là vers nous, ne puissent le faire’.

»Le riche dit: ‘Je te prie donc, père Abraham, d'envoyer Lazare dans la maison de mon père; car j'ai cinq frères. C'est pour qu'il leur atteste ces choses, afin qu'ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments’. Abraham répondit: ‘Ils ont Moïse et les prophètes; qu'ils les écoutent’. Et il dit: ‘Non, père Abraham, mais si quelqu'un des morts va vers eux, ils se repentiront’. Et Abraham lui dit: ‘Sils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu'un des morts ressusciterait’».

 

L’Application

 

La parabole de pauvre Lazare peut nous aider à comprendre l’amour et la compassion de Dieu. Même si Lazare était pauvre, devant Dieu, son nom était s’inscrit parmi les saints. Pour la contemplation, notre nom, est-il s’inscrit dans le ciel ?

Abraham s’adresse ‘mon enfant’ et Dieu est toujours miséricordieux. Sommes-nous digne de l’accueillir ?

Dieu nous demande d’écouter, comme nous l’avons entendu le dimanche dernier. Avons-nous écouté la voix du Seigneur ?

L’évangile du jour nous donne les pistes ou les chemins, si nous le voulons, comme Moïse et prophètes. Sommes-nous connectés à ces personnages ?

«S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu'un des morts ressusciterait»

Abbé Xavier SOBREVÍA i Vidal 
(Castelldefels, Espagne)

Aujourd'hui l'Évangile est une parabole qui nous dévoile la réalité de l'homme après sa mort. Jésus nous parle de prix ou châtiment d'après notre comportement.

Le contraste entre le riche et le pauvre est très fort. Le luxe et l'indifférence du riche; la pathétique situation de Lazare, avec les chiens qui viennent lécher ses ulcères (cf. Lc 16,19-21). Tout cela a un grand réalisme qui nous met en scène.

Nous pouvons songer, où serais-je si j'étais une des deux protagonistes de la parabole? Notre société nous incite à toute heure à bien vivre. Avec du confort et bien-être, en jouissant et sans préoccupations. Vivre pour soi-même, sans s'occuper d'autrui, ou tout au plus, en ne nous préoccupant que le nécessaire pour tranquilliser notre conscience, mais pas par un sens de justice, amour ou solidarité.

Aujourd'hui on nous présente la nécessité d'écouter Dieu dans notre vie, de nous y convertir et d'en profiter du temps qu'Il nous a accordé. Dans cette vie nous jouons la vie.

Jésus clarifie l'existence de l'enfer et nous décrit quelques unes de ses caractéristiques: la peine qui souffrent nos sens —«qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau et me rafraîchisse la langue; car je souffre cruellement dans cette flamme» (Lc 16,24) — et l'éternité —«il y a entre nous et vous un grand abîme» (Lc 16,26).

Saint Grégoire le Grand nous dit que «on dit toutes ces choses afin que personne ne puisse prétexter l'ignorance». Il faut se dépouiller du vieil homme et devenir libre pour aimer son prochain. Il faut répondre aux souffrances des pauvres, des malades ou de ceux qui ont été abandonnés. Il serait bon de nous souvenir souvent de cette parabole pour qu'elle puisse nous faire devenir plus responsables de notre vie. Nous devons tous mourir. Et il faut y être toujours prêt, parce qu'un jour nous serons certainement jugés.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 27 Février 2018

Texte de l'Évangile (Mt 20,17-28): 

Pendant que Jésus montait à Jérusalem, il prit à part les douze disciples, et il leur dit en chemin: «Voici, nous montons à Jérusalem, et le Fils de l'homme sera livré aux principaux sacrificateurs et aux scribes. Ils le condamneront à mort, et ils le livreront aux païens, pour qu'ils se moquent de lui, le battent de verges, et le crucifient; et le troisième jour il ressuscitera». 

Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de Jésus avec ses fils, et se prosterna, pour lui faire une demande. Il lui dit: «Que veux-tu?». «Ordonne, lui dit-elle, que mes deux fils, que voici, soient assis, dans ton royaume, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche». Jésus répondit: «Vous ne savez ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je dois boire?». «Nous le pouvons», dirent-ils. Et il leur répondit: «Il est vrai que vous boirez ma coupe; mais pour ce qui est d'être assis à ma droite et à ma gauche, cela ne dépend pas de moi, et ne sera donné qu'à ceux à qui mon Père l'a réservé». 

Les dix, ayant entendu cela, furent indignés contre les deux frères. Jésus les appela, et dit: «Vous savez que les chefs des nations les tyrannisent, et que les grands les asservissent. Il n'en sera pas de même au milieu de vous. Mais quiconque veut être grand parmi vous, qu'il soit votre serviteur; et quiconque veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave. C'est ainsi que le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs».

«Quiconque veut être grand parmi vous, qu'il soit votre serviteur»

Abbé Francesc JORDANA i Soler 
(Mirasol, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui l'Église —sous l'inspiration du Saint Esprit— nous propose en ce temps de Carême un texte dans lequel Jésus demande à ses disciples —à nous aussi, par conséquent— un changement de mentalité. Jésus, aujourd'hui, fait exploser les vues trop humaines et terrestres de ses disciples et leur ouvre un nouvel horizon de compréhension quant au style de vie de ceux qui le suivent.

Nos inclinations naturelles nous portent à dominer les choses et les personnes, à commander et à ordonner, pour qu'on fasse ce qui nous plait, pour que les gens nous reconnaissent un status, une position sociale. Eh bien, le chemin que Jésus nous propose est à l'opposé: «Quiconque veut être grand parmi vous, qu'il soit votre serviteur; et quiconque veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave» (Mt 20,26-27). “Serviteur”, “esclave”: Nous ne pouvons en rester à l'énoncé de ces mots! Nous les avons entendu des centaines de fois, nous devons être capables d'entrer en contact avec la réalité qu'ils signifient et confronter cette réalité à nos attitudes et à nos comportements.

Le Concile Vatican II a affirmé que «l'homme acquiert sa plénitude à travers le service et le don désintéressé aux autres». Dans ce cas, il nous semble que nous donnons notre vie, alors qu'en vérité nous la trouvons. L'homme qui ne vit pas pour servir, ne sert pas pour vivre. Et pour cette manière de vivre, notre modèle est le Christ lui-même —l'homme pleinement homme— car «le Fils de l'homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de plusieurs» (Mt 20,28).

Être serviteur, esclave, exactement comme nous le demande Jésus, est impossible pour nous. C'est hors de portée de notre pauvre volonté: nous devons implorer, espérer et désirer intensément que ces dons nous soient concédés. Le Carême et ses pratiques —le jeûne, l'aumône et la prière— nous rappellent que pour recevoir ces dons nous devons nous y disposer dûment.

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Publié le 26 Février 2018

Gospel text

(Mt 23,1-12): 

Jesus said to the crowds and to his disciples, «The teachers of the Law and the Pharisees sat on the seat of Moses. So you shall do and observe all they say, but do not do as they do, for they do not do what they say. They tie up heavy burdens and load them on the shoulders of the people, but they do not even raise a finger to move them. They do everything in order to be seen by people; so they wear very wide bands of the Law around their foreheads, and robes with large tassels. They enjoy the first place at feasts and reserved seats in the synagogues, and being greeted in the marketplace and being called "Master" by the people.

»But you, do not let yourselves be called Master because you have only one Master, and all of you are brothers and sisters. Neither should you call anyone on earth Father, because you have only one Father, He who is in heaven. Nor should you be called leader, because Christ is the only leader for you. Let the greatest among you be the servant of all. For whoever makes himself great shall be humbled, and whoever humbles himself shall be made great».

 

The Application

 

The life of a baptised person is expected to be as something resemblance to the name he/she carries. Many of us fail to identify ourselves with this divine resemblance and origin. Thus we have the temptation to say that being human as a sign of weakness and prone to sin, than reclaiming our divine identity as our way of life. Once we realise the inheritance of this divine identity by our baptism, we have this obligation of living this in dignity and pride, with a humble heart, which searches the Lord of Lords, for an eternity.

Jesus is reminding us this identity and invites us to associate ourselves with His Father and hold on to Him throughout our lives. Thus we are by our divine nature called to follow His Father who is the source of our existence. Our configuration to Christ is the de facto consequence of our engagement towards the perfection of the Holiness of the Father, in which we participate by our Baptism. Par consequence, Jesus becomes our guide and director, the only person who can direct us towards His Father, who is capable of making us to participate in His Holiness.

Here by we realise that our humility is not to achieve something, rather an expression of our cognisance of the truth of our reality. To say it another way, before this loving and merciful Father, we can’t be otherwise than to be humble.

 

A Daily Quote for Lent

Who are the proud? by Augustine, Bishop of Hippo, 354-430 A.D.

"Who are the proud? Those who do not perform penance and confess their sins in order to be healed through humility. Who are the proud? Those who attribute to themselves the few good qualities they seem to possess and endeavor to diminish the mercy of God. Who are the proud? Those who, while attributing to God the good they accomplish, insult others for not performing such works and raise themselves above them."  (Commentary on Psalm 93, 15)

 

«You have only one Master, you have only one Father, Christ is the only leader for you»

Fr. Gerardo GÓMEZ 
(Merlo, Buenos Aires, Argentina)

Today, more than ever before, we have to work for our personal and collective salvation, as Saint Paul states, with regard and significance, for «now is the day of salvation» (2Co 6:2). Lent offers us a sacred chance, granted by our Father, so that with an attitude of profound conversion, we may invigorate our personal values, become conscious of our own blunders and repent from our sins, with the intention that our life becomes —through the action of the Holy Spirit— a fuller and riper life.

For our behavior to fit with that of our Lord Jesus, a gesture of humility is fundamental, as our Pope Benedict says: «I recognize myself for what I am, a frail creature, made of earth and destined to the earth, but also made in the image of God and destined to him».

In Jesus’ times there were many “models” that prayed and behaved just to be seen, to be revered: sheer fancy, gloomy characters, which could not stimulate either the growth or the development of their neighbors. Their attitude and behavior did not evidence the pathway to God: «Do not do as they do, for they do not do what they say» (Mt 23:3).

Modern society also displays an infinite amount of behavior models that lead to a vertiginous and wild sort of life that weakens our awareness of transcendence. Let us not allow these fake referents to make us lose sight of the true Master: «you have only one Master, you have only one Father, Christ is the only leader for you» (Mt 23:8-9-10).

Let us, therefore, take advantage of Lent to invigorate our own convictions as Jesus’ disciples. Let us try to have some sacred “desert” moments, when we may rediscover ourselves and we may meet the true Model and Master. And in front of those specific situations when we wonder how to react, let us ask ourselves: what would Jesus say?
How would Jesus behave?

 

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Publié le 26 Février 2018

Texte de l'Évangile

(Mt 23,1-12): 

Alors Jésus, parlant à la foule et à ses disciples, dit: «Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse. Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent; mais n'agissez pas selon leurs oeuvres. Car ils disent, et ne font pas. Ils lient des fardeaux pesants, et les mettent sur les épaules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt. Ils font toutes leurs actions pour être vus des hommes. Ainsi, ils portent de larges phylactères, et ils ont de longues franges à leurs vêtements; ils aiment la première place dans les festins, et les premiers sièges dans les synagogues; ils aiment à être salués dans les places publiques, et à être appelés par les hommes "Rabbi". 

»Mais vous, ne vous faites pas appeler "Rabbi"; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères. Et n'appelez personne sur la terre votre "père"; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. Ne vous faites pas appeler directeurs; car un seul est votre Directeur, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Quiconque s'élèvera sera abaissé, et quiconque s`abaissera sera élevé».

 

L’Application

 

Si la conversion était le cœur en ce temps de Carême, agir comme un enfant de Dieu est la règle de la vie. La conversion est un signe de reconnaissance de notre identité divine et d’un engagement positif envers cette reconnaissance. Puisque Dieu ne réagit pas, nous ses enfants nous ne pouvons non plus réagir. Il faut savoir agir, agir dignement, selon notre propre identité que nous avons hérité par notre Baptême.  

C’est pour cela, Jésus nous invite à imité son propre comportement et à regarder son Père, comme notre Père. C’est dans cette paternité (ou maternité si vous voulez) que nos actes et nos paroles doivent naître. Tout soit cohérant avec ce lien que Jésus a tissé pour nous avec son Père, la source de notre existence. C’est ainsi Jésus par son droit, devient notre maître, notre guide et notre directeur.

«Un seul est votre Maître; un seul est votre Père; un seul est votre Directeur, le Christ»

Abbé Gerardo GÓMEZ 
(Merlo, Buenos Aires, Argentine)

Aujourd'hui plus que jamais, nous devons travailler pour notre salut personnel et communautaire car, comme Saint Paul nous dit, avec respect et conviction, c'est maintenant le jour du salut (2Co 6,2). Le temps du Carême est une occasion sacrée donnée par notre Père afin que, dans une attitude de profonde conversion, nous puissions revitaliser nos valeurs personnelles, reconnaitre nos erreurs et nous repentir de nos péchés, de façon à transformer notre vie par l'action du Saint Esprit en une vie plus pleine et mature. 

Pour adapter notre conduite à celle du Seigneur Jésus il est fondamental d'avoir un geste d'humilité, comme lorsque Benoit XVI nous dit: «Je me reconnais pour ce que je suis, une créature fragile, faite de terre et destinée à la terre, mais également faite à l'image de Dieu et qui lui est destinée».

A l'époque de Jésus, il y avait beaucoup de "modèles" qui priaient et agissaient pour être vus, pour être révérés: de la pure fantaisie, des personnages en carton, qui ne pouvaient encourager la croissance et la maturité de leurs voisins. Leurs attitudes et comportements ne montraient pas le chemin qui conduit à Dieu: «N'agissez pas selon leurs œuvres. Car ils disent, et ne font pas» (Mt 23,3). 

La société actuelle nous présente aussi une variété infinie de modèles de contenance qui nous mènent une existence vertigineuse, folle, qui affaiblit les sens de la transcendance. Ne laissons pas que ces faux référents nous fassent perdre de vue le vrai Maître: «Un seul est votre Maître; (…) un seul est votre Pere; (…) un seul est votre Directeur, le Christ (Mt 23,8.9.10).

Servons-nous du Carême pour renforcer nos convictions comme disciples de Jésus-Christ. Cherchons-nous avoir des moments sacrés de désert o nous retrouver avec nous-mêmes et avec le vrai modèle et Maître. Et face aux situations concrètes, où souvent nous ne savons pas comment réagir, nous pourrions nous demander: qu'est-ce que Jésus en penserait?, comment agirait Jésus?

 

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Publié le 25 Février 2018

Texte de l'Évangile (Lc 6,36-38):

 «Soyez donc miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez point, et vous ne serez point jugés; ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés; absolvez, et vous serez absous. Donnez, et il vous sera donné: on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde; car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis».

«Donnez, et il vous sera donné»

+ Abbé Antoni ORIOL i Tataret 
(Vic, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui l'Évangile de Luc proclame un message plus dense que bref, et pourtant il est bref! Il peut être réduit à deux considérations: un encadrement de miséricorde et un contenu de justice.

En premier lieu, un encadrement de miséricorde. En effet, la consigne de Jésus s'affirme comme une norme et resplendit comme un astre. Norme absolue: si notre Père qui est au ciel est miséricordieux, nous, qui sommes ses fils, devons l'être aussi. Et le Père est si miséricordieux! Le verset antérieur affirme: «(...) et vous serez les fils du Très-Haut, car Il est bon, lui, pour les ingrats et les méchants» (Lc 6,35).

En deuxième lieu, un contenu de justice. En effet, nous nous trouvons confrontés à une sorte de “loi du talion”, aux antipodes de celle qui a été rejeté par Jésus («oeil pour oeil, dent pour dent»). En quatre étapes successives, le divin Maître nous instruit, d'abord, avec deux négations, ensuite, avec deux affirmations. Négations: «Ne jugez point, et vous ne serez point jugés»; «ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés». Affirmations: «absolvez, et vous serez absous»; «Donnez, et il vous sera donné».

Appliquons cela brièvement à notre vie quotidienne, en nous arrêtant spécialement à la quatrième consigne, comme le fait Jésus. Examinons notre conscience avec courage et clarté: si en matière familial, culturelle, économique et politique le Seigneur devait juger et condamner notre monde comme le monde juge et condamne, qui pourrait affronter son tribunal? (Songeons simplement au monde de la vie politique, en rentrant à la maison, en lissant le journal ou en écoutant les nouvelles). Si le Seigneur nous pardonnait comme le font d'habitude les hommes, combien de personnes et institutions parviendraient à la pleine réconciliation?

Mais la quatrième consigne mérite une réflexion particulière. En elle, la bonne loi du talion que nous sommes en train de considérer est en quelque sorte dépassée. En effet, si nous donnons, nous sera-t-il donné proportionnellement? Certainement pas! Si nous donnons, nous recevrons —notons-le bien— «une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde» (Lc 6,38). Car, c'est à la lumière de cette disproportion bénie que nous sommes exhortés de donner au préalable. Demandons-nous, donc: quand je donne, est-ce que je donne bien, le meilleure de moi-même, est-ce que je donne pleinement?

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Publié le 25 Février 2018

L’homme est un mystère et cet homme que nous sommes est incapable de découvrir lui-même,  tant qu’il ne soit poussé par l’Esprit, monté sur une haute montagne, d’une extrémité, comme nous avons entendus dans la première lecture et aussi dans l’évangile du jour. Grâce à cette épreuve bouleversante, Abraham va découvrir la profondeur de sa foi, son amour et son obéissance. Ecouter ce Dieu, n’est pas toujours facile et de temps en temps son exigence est terrible. Pourtant Abraham nous apprend à écouter ce Dieu en toute circonstance. Mes amis, les épreuves que nous côtoyons quotidiennement  peuvent être une grâce à découvrir nous-mêmes notre propre capacités d’agir et de faiblesse. Très souvent dans ces épreuves nous découvrons combien Dieu nous aime et combien Il nous accompagne.  

Le temps de Carême est un moment de grâce, pour que nous découvrions non seulement l’amour et le pardon divin, mais aussi ce Dieu qui nous aime en Jésus et découvrir la divinité de Jésus dans son humanité. Découvrir Dieu de Gloire en Jésus Christ. Transfiguration se passe dans une haute montagne. Monter sur une haute montagne, c’est monter vers la Pâques du Seigneur, vers l’accomplissement de la promesse faite à notre père Abraham. Aujourd’hui nous sommes invités à découvrir ce Dieu dans le cœur des hommes. Pour cela, Jésus nous invite à Le joindre avec ses disciples.  

Si nous disons ’OUI’ à cet appel de Dieu, comme Marie, nous ressentirons dans les épreuves l’accompagnement divin et Dieu nous fera voir ses merveilles.  Dans notre ‘oui’ et obéissance nous verrons comme Abraham ce Dieu qui est fidèle à sa promesse et qui nous aime. Pour découvrir ce Dieu, il faut monter avec Jésus sur une haute montagne, la demeure de Dieu, où nous serons face-à-face avec Dieu, Dieu seul avec nous. Nous avons besoin de courage de laisser dernier nous, nos occupations, nos inquiétudes, nos soucis, et savoir  nous lever vers ce Dieu qui nous cherche. 

Un silence intérieur et un isolement de l’extérieur est nécessaire pour mieux écouter le Seigneur. C’est pourquoi Jésus a pris avec Lui, trois de ses disciples qui l’aimaient. C’est dans cet amour ils sont invités à découvrir ce mystère de la transfiguration, la Trinité ensembles aves les hommes. Ils sont les privilégiés de ce mystère de la transfiguration. Le message de la transfiguration est, « Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le ! » Le Carême nous invite non seulement à savourer tout ce que Dieu nous offre, mais essentiellement écouter tout ce que Dieu nous dit et  mettre sa Parole en pratique. 

Il est bon ‘d’être ici’. Pourtant la finalité d’un bateau, n’est pas d’être au port, plutôt au large.   Notre Saint Père nous demande de sortir, sortir vers les périphéries de notre société. Non pas comme un expert, mais rempli d’amour et de fraternité.  Comme les disciples qui  n’ont pas compris ni ce mystère de la transfiguration, non plus le mystère de la mort et la résurrection, nous nous avançons avec les autres.  Que ce temps de Carême nous interpelle et écoutons fidèlement tout ce que le Seigneur nous révèle et rendons témoignage à ce don de l’Esprit Saint.  N’oublions jamais que Dieu n’a pas hésité de faire mourir son Fils pour nous. Quelle est notre réponse à cet amour ?

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Publié le 25 Février 2018

Man is a mystery and this man that we are is unable to discover himself, as long as he is pushed by the Spirit, mounted on a high mountain, pushed and forced to travel to some extreme situation, as we heard in the first reading and also in the gospel of the day. It is here he will see the Glory of God, God in Jesus and Jesus with the humanity in the transfiguration. Through the overwhelming trial of offering the only begotten son, the sole hope of the generation, Abraham will discover not only the depth of his faith, his love and his obedience, but also the divine proximity. To listen to this God is not always easy and from time to time his demand is terrible. Yet Abraham teaches us to listen to this God in all circumstances. My friends, the hardships we face daily can be a grace to discover ourselves, our own abilities to act and our human weakness. Very often in these trials we discover how much God loves us and how much He accompanies us. It is here we learn to listen and obey God.

The time of Lent is a moment of grace, so that we discover not only the love and the divine forgiveness, but also this God who loves us in Jesus and discover the divinity of Jesus in his humanity. Transfiguration happens in a high mountain. To ascend on a high mountain is to ascend to the Easter of the Lord, to the fulfilment of the promise made to our father Abraham. The accomplishment of the LAW (Moses) and the prophets (Elijah). Today we are invited to discover this God in the hearts of men. For this, Jesus invites us to listen to Him and join him with his disciples.

If we say 'YES' to this call of God, like Mary, we will feel in the midst of trials the divine accompaniment and God will show us his wonders. In our 'yes' and obedience we will see as Abraham that God who is faithful to his promise and who loves us. To discover this God, we must go up with Jesus on a high mountain, the dwelling place of God, where we will be face to face with God, God alone with us. We need courage to leave our last, our occupations, our worries, our everything behind, and to know how to rise us towards this God who seeks us.

An inner silence and isolation from the outside is necessary to better listen to the Lord. That is why Jesus took with Him, three of his disciples who loved him. It is in this love they are invited to discover this mystery of the transfiguration, the Trinity together with men. They are the privileged ones of this mystery of the transfiguration. The message of the transfiguration is, "This is my beloved Son: listen to him! Lent invites us not only to taste all that God offers us, but essentially to listen to all that God tells us and to put His Word into practice.

It's good to be here. Yet the purpose of a boat, is not to be in port, rather off. Our Holy Father asks us to go out, to go out to the peripheries of our society. Not as an expert but filled with love and fraternity. Like the disciples who have not understood neither the mystery of the transfiguration, nor the mystery of death and the resurrection, we are moving forward with others, by putting all our hope in the divine revelation. May this time of Lent challenges us and helps us to listen faithfully to all that the Lord reveals to us and bear witness to this gift of the Holy Spirit. Let us never forget that God did not hesitate to kill his Son for us. Have a wonderful Sunday.

 

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Publié le 23 Février 2018

Texte de l'Évangile (Mt 5,43-48): «Vous avez appris qu'il a été dit: ‘Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi’. Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les publicains aussi n'agissent-ils pas de même? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire? Les païens aussi n'agissent-ils pas de même? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait».

«Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent»

Abbé Joan COSTA i Bou 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui l'Évangile nous exhorte à l'amour le plus parfait. Aimer c'est vouloir le bien de l'autre et notre épanouissement personnel est fondé sur cela. Nous n'aimons pas pour notre propre bien-être, mais pour le bien de la personne aimée, et ce faisant, nous grandissons comme personnes. L'être humaine, affirma le Concile Vatican II, «ne peut pleinement se trouver que par le don désintéressé de lui-même». Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus se référait à cela quand elle demandait de faire de notre vie un holocauste. L'amour est la vocation de l'homme. Tout notre comportement, pour être véritablement humain, doit manifester la réalité de notre être, en réalisant sa vocation à l'amour. Comme Jean Paul II l'a écrit, «l'homme ne peut vivre sans amour et vu qu'il demeure pour lui-même un être incompréhensible, sa vie est vide de sens s'il ne reçoit pas la révélation de l'amour, s'il n'en fait pas l'expérience, s'il ne rencontre pas l'amour, s'il ne le fait pas sien, s'il n'y participe pas fortement». 

L'amour a son fondement et sa plénitude dans l'amour de Dieu dans le Christ. La personne est invitée au dialogue avec Dieu. Nous existons par l'amour de Dieu qui nous a créé, et par l'amour de Dieu qui nous conserve, «et on peut dire seulement que l'homme ne vit pleinement selon la vérité que s'il reconnaît librement cet amour et s'abandonne à son Créateur» (Concile Vatican II): telle est la plus haute raison de sa dignité. L'amour humain, en conséquence, doit être baigné d'Amour Divine qui est sa seule source, où il trouve son modèle et qui le mène à sa plénitude. C'est pourquoi l'amour, quand il est vraiment humain, aime avec le coeur de Dieu et s'étend même ses ennemis. Autrement, on n'aime pas pour de bon. C'est pourquoi l'exigence du don sincère de soi-même est un précepte divine: «Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait» (Mt 5,48).

 

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 22 Février 2018

Gospel text

(Mt 5,20-26): 

Jesus said to his disciples, «I tell you, then, that if you are not righteous in a much broader way than the teachers of the Law and the Pharisees, you cannot enter the kingdom of heaven. You have heard that it was said to our people in the past: ‘Do not commit murder; anyone who does kill will have to face trial’. But now I tell you: whoever gets angry with a brother or sister will have to face trial. Whoever insults a brother or sister deserves to be brought before the council; whoever calls a brother or a sister "Fool" deserves to be thrown into the fire of hell. 

»So, if you are about to offer your gift at the altar and you remember that your brother has something against you, leave your gift there in front of the altar, go at once and make peace with him, and then come back and offer your gift to God. Don't forget this: be reconciled with your opponent quickly when you are together on the way to court. Otherwise he will turn you over to the judge, who will hand you over to the police, who will put you in jail. There you will stay, until you have paid the last penny».

 

The Application

 

We as Christians can’t afford to be mediocratic or simply be politically correct. Many of us would like to do good and follow all the rules and regulations. Today Jesus breaks all these social obligations and regulations. At the same breath, He proposes another rule of life, a life of faith and certitude, with a perfect configuration with Him, so that we may be able to imitate the perfection of His Father. It is in this perfection, our own humanity is transformed in to divinity. Man in his perfection will have a perfect resemblance to the Father.

This process of perfection begins with our human love, expressed in our sincere desire to get reconciled with God, and this reconciliation is done through human reconciliation. God doesn’t desire our cult or our sacrifices. All that He desires is that we act in a dignified way, not simply as a perfect human being, rather as a Child of God, God himself. Let our being be a perfect manifestation of divine presence in this world. Thus like Mary, the mother of God, we too will be able to listen to the Father and say YES to Him.

 

A Daily Quote for Lent

Are you ashamed to ask pardon? by Augustine, Bishop of Hippo, 354-430 A.D.

"How many there are who know that they have sinned against their brothers or sisters and yet are unwilling to say: 'Forgive me.' They were not ashamed to sin, but they are ashamed to ask pardon. They were not ashamed of their evil act, but they blush where humility is concerned." (excerpt from Sermon 211,4)

 

«Leave your gift there in front of the altar, go at once and make peace with him [your brother]»

Fr. Thomas LANE 
(Emmitsburg, Maryland, United States)

Today, the Lord challenges us to convert as He speaks about what goes on in our hearts. The commandment says «Do not commit murder» (Mt 5:21), but Jesus reminds us that there are other ways of killing life in others. We can kill life in others by harboring excessive anger towards them in our hearts or not treating them respectfully and calling them “Fool” (cf. Mt 5:22).

The Lord calls us to be people of integrity: «Leave your gift there in front of the altar, go at once and make peace with him» (Mt 5:24), i.e. the faith we profess in our celebration of the Liturgy should flow over into our daily lives and affect how we live. So Jesus asks us to be reconciled with our enemies. A first step along the road to reconciliation is to pray for our enemies as Jesus requested. If we find this difficult it is good to remember and picture in our minds Jesus dying for those whom we dislike. If we have been seriously hurt by others let us pray for healing of painful memories and the grace to forgive. As you pray, ask the Lord to walk back in time with you to the time and place of the hurt and replace your hurt with his love so that you may be free to forgive.

As Pope Benedict XVI wrote, «we cannot communicate with the Lord if we do not communicate with one another. If we want to present ourselves to him, we must also take a step towards meeting one another. To do this we must learn the great lesson of forgiveness: we must not let the gnawings of resentment work in our soul, but must open our hearts to the magnanimity of listening to others, open our hearts to understanding them, eventually to accepting their apologies, to generously offering our own».

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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