Publié le 24 Septembre 2017

Texte de l'Évangile

(Lc 8,16-18): 

«Personne, après avoir allumé une lampe, ne la cache sous un couvercle ou ne la met en dessous du lit; on la met sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière. Car rien n'est caché qui ne doive paraître au grand jour ; rien n'est secret qui ne doive être connu et venir au grand jour. Faites attention à la manière dont vous écoutez. Car celui qui a recevra encore, et celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il paraît avoir».

 

L’Application

 

Comment pouvons-nous comprendre le message du jour et l’appliquer dans notre vie quotidienne ? Jésus nous donne un bon exemple ordinaire. Il nous dit que nous savons faire les choses bon et bien, comme allumé une lampe et la mettre sur le lampadaire pour qu’elle s’illumine. Si nous ne l’utilisons pas pour une durée longue, nous la rendrons inutile.   

Dieu nous a déjà donné tout ce que nous avons besoin pour vivre notre vie pleinement.  (Les dons, les talents, les personnes, les moyens, etc). Ils sont comme les lumières qui devaient être utiles aux autres (pourtant il faut préciser que je veux pas réduire la personne comme une chose utile ou inutile), pour qu’ils en voyant sa lumière, s’avancent dans leur vie. Pour cela, nous devons les identifier et mettre en valeur. Si nous ne les identifions et mettons pas en valeur, ils deviendront inutiles, et nous serons demandés un jour le compte par Celui qui nous les a rendus.  Le plus nous les mettons en valeurs, le plus ils se multiplient, y compris la foi. Voilà le message du jour. Une bonne journée.

«On la met sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière»

+ Abbé Joaquim FONT i Gassol 
(Igualada, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, cet Évangile si bref est riche en thèmes qui attirent notre attention. En premier lieu, “faire la lumière”: tout est évident aux yeux de Dieu! Deuxième grand thème: les Grâces sont entrelacées, la fidélité à l'une attire les autres: «Gratia pro Gratia» (Jn 1,16). Enfin, voici un langage humain pour des choses divines et perdurables. 

Lumière pour ceux qui entrent dans l'Église! Depuis des siècles, les mères chrétiennes ont enseigné dans l'intimité leurs enfants par des paroles expressives, mais surtout avec la “lumière” de leur bon exemple. Elles ont aussi semé avec cette franchise typique du peuple et de l'Évangile, recueillie dans nombre de dictons pleins de sagesse et de foi. L'un d'entre eux dit ceci: «Illuminer et non disséminer». Saint Matthieu nous dit: «(…) elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. Ainsi votre lumière doit-elle briller devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux» (Mt 5,15-16).

Notre examen de conscience en fin journée peut se comparer aux comptes de l'épicier qui fait sa caisse pour voir le produit de son travail. Il ne commence pas en se demandant: —Combien ai-je perdu? Mais plutôt: —Qu'est-ce que j'ai gagné? Puis: —Comment pourrais-je gagner davantage demain, que puis-je améliorer? La révision de notre journée finit dans l'action de grâces et, par contraste, en un acte d'amour douloureux. —Je souffre de ne pas avoir aimé plus et j'espère, plein d'ardeur, étrenner demain un nouveau jour pour plaire davantage à Notre Seigneur, qui toujours me voit, m'accompagne et m’aime tant. —Je veux apporter plus de lumière et diminuer la fumée du feu de mon amour.

Dans les soirées familiales, parents et grands-parents ont forgé —et forgent encore— la personnalité et la piété des enfants d'aujourd'hui et des hommes de demain. Ça en vaut la peine! C'est urgent! Marie, Étoile du matin, Vierge de l'aube qui précède Jésus, Lumière du Soleil, guide-nous et donne-nous la main. «Ô Vierge bienheureuse! Il est impossible que se perde celui sur qui tu as posé ton regard» (Saint Anselme).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 24 Septembre 2017

My Sunday Homily

 

'I would give you all that is just.' It seems to us that the justice applied by the Master, not coherent to our present society. If it is an institution or factory, everyone will stand on the street crying against the owners. But then, Jesus is not speaking about an ideal society, rather He is helping us to understand the Kingdom of God and God himself. However, I think that it does merit to look at the justice divine. There is a great difference between divine justice and human justice. Divine justice is inclusive, according to the need of each and every one of us, closely bound to his being, filled with love and mercy. Human justice is exclusive, all that I owe in the society, according to my duty and my merits, closely linked to my act, without pity, directed by the will of the majority.

Let's look at the gospel as close as possible, and judge ourselves, if the Lord was truly right and what is the main theme of this Sunday readings? I will give you everything that is just, is not a matter of justice, but a matter of generosity and there was an agreement or a contract mutually accepted. Through the behaviour of this worker, we discover his desire, purely human desire. He sees the first and the last. Yet he forgets others who have received the same salary before him. Why he did not speak for others who have received the same and he cares only about himself. What bias? He wants to be the master of his master giving him directions. He wants his master to become his servant, doing as he would like. And he sees it just and right.

In this parable, the workers are invited to discover their master and his generosity. A master who is generous will always be generous with you, if you need it. The Master affirms himself as the first reading says, "As heaven is raised above the earth, so are my ways raised above your paths and my thoughts, above your thoughts. " The master affirms that he will continue to be generous, to all, equally without any partiality.

It is a great mystery for us, for this powerful God, creator of the universe is made small by his incarnation, that we may understand his greatness. God reveals Himself to us all. It is necessary to have a look of faith, to discover the truth, the truth as it is. Our God is merciful, not only to this man who has arrived at the last moment, but also to the other who has worked hard all day. He goes to him and listens to him patiently. He wishes that this grudging worker understand his own fault and that he understands the divine generosity. Even though he was not fair to his master, the master does not ignore him. He comes out of His way to listen and to teach. This is the true divine justice, no one is forsaken by the Lord. God does not react, he acts and his actions are not according to our merits or our rights, but according to his inexhaustible love, without any condition.

In celebrating the Eucharist, we ask the Lord to adjust us to that unconditional love which He continues to share with us. Like Him, who went even to the eleventh hour, we must go to the peripheries of our society searching and quenching the thirst of all those who need this love. May the Lord teach us to look at others as brothers and sisters. In his Kingdom there are no first or last. We are all called to the same family table, all children of the same Father. Lord, you who are good, give us that look which is good, filled with love and mercy. Amen

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 24 Septembre 2017

Mon Homélie

 

‘Je vous donnerais tout ce qui est juste.’  Il nous semble que la justice appliquée par le Maître, non pas cohérant à notre société actuelle. Il y a  une grande différence d’entre la justice divine et la justice humaine. La justice divine est inclusive, selon le besoin de chacun, et de tous, étroitement lié à son être, rempli d’amour et de miséricorde. La justice humaine est exclusive, tout ce que je dois par apport des autres, selon mon devoir et mes mérites,  étroitement lié à mon acte, sans pitié, orientée par la volonté majoritaire.

Regardons l’évangile le plus près possible, et jugeons nous-mêmes, si le Seigneur était vraiment juste et quel est le thème principal? Je te donnerai tout ce qui est juste, n’est pas une question de justice, mais une question de générosité et l’homme était d’accord. Par le comportement de cet ouvrier, nous découvrons le véritable désire, un désire purement humain.  Il voit le premier et le dernier. Pourtant il oublie les autres qui ont reçu le même salaire. Pourquoi il n’a pas parlé pour les autres qui ont reçu le même et il se souci de soi-même. Quelle partialité ? Il veut être maître de son maître. Il souhaite que son maître devienne son serviteur, en faisant comme lui aimerait. Et il le voit juste.

En vérité, les ouvriers sont invités à découvrir leur maître et sa générosité. Un maître qui est généreux, sera toujours généreux avec toi, si tu en a besoin. Le Maître s’affirme comme nous dit la première lecture, « Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes chemins sont élevés au-dessus de vos chemins et mes pensées, au-dessus de vos pensées. »

C’est un grand mystère pour nous, car ce Dieu qui est grand se fait petit par son incarnation, pour que nous comprenions sa grandesse. Dieu se révèle à nous tous. Il faut avoir un regard de foi, pour découvrir la vérité, la vérité telle qu’elle est. Notre Dieu est miséricordieux, non seulement à cet homme qui est arrivé au dernier moment, aussi envers l’autre qui a travaillé durement toute la journée.  Il prête son oreille à cet homme et il va vers lui, pour qu’il comprenne la générosité divine. Même s’il n’était pas juste envers son maître, le maître ne l’ignore pas. Voilà la véritable justice divine, personne n’est abandonné par le Seigneur. Dieu ne réagit pas, il agit et ses actes ne sont pas selon nos mérites ou nos droits, mais selon son amour inépuisable, sans aucune condition.

En célébrant l’Eucharistie, nous demandons au Seigneur de nous ajuster à cet amour qu’il ne cesse de nous porter. Comme Lui, qui est allé même à l’onzième heure, il faut aller vers les périphéries de notre société en cherchant tous ceux celles qui ont besoin de cet amour. Que le Seigneur nous apprenne à regarder les autres comme des frères et des sœurs. Dans son Royaume, il n’y a pas de premiers ou de dernier. Nous sommes tous appelés à la même table de famille, tous enfants du même Père. Seigneur, toi qui es bon, donne-nous ce regard qui est bon, rempli d’amour et de miséricorde. Amen.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 22 Septembre 2017

Texte de l'Évangile

 (Lc 8,4-15): 

Comme une grande foule se rassemblait, et que de toutes les villes on venait vers Jésus, il dit en parabole: «Le semeur est sorti pour semer la semence. Comme il semait, du grain est tombé au bord du chemin, les passants l'ont piétiné, et les oiseaux du ciel ont tout mangé. Du grain est tombé aussi dans les pierres, il a poussé, et il a séché parce qu'il n'avait pas d'humidité. Du grain est tombé aussi au milieu des ronces, et, en poussant, les ronces l'ont étouffé. Enfin, du grain est tombé dans la bonne terre, il a poussé, et il a porté du fruit au centuple». En disant cela, il élevait la voix: «Celui qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende!». 

Ses disciples lui demandaient quel était le sens de cette parabole. Il leur déclara: «A vous il est donné de connaître les mystères du royaume de Dieu, mais les autres n'ont que les paraboles, afin que se réalise la prophétie: Ils regarderont sans regarder, ils écouteront sans comprendre. 

»Voici le sens de la parabole. La semence, c'est la parole de Dieu. Ceux qui sont au bord du chemin, ce sont ceux qui ont entendu; puis le démon survient et il enlève de leur coeur la Parole, pour les empêcher de croire et d'être sauvés. Ceux qui sont dans les pierres, lorsqu'ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie; mais ils n'ont pas de racines, ils croient pour un moment, et, au moment de l'épreuve, ils abandonnent. Ce qui est tombé dans les ronces, ce sont ceux qui ont entendu, mais qui sont étouffés, chemin faisant, par les soucis, la richesse et les plaisirs de la vie, et ne parviennent pas à maturité. Et ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la Parole dans un coeur bon et généreux, la retiennent, et portent du fruit par leur persévérance».

 

L’Application

Pourquoi le Seigneur sème sa Parole sur une terre qui ne donnera jamais le fruit ? Il faut méditer sur ce comportement divin, qui ne s’arrête jamais de donner sa Parole de Vie à tous. La générosité divine n’a aucune limite. Pourtant, si nous voulons en profiter, et donner les fruits, il faut savoir l’accueillir et d’être fidèle à cette Parole, non seulement par nos paroles, mais aussi par nos actes.

 

«Et ce qui est tombé dans la bonne terre ce sont ceux qui portent du fruit par leur persévérance»

Abbé Lluís RAVENTÓS i Artés 
(Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus nous parle du semeur qui «sorti pour semer la semence» (Lc 8,5) et cette semence était précisément «la Parole de Dieu». Mais, «en poussant, les ronces l'ont étouffé» (Lc 8,7). 

Il existe une grande variété de ronces. «Ce qui est tombé dans les ronces, ce sont ceux qui ont entendu, mais qui sont étouffés, chemin faisant, par les soucis, la richesse et les plaisirs de la vie, et ne parviennent pas à maturité» (Lc 8,14). 

—Seigneur, suis-je le coupable pour avoir autant de soucis? J'aimerais ne pas les avoir, mais ils me viennent de partout! Je ne comprends pas pourquoi ils doivent me priver de ta Parole, s' ils ne sont pas péchés, ni vices, ni défauts. 

—Pourquoi oublies-tu que Je suis ton Père et te laisses-tu rendre esclave d'un matin qui n'arrivera peut-être pas jamais!

«Si nous vivions confiants de la Providence divine, certains —avec une foi très ferme!— de cette protection quotidienne qui ne nous manque jamais, combien de soucis et inquiétudes nous nous épargnerions! Foule de chimères disparaîtraient qui, de la bouche de Jésus, sont propres des païens, des hommes mondains (cf. Lc 12,30), des personnes qui n'ont pas le sens surnaturels (…). J'aimerais graver à feu dans vos cœurs —nous disait Saint Josemaría— que nous avons tous les motifs pour continuer avec optimisme sur cette terre, avec l'âme complètement détaché de tant de choses qui nous semblent indispensables, étant donné que votre père sait très bien ce qui vous est nécessaire! (cf. Lc 12,30), et il y pourvoira». David dit: «Met ton destin dans les mains du Seigneur, et Il te maintiendra» (Ps 54,23). Ainsi le fit Saint Joseph lorsque le Seigneur le mit à épreuve: il pensa, consulta, pria, pris une résolution et laissa tout dans les mains de Dieu. Lorsque vint l'Ange —commente l'Abbé Ballarín— il n'osa pas le réveiller et lui parla dans un rêve. Enfin, «Je ne doit pas avoir autre soucis que ta Gloire…, en un mot, ton Amour» (Saint Josemaría).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 22 Septembre 2017

Gospel text (Lc 8,1-3): 

Jesus walked through towns and countryside, preaching and giving the good news of the kingdom of God. The Twelve followed him, and also some women who had been healed of evil spirits and diseases: Mary called Magdalene, who had been freed of seven demons; Joanna, wife of Chuza, Herod's steward; Suzanna and others who provided for them out of their own funds.

 

The application

 

It’s so strange and paradox that the creator accepts from His own creation to get nourished. It’s equally true that God accepts in humility all that we offer Him with a generous heart. The joy of Abel can be tasted and cherished only by people with a generous heart.

This generous giving need not be forcefully material. I can be by a simple visit, or listening. I can be simply with a merciful look or carefully choosing words which may not hurt people. It can be by giving the opportunity to others. Even our silence can be generous gift for someone who needs to share or speak.

The generosity should start from home. Are we generous in forgiving ourselves? Are we generous in loving and taking care of ourselves? R we really listening our body and soul? If I don’t take care of myself, how can I know to take care of others, in fullness?

 

«Jesus walked through towns and countryside, preaching and giving the good news of the kingdom of God»

Fr, Jordi PASCUAL i Bancells 
(Salt, Girona, Spain)

Today, in the Gospel, we can appreciate what a normal day in the three years of Jesus' public life should have been. St. Luke explains it in a few words: «Jesus walked through towns and countryside, preaching and giving the Good News of the Kingdom of God» (Lk 8:1). This is what we contemplate in the third Mystery of Light of the Holy Rosary.

While commenting this mystery His Holiness John Paul II says: «Another mystery of light is the preaching by which Jesus proclaims the coming of the Kingdom of God, calls to conversion and forgives the sins of all who draw near to him in humble trust: the inauguration of that ministry of mercy which he continues to exercise until the end of the world, particularly through the Sacrament of Reconciliation which he has entrusted to his Church».

Jesus keeps on passing by close to us and offering us his supernatural goods: when we pray; when we read and ponder over the Gospel, to know and love him better and imitate his life; when we receive a sacrament, especially the Eucharist and the Penance; when we devote ourselves with effort and perseverance to our everyday's chores; when we have to deal with our family, our friends or our neighbours; when we help that person who is in need of material or spiritual help; when we have a rest or amuse ourselves... In all those circumstances we may find Jesus and follow him just as those Twelve and those saint women also did.

But, above that, each one of us is called by God to also be “the passing Jesus”, that is, to speak to those we deal with —with our deeds and our words— about the faith that fills out of meaning our existence, about the hope that impels us to go on forward through the paths of life designed by God, and about the charity that should guide all our acts.

The first one to follow Jesus and “to be Jesus” is Mary. That with her example and mediation she may help us!

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 22 Septembre 2017

Texte de l'Évangile (Lc 8,1-3): 

Ensuite Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l'accompagnaient, ainsi que des femmes qu'il avait délivrées d'esprits mauvais et guéries de leurs maladies: Marie, appelée Madeleine (qui avait été libérée de sept démons), Jeanne, femme de Kouza, l'intendant d'Hérode, Suzanne, et beaucoup d'autres, qui les aidaient de leurs ressources.

 

«Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu»

Abbé Jordi PASCUAL i Bancells 
(Salt, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, nous voyons dans l'Évangile ce que devait être une journée courante des trois années de vie publique de Jésus. Saint Luc nous la raconte en quelques mots: «Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu» (Lc 8,1). C'est ce que nous contemplons dans le troisième mystère lumineux du Saint Rosaire.

Jean-Paul dit en commentant ce mystère: «Mystère lumineux que la prédication par laquelle Jésus annonce la venue du Royaume de Dieu et invite à la conversion, en pardonnant les péchés de ceux qui s'approchent de Lui avec une foi humble, inaugurant ainsi le mystère de la miséricorde qu'Il continuera d'exercer jusqu'à la fin du monde, spécialement à travers le sacrement de la Réconciliation confié à l'Église».

Jésus continue de passer près de nous en nous offrant ses biens surnaturels: quand nous prions, quand nous lisons et méditons l'Évangile pour Le connaître et L'aimer davantage et imiter sa vie, quand nous recevons un sacrement, en particulier l'Eucharistie et la Pénitence, quand nous nous dédions avec effort et constance au labeur quotidien, quand nous sommes avec notre famille, nos amis ou nos voisins, quand nous aidons cette personne qui se trouve dans le besoin matériel ou spirituel, quand nous nous reposons ou nous divertissons... Dans toutes ces circonstances, nous pouvons trouver Jésus et le suivre comme les douze et comme les saintes femmes.

Mais en plus, chacun de nous est appelé par Dieu à être aussi “Jésus qui passe”, pour parler –par nos œuvres et nos paroles– à ceux que nous essayons d'approcher de cette foi qui remplit de sens notre existence, de cette espérance qui nous pousse à aller de l'avant sur les chemins de la vie confiants dans le Seigneur, et de cette charité qui guide toute notre action.

Marie fut la première à suivre Jésus et à “être Jésus”. Qu'elle nous aide par son exemple et son intercession!

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 21 Septembre 2017

Gospel text (Mt 9,9-13): 

As Jesus moved on, He saw a man named Matthew at his seat in the custom-house, and He said to him, «Follow me». And Matthew got up and followed him. Now it happened, while Jesus was at table in Matthew's house, many tax collectors and other sinners joined Jesus and his disciples. When the Pharisees saw this they said to his disciples, «Why is it that your master eats with those sinners and tax collectors?». When Jesus heard this he said, «Healthy people do not need a doctor, but sick people do. Go and find out what this means: What I want is mercy, not sacrifice. I did not come to call the righteous but sinners».

 

The application

I would like to invite you all to meditate on the way Jesus 'looked' at Mathew and how do we look at people. 

The second would be, the capacity to ‘leave’ behind everything. What has motivated Mathew to do so and why did he do it. How difficult for us to leave behind even little things of life.

Third, the joy of sharing with others. He invites not only the Lord, but all the friends. We have to ask ourselves, do we have the courage to invite all our friends to the Lord?

Happy feast day and Have a wonderful day.

«I did not come to call the righteous but sinners»

Fr. Joan PUJOL i Balcells 
(La Seu d'Urgell, Lleida, Spain)

Today, we celebrate St. Matthew's festivity, the apostle and evangelist. He himself relates his conversion. He was sitting in the custom-house and Jesus invited him to follow Him. Matthew —goes on his Gospel— «got up and followed him» (Mt 9:9). With Matthew the group of the Twelve welcomes a different man altogether, both for his upbringing and for his social position and wealth. His father made him study economics so as to be able to fix the price of wheat and wine; of the fish Peter and Andrew, and the Zebedeus' sons, would bring him, and of the precious pearls the Gospel speaks about. 

His profession, as a tax collector, was frowned upon. Those practicing it were considered as publicans and sinners. He was at the service of king Herod, lord of Galilee, a king hated by the people and who is depicted in the New Testament as adulterous, John the Baptist's murderer and who, on Good Friday, bemocks Jesus. What would Matthew think when he was due to render accounts to king Herod? Matthew's conversion must have meant a true release for him, as proved by the banquet he organizes by inviting publicans and sinners. It was his own way of showing his gratitude to the Master for having been able to get rid of a most miserable position and find the true happiness. St. Bede the Venerable, while commenting on Matthew's conversion, writes: «This conversion of one tax collector gave many men, those from his own profession and other sinners, an example of repentance and pardon (...). No sooner was he converted than Matthew drew after him a whole crowd of sinners along the same road to salvation».

In his conversion we can see God's mercy, as shown by Jesus' answer to the Pharisees' criticism: «What I want is mercy, not sacrifice. I did not come to call the righteous but sinners» (Mt 9:13).

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 21 Septembre 2017

Texte de l'Évangile (Mt 9,9-13): 

Jésus, sortant de Capharnaüm, vit un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de publicain (collecteur d'impôts). Il lui dit: «Suis-moi». L'homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient aux disciples: «Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs?». Jésus, qui avait entendu, déclara: «Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que veut dire cette parole: C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices. Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs».

«Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs»

Abbé Joan PUJOL i Balcells 
(La Seu d'Urgell, Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, nous fêtons saint Matthieu, apôtre et évangéliste. Lui-même nous raconte dans son Évangile sa conversion. Il était assis à l'endroit où l'on collectait l'impôt et Jésus l'invita à le suivre. Matthieu -dit l'Évangile- «se leva et le suivit» (Mt 9,9). Avec lui, s'adjoint au groupe des Douze un homme totalement différent des autres apôtres, tant par sa formation que par sa position sociale et sa fortune. Son père lui avait fait faire des études d'économie pour pouvoir fixer le prix du blé et du vin, des poissons que Pierre, André et les fils de Zébédée devaient lui apporter, et des perles précieuses dont parle l'Évangile.

Son métier de collecteur d'impôts était mal vu. Ceux qui l'exerçaient étaient considérés comme des publicains et des pécheurs. Il était au service du roi Hérode, maître de la Galilée, un roi haï par son peuple et que le Nouveau Testament nous présente comme adultère, assassin de Jean-Baptiste et se moquant de Jésus le Vendredi Saint. À quoi songeait Matthieu quand il allait rendre des comptes au roi Hérode? Sa conversion dût supposer pour Matthieu une véritable libération, comme le montre le banquet auquel il invita publicains et pécheurs. Ce fut sa manière de prouver sa reconnaissance au Maître d'être sorti d'une situation misérable et d'avoir trouvé le vrai bonheur. Saint Bède le Vénérable écrit, en commentant la conversion de saint Matthieu: «La conversion d'un collecteur d'impôts donne un exemple de pénitence et d'indulgence à d'autres collecteurs d'impôts et pécheurs (…). Dès le premier instant de sa conversion, il attire à Lui, c'est-à-dire au salut, tout un groupe de pécheurs».

Dans sa conversion se manifeste la miséricorde de Dieu comme l'indiquent les paroles de Jésus face aux critiques des pharisiens: «C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices. Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs» (Mt 9,13).

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 20 Septembre 2017

Gospel text (Lc 7,31-35): 

The Lord said, «What comparison can I use for this people? What are they like? They are like children sitting in the marketplace, about whom their companions complain: ‘We piped you a tune and you wouldn't dance; we sang funeral songs and you wouldn't cry’. Remember John: he didn't eat bread or drink wine, and you said: ‘He has an evil spirit’. Next came the Son of Man, eating and drinking, and you say: ‘Look, a glutton for food and wine, a friend of tax collectors and sinners’. But the children of Wisdom always recognize her work».

«What comparison can I use for this people?»

Fr. Xavier SERRA i Permanyer 
(Sabadell, Barcelona, Spain)

Today, Jesus confirms the hardness of heart of the people of his time, at least, as far as the Pharisees are concerned, so self-assured that nobody can convert them. They do not alter their mind not even before John the Baptist, «he didn't eat bread or drink wine» (Lk 7:33), and accuse him of having an evil spirit; they do not change either before the Son of Man, «eating and drinking», and they say «Look, a glutton for food and wine», and «a friend of tax collectors and sinners» (Lk 7:34). Their pride and arrogance are hiding behind these accusations: nobody is to teach them anything; they do not accept God, but they custom-make their own God, a God that would not move them from their convenience, privileges and involvement.

We are also running this risk. How often do we criticize everything: whether the Church says so, or because she has said that, or even when she says just the contrary...; and we could just as well find all sort of faults when referring to God or to others. In actual fact, however, and perhaps unconsciously, we want to justify our laziness and lack of ambition for a true conversion, to excuse our own convenience and lack of flexibility. St. Bernard says: «What is more logic than acknowledging our own wounds and scars, especially when one shields them so they are not seen? From this we may infer that, ultimately, even if somebody else discovers them, we might stubbornly defend that they are not wounds, and leave our heart abandoned to deceiving words».

We must let the Word of God to reach our heart and convert us, transforming us with its strength. But first, we must request the gift of humility. Only the humble souls are able to receive the grace of God and, therefore, let Him come close to us, since as “publicans” and “sinners” that we are we need him to heal us. ¡Woe betide those who claim that they do not need a doctor! The worst for any diseased is to believe he is healthy, because then the sickness will progress and he will never recover his health. We are all sick to death, and only Christ can save us, whether we realize it or not. Let us thank our Saviour, and let us welcome him as such!

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 20 Septembre 2017

Texte de l'Évangile (Lc 7,31-35): 

«A qui donc vais-je comparer les hommes de cette génération? A qui ressemblent-ils? Ils ressemblent à des gamins assis sur la place, qui s'interpellent entre eux: ‘Nous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous n'avez pas pleuré’. Jean Baptiste est venu, en effet; il ne mange pas de pain, il ne boit pas de vin, et vous dites: ‘C'est un possédé!’. Le Fils de l'homme est venu; il mange et il boit, et vous dites: ‘C'est un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs’. Mais la sagesse de Dieu se révèle juste auprès de tous ses enfants».

«A qui donc vais-je comparer les hommes de cette génération?»

Abbé Xavier SERRA i Permanyer 
(Sabadell, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus constate la dureté de coeur des gens de son temps, au moins des pharisiens, si sûrs d'eux que nul ne peut les convertir. Ils ne bronchent pas. Ni devant Jean-Baptiste, «qui ne mange pas de pain et ne boit pas de vin» (Lc 7,33) et qu'ils accusent d'être un possédé. Ni devant le Fils de l'homme, «qui mange et boit» et qu'ils taxent de glouton et d'ivrogne, qui plus est d'être un ami des publicains et des pécheurs (Lc 7,34). Derrière ces accusations se cachent leur orgueil et leur superbe: personne ne doit leur donner de leçons; ils n'acceptent pas Dieu, mais se font leur propre Dieu, un Dieu qui ne leur ôte pas leur confort, leurs privilèges et leurs intérêts.

Nous aussi nous courrons ce danger. Que de fois nous critiquons tout: si l'Église a dit ceci ou cela, si elle a dit le contraire...; et de même pour Dieu et les autres. Au fond, peut-être inconsciemment, nous voulons justifier notre paresse et notre manque de désir d'une véritable conversion, notre commodité et notre manque de docilité. «Qu'y a-t-il de plus logique que de ne pas voir ses propres plaies, en particulier si on les a recouvertes pour ne pas les voir? Il en résulte que si, par la suite, quelqu'un les découvre, l'on s’entête à dire que ce ne sont pas des plaies, en laissant son coeur s'abandonner à des paroles trompeuses», a dit saint Bernard.

Nous devons laisser la Parole de Dieu toucher notre coeur et nous convertir, laisser sa force nous changer, nous transformer. Mais pour cela nous devons demander le don de l'humilité. Seuls les humbles peuvent accepter Dieu et, par conséquent, le laisser s'approcher d'eux qui, comme "publicains" et "pécheurs", ont besoin de guérison. Malheur à celui qui croit qu'il n'a pas besoin du médecin! Le pire, pour un malade, c'est de se croire en bonne santé, car alors le mal avancera et jamais il n'y mettra remède. Tous nous sommes malades à en mourir et seul le Christ peut nous sauver, que nous en soyons conscients ou non. Rendons grâce à notre Sauveur, en l'accueillant comme tel!

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0