Publié le 9 Août 2017

Texte de l'Évangile

 (Mt 15,21-28): 

Jésus s'était retiré vers la région de Tyr et de Sidon. Voici qu'une Cananéenne, venue de ces territoires, criait: «Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David! Ma fille est tourmentée par un démon». Mais il ne lui répondit rien. Les disciples s'approchèrent pour lui demander: «Donne-lui satisfaction, car elle nous poursuit de ses cris!». Jésus répondit: «Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues d'Israël». 

Mais elle vint se prosterner devant lui: «Seigneur, viens à mon secours!». Il répondit: «Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants pour le donner aux petits chiens». «C'est vrai, Seigneur, reprit-elle; mais justement, les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres». Jésus répondit: «Femme, ta foi est grande, que tout se fasse pour toi comme tu le veux!». Et, à l'heure même, sa fille fut guérie.

 

L’application

 

Nous ne comprenons pas l’intention du Seigneur et pourquoi qu’il a répondu de telle manière. Nous le savons bien que le salut est universel et Il est venu pour sauver non seulement le peuple d’élu, Israël, mais pour nous tous.

Pour l’application quotidienne, il faut regarder la foi de cette femme et la recognition que le Seigneur a accordée. Puisque le Seigneur est plein de bonté et de générosité, nous pensons que cette interrogation a aidé  cette femme à mieux   exprimer sa foi. Grâce cette fermeté du Seigneur, nous avons découvert la profondeur de sa foi.

La difficulté quotidienne, ou les problèmes du jour nous aide à grandir. Il faut savoir les confondre et maîtriser. C’est ainsi nous pouvons grandir et les accepter comme une grâce.

 

«Femme, ta foi est grande»

Abbé Jordi CASTELLET i Sala 
(Sant Hipòlit de Voltregà, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous entendons souvent dire «il n'y a plus de foi», et ce sont les personnes qui demandent à nos communautés de baptiser leurs enfants, de leur enseigner le catéchisme ou de célébrer un mariage qui le disent. Cette façon de parler est une façon de voir le monde de manière négative, comme si les temps passés étaient meilleurs et que nous vivons la fin d'une époque où il n'y a rien de nouveau à dire ni à faire. Il s'agit, bien évidemment, des jeunes qui, pour la plupart d'entre eux, sont attristés de se rendre compte que le monde a beaucoup changé depuis l'époque de leurs parents qui vivaient, peut-être, une foi plus populaire et ils ont du mal à s'adapter. Or cette expérience les laisse insatisfaits et sans capacité de réaction alors qu'ils sont peut-être à l'aube d'une nouvelle étape dont il faut savoir profiter.

Ce passage de l'Évangile attire l'attention sur une mère de famille de la ville de Canna qui demande la grâce pour sa fille, reconnaissant en Jésus le fils de David: «Aie pitié de moi, Seigneur, fils de David! Ma fille est tourmentée par un démon» (Mt 15,22). Le Maître est surpris par sa foi: «Femme, ta foi est grande», et dans des cas comme ça, Il ne peut qu'agir pour donner satisfaction à ceux qui Lui demandent quelque chose «que tout se fasse pour toi comme tu le veux!» (Mt 15,28) même si cela ne semble pas rentrer dans Ses plans. Nonobstant, la grâce de Dieu se manifeste dans la réalité humaine.

La foi ne constitue pas le patrimoine de quelques-uns, elle n'est pas non plus la propriété privée de ceux qui se croient bons ou de ceux qui l'ont été, qui ont une étiquette sociale ou religieuse. L'action de Dieu précède l'action de l'Église, et le Saint Esprit agit déjà dans le cœur des personnes qui bien que nous ne l'ayons pas soupçonné nous apporteront un message de Dieu, une demande en faveur des plus nécessiteux. Saint Léon disait: «Bien-aimés, la vertu et la sagesse de la foi chrétienne consistent dans l'amour de Dieu et du prochain; celui qui aime à servir Dieu et à secourir son prochain possède toutes les vertus».

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 5 Août 2017

Gospel text (Mt 14,1-12): 

On one occasion the news about Jesus reached King Herod. And he said to his servants, «This man is John the Baptist. John has risen from the dead, and that is why miraculous powers are at work in him».

Herod had, in fact, ordered that John be arrested, bound in chains and put in prison be-cause of Herodias, the wife of his brother Philip. For John had said to him, «It is not right for you to have her as wife». Herod wanted to kill him but he did not dare, because he feared the people who regarded John as a prophet.

On Herod's birthday the daughter of Herodias danced in the midst of the guests; she so delighted Herod that he promised under oath to give her anything she asked. The girl, following the advice of her mother, said, «Give me the head of John the Baptist here on a dish». The king was very displeased, but because he had made this promise under oath in the presence of the guests, he ordered it to be given her. So he had John beheaded in prison and his head brought on a dish and given to the girl. The girl then took it to her mother. Then John's disciples came to take his body and bury it. And they went to bring the news to Jesus.

«The news about Jesus reached King Herod»

Fr. Joan Pere PULIDO i Gutiérrez 
(Sant Feliu de Llobregat, Spain)

Today, our liturgy proposes us to contemplate an injustice: the beheading of St. John the Baptist; and, at the same time, to discover in God's Word the need of a clear and concrete testimony of our faith to fill out the world with hope.

I invite you to center our consideration in the person of Herod, the tetrarch. In fact, it is a counter-testimony for us, but it will help us to emphasize some interesting aspects, important enough for our testimony of faith amid the world. «The news about Jesus reached King Herod» (Mt 14:1). This assertion underlines an apparently correct, but not too sincere, attitude. It is the same kind of reality we can today find in many persons and, perhaps, even in ourselves. There are many who have heard of Jesus, but, who is He actually?, what kind of personal implication can we find in him?

First of all, we must give the correct answer; Herod's reply is but vague information: «This man is John the Baptist. John has risen from the dead» (Mt 14:2). Most probably you will be missing here Peter's reply to Jesus' question: «He said to them, ‘but who do you say that I am?’ Simon Peter answered, ‘You are the Christ, the Son of the living God’» (Mt 16:15-16). And this assertion does not leave any room for fear or indifference but it rather gives way to a testimony based in the Gospel of hope. This is how His Holiness Saint John Paul II defined it in his apostolic Exhortation The Church in Europe: «Therefore, in union with the whole Church, I invite my brothers and my sisters in faith constantly to be open in trust to Christ and to allow themselves to be renewed by him, proclaiming to all people of good will in the power of peace and love that whoever encounters the Lord comes to know the Truth, discovers the Life, and finds the Way leading to it».

Today, Saturday, let the Mother of God, the Mother of hope, help us to really discover Jesus and to bear witness of him to our brethren.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 5 Août 2017

Texte de l'Évangile (Mt 14,1-12): 

En ce temps-là, Hérode, prince de Galilée, apprit la renommée de Jésus et dit à ses serviteurs: «Cet homme, c'est Jean le Baptiste, il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi il a le pouvoir de faire des miracles». 

Car Hérode avait fait arrêter Jean, l'avait fait enchaîner et mettre en prison, à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe. En effet, Jean lui avait dit: «Tu n'as pas le droit de vivre avec elle». Hérode cherchait à le mettre à mort, mais il eut peur de la foule qui le tenait pour un prophète. 

Lorsque arriva l'anniversaire d'Hérode, la fille d'Hérodiade dansa devant tout le monde, et elle plut à Hérode. Aussi s'engagea-t-il par serment à lui donner tout ce qu'elle demanderait. Poussée par sa mère, elle: Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean le Baptiste». Le roi fut contrarié, mais à cause de son serment et des convives, il commanda de la lui donner. Il envoya décapiter Jean dans la prison. La tête de celui-ci fut apportée sur un plat et donnée à la jeune fille, qui l'apporta à sa mère. Les disciples de Jean arrivèrent pour prendre son corps, l'ensevelirent et allèrent en informer Jésus.

«Hérode, prince de Galilée, apprit la renommée de Jésus»

Abbé Joan Pere PULIDO i Gutiérrez 
(Sant Feliu de Llobregat, Espagne)

Aujourd'hui, la liturgie nous invite à contempler une injustice: celle de la mort de Jean Baptiste, et en même temps à découvrir dans la parole de Dieu le besoin de porter témoignage clairement et concrètement de notre foi afin d'annoncer l'espérance au monde.

Je vous invite à focaliser notre réflexion sur le personnage d'Hérode. En réalité, pour nous il représente un mauvais témoin, mais il va nous aider à faire ressortir des aspects importants pour notre témoignage de foi au monde. «En ce temps-là, Hérode, prince de Galilée, apprit la renommée de Jésus» (Mt 14,1). Cette déclaration désigne en apparence une bonne attitude, mais elle est peu sincère. C'est une réalité que nous pouvons rencontrer de nos jours chez certaines personnes et peut-être même en nous-mêmes. Beaucoup de gens ont entendu parler de Jésus, mais on se demande: qui est-Il réellement? Quel est l'engagement personnel qui nous unit à Lui?

Tout d'abord, il est nécessaire de donner une réponse exacte: celle d'Hérode nous semble un peu vague: «Cet homme, c'est Jean le Baptiste, il est ressuscité d'entre les morts» (Mt 14,2). Il est clair que nous regrettons de ne pas donner la réponse de Pierre à la question posée par Jésus: «Et vous, que dites-vous? Pour vous, qui suis-je?». «Prenant la parole, Simon-Pierre déclara: ‘Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant!’» (Mt 16,15-16) Cette affirmation ne laisse aucun doute, elle n'inspire ni la peur ni l'indifférence, mais elle ouvre la porte au témoignage d'espérance ancré dans l'Évangile. Saint Jean-Paul II le définit ainsi dans son Exhortation Apostolique Ecclesia in Europa: «Avec toute l'Église j'invite mes frères et sœurs dans la foi à savoir constamment s'ouvrir en toute confiance au Christ et à se laisser renouveler par lui, annonçant à toute personne de bonne volonté, avec la force de la paix et de l'amour, que celui qui rencontre le Seigneur connaît la Vérité, découvre la Vie, trouve la Voie qui y conduit».

Prions pour qu'aujourd'hui samedi, la Vierge Marie, Mère de l'espérance, nous aide à découvrir réellement qui est Jésus et à porter un bon témoignage sur Lui à nos frères.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 4 Août 2017

Gospel text

(Mt 13,54-58): 

Jesus went to his hometown and taught the people in their synagogue. They were amazed and said, «Where did He get this wisdom and these special powers? Isn't He the carpenter's son? Isn't Mary his mother and aren't James, Joseph, Simon and Judas his brothers? Aren't all his sisters living here? How did he get all this?». And so they took offense at him. Jesus said to them, «The only place where prophets are not welcome is their hometown and in their own family». And He did not perform many miracles there because of their lack of faith.

 

The application

 

Why these people make a story out something wonderful? Why to give way for such thought than take pride of the son of the soil? The answer is very clear, their thoughts are not pure, nor do they search really the source of this wisdom, the divine wisdom.

These kind of approach betrays their own wickedness than meaning Jesus’ identity.  I believe that the way we look at people, the manner we judge people help us to identify our own inner self and what is animating our interiority. A man of God will see in everything and everywhere the work of God and if I see everywhere only evil, then it is certainly sure that we are animated by the evil.

If Jesus couldn’t do great things in his own home town, it’s not that Jesus was not willing, rather, they were not ready to receive and merit for such great works. To receive the grace we should merit them or we should have the humility to acknowledge our limitedness so that God could raise us up.

On this day of feast, I invite you all to pray for the priests, particularly all those who hold a pastoral responsibility. Have a good day.

«The only place where prophets are not welcome is their hometown and in their own family»

Fr. Jordi POU i Sabater 
(Sant Jordi Desvalls, Girona, Spain)

Today, as in yesteryears, to speak about God to those we know is a difficult thing to do. In a commentary about Jesus, St. John Chrysostom says: «The villagers of Nazareth do admire him, but their admiration does not go to the point of believing in him but, rather, of feeling envious, as if meaning: ‘Why him and not I’». Jesus knew quite well those who, instead of listening to him, took offense at him. They were his relatives, friends, neighbors He appreciated, but precisely to whom He will not be able to let them have his message of salvation.

We —that cannot work out miracles or have Christ's saintliness— will not incite envies (though, at times, if we are really trying to live as true Christians, we may actually do). However, come what may, we shall often find that those we love the most are those who could not care less about listening to us. To this effect, we must also bear in mind that shortcomings are easier to spot than virtues and, accordingly, those closer to us may wonder: —What are you trying to teach me, who used to do (or still does) this or that?

To preach or speak about God with our own people or family may be difficult but necessary. It must be said that when He was going back home, Jesus was preceded by his miracles and his word. Maybe, in our case, we may need a certain reputation for saintliness, whether at home or away, before “preaching” to those at home.

In his previous comment St. John Chrysostom adds: «Please look at the Master's kindness: He does not punish them for not listening to him but He tells them sweetly: ‘The only place where prophets are not welcome is their hometown and in their own family’» (Mt 13:57)». It is evident Jesus would leave somewhat sadly but nonetheless He would proceed with his preaching until his word of salvation would be welcome by his own people. Likewise, we (that have nothing to forgive or oversee) will have to preach so that Jesus' word reaches those that we love but do not want to listen to us.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 4 Août 2017

Texte de l'Évangile

(Mt 13,54-58):

 Jésus alla dans son pays, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu'ils étaient frappés d'étonnement et disaient: «D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles? N'est-il pas le fils du charpentier? Sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie, et ses frères: Jacques, Joseph, Simon et Jude? Et ses soeurs ne sont-elles pas toutes chez nous? Alors, d'où lui vient tout cela?». Et ils étaient profondément choqués à cause de lui. Jésus leur dit: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison». Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.

 

L’application

 

Toute vraie sagesse[JTJ1]  vient du Seigneur. Pour la reconnaitre, il faut regarder l’intention et le fruit de  sagesse. Certes, nous ne pouvons pas tout connaitre, pourtant nous pouvons reconnaitre le fruit d’une œuvre. Tout homme de foi reconnaitra par tout et en tout l’œuvre de Dieu. Si nous laissons nous animer par le malin, ne verrons par tout le mal, si nous nous laissons animés par l’Esprit Saint, nous rendrons grâce au Seigneur. Choisissons notre propre chemin. En ce jour de fête, prions pour les prêtres, particulièrement tous ceux qui ont une charge pastorale.

 

«Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison»

Abbé Jordi POU i Sabater 
(Sant Jordi Desvalls, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, comme hier, il nous est difficile de parler de Dieu à ceux qui nous connaissent depuis toujours. Dans le cas de Jésus, Saint Jean Chrysostome, disait: «Les gens de Nazareth l'admirent, mais cette admiration au lieu de leur inspirer la foi, leur inspire la jalousie, c'est comme s'ils se disaient ‘pourquoi Lui et pas moi?’». Jésus connaissait bien ceux qui au lieu de l'écouter se scandalisaient de ses paroles. C'était des parents, des amis, des voisins qui lui étaient chers, mais c'est justement à eux qu'Il ne réussira pas à faire entendre son message de salut.

Nous, qui ne pouvons pas faire de miracles et qui n'avons pas la sainteté de Jésus, nous ne susciterons pas la jalousie (même si parfois cela peut arriver quand nous nous efforçons réellement de vivre en chrétien). Mais quoi qu'il en soit, comme à Jésus, il nous arrivera souvent que ceux que nous aimons et qui nous sont chers ne nous écoutent pas. Dans ces circonstances, nous devons nous rappeler que ceux qui ont toujours été très proches de nous voient davantage nos défauts que nos vertus et qu'ils peuvent se dire: —Toi qui faisais ça ou qui fait ça, tu n'as rien à m'apprendre.

Prêcher ou parler de Dieu aux gens de notre entourage ou de notre famille est difficile mais nécessaire. Il faut dire, tout de même, que lorsque Jésus rentre chez lui, la renommée de ses paroles et de ses miracles le précèdent. Peut-être que nous aussi nous devrions établir une certaine réputation de sainteté en dehors (et à l'intérieur) de nos maisons avant de prêcher à nos proches.

Sain Jean Chrysostome ajoute ce commentaire: «Je t'en prie, regarde l'amabilité du Maître: il ne les punit pas parce qu'ils ne l'écoutent pas, mais au contraire il leur dit avec douceur: ‘Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison’ (Mt 13,57)». Il est évident que Jésus s'en alla de là très triste, mais Il continu à prier pour que son message de salut parvienne à ceux de son village. Et nous (qui ne devrons rien pardonner ou excuser), nous devrons également prier pour que le message de Jésus parvienne à ceux qui nous sont chers, mais qui ne veulent pas nous écouter.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 3 Août 2017

Scripture:  Matthew 13:47-53

47 "Again, the kingdom of heaven is like a net which was thrown into the sea and gathered fish of every kind; 48 when it was full, men drew it ashore and sat down and sorted the good into vessels but threw away the bad. 49 So it will be at the close of the age. The angels will come out and separate the evil from the righteous, 50 and throw them into the furnace of fire; there men will weep and gnash their teeth. 51 "Have you understood all this?" They said to him, "Yes." 52 And he said to them, "Therefore every scribe who has been trained for the kingdom of heaven is like a householder who brings out of his treasure what is new and what is old." 53 And when Jesus had finished these parables, he went away from there.

The application

 

These days we are contemplating on the Kingdom of God and today I wish to take a deviation by inviting you all to discover the ‘King’, God.  In Jesus we find the true visage of God and through this visage of God, we too can understand ‘His kingdom.’

It is in Jesus we have understood the tender loving visage of God, who so loved the world that He sent His only begotten Son, not to judge us, rather through Him the world may be saved. As long as we are alive in this world, this loving visage is available to us. We can always hope for pardon and compassion.

The terrible visage of God, as a judge, we will see at the end of life, after our death, once we are already dead, presented before God by the angel for the final judgement. Jesus invites all of us to avoid such situation, where He will be without mercy.  He will be without mercy, because He has not hesitated to sacrifice His son for us, sinners. It’s not now, today God is filled with mercy, giving us the opportunity and time necessary for the conversion.

It is in this divine mercy we count and hope today. Let us take advantage of this divine mercy and be educated and informed to be true scribes who will help the world to identify the good and bad. Once we learn to live this and make it as the rule of life, this behaviour will certainly make us true children of God.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 3 Août 2017

Texte de l'Évangile

(Mt 13,47-53): 

Le Royaume des cieux est encore comparable à un filet qu'on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons. Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s'assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien. Ainsi en sera-t-il à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants des justes et les jetteront dans la fournaise: là il y aura des pleurs et des grincements de dents. Avez-vous compris tout cela?». -«Oui», lui répondent-ils. Jésus ajouta: «C'est ainsi que tout scribe devenu disciple du Royaume des cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l'ancien». Jésus acheva ainsi de proposer des paraboles, puis il s'éloigna de là.

 

L’application

 

Ces-jours nous contemplons sur la Royaume de Dieu. Aujourd’hui je vous invite à contempler sur Dieu Lui-même. Dieu a deux visages; un plein d’amour et l’autre un Dieu de jugement. Jésus nous invite à reconnaitre tous les deux visages de son Père.

Pourtant nous ne devons pas nous paniquer, car aujourd’hui nous ne voyons que le visage d’amour. Après la mort, au jour du jugement, nous verrons Dieu de jugement et ce jour-là, Il nous jugera sana pitié, certes dans son immense tristesse.  

C’est pourquoi en tant que chrétiens, nous nous reconnaissons que nous sommes un peuple élu et choisi à vivre une vie plein d’amour, à l’image de Dieu, que Jésus nous l’a rendu visible par sa propre vie. Puisque nous croyons en Jésus Christ et en son Père, nous devons être les témoins de son amour, non seulement par nos paroles, mais en vérité et en esprit, nous demande saint Jean.

«On ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien»

Abbé Ferran JARABO i Carbonell 
(Agullana, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile fait un appel vital à la conversion, Jésus ne nous épargne pas la brutalité de la réalité: (Mt 13,49-50). L'avertissement est clair! Nous ne pouvons pas nous endormir là-dessus.

Cela dit, nous devons choisir librement: ou bien nous cherchons Dieu et le bien de toutes nos forces ou bien nous plaçons notre vie au bord de l'abîme. Soit nous sommes avec le Christ soit nous sommes contre Lui. Se convertir veut dire, dans ce cas, opter pour l'appartenance aux justes et mener une vie digne de ce nom. Cela dit, nous avons en nous l'expérience du péché: nous voyons le bien que nous devrions faire et nous faisons le mal. Comment essayons-nous de donner une vraie unité à nos vies? Tout seuls nous ne pouvons pas faire grande chose. La seule chose à faire c'est de nous mettre entre les mains de Dieu, en faisant cela nous pourrons réussir à faire le bien et appartenir aux justes.

«Par le fait que nous ignorons le moment où viendra notre rencontre avec notre Juge, nous devons vivre chaque jour comme s'il devait nous juger le lendemain» (Saint Jérôme). Cette phrase est une invitation à vivre avec intensité et responsabilité notre foi chrétienne. Il ne s'agit pas d'avoir peur, mais de vivre dans l'espérance ce temps de grâce, de louange et de gloire.

Le Christ nous montre le chemin de notre glorification. Le Christ est le chemin de l'homme, et par conséquent, notre salut, notre bonheur et tout ce que nous pouvons imaginer passe par Lui. Et si nous possédons tout avec le Christ, nous ne pouvons pas cesser d'aimer l'Église qui nous aide à Le voir et qui est aussi son Corps Mystique. Afin de contrecarrer la vision purement humaine que nous avons de cette réalité il faut que nous retrouvions la vision divine-spirituelle: Il n'y a rien de mieux que le Christ et l'accomplissement de sa volonté!

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 2 Août 2017

Gospel text (Mt 13,44-46): 

Jesus said to the crowds, «The kingdom of heaven is like a treasure hidden in a field. The one who finds it buries it again; and so happy is he, that he goes and sells everything he has, in order to buy that field.

»Again the kingdom of heaven is like a trader who is looking for fine pearls. Once he has found a pearl of exceptional quality, he goes away, sells everything he has and buys it».

 

The application

 

The Christian life, particularly the faith life is like a ‘hide and seek’ game, which many of us might have played in our childhood. God has hidden Himself in us and everyday it is our first mission to find Him and love Him.

This story of selling and buying, particularly ‘giving away’ which we have gained with much pain, is a painful process of human growth. To grow or to gain, we should lean to leave away the less important elements of life, even though they may be of hard earned ones.

There are two elements which I would like to share with you all. The first is, that everything ‘selling and buying’ filled with greater joy. This is possible only if we learn to value the importance of God’s Kingdom. The second aspect is, that these treasures are accessible to us and to all. Only those who search for them will be able to find them. Let us search with hope and learn to loose with joy.

«He goes and sells everything he has, in order to buy that field»

Fr. Enric CASES i Martín 
(Barcelona, Spain)

Today, Matthew places two parables about the Kingdom of Heaven for us to ponder over. The announcement of the Kingdom is of essence in Jesus' preaching and in the hopes of the chosen people. But it is evident the nature of this Kingdom is not understood by the majority. The Sanhedrin who condemned him to death did not understand it, nor did Pontius Pilate or Herod, and initially, not even his disciples understood it. We can find only in the good thief, hung in a cross along with him, the comprehension Jesus requests when he says: «Jesus, remember me when you come into your kingdom» (Lk 23:42). Both had been accused as criminals and were about to die; but, because of an unknown reason, the good thief recognizes Jesus as the King of a Kingdom that will come after that terrible death. It could only be a spiritual Kingdom.

In his first preaching, Jesus speaks of the Kingdom as of a hidden treasure, the finding of which causes the finder a great joy and impels him to buy the field to be able to enjoy it forever: «and so happy is he, that he goes and sells everything he has, in order to buy that field» (Mt 13:44). But, at the same time, to reach the Kingdom it is necessary to look for it with yearning and effort, to the point of selling all one may have: «Once he has found one of exceptional quality, he goes away, sells everything he has and buys it» (Mt 13:46). «What is He referring to when He says seek and he who seeks, finds? I daresay He is referring to the pearls and to the pearl, pearl that acquires he who has given up everything and has accepted to lose everything» (Origen).

The Kingdom is peace, justice and liberty. To reach It is, at the same time, a gift from God and a human responsibility. In front of the greatness of this divine gift we realize the imperfection and instability of our own efforts, quite often destroyed by our sins, our wars and our malice that looks insurmountable. Nevertheless, we must have confidence, because what looks impossible for man is more than possible for God. 

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 2 Août 2017

Texte de l'Évangile (Mt 13,44-46): 

«Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ; l'homme qui l'a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ. 

»Ou encore: Le Royaume des cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète la perle».

 

L’application

 

Je suis tellement convaincu que la personne qui a découvert Dieu et son Royaume trouvera facile de tout perdre. Si nous ne voulons pas perdre, c’est parce que nous ne connaissons  ni Dieu, ni son Royaume. Il faut noter que tout se passe dans la joie.

Comment pouvons-nous connaitre Dieu ? Simplement dans l’amour. Si notre vie est repli d’amour et de compassion, Dieu se révèlera devant nous, car ça Lui fera plaisir. Puisque, toute révélation vient avec une mission, l’amour, comme une mission nous aidera à découvrir Dieu, qui est présent en nous, non pas partiellement, mais dans sa totalité.

«Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ»

Abbé Enric CASES i Martín 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, Mathieu, soumet à notre réflexion deux paraboles sur le Royaume des Cieux. L'annonce du Royaume a beaucoup d'importance pour la prédication de Jésus ainsi que pour l'espérance du peuple choisi. Mais il est certain que la nature de ce Royaume n'était pas quelque chose connu de tous. Les Sanhédrins qui avaient condamné Jésus à mort ne l'avaient pas compris, Pilate et Hérode non plus, et, au début, même les disciples ne l'avaient pas compris. Nous ne trouvons qu'un seul instant de compréhension, celui du bon larron cloué sur la croix à côté de Jésus, quand il lui dit: «Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton Règne» (Lc 23,42). Tous les deux avaient été accusés en tant que criminels et étaient sur le point de mourir, mais pour une raison que nous ne connaissons pas, le bon larron reconnaît Jésus comme le Roi d'un Royaume qui viendra après cette terrible mort sur la croix. Ce ne pouvait être qu'un Royaume Spirituel.

Jésus, dans sa première prédication, parle du Royaume des Cieux comme d'un trésor caché sous terre, et dont la découverte est cause d'une telle joie, que cela nous incite à acheter le terrain où il se trouve afin de profiter de lui pour toujours. «Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ» (Mt 13,44). Mais au même temps, pour trouver ce Royaume, nous devons le chercher assidûment même au point de vendre tout ce que nous possédons: «Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète la perle» (Mt 13,46). «Car à propos de quoi est-il dit: ‘cherchez’, ou ‘qui cherche trouve’? Oserai-je dire qu'il s'agit des perles et de la perle, celle que se procure celui qui a tout donné et accepté de tout perdre…» (Origène).

Le Royaume est la paix, amour, justice et liberté. L'atteindre est à la fois un don de Dieu et une responsabilité humaine. Devant la grandeur du don divin, nous constatons l'imperfection et l'instabilité de tous nos efforts, qui sont souvent détruits par le péché, la guerre et la malice qui nous semblent insurmontables. Cependant, nous devons être confiants, car ce qui semble impossible pour l'homme est possible pour Dieu.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 25 Juillet 2017

Gospel text (Mt 20,20-28): 

The mother of James and John came to Jesus with her sons, and she knelt down to ask a favor. Jesus said to her, «What do you want?». And she answered, «Here you have my two sons. Grant that they may sit, one at your right and one at your left, when you are in your kingdom». Jesus said to the brothers, «You do not know what you are asking. Can you drink the cup that I am about to drink?». They answered, «We can». Jesus replied, «You will indeed drink my cup, but to sit at my right or at my left is not for me to grant. That will be for those for whom the Father has prepared it». 

The other ten heard all this and were angry with the two brothers. Then Jesus called them to him and said, «You know that the rulers of the nations act as tyrants, and the powerful oppress them. It shall not be so among you; whoever wants to be more important in your group shall make himself your servant. And if you want to be first, make yourself the servant of all. Be like the Son of Man who has come, not to be served but to serve and to give his life to redeem many».

 

The application

 

While celebrating the feast of Saint James, the apostle of the Lord, we are called to be aware of the human desire and the divine will. The human glory is the participation of the divine glory by an infusion in the divine will. Tough the mother has not understood in this process of divine infusion by martyrdom, her children will do the same in later days, as Jesus has already foretold.

All that is expected from us today is simply allow ourselves be animated by the Holy Spirit who will guide us and orient us towards the right path. It is in this total surrender that we become the true servant of the Lord, the Word of God.

«Can you drink the cup that I am about to drink?»

Mons. Octavio RUIZ Arenas Secretary of the Pontifical Council for Promoting New Evangelization 
(Città del Vaticano, Vatican)

Today’s fragment of the Gospel narrates an episode that places us in front of a situation which is not unusual in the various Christian communities. Indeed, John and James have been very generous leaving behind their households and their nets to follow Jesus the Christ. They have heard the Lord announce a Kingdom and offer eternal life but they still fail to understand the new dimension the Lord puts forward to them. It is because of this that their mother is going to ask for something which is good enough, but which doesn’t go beyond a simple human ambition: «Grant that these my two sons may sit, the one on thy right hand, and the other on the left, in thy kingdom» (Mt 20,21).

Similarly, we listen to the Lord and follow Him, like the first disciples, but not always do we fully understand his message; we then sometimes follow our personal interests and ambitions within the Church. We forget that when we accept the Lord we have to give ourselves wholly and with full trust in Him; that we cannot think in obtaining the glory without having accepted the cross.

The answer Jesus gives them puts the stress precisely on this aspect: in order to have a share in his Kingdom what matters is to drink from his same «cup» (see Mt 20, 22), i.e. to be ready and willing to give our own life for the love of God and dedicate ourselves to the service of our brethren with the same merciful attitude that Jesus showed. In his first homily Pope Francis emphasized that in order to follow Jesus we have to carry our cross, because «when we make our way without the cross, when we confess a Christ without his cross, we are not disciples of the Lord».

As a consequence, following Christ demands from us great humility. From the minute of our Baptism we have been called to be his witnesses in order to transform the world. But this transformation will only be achieved if we are able to be servants of our brethren, with a spirit of great generosity and self-giving, but always joyful because we are following and making the Lord present.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0