Publié le 9 Mars 2022

Texte de l'Évangile

(Mt 7,7-12): 

 

«Demandez, et l'on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l'on ouvre à celui qui frappe. Lequel de vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain? Ou, s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent? Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent. Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c'est la loi et les prophètes».

 

L’Application

 

Si Jésus nous demande de prier ou de demander à son Père, ce n'est pas parce que notre demande ou notre prière est juste ou conforme à la volonté divine. Il nous dit que notre Père est plein de bonté et de générosité. Comme il est plein d'amour et de miséricorde, nous pouvons lui faire confiance. Ainsi, Jésus nous invite à découvrir la bonté divine et à la reconnaître. Ce n'est que si nous découvrons cette générosité divine que nous pourrons faire cette prière sincère d'Esther et faire l'expérience du soutien divin. 

Le deuxième point que je voudrais partager avec vous est le suivant : reconnaissons-nous vraiment nos besoins et les nécessités de la vie ? Il n'est pas juste de demander un bonbon au président d'un pays. Nous devons demander à Dieu quelque chose qui soit digne de Lui. Quelles sont ces choses que nous discernons comme dignes de Dieu et que nous pouvons lui demander ?

«Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve»

 

Abbé Joaquim MESEGUER García

(Rubí, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui Jésus nous parle de la nécessité et de la puissance de la prière. Nous ne pouvons comprendre la vie chrétienne sans une relation avec Dieu, et au cœur de cette relation se trouve la prière. Notre vie ici-bas est celle de pèlerins, mais la prière nous rapproche de Dieu, elle nous ouvre les portes de son immense amour et nous donne un avant-gout des délices du ciel. Aussi, la vie chrétienne est-elle une demande et une recherche continuelles: «Demandez, et l'on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira» (Mt 7,7), nous dit Jésus.

En même temps, la prière transforme peu à peu le cœur de pierre en cœur de chair: «Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent!» (Mt 7,11). Le meilleur résumé de ce que nous pouvons demander à Dieu se trouve dans le Notre Père: «Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel» (cf. Mt 6,10). Dans la prière, nous ne pouvons pas demander n'importe quoi, mais ce qui est réellement bon. Nul ne désire ce qui lui est dommageable; et nous ne pouvons pas non plus le vouloir pour les autres.

Il y en a qui se plaignent de ce que Dieu ne les écoute pas, car ils ne voient pas aussitôt les résultats, ou parce qu'ils pensent que Dieu ne les aime pas. Il n'est pas inutile alors de se souvenir du conseil de saint Jérôme: « Il est sûr que Dieu donne à qui demande, que celui qui cherche trouve, et qu'à celui qui frappe l'on ouvre: il est clair que celui qui n'a pas reçu, celui qui n'a pas trouvé et celui à qui on n'a pas ouvert, n'a pas bien demandé, n'a pas bien cherché et n'a pas bien frappé à la porte». Demandons donc d'abord à Dieu qu'il rende notre cœur aussi bon que celui de Jésus-Christ.

 

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Publié le 8 Mars 2022

Gospel text

(Lk 11:29-32): 

 

While still more people gathered in the crowd, he said to them, “This generation is an evil generation; it seeks a sign, but no sign will be given it, except the sign of Jonah. Just as Jonah became a sign to the Ninevites, so will the Son of Man be to this generation. At the judgment the queen of the south will rise with the men of this generation and she will condemn them, because she came from the ends of the earth to hear the wisdom of Solomon, and there is something greater than Solomon here. At the judgment the men of Nineveh will arise with this generation and condemn it, because at the preaching of Jonah they repented, and there is something greater than Jonah here”.

 

The Application

 

An evil generation, an evil generation that we are. Jesus presents us with another generation that Jonah thought was evil and to his surprise, he discovered that this generation did listen to his word and converted. Jesus also introduces us to a pagan woman who discovered the divine wisdom of men in Solomon. By introducing us to them, Jesus tells us that we have already inherited wisdom and we must know how to apply it. He reveals to us a merciful God and conversion is always possible. Let us discern well and choose the right path by applying wisdom.

 

Action of the day: Learn to see the simple signs that God gives you today.

“Just as Jonah became a sign to the Ninevites, so will the Son of Man be to this generation”

 

Fr. Roger J. LANDRY

(Hyannis, Massachusetts, United States)

 

Today Jesus describes that the sign he will give to “evil people” is himself as the “sign of Jonah”: “Just as Jonah became a sign to the Ninevites, so will the Son of Man be to this generation”. (Lk 11:30). Just as Jonah allowed himself tossed overboard the boat to still the raging tempest and save the sailors’ lives, so Jesus allowed himself to be tossed overboard to calm the storms of sin that threatens our lives. Just as Jonah spent three days in the belly of the whale before being spit out on dry land, so Jesus would spend three days in the belly of the earth before walking out of the empty tomb (cf. Mt 12:40).

The sign that Jesus would give to the “evil people” of every generation is the sign of his death and resurrection. His death, freely accepted, is the sign of God's incredible love for us: Jesus gave his life to save our own. His resurrection from the dead is the sign of his divine power. This is the most powerful and moving sign ever given.

But Jesus is the sign of Jonah in yet another sense. Jonah was an icon and agent of conversion. At his preaching, “Forty days more and Nineveh shall be overthrown” (Jon 3:4), the pagan Ninevites converted, as everyone from the king to children to animals covered themselves in sackcloth and ashes. During these forty days of Lent, we have someone “far greater than Jonah” (cf. Lk 11:32) preaching conversion to us —Jesus himself— and our conversion should be just as thorough.

St. John Chrysostom writes in the person of Christ: “For Jonah was a servant, but I am the Master; and he came forth from the great fish, but I rose from death. He proclaimed destruction, but I am come preaching the good tidings of the kingdom.”

A week ago, on Ash Wednesday, we covered ourselves in ashes and heard individually the words of Jesus' first homily, “Repent and believe in the Gospel” (cf. Mk 1:15). The question for us is: Have we responded yet with deep conversion like the Ninevites and embraced that Gospel?

 

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Publié le 8 Mars 2022

Texte de l'Évangile

(Lc 11,29-32): 

 

Comme la foule s'amassait, Jésus se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise: elle demande un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que celui de Jonas. Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue de l'extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas».

 

L’Application

 

Une génération mauvaise, une génération mauvaise que nous sommes. Jésus nous présente une autre génération que Jonas pensait mauvaise et à sa grande surprise, il découvre que cette génération a écouté sa parole et s'est convertie. Jésus nous présente aussi une femme païenne qui a découvert la sagesse divine des hommes en Salomon. En nous les présentant, Jésus nous dit que nous avons déjà hérité de la sagesse et que nous devons savoir l'appliquer. Il nous révèle un Dieu miséricordieux et la conversion est toujours possible. Faisons preuve de discernement et choisissons le bon chemin en appliquant la sagesse.

«Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération»

 

Abbé Roger J. LANDRY

(Hyannis, Massachusetts, Etats-Unis)

 

Aujourd'hui Jésus nous indique que le signe qu'Il va donner à la “génération mauvaise” est lui-même comme le “signe de Jonas” (cf. Lc 11,30). De la même façon comme Jonas s'est laissé jeter par-dessus bord afin d'apaiser la tempête et sauver les vies des marins, Jésus s'est aussi laissé jeter par-dessus bord pour apaiser les tempêtes du péché qui menacent nos vies. Et comme Jonas a vécu trois jours dans le ventre de la baleine avant d'être recraché ensuite sur le rivage, Jésus a aussi vécu dans le ventre de la terre avant de marcher en dehors du tombeau vide.

Le signe que Jésus va donner aux “mauvais” de chaque génération c'est le signe de sa mort et de sa résurrection. Sa mort, librement acceptée, c'est le signe de l'incroyable amour de Dieu pour nous: Jésus donna sa vie pour sauver la nôtre. Sa résurrection parmi les morts c'est le signe de son divin pouvoir. C'est le signe le plus puissant et émouvant jamais donné.

Mais Jésus est encore le signe de Jonas dans un autre sens. Jonas était une icône et un agent de conversion. Dans sa prédication, «Dans quarante jours Ninive sera détruite» (Jon 3,4) les Ninivites païens décident de jeûner et de se repentir, car tout le monde, depuis le roi aux enfants et animaux se sont couverts de la toile de jute et des cendres. Pendant les quarante jours du Carême, nous avons quelqu'un “beaucoup plus grand que Jonas” (cf. Lc 11,32) qui prêche notre conversion —Jésus lui-même— conversion qui devrait être aussi consciencieuse.

«Car Jonas était un servent», Saint Jean Chrysostome écrit en la personne du Christ, «mais moi je suis le Maître; et lui a été recraché par la baleine, mais moi Je suis ressuscité de la mort; et lui proclamait la destruction, mais mois, je suis venu en prêchant la Bonne Nouvelle et le Royaume».

Il y a une semaine, le Mercredi des Cendres, nous nous sommes couverts de cendres et chacun a entendu les paroles de la première homélie de Jésus, «Repentez-vous et croyez dans l'Évangile» (cf. Mc 1,15). La question pour nous c'est: Avons-nous déjà répondu avec une conversion profonde comme les Ninivites et avons embrassé cet Évangile?

 

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Publié le 7 Mars 2022

Gospel text

(Mt 6:7-15): 

 

Jesus said to his disciples: “In praying, do not babble like the pagans, who think that they will be heard because of their many words. Do not be like them. Your Father knows what you need before you ask him.

This is how you are to pray: Our Father who art in heaven, hallowed be thy name, thy Kingdom come, thy will be done, on earth as it is in heaven. Give us this day our daily bread; and forgive us our trespasses, as we forgive those who trespass against us; and lead us not into temptation, but deliver us from evil.

If you forgive men their transgressions, your heavenly Father will forgive you. But if you do not forgive men, neither will your Father forgive your transgressions.”

 

The Application

 

For me personally, prayer is a relationship with God that we name it as Prayer. There we listen to the Lord and respond to him.  Many of us have not yet named our God and how to name our relationship. We have not yet answered Jesus' question, 'Who am I to you?' Very often our prayer is monologue and we do not listen to the Lord. Before we start the conversation, let us give Him the Word and give Him His own place. If we do a sincere review of our prayers, we can easily discover that we are stealing the place that was meant to be with the Lord.

 

Action of the day: Learn to keep silence in your prayer.

 

“In praying, do not babble; your Father knows what you need”

 

Fr. Joaquim FAINÉ i Miralpech

(Tarragona, Spain)

 

Today, Jesus —the Son of God— teaches us how to behave like a son of God. A first aspect is our trust and the confidence we should have when we talk to him. But our Lord warns us: “In praying, do not babble” (Mt 6:7). When we talk to our parents, we do not resort to complicate reasoning, nor to using a lot of words, but they simply ask for what they need. We should always know God will listen to us because God —who is also the Father— loves us and listens to us. In fact, to pray is not so much to inform God, but to ask him for all we need, as “Your Father knows what you need even before you ask him” (Mt 6:8). We will not be good Christians if we do not pray, as a son cannot be a good son if he does not talk to his parents.

The Lord's Prayer is the prayer that Jesus himself taught us, and it is just a compendium of our Christian life. Each time we say the Lord's Prayer we let the Father to take us by the hand and we ask him what we need everyday to become a better sons of God. We need not only the material bread, but —more than that— the Celestial Bread: “Let us beg we never lack the Eucharist bread”. We need also to learn to forgive and to be forgiven: “To be able to receive the forgiveness God offers us, let us to address ourselves to the Father who loves us”, as it is said in the Mass in the preliminary introduction to our Lord's Prayer.

During Lent, the Church is asking us to deepen in our prayers. “The prayer, our conversation with God, is our best treasure, because it means (...) being united to him” (Saint John Chrysostom). Oh Lord! I need to learn how to pray and how to draw specific benefits for my own life. Mostly to live the virtue of charity: the prayer gives me strength to live it better every day. And this is why I ask him daily to help me to forgive not only the small troubles I may have to face from others but, also, the offensive words and attitudes and, more than that, to bear no malice to my fellow men, so that I can sincerely tell them I have forgiven from the bottom of my heart those who are in debt with me. I will be able to achieve it because God's Mother will help me at all times.

 

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Publié le 7 Mars 2022

Texte de l'Évangile

(Mt 6,7-15): 

 

 

«En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.

»Voici donc comment vous devez prier: ‘Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié; que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés; ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen!’. Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses».

 

L’Application

 

Pour moi personnellement, la prière est une relation avec Dieu que nous nommons Prière. Nous y écoutons le Seigneur et lui répondons.  Beaucoup d'entre nous n'ont pas encore donné un nom à leur Dieu et à leur relation. Nous n'avons pas encore répondu à la question de Jésus : "Qui suis-je pour vous ?". Très souvent, notre prière est un monologue et nous n'écoutons pas le Seigneur. Avant d'entamer la conversation, donnons-lui la parole et donnons-lui sa propre place. Si nous faisons un examen sincère de nos prières, nous pouvons facilement découvrir que nous volons la place qui était destinée à être avec le Seigneur.

«En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, car votre Père sait de quoi vous avez besoin»

 

Abbé Joaquim FAINÉ i Miralpech

(Tarragona, Espagne)

 

Aujourd'hui Jésus, qui est le Fils de Dieu, m'apprend à me conduire comme un Fils de Dieu. Le premier aspect de cette conduite est d'avoir confiance quand je parle avec Lui. Mais le Seigneur nous prévient «ne multipliez pas de vaines paroles» (Mt 6,7). Car un enfant parle à ses parents d'une manière simple, sans complications, il leur demande ce dont il a besoin d'une manière direct et simple. J'ai toujours confiance d'être écouté car Dieu, qui est Père, m'aime et m'écoute. De ce fait, prier ce n'est pas mettre Dieu au courant de nos besoins, mais lui demander ce dont j'ai besoin, car «votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez» (Mt 6,8). Je ne serais pas bon chrétien si je ne prie pas, comme le fils ne serait pas un bon fils s'il ne parlait pas à ses parents.

Le Notre Père est la prière même que Jésus nous a enseigné, et elle résume entièrement la vie chrétienne. Chaque fois que je prie le Notre Père je me laisse guider par Sa main et je prie pour ce dont j'ai besoin chaque jour pour devenir un meilleur Fils de Dieu. Je n'ai pas seulement besoin du pain quotidien, mais par-dessus tout du pain du ciel. «Demandons que nous ayons toujours le pain de l'Eucharistie». Nous demandons également à apprendre à pardonner et être pardonnés: «Afin de recevoir le pardon que Dieu nous offre, adressons-nous au Père qui nous aime», nous disent les paroles qui introduisent le Notre Père dans la messe.

Pendant le Carême, l'Eglise nous invite à approfondir l'oraison. «La prière, la conversation avec Dieu, es le don le plus haut, parce qu'elle constitue (…) l'union avec Lui» (Saint Jean Chrysostome). Seigneur, j'ai besoin d'apprendre à prier et ainsi avoir des résultats concrets dans le parcours de ma vie. Surtout, pour vivre la vertu de la charité: la prière me donne la force de m'améliorer chaque jour. Pour cela, je prie tous les jours qu'il m'aide à pardonner toutes les petites choses gênantes des autres, comme pardonner leurs paroles et attitudes offensives, et surtout à être sans rancune, ainsi je pourrai dire sincèrement, que je pardonne de tout mon cœur mes débiteurs. Je peux y arriver car j'aurai à tout moment l'aide de la Mère de Dieu.

 

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Publié le 6 Mars 2022

Gospel text

(Mt 25:31-46): 

 

Jesus said to his disciples: “When the Son of Man comes in his glory, and all the angels with him, he will sit upon his glorious throne, and all the nations will be assembled before him. And he will separate them one from another, as a shepherd separates the sheep from the goats. He will place the sheep on his right and the goats on his left. Then the king will say to those on his right, ‘Come, you who are blessed by my Father. Inherit the kingdom prepared for you from the foundation of the world.


For I was hungry and you gave me food, I was thirsty and you gave me drink, a stranger and you welcomed me, naked and you clothed me, ill and you cared for me, in prison and you visited me.’ Then the righteous will answer him and say, ‘Lord, when did we see you hungry and feed you, or thirsty and give you drink? When did we see you a stranger and welcome you, or naked and clothe you? When did we see you ill or in prison, and visit you?’ And the king will say to them in reply, ‘Amen, I say to you, whatever you did for one of these least brothers of mine, you did for me.’

Then he will say to those on his left, ‘Depart from me, you accursed, into the eternal fire prepared for the devil and his angels. For I was hungry and you gave me no food, I was thirsty and you gave me no drink, a stranger and you gave me no welcome, naked and you gave me no clothing, ill and in prison, and you did not care for me.’ Then they will answer and say, ‘Lord, when did we see you hungry or thirsty or a stranger or naked or ill or in prison, and not minister to your needs?’ He will answer them, ‘Amen, I say to you, what you did not do for one of these least ones, you did not do for me.’ And these will go off to eternal punishment, but the righteous to eternal life.”

 

The Application

 

The Christian life is based on two principles. Firstly, God dwells in us, a God who is close to humanity. In me, God feels and in my suffering, God expresses his own suffering.  The second principle is therefore I have to give to my neighbour the same respect that I give to God, for in him and in her I see my Lord. By placing myself at the service of his people, I place myself at the service of the Lord.

 

If we do not see the divine presence in our hearts, how can we recognise the divine presence in the hearts of men? Let us therefore begin to recognise the divine presence in us, let us learn to listen to Him and to respect Him. All human relationships will be conditioned by the quality of the relationship I establish with this God who dwells in me. May this Lenten season helps us to re-establish our relationship with this God, a loving and forging God who dwells in us. It is thus important to live our life righteous way, I remain connected with this God, who is active in me, in his passivity. In this way, everything will work out perfectly for us.

 

Action of the day: Listen to the God who speaks within.

“Whatever you did for one of these least brothers of mine, you did for me.”

 

+ Fr. Joaquim MONRÓS i Guitart

(Tarragona, Spain)

 

Today, reading the Gospel: “When the Son of Man comes in his glory, and all the angels with him” (Mt 25:31), we are reminded of the Final Judgment by letting us mull over the essentials of our faith; feeding the hungry, giving the thirsty to drink, clothing the naked, visiting the sick... these are works of love for those Christians who, upon doing them, can see the very same Christ therein reflected.

Saint John of the Cross says: “When evening comes, you will be examined in love. Learn to love as God desires to be loved and abandon your own ways of acting.” Neglecting to do what is right in the service of the other sons of God, our own brothers, means to deprive Christ of these details of due love: sins of omission.

The II Vatican Council explains the demands of Christian charity through the Gaudium et spes Pastoral Constitution, which confers a meaning to the so called social assistance, saying: “In our times a special obligation binds us to make ourselves the neighbor of every person without exception and of actively helping him when he comes across our path, whether he be an old person abandoned by all, a foreign laborer unjustly looked down upon, a refugee, a child born of an unlawful union and wrongly suffering for a sin he did not commit, or a hungry person who disturbs our conscience by recalling the voice of the Lord, "As long as you did it for one of these the least of my brethren, you did it for me" (Matt. 25:40).”

Let us remember Christ lives within the Christians... and He tells us: “And behold, I am with you always, until the end of the age.” (Mt 28:20).

The IV Lateran Council defines the Final Judgement as a truth of faith: “He will come at the end of time to judge the living and the dead, to render to every person according to his works, both to the reprobate and to the elect (...) so as to receive according to their deserts, whether these be good or bad; for the latter perpetual punishment with the devil, for the former eternal glory with Christ.”

Let us beg the Virgin Mary for her help in our acts of service to her Son in our brothers.

 

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Publié le 6 Mars 2022

Texte de l'Évangile

(Mt 25,31-46): 

 

«Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s'assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d'avec les autres, comme le berger sépare les brebis d'avec les boucs; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite: ‘Venez, vous qui êtes bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli; j'étais nu, et vous m'avez vêtu; j'étais malade, et vous m'avez visité; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi’. Les justes lui répondront: ‘Seigneur, quand t'avons-nous vu avoir faim, et t'avons-nous donné à manger; ou avoir soif, et t'avons-nous donné à boire? Quand t'avons-nous vu étranger, et t'avons-nous recueilli; ou nu, et t'avons-nous vêtu? Quand t'avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi?’. Et le roi leur répondra: ‘Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites.

»Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: ‘Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire; j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli; j'étais nu, et vous ne m'avez pas vêtu; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité’. Ils répondront aussi: ‘Seigneur, quand t'avons-nous vu ayant faim, ou ayant soif, ou étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne t'avons-nous pas assisté?. Et il leur répondra: ‘Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n'avez pas fait ces choses à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne les avez pas faites’. Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle».

 

L’Application

 

La vie chrétienne repose sur deux principes. Premièrement, Dieu habite en nous, un Dieu qui est proche de l'humanité. En moi, Dieu ressent et dans ma souffrance, Dieu exprime sa souffrance.  Le second est donc de réserver à mon prochain le même respect que celui accordé à Dieu, car en lui et en elle je vois mon Seigneur. En me mettant au service de son peuple, je me mets au service du Seigneur.

Si nous ne voyons pas la présence divine dans notre cœur, comment pouvons-nous reconnaître la présence divine dans le cœur des hommes ? Commençons donc à reconnaître la présence divine en nous, apprenons à l'écouter et à la respecter. Toutes les relations humaines seront conditionnées par la qualité de la relation que j'établis avec ce Dieu qui m'habite. Que ce temps de carême nous aide à rétablir notre relation avec ce Dieu qui demeure en nous et avec ce Dieu qui agit en moi, dans sa passivité. C'est ainsi, tout marchera parfaitement bien pour nous.

«Toutes les fois que vous n'avez pas fait ces choses à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne les avez pas faites»

 

+ Abbé Joaquim MONRÓS i Guitart

(Tarragona, Espagne)

 

Aujourd'hui on nous rappelle le jugement dernier, «lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges» (Mt 25,31), et on nous fait remarquer que donner à manger, donner à boire, habiller quelqu'un… deviennent tous des actes d'amour pour un chrétien, quand à travers elles il voit le Christ.

Saint Jean de la Croix nous dit: «Au soir de votre vie, vous serez examiné sur l'amour. Apprenez donc à aimer Dieu, comme il veut l'être et à vous détacher de vous-même». Ne pas faire quelque chose qu'on doit faire, en nous mettant au service des autres fils de Dieu, qui sont nos frères, revient à laisser le Christ sans ces détails d'amour dû: péchés d'omission.

Le Concile Vatican II, dans Gaudium et spes, en expliquant les exigences de la charité chrétienne, qui donne un sens au terme assistance social, nous dit: «De nos jours surtout, nous avons l'impérieux devoir de nous faire le prochain de n'importe quel homme et, s'il se présente à nous, de le servir activement: qu'il s'agisse de ce vieillard abandonné de tous, ou de ce travailleur étranger, méprisé sans raison, ou de cet exilé, ou de cet enfant né d'une union illégitime qui supporte injustement le poids d'une faute qu'il n'a pas commise, ou de cet affamé qui interpelle notre conscience en nous rappelant la parole du Seigneur: ‘Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait’ (Mt 25,40)».

Rappelons nous que le Christ vit à l'intérieur de chaque chrétien... et il nous dit: «Et moi, Je suis avec vous toujours jusqu'à la fin du monde» (Mt 28,20).

Le Concile de Latran IV, définit le jugement dernier comme vérité de foi «Il viendra à la fin des siècles juger les vivants et les morts, tant les réprouvés que les élus qui ressusciteront tous avec leurs propres corps, afin de recevoir, selon leurs mérites bons ou mauvais: les réprouvés, la peine éternelle avec le diable; les élus, la gloire éternelle avec Jésus-Christ».

Demandons à la Vierge Marie de nous aider pour que nous servions son Fils à travers nos frères.

 

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Publié le 4 Mars 2022

Gospel text

(Lk Lk 5:27-32): 

 

Jesus saw a tax collector named Levi sitting at the customs post. He said to him, “Follow me.” And leaving everything behind, he got up and followed him. Then Levi gave a great banquet for him in his house, and a large crowd of tax collectors and others were at table with them. The Pharisees and their scribes complained to his disciples, saying, “Why do you eat and drink with tax collectors and sinners?” Jesus said to them in reply, “Those who are healthy do not need a physician, but the sick do. I have not come to call the righteous to repentance but sinners.”

 

The Application

 

Today's readings present us with three important elements. Let our thoughts and actions be directed by the divine will, as expressed in the sacred scriptures. Therefore, let us remain faithful to its teachings.

 

Yet, if the interpretations of these sacred readings lead us away from divine love, or divine mercy, we must discern. Obedience is reserved or demanded to the Word of God, not to interpretations of the Word of God.  So let us imitate this approach of Jesus, and go to the people who have strayed from divine love.

 

The third element is more important for practice. Let us stand firm in our faith. Whatever happens, let us never abandon the faith. For this we must watch and pray, "Show me your way, Lord, that I may walk in your truth."

 

Action of the day: Invite Jesus at home.

 

“I have not come to call the righteous to repentance but sinners.”

 

Fr. Joan Carles MONTSERRAT i Pulido

(Cerdanyola del Vallès, Barcelona, Spain)

 

Today we see how Lent is moving forward and the strength of the conversion our Lord summons us to. The figure of the apostle and evangelist Matthew is very representative of those of us who think that, because of our background, or because of our personal sins or complicated life, we are unworthy of our Lord.

Well, no, we are not; to remove any doubt we might still have, Jesus Christ is offering us the possibility of following him, as He did with the first evangelist, Levi the tax collector, to whom He simply says: “Follow me” (Lk 5:27). Jesus does with him exactly the opposite of what a “judicious” mentality would do pretending to be “politically correct”. Levi —instead— came from a world where he was openly rejected by all his compatriots, as he was considered, just because of the fact he was a publican, and a helper of the Romans and, possibly, as much of a corrupt by the “commissions” he might receive, who indulged in choking the poor to collect their taxes; in short, he was considered a public sinner.

Those considering themselves as perfect, could not even think of Jesus not only not requesting them to follow him but not even asking them to his own table.

However, by choosing Levi, Our Lord Jesus Christ is telling us that it is rather this kind of people whom He prefers to call to expand his Kingdom; He has chosen the sick, the sinners, those who consider themselves unworthy: “Rather, God chose the foolish of the world to shame the wise, and God chose the weak of the world to shame the strong” (1Cor 1:27). For these are those who need help and, as such, they will also understand those also in need.

We are not to think God wants spotless and immaculate followers to serve him. That privilege belongs only to Our Mother. But for us, subjects of God's eternal salvation and Lent's protagonists, God wants just a contrite and humble heart. In words of Saint Augustine: “God has made you weak to give you his own power”. This is the type of person who, as the psalm says, God would not despise.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 4 Mars 2022

Texte de l'Évangile

(Lc 5,27-32): 

 

Après cela, il sortit et il remarqua un publicain (collecteur d'impôts) du nom de Lévi assis à son bureau de publicain. Il lui dit: «Suis-moi». Abandonnant tout, l'homme se leva et se mit à le suivre. Lévi lui offrit un grand festin dans sa maison; il y avait une grande foule de publicains et d'autres gens attablés avec eux. Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient en disant à ses disciples: «Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs?». Jésus leur répondit: «Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je suis venu appeler non pas les justes mais les pécheurs, pour qu'ils se convertissent».

 

L’Application

 

Les lectures d'aujourd'hui nous présentent trois éléments importants. Que nos pensées et nos actions soient dirigées par la volonté divine, telle qu'elle est exprimée dans les écritures sacrées. Par conséquent, restons fidèles à ses enseignements.

Cependant, si les interprétations de ces lectures sacrées nous éloignent de l'amour divin, ou de la miséricorde divine, nous devons faire preuve de discernement. L'obéissance est réservée ou exigée à la Parole de Dieu, pas aux interprétations de la Parole de Dieu.  Imitons donc cette démarche de Jésus, et allons vers les personnes qui se sont éloignées de l'amour divin.

Le troisième élément est plus important pour la pratique. Restons fermes dans notre foi. Quoi qu'il arrive, n'abandonnons jamais la foi. Pour cela, nous devons veiller et prier : " Montre-moi ton chemin, Seigneur, afin que je marche dans ta vérité. "

 

 

 «Je suis venu appeler non pas les justes mais les pécheurs»

 

Abbé Joan Carles MONTSERRAT i Pulido

(Cerdanyola del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui nous voyons s'avancer la Carême ainsi que l'intense conversion à laquelle le Seigneur nous appelle. La figure de l'apôtre et évangéliste Matthieu est très représentative de tous ceux qui en sont venus à croire qu'à cause de leurs parcours, ou de leurs péchés personnels ou des situations compliquées, il est difficile que le Seigneur puisse les choisir comme collaborateurs.

Mais Jésus Christ, pour écarter tous nos doutes, nous présente comme premier évangéliste, Lévi, le collecteur d'impôts, à qui Il dit tout simplement: «Suis-moi» (Lc 5,27). Il fait avec lui juste le contraire de ce qu'une mentalité “bien-pensante” et “sensée” peu concevoir. Si, aujourd'hui, nous voulons paraître “politiquement corrects”, Lévi —par contre— venait d'un monde où il était rejeté par tous ses compatriotes, car, du fait d'être un publicain, il était considéré comme un collaborateur des Romains et peut-être aussi comme un escroc. En raison des “commissions” qu'il devait percevoir; comme quelqu'un qui pressurisait les pauvres pour lever les impôts; comme un pécheur publique, enfin.

Ceux qui étaient censés être parfaits ne pouvaient se rendre à l'évidence que Jésus ne songeât pas a leur demander de le suivre ou même à s’assoire a sa table.

Mais, en choisissant Lévi, Notre Seigneur Jésus Christ nous dit qu'il aime plutôt s'entourer de ce genre de personnes pour répandre son Royaume; Il a choisi les malades, les pécheurs, ceux qui ne se croient pas justes: «Ce qu'il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi pour couvrir de confusion ce qui est fort» (1Co 1,27). Ce qui ont besoin des médecins, et surtout, ceux qui pourront bien comprendre que les autres peuvent en avoir aussi besoin.

Nous devons, donc, repousser la pensée que Dieu nous veut avec des états de service impeccables pour le servir. Cet état de service, Il ne l'a préparé que pour Notre Mère. Mais pour nous tous, soumis au salut de Dieu et protagonistes du Carême, Dieu veut un cœur contrit et humilié. D'ailleurs, «Dieu t'a crée faible pour pouvoir te donner son propre pouvoir» (Saint Augustin). Voila le type de personnes que, selon le psalmiste, Dieu ne méprise pas.

 

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Publié le 3 Mars 2022

Gospel text

(Mt 9:14-15): 

 

Then the disciples of John approached him and said, “Why do we and the Pharisees fast (much), but your disciples do not fast?” Jesus answered them, “Can the wedding guests mourn as long as the bridegroom is with them? The days will come when the bridegroom is taken away from them, and then they will fast.

 

The Application

 

As I told you yesterday, God does not desire man to suffer. Yet we can choose to accept voluntary pain, for a great purpose, as a step towards confession, reconciling ourselves with God. Fasting is a good thing. We must ask ourselves a profound question with all sincerity: why and for what purpose?

 

Action of the day: Search the ideal fasting that God desires from you.

 

“The days will come when the bridegroom is taken away from them, and then they will fast”

 

Fr. Xavier PAGÉS i Castañer

(Barcelona, Spain)

 

Today the first Friday of Lent, having experienced the fasting and abstinence of Ash Wednesday, we have attempted to offer our fasting and the prayer of the Holy Rosary, for the Peace, that our World needs so badly. We are willing to take care of this Lenten exercise, our Church, Mother and Teacher, is asking us to abide by, and to remember it was the same Lord who said: “The days will come when the bridegroom is taken away from them, and then they will fast” (Mt 9:15). We have the desire to experience it, not just as the fulfillment of an obligation which is mandatory for us, but —most of all— as the possibility to find the spirit which will let us live this Lenten practice while helping us in our spiritual improvement.

By seeking this deep feeling, we can ask ourselves: which is the true fasting? Already, prophet Isaiah, in today's first reading, tells us which is the fasting God appreciates: « Is it not sharing your bread with the hungry, bringing the afflicted and the homeless into your house; Clothing the naked when you see them, and not turning your back on your own flesh? Then your light shall break forth like the dawn, and your wound shall quickly be healed; Your vindication shall go before you, and the glory of the LORD shall be your rear guard” (Is 58:7-8). God likes and expects from us whatever is taking us towards a true love for all our brothers.

Every year, Saint John Paul II wrote us a message for Lent. One of these messages, under the motto “It is more blessed to give than to receive.” (Acts 20:35); helped us to discover the very same charitable dimension of our fasting, which, from the bottom of our heart, allows us to prepare for Easter Time, in an effort to identify ourselves, more and more, with Christ's love which took him to die in the Cross for us. As Saint Leo the Great said: “What every Christian ought to do all the time, he ought to do it now more carefully and more devotedly.”

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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