Publié le 24 Février 2022

Texte de l'Évangile

(Mc 10,1-12): 

 

En partant de là, Jésus arrive en Judée et en Transjordanie. De nouveau, la foule s'assemble près de lui, et de nouveau, il les instruisait comme d'habitude. Des pharisiens l'abordèrent et pour le mettre à l'épreuve, ils lui demandaient: «Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme?». Jésus dit: «Que vous a prescrit Moïse?». Ils lui répondirent: «Moïse a permis de renvoyer sa femme à condition d'établir un acte de répudiation». Jésus répliqua: «C'est en raison de votre endurcissement qu'il a formulé cette loi. Mais, au commencement de la création, il les fit homme et femme. A cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais ils ne font qu'un. , ils ne sont plus deux, mais ils ne font qu'un.  Donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas!»

De retour à la maison, les disciples l'interrogeaient de nouveau sur cette question. Il leur répond: «Celui qui renvoie sa femme pour en épouser une autre est coupable d'adultère envers elle. Si une femme a renvoyé son mari et en épouse un autre, elle est coupable d'adultère».

 

L’Application

 

Ce n'est pas une question de divorce, mais une question de volonté divine, une question de fondement de la vie. Jésus nous renvoie à son Père et nous fait découvrir la finalité de la vie du couple : "ils ne sont plus deux, mais un". Pour moi personnellement, la famille représente de manière parfaite une véritable image de la Trinité.

Jésus continue à nous montrer non seulement le présent, mais aussi notre passé et tout ce qui peut arriver dans notre vie quotidienne. Si l'homme ne respecte pas la volonté de Dieu, la maison de l'homme sera une maison divisée. "C'est pourquoi, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas !"

 

«Il les instruisait comme d'habitude»

 

Abbé Miquel VENQUE i To(Solsona, Lleida, Espagne)

 

Aujourd'hui, Seigneur, je voudrais prendre un peu de temps pour te faire une prière de remerciement pour tous tes enseignements. Tu enseignais avec autorité et tu le faisais dès qu'on te laissait faire et tu profitais de toutes les occasions: bien sûr, je comprends Seigneur que le but de ta mission était de transmettre la Parole du Père. Et tu l'as fait.

—Aujourd'hui, connecté à internet je te dis: Parle-moi, parce que je veux prendre un petit moment pour prier comme un disciple fidèle. D'abord, je voudrais te demander la capacité d'apprendre ce que tu enseignes et ensuite être capable de l'enseigner aux autres. Je reconnais qu'il est facile de tomber dans l'erreur de te faire dire des choses que tu n'as jamais dites, et avec une audace malveillante, j'essaie de te faire dire ce que j'aimerais que tu dises. Je reconnais que mon cœur est peut-être plus endurci que celui de ceux qui t'écoutaient.

—Je connais ton évangile, le Magistère de l'Église, le catéchisme, et je me souviens des paroles du pape Jean Paul II dans sa "Lettre aux familles": «Le dessein de l'utilitarisme, fondé sur une liberté orientée dans un sens individualiste, c'est-à-dire une liberté sans responsabilité, constitue l'antithèse de l'amour». Seigneur, je te demande de briser mon cœur qui a envie d'un bonheur utilitariste et de me faire entrer dans la vérité divine dont j'ai tant besoin.

—Vu d'ici, comme du sommet d'une montagne, je comprends que tu dises que l'amour du mariage est définitif, que l'adultère —en plus d'être un péché comme toute offense grave envers toi, qui est le Seigneur de la Vie et de l'Amour— est un faux chemin vers le bonheur: «Celui qui renvoie sa femme pour en épouser une autre est coupable d'adultère envers elle» (Mc 10,11).

Je me rappelle aussi d'un jeune homme qui me disait: «Mon père, le péché promet beaucoup, ne donne rien et enlève tout». Bon Jésus, fais que je puisse te comprendre, et que je puisse l'expliquer aux autres: ce que tu as uni, l'homme ne peut pas le séparer (cf. Mc 10,9). Loin d'ici, en dehors de tes chemins je ne trouverai pas le bonheur véritable. Jésus, apprends moi à nouveau!

Merci Jésus. Mon cœur est dur mais je sais que tu as raison.

 

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Publié le 23 Février 2022

Gospel text

(Mk 9:41-50): 

 

Jesus said to his disciples: “Anyone who gives you a cup of water to drink because you belong to Christ, amen, I say to you, will surely not lose his reward. “Whoever causes one of these little ones who believe in me to sin, it would be better for him if a great millstone were put around his neck and he were thrown into the sea. If your hand causes you to sin, cut it off. It is better for you to enter into life maimed than with two hands to go into Gehenna, into the unquenchable fire. And if your foot causes you to sin, cut if off. It is better for you to enter into life crippled than with two feet to be thrown into Gehenna. And if your eye causes you to sin, pluck it out. Better for you to enter into the Kingdom of God with one eye than with two eyes to be thrown into Gehenna, where their worm does not die, and the fire is not quenched. “Everyone will be salted with fire. Salt is good, but if salt becomes insipid, with what will you restore its flavor? Keep salt in yourselves and you will have peace with one another.”

 

The Application

 

Today's gospel teaches me two things that are important for peace in our society. First, the way to  improve my interpersonal relationship. Jesus invites me to welcome all people as his messengers, and they deserve my respect which I reserve for my Lord. It is these little ones that Jesus is talking about today. Very often they are weak and need our support. If we do them wrong, we will provoke God's wrath. If our wealth, intelligence, or arrogance lead us to sin, (not able to welcome them and treat them as God wishes) we need to free ourselves from all these, so that we can always be the light and salt of the earth, a hope to these people. This behaviour can assure us mutually security in life, and as a result we will be at peace.

 

Action of the day: Remain always supportive, with a positive approach.

“Anyone who gives you a cup of water to drink because you belong to Christ, amen, I say to you, will surely not lose his reward”

 

Fr. Xavier PARÉS i Saltor

(La Seu d'Urgell, Lleida, Spain)

 

Today, the proclaimed Gospel is somewhat difficult to understand for Jesus' words are certainly very harsh: “If your hand causes you to sin, cut it off (…). And if your eye causes you to sin, pluck it out” (Mk 9:43-47). Jesus is very demanding with those of us who are his followers. But Jesus simply wants to emphasize that we have to learn how to give up those things that may hurt us, even though we like them, for they can be the cause of all sin and vice. St. Gregory wrote: “We should not covet those things that only meet our material and sinful needs”. Jesus expects us to be radical. In another part of the Gospel, it is written: “Whoever finds his life will lose it, and whoever loses his life for my sake will find it” (Mt 10:39).

On the other hand, Jesus' demand is actually a demand for love and maturity. We shall not remain without our reward. That which makes our deeds meaningful must always be our love: We should know how to offer a drink of water to whomever is in need of it, not because of any personal interest, but simply out of love. We must discover Jesus in the needy and poor. Jesus only severely denounces and condemns those who do evil and scandalize, and who cause the little ones forfeit of the infinite goodness and grace of God.

Finally, we all have to overcome trial by fire. It is the fire of love and charity that redeems us from our sins so we can be the salt that flavors love, service and charity. As Christians, we find in our prayers and in the Eucharist the strength of faith and the good flavor of the salt of Christ.
We shall not remain without our reward!

 

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Publié le 23 Février 2022

Texte de l'Évangile

(Mc 9,41-50): 

 

«Et celui qui vous donnera un verre d'eau au nom de votre appartenance au Christ, amen, je vous le dis, il ne restera pas sans récompense. Celui qui entraînera la chute d'un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu'on le jette à la mer. Et si ta main t'entraîne au péché, coupe-la. Il vaut mieux entrer manchot dans la vie éternelle que d'être jeté avec tes deux mains dans la géhenne, là où le feu ne s'éteint pas. Si ton pied t'entraîne au péché, coupe-le. Il vaut mieux entrer estropié dans la vie éternelle que d'être jeté avec tes deux pieds dans la géhenne. Si ton oeil t'entraîne au péché, arrache-le. Il vaut mieux entrer borgne dans le royaume de Dieu que d'être jeté avec tes deux yeux dans la géhenne, là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas. Car tout homme sera salé au feu. C'est une bonne chose que le sel ; mais si le sel cesse d'être du sel, avec quoi allez-vous lui rendre sa force? Ayez du sel en vous-mêmes, et vivez en paix entre vous».

 

L’Application

 

L'évangile d'aujourd'hui m'enseigne deux choses qui sont importantes pour la paix dans notre société. Premièrement, la manière d'améliorer mes relations interpersonnelles. Jésus m'invite à accueillir toutes les personnes comme ses messagers, et elles méritent mon respect que je réserve à mon Seigneur. C'est de ces petits que Jésus parle aujourd'hui. Très souvent, ils sont faibles et ont besoin de notre soutien. Si nous leur faisons du tort, nous provoquerons la colère de Dieu. Si notre richesse, notre intelligence, ou notre arrogance nous conduisent au péché (ne pas être capable de les accueillir et de les traiter comme Dieu le souhaite), nous devons nous libérer de tout cela, afin de pouvoir toujours être la lumière et le sel de la terre, une espérance pour ces personnes. Ce comportement peut nous assurer une sécurité mutuelle dans la vie, et par conséquent nous serons en paix.

«Celui qui vous donnera un verre d'eau au nom de votre appartenance au Christ, amen, je vous le dis, il ne restera pas sans récompense»

 

Abbé Xavier PARÉS i Saltor

(La Seu d'Urgell, Lleida, Espagne)

 

Aujourd'hui, la proclamation de l'évangile est un peu difficile à comprendre en raison de la dureté des paroles de Jésus : «si ta main t'entraîne au péché, coupe-la (…) Si ton œil t'entraîne au péché, arrache-le» (Mc 9,43.47). Jésus est très exigeant envers ses fidèles. Tout bêtement, Jésus veut nous dire que nous devons renoncer à toutes ces choses qui nous font du mal, même si ce sont des choses que nous aimons beaucoup, car elles peuvent nous conduire au péché et au vice. Saint Grégoire écrit que «nous ne devons pas désirer les choses qui ne font que satisfaire nos besoins matériels et répréhensibles». Jésus exige la radicalité. Dans un autre passage de l'évangile il nous dit aussi: «celui qui veut garder sa vie, la perdra, mais celui qui la perdra pour Moi la gardera» (Mt 10,39).

En outre, cette demande de Jésus est une exigence d'amour et de croissance. Nous ne resterons pas sans récompense. Ce qui doit donner un sens à nos actes doit être toujours l'amour: nous devons parvenir à donner un verre d'eau à celui qui en a besoin et pas pour une satisfaction personnelle mais par amour. Nous devons être capables de voir Jésus dans les pauvres et ceux qui sont dans le besoin. Jésus ne fait que dénoncer et condamner sévèrement ceux qui font le mal et ceux qui font des scandales, ceux qui éloignent les plus petits du bien et de la grâce de Dieu.

Enfin, nous devons tous passer par l'épreuve du feu. C'est le feu de la charité et de l'amour qui nous purifie, afin que nous devenions le sel qui donne le bon goût de l'amour, du service et de la charité. C'est dans la prière et dans l'Eucharistie que nous chrétiens puisons la force de la foi et du bon goût du sel du Christ. Nous ne resterons pas sans récompense.

 

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Publié le 22 Février 2022

Gospel text

(Mk 9:38-40): 

 

John said to Jesus, “Teacher, we saw someone driving out demons in your name, and we tried to prevent him because he does not follow us.” Jesus replied, “Do not prevent him. There is no one who performs a mighty deed in my name who can at the same time speak ill of me. For whoever is not against us is for us.”

 

The Application

 

The temptation to separate the people from Jesus doesn’t come from an external force, which is against Jesus, it comes from His own close associates, John. This is a great temptation which is the actuality of the day. Many of us like to form a supporting group, very often at the determination of the other, and the worst is for or against in the name God and Good of the other. Though apparently, there is no inherent harm to this approach, there is a great danger of segregation.

 

If we look at the life of Jesus very closely, we can easily understand that the fulfillment of the divine will was his joy and priority. He wishes that each and every one of us work in this direction, not alone but together. In this principle, Jesus believes that even pagans are capable of doing the divine will, and acting in a Christian way without having openly declared or professed faith in Jesus Christ.

In essence they are God's children, and Jesus invites us to recognize them and associate them with us. Jesus did not come to separate us, but to gather us together as his children. Lord, help me to recognize the good, even in my adversaries. May I be a person who gathers your people, Amen.

 

Action of the day: Be a person of unity.

“Whoever is not against us is for us”

 

Fr. David CODINA i Pérez

(Puigcerdà, Gerona, Spain)

 

Today, we hear a recrimination against the apostle John who sees people doing good in the name of Christ but without being one of His disciples: “Teacher, we saw someone driving out demons in your name, and we tried to prevent him because he does not follow us.” (Mk 9:38). Jesus gives us the proper look that we must have before these people; welcome them and wide our horizons with humble spirit to be always in communion with them, sharing the same faith, going the same direction, that is, walking together on the path to the perfection of God's love for us and love for one another.

This way of living our vocation as one “Church” invites us to review in a peaceful and serene manner the coherence with which we live this openness from Christ. If there are others who annoy us because they do the same as we do, this means that the Love of Christ has not fully permeated us in all its depth. He asks us for the humility to accept that we are unable to consume the full wisdom and love of God. We have to accept that we are the ones Christ has chosen to let all mankind know that humility is the way to get closer to God.

Jesus went about his task since his Incarnation, when He brings us the majesty of God as close as possible in the smallness of the poor. Saint John Chrysostom says: “For He was not satisfied even with death and the Cross only, but He took up with becoming poor also, and a stranger, and a beggar, and naked, and being thrown into prison, and undergoing sickness, that so at least He might call you off.” If Christ did not miss any opportunity for we can live love with others, let us not miss the opportunity to accept those who live their vocation to be part of the Church in a different way from us, for “whoever is not against us is for us” (Mk 9:40).

 

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Publié le 22 Février 2022

Texte de l'Évangile

(Mc 9,38-40): 

 

Jean, l'un des Douze, disait à Jésus: «Maître, nous avons vu quelqu'un chasser des esprits mauvais en ton nom; nous avons voulu l'en empêcher, car il n'est pas de ceux qui nous suivent» Jésus répondit: «Ne l'empêchez pas, car celui qui fait un miracle en mon nom ne peut pas, aussitôt après, mal parler de moi; celui qui n'est pas contre nous est pour nous».

 

L’Application

 

Si nous regardons la vie de Jésus de très près, nous pouvons facilement comprendre que l'accomplissement de la volonté divine était sa joie et sa priorité. Il souhaite que chacun d'entre nous travaille dans ce sens. Dans ce principe, même les païens sont capables de faire la volonté divine, et d'agir de manière chrétienne sans avoir déclaré ou professé la foi en Jésus-Christ. Par essence, ils sont enfants de Dieu, et Jésus nous invite à les reconnaître et à les associer à nous. Jésus n'est pas venu pour nous séparer, mais pour nous rassembler comme ses enfants. Seigneur, aide-moi à reconnaître le bien, même dans mes adversaires. Que je sois une personne qui rassemble ton peuple, Amen.

«Celui qui n'est pas contre nous est pour nous»

 

Abbé David CODINA i Pérez

(Puigcerdà, Gerona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous assistons à une récrimination à l'encontre de Jean, qui a vu des gens faire de bonnes œuvres au nom du Christ sans pour autant faire partie du groupe des disciples: «Maître, nous avons vu quelqu'un chasser des esprits mauvais en ton nom; nous avons voulu l'en empêcher, car il n'est pas de ceux qui nous suivent» (Mc 9,38). Jésus nous indique ici le regard que nous devons avoir envers ces personnes: les accueillir et ouvrir notre regard envers eux, en ayant beaucoup d'humilité vis-à-vis de nous-mêmes, partageant toujours un lien commun, une même foi, une même orientation, c'est-à-dire, cheminer ensemble vers la perfection de l'amour de Dieu et du prochain.

Cette manière de vivre notre vocation d'"Église" nous invite à revoir en paix et sérieusement la cohérence avec laquelle nous vivons cette ouverture d'esprit qu'avait Jésus. Tant qu'il y a "d'autres" qui nous dérangent parce qu'ils font la même chose que nous, cela veut dire que l'amour du Christ n'a toujours pas imprégné notre vie dans toute sa profondeur et Il nous demandera d'avoir l'humilité d'accepter que nous ne déversons pas "toute la sagesse et l'amour de Dieu". En somme, nous devons accepter que nous sommes ceux choisis par le Christ pour annoncer à tous que l'humilité est le chemin pour nous approcher de Dieu.

Jésus a agi de cette manière depuis son Incarnation, quand Il nous rapproche au plus haut de la majesté de Dieu par la petitesse des pauvres. Sain Jean Chrysostome nous dit: «Il ne s'est pas contenté de la mort et de la croix; mais il a voulu être pauvre, étranger, errant, nu, prisonnier, malade, afin de vous attirer à lui.» Si le Seigneur n'a pas laissé passer l'opportunité pour que nous vivions l'amour de notre prochain, ne laissons pas nous non plus passer l'opportunité d'accepter celui qui ne vit pas de la même manière que nous sa vocation de faire partie de l'Église, car «celui qui n'est pas contre nous est pour nous» (Mc 9,40).

 

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Publié le 21 Février 2022

Gospel text

(Mt 16:16-19): 

 

When Jesus went into the region of Caesarea Philippi he asked his disciples, “Who do people say that the Son of Man is?” They replied, “Some say John the Baptist, others Elijah, still others Jeremiah or one of the prophets.” He said to them, “But who do you say that I am?” Simon Peter said in reply, “You are the Christ, the Son of the living God.” Jesus said to him in reply, “Blessed are you, Simon son of Jonah. For flesh and blood has not revealed this to you, but my heavenly Father. And so I say to you, you are Peter, and upon this rock I will build my Church, and the gates of the netherworld shall not prevail against it. I will give you the keys to the Kingdom of heaven. Whatever you bind on earth shall be bound in heaven; and whatever you loose on earth shall be loosed in heaven.”

 

The Application

 

Jesus chose Peter, a weak stone in the eyes of the world, especially in his humanity, yet before God he was strong, for in his weakness God wanted to build his Church, Holy, One and Catholic. And so He made him strong. Is it not in our frailty that we discover the mercy of God?

 

We must all imitate Peter, especially his ability to shepherd the people of God. God entrusted his Church to him, and he continues to entrust his Church to his pastors, who are weak in every way, like Peter. And so God makes us understand, it is not these pastors that we must look to, but the eternal Pastor, who continues to accompany His people through His pastors.

 

Action of the day: Respect your pastors.

“And so I say to you, you are Peter, and upon this rock I will build my Church”

 

Fr. Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

 

Today, we celebrate the Chair of St. Peter. Since the 4th century, the Church wants to emphasize with this celebration the fact that —as a gift from Jesus Christ to us— the edifice of his Church stands upon the Prince of the Apostles, who enjoys a peculiar divine help to fulfill that mission. This is how the Lord said it at Caesarea Philippi: “I say to you, you are Peter, and upon this rock I will build my Church” (Mt 16:18). Indeed, “from the whole world Peter alone is chosen to take the lead in calling all nations, to be the head of all the Apostles and of all the Fathers of the Church” (St. Leo the Great).

From its very beginning, the Church has benefited from this Petrine Ministry so that St. Peter and his related successors, have presided over charity, have been a source of unity and, most especially, have had the mission to confirm their brothers in the truth.

Once He resurrected, Jesus confirmed this mission to Simon Peter. He, who deeply repented and had already cried over his triple denial before Jesus, makes now a triple statement of love: “Lord, you know everything; you know that I love you” (Jn 21:17). Then, the Apostle saw with consolation how Jesus Christ did not turn away from him and, for three times, confirmed him in the ministry that had previously been announced to him: "Feed my sheep" (Jn 21:16-17).

This authority is not conferred to Simon because of his own merits, nor his declaration of faith in Caesarea: “For flesh and blood has not revealed this to you, but my heavenly Father” (Mt 16:17). Indeed, this is an authority granted with the supreme power to serve; this is why the Roman Pontiff, when signing his writings, he does so with the honorific title of Servus servorum Dei (Servant of the servants of God).

It is, therefore, a power to serve the cause of the unity based upon truth. We undertake to pray for the successor of St. Peter, to intently listen to his words and to be grateful to God for this gift.

 

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Publié le 21 Février 2022

Texte de l'Évangile

(Mt 16,13-19): 

 

Jésus, étant arrivé dans le territoire de Césarée de Philippe, demanda à ses disciples: «Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l'homme?». Ils répondirent: «Les uns disent que tu es Jean Baptiste; les autres, Élie; les autres, Jérémie, ou l'un des prophètes». «Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis?». Simon Pierre répondit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant».

Jésus, reprenant la parole, lui dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux. Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. Je te donnerai les clefs du royaume des cieux: ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux».

 

L’Application

 

Jésus a choisi Pierre, une pierre faible aux yeux du monde, surtout dans son humanité, et pourtant devant Dieu il était fort, car dans sa faiblesse Dieu voulait construire son Église, Sainte, Une et Catholique. Et c'est ainsi qu'il l'a rendu fort. N'est-ce pas dans notre fragilité que nous découvrons la miséricorde de Dieu ?

Nous devons tous imiter Pierre, en particulier sa capacité à guider le peuple de Dieu. Dieu lui a confié son Église, et il continue à confier son Église à ses pasteurs, qui sont faibles à tous égards, comme Pierre. Et ainsi Dieu nous fait comprendre, ce n'est pas vers ces pasteurs que nous devons nous tourner, mais vers le Pasteur éternel, qui continue à accompagner son peuple à travers ses pasteurs.

«Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui nous célébrons la chaire de saint Pierre. Depuis le siècle IV, par cette célébration l'Église veut nous démontrer le fait que, comme un don de la part de Jésus à nous tous, l'édifice de son Eglise s'appuie sur le Prince de ses apôtres, et qu'il jouit d'une aide divine particulière pour mener à bout cette mission. Ainsi l'a manifesté le Seigneur en Césarée de Philippe: «Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église» (Mt 16,18). En effet, «Pierre seul est choisi pour être mis au devant des vocations de toutes les nations, au devant de tous les apôtres et au devant de tous les pères de l'Eglise» (Saint Léon le Grand).

Depuis le début, l'Eglise a bénéficié du ministère de Pierre de telle manière que Saint Pierre et ses successeurs ont présidé la charité, ont été source d'unité et plus spécialement, ils ont eu la mission de confirmer leurs frères dans la vérité.

Une fois ressuscité, Jésus a confirmé cette mission à Pierre. Lui qui repenti au plus profond de lui d'avoir renié Jésus à trois reprises, avait pleuré devant Jésus, fait ici une triple déclaration d'amour: «Seigneur, vous connaissez toutes choses, vous savez bien que je vous aime» (Jn 21,17). Et alors, Pierre voit avec soulagement que Jésus ne le considérait point indigne mais que par trois fois Il le confirme dans le ministère qu'Il lui avait confié auparavant: «Pais mes brebis» (Jn 21,16.17).

Cette puissance n'est pas du propre mérite de Pierre, comme ne l'était pas non plus sa déclaration de foi à Césarée de Philippe: «Ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux» (Mt 16,17). Il s'agit, effectivement, d'une autorité investie par une puissance suprême donnée pour servir. C'est pour cela que le Saint Père quand il signe ses écrits, le fait avec le titre honoraire de Servus Servorum Dei.

Pourtant, il s'agit d'une puissance pour servir la cause de l'unité basée sur la vérité. Nous devons beaucoup prier pour le successeur de Pierre, être attentifs à ses paroles et remercier Dieu de ce grand cadeau qu'il nous a fait.

 

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Publié le 20 Février 2022

Gospel text

(Mk 9:14-29): 

 

As Jesus came down from the mountain with Peter, James, John and approached the other disciples, they saw a large crowd around them and scribes arguing with them. Immediately on seeing him, the whole crowd was utterly amazed. They ran up to him and greeted him. He asked them, “What are you arguing about with them?” Someone from the crowd answered him, “Teacher, I have brought to you my son possessed by a mute spirit. Wherever it seizes him, it throws him down; he foams at the mouth, grinds his teeth, and becomes rigid. I asked your disciples to drive it out, but they were unable to do so.”

He said to them in reply, “O faithless generation, how long will I be with you? How long will I endure you? Bring him to me.” They brought the boy to him. And when he saw him, the spirit immediately threw the boy into convulsions. As he fell to the ground, he began to roll around and foam at the mouth. Then he questioned his father, “How long has this been happening to him?” He replied, “Since childhood. It has often thrown him into fire and into water to kill him. But if you can do anything, have compassion on us and help us.” Jesus said to him, “‘If you can!’ Everything is possible to one who has faith.” Then the boy’s father cried out, “I do believe, help my unbelief!”

Jesus, on seeing a crowd rapidly gathering, rebuked the unclean spirit and said to it, “Mute and deaf spirit, I command you: come out of him and never enter him again!” Shouting and throwing the boy into convulsions, it came out. He became like a corpse, which caused many to say, “He is dead!” But Jesus took him by the hand, raised him, and he stood up. When he entered the house, his disciples asked him in private, “Why could we not drive the spirit out?” He said to them, “This kind can only come out through prayer.”

 

The Application

 

Jesus comes to us and teaches us to live our lives fully. The presence of Jesus among us helps us to discover the divine will: liberation. His presence helps us to identify the wisdom that he has already put in our hearts and it will be useful in the face of failure or confusion. Wisdom helps us to discern and also to act.

 

This wisdom prompts us to cry out, to cry to the Lord. With a little patience, we will surely hear the voice of the Lord, who will tell us, "All things are possible for him who believes. We must ask ourselves, 'Do I have faith?

 

Faith accompanies us throughout our lives, through prayer and contemplation, which are the daily nourishment for a person of faith. Jesus reminds us again that we should not lose ourselves in actions, but pay attention to the quality of our prayers.

 

Action of the day: Keep your faith alive.

 

“I do believe, help my unbelief!”

 

Fr. Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

 

Today, we see —once again!— the Lord being approached by people: “They ran up to him and greeted him”, and, at the same time, He is attentive towards them, always sensible to their needs. When He suspects that something happens, he asks and gets interested in the problem.

A man from the crowd intervenes. He is the father of a boy that is seized by an evil spirit: “Teacher, I have brought to you my son possessed by a mute spirit. Wherever it seizes him, it throws him down; he foams at the mouth, grinds his teeth, and becomes rigid” (Mk 9:17-18).

It is terrible what the Devil can do! a creature without charity. —Oh Lord, we must pray! “Deliver us from evil.” It is hard to understand those who still claim there is no Devil nowadays, or even worse, those who render him some type of worship... It is absurd! We should learn a lesson: we cannot play with fire!

“I asked your disciples to drive it out, but they were unable to do so.” (Mk 9:18). When Jesus heard these words, He gets upset. He is annoyed, mostly, for their lack of faith... And they lack of faith because they need to pray more: “This kind can only come out through prayer.” (Mk 9:29).

Prayer is the “intimate” dialogue with God. Saint John Paul II affirmed that “Prayer always brings with it a type of interior hiddenness with Christ in God. Only in this hiddenness do we see the workings of the Holy Spirit.” Practicing a friendly assiduity with Jesus in such an intimate atmosphere of retirement increases our confidence in Him, that is, increases our faith.

But this faith, that can move mountains and drives out the evil spirits (since “everything is possible to one who has faith”) is, above all, a gift from God. In any case, our prayer prepares us to receive this gift. However, we have to beg for this gift: “I do believe, help my unbelief!”
(Mk 9:24). Christ's response will not take long!

 

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Publié le 20 Février 2022

Texte de l'Évangile

(Mc 9,14-29): 

 

En rejoignant les autres disciples, ils virent une grande foule qui les entourait, et des scribes qui discutaient avec eux. Aussitôt qu'elle vit Jésus, toute la foule fut stupéfaite, et les gens accouraient pour le saluer. Il leur demanda: «De quoi discutez-vous avec eux?». Un homme dans la foule lui répondit: «Maître, je t'ai amené mon fils, il est possédé par un esprit qui le rend muet; cet esprit s'empare de lui n'importe où, il le jette par terre, l'enfant écume, grince des dents et devient tout raide. J'ai demandé à tes disciples d'expulser cet esprit, mais ils n'ont pas réussi».

Jésus leur dit: «Génération incroyante, combien de temps devrai-je rester auprès de vous? Combien de temps devrai-je vous supporter? Amenez-le auprès de moi». On l'amena auprès de lui. Dès qu'il vit Jésus, l'esprit secoua violemment l'enfant; celui-ci tomba, il se roulait par terre en écumant. Jésus interrogea le père: «Combien y a-t-il de temps que cela lui arrive?». Il répondit: «Depuis sa petite enfance. Et souvent il l'a même jeté dans le feu ou dans l'eau pour le faire périr. Mais si tu y peux quelque chose, viens à notre secours, par pitié pour nous!». Jésus reprit: «Pourquoi dire: ‘Si tu peux’? Tout est possible en faveur de celui qui croit». Aussitôt le père de l'enfant s'écria: «Je crois! Viens au secours de mon incroyance!».

Jésus, voyant que la foule s'attroupait, interpella vivement l'esprit mauvais: «Esprit qui rends muet et sourd, je te l'ordonne, sors de cet enfant et n'y rentre plus jamais!». L'esprit poussa des cris, secoua violemment l'enfant et sortit. L'enfant devint comme un cadavre, de sorte que tout le monde disait: «Il est mort». Mais Jésus, lui saisissant la main, le releva, et il se mit debout. Quand Jésus fut rentré à la maison, seul avec ses disciples, ils l'interrogeaient en particulier: «Pourquoi est-ce que nous, nous n'avons pas pu l'expulser?». Jésus leur répondit: «Rien ne peut faire sortir cette espèce-là, sauf la prière».

 

L’Application

 

Jésus vient à nous et nous apprend à vivre pleinement notre vie. La présence de Jésus parmi nous nous aide à découvrir la volonté divine : la libération. Sa présence nous aide à identifier la sagesse qu'il a déjà mise dans notre cœur et qui nous sera utile face à l'échec ou à la confusion. La sagesse nous aide à discerner et aussi à agir.

Cette sagesse nous incite à crier, à crier vers le Seigneur. Avec un peu de patience, nous entendrons sûrement la voix du Seigneur, qui nous dira : "Tout est possible pour celui qui croit". Nous devons nous demander : "Est-ce que j'ai la foi ?

La foi nous accompagne tout au long de notre vie, à travers la prière et la contemplation, qui sont la nourriture quotidienne d'une personne de foi. Jésus nous rappelle encore une fois que nous ne devons pas nous perdre dans les actions, mais faire attention à la qualité de nos prières.

«Je crois! Viens au secours de mon incroyance!»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous contemplons —encore!— le Seigneur sollicité par les gens («ils accouraient pour le saluer») et, en même temps, plein de sollicitude à leur égard. Dès qu'il sent qu'il se passe quelque chose, il s'y intéresse.

L'un des personnages intervient. C'est le père d'un garçon possédé par un esprit mauvais. «Maître, je t'ai amené mon fils, il est possédé par un esprit qui le rend muet; cet esprit s'empare de lui n'importe où, il le jette par terre, l'enfant écume, grince des dents et devient tout raide» (Mc 9,17-18).

Qu'il est terrible le mal que parvient à faire le Diable, cette créature dépourvue de toute charité! —Seigneur, il nous faut prier: «Délivre nous du mal»! Comment peut-il y avoir de nos jours des voix qui disent que le Diable n'existe pas, ou des gens qui lui rendent une sorte de culte! C'est absurde! Voici la leçon à tirer de tout cela: il ne faut pas jouer avec le feu.

«J'ai demandé à tes disciples d'expulser cet esprit, mais ils n'ont pas réussi» (Mc 9,18). Jésus est triste quand il entend ces mots. Attristé, surtout, par le manque de foi…. Et la foi leur manque parce qu'ils doivent prier davantage: «Rien ne peut faire sortir cette espèce-là, sauf la prière» (Mc 9,29).

La prière est un dialogue intime avec Dieu. Jean-Paul II a dit que «la prière implique toujours d'aller se cacher avec le Christ en Dieu. Ce n'est qu’en semblable intimité qu'agit le Saint-Esprit». Dans cette cachette intime, l'on pratique cette amicale fréquentation de Jésus, qui accroît notre confiance en Lui, c'est-à-dire notre foi.

Mais cette foi, qui remue les montagnes et expulse les esprits mauvais («Tout est possible en faveur de celui qui croit»), est surtout un don de Dieu. Notre oraison, en tout cas, nous met en disposition de recevoir ce don. Mais nous devons l'implorer: «Je crois! Viens au secours de mon incroyance!» (Mc 9,24). Le Christ, Lui, ne se fera pas prier!

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 18 Février 2022

Gospel text

(Mk 9:2-13): 

 

Jesus took Peter, James, and John and led them up a high mountain apart by themselves. And he was transfigured before them, and his clothes became dazzling white, such as no fuller on earth could bleach them. Then Elijah appeared to them along with Moses, and they were conversing with Jesus. Then Peter said to Jesus in reply, “Rabbi, it is good that we are here! Let us make three tents: one for you, one for Moses, and one for Elijah.” He hardly knew what to say, they were so terrified. Then a cloud came, casting a shadow over them; then from the cloud came a voice, “This is my beloved Son. Listen to him.” Suddenly, looking around, the disciples no longer saw anyone but Jesus alone with them.

As they were coming down from the mountain, he charged them not to relate what they had seen to anyone, except when the Son of Man had risen from the dead. So they kept the matter to themselves, questioning what rising from the dead meant. Then they asked him, “Why do the scribes say that Elijah must come first?” He told them, “Elijah will indeed come first and restore all things, yet how is it written regarding the Son of Man that he must suffer greatly and be treated with contempt? But I tell you that Elijah has come and they did to him whatever they pleased, as it is written of him.”

 

The Application

 

The Gospel helps us to understand the danger of not listening to the Lord. If we do not pay attention to everything the Lord tells us, by mistake we will repeat the same stupidity, to the extreme of killing the Elijahs, the envoys of the Father.

 

It is good to live a happy moment, to have a very rich meeting, to be with the important people. However, before God, it is more important to put into practice all that we have heard, to be witnesses of a good moment, and to know how to participate in the life of the saints in a concrete way. There we will be able to welcome the Lord's passion as our own.

 

Action of the day: Listen.

 

“He charged them not to relate what they had seen to anyone”

 

Fr. Xavier ROMERO i Galdeano

(Cervera, Lleida, Spain)

 

Today, the Transfiguration in Mark's Gospel presents us an already solved enigma. Saint Mark's evangelic texts are full of messianic secrets, of isolated moments where Jesus forbids telling no one what He might have done. Today, and right here, we have a “sample”. When Jesus “he charged them not to relate what they had seen to anyone, except when the Son of Man had risen from the dead” (Mk 9:9).

But, what, does this Messianic Secret consist of? The messianic secret consists in lifting the veil a little to slightly reveal what is hidden below; for the whole mystery will only be totally uncovered, in the light of his Paschal Mystery, when Jesus' last days are over. We can see it clearly in this Gospel: Transfiguration is just a moment, a taste of glory, to give the apostles the possibility to decipher the meaning of that intimate moment.

Jesus had announced his disciples the imminent moment of His Passion, but upon seeing them so perturbed because of his tragic final, He explains with words and facts how his last days would be: days of passion and death, but days that will be over with his resurrection. Here is the enigma unraveled. Saint Thomas Aquinas says: “To properly walk one's way it takes one to know first, somehow, the target one is aiming at.”

Our Christian lives have also an aim uncovered by our Lord Jesus Christ: to enjoy God's unfailing love forever and ever. But this target will not be lacking in moments of sacrifice and crucial pains. However, we have to remember the live message of today's Gospel: in this apparent blind alley which, so often, seems to be our life, because of our fidelity to God, and while spending our life immerse and living in the spirit of the Beatitudes, the tragic ending will be cracked to give way to our enjoying God eternally.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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