Publié le 1 Novembre 2021

Gospel text

(Lk 23:33.39-43): 

 

When they came to the place called the Skull, they crucified him and the criminals there, one on his right, the other on his left. Now one of the criminals hanging there reviled Jesus, saying, “Are you not the Messiah? Save yourself and us.” The other, however, rebuking him, said in reply, “Have you no fear of God, for you are subject to the same condemnation? And indeed, we have been condemned justly, for the sentence we received corresponds to our crimes, but this man has done nothing criminal.” Then he said, “Jesus, remember me when you come into your kingdom.” He replied to him, “Amen, I say to you, today you will be with me in Paradise.”

 

The Application

 

With several readings as an option, I would like to invite you to pray for our deceased brothers and sisters, who need our prayer. We do not pray, saying that they were good or did good, rather we pray that You came to die for him or her, when he or she sees You face to face, that he or she may discover You as the Lord of love and mercy.

 

We pray for the dead, because we believe in the resurrection. The Lord tells us that they are alive in heaven, the saints and martyrs of the Lord, like the angels. The others are waiting for their day of hope. Here our prayer finds a solid and concrete reason.

 

On this day, we say thank you to the Lord, thank you for his wonders, the wonders he has done through the men and women in our history, however weak they may be. It is in this thanksgiving that we recognise God's mercy and we offer our prayers for our deceased brothers and sisters, in his goodness and generosity. Lord, may our deceased brothers, in your mercy, rest in peace.

 

Action of the day: Be aware that your death is born on the day you were born.

«Jesus, remember me when you come into your kingdom»

 

Fr. Agustí BOADAS Llavat OFM

(Barcelona, Spain)

 

Today, the Gospel calls forth Christianity’s most significant deed: the death and resurrection of Jesus. Today, we also make the Good Thief's plea: “Jesus, remember me” (Lk 23:42). “At the Lord's Table we do not commemorate martyrs in the same way that we do others who rest in peace so as to pray for them, but rather that they may pray for us that we may follow in their footsteps” —St. Augustine said in one of his Sermons. At least once a year, we Christians wonder which is the sense of life and which is that of our death and resurrection. It is on All Souls' day, which St. Augustine has separated from All Saints' Day.

Mankind’s sufferings are the same as those of the Church and, without any doubt, they both believe that all human suffering means somehow the loss of life. This is why the loss of a dearest one provokes such an unbearable pain that not even faith may alleviate it. Thus, men have always desired to bestow honors on their departed ones. Memory is, in fact, one way to make present those who are no longer by our side, to perpetuate their life. But time makes our remembrances of their psychological and social mechanisms fade gradually. Yet, if from a strictly human point of view this can drive us to be anguished, as Christians, thanks to the resurrection, we may have peace. The advantage of our believing in the resurrection is that it allows us to trust that, despite our oblivion, we shall meet again in the other life.

A second advantage is that, by remembering the deceased, we also pray for them. We do it from the bottom of our heart, through our intimacy with God, and each time we pray together in the Eucharist: in front of the mystery of death and life, we are not alone but we share it as members of Christ's Body. Even more so: we see the Cross, suspended between Heaven and Earth, and we know that a communion between us and our departed loved ones has been established. Hence, as St. Francis gratefully proclaimed: “Praise to You, O Lord our God, for our Sister Death.”

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 1 Novembre 2021

Texte de l'Évangile

(Lc 23,33.39-43): 

 

Lorsqu'ils furent arrivés au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là, ainsi que les deux malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à gauche. L'un des malfaiteurs crucifiés l'injuriait, disant: «N'es-tu pas le Christ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous!». Mais l'autre le reprenait, et disait: «Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation? Pour nous, c'est justice, car nous recevons ce qu'ont mérité nos crimes; mais celui-ci n'a rien fait de mal». Et il dit à Jésus: «Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne». Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis».

 

L’Application

 

Avec plusieurs lectures en option, je voudrais vous inviter à prier pour nos frères et sœurs défunts, qui ont besoin de notre prière. Nous ne prions pas en disant qu'ils étaient bons ou qu'ils ont fait le bien, nous prions plutôt pour que tu sois venu mourir pour lui ou elle, lorsqu'il ou elle te verra face à face, afin qu'il ou elle te découvre comme le Seigneur de l'amour et de la miséricorde.

Nous prions pour les morts, car nous croyons en la résurrection. Le Seigneur nous dit qu'ils sont vivants au ciel, les saints et les martyrs du Seigneur, comme les anges. Les autres attendent leur jour d'espérance. Notre prière trouve ici une raison solide et concrète.

En ce jour, nous disons merci au Seigneur, merci pour ses merveilles, les merveilles qu'il a faites à travers les hommes et les femmes de notre histoire, aussi faibles soient-ils. C'est dans cette action de grâce que nous reconnaissons la miséricorde de Dieu et que nous offrons nos prières pour nos frères et sœurs défunts, dans sa bonté et sa générosité. Seigneur, que nos frères défunts, dans ta miséricorde, reposent en paix.

 

«Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne»

 

Abbé Agustí BOADAS Llavat OFM

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'Évangile remémore l'événement le plus remarquable du monde chrétien: la mort et la résurrection de Jésus. Faisons donc nôtre, aujourd'hui, la prière du Bon Larron: «Jésus, souviens-toi de moi» (Lc 23,42). «L'Église ne prie pour les saints comme elle le fait pour les défunts, qui dorment dans le Seigneur, mais elle se recommande aux prières des ceux-là et prie pour ceux-ci», disait saint Augustin dans un Sermon.

Une fois par an, au moins, les chrétiens nous demandons sur le sens de notre vie et sur celui de notre mort et résurrection. C'est le jour de la commémoration de tous les fidèles défunts, sur laquelle saint Augustin nous a montré sa différenciation par rapport a la fête de la Toussaint.

Les souffrances de l'Humanité sont les mêmes que celles de l'Église et, sans doute, elles ont en commun que toute souffrance humaine renferme en quelque sorte une privation de la vie. C'est pour cela que la mort d'un être bien-aimé peut constituer une douleur si indicible que, même la foi, ne peut pas l'apaiser. Ainsi donc, les hommes ont toujours voulu vénérer les défunts.

La mémoire, en effet, c'est en peu comme si les absents pussent être présents, en perpétuant sa vie parmi nous. Mais les mécanismes psychologiques et sociaux des hommes, avec le temps, amortissent les souvenirs. Et si cela peut humainement mener vers l'angoisse, pour nous, chrétiens, grâce à la résurrection, nous amène la paix. L'avantage d'y croire c'est qu'elle nous permet de confier que, malgré l'oubli, nous allons les retrouver dans l'autre vie.

Un deuxième avantage d'y croire c'est que, en remémorant nos défunts, nous prions par eux. Nous le faisons profondément, en intimité avec Dieu, chaque fois que nous prions ensemble dans l'Eucharistie: nous ne sommes pas seuls devant le mystère de la mort et la vie, car nous le partageons comme membres du Corps du Christ. Mieux encore: en repérant la croix, suspendue entre le Ciel et la Terre, nous savons qu'on établit une communion entre nous et nos défunts. C'est pour cette raison que saint François d'Assis a proclamé reconnaissant: «Loué sois-tu, mon Seigneur, pour notre sœur la Mort corporelle».

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 31 Octobre 2021

Texte de l'Évangile

(Mt 5,1-12a): 

 

Quand Jésus vit la foule, il gravit la montagne. Il s'assit, et ses disciples s'approchèrent. Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait: «Heureux les pauvres de coeur: le Royaume des cieux est à eux! Heureux les doux: ils obtiendront la terre promise! Heureux ceux qui pleurent: ils seront consolés! Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice: ils seront rassasiés! Heureux les miséricordieux: ils obtiendront miséricorde! Heureux les coeurs purs: ils verront Dieu! Heureux les artisans de paix: ils seront appelés fils de Dieu! Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice: le Royaume des cieux est à eux! Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux! C'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés».

 

L’Application

 

En ce jour de la Toussaint, je voudrais partager avec vous tous, quelques qualités communes que nous voyons dans la vie des saints que nous connaissons, dans notre vie contemporaine.

 

  • Ils ont vécu une de ces béatitudes dans sa plénitude.
  • Fidèles à Dieu et heureux à tout moment.
  • Heureux de ce que les autres font pour eux plutôt que d'être tristes de ce que les autres ne font pas pour eux.
  • Espérer en Dieu et moins attendre des autres.
  • Le bonheur ne se cherche pas, il se vit comme un voyage.
  • Faire de petites choses en grand.
  • Ils ne sont pas compliqués. Lorsque les gens les rencontrent, il n'y a rien de caché.
  • Dans le succès et l'échec, ils se sentent toujours bénis et chanceux.
  • Ils ont cherché et fait toujours la volonté divine.
  • Ils sont heureux de reconnaître leurs échecs.

 

«Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse»

 

+ Mgr. F. Xavier CIURANETA

(Lleida, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous célébrons la réalité d'un très consolant mystère salvifique exprimé dans le "credo": «Je crois à la communion des saints». Tous les saints qui, depuis la Vierge Marie, sont déjà passés à la vie éternelle, forment une unité: ils sont l'Église des bienheureux, que Jésus félicite: «Heureux les cœurs purs: ils verront Dieu!» (Mt 5,8). Ils sont aussi en communion avec nous. La foi et l'espérance ne peuvent nous unir car ils jouissent déjà de la vision éternelle de Dieu; mais ce qui nous rassemble, c'est l'amour «qui ne passe jamais» (1Co 13,13); cet amour qui, avec eux, nous unit au Père, au Christ Rédempteur et au Saint Esprit. Cet amour les rend solidaires et attentifs à nous. Nous ne vénérons donc pas les saints seulement pour leur exemple, mais surtout pour l'unité dans l'Esprit de toute l'Église, qui se fortifie par la pratique de l'amour fraternel.

Cette profonde unité doit nous faire sentir proches de tous les saints qui, avant nous, ont cru et espéré cela même que nous croyons et espérons et qui, surtout, ont aimé Dieu le Père et leur frère les hommes en tâchant d'imiter l'amour du Christ.

Les saints apôtres, les saints martyrs, les saints confesseurs qui ont existé tout au long de l'histoire sont donc nos frères et nos intercesseurs; en eux se sont accomplis les paroles prophétiques de Jésus: «Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux!» (Mt 5,11-12). Les trésors de leur sainteté sont des biens de famille, sur lesquels nous pouvons compter. Ce sont les trésors du ciel que Jésus nous invite à réunir (cf. Mt 6,20). Comme l'affirme le Concile Vatican II, «leur fraternelle sollicitude aide donc beaucoup notre faiblesse» (Lumen gentium, 49). Cette solennité nous apporte une réconfortante nouvelle, qui nous invite à la joie et à la fête.

 

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Publié le 31 Octobre 2021

Gospel text

(Mt 5:1-12a): 

 

When Jesus saw the crowds, he went up the mountain, and after he had sat down, his disciples came to him. He began to teach them, saying: “Blessed are the poor in spirit, for theirs is the Kingdom of heaven. Blessed are they who mourn, for they will be comforted. Blessed are the meek, for they will inherit the land. Blessed are they who hunger and thirst for righteousness, for they will be satisfied. Blessed are the merciful, for they will be shown mercy. Blessed are the clean of heart, for they will see God. Blessed are the peacemakers, for they will be called children of God. Blessed are they who are persecuted for the sake of righteousness, for theirs is the Kingdom of heaven. Blessed are you when they insult you and persecute you and utter every kind of evil against you falsely because of me. Rejoice and be glad, for your reward will be great in heaven.”

 

The Application

 

On this all-saints day, I would like to share with you all, few common qualities that we see in the saints life that we know them, in our contemporary life.

 

  • They have lived one of these beatitudes in its fulness.
  • Faithful to God and happy at all time.
  • Happy with what others do to them than be sad with what others don’t do for them.
  • Hope in God and less expectation from others.
  • Happiness is not searched, rather lived as a journey.
  • Doing little things in big way.
  • They are not complicated. When people meet them, there is nothing hidden.
  • In success and failure, they feel always blessed and lucky.
  • They searched and did always the divine will.
  • Happy to acknowledge when they failed.

«Rejoice and be glad»

 

+ Mons. F. Xavier CIURANETA

 (Lleida, Spain)

 

Today, we celebrate the reality of the Mystery of Salvation. A reality that we evince in the “Creed” and which is very comforting: “I believe in the communion of saints.” All saints, who have already passed from death into eternal life, from the Virgin Mary on, form a unity; they represent the Church of the Blessed, whom Jesus congratulates: “Blessed are the clean of heart, for they will see God” (Mt 5:8). At the same time, they join us in communion, too. Because the saints already enjoy the eternal vision of God, they cannot be united to us through faith and hope; but, they can, instead, be united to us through charity. “So faith, hope, love remain, these three; but the greatest of these is love.” (1Cor 13:13). Charity understood as that kind of love that links us, through them, to the same Father, to the very same Christ Redeemer and to the same Holy Spirit; the kind of love that makes them supportive and solicitous with us. Therefore, it is not that we venerate the saints only because of their exemplarity. There is a stronger reason than that: to be united in Spirit with the whole Church invigorated by the practice of the fraternal charity.

Because of this deep and profound unity we must feel close to all those saints that, before us, have believed what we now believe, have waited for what we are now waiting for and, mostly, have loved God Father and their brothers, also seeking the imitation of Christ's love.

The saint apostles, the saint martyrs, the saint confessors, who have lived through history are, therefore, our brothers and our intercessors; on them, these prophetical words of Jesus have been fulfilled: “Blessed are you when they insult you and persecute you and utter every kind of evil against you falsely because of me. Rejoice and be glad, for your reward will be great in heaven.” (Mt 5:11-12). The treasures of their sanctity are like family assets, which we can rely upon. These are the treasures in heaven, which Jesus invites us to store up (cf. Mt 6:20). As the Vatican Council II asserts, “Thus by their brotherly interest our weakness is greatly strengthened.” (Lumen gentium, 49). This solemnity brings some comforting news, which invites us to joyous festivities and celebrations.

 

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Publié le 29 Octobre 2021

Gospel text

(Lk 14,1.7-11): 

 

One Sabbath Jesus had gone to eat a meal in the house of a leading Pharisee, and he was carefully watched. Jesus then told a parable to the guests, for He had noticed how they tried to take the places of honor. And He said, «When you are invited to a wedding party, do not choose the best seat. It may happen that someone more important than you has been invited, and your host, who invited both of you, will come and say to you: ‘Please give this person your place’. What shame is yours when you take the lowest seat! Whenever you are invited, go rather to the lowest seat, so that your host may come and say to you: ‘Friend, you must come up higher’. And this will be a great honor for you in the presence of all the other guests. For whoever makes himself out to be great will be humbled, and whoever humbles himself will be raised».

 

The Application

 

Today we find Jesus again in the home of the Pharisee. As usual, Jesus observes the people, especially the guests. He takes this opportunity to give them a new teaching about humility, which is very practical and useful. We see the actions of the people, while Jesus sees their inwardness, their thinking and acting together.

 

Good advice given by Jesus and if it is received openly, will make a man free, a man right before God and pleasing to men and consequently, he will avoid humiliation. Jesus shows them his own life as an example, and let them imitate Him. In this imitation of Christ, God will raise us up.

 

Action of the day: Be humble.

«He had noticed how they tried to take the places of honor»

 

Fr. Josep FONT i Gallart

(Getafe, Spain)

 

Today, did you notice the beginning of this Gospel? «They [the Pharisees] were carefully watching him». Jesus also watched and «noticed how they tried to take the places of honor» (Lk 14:1). But... what a different way to watch!

Watching, as any other internal or external action, substantially varies depending upon the motivations that provoke it, depending upon the internal motives, upon what the observer's heart has inside. The Pharisees —as mentioned in different places of the Gospel— always observe Jesus to try to incriminate him in something wrong. And Jesus observes to help, to serve, to do well. And, as a loving mother, advises: «When you are invited to a wedding party, do not choose the best seat» (Lk 13:8).

Jesus says with words whatever He is, whatever He has in his heart: He is not looking to be honored but to honor; He does not think of his honor, but of his Father's glorification. He does not think of himself but of the other. Jesus' whole life is a revelation of who God is: “God is love”.

This is why, in Jesus, it becomes a reality —more than in anybody else— his teaching: «Rather, He emptied himself, taking the form of a slave, coming in human likeness; and found human in appearance (…) Because of this, God greatly exalted him and bestowed on him the name that is above every name» (Phil 2:7.9).

Jesus is Master in deeds and words. We, Christians, want to be his disciples. We can only assume the Master's behavior if we have inside our heart what He had, if we have his Spirit, his Spirit of love. Let us work to completely open ourselves to his Spirit and to let him get hold of us and be entirely possessed by him.

And, let us do this, without thinking of being “enhanced”, without thinking of us, but only of him. «Should there be no heaven, I would love you; should there be no hell, I would be afraid of you; just as I love you I should love you» (Author unknown).
Being only carried by love.

 

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Publié le 29 Octobre 2021

Texte de l'Évangile

(Lc 14,1.7-11): 

 

Un jour de sabbat, Jésus était entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et on l'observait. Remarquant que les invités choisissaient les premières places, il leur dit cette parabole: «Quand tu es invité à des noces, ne va pas te mettre à la première place, car on peut avoir invité quelqu'un de plus important que toi. Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendrait te dire: ‘Cède-lui ta place’, et tu irais, plein de honte, prendre la dernière place. Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t'a invité, il te dira: ‘Mon ami, avance plus haut’, et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui sont à table avec toi. Qui s'élève sera abaissé; qui s'abaisse sera élevé».

 

L’Application

 

Aujourd'hui, nous retrouvons Jésus dans la maison du pharisien. Comme d'habitude, Jésus observe les gens, en particulier les invités. Il en profite pour leur donner un nouvel enseignement sur l'humilité. Nous voyons les actions des gens, tandis que Jésus voit leur intériorité, leur façon de penser et d'agir ensemble.

Le bon conseil donné par Jésus et s'il est reçu ouvertement, rendra un homme libre, un homme droit devant Dieu et agréable aux hommes et par conséquent, il évitera l'humiliation. Jésus leur montre sa propre vie en exemple, et qu'ils l'imitent.

«Remarquant que les invités choisissaient les premières places…»

 

Abbé Josep FONT i Gallart

(Getafe, Espagne)

 

Aujourd'hui, avez-vous remarqué comment débute l'Évangile? «On [les pharisiens] l'observait». Et Jésus aussi observe: «Remarquant que les invités choisissaient les premières places» (Lc 14,1). Quelles façons tant différentes d'observer!

L'observation, comme toutes les actions internes et externes, est très différente, selon la motivation qui la provoque, selon les motifs internes, selon ce qui se trouve dans le cœur de l'observateur. Les pharisiens -comme nous dit l'Évangile dans divers passages- observent Jésus pour l'accuser. Et Jésus observe pour aider, pour servir, pour faire le bien. Et, comme une mère attentionnée, prête conseil: «Quand tu es invité à des noces, ne va pas te mettre à la première place» (Lc 13,8).

Jésus dit avec des mots ce qu'Il est et ce qu'Il porte dans son cœur: il ne cherche pas à être honorable, sinon à honorer; il ne pense pas à son honneur, sinon à l'honneur du Père. Il ne pense pas à Lui-même, sinon aux autres. Toute la vie de Jésus est une révélation de qui est Dieu: "Dieu est amour".

Pour cela, en Jésus se fait réalité -plus qu'en tout autre- son enseignement: «Il fut dépouillé de sa grandeur, prit la condition d'esclave et se fit pareil aux hommes (…). Pour cela Dieu l'exalta et lui donna le nom qui est au dessus de tout nom» (Ph 2,7.9).

Jésus est le Maître en œuvres et en paroles. Nous, chrétiens, voulons être ses disciples. Seulement pouvons nous reproduire la conduite du Maître si dans nos cœurs se trouve ce qui se trouvait dans le Sien, si nous avons son Esprit, l'Esprit de l'amour. Travaillons pour nous ouvrir totalement à son Esprit et pour nous laisser prendre et posséder complètement par Lui.

Et cela sans penser être "élevés", sans penser à nous-mêmes, sinon à Lui. «Même s'il n'y avait pas de ciel, je t'aimerais; même s'il n'y avait pas d'enfer je te craindrais; je t'aimerais de la même façon que je t'aime» (Auteur anonyme). Portés uniquement par l'amour.

 

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Publié le 28 Octobre 2021

Gospel text

(Lk 14,1-6): 

 

One Sabbath Jesus had gone to eat a meal in the house of a leading Pharisee, and He was carefully watched. In front of him was a man suffering from dropsy; so Jesus asked the teachers of the Law and the Pharisees, «Is it lawful to heal on the Sabbath or not?». But no one answered. Jesus then took the man, healed him and sent him away. And he addressed them, «If your lamb or your ox falls into a well on a Sabbath day, who among you doesn't hurry to pull it out?». And they could not answer.

 

The Application

 

Jesus is in a house of a leader of the Pharisees and he is invited. A guest is honoured and also observed, because he is in an important place, surrounded by the elites of the society. Jesus' presence in this house tells us that Jesus is not biased. If we want to invite him, he will come to our house and stay there. Once he is in our house, he will help us to understand the sacred scriptures, the divine will, and how we can, with our limits, worship God in truth and in Spirit.

 

In a leader of the Pharisees, he teaches them that a Sabbath day, a day of rest, certainly deserves respect. He invites us to discover that a Sabbath day, a day of rest, has what purpose? Is it not to give glory to God, to honour the Lord? On this day of rest, of Sabbath, if my act glorifies the Lord, giving glory to God, this act deserves recognition. Jesus invites us to pay attention, and He directs our gaze, not to the acts, as they are presented, but to the intentions, the finality, especially the heart that acts in love.

 

Action of the day: Check your intentions.

«Is it lawful to heal on the Sabbath or not?»

 

Fr. Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

 

Today, we will center our attention on the piercing question Jesus asked the Pharisees: «Is it lawful to heal on the Sabbath or not?» (Lk 14:4), and in their very significant silence, as per St. Luke: «But no one answered» (Lk 14:4).

Many are the Gospel episodes where Our Lord reproaches their hypocrisy to the Pharisees. It is quite noteworthy how God's outstanding interest in substantiating up to which point He dislikes this sin —false appearances, deceitful actions—, which is placed at the antipodes of Christ's praise to Nathaniel: «Here is a true Israelite. There is no duplicity in him» (Jn 1:47). God loves the heart's simplicity, the spirit's naivety while, on the other hand, He rejects with energy the intricacies, the shady looks, the double standards, the hypocrisy.

That which is significant in the Lord's question and in the Pharisees' silent reply is the bad conscience they had, deep inside. There was a man suffering from dropsy who was looking forward to be healed by Jesus. The fulfillment of the Judaic Law —ludicrous concentration on the letter with total disdain of the spirit— and the empty presumption of their blameless behavior, brings them to appear shocked by the attitude of Christ who, carried away by his merciful heart, does not allow any legal formalisms to prevent him from healing he who is ailing.

The Pharisees realize that their hypocrite behavior cannot be justified and this is what keeps them silent. In this passage a very clear lesson is shining through: the need to understand that saintliness is to follow Christ —to full enamorment— and not to coldly fulfill some legal precepts. The Commandments are holly because they come all the way directly from God's infinite Wisdom, but it is quite possible to live them in a legalist and empty way, and it is then when the incongruence appears of pretending to follow God and ending up by going behind ourselves.

Let the charming simplicity of the Mother of God direct our lives.

 

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Publié le 28 Octobre 2021

Texte de l'Évangile

(Lc 14,1-6): 

 

Un jour de sabbat, Jésus était entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et on l'observait. Justement, un homme atteint d'hydropisie était là devant lui. Jésus s'adressa aux docteurs de la Loi et aux pharisiens pour leur demander: «Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat?». Ils gardèrent le silence. Jésus saisit alors le malade, le guérit et le renvoya. Puis il leur dit: «Si l'un de vous a son fils ou son bœuf qui tombe dans un puits, ne va-t-il pas l'en retirer aussitôt, le jour même du sabbat?». Et ils furent incapables de trouver une réponse.

 

L’Application

 

Jésus se trouve dans la maison d'un chef des Pharisiens et il est invité. Un invité est honoré et aussi observé, car il se trouve dans un lieu important, entouré des élites de la société. La présence de Jésus dans cette maison nous indique que Jésus n'est pas partial. Si nous voulons l'inviter, il viendra dans notre maison et y restera. Une fois qu'il sera dans notre maison, il nous aidera à comprendre les écritures sacrées, la volonté divine, et comment nous pouvons, avec nos limites, adorer Dieu en vérité et en Esprit.

En dirigeant les pharisiens, il leur apprend qu'un jour de sabbat, un jour de repos, mérite certainement d'être respecté. Il nous invite à découvrir qu'un jour de sabbat, un jour de repos, a quel but ? N'est-ce pas pour rendre gloire à Dieu, pour honorer le Seigneur ? En ce jour de repos, de sabbat, si mon acte glorifie le Seigneur, en rendant gloire à Dieu, cet acte mérite d'être reconnu. Jésus nous invite à être attentifs, et il dirige notre regard, non pas sur les actes, tels qu'ils sont présentés, mais sur les intentions, la finalité, surtout le cœur qui agit par amour.

«Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat?»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, prêtons attention à la question pénétrante que Jésus pose aux pharisiens: «Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat?» (Lc 14,3), et à l'observation significative que fait saint Luc: «Ils gardèrent le silence» (Lc 14,4).

Ils sont nombreux les épisodes où le Seigneur reproche aux pharisiens leur hypocrisie. Dieu fait un effort remarquable pour nous montrer à quel point lui déplait ce péché –la fausse apparence, la tromperie vaniteuse– qui se situe aux antipodes de l'éloge du Christ à Nathanaël: «Voici un véritable israélite, un homme qui est sans détour» (Jn 1,47). Dieu aime la simplicité du cœur, la droiture d'esprit et rejette au contraire énergiquement la complication, le regard trouble, la duplicité, l'hypocrisie.

La réponse silencieuse des pharisiens à la question du Seigneur démontre au fond leur mauvaise conscience. Devant eux gisait un malade qui cherchait à être guéri par Jésus. L'accomplissement de la Loi juive –sa lettre, non son esprit– et l'orgueilleuse présomption de leur conduite irréprochable, les portent à se scandaliser de l'attitude du Christ qui, poussé par son cœur miséricordieux, ne se laisse pas lier par le formalisme d'une loi, et veut guérir le malade.

Les pharisiens se rendent compte de ce que leur conduite hypocrite n'est pas justifiée et voilà pourquoi ils se taisent. De ce passage découle une leçon bien claire: la nécessité de comprendre que la sainteté consiste à suivre le Christ –jusqu'à nous énamourer totalement de Lui– et non dans le froid accomplissement légal de quelques préceptes. Les commandements sont saints parce qu'ils proviennent directement de la Sagesse infinie de Dieu, mais il est possible de les vivre de façon légaliste et vide, et il en résulte alors cette incongruité –authentique sarcasme– de prétendre chercher Dieu pour finir par nous suivre nous-mêmes.

Laissons régner dans nos vies la délicieuse simplicité de la Vierge Marie.

 

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Publié le 27 Octobre 2021

Gospel text

(Lk 6,12-19): 

 

Jesus went out into the hills to pray, spending the whole night in prayer with God. When day came, He called his disciples to him and chose twelve of them whom He called apostles: Simon, whom He named Peter, and his brother Andrew, James and John; Philip and Bartholomew; Matthew and Thomas; James son of Alpheus and Simon called the Zealot; Judas son of James, and Judas Iscariot, who would be the traitor.

Coming down the hill with them, Jesus stood on a level place. Many of his disciples were there and a large crowd of people who had come from all parts of Judea and Jerusalem and from the coastal cities of Tyre and Sidon. They gathered to hear him and be healed of their diseases; likewise people troubled by evil spirits were healed. The entire crowd tried to touch him because of the power that went out from him and healed them all.

 

The Application

 

Jesus climbing up to the hill is always for a divine encounter. It is here that we are called to encounter with God. Every divine encounter is an enactment of our faith. This faith helps us to understand and live our Christian life, in its fulness. This Christian life is divided into two parts: contemplation of the Word of God and action, its fulfilment. We are all invited to listen to the Word of God, to discover His will, and to fulfil all that we have heard from the Lord. Jesus shows us that He Himself was in prayer and action was a consequence of that prayer.

Since prayer is a relationship, our attachment to the Lord, like a branch attached to the vine, is itself a prayer. We must not force ourselves to give fruit, for by our positive commitment, and our faithfulness to the divine will, will de facto give the fruit desired by the Lord. That is, by the impulse of the Holy Spirit, God will bear fruit in us, and all that he has initiated in us, by our cooperation, will be completed by the same Spirit.

 

If we look into the life of the Apostles, we will find that the Apostles of the Lord listened to the Lord and put His Word into practice, and they felt this impulse of the Holy Spirit within them, while they were in action. On this feast day, we are asked to read His Word and put it into practice. If we do so, we will see in ourselves the wonders of God, and through us others will feel the divine power.

 

Action of the day: Listen to the world of God

 

«Went out into the hills to pray»

 

+ Fr. Albert TAULÉ i Viñas

(Barcelona, Spain)

 

Today, we may contemplate a full day in the life of Jesus. A life with two clear sides: prayer and action. If, as Christians, we are to imitate Jesus' life, we cannot prescind of any of these two dimensions. All Christians, even those who are consecrated to a contemplative life, have, and must have, certain moments for praying and certain others for action. The length of time for each one may, of course, vary. We can see that even friars and nuns in close orders devote a good part of their time to some kind of work. On the other hand, those of us that are more “secular”, if we wish to imitate Jesus, we should not carry out a frantic activity without spreading it with a prayer. St. Jerome says: «Even though the Apostle ordered us to pray all the time, (...) we must devote to this exercise certain previously determined hours».

Did Jesus need these lengthy hours of lonely prayer, when everybody else was asleep? Theologians study the psychology of Jesus man: up to which point had He direct access to divinity and up to which point was He «one who has similarly been tested in every way, yet without sin» (He 4:15). To the point we consider him closer to us, his praying “practice”, must be evidently a clear example for us.

Once we have well established our praying, it only remains for us to imitate him in action. In today's fragment, we can see him “organizing the Church”, that is, choosing those who were to be his future evangelists, the followers of his mission on earth: «When day came, He called his disciples to him and chose twelve of them whom He called apostles» (Lk 6:13). We find him, later on, healing all type of sicknesses. «Everyone in the crowd sought to touch him because power came forth from him and healed them all» (Lk 6:19), the Evangelist says. So that our identification with him may be complete, we only need that this power to heal everybody may also come forth from us. This will only be possible if we remain in him so that we can bear plenty of fruit (cf. Jn 15:4).

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 27 Octobre 2021

Texte de l'Évangile

(Lc 6,12-19): 

 

En ces jours-là, Jésus s'en alla dans la montagne pour prier, et il passa la nuit à prier Dieu. Le jour venu, il appela ses disciples, en choisit douze, et leur donna le nom d'Apôtres: Simon, auquel il donna le nom de Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d'Alphée, Simon appelé le Zélote, Jude fils de Jacques, et Judas Iscariote, celui qui fut le traître.

Jésus descendit de la montagne avec les douze Apôtres et s'arrêta dans la plaine. Il y avait là un grand nombre de ses disciples, et une foule de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon, qui étaient venus l'entendre et se faire guérir de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits mauvais en étaient délivrés. Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.

 

L’Application

 

La foi nous aide à comprendre la vie chrétienne. Cette vie chrétienne se divise en deux parties : la contemplation de la Parole de Dieu et l'action, son accomplissement. Nous sommes tous invités à écouter la Parole de Dieu, à découvrir sa volonté, et à accomplir tout ce que nous avons entendu du Seigneur. Jésus nous montre que Lui-même était en prière et que l'action était une conséquence de cette prière. 
Puisque la prière est une relation, notre attachement au Seigneur, comme un sarment attaché à la vigne, est lui-même une prière. Nous ne devons pas nous forcer à donner du fruit, car par notre engagement positif, et notre fidélité à la volonté divine, nous donnerons de facto le fruit désiré par le Seigneur. C'est-à-dire que, par l'impulsion de l'Esprit Saint, Dieu portera du fruit en nous, et tout ce qu'il a initié en nous sera complété par le même Esprit. 

Les Apôtres du Seigneur ont écouté le Seigneur et ont mis en pratique cette Parole, et ils ont senti en eux cette impulsion de l'Esprit Saint. En ce jour de fête, il nous est demandé de lire sa Parole et de la mettre en pratique. Si nous le faisons, nous verrons en nous les merveilles de Dieu, et à travers nous, les autres ressentiront la puissance divine.

«Jésus s'en alla dans la montagne pour prier»

 

+ Abbé Albert TAULÉ i Viñas

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui nous contemplons toute une journée de la vie de Jésus. Une vie qui a deux aspects très clairs: la prière et l'action. Si la vie du chrétien doit imiter celle de Jésus nous ne pouvons pas nous passer de ces deux aspects. Tout chrétien, y compris ceux qui se sont consacrés à la vie contemplative, doivent dédier quelques moments à la prière et d'autres à l'action, même si le temps que nous consacrons à l'une et à l'autre varie. Les religieux et religieuses cloîtrés consacrent eux aussi beaucoup de temps de la journée au travail. En contrepartie si nous souhaitons imiter le Christ, ceux d'entre nous qui sont le plus "séculaires", ne devraient pas se lancer dans des actions effrénées sans les plonger dans la prière. Saint Jérôme nous apprend que: «même si l'apôtre nous a enseigné de toujours prier (…) il convient que nous destinions quelques heures à cette tâche».

Est-ce que Jésus avait besoin de longs moments de prière solitaire quand tous dormaient? Les théologiens font des études pour savoir quelle était la psychologie de Jésus Homme: jusqu'à quel point il avait un accès direct à la divinité et jusqu'à quel point «il a connu l'épreuve comme nous, et il n'a pas péché» (He 4,15).

Une fois que nous avons fait la prière, il ne nous reste plus qu'à l'imiter dans l'action. Au cours de ce moment de la journée, nous l'observons en train d'organiser son église, c'est-à-dire, choisissant ceux qui seront les futurs évangélisateurs, ceux appelés à continuer sa mission dans le monde. «Le jour venu, il appela ses disciples, en choisit douze, et leur donna le nom d'Apôtres» (Lc 6,13). Après nous le trouvons en train de guérir toute sorte de maladies. «Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous» (Lc 6,19) nous dit l'évangéliste. Afin que notre identification à Lui soit totale, il suffirait que nous dégagions nous aussi une force qui puisse guérir toutes les personnes, ce qui sera possible uniquement si, afin de porter plus de fruits, nous demeurons en Lui (cf. Jn 15,4).

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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