Publié le 1 Mai 2021

Texte de l'Évangile

(Mt 13,54-58): 

 

Il alla dans son pays, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu'ils étaient frappés d'étonnement et disaient: «D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles? N'est-il pas le fils du charpentier? Sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie, et ses frères: Jacques, Joseph, Simon et Jude? Et ses soeurs ne sont-elles pas toutes chez nous? Alors, d'où lui vient tout cela?». Et ils étaient profondément choqués à cause de lui. Jésus leur dit: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison». Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.

 

L’application

 

"D'où lui vient cette sagesse et ces miracles ? " Tout vient du Père, certainement pas de Joseph. Joseph l'acceptera en toute humilité et continuera à enseigner Jésus par sa présence, comme sa mère, en toute discrétion. Nous commençons le mois de mai, le mois de Marie, avec saint Joseph, l'ouvrier. Que cette année de saint Joseph, l'année de la famille, soit une année de bénédiction et de grâce.

«D'où lui vient tout cela?»

 

Abbé Xavier PARÉS i Saltor

(La Seu d'Urgell, Lleida, Espagne)

 

Aujourd'hui nous célébrons la fête de saint Joseph ouvrier. C'est un jour de fête pour se reposer du travail quotidien, et nous célébrons la Fête du Travail. Les travailleurs et leurs syndicats ont l'habitude de profiter ce jour pour faire ses revendications dans une défense de leurs droits. L'Église nous propose, aujourd'hui, l'exemple de saint Joseph, le charpentier de Nazareth, qui a été un modèle de travail pour soutenir sa famille et pour développer son métier. C'est la forme normale de vivre dans ce monde, en gagnant le pain de chaque jour avec la sueur de notre travail. Les droits de l'homme nous disent que toute personne a le droit à un travail digne et bien rémunéré. Il est ainsi que nous nous acquittons de nos devoirs et nous gagnons le salaire auquel nous avons droit. Saint Ambroise dit que "c'est un homicide refuser à un homme le salaire dont-il a besoin pour vivre". Aujourd'hui, l'Église prie pour le monde du travail, pour que tout travailleur puisse accomplir ses devoirs et vivre avec dignité

Le même Évangile nous présente Jésus comme "fils du charpentier" (Mt 13,56), dans son village de Nazareth où il a été élevé et où il a vécu la plupart des années de sa vie terrestre. Malgré tout, les gens de Nazareth ne sont pas arrivés à connaître la personne de Jésus. On croyait qu'ils le connaissaient, mais ils ne savaient rien de Lui. Par cela, ils ne pouvaient pas s'expliquer d'où lui venaient la sagesse et le pouvoir de faire des miracles.

Et nous, les chrétiens: connaissons-nous Jésus ? Nous sommes aussi de son peuple, du peuple de Dieu, de l'Église, et il pourrait nous arriver comme aux habitants de Nazareth, qui ne le connaissaient pas suffisamment. Si de n'importe qui nous pouvons apprendre des choses positives et bonnes, beaucoup plus nous pouvons apprendre de Jésus de Nazareth. En écoutant l'Évangile de chaque jour c'est la manière comme nous connaissons et apprenons beaucoup de choses bonnes de Jésus. C’est ainsi que nous enrichissons notre vie et notre foi. Demandons-le à saint Joseph, qui si bien a su prendre soin et aimer Jésus.

 

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Publié le 30 Avril 2021

Gospel text

(Jn 14,1-6): 

 

Jesus said to his disciples: “Do not let your hearts be troubled. You have faith in God; have faith also in me. In my Father’s house there are many dwelling places. If there were not, would I have told you that I am going to prepare a place for you? And if I go and prepare a place for you, I will come back again and take you to myself, so that where I am you also may be. Where I am going you know the way.” Thomas said to him, “Master, we do not know where you are going; how can we know the way?” Jesus said to him, “I am the way and the truth and the life. No one comes to the Father except through me.”

 

The Application

 

One of the favorite funeral texts, full of hope with the certainty, if we accept Jesus as our way, the truth and the life. "'Don't be upset', He assures us. The turmoil of everyday life will give way to hope, for we have divine assurance. Jesus shows us not only the life after death, but also his accompaniment until he arrives. He will be there, always with us.

 

How can Jesus be our way? Through his death and resurrection he has shown us a way of life, a way that leads us to his father. His appearances after his resurrection confirm all that he taught us throughout his life. This is the truth that is found in Jesus, visible through the eyes of faith, and in this truth is life, a new birth by the Holy Spirit. This birth in Jesus Christ destroys all that was old in us, a man of sin, and brings forth a new man, a man worthy of grace, a beloved man who walks towards the holiness that God desires.

 

Action of the day: Live in hope.

 

 

«I am the way and the truth and the life. No one comes to the Father except through me»

 

Fr. Josep Mª MANRESA Lamarca

(Valldoreix, Barcelona, Spain)

 

Today, on this Friday 4th of Easter, Jesus invites us to stay calm. Serenity and joy flow smoothly like a river of peace from his resurrected Heart towards ours, dazed and restless, so often shaken by an activity as hectic as it is futile.

Ours are times of agitation, restlessness and stress. Times where the father of lies has infected man's intelligence by making him call what is evil good and what is good evil, to put light for darkness and darkness for light, to plant in his soul a burning doubt and skepticism that kills the slightest trace of hope in a horizon of plenitude which the world with its flattery does not know, nor can it give.

The fruits of this devilish enterprise are evident. Once the “nonsense” and the loss of transcendence prevail among so many men and women, they find that not only have they forgotten their way, but they have also lost it, because previously they forgot the Way. Wars, all kinds of violence, unreasonable hostility and selfishness before life (birth-control, abortion, euthanasia...), broken families, aimless youth, and so on and so forth, constitute the great lie over which the sad scaffolding of the so called society of “progress” leans on.

In the middle of it all, Jesus, the Prince of Peace, repeats to all men of good will, with his infinite gentleness: “Do not let your hearts be troubled. You have faith in God; have faith also in me.” (Jn 14:1). To the right of the Father, He cherish, as a hopeful dream of his mercy, the moment when He shall have us by his side “so that where I am you also may be” (Jn 14:3). We cannot argue as Thomas did. We already know where the way is. We do know, by sheer grace, the path leading to the Father, in whose house there are many rooms. A place in Heaven is prepared for us that will remain forever empty if we do not occupy it. Let us, therefore, get closer, without any fright and with unlimited trust, to Him who is the only Way, the inalienable Truth and the fullness of Life.

 

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Publié le 29 Avril 2021

Texte de l'Évangile

(Jn 14,1-6): 

 

«Ne soyez donc pas bouleversés: vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, beaucoup peuvent trouver leur demeure; sinon, est-ce que je vous aurais dit: Je pars vous préparer une place? Quand je serai allé vous la préparer, je reviendrai vous prendre avec moi; et là où je suis, vous y serez aussi. Pour aller où je m'en vais, vous savez le chemin». Thomas lui dit: «Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas; comment pourrions-nous savoir le chemin?». Jésus lui répond: «Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie; personne ne va vers le Père sans passer par moi».

 

L’Application

 

L'un des textes favoris des funérailles, plein d'espoir avec la certitude, si nous acceptons Jésus comme notre chemin, la vérité et la vie. "Ne soyez pas bouleversés", nous assure-t-il. L'agitation de la vie quotidienne fera place à l'espoir, car nous avons l'assurance divine. Jésus nous montre non seulement la vie après la mort, mais aussi son accompagnement jusqu'à son arrivée. Il sera là, toujours avec nous.

Comment Jésus peut-il être notre chemin ? Par sa mort et sa résurrection, il nous a montré un chemin de vie, un chemin qui nous conduit à son père. Ses apparitions après sa résurrection nous confirment tout ce qu'il nous a enseigné tout au long de sa vie. C'est la vérité qui se trouve en Jésus, visible à travers les yeux de la foi, et dans cette vérité se trouve la vie, une nouvelle naissance par l'Esprit Saint. Cette naissance en Jésus-Christ détruit tout ce qui était ancien en nous, un homme de péché, et fait naître un homme nouveau, un homme digne de la grâce, un homme aimé qui marche vers la sainteté que Dieu désire.

«Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie; personne ne va vers le Père sans passer par moi»

 

Abbé Josep Mª MANRESA Lamarca

(Valldoreix, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui 4e Vendredi de Pâques, Jésus nous invite au repos. La sérénité et la joie coulent tout le long d'une rivière de paix, de son Cœur ressuscité jusqu'au nôtre, qui est inquiet et agité et, si souvent, secoué par une activité aussi fébrile que vaine.

Nos temps sont ceux de l'agitation, de l'énervement et de la contrainte. Des temps où le père du mensonge a infecté l'intelligence des hommes en leur faisant confondre le bien avec le mal et le mal avec le bien, en leur faisant prendre la lumière pour l'obscurité et l'obscurité pour lumière, et en semant dans leurs âmes le doute et le scepticisme qui délitent toute manifestation d'espoir en un horizon de plénitude que notre monde, avec ses attraits ne sait ni ne peut leur donner.

Les fruits de cette diabolique entreprise sont bien évidents. Dominés par “l'absurde” et par la perte de la transcendance, les hommes et femmes n'ont pas seulement oublié, ils ont perdu le chemin, ayant déjà oublié le Chemin.

Guerres, violences de toutes sortes, repliement sur soi et égoïsme face à la vie (contraception, avortement, euthanasie...), familles détruites, jeunesse “désorientée”, etcetera, etcetera, constituent le grand mensonge sur lequel s'est installée une bonne partie du triste échafaudage de la société du «progrès» tant vanté.

Au beau milieu de tout cela, Jésus, le Prince de la Paix, réaffirme aux hommes de bonne volonté, avec sa douceur infinie: «Ne soyez donc pas bouleversés: vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi» (Jn 14,1). À la droite du Père, Il caresse comme un rêve plein d'espoir miséricordieux le moment de nous avoir à Ses côtés, «et là où je suis, vous y serez aussi» (Jn 14,3). Nous ne pouvons nous excuser comme l'a fait Thomas. Car nous connaissons bien le chemin. Par la grâce de Dieu, nous connaissons la route qui mène au Père, dont la maison a beaucoup de demeures. Dans le ciel une place nous attend, et elle restera vide si nous ne l'occupons pas. Approchons-nous, donc, sans peur, avec une confiance sans bornes, du Celui qui est l'unique Chemin, la Vérité à laquelle on ne peut renoncer et la Vie en plénitude.

 

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Publié le 28 Avril 2021

Gospel text

(Jn 13,16-20): 

 

When Jesus had washed the disciples’ feet, he said to them: “Amen, amen, I say to you, no slave is greater than his master nor any messenger greater than the one who sent him. If you understand this, blessed are you if you do it. I am not speaking of all of you. I know those whom I have chosen. But so that the Scripture might be fulfilled, the one who ate my food has raised his heel against me. From now on I am telling you before it happens, so that when it happens you may believe that I AM. Amen, amen, I say to you, whoever receives the one I send receives me, and whoever receives me receives the one who sent me.”

 

The Application

 

The Christian faith and its practice are a conjugation of two relationships, that is, our relationship with God, which is projected to the human relationship. That is why our service to humanity is seen as a service to God. Jesus’ service to the humanity was in fact an accomplishment of the Father’s will.

 

Thus, for every human being, welcoming Jesus in their life, is synonymous with welcoming the Father. To welcome an individual is to welcome Jesus himself. We have learned this from our Master, Jesus Christ. Since we carry within us the NAME of Jesus, we must act in a manner worthy of that name, according to our own identity which we have inherited from Jesus.    Thus, by doing so, in consequence, in these human actions, our actions are transformed as divine, because God will be actively acting in and through us.

 

Action of the day: Be like your Master.

 

 

«After Jesus had washed the feet of the disciples...»

 

Fr. David COMPTE i Verdaguer

(Manlleu, Barcelona, Spain)

 

Today, as with those movies that, at the beginning, take us back in time, our liturgy remembers a passage that belongs to the Holy Thursday: Jesus washes the feet of his disciples. Thus, this gesture —read from the Easter perspective— recovers a perennial validity.

Let us consider only three ideas: In the first place, the centrality of the person. In our society it seems that to do is the thermometer to measure a person's worth. Within this dynamic it is easy for people to be considered as tools; we use each other extremely easy. Today, the Gospel urges us to transform this dynamic into service dynamics: the other party will never be just a tool. It would rather be a matter of living a spirituality of communion, where the other one —quoting Saint John Paul II— becomes “someone that belongs to me” and a “gift to me”, whom we have “to give room” to. In our language we could translate it as “to care about other people's feelings”. Do we care about other people's feelings? Do we listen to them when they speak to us?

In our world of image and communications, this is not a message to transmit, but a job to be done, to live up to every day: “If you understand this, blessed are you if you do it.” (Jn 13:17). Maybe, this is why the Master does not limit himself to an explanation: He imprints into his disciples' memory his gesture of service, to pass it immediately on to the Church's memory; a memory that we demand to become a gesture, time and again: in the lives of so many families, of so many people.

Finally, a warning signal: “The one who ate my food has raised his heel against me.” (Jn 13:18). In the Eucharist, Jesus resurrected becomes our servant, He washes our feet. But the physical presence is not enough. We have to learn in the Eucharist and get the necessary strength from so that it may become a reality that “having received the gift of love, we die to sin and we live for God” (Saint Fulgentius of Ruspe).

 

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Publié le 28 Avril 2021

Texte de l'Évangile

(Jn 13,16-20): 

 

Après qu'il leur eut lavé les pieds, leur dit: «Amen, amen, je vous le dis: le serviteur n'est pas plus grand que son maître, le messager n'est pas plus grand que celui qui l'envoie. Si vous savez cela, heureux êtes-vous, pourvu que vous le mettiez en pratique. Je ne parle pas pour vous tous. Moi, je sais quels sont ceux que j'ai choisis, mais il faut que s'accomplisse la parole de l'Écriture: Celui qui partageait mon pain a voulu me faire tomber. Je vous dis ces choses dès maintenant, avant qu'elles n'arrivent; ainsi, lorsqu'elles arriveront, vous croirez que moi, je suis. Amen, amen, je vous le dis: recevoir celui que j'envoie, c'est me recevoir moi-même; et me recevoir, c'est recevoir celui qui m'envoie».

 

 

L’Application

 

La foi chrétienne et sa pratique sont la conjugaison de deux relations, à savoir notre relation divine qui se projette dans la relation humaine. C'est pourquoi notre service à l'humanité est considéré comme un service à Dieu. Accueillir Jésus est synonyme d'accueillir le Père. Accueillir un homme, c'est accueillir Jésus. Puisque nous portons en nous le NOM de Jésus, nous devons agir d'une manière digne de ce nom, selon notre propre identité que nous avons héritée de Jésus.    Par conséquent, dans ces actions, nos actions se transforment en actions divines, car Dieu agira activement en nous et à travers nous. 

«Après qu'il leur eut lavé les pieds…»

 

 

Abbé David COMPTE i Verdaguer

(Manlleu, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui comme dans ces films qui commencent par raconter un événement passé, la liturgie se souvient d'un geste qui appartient au Jeudi Saint: Jésus lave les pieds de ses disciples (cf. Jn 13,12). Lu dans la perspective de Pâques, ce geste acquiert une valeur permanente. Voici simplement trois idées.

D'abord, le caractère central de la personne. Dans notre société, on dirait que le faire est le thermomètre de la valeur de quelqu'un. Il est alors facile de traiter les gens comme des instruments; nous nous servons des autres. L'Évangile d'aujourd'hui nous pousse à transformer cette dynamique en une dynamique de service: l'autre n'est jamais un pur instrument. Il s'agit de vivre une spiritualité de communion, où l'autre —selon les mots de Jean-Paul II— en vient à être «quelqu'un pour moi», un «don qui m'est adressé», auquel je dois «faire sa place». Sommes-nous attentifs aux autres? Les écoutons-nous quand ils nous parlent?

Dans une société de l'image et de la communication, il ne s'agit pas d'un message à transmettre, mais d'une tâche à remplir, à vivre chaque jour: «Heureux êtes-vous, pourvu que vous le mettiez en pratique» (Jn 13,17). Voilà peut-être pourquoi le Maître ne se borne pas à une explication: il imprime le geste de service dans le souvenir des disciples, pour que l'Église en fasse mémoire; mémoire constamment appelée à se faire à nouveau geste: dans la vie des familles, dans la vie des personnes.

Et pour finir un cri d'alerte: «Celui qui partageait mon pain a voulu me faire tomber» (Jn 13,18). Dans l'Eucharistie, Jésus ressuscité se fait notre serviteur, Il nous lave les pieds. Mais notre assistance physique ne suffit pas. Il faut apprendre de l'Eucharistie et y puiser les forces pour qu'il soit vrai qu'«ayant reçu le don de l'amour, nous mourions au péché et vivions pour Dieu» (Saint Fulgence de Ruspe).

 

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Publié le 27 Avril 2021

Gospel text

(Jn 12,44-50): 

 

Jesus cried out and said, “Whoever believes in me believes not only in me but also in the one who sent me, and whoever sees me sees the one who sent me. I came into the world as light, so that everyone who believes in me might not remain in darkness. And if anyone hears my words and does not observe them, I do not condemn him, for I did not come to condemn the world but to save the world. Whoever rejects me and does not accept my words has something to judge him: the word that I spoke, it will condemn him on the last day, because I did not speak on my own, but the Father who sent me commanded me what to say and speak. And I know that his commandment is eternal life. So what I say, I say as the Father told me.”

 

The Application

 

 

Jesus helps us to discover the Father and his will. The Father's will is that, through the presence of Christ, the world should discover the true Light. By living our lives in this light, the world would no longer be in darkness.

 

This is why Jesus is sent into the world. To believe in Jesus is to believe in his Father and in His salvific plan. Since the Father dwells in Jesus and in Jesus we are called to discover the Father. If we want to discover Christ and the Father in Jesus Christ, we must listen to Jesus, welcome his Word and make this Word fruitful and life-giving. The more we put this Word into practice, the closer we come to fulfilling the will of the Father and we owe Christ to our brothers and sisters. To believe in Jesus is to become Christ. It is in becoming Christ that we live in light and discover the love of the Father.

 

Action of the day: Live in the Light.

 

Daily Quote from the Early Church Fathers:

 

Whoever sees Jesus sees the Father,

by Cyril of Alexandria, 375-444 A.D.

 

"[Our Lord] gradually accustoms their minds to penetrate the depth of the mysteries concerning himself, [leading them] not to the human person but to that which was of the divine essence. He does this inasmuch as the Godhead is apprehended completely in the person of God the Father, for he has in himself the Son and the Spirit. With exceeding wisdom he carries them onward, ... for he does not exclude himself from being believed on by us because he is God by nature and has shone forth from God the Father. But skillfully (as has been said) he handles the mind of the weak to mold them to godliness in order that you might understand him to say something like this: 'When you believe on me - I who, for your sakes, am a man like yourselves, but who also am God by reason of my own nature and because of the Father from whom I exist - do not suppose that it is on a man you are setting your faith. For I am by nature God, notwithstanding that I appear like one of yourselves, and I have within myself him who begat me. Forasmuch therefore as I am consubstantial with him that has begotten me, your faith will assuredly pass on also to the Father himself.' As we said therefore, the Lord, gradually trains them to something better and profitably interweaves the human with what is God-befitting." (excerpt from COMMENTARY ON THE GOSPEL OF JOHN 8.7)

 

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Publié le 27 Avril 2021

Texte de l'Évangile

(Jn 12,44-50): 

 

Jésus, lui, affirmait avec force: «Celui qui croit en moi, ce n'est pas en moi qu'il croit, mais en celui qui m'a envoyé; et celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé. Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. Si quelqu'un entend mes paroles et n'y reste pas fidèle, moi, je ne le jugerai pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver. Celui qui me rejette et n'accueille pas mes paroles aura un juge pour le condamner. La parole que j'ai prononcée, elle le condamnera au dernier jour. Car ce que j'ai dit ne vient pas de moi: le Père lui-même, qui m'a envoyé, m'a donné son commandement sur ce que je dois dire et déclarer; et je sais que son commandement est vie éternelle. Donc, ce que je déclare, je le déclare comme le Père me l'a dit».

 

L’Application

 

Jésus nous aide à découvrir le Père et sa volonté. La volonté du Père est que, par la présence du Christ, le monde découvre la vraie Lumière. En vivant notre vie dans cette lumière, le monde ne serait plus dans les ténèbres.

C'est pourquoi Jésus est envoyé dans le monde. Croire en Jésus, c'est croire en son Père, car le Père habite en Jésus et en Jésus nous sommes appelés à découvrir le Père. Si nous voulons découvrir le Christ et le Père en Jésus-Christ, nous devons l'écouter, accueillir sa Parole et rendre cette Parole féconde et vivifiante. Plus nous mettons cette Parole en pratique, plus nous nous approchons de l'accomplissement de la volonté du Père et nous devons le Christ à nos frères et sœurs. Croire en Jésus, c'est devenir le Christ.

«Celui qui croit en moi, ce n'est pas en moi qu'il croit, mais en celui qui m'a envoyé»

 

Abbé Julio César RAMOS González SDB

(Mendoza, Argentine)

 

Aujourd'hui Jésus crie; Il crie comme un qui dit des paroles que doivent être clairement entendues par tous. Son cri synthétise sa mission salvatrice, car Il est venu «sauver le monde» (Jn 12,47), non en son propre nom, mais au nom du «Père lui-même, qui m'a envoyé, m'a donné son commandement sur ce que je dois dire et déclarer» (Jn 12,49).

Il y a à peine un mois, nous célébrions le Triduum Pascal: combien le Père dû-il être présent à la dernière heure, celle de la Croix! Comme Jean Paul II a écrit, «Jésus, accablé à la pensée de l'épreuve qui l'attend, seul devant Dieu, l'invoque à sa manière habituelle de tendre confiance: «“Abbà”, “Père”».

Et dans les heures qui suivent, l’intime dialogue du Fils avec son Père se fait plus évident: «Père, pardonne-leur: ils ne savent pas ce qu'ils font» (Lc 23,34); «Père, entre tes mains je remets mon esprit» (Lc 23,46).

L'importance de cette œuvre du Père et de son envoyé, mérite une réponse personnelle de celui qui écoute. Cette réponse est celle d'y croire, c'est à dire, la foi (cf. Jn 12,44); cette foi qui —grâce à Jésus— nous donne la lumière pour ne pas demeurer dans les ténèbres. Au contraire, celui qui rejette tous ces dons et manifestations, et ne garde pas ces paroles «aura un juge pour le condamner. La Parole» (Jn 12,48).

Par conséquent, accepter Jésus c'est croire, voir, écouter le Père, ne pas demeurer dans le ténèbres, obéir au commandement de la vie éternelle. Profitons bien de l'avertissement de saint Jean de la Croix: «Il [Le Père] l'a dit tout entier dans son Fils, en nous donnant ce tout qu'est son Fils. Voilà pourquoi celui qui voudrait maintenant l'interroger, ou désirerait une vision ou une révélation, non seulement ferait une folie, mais ferait injure à Dieu, en ne jetant pas les yeux uniquement sur le Christ, sans chercher autre chose ou quelque nouveauté».

 

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Publié le 26 Avril 2021

Gospel text

(Jn 10,22-30): 

 

The feast of the Dedication was then taking place in Jerusalem. It was winter. And Jesus walked about in the temple area on the Portico of Solomon. So the Jews gathered around him and said to him, “How long are you going to keep us in suspense? If you are the Messiah, tell us plainly.” Jesus answered them, “I told you and you do not believe. The works I do in my Father’s name testify to me. But you do not believe, because you are not among my sheep. My sheep hear my voice; I know them, and they follow me. I give them eternal life, and they shall never perish. No one can take them out of my hand. My Father, who has given them to me, is greater than all, and no one can take them out of the Father’s hand. The Father and I are one.”

 

The Application

 

The gospel of the day teaches us that it is better to believe in God without having seen, and if we cannot do this, Jesus invites us to see and believe.  He makes it clear that faith is a gift from God and in this faith we can discover not only the divine works in our daily lives, but also His relationship with His Father. Since He is ONE  with His Father, we can by our positive association with the PERSON of Jesus, unite ourselves as He did, with the Father. Through his presence Jesus taught us that in love all things are possible, for God gives himself in this love.

 

Action of the day : Think and act as if you are the sheep in the hand of Jesus.

 

Daily Quote from the Early Church Fathers:

 

Clement of Alexandria, 150-215 A.D.

 

"The faithful also have the help of Christ, and the devil is not able to snatch them. Those who have an endless enjoyment of good things remain in Christ's hand, no one thereafter snatching them away from the bliss that is given to them. [No one can throw them] into punishment or torments. For it is not possible that those who are in Christ's hand should be snatched away to be punished because of the great might Christ has. For 'the hand' in the divine Scripture signifies 'the power'" It cannot be doubted therefore that the hand of Christ is unconquerable and mighty to all things." (excerpt from the COMMENTARY ON THE GOSPEL OF JOHN 7.1)

 

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Publié le 26 Avril 2021

Texte de l'Évangile

(Jn 10,22-30): 

 

 

On célébrait à Jérusalem l'anniversaire de la dédicace du Temple. C'était l'hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon. Les Juifs se groupèrent autour de lui; ils lui disaient: «Combien de temps vas-tu nous laisser dans le doute ? Si tu es le Messie, dis-le nous ouvertement!». Jésus leur répondit: «Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas. Les oeuvres que je fais au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage. Mais vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle: jamais elles ne périront, personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut rien arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes un».

 

L’Application

 

L'évangile du jour nous enseigne qu'il vaut mieux croire en Dieu sans avoir vu, et si nous ne pouvons pas le faire, Jésus nous invite à voir et à croire. Il précise que la foi est un don de Dieu et que dans cette foi nous pouvons découvrir non seulement les œuvres divines dans notre vie quotidienne, mais aussi la relation de Jésus avec son Père. Puisqu'il est UN avec son Père, nous pouvons, par notre association positive avec la PERSONNE de Jésus, nous unir comme lui au Père. Par sa présence, Jésus nous a appris que dans l'amour tout est possible, car Dieu se donne dans cet amour.

«Le Père et moi, nous sommes un»

 

Abbé Miquel MASATS i Roca

(Girona, Espagne)

 

Aujourd'hui nous voyons Jésus qui «allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon» (Jn 10,23), durant la fête de la Dédicace à Jérusalem. Alors les juifs lui demandent: «Si tu es le Messie, dis-le nous ouvertement!», et Jésus leur répond: «Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas» (Jn 10,24.25).

Seule la foi rend l'homme capable de reconnaître Jésus-Christ comme Fils de Dieu. L'an 2000, pendant la rencontre avec les jeunes à Tor Vergata, Jean-Paul II parlait du “laboratoire de la foi”. À la question «Qui suis-je, aux dires des foules?» (Lc 9,18), il y a beaucoup de réponses… Mais Jésus passe ensuite au plan personnel: «Mais pour vous, qui suis-je?». Pour répondre correctement à cette question la “révélation du Père” est nécessaire. Pour répondre comme Pierre —«Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant» (Mt 16,16)— il faut la grâce de Dieu.

Même si Dieu veut que tout le monde croie et soit sauvé, seuls les humbles sont capables d'accueillir ce don. «Aux humbles, la sagesse», lit-on au livre des Proverbes (11,2). La vraie sagesse de l'homme consiste à se fier à Dieu.

Saint Thomas d'Aquin commente ainsi ce passage de l'Évangile: «Je puis voir grâce à la lumière du soleil, mais si je ferme les yeux, je ne vois pas; ce n'est pas la faute du soleil, mais la mienne».

Jésus leur dit que s'ils ne croient pas, qu’au moins ils croient les œuvres qu'Il fait, qui manifestent le pouvoir de Dieu: «Les œuvres que je fais au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage» (Jn 10,25).

Jésus connaît ses brebis et ses brebis écoutent sa voix. La foi mène à fréquenter Jésus dans la prière. Qu'est-ce que la prière, sinon la fréquentation de Jésus, qui nous aime et nous emmène au Père? Le résultat et la récompense de cette intimité avec Jésus dans cette vie, est la vie éternelle, comme nous l'avons lu dans l'Évangile.

 

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Publié le 25 Avril 2021

Gospel text

(Jn 10,1-10): 

 

Jesus said: “Amen, amen, I say to you, whoever does not enter a sheepfold through the gate but climbs over elsewhere is a thief and a robber. But whoever enters through the gate is the shepherd of the sheep. The gatekeeper opens it for him, and the sheep hear his voice, as he calls his own sheep by name and leads them out. When he has driven out all his own, he walks ahead of them, and the sheep follow him, because they recognize his voice. But they will not follow a stranger; they will run away from him, because they do not recognize the voice of strangers.” Although Jesus used this figure of speech, they did not realize what he was trying to tell them.

So Jesus said again, “Amen, amen, I say to you, I am the gate for the sheep. All who came [before me] are thieves and robbers, but the sheep did not listen to them. I am the gate. Whoever enters through me will be saved, and will come in and go out and find pasture. A thief comes only to steal and slaughter and destroy; I came so that they might have life and have it more abundantly.”

 

The Application

 

  • Jesus is our shepherd, indeed, and are we his sheep who listen to their Shepherd?
  • He lays down his life for us, and what is our response to this life freely given and received?
  • The Shepherd knows his sheep and do the sheep know or recognise their Shepherd?
  • Jesus is our door and do we choose this door as our main door to divine knowledge?

 

Action of the Day : Be a faithful sheep.

 

«Whoever enters through the gate is the shepherd of the sheep (…) the sheep follow him, because they recognize his voice»

 

Fr. Francesc PERARNAU i Cañellas

(Girona, Spain)

 

Today, we keep mulling over one of the most beautiful and well known images of Jesus' preaching: the Good Shepherd, his sheep and the gate. We all keep in our memory the figurines of that good Shepherd we were able to look at, as children. An icon well beloved by the first fold, that already belongs to the Christian sacred art at the time of the catacombs. How many memories can be aroused in us that young shepherd with the wounded sheep on his shoulders! We have, quite often, seen ourselves projected in the figure of that poor animal.

Only a few days ago, we were still celebrating Easter and, once more, we have been reminded that Jesus did not speak in a figurative language when He was saying that the good shepherd offers his life for his sheep. For He really did it: his life was the price He paid for our retrieval; with his life He bought ours, and thanks to that deliverance we have been rescued: “I am the gate. Whoever enters through me will be saved” (Jn 10:9). We find here the great mystery of the ineffable love of God that reaches unthinkable extremes to save each human creature. Jesus brings his love to the extreme, to the point, of offering his own life. We can still hear the echo of St. John's words in his Gospel, introducing us to the moments of His Passion: «Before the feast of the Passover, Jesus knew that his hour had come to pass from this world to the Father. He loved his own in the world and he loved them to the end» (Jn 13:1).

Among the words of Jesus, I would suggest our paying a deeper attention to these ones: “I am the good shepherd, and I know mine and mine know me” (Jn 10:14); even more so, “The sheep hear his voice (...) the sheep follow him, because they recognize his voice” (Jn 10:3-4). It is true Jesus knows us, but, can we also say we know Him well enough, that we love Him and we reciprocate as we should?

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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