Publié le 3 Mars 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 11,29-32): 

Comme la foule s'amassait, Jésus se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise: elle demande un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que celui de Jonas. Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue de l'extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas».

«Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération»

Abbé Roger J. LANDRY
(Hyannis, Massachusetts, Etats-Unis)

Aujourd'hui Jésus nous indique que le signe qu'Il va donner à la “génération mauvaise” est lui-même comme le “signe de Jonas” (cf. Lc 11,30). De la même façon comme Jonas s'est laissé jeter par-dessus bord afin d'apaiser la tempête et sauver les vies des marins, Jésus s'est aussi laissé jeter par-dessus bord pour apaiser les tempêtes du péché qui menacent nos vies. Et comme Jonas a vécu trois jours dans le ventre de la baleine avant d'être recraché ensuite sur le rivage, Jésus a aussi vécu dans le ventre de la terre avant de marcher en dehors du tombeau vide.

Le signe que Jésus va donner aux “mauvais” de chaque génération c'est le signe de sa mort et de sa résurrection. Sa mort, librement acceptée, c'est le signe de l'incroyable amour de Dieu pour nous: Jésus donna sa vie pour sauver la nôtre. Sa résurrection parmi les morts c'est le signe de son divin pouvoir. C'est le signe le plus puissant et émouvant jamais donné.

Mais Jésus est encore le signe de Jonas dans un autre sens. Jonas était une icône et un agent de conversion. Dans sa prédication, «Dans quarante jours Ninive sera détruite» (Jon 3,4) les Ninivites païens décident de jeûner et de se repentir, car tout le monde, depuis le roi aux enfants et animaux se sont couverts de la toile de jute et des cendres. Pendant les quarante jours du Carême, nous avons quelqu'un “beaucoup plus grand que Jonas” (cf. Lc 11,32) qui prêche notre conversion —Jésus lui-même— conversion qui devrait être aussi consciencieuse.

«Car Jonas était un servent», Saint Jean Chrysostome écrit en la personne du Christ, «mais moi je suis le Maître; et lui a été recraché par la baleine, mais moi Je suis ressuscité de la mort; et lui proclamait la destruction, mais mois, je suis venu en prêchant la Bonne Nouvelle et le Royaume».

Il y a une semaine, le Mercredi des Cendres, nous nous sommes couverts de cendres et chacun a entendu les paroles de la première homélie de Jésus, «Repentez-vous et croyez dans l'Évangile» (cf. Mc 1,15). La question pour nous c'est: Avons-nous déjà répondu avec une conversion profonde comme les Ninivites et avons embrassé cet Évangile?

 

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Publié le 2 Mars 2020

Gospel text

(Mt 6,7-15): 

 

Jesus said to his disciples, «When you pray, do not use a lot of words, as the pagans do, for they hold that the more they say, the more chance they have of being heard. Do not be like them. Your Father knows what you need, even before you ask him.

»This, then, is how you should pray: ‘Our Father in heaven, holy be your name, your kingdom come and your will be done, on earth as in heaven. Give us today our daily bread. Forgive us our debts just as we have forgiven those who are in debt to us. Do not bring us to the test but deliver us from the evil one’. If you forgive others their wrongs, your Father in heaven will also forgive yours. If you do not forgive others, then your Father will not forgive you either».

 

The Application

 

How do I understand today’s gospel? There is God at the centre and everything around Him.

  • I search divine will, in my personal life and in my social life. Both together forms my spiritual life which will define what and how should I act, particularly according the message received.
  • I know myself and my needs. I may have plenty of wishes and desires that may be just and correct. Are they a need today for me to accomplish the divine will? Or Am I long for something without knowing its finality, to get disappointed of my prayers not being answered?
  • How can I work towards the Kingdom of God, which is filled with love and mercy, if I am not generous in my forgiveness and pardon? Thus I promise to God, that from my part I start to forgive today  and I wish that the Lord takes note of my sincere engagement, though I may not fully succeed. Here I seek for His grace and support.

Since prayer is a means of communication, the best way of communication is silence, because it’s pure and sincere in its form and means. In prayer we should cultivate a behaviour of discipleship than master.  Just like a faithful disciple, first we listen to the master, note his sentiments and feelings, and then if there is a need to express, we express it.  Many at times, we behave like masters, commanding everything in humility and sincerity. Shall we be disciples in our prayers?

 

Action of the day: Listen to God and act upon or have a moment of prayer.

«When you pray, do not use a lot of words; your Father knows what you need»

Fr. Joaquim FAINÉ i Miralpech
(Tarragona, Spain)

Today, Jesus —the Son of God— teaches us how to behave like a son of God. A first aspect is our trust and the confidence we should have when we talk to him. But our Lord warns us: «When you pray, do not use a lot of words» (Mt 6:7). When we talk to our parents, we do not resort to complicate reasoning, nor to using a lot of words, but they simply ask for what they need. We should always know God will listen to us because God —who is also the Father— loves us and listens to us. In fact, to pray is not so much to inform God, but to ask him for all we need, as «Your Father knows what you need, even before you ask him» (Mt 6:8). We will not be good Christians if we do not pray, as a son cannot be a good son if he does not talk to his parents.

The Lord's Prayer is the prayer that Jesus himself taught us, and it is just a compendium of our Christian life. Each time we say the Lord's Prayer we let the Father to take us by the hand and we ask him what we need everyday to become a better sons of God. We need not only the material bread, but —more than that— the Celestial Bread: «Let us beg we never lack the Eucharist bread». We need also to learn to forgive and to be forgiven: «To be able to receive the forgiveness God offers us, let us to address ourselves to the Father who loves us», as it is said in the Mass in the preliminary introduction to our Lord's Prayer.

During Lent, the Church is asking us to deepen in our prayers. «The prayer, our colloquy with God, is our best treasure, because it means (...) being united to him» (Saint John Crisostom). Oh Lord! I need to learn how to pray and how to draw specific benefits for my own life. Mostly to live the virtue of charity: the prayer gives me strength to live it better every day. And this is why I ask him daily to help me to forgive not only the small troubles I may have to face from others but, also, the offensive words and attitudes and, more than that, to bear no malice to my fellow men, so that I can sincerely tell them I have forgiven from the bottom of my heart those who are in debt with me. I will be able to achieve it because God's Mother will help me at all times.

 

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Publié le 2 Mars 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 6,7-15): 

 

«En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.

»Voici donc comment vous devez prier: ‘Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié; que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés; ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen!’. Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses».

 

L’Application

 

Sommes-nous les hommes de parole, une parole qui donne la vie ? La prière n’est pas simplement une récitation des mots, mais un moyen de communication, où l’homme utilise les paroles pour mieux exprimer tout ce dont il vive intérieurement. Si nous voulons bien parler, commençons par nos expressions de reconnaissance.

Dans la prière Jésus nous enseigne que la prière est un échange, un lieu d’écoute, un lieu d’expression, et  il est tout à fait possible que tout ce dont nous voulons échanger ou s’exprimer, peut se faire dans le silence, par une présence et par un regard.   

Tout d’abord, j’écoute le Seigneur et après j’exprime mes sentiments. Dans la prière nous devons adopter un comportement de disciple que de maître. Comme un disciple fidèle, nous regardons et écoutons le maître, après s’exprimons nos sentiments.

Il faut faire une relecture sincère de nos prières et pour notre surpris, nous découvrirons que nous avons un comportement de maître dans nos prières qu’un disciple. Apprenons à êtres disciples fidèles.

«En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, car votre Père sait de quoi vous avez besoin»

Abbé Joaquim FAINÉ i Miralpech
(Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui Jésus, qui est le Fils de Dieu, m'apprend à me conduire comme un Fils de Dieu. Le premier aspect de cette conduite est d'avoir confiance quand je parle avec Lui. Mais le Seigneur nous prévient «ne multipliez pas de vaines paroles» (Mt 6,7). Car un enfant parle à ses parents d'une manière simple, sans complications, il leur demande ce dont il a besoin d'une manière direct et simple. J'ai toujours confiance d'être écouté car Dieu, qui est Père, m'aime et m'écoute. De ce fait, prier ce n'est pas mettre Dieu au courant de nos besoins, mais lui demander ce dont j'ai besoin, car «votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez» (Mt 6,8). Je ne serais pas bon chrétien si je ne prie pas, comme le fils ne serait pas un bon fils s'il ne parlait pas à ses parents.

Le Notre Père est la prière même que Jésus nous a enseigné, et elle résume entièrement la vie chrétienne. Chaque fois que je prie le Notre Père je me laisse guider par Sa main et je prie pour ce dont j'ai besoin chaque jour pour devenir un meilleur Fils de Dieu. Je n'ai pas seulement besoin du pain quotidien, mais par-dessus tout du pain du ciel. «Demandons que nous ayons toujours le pain de l'Eucharistie». Nous demandons également à apprendre à pardonner et être pardonnés: «Afin de recevoir le pardon que Dieu nous offre, adressons-nous au Père qui nous aime», nous disent les paroles qui introduisent le Notre Père dans la messe.

Pendant le Carême, l'Eglise nous invite à approfondir l'oraison. «La prière, la conversation avec Dieu, es le don le plus haut, parce qu'elle constitue (…) l'union avec Lui» (Saint Jean Chrysostome). Seigneur, j'ai besoin d'apprendre à prier et ainsi avoir des résultats concrets dans le parcours de ma vie. Surtout, pour vivre la vertu de la charité: la prière me donne la force de m'améliorer chaque jour. Pour cela, je prie tous les jours qu'il m'aide à pardonner toutes les petites choses gênantes des autres, comme pardonner leurs paroles et attitudes offensives, et surtout à être sans rancune, ainsi je pourrai dire sincèrement, que je pardonne de tout mon cœur mes débiteurs. Je peux y arriver car j'aurai à tout moment l'aide de la Mère de Dieu.

 

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Publié le 1 Mars 2020

Gospel text

(Mt 25,31-46): 

Jesus said to his disciples, «When the Son of Man comes in his glory with all his angels, He will sit on the throne of his Glory. All the nations will be brought before him, and as a shepherd separates the sheep from the goats, so will He do with them, placing the sheep on his right and the goats on his left. The King will say to those on his right: ‘Come, blessed of my Father! Take possession of the kingdom prepared for you from the beginning of the world. For I was hungry and you fed me, I was thirsty and you gave me drink. I was a stranger and you wel­­comed me into your house. I was naked and you clothed me. I was sick and you visited me. I was in prison and you came to see me’. Then the good people will ask him: ‘Lord, when did we see you hungry and give you food; thirsty and give you drink, or a stranger and welcome you, or naked and clothe you? When did we see you sick or in prison and go to see you?’. The King will answer, ‘Truly, I say to you: when­ever you did this to these little ones who are my brothers and sisters, you did it to me’.

»Then he will say to those on his left: ‘Go, cursed peo­ple, out of my sight into the eternal fire which has been prepared for the devil and his angels! For I was hungry and you did not give me anything to eat, I was thirsty and you gave me nothing to drink; I was a stranger and you did not welcome me into your house; I was naked and you did not clothe me; I was sick and in prison and you did not visit me’. They, too, will ask: ‘Lord, when did we see you hungry, thirsty, naked or a stranger, sick or in prison, and did not help you?’. The King will answer them: ‘Truly, I say to you: whatever you did not do for one of these little ones, you did not do for me’. And these will go into eternal punishment, but the just to eternal life».

 

Action of the day: be graceful and blessed throughout the day.

«Whatever you did not do for one of these little ones, you did not do for me»

 

Fr. Joaquim MONRÓS i Guitart
(Tarragona, Spain)

Today we are reminded of the Final Judgment, «when the Son of Man comes in his glory with all his angels» (Mt 25:31), by letting us mull over the essentials of our faith; feeding the hungry, giving the thirsty to drink, clothing the naked, visiting the sick... these are works of love for those Christians who, upon doing them, can see the very same Christ therein reflected.

Saint John of the Cross says: «At dusk your love will be tested. Do learn to love God as He wants to be loved and forsake your own condition». For, not making something you ought to do, in the service of the other sons of God, our own brothers, means to deprive Christ of these details of due love: sins of omission.

The II Vatican Council, in the Gaudium et spes, when explaining the demands of Christian charity, which confer a meaning to the so called social assistance, says: «In our time, it becomes especially pressing our duty to come as close as possible to any man in need and to serve him with affection, whether the elder forsaken by all, or the baby, born out of an illegitimate union, who is exposed to pay for a sin he has not committed, or the starving, who appeals to our conscience by bringing to our memory the words of our Lord: ‘Truly, I say to you: whatever you did for one of these least brothers of mine, you did for me’ (Mt 25:40)».

Let us remember Christ lives within the Christians... and He tells us: «I am with you always, even unto the end of the world» (Mt 28:20).

The IV Lateran Council defines the Final Judgement as a truth of faith: «Jesus Christ will finally come at the end of the world, to judge the living and the dead, and to give each one according to their works, whether rejected or chosen (...) to receive after their works, good or bad: these will go into eternal punishment, but the just to Christ's eternal glory».

Let us beg the Virgin Mary for her help in our acts of service to her Son in our brothers.

 

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Publié le 1 Mars 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 25,31-46): 

«Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s'assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d'avec les autres, comme le berger sépare les brebis d'avec les boucs; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite: ‘Venez, vous qui êtes bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli; j'étais nu, et vous m'avez vêtu; j'étais malade, et vous m'avez visité; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi’. Les justes lui répondront: ‘Seigneur, quand t'avons-nous vu avoir faim, et t'avons-nous donné à manger; ou avoir soif, et t'avons-nous donné à boire? Quand t'avons-nous vu étranger, et t'avons-nous recueilli; ou nu, et t'avons-nous vêtu? Quand t'avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi?’. Et le roi leur répondra: ‘Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites.

»Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: ‘Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire; j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli; j'étais nu, et vous ne m'avez pas vêtu; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité’. Ils répondront aussi: ‘Seigneur, quand t'avons-nous vu ayant faim, ou ayant soif, ou étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne t'avons-nous pas assisté?. Et il leur répondra: ‘Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n'avez pas fait ces choses à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne les avez pas faites’. Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle».

«Toutes les fois que vous n'avez pas fait ces choses à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne les avez pas faites»

 

Abbé Joaquim MONRÓS i Guitart
(Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui on nous rappelle le jugement dernier, «lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges» (Mt 25,31), et on nous fait remarquer que donner à manger, donner à boire, habiller quelqu'un… deviennent tous des actes d'amour pour un chrétien, quand à travers elles il voit le Christ.

Saint Jean de la Croix nous dit: «Au soir de votre vie, vous serez examiné sur l'amour. Apprenez donc à aimer Dieu, comme il veut l'être et à vous détacher de vous-même». Ne pas faire quelque chose qu'on doit faire, en nous mettant au service des autres fils de Dieu, qui sont nos frères, revient à laisser le Christ sans ces détails d'amour dû: péchés d'omission.

Le Concile Vatican II, dans Gaudium et spes, en expliquant les exigences de la charité chrétienne, qui donne un sens au terme assistance social, nous dit: «De nos jours surtout, nous avons l'impérieux devoir de nous faire le prochain de n'importe quel homme et, s'il se présente à nous, de le servir activement: qu'il s'agisse de ce vieillard abandonné de tous, ou de ce travailleur étranger, méprisé sans raison, ou de cet exilé, ou de cet enfant né d'une union illégitime qui supporte injustement le poids d'une faute qu'il n'a pas commise, ou de cet affamé qui interpelle notre conscience en nous rappelant la parole du Seigneur: ‘Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait’ (Mt 25,40)».

Rappelons nous que le Christ vit à l'intérieur de chaque chrétien... et il nous dit: «Et moi, Je suis avec vous toujours jusqu'à la fin du monde» (Mt 28,20).

Le Concile de Latran IV, définit le jugement dernier comme vérité de foi «Il viendra à la fin des siècles juger les vivants et les morts, tant les réprouvés que les élus qui ressusciteront tous avec leurs propres corps, afin de recevoir, selon leurs mérites bons ou mauvais: les réprouvés, la peine éternelle avec le diable; les élus, la gloire éternelle avec Jésus-Christ».

Demandons à la Vierge Marie de nous aider pour que nous servions son Fils à travers nos frères.

 

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Publié le 1 Mars 2020

L’équipe de liturgie de la paroisse nous invite à méditer sur le thème, ‘accompagné par l’Esprit Saint, marchons dans nos déserts, à la rencontre de Dieu. Il ne faut jamais oublier le but de notre démarche ce qu’à la rencontre du Seigneur. Que ce thème soit le fil conducteur de la semaine. Le carême nous aide à découvrir les œuvres divines dans notre vie quotidienne et à nous convertir. Comment je peux le faire ?

 

L’évangile du jour est une réponse à cette question et nous oriente vers le bon chemin. Je voudrais vous inviter à regarder la première lecture en parelle avec la tentation du Seigneur et aussi nous rappeler les tentations que nous pouvons avoir dans la vie quotidienne. 

 

La première tentation est une réponse au besoin humaine, un besoin personnel ; Jésus avait faim. La tentation se présente en se justifiant, que Jésus puisse utiliser ses pouvoirs à répondre à ses besoins humains. Dans cette tentation Jésus nous enseigne que ce n’est plus la question de pouvoir mais est une question de devoir.  

Le fruit de connaissance est là, dans sa liberté femme a voulu accomplir sa volonté, grandir dans la connaissance. Dans son désir de se grandir, elle a choisi d’y engager seule, sans consulter la volonté divine. Elle a oublié que l’auteur de cet arbre est toujours le Seigneur. Sa Parole était capable de lui donner toute sorte de connaissance. Il faut faire confiance. Si l’homme dans son discernement s’arrive à consulter la volonté divine, il ne se tombera jamais dans ses décisions quotidiennes. « L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »

 

La deuxième tentation est un besoin humain, mais social. L’homme est placé sur une colline et on lui demande de prouver qu’il est vraiment Fils de Dieu. Nous cherchons toujours une identité. L’homme est naturellement ambitieux, veut se grandir, maîtriser sa connaissance, toujours mieux que les autres.

Là, la femme se trombe. Elle a voulu tout connaitre, connaitre tout comme Dieu. Le diable lui propose un parcours, facile avec un résultat immédiat. Elle se laisse d’être animé par le Diable, cherchant en toute sincérité la vérité de sa vie et aussi de ce monde, sans vouloir écouter le Seigneur. Nous mettons toujours Dieu à l’épreuve. Le diable nous demande de nous jeter en bas en prenant dans notre ignorance certaine décision stupide et que Dieu vienne nous sauver. Le Seigneur nous dit, « Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. »

 

 

La troisième tentation n’est plus humaine non plus sociale, mais divine. Tout est à moi, donc je veux tout maitriser. Pour cela le diable va faire goûter la gloire de ce monde, la puissance que l’homme peut avoir, les plaisirs pour savourer, avec certaine condition et les compromis. Tu reconnaitras l’absence divine et m’accordera la juste place que je mérite : tu m’adoreras. C’est ainsi tu deviendras le chef de tout.

La femme a bien compris le message. Tu ne mourras pas, tu vivras. Elle s’engage, tout était ainsi et elle Lui donne raison. « Elle prit de son fruit, et en mangea. »  Voici le commandement du Seigneur, « C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, à Lui seul tu rendras un culte. »

 

L’évangile du jour nous présente encore une autre histoire plus précieuse que nous avons entendus. Fixons nos regards dans cette histoire réécoutons évangile du jour :  Alors le diable le quitte. Et voici que des anges s’approchèrent, et ils le servaient.

 

 

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Publié le 28 Février 2020

Gospel text

(Lk 5,27-32): 

After this Jesus went out, and as He noticed a tax collector named Levi sitting in the tax-office, He said to him, «Follow me». So Levi, leaving everything, got up and followed Jesus. Levi gave a great feast for Jesus, and many tax collectors came to his house and took their place at table with the other people. Then the Pharisees and their fellow teachers complained to Jesus' disciples, «How is it that you eat and drink with tax collectors and other sinners?». But Jesus spoke up, «Healthy people don't need a doctor, but sick people do. I have come to call to repentance; I call sinners, not the righteous».

 

The Application

 

God doesn’t wish that we do extraordinary things, except if we are given extraordinary talents. In any case He wishes that we act humanly with a certain amount of humanity, which is proper to and in our own capacity. The Lord has taken time to prepare Peter and the Apostles, and He prepared them in a different way. There is no comparison between Peter and Paul, because both of them were called to do the same mission of the Lord, in a different way and to a different people.  In our own humanity, we can become light of the world.

In both cases (Peter and Paul) the past is not a condition to follow Jesus, but become very useful in the accomplishment of the mission. I will explain this for you. God doesn’t ask us to look at the past, rather invites us to fix everything in Christ, and follow him. If the past is a cross, He wishes that we carry them with us, because the same cross may become a means for God to use in and through us, to accomplish the mission.  Saint Paul could be the best example for us.

Today is the day of conversion, the day to get up and follow Jesus. Let’s have courage to give up certain behaviors which block us to follow us and to our surprise, we will be honored, by Jesus coming and dinning with us, in our own home. He will make our home pure and holy, not only through our conversion, but by His very presence, to the envy of the elites in our society. Do we have the courage to listen and apply the demands of the Lord immediately?

Action of the Day: Have courage and follow Jesus.

«I have come to call to repentance; I call sinners, not the righteous»

 

Fr. Joan Carles MONTSERRAT i Pulido
(Cerdanyola del Vallès, Barcelona, Spain)

Today we see how Lent is moving forward and the strength of the conversion our Lord summons us to. The figure of the apostle and evangelist Matthew is very representative of those of us who think that, because of our background, or because of our personal sins or complicated life, we are unworthy of our Lord.

Well, no, we are not; to remove any doubt we might still have, Jesus Christ is offering us the possibility of following him, as He did with the first evangelist, Levi the tax collector, to whom He simply says: «Follow me» (Lk 5:27). With him Jesus does exactly the contrary of what a “sensible” and “wise” mentality would do. If today we wish to pretend being “politically correct”, Levi —instead— came from a world where he was openly rejected by all his compatriots, as he was considered, just because of the fact he was a publican, and a helper of the Romans and, possibly, as much of a corrupt by the “commissions” he might receive, who indulged in choking the poor to collect their taxes; in short, he was considered a public sinner.

Those considering themselves as perfect, could not even think of Jesus not only not requesting them to follow him but not even asking them to his own table.

However, by choosing Levi, Our Lord Jesus Christ is telling us that it is rather this kind of people whom He prefers to call to expand his Kingdom; He has chosen the sick, the sinners, those who consider themselves unworthy: «Rather, God chose the foolish of the world to shame the wise, and God chose the weak of the world to shame the strong» (1Cor 1:27). For these are those who need help, and as such, they will also understand those also in need.

We are not to think God wants spotless and immaculate followers to serve him. That privilege belongs only to Our Mother. But for us, subjects of God's eternal salvation and Lent's protagonists, God wants just a contrite and humble heart. In fact, «God has made you weak to give you his own power» (Saint Augustine). This is the type of person who, as the psalm says, God would not despise.

 

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Publié le 28 Février 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 5,27-32): 

 

Après cela, il sortit et il remarqua un publicain (collecteur d'impôts) du nom de Lévi assis à son bureau de publicain. Il lui dit: «Suis-moi». Abandonnant tout, l'homme se leva et se mit à le suivre. Lévi lui offrit un grand festin dans sa maison; il y avait une grande foule de publicains et d'autres gens attablés avec eux. Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient en disant à ses disciples: «Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs?». Jésus leur répondit: «Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je suis venu appeler non pas les justes mais les pécheurs, pour qu'ils se convertissent».

 

«Je suis venu appeler non pas les justes mais les pécheurs»

 

Abbé Joan Carles MONTSERRAT i Pulido
(Cerdanyola del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui nous voyons s'avancer la Carême ainsi que l'intense conversion à laquelle le Seigneur nous appelle. La figure de l'apôtre et évangéliste Matthieu est très représentative de tous ceux qui en sont venus à croire qu'à cause de leurs parcours, ou de leurs péchés personnels ou des situations compliquées, il est difficile que le Seigneur puisse les choisir comme collaborateurs.

Mais Jésus Christ, pour écarter tous nos doutes, nous présente comme premier évangéliste, Lévi, le collecteur d'impôts, à qui Il dit tout simplement: «Suis-moi» (Lc 5,27). Il fait avec lui juste le contraire de ce qu'une mentalité “bien-pensante” et “sensée” peu concevoir. Si, aujourd'hui, nous voulons paraître “politiquement corrects”, Lévi —par contre— venait d'un monde où il était rejeté par tous ses compatriotes, car, du fait d'être un publicain, il était considéré comme un collaborateur des Romains et peut-être aussi comme un escroc. En raison des “commissions” qu'il devait percevoir; comme quelqu'un qui pressurisait les pauvres pour lever les impôts; comme un pécheur publique, enfin.

Ceux qui étaient censés être parfaits ne pouvaient se rendre à l'évidence que Jésus ne songeât pas a leur demander de le suivre ou même à s’assoire a sa table.

Mais, en choisissant Lévi, Notre Seigneur Jésus Christ nous dit qu'il aime plutôt s'entourer de ce genre de personnes pour répandre son Royaume; Il a choisi les malades, les pécheurs, ceux qui ne se croient pas justes: «Ce qu'il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi pour couvrir de confusion ce qui est fort» (1Co 1,27). Ce qui ont besoin des médecins, et surtout, ceux qui pourront bien comprendre que les autres peuvent en avoir aussi besoin.

Nous devons, donc, repousser la pensée que Dieu nous veut avec des états de service impeccables pour le servir. Cet état de service, Il ne l'a préparé que pour Notre Mère. Mais pour nous tous, soumis au salut de Dieu et protagonistes du Carême, Dieu veut un cœur contrit et humilié. D'ailleurs, «Dieu t'a crée faible pour pouvoir te donner son propre pouvoir» (Saint Augustin). Voila le type de personnes que, selon le psalmiste, Dieu ne méprise pas.

 

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Publié le 27 Février 2020

Gospel text

(Mt 9,14-15): 

The disciples of John came to Jesus with the question, «How is it that we and the Pharisees fast on many occasions, but not your disciples?». Jesus answered them, «How can you expect the wedding guests to mourn as long as the bridegroom is with them? Time will come when the bridegroom will be taken away from them, then they will fast».

 

The Application

For many of us, fasting and abstinence are the certain essentials of Lenten activities which we include in our daily life. Jesus seems to discourage these kind of activities, when they are not totally orientated towards Him.  A day will come, He says ‘then they will fast.” We have to ask ourselves, has that day has come for us?

In principle, Jesus is not against such good activities. He is simply asking us, why do you do this and what do you wish to achieve from this?  Is it something that will please God, or that will console your conscience of doing something good in this Lenten season? You doing it because it’s a tradition or there is a spiritual need there? Once we have a sincere answer to these questions, then we can justify our act.

However, we should never forget the fasting which will please God. The prophet Isaiah helps us to understand the divine will and the kind of fasting which will please God. "Is not this the fast that I choose: to loose the bonds of wickedness, to undo the thongs of the yoke, to let the oppressed go free, and to break every yoke? 7 Is it not to share your bread with the hungry, and bring the homeless poor into your house;  when you see the naked, to cover him, and not to hide yourself from your own flesh?

 

Action of the day: choose one act which will please God.

«Time will come when the bridegroom will be taken away from them, then they will fast»

 

Fr. Xavier PAGÉS i Castañer
(Barcelona, Spain)

Today the first Friday of Lent, having experienced the fasting and abstinence of Ash Wednesday, we have attempted to offer our fasting and the prayer of the Holy Rosary, for the Peace, that our World needs so badly. We are willing to take care of this Lenten exercise, our Church, Mother and Teacher, is asking us to abide by, and to remember it was the same Lord who said: «Time will come when the bridegroom will be taken away from them, then they will fast» (Mt 9:15). We have the desire to experience it, not just as the fulfillment of an obligation which is mandatory for us, but —most of all— as the possibility to find the spirit which will let us live this Lenten practice while helping us in our spiritual improvement.

By seeking this deep feeling, we can ask ourselves: which is the true fasting? Already, prophet Isaiah, in today's first reading, tells us which is the fasting God appreciates: «Sharing your bread with the hungry, sheltering the oppressed and the homeless; clothing the naked when you see them, and not turning your back on your own. Then your light shall break forth like the dawn, and your wound shall quickly be healed; your vindication shall go before you, and the glory of the Lord shall be your rear guard» (Is 58:7-8). God likes and expects from us whatever is taking us towards a true love for all our brothers.

Every year, the Holy Father John Paul II wrote us a message for Lent. One of these messages, under the motto «There is more happiness in giving than there is in receiving» (Acts 20:35); helped us to discover the very same charitable dimension of our fasting, which, from the bottom of our heart, allows us to prepare for Easter Time, in an effort to identify ourselves, more and more, with Christ's love which took him to die in the Cross for us. In short, «what every Christian ought to do all the time, he ought to do it now more carefully and more devotedly» (Saint Leo the Great, pope).

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 27 Février 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 9,14-15): 

 

Les disciples de Jean Baptiste s'approchent de Jésus en disant: «Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, alors que nous et les pharisiens nous jeûnons?». Jésus leur répondit: «Les invités de la noce pourraient-ils donc faire pénitence pendant le temps où l'Époux est avec eux? Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront».

 

L’Application

 

Ce n’est plus la question de jeûne, mais pourquoi ? Dans la première lecture le prophète nous oriente vers le jeûne qui plaît à Dieu. Jésus n’est pas contre le jeûne, comme le voyons déjà aujourd’hui dans l’évangile. Il respecte la tradition et la coutume du peuple.

Il faut apprendre à regarder tout au-delà de nos habitudes et nos traditions, particulièrement avec un regard divin. Si nous ressentons que nous nous éloignons de l’Epoux, il faut jeûner immédiatement. Surtout ne pas ignorer le jeûne qui plaira Dieu.

Il est intéressant de relire la première lecture du jour. « Le jeûne qui me plaît, n’est-ce pas ceci : faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs ? N’est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, accueillir chez toi les pauvres sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable ?

 

«Un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront»

 

Abbé Xavier PAGÉS i Castañer
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui premier vendredi de Carême, ayant vécu le jeûne et l'abstinence du Mercredi des Cendres, nous avons essayé d’offrir le jeûne et la prière du Saint Rosaire pour la paix. Ce dont nous avons autant de besoin. Nous sommes disposés à avoir soin de cet exercice du Carême que l'Église, Mère et Maître, nous demande d'observer, ainsi qu'à nous souvenir que c'était le Seigneur qui avait dit: «Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront» (Mt 9,15). Nous avons le désir de vivre pas seulement en accomplissant un précepte auquel nous y sommes obligés mais —surtout— en essayant d'arriver à y trouver l'esprit qui nous fasse éprouver cette pratique du Carême qui va nous aider dans notre progrès spirituel.

En cherchant ce sentiment profonde, nous pouvons nous demander: quel est le véritable jeûne? Dans la première lecture d'aujourd'hui, le prophète Isaïe, nous parle du jeûne qui plaît à Dieu: «N'est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, recueillir chez toi le malheureux sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable. Alors ta lumière jaillira comme l'aurore, et tes forces reviendront rapidement. Ta justice marchera devant toi, et la gloire du Seigneur t'accompagnera» (Is 58,7-8). Il plaît à Dieu qui attend de nous tout ce qui puisse nous mener à l'amour authentique à nos frères.

Chaque année, le Saint Père Jean Paul II nous adressait un message de Carême. Dans un de ces messages, sous la devise «Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir» (Ac 20,35), ses paroles nous aidèrent à découvrir cette même dimension charitable du jeûne, laquelle, du plus profond de notre cœur, nous prépare pour la Pâque avec un effort à nous identifier, chaque fois de plus en plus, avec l'amour de le Christ qui l'a mené jusqu'à donner sa vie dans la Croix. En définitive, «ce que chaque chrétien doit faire en tout temps doit être recherché maintenant avec plus d'empressement et de générosité» (Saint Léon le Grand, pape).

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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