Publié le 3 Juin 2021

Texte de l'Évangile

(Mc 12,35-37): 

 

Quand Jésus enseignait dans le Temple, il déclarait: «Comment les scribes peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David? David lui-même a dit sous l'inspiration de l'Esprit Saint: Le Seigneur a dit à mon Seigneur: ‘Siège à ma droite jusqu'à ce que j'aie mis tes ennemis sous tes pieds!’. David lui-même le nomme Seigneur. D'où vient qu'il est également son fils?». Et la foule, qui était nombreuse, l'écoutait avec plaisir.

 

L’Application

 

Écouter le Seigneur avec plaisir" est un appel divin à tous ceux qui veulent vivre leur vie dans la joie. C'est dans cette écoute que Dieu nous fait connaître sa volonté et par notre fidélité à cette écoute, l'Esprit Saint nous conduira à l'accomplissement de cette volonté divine, une volonté pour le bien de nous tous.


En regardant la vie de David, sa fidélité et sa docilité à la Parole de Dieu, certes avec ses limites et ses faiblesses, nous trouverons un bon chemin, juste et agréable à Dieu. Il a déjà découvert l'Esprit Saint avant que le monde contemporain ne le découvre le jour de la Pentecôte.


Aujourd'hui, en tant que fils et filles de la race de David, nous sommes invités à découvrir l'Esprit Saint qui l'a conduit toute sa vie et à l'écouter fidèlement car il nous conduira sur le bon chemin vers Jésus-Christ, source de tout le bonheur que l'homme peut avoir. Laissons-nous donc conduire par l'Esprit Saint, afin que la joie promise, la joie dans sa plénitude, habite en nous.

«David lui-même le nomme Seigneur»

 

Abbé Josep LAPLANA OSB Moine de Montserrat

(Montserrat, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, même le Judaïsme proclame que le Messie doit être “fils de David” et doit inaugurer une nouvelle ère: celle du Royaume de Dieu. Nous les chrétiens, nous savons que le Messie, Fils de David est Jésus-Christ, et que son règne a déjà commencé, comme une semence qui pousse, et deviendra évidente et rayonnante quand Jésus reviendra à la fin des temps. Mais pour le moment Jésus est déjà Fils de David et cela nous permet de vivre dans l'espérance des bienfaits du royaume messianique.

Le titre “Fils de David” décerné à Jésus est une partie essentielle de l'Évangile. Lors de l'Annonciation, la Sainte Vierge a reçu le message suivant: «Le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob» (Lc 1,32-33). Les pauvres qui demandaient à Jésus de les guérir criaient: «Fils de David, aie pitié de moi!» (Mc 10,48). Lors de sa rentrée triomphale à Jérusalem les gens proclament: «Béni le Règne qui vient, celui de notre père David. Hosanna au plus haut des cieux!» (Mc 11,10). Le livre ancien de Didakné rend grâce à Dieu «la vigne sainte de la souche de David, ton serviteur, que tu nous a fait connaître grâce à Jésus, ton serviteur».

Mais Jésus n'est pas uniquement Fils de David, Il est aussi son Seigneur. Jésus le confirme solennellement en citant le Psaume 110, citation incompréhensible pour les juifs: car pour eux il est impossible que le Fils de David soit aussi “Seigneur” de son Père. Saint Pierre, témoin de la résurrection du Christ a constaté que Jésus avait clairement était sacré “Seigneur de David”, «Frères, au sujet de David notre père, on peut vous dire avec assurance qu'il est mort, qu'il a été enterré, et que son tombeau est encore aujourd'hui chez nous. Mais il était prophète, il savait que Dieu lui avait juré de faire asseoir sur son trône un de ses descendants» (Ac 2,14).

Jésus comme le dit Saint Paul, «est né de la race de David; selon l'Esprit qui sanctifie, il a été établi dans sa puissance de Fils de Dieu par sa résurrection d'entre les morts, lui, Jésus Christ, notre Seigneur» (Rm 1,3-4), est devenu le centre qui attire les cœurs de tous les hommes, et par cette douce attraction Il exerce sa puissance sur tous les hommes qui viennent à Lui avec amour et confiance.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 2 Juin 2021

Gospel text

(Mk 12,28-34): 

 

One of the scribes came to Jesus and asked him, “Which is the first of all the commandments?” Jesus replied, “The first is this: Hear, O Israel! The Lord our God is Lord alone! You shall love the Lord your God with all your heart, with all your soul, with all your mind, and with all your strength. The second is this: You shall love your neighbor as yourself. There is no other commandment greater than these.”

The scribe said to him, “Well said, teacher. You are right in saying, He is One and there is no other than he. And to love him with all your heart, with all your understanding, with all your strength, and to love your neighbor as yourself is worth more than all burnt offerings and sacrifices.”

And when Jesus saw that he answered with understanding, he said to him, “You are not far from the Kingdom of God.” And no one dared to ask him any more questions.

 

The Application

 

Life is simple and not complicated for all those who love the Lord. In this unconditional love, everything will be secondary, including the people whom we love and who love us. All that we do is a response to the love that we have received from God. Even a great teacher is confused because of the multiplication of laws and regulations. Jesus invites him to consentrate his life, fully filled with God’s love.

 

In this love,  life will find its meaning and hope. To love this God is first of all to know how to love oneself, an inner look without any judgment, full of mercy. We are very often judgemental of ourselves. Since our body is a dwelling place of God, the more we take care of this body which is just and all that dwells in it, the more we will be able to respond to this divine call, a call to love God and our brothers and sisters.

 

Very often we do not know ourselves, including the emotions and feelings that dwell in us. There are moments we don't know why we are happy and sad.  Today, Jesus invites us to know ourselves, the reason for our happiness and joy. Without knowing ourselves, how can we love others, as ourselves? This call to know ourselves, should never be satisfied with the minimal, necessary, (appearance) but the maximum possible (being). A call to perfection to the core of our being.

 

In life and in death, it is necessary to do it in a perfection willed by God. It is in this perfection, Jesus assures us that the Kingdom of God is found. The union of God with the people, which is expressed in the communion of the people of God, is the perfect visible sign of God's presence in this world.

 

Action of the day : Be person of love.

 

«There is no other commandment greater than these»

 

Fr, Rodolf PUIGDOLLERS i Noblom SchP

(La Roca del Vallès, Barcelona, Spain)

 

Today, in Mark's Gospel, one of the scribes asks Jesus: “Which is the first of all the commandments?” (Mk 12:28). The question is somewhat cunning. In the first place, because he is trying to establish some sort of ranking amongst the different commandments. Secondly, because his question is centered in the Law. It’s clear, the question comes from a master of the Law.

The Lord's answer takes to pieces the spirituality of that “master of the Law” And the attitude of the disciple of Jesus with respect to God can be summed up in two points: “You shall love the Lord your God with all your heart” (Mk 12:30) and “You shall love your neighbor as yourself” (Mk 12:31). The religious behavior is defined in his relationship with God and with his neighbor; and the human behavior, in his relationship with the others and with God. St. Augustine says the same with other words: “Love God, and do whatever you please”. Love God and love the others, and all the rest will just be a consequence of this plenitude of love.

The teacher of the Law understands it perfectly well. And he adds that to love God with all one’s heart, and one’s neighbor as oneself, “is worth more than all burnt offerings and sacrifices” (Mk 12:33). God is awaiting our reply, our total deliverance, “with all your heart, with all your understanding, with all your strength” (Mk 12:30), for God means Truth, Goodness, and generous dedication to others. “Offerings and sacrifices” have a meaning only insofar they will be the true expression of this double love. And to think that, at times, we use the “little commandments” and “the offerings and sacrifices” as stumbling-block to criticize or wound others!

Jesus approves the reply of the master of the Law with “You are not far from the Kingdom of God” (Mk 12:34). For Jesus, whoever loves his neighbor over everything else is not far from God.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 2 Juin 2021

Texte de l'Évangile

(Mc 12,28-34): 

 

Un scribe qui avait entendu la discussion, et remarqué que Jésus avait bien répondu, s'avança pour lui demander: «Quel est le premier de tous les commandements?». Jésus lui fit cette réponse: «Voici le premier: ‘Écoute, Israël: le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second: Tu aimeras ton prochain comme toi-même’. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là».

Le scribe reprit: «Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son coeur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices».

Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit: «Tu n'es pas loin du royaume de Dieu». Et personne n'osait plus l'interroger.

 

L’Application

 

La vie est simple et non compliquée pour tous ceux qui aiment le Seigneur. Dans cet amour, la vie trouvera son sens et son espérance. Aimer ce Dieu, c'est d'abord savoir s'aimer soi-même, un regard intérieur sans aucun jugement, plein de miséricorde. Puisque notre corps est une demeure de Dieu, plus nous prendrons soin de ce corps qui est juste et de tout ce qui l'habite, plus nous pourrons répondre à cet appel divin.

Très souvent, nous ne nous connaissons pas nous-mêmes, y compris les émotions et les sentiments qui nous habitent. Il y a des moments où nous ne savons pas pourquoi nous sommes heureux et tristes.  Aujourd'hui, Jésus nous invite à nous connaître nous-mêmes, la raison de notre bonheur et de notre joie. Sans nous connaître, comment pouvons-nous aimer les autres, comme nous-mêmes ? Cet appel à nous connaître nous-mêmes, ne doit jamais se contenter du minimum nécessaire (l'apparence) mais du maximum possible (l'être).

Un appel à la perfection jusqu'au cœur de notre être. Dans la vie comme dans la mort, il faut le faire dans une perfection voulue par Dieu. C'est dans cette perfection, nous assure Jésus, que se trouve le Royaume de Dieu. L'union de Dieu avec le peuple, qui s'exprime dans la communion du peuple de Dieu, est le signe visible de la présence de Dieu en ce monde. 

«Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là»

 

Abbé Rodolf PUIGDOLLERS i Noblom SchP

(La Roca del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, un maître de la Loi demande à Jésus: «Quel est le premier de tous les commandements?» (Mc 12,28). La question est captieuse. Premièrement parce qu'elle tente d'établir un ordre parmi les divers commandements; et deuxièmement parce que sa question se centre dans la Loi. Il est clair qu'il s'agit de la question d'un maître de la Loi.

La réponse du Seigneur démontre la spiritualité de ce «maître de la Loi». L'attitude du disciple de Jésus-Christ par rapport à Dieu se résume en deux dimensions: «Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur» et «tu aimeras ton prochain comme toi-même» (Mc 12,31). Le comportement religieux est défini dans sa relation avec Dieu et avec le prochain; et le comportement humain, dans sa relation avec les autres et avec Dieu. Saint Augustin le dit en autres mots: «Aime et fait tout ce que tu veux». Aime Dieux et les autres, et le reste sera conséquence de cet amour en plénitude.

Le maître de la Loi comprend parfaitement. Et il affirme qu'aimer Dieu de tout son cœur et les autres comme soi-même «vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices» (Mc 12,33). Dieu attend la réponse de chaque personne, le don de soi-même «de tout ton coeur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force» (Mc 12,30) à Lui, qui est Vérité et Bonté, et le don généreux de soi-même aux autres. Les «sacrifices et les offrandes» n'ont du sens que dans la mesure où ils sont l'expression véridique de ce double amour. Et lorsqu'on pense que quelques fois nous utilisons les «petits commandements» et «les offrandes et les sacrifices» comme une pierre pour critiquer ou blesser les autres!

Jésus complète la réponse du maître de la Loi en lui disant «tu n'es pas loin du royaume de Dieu» (Mc 12,34). Pour Jésus-Christ, quiconque aime son prochain au dessus de toute chose n'est pas loin du royaume de Dieu.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 1 Juin 2021

Gospel text

(Mk 12,18-27): 

 

The Sadducees came to Jesus. Since they claim that there is no resurrection, they questioned him in this way, «Master, in the Scriptures Moses gave us this law: ‘If anyone dies and leaves a wife but no children, his brother must take the wife and give her a child who will be considered the child of his deceased brother’. Now, there were seven brothers. The first married a wife, but he died without leaving any children. The second took the wife and he, too, died leaving no children. The same thing happened to the third. Finally the seven died leaving no children. Last of all the woman died. Now, in the resurrection, to which of them will she be wife? For the seven had her as wife».

Jesus replied, «You could be wrong in this regard because you understand neither the Scriptures nor the power of God. When they rise from the dead, men and women do not marry but are like the angels in heaven. Now, about the resurrection of the dead, have you never reflected on the chapter of the burning bush in the book of Moses? God said to him: ‘I am the God of Abraham, the God of Isaac and the God of Jacob’. Now, He is the God, not of the dead but of the living. You are totally wrong».

 

The Application

 

The human temptation is that we wish to know everything and master even the heavenly realities, while remaining always human. We refuse to accept that we have already certain divin elements and the divine mysteries need to be welcomed as it is given to us and lived in its fulness.

 

We have to humbly accept that life is a process and we do not understand, nor can we as a man master on the elements of divine realities in its fulness. All we can easily grasp is that our God is alive, and since He is alive we will live in Him, through Him and for Him. In God we will find our hope and the meaning of life.

 

Jesus invites us to invest our energy, not on everything we can have after earthly life, but rather on life on earth and live it in its fulness. Let us not be mistaken. Since our God is alive, our life will continue, even after our life in this earth. Jesus not only asserts the resurrection, but we can easily perceive in this assertion, the divine justice. If we remain faithful to the commandment of love, a reward with our God is assured. We must never forget that we belong to the Lord and our home is in heaven.

 

Action of the day : Live divine mysteries in you

 

«He is the God, not of the dead but of the living»

 

 

Fr. Federico Elías ALCAMÁN Riffo

(Puchuncaví - Valparaíso, Chile)

 

 

Today, the Holy Church puts at our disposal —through Christ's words— the reality of resurrection and the properties of resurrected bodies. The Gospel mentions Jesus' meeting with the Sadducees who, with a hypothetical and out-of-the-way example, present Jesus with a question about the resurrection of the dead, which they do not believe in, anyway.

They ask him, should a woman be widowed seven times, «to which of them will she be wife? For the seven had her as wife» (Mk 12:23). They were just trying to deride Jesus' doctrine. But, the Lord, just breaks this difficulty up by answering, «when they rise from the dead, men and women do not marry but are like the angels in heaven» (Mk 12:25).

And, taking advantage of the opportunity, Our Lord reaffirms the existence of resurrection by mentioning what God told Moses in the chapter of the burning bush: «I am the God of Abraham, the God of Isaac and the God of Jacob». And He adds, «He is the God, not of the dead but of the living» (Mk 12:26-27). Jesus also tells them how wrong they are, because they understand neither the Scriptures nor the power of God; what is more, this truth was already revealed in the Old Testament, for others, like Isaiah, the Macchabees' mother or even Job, already said it.

St. Augustine described the eternal life and the loving communion, like this: «There, you will have everything and you will not have limits or suffer any hardships, and your brother will also have everything; because you two will just become one and this one, will also own He Who will have you both».

Far from doubting of the Holy Scriptures and of God's merciful love and power, we shall adhere with all our mind and heart to this hopeful truth, while rejoicing for not being thwarted in our thirst of life, full and eternal, which the same God assures us, in its glory and happiness. Before this divine invitation we have nothing to do but to foment our anxious wish to see God, and to be always next to Him, in his Kingdom.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 1 Juin 2021

Texte de l'Évangile

(Mc 12,18-27): 

 

Des sadducéens -ceux qui affirment qu'il n'y a pas de résurrection- viennent trouver Jésus, et ils l'interrogeaient: «Maître, Moïse nous a donné cette loi: Si un homme a un frère qui meurt en laissant une femme, mais aucun enfant, qu'il épouse la veuve pour donner une descendance à son frère. Il y avait sept frères; le premier se maria, et mourut sans laisser de descendance. Le deuxième épousa la veuve, et mourut sans laisser de descendance. Le troisième pareillement. Et aucun des sept ne laissa de descendance. Et finalement, la femme mourut aussi. A la résurrection, quand ils ressusciteront, de qui sera-t-elle l'épouse, puisque les sept l'ont eue pour femme?».

Jésus leur dit: «N'êtes-vous pas dans l'erreur, en méconnaissant les Écritures, et la puissance de Dieu? Lorsqu'on ressuscite d'entre les morts, on ne se marie pas, mais on est comme les anges dans les cieux. Quant à dire que les morts doivent ressusciter, n'avez-vous pas lu dans le livre de Moïse, au récit du buisson ardent, comment Dieu lui a dit: Moi, je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob? Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Vous êtes complètement dans l'erreur».

 

L’Application

 

Nous ne comprenons pas, et nous ne pouvons pas non plus, en tant qu'homme, maîtriser les éléments du ciel. Tout ce que nous pouvons facilement saisir, c'est que notre Dieu est vivant, et tant qu'il sera vivant, nous vivrons en lui, par lui et pour lui. C'est en Dieu que nous trouverons notre espérance.

Jésus nous invite à investir notre énergie, non pas dans tout ce que nous pouvons avoir après la mort, mais plutôt dans la vie sur terre. Ne nous trompons pas. Puisque notre Dieu est vivant, notre vie continuera, même après la mort. Non seulement Jésus affirme la résurrection, mais nous pouvons facilement percevoir dans cette affirmation, la justice divine. Si nous restons fidèles au commandement de l'amour, la récompense auprès de notre Dieu est assurée. Nous ne devons jamais oublier que nous appartenons au Seigneur et que notre maison est au ciel.

«Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants»

 

Abbé Federico Elías ALCAMÁN Riffo

(Puchuncaví - Valparaíso, Chili)

 

Aujourd'hui, la Sainte Eglise, par le biais de la parole du Christ, nous met face à la réalité de la résurrection ainsi qu'aux propriétés des corps ressuscités. En effet, l'Évangile nous raconte la rencontre de Jésus avec les saducéens, qui ne croyaient pas à la résurrection et qui en évoquant l'hypothèse d'un fait très recherché, lui exposent un problème concernant la résurrection des morts.

Ils font allusion à une femme veuve sept fois de suite, et lui demandent «de qui sera-t-elle l'épouse, puisque les sept l'ont eue pour femme?» (Mc 12,23). Ils cherchent ainsi à mettre Jésus et sa doctrine dans l'embarras. Mais le Seigneur rejette cette notion en leur disant que «Lorsqu'on ressuscite d'entre les morts, on ne se marie pas, mais on est comme les anges dans les cieux» (Mc 12,25).

Et saisissant l'occasion Jésus confirme l'existence de la résurrection en leur citant les paroles de Dieu à Moïse dans le récit du buisson ardent: «Moi, je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob», et ajoute «Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants» (Mc 12,26-27). Là Jésus leur reproche leur erreur, car ils ne comprennent ni les écritures ni la puissance divine, en effet, cette vérité avait été révélée dans l'ancien testament: les anciens Isaïe, la mère des Macabées, Job et les autres anciens l'avaient déjà enseignée.

Saint Augustin décrivait ainsi la vie d'éternelle et amoureuse communion: «Là-bas tu ne seras ni limité ni réduit car tu posséderas tout, tu auras tout et ton prochain aura tout également, car toi et lui ne serez qu'un, et ce tout unique aura aussi Celui à qui vous appartenez tous les deux».

Nous, loin de douter de la parole des écritures et de la puissance miséricordieuse de Dieu, nous adhérons à cette vérité d'espérance avec tous nos esprits et nos cœurs, nous sommes heureux de ne pas rester frustrés par notre soif de vie entière et éternelle, de dont nous sommes assurés en Dieu lui-même, dans sa gloire et dans sa joie. Face à cette invitation divine il ne nous reste qu'à faire accroître notre désir de voir Dieu, et espérer vivement d'être avec Lui pour régner avec Lui éternellement.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 31 Mai 2021

Gospel text

(Mk 12,13-17): 

 

Some Pharisees and Herodians were sent to Jesus to ensnare him in his speech. They came and said to him, “Teacher, we know that you are a truthful man and that you are not concerned with anyone’s opinion. You do not regard a person’s status but teach the way of God in accordance with the truth. Is it lawful to pay the census tax to Caesar or not? Should we pay or should we not pay?”

Knowing their hypocrisy he said to them, “Why are you testing me? Bring me a denarius to look at.” They brought one to him and he said to them, “Whose image and inscription is this?” They replied to him, “Caesar’s.” So Jesus said to them, “Repay to Caesar what belongs to Caesar and to God what belongs to God.” They were utterly amazed at him.

 

The Application

 

The Pharisees and Herodians are still active in our days, including in our own house and communities. There are few around us, would like to put us in trouble, by provoking us to do something we don’t desire to or misterpreting our words and deeds into their tune of ways. In such situation, Jesus orients us towards His father.

 

He says that our God is a just and generous. Just, because He grants us, not all that we ask of Him, but all that we need, just like his response to these people who wished to put Him in trouble. He is generous, because He gives us, more than we can imagine. His generosity can't be measured.

 

I would liket to invite you to reread this gospel, with this approach. May we be just before God, granting him everything that belongs to him. That's to say, our very being, because God has created us in His own image.  Before this God who loves us, may we be generous, by sharing all that we have received from him, with his people, his beloved ones. It's through them that we can show our generosity to God.

 

Today's gospel asks us not to limte our thinking with this belonging and giving, rather to observe, discern, and to act according to this discernment. It invites us to  recognize the gifts we have received from God, and apply them according to His purposes. Our  personal commitment to the fulfillment of those purposes will be, de facto, gorify God in our small and little deeds.

 

Action of the day : Be proud that you belong to God.

 

Daily Quote from the Early Church Fathers:

 

Put off the earthly image and put on the heavenly one,

by Origen of Alexandria (185-254 AD)

 

"Some people think that the Savior spoke on a single level when he said, 'Give to Caesar what belongs to Caesar' - that is, 'pay the tax that you owe.' Who among us disagrees about paying taxes to Caesar? The passage therefore has a mystical and secret meaning. There are two images in humanity. One he received from God when he was made, in the beginning, as Scripture says in the book of Genesis, 'according to the image and likeness of God' (Genesis 1:27). The other image is of the earth (1 Corinthians 15:49). Man received this second image later. He was expelled from Paradise because of disobedience and sin after the 'prince of this world' (John 12:31) had tempted him with his enticements. Just as the coin, or denarius, has an image of the emperor of this world, so he who does the works of 'the ruler of the darkness' (Ephesians 6:12) bears the image of him whose works he does. Jesus commanded that that image should be handed over and thrown away from our face. He wills us to take on that image, according to which we were made from the beginning, according to God's likeness. It then happens that we give 'to Caesar what belongs to Caesar, and to God what is God's.' Jesus said, 'Show me a coin.' For 'coin,' Matthew wrote 'denarius' ( Matthew 22:19). When Jesus had taken it, he said, 'Whose inscription does it have?' They answered and said, 'Caesar's.' And he said to them in turn, 'Give to Caesar what is Caesar's, and to God what is God's.'" (excerpt from HOMILY ON THE GOSPEL OF LUKE 39.4-6)

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 31 Mai 2021

Texte de l'Évangile

(Mc 12,13-17): 

 

On envoya à Jésus des pharisiens et des hérodiens pour le prendre au piège en le faisant parler, et ceux-ci viennent lui dire: «Maître, nous le savons: tu es toujours vrai; tu ne te laisses influencer par personne, car tu ne fais pas de différence entre les gens, mais tu enseignes le vrai chemin de Dieu. Est-il permis, oui ou non, de payer l'impôt à l'empereur? Devons-nous payer, oui ou non?». Mais lui, sachant leur hypocrisie, leur dit: «Pourquoi voulez-vous me mettre à l'épreuve? Faites-moi voir une pièce d'argent». Ils le firent, et Jésus leur dit: «Cette effigie et cette légende, de qui sont-elles?». «De l'empereur César», répondent-ils. Jésus leur dit: «A César, rendez ce qui est à César, et à Dieu, ce qui est à Dieu». Et ils étaient remplis d'étonnement à son sujet».

 

L’Application

 

Notre Dieu est un Dieu juste et généreux. Juste, parce qu'il nous accorde, non pas tout ce que nous lui demandons, mais tout ce dont nous avons besoin. Il est généreux, parce qu'il nous donne plus que ce que nous pouvons imaginer. Sa générosité ne se mesure pas. 

Je voudrais vous inviter à relire cet évangile, avec cette pensée. Que nous soyons justes devant Dieu, en lui accordant tout ce qui lui appartient. C'est-à-dire notre être même, car Dieu nous a créés à son image.  Devant ce Dieu qui nous aime, soyons généreux, en partageant tout ce que nous avons reçu de lui, avec son peuple, ses bien-aimés. C'est à travers eux que nous pouvons montrer notre générosité à Dieu. 

L'évangile d'aujourd'hui nous demande de ne pas limiter notre pensée à cette appartenance et à ce don, mais plutôt d'observer, de discerner, et d'agir en fonction de ce discernement. Il nous invite à reconnaître les dons que nous avons reçus de Dieu, et à les appliquer selon ses desseins. Notre engagement personnel dans l'accomplissement de ces desseins sera, de facto, la glorification de Dieu dans nos petits et grands gestes.

«A César, rendez ce qui est à César, et à Dieu, ce qui est à Dieu»

 

Abbé Manuel SÁNCHEZ Sánchez

(Sevilla, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous nous émerveillons à nouveau de l'ingéniosité et de l'initiative du Christ. Avec sa réponse magistrale, Il souligne directement la juste autonomie des réalités temporelles: «A César, rendez ce qui est à César» (Mc 12,17).

Mais, aujourd'hui, la Parole n'a pas seulement pour objet de se tirer d'embarras; elle agite une question d'actualité pour tous les moments de notre existence: qu'est ce que je suis en train de donner à Jésus? Est-ce réellement le plus important de ma vie? Dans quoi ai-je mis mon cœur? Parce que... «Là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur» (Lc 12,34).

En effet, d'après saint Jérôme, «vous devez forcement rendre à César la monnaie où son image est gravée; mais livrez avec plaisir votre être tout entier à Dieu, parce que c'est son image qui est gravée en nous et non celle de César». Tout au long de sa vie, Jésus-Christ présente constamment des choix. C'est à nous de choisir et les termes de l'option sont très clairs: vivre selon les valeurs de notre monde, ou, ou contraire, vivre selon les valeurs de l'Évangile.

Il est toujours temps de choisir, de se convertir, temps de “mettre à nouveau” notre vie dans la dynamique de Dieu. Ce sera la prière, très spécialement celle que nous faisons avec la Parole de Dieu, qui nous montrera ce que Dieu nous demande. Celui qui sait choisir Dieu devient la demeure de Dieu, car «Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole; mon Père l'aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui» (Jn 14,23). C'est la prière qui devient l'authentique école où, comme Tertullien l'affirme, «le Christ nous apprend quel est le dessein du Père qu'Il réalise dans le monde, et quel est le comportement de l'homme, afin qu'il se conforme à ce même dessein». Sachons, donc, choisir ce qui nous convient le mieux!

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 30 Mai 2021

Gospel text

(Lk 1,39-56): 

 

Mary then set out for a town in the Hills of Judah. She entered the house of Zechariah and greeted Elizabeth. When Elizabeth heard Mary's greeting, the baby leapt in her womb. Elizabeth was filled with Holy Spirit, and giving a loud cry, said, «You are most blessed among women and blessed is the fruit of your womb! How is it that the mother of my Lord comes to me? The moment your greeting sounded in my ears, the baby within me suddenly leapt for joy. Blessed are you who believed that the Lord's word would come true!».

And Mary said: «My soul proclaims the greatness of the Lord, my spirit exults in God my savior! He has looked upon his servant in her lowliness, and people forever will call me blessed. The Mighty One has done great things for me, Holy is his Name! From age to age his mercy extends to those who live in his presence. He has acted with power and done wonders, and scattered the proud with their plans. He has put down the mighty from their thrones and lifted up those who are downtrodden. He has filled the hungry with good things but has sent the rich away empty. He held out his hand to Israel, his servant, for he remembered his mercy, even as he promised our fathers, Abraham and his descendants forever». Mary remained with Elizabeth about three months and then returned home.

 

The Application

 

On this day of the Feast of the Visitation, I invite you to discover the divine accompaniment in your daily life, as Mary discovered it. Today, Mary is invited to discover not only the title God gave her, 'the mother of God,' but also how that God accompanies her cousin. She had been under the impression that her service to her cousin would be a generosity or a duty on her part. In truth, in her ignorance, she discovers that she is accomplishing the divine will, a cooperation in the Trinitarian work.

 

There is a great meeting of men of great value and also a meeting of three persons together, totally invisible to men, yet visible to the eyes of faith, especially for Mary, Elizabeth, John the Baptist, Zachariah, etc. God does not hide Himself, He allows Himself to be found, by men of good will.

 

Like Mary, we are invited to dwell, to dwell with God, in the homes of men. Is this dwelling of Mary, in her cousin's house, not a dwelling of God? God puts himself at the service of the people. Many of us see the visitation of Mary, and we are right. If we want to look deeper, in truth in Mary, there was the visitation of the Trinity, because the Father was there with his Son, and all were enveloped by the Holy Spirit. The men enveloped by the Trinity, are able to overthrow the powerful of the world and make the humble ones rise, fill them with joy, as God does. Shall we too be inspired bt the Holy Spirit and enact such visitations in our daily life?

 

Action of the day : Try to visit a person today and assure him or her your support.

 

Daily Quote from the Early Church Fathers:

 

John prophecies from the womb, 

by Maximus of Turin (died between 408-423 AD)

 

"Not yet born, already John prophesies and, while still in the enclosure of his mother's womb, confesses the coming of Christ with movements of joy - since he could not do so with his voice. As Elizabeth says to holy Mary, 'As soon as you greeted me, the child in my womb exulted for joy.' John exults, then, before he is born. Before his eyes can see what the world looks like, he can recognize the Lord of the world with his spirit. In this regard, I think that the prophetic phrase is appropriate: 'Before I formed you in the womb I knew you, and before you came forth from the womb I sanctified you' (Jeremiah 1:5). Thus we ought not to marvel that after Herod put him in prison, he continued to announce Christ to his disciples from his confinement, when even confined in the womb he preached the same Lord by his movements." (excerpt from SERMON 5.4)

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 30 Mai 2021

Texte de l'Évangile

(Lc 1,39-56): 

 

En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint, et s'écria d'une voix forte: «Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi? Car, lorsque j'ai entendu tes paroles de salutation, l'enfant a tressailli d'allégresse au-dedans de moi. Heureuse celle qui a cru à l'accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur».

Marie dit alors: «Mon âme exalte le Seigneur, mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur. Il s'est penché sur son humble servante; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles; Saint est son nom! Son amour s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de bien les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour, de la promesse faite à nos pères, en faveur d'Abraham et de sa race à jamais».

Marie demeura avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s'en retourna chez elle.

 

L’Application

 

En ce jour de la fête de la Visitation, je vous invite à découvrir l'accompagnement divin dans votre vie quotidienne, comme Marie l'a découvert. Aujourd'hui, Marie est invitée à découvrir non seulement le titre que Dieu lui a donné, " mère de Dieu ", mais aussi comment ce Dieu accompagne sa cousine. Elle avait eu l'impression que son service à son cousin serait une générosité ou un devoir de sa part. En vérité, dans son ignorance, elle découvre qu'elle accomplit la volonté divine, une coopération à l'œuvre trinitaire.

Il y a une grande rencontre d'hommes de grande valeur et aussi une rencontre de trois personnes ensemble, totalement invisibles aux hommes, mais visibles aux yeux de la foi, en particulier pour Marie, Élisabeth, Jean-Baptiste, Zacharie, etc. Dieu ne se cache pas, il se laisse trouver, par les hommes de bonne volonté.

Comme Marie, nous sommes invités à habiter, à demeurer avec Dieu, dans les maisons des hommes. Cette demeure de Marie, dans la maison de sa cousine, n'est-elle pas une demeure de Dieu ? Dieu se met au service du peuple. Beaucoup d'entre nous voient la visitation de Marie, et nous avons raison. Si nous voulons regarder plus profondément, en vérité en Marie, il y avait la visitation de la Trinité, parce que le Père était là avec son Fils, et tous étaient enveloppés par l'Esprit Saint. Les hommes enveloppés par la Trinité, sont capables de renverser les puissants du monde et de faire lever les humbles, de les remplir de joie, comme le fait Dieu. Allons-nous, nous aussi, nous laisser inspirer par l'Esprit Saint et mettre en œuvre de telles visites dans notre vie quotidienne ? 

«Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père»

 

+ Mgr. F. Xavier CIURANETA i Aymí

Evêque Emérite de Lleida(Lleida, Espagne)

 

Aujourd'hui nous contemplons la Visite de la Vierge Marie à sa cousine Élisabeth. Aussitôt qu'elle eut appris que Dieu le Père l'avait choisi pour être la Mère du Fils de Dieu et que sa cousine Élisabeth avait aussi reçu le don de la maternité, Marie partit avec décision dans la montagne pour féliciter sa cousine, partager avec elle la joie d'avoir reçu le don de la maternité et se mettre à son service.

La salutation de la Mère de Dieu fait tressaillir d'allégresse l'enfant qu'Élisabeth porte dans ses entrailles. La Mère de Dieu, qui est enceinte de Jésus, est la cause de cette joie. La maternité est un don de Dieu qui suscite la joie. Les familles se réjouissent à l'annonce d'une nouvelle vie. La naissance du Christ produit certainement «une grande joie» (Lc 2,10).

Malgré ce, la maternité n'est pas vraiment appréciée de nos jours. Fréquemment, on lui oppose d'autres intérêts superficiels, qui ne sont qu'une manifestation de complaisance et d'égoïsme. Les éventuels renoncements qu'entraîne l'amour paternel et maternel effrayent beaucoup de couples mariées qui, à cause des biens qu'ils ont reçus de Dieu, devraient être plus généreux et dire “oui” à de nouvelles vies d'une façon plus responsable. Trop de familles ne sont plus des “sanctuaires de la vie”. Saint Jean Paul II constate que la contraception et l'avortement «sont des maux qui s'enracinent dans une mentalité hédoniste et de déresponsabilisation en ce qui concerne la sexualité et supposent une conception égoïste de la liberté, qui voit dans la procréation un obstacle à l'épanouissement de la personnalité de chacun».

Pendant cinq mois, Élisabeth n'a pas quitté la maison, et elle songeait: «Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi» (Lc 1,25). Et Marie disait: «Mon âme exalte le Seigneur (...) parce qu'Il s'est penché sur son humble servante» (Lc 1,46.48). La Vierge Marie et Élisabeth apprécient et sont reconnaissantes à l'œuvre que Dieu a fait en elles: la maternité! Les catholiques doivent retrouver le sens de la vie comme don sacré de Dieu aux hommes.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 30 Mai 2021

The Christian life is divided into three stages: 
- A divine knowledge that leads us to faith, faith in this God who loves us. Thanks to this faith, man begins to live his life to the full and it makes us live by giving us hope and a reason to live. 
- Our life is a response to this divine call, a call to the perfection of holiness, a participation in the divine nature, always remaining in our own human nature. By our concrete commitments we dive into the divine nature, because in our acts, it is God who acts. In the fruits of these acts we discover the divine desire, a God who desires to live in us and through us. 
- Consequently, others who do not know this God, will discover this God in us and in our human acts. Thus they will learn to worship this God, as we worship Him through our life of witness. 


For this God invites us to discover Him, as He invited Moses at Sinai. This is not the first time Moses has gone up the mountain, a place of divine encounter in the Bible. He has already done it once out of curiosity and today he will do it out of obligation, an obligation for the good of God's people. Before, he believed that God was silent before the suffering of God's people and in the fire God revealed to him his project of salvation.  Today he discovers another image of God, a God of mercy and love, generous in forgiveness. God reveals Himself, He reveals Himself progressively in the history of man, through daily events, so that His children may find Him, discover His love and love God in return.  An unthinkable, impenetrable God becomes a God close to humanity, a God who shares perfectly in the humanity of Jesus, in the joy and sorrow of men. 


This unique God as Jesus revealed to us, is not only one person, they are three, the Father, the Son and the Holy Spirit. The Church reminds us that the baptism we received was Trinitarian in nature, 'Baptize them in the name of the Father, Son and Holy Spirit.  Let us not try to understand everything, but let us be ourselves through our communion,  become this mystery to the people. The Church in its diversity will represent to the world, this divine unity, communion, by the way it celebrates and lives the sacraments. Saint Augustine tells us, the world is an image of God. If we look for a perfect image in the world of this Trinitarian nature, it is found in the sacrament of marriage, in the life of the couple, the family. By the visibility they are two persons, by the faith in the life of the couple, the way we love each other, we become one and we make visible to the world, this mystery of the Trinity. In this sacrament of marriage we are invited to respect individuality, and learn to live the Trinitarian communion. Let not man separate what God has united. 


Jesus came to reveal this God. By his death and resurrection, He made us understand how much God loves us in Him. "Love one another as I have loved you. "We raise our eyes to Christ, to better understand the Father and his love. The Holy Spirit helps us to understand all that Jesus has already taught us.  Parents are the perfect image of this Triune God to children. May the children discover in the hearts of their parents, the Father Creator, the Son who saves us and the Holy Spirit who sanctifies us.  If every home lives this Trinitarian life, this God who was not found, will become our flesh in the Eucharist and will nourish the family. 


On Mother's Day, let us present all the mothers of our parish to God, with the Virgin Mary, the mother of God. Let all the mothers, through her life as a mother, may she participate in the role of the Father the Creator, may she be the Christ who saves and may the Holy Spirit sanctify us through her motherhood. My brothers and sisters, may the Holy Trinity bless us and may the Trinitarian communion be a model for our families, Amen. 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0