Publié le 12 Janvier 2021

Gospel text

(Mk 1,29-39): 

 

As soon as Jesus and his disciples left the synagogue, Jesus went to the home of Simon and Andrew with James and John. As Simon's mother-in-law was sick in bed with fever, they immediately told Him about her. Jesus went to her and taking her by the hand, raised her up. The fever left her and she began to wait on them.

That evening at sundown, people brought to Jesus all the sick and those who had evil spirits: the whole town was pressing around the door. Jesus healed many who had various diseases, and drove out many demons; but he did not let them speak, for they knew who he was.

Very early in the morning, before daylight, Jesus went off to a lonely place where He prayed. Simon and the others went out, too, searching for him; and when they found him they said, «Everyone is looking for you». Then Jesus answered, «Let's go to the nearby villages so that I may preach there too; for that is why I came». So Jesus set out to preach in all the synagogues throughout Galilee; he also cast out demons.

 

 

The Application

 

By leaving the synagogue, Jesus enters Simon's house, which is a repeatation of incarnation. Jesus' exit from his holding on His divinity (Synagogue as a dwelling place of God where people gather) made an entrance into our homes (Simon's), thus participates in our humanity. Jesus is there to be with us, certainly for us, so that we may discover God's love and be healed of our infirmities. For Jesus, this out and enter makes no difference.

 

 

 

Yet we must recognize the universality of salvation and we cannot, especially not lock up the divine presence within ourselves, for He is sent to the whole world and the Good News is to be proclaimed everywhere. If He has come out, it is not to be locked up, but to set the world free. By this act, He makes us discover this universal mission, in prayer and contemplation. The evangelist presents Jesus to us not only in action but also in contemplation.

 

Personally I am convinced that a contemplation that does not push us towards a concrete commitment (to be with people) or an action that is not born of contemplation or prayer (to be with God), can hardly be a divine will. Everything must be born of God and directed towards God.

 

Action of the day : Either you learn to act from the prayer or take every acts into your prayer.

 

«Very early in the morning, before daylight, Jesus went off to a lonely place where He prayed»

 

Fr. Josep Mª MASSANA i Mola OFM

(Barcelona, Spain)

 

Today, we are clearly shown how Jesus split his working hours. On one hand He prayed and, on the other, He consecrated time to his mission of praying with words and deeds. Contemplation and Action. Prayer and Work. Being with God while amongst men.

We indeed see Jesus dedicated in body and soul to his task as Messiah and Savior: He cures the sick, as Saint Peter's mother in law and many others; He comforts the sad ones, drives out demons and preaches. People bring him the ailing and those with evil spirits. And they all want to hear his words. His disciples tell him: «Everyone is looking for you» (Mk 1:37). More often than not He surely had an exhausting activity that did not give him even time to breathe. But, at the same time, Jesus also had to look for some lonely place where He could pray: «Very early in the morning, before daylight, Jesus went off to a lonely place where He prayed» (Mk 1:35). In other Gospels we can also find Jesus devoted to praying in different hours and even at night. He knew how to distribute his time, so that his working days would have a proper balance between work and prayer.

We often say: —I have no time! We are so busy with our homework, our professional activity, the countless tasks in our agenda... So, quite often, we believe we should be relieved from our daily prayers. We do a lot of important things, but often run the risk of forgetting the absolutely necessary one: prayer. We have to establish a balance to be able to do the former without neglecting the latter.

Saint Francis brings it up like that: «We must faithfully and devotedly work, without extinguishing the spirit of the holy prayer and devotion which the worldly things must be submitted to».

Maybe we should organize ourselves a little bit better. Discipline us, by “domesticating” our time. Certainly, what is important must be done. But what is necessary should be an absolute must.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 12 Janvier 2021

Texte de l'Évangile

(Mc 1,29-39): 

 

En quittant la synagogue, Jésus, accompagné de Jacques et de Jean, alla chez Simon et André. Or, la belle-mère de Simon était au lit avec de la fièvre. Sans plus attendre, on parle à Jésus de la malade. Jésus s'approcha d'elle, la prit par la main, et il la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait.

Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous les malades, et ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit toutes sortes de malades, il chassa beaucoup d'esprits mauvais et il les empêchait de parler, parce qu'ils savaient, eux, qui il était.

Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ses compagnons se mirent à sa recherche. Quand ils l'ont trouvé, ils lui disent: «Tout le monde te cherche». Mais Jésus leur répond: «Partons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame la Bonne Nouvelle; car c'est pour cela que je suis sorti». Il parcourut donc toute la Galilée, proclamant la Bonne Nouvelle dans leurs synagogues, et chassant les esprits mauvais.

 

L’Application

 

 

En quittant la synagogue, Jésus entre chez Simon. La sortie de Jésus de son Père (Synagogue comme une demeure de Dieu où le peuple se rassemble) a fait une entrée dans nos maisons (chez Simon). Jésus est là d’être avec nous, certainement pour nous, pour que nous découvrions l’amour de Dieu et que nous soyons guéris de nos infirmités.

 

Pourtant, il faut reconnaitre l’universalité du salut et nous ne pouvons pas, surtout pas l’enfermer en nous-mêmes, car Il est envoyé au monde entier et la Bonne Nouvelle soit proclamées. S’il est sortie, ce n’est pas d’être enfermé, mais pour libérer le monde. Il nous fait découvrir cette mission universelle dans la prière et dans la contemplation. L’évangéliste nous présente Jésus non seulement dans l’action, mais également dans la contemplation.

 

Personnellement je suis convaincu qu’une contemplation qui ne nous pousser pas vers un engagement concret (d’être avec les hommes) ou une action qui n’est pas née d’une contemplation ou prière (d’être avec Dieu), ne peut être difficilement une volonté divine. Tout doit naître de Dieu et orienter vers Dieu.

 

«Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait»

 

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous voyons clairement comment Jésus divisait ses journées. D'un côté, il se consacrait à la prière, et, de l'autre, à sa mission de prédication par la parole et par les actes. La contemplation et l'action. Prière et travail. Etre avec Dieu et être avec les hommes.

En effet, nous voyons Jésus qui se donne corps et âme à sa tâche de Messie et de Sauveur: il guérit les malades, comme la belle-mère de Pierre et beaucoup d'autres, il console ceux qui sont tristes, il expulse des démons, il prêche. Tout le monde lui amène ses malades et ses possédés. Ils veulent tous l'écouter: "Tout le monde te cherche" (Mc 1,37) lui disent les disciples. Il avait certainement une activité souvent très fatigante, qui ne devait presque pas le laisser souffler.

Mais Jésus s'accordait aussi un temps de solitude pour se consacrer à la prière: «Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait» (Mc 1,35). Dans d'autres passages de l'Evangile, nous voyons Jésus se consacrer à la prière à d'autres heures, y compris très tard dans la nuit. Il savait partager son temps avec sagesse, afin que sa journée ait un équilibre raisonnable entre le travail et la prière.

Nous disons souvent: Je n'ai pas le temps! Nous sommes occupés avec les tâches ménagères, le travail et les innombrables tâches qui remplissent notre agenda. Fréquemment, nous croyons être dispensés de la prière quotidienne. Nous faisons un tas de choses importantes, c'est vrai, mais nous courons le risque d'oublier la plus nécessaire: la prière. Nous devons créer un équilibre pour pouvoir faire les unes sans négliger les autres.

Saint François nous présente les choses ainsi: «Il faut travailler fidèlement et avec dévouement, sans éteindre l'esprit de la sainte prière et de la dévotion que les autres choses temporelles doivent servir».

Nous devrions peut-être nous organiser un peu plus. Nous discipliner, en “domestiquant” le temps. Ce qui est important doit trouver sa place. Mais ce qui est nécessaire encore plus.

 

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Publié le 11 Janvier 2021

Gospel text

(Mk 1,21-28): 

 

Jesus and his disciples went into the town of Capernaum and began to teach in the synagogue during the sabbath assemblies. The people were astonished at the way he taught, for he spoke as one having authority and not like the teachers of the Law. It happened that a man with an evil spirit was in their synagogue and he shouted, «What do you want with us, Jesus of Nazareth? Have you come to destroy us? I know who you are: You are the Holy One of God». Then Jesus faced him and said with authority, «Be silent and come out of this man!». The evil spirit shook the man violently and, with a loud shriek, came out of him.

All the people were astonished and they wondered, «What is this? With what authority he preaches! He even orders evil spirits and they obey Him!». And Jesus' fame spread throughout all the country of Galilee.

 

The Application

 

A new teaching proclaimed with authority and His works affirm this. In Jesus we find the perfect use of authority in the service of the Lord that we must imitate him. This teaching is exceptionally different, because it comes not only with the authority, but also with love and mercy.

 

Even though this divinity is beyond our capacity or bearing, his humanity is quite accessible, for Jesus himself uses our humanity. Through a just use of the same humanity that we have, we can easily have access to his divinity. A parfait utilization our own humanity, in it fulness, we get closer to the divinity. God has made us capable of such greatness.

 

Incarnation is a gift offered to humanity so that it can understand the divinity and participate in it. This authority, which we see in Jesus, is already given to us, because in Jesus, God has given us everything and in His grace He make everything, even impossible elements to happen in us.

 

Action of the day: Be human and use your gifts for the wellbeing of the humanity.

 

 

«The people were astonished at the way he taught, for he spoke as one having authority and not like the teachers of the Law»

 

+ Fr. Antoni ORIOL i Tataret

(Vic, Barcelona, Spain)

 

Today, first Tuesday in Ordinary Time, Saint Mark presents Jesus while teaching in the synagogue and, immediately, he comments: «The people were astonished at the way he taught, for he spoke as one having authority and not like the teachers of the Law» (Mk 1:21). This is quite an extraordinary initial notice. On one hand, what His listeners admire is certainly not the doctrine but the Master; it is not what is said, but Who says it. And, on the other hand, it is not the preacher as much but, rather, specifically who He is: Jesus taught «as one having authority», that is, with legitimate and unimpeachable power. Later on, this particularity is reconfirmed with a straight comparison: «He did not do it like the teachers of the Law».

A little later, though, the scene of the man with an evil spirit integrates the doctrinal lesson with an admirable motivation: «What is this? With what authority he preaches a new Law!» (Mk 1:27). Notwithstanding, we may as well note the qualifying adjective does not refer so much to the contents as it does to the uniqueness: the doctrine is “new”. Here we find another reason of contrast: Jesus communicates something unheard of (never ever this word could be better applied).

We still add a third remark. His authority comes also from the fact Jesus «even orders evil spirits and they obey Him!». We are facing here such a deep contrast as in the other two previous ones. To the Master's authority and to the newness of His doctrine we must add His power against evil spirits.

Brothers! Our faith tell us this Liturgy of the Word makes us contemporaries of what we have just heard and comment on. Let us ask ourselves with humble gratefulness: Do I fully realize no man has ever said, as Jesus did, the Word of God the Father? Do I feel rich with a message that holds no comparison either? Do I realize what liberating force Jesus and His teachings have in human life and, more specifically, in my life? Touched by the Holy Spirit, let us tell our Redeemer: Jesus-life, Jesus-doctrine, Jesus-victory, please, as the great Raymond Llully liked to say, may we live in a constant “wonder” of You!

 

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Publié le 11 Janvier 2021

Texte de l'Évangile

(Mc 1,21-28): 

 

Jésus, accompagné de ses disciples, arrive à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit mauvais, qui se mit à crier: «Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais fort bien qui tu es: le Saint, le Saint de Dieu». Jésus l'interpella vivement: «Silence! Sors de cet homme». L'esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui en poussant un grand cri.

Saisis de frayeur, tous s'interrogeaient: «Qu'est-ce que cela veut dire? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité! Il commande même aux esprits mauvais, et ils lui obéissent». Dès lors, sa renommée se répandit dans toute la région de la Galilée.

 

L’Application

 

Un enseignement nouveau proclamé avec autorité et ses œuvres l’affirme. En Jésus nous trouvons la parfaite utilisation de l’autorité au service du Seigneur que nous devons l’imiter.

 

Même si sa divinité est hors de notre capacité ou porté, son humanité est tout à fait accessible, car Jésus même utilise notre humanité. Par une juste utilisation de la même humanité que nous avons, nous pouvons facilement avoir accès à sa divinité.

 

L’incarnation est un cadeau offert à l’humanité pour qu’elle puisse participer à la divinité. Cette autorité que nous constatons en Jésus, est déjà donné à nous, car en Jésus, Dieu nous a tout donné.

«On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes»

 

+ Abbé Antoni ORIOL i Tataret

(Vic, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, premier mardi du temps ordinaire, saint Marc nous présente Jésus en train d'enseigner dans la synagogue et, aussitôt après, il commente: «On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes» (Mc 1,21). Cette observation initiale est impressionnante. En effet, la raison de l'admiration des auditeurs, d'une part, n'est pas la doctrine mais le maître, non ce qu'on enseigne mais Celui qui l'enseigne et, d'autre part, non pas le prédicateur en général, mais ce prédicateur en particulier, dont il est dit qu'Il enseigne «avec autorité», c'est-à-dire avec un pouvoir légitime et incontestable. Cette particularité est ensuite confirmée par une opposition tranchée: «non pas comme les scribes».

Mais, dans un second temps, la scène de la guérison de l'homme possédé par un esprit mauvais ajoute à l'admiration pour la personne la référence à sa doctrine: «Qu'est-ce que cela veut dire? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité!» (Mc 1,27). Nous remarquons cependant que le qualificatif ne vise pas tant le contenu que la singularité: la doctrine est «nouvelle». Voici un autre contraste: Jésus communique quelque chose d'inouï (et, certes, on ne pouvait mieux dire).

Troisième remarque. L'autorité vient aussi du fait que Jésus «commande même aux esprits mauvais, et [qu']ils lui obéissent». Voilà un contraste aussi fort que les précédents. À l'autorité du maître et à la nouveauté de sa doctrine, il faut ajouter maintenant sa puissance contre les esprits du mal.

Mes frères! Par la foi nous savons que cette liturgie de la parole nous rend témoins de ce que nous venons d'entendre et que nous sommes en train de commenter. Demandons-nous avec une humble reconnaissance: Ai-je conscience de ce que jamais homme n'a parlé comme Jésus, Parole de Dieu le Père? Est-ce que je me sens riche d'un message incomparable? Est-ce que je me rends compte de la force libératrice que Jésus et son enseignement ont sur la vie humaine et, plus concrètement, sur ma vie? Mus par l'Esprit Saint, disons à notre Rédempteur: Jésus-vie, Jésus-doctrine, Jésus-victoire, fais que, comme le grand Raymond Llull aimait à le dire, nous vivions dans un continuel émerveillement de toi!

 

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Publié le 10 Janvier 2021

Gospel text

(Mk 1,14-20): 

 

After John was arrested, Jesus went into Galilee and began preaching the Good News of God. He said, «The time has come; the kingdom of God is at hand. Change your ways and believe the Good News». As Jesus was walking along the shore of Lake Galilee, he saw Simon and his brother Andrew casting a net in the lake, for they were fishermen. And Jesus said to them, «Follow me, and I will make you fish for people». At once, they left their nets and followed Him. Jesus went a little farther on and saw James and John, the sons of Zebedee; they were in their boat mending their nets. Immediately, Jesus called them and they followed Him, leaving their father Zebedee in the boat with the hired men.

 

The Application

 

Jesus is asking us to be converted and the conversion is a process which leads us towards the truth, calling to be coherent with ourselves, recognizing our own identity. Without recognizing our own identity as children of God, conversion will be impossible, because conversion is a return to the origin.

 

 

 

Since we are children of God, collaborating with God is not a required obligation, rather we cannot be ourselves without this collaboration. It affirms our sense and meaning of existence and helps us to renew our identity in a permanent manner. It’s because of this very reason that Jesus invites us to participate in his mission, and it is ours.

 

 

 

To do this, we must recognize Jesus as sent by the Father, believe in everything He tells us and apply them in our daily lives. "Do whatever He tells you to do,' Mary tells her children, who we are. Let us change our human habits, and we must dress with divine behavior, announcing the Good News of the divine presence in this world that God still loves. To be converted as par the Christian understanding is, in truth, to become Christ for our brothers and sisters.

 

Action of the day: Learn to respond positively to the divine call.

 

«Change your ways and believe the Good News»

 

Fr. Joan COSTA i Bou

(Barcelona, Spain)

 

Today, the Gospel invites us to change: «Change your ways and believe the Good News» (Mk 1:15). Change to what? It would perhaps be better to say, to whom? To Christ! This is how He said it: «Anyone who loves his father or mother more than me is not worthy of me» (Mk 10:37). To change means to gratefully receive the gift of Faith and live a life of love and service. To change means to accept Christ as our only Lord and King of our hearts, so that we become a useful servant to Him. To change implies discovering Christ in every event in human history —and in our own personal history too— while realizing He is the origin, the core and the end of all History and that everything has been redeemed by Him and, in Him, everything attains its maximum plenitude. To change also implies living with hope, for He has defeated Sin, the Evil One and Death, and the Eucharist is His guarantee.

To change also involves loving Our Lord more than anything else in this world, with all our heart, all our soul, and all our strength. To change postulates to deliver our intelligence and our will to Him, in such a way that the Episcopal motto of the Holy Father, John Paul II, Totus tuus, that is, All yours, my God, is made true by our lives. And all, means time, qualities, possessions, illusions, projects, health, family, work, leisure, everything. Therefore, to change requires to love God's will in Christ over all things while enjoying it, which means to be grateful for whatever He may care to send us, even if it is contradictions, humiliations or ailments, and take them as treasures which allow us express more clearly our love for God: if You want it like that, so do I!

As it happened with the apostles Simon, Andrew, James and John, changing means to leave «immediately the nets» and follow Him (cf. Mk 1:18), once we hear His voice. To change, after all, is that Christ be everything for us.

 

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Publié le 10 Janvier 2021

Texte de l'Évangile

(Mc 1,14-20): 

 

Après l'arrestation de Jean Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu; il disait: «Les temps sont accomplis: le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle». Passant au bord du lac de Galilée, il vit Simon et son frère André en train de jeter leurs filets: c'étaient des pêcheurs. Jésus leur dit: «Venez derrière moi. Je ferai de vous des pêcheurs d'hommes». Aussitôt, laissant là leurs filets, ils le suivirent. Un peu plus loin, Jésus vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient aussi dans leur barque et préparaient leurs filets. Jésus les appela aussitôt. Alors, laissant dans la barque leur père avec ses ouvriers, ils partirent derrière lui.

 

L’Application

 

La conversion est un processus qui nous amène vers la vérité, appelant à être cohérent avec nous-même, en reconnaissant notre propre identité. Sans reconnaitre notre propre identité (en qu'enfant de Dieu), la conversion sera impossible, car la conversion est un retour à l’origine.

 

Puisque nous sommes les enfants de Dieu, collaborer avec Dieu, non pas une obligation exigée, plutôt nous ne pouvons être nous-mêmes sans cette collaboration. Jésus nous invite à participer à sa mission, car elle est la-nôtre.

 

Pour cela, il faut reconnaitre Jésus comme envoyé du Père et croire à tout ce qu’Il nous dit. « Faites tout ce qu’Il vous dira’ dit Marie à ses enfants, que nous sommes. Changeons nos habitudes humaines, et nous devons nous habiller avec un comportement divin, en annonçant la Bonne Nouvelle de la présence divine en ce monde que Dieu aime encore. Convertir est,  en vérité, devenir le Christ pour nos frères et sœurs.

«Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle»

 

Abbé Joan COSTA i Bou

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'Évangile nous invite à la conversion. «Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle» (Mc 1,15). Se convertir, à quoi?; Ce serait mieux de dire, à qui? À Christ! Ainsi il le dit: «Celui qui aime par-dessus moi son père ou sa mère, n'est pas digne de moi» (Mt 10,37).

Se convertir signifie recevoir, reconnaissants, le don de la foi et le rendre opérant par la charité. Se convertir veut dire reconnaître le Christ comme l'unique seigneur et roi de nos coeurs, desquels il peut disposer à sa guise. Se convertir implique découvrir le Christ à travers tous les évènements de l'histoire humaine, y compris de notre histoire personnelle, sachant qu'Il est l'origine, le centre et la fin de toute l'histoire, et que pour Lui tout à été sauvé et en Lui achève sa plénitude. Se convertir suppose vivre d'espérance, car Lui a vaincu le péché, le mal et la mort, et l'Eucharistie en est la garanti.

Se convertir veut dire aimer Notre Seigneur par dessus toute chose en cette terre, avec tout notre coeur, avec toute notre âme et toutes nos forces. Se convertir suppose lui offrir notre raison et notre volonté, de telle façon que notre comportement incarne la devise épiscopal du Saint Père, Jean Paul II, Totus tuus, c'est-à-dire, Tout à toi, mon Dieu; et tout est: temps, qualités, biens, rêves, projets, santé, famille, travaille, repos, tout. Se convertir requière, donc, aimer la volonté de Dieu en Christ au dessus de tout et jouir, reconnaissants, de tous les évènements que Dieu permet, incluant contradictions, humiliations, maladies, et les découvrir comme des trésors qui nous permettent de manifester plus pleinement notre amour pour Dieu: Si Tu le veux de cette façon, moi aussi je le veux !

Se convertir requière, ainsi comme ce fut le cas des apôtres Simon, André, Jacques et Jean, laisser «là leurs filets» et aller avec Lui (cf. Mc 1,18), une fois sa voix fut entendue. Se convertir est faire en sorte que Dieu soit tout en nous.

 

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Publié le 10 Janvier 2021

Nous fêtons aujourd’hui le baptême du Seigneur. Baptême lui-même est un grand cadeau offert par  Jésus pour que nous ayons la foi, la foi en Lui, à travers Jésus en son Père.  Le baptême de Jésus nous révèle les éléments invisibles, pourtant réel dans notre baptême : l’Eau et l’Esprit Saint.  « Vous tous qui avez soif, venez voici de l’eau ! L’eau qui est la source de la vie, sera la même qui nous purifiera de toute notre infirmité.  Ce baptême sera pour nous et aussi pour ce monde contemporain qui cherche les signes, les éléments visibles et palpables de cette alliance sainte que Dieu renouvelle encore aujourd’hui, avec son peuple. C’est ainsi nous devenons le peuple d’alliance.

Dans la première lecture nous avons entendu, « Je m’engagerai envers vous par une alliance éternelle », d’Abram jusqu’à nous. Il sera toujours notre Dieu et Il nous invite à être fidèle à son alliance, en nous déclarent, que nous serons avec nos limites, son peuple fidèle à son alliance. Dans le baptême, non seulement Dieu qui faite une alliance avec nous, nous de notre parts, promettons à Dieu  que dans notre vie quotidienne, nous garderons cette Lumière de la résurrection, toujours allumée.  C’est pourquoi le prophète Isaïe nous rappelle et nous exhorte, « cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver et invoquez-le tant qu’il est proche, » une démarche pour une éternité.

Dans la deuxième lecture saint Jean nous donne deux outilles pour que nous puissions être fidèles à cette alliance. Vivre une vie d’amour, l’amour que nous avons reçu et  apprendre à vivre une vie de témoignage. C’est dans la fidélité à cet amour que nous avons reçu de Jésus, que nous pourrions vivre une vie de témoignage. Je voudrais partager avec vous cette prière de saint Ignace de Loyola qui peut nous aider non seulement à vivre notre vie d’amour, mais aussi une vie de témoignage. « Prends, Seigneur, et reçois toute ma liberté, mes mémoire, mon intelligence et toute ma volonté, tout ce que j’ai et tout ce que je  possède, Tu me l’as donné ; à toi, Seigneur, je le rends.  Tout est à toi, disposes-en selon entière volonté. Donne-moi ton amour et ta grâce. C’est assez pour moi. » Voilà mes amis la véritable  conseille, si nous le mettons en pratique, il nous aidera à grandir en tant qu’enfant de Dieu, et de la vivre dignement.

Quelle est ce message que cette alliance nous révèle aujourd’hui ? Premièrement elle nous révèle l’amour que Dieu a pour nous et sa confiance en nous.  « Tu es mon fils bien-aimé, en toi, je trouve ma joie. »  En envoyant l’Esprit Saint, Dieu nous révèle que cette joie est complète par notre union avec la Trinité et ce sera l’Esprit Saint qui va tout engendrer en nous. Si nous nous laissons Dieu agir en nous, l’Esprit viendra et demeurera  en nous. C’est le même message que Marie a reçu lors de l’annonciation. Le baptême nous fait participer à cette grâce, ‘pleine de grâce’ de Marie. Aujourd’hui en tant que membre de cette Eglise du Seigneur, une Eglise sainte, universelle et parfaite que Dieu trouve cette joie en nous.  Le baptême nous fait participer à cette sainteté, à l’universalité et à la perfection voulues par Jésus, dès aujourd’hui, même si que nous soyons limités et faibles. Que cette fête nous soit une occasion de pouvoir  renouveler cette alliance avec Dieu et promettons à Dieu que nous agirons dans notre vie quotidienne, d’une manière digne de l’enfant de Dieu. Amen.

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Publié le 9 Janvier 2021

Today we celebrate the Baptism of the Lord, the origin of our baptism.  Baptism itself is a great gift offered by Jesus so that we may have faith, faith in Him, through Jesus in His Father.  The baptism of Jesus reveals to us the invisible yet real elements in our baptism: Water and the Holy Spirit.  "All you who are thirsty, come, behold water! The water that is the source of life will be the same water that will cleanse us from all our infirmity.  This baptism will be for us and also for this contemporary world that seeks the visible and palpable elements, the visible sign of this holy covenant that God renews even today, with his people. This is how we become the covenant people.

In the first reading we heard, "I will make an everlasting covenant with you", from Abram to us. He will always be our God and He invites us to be faithful to His covenant, asking us to declare, that we will be with our limits, His people faithful to His covenant. In Baptism, not only God making a covenant with us, we on our part promise to God that in our daily lives we will keep this Light of Resurrection always burning.  This is why the prophet Isaiah reminds us and exhorts us, "seek the Lord while he is found and call upon him while he is near," a process that will last for an eternity.

In the second reading St. John gives us two tools so that we can be faithful to this covenant. Live a life of love, the love we have received and learn to live a life of witness. It is in fidelity to this love we have received from Jesus that we can live a life of witness. Lord, you have given me your life and I give you my time and all that belongs to me, so that your kingdom may come. I would like to share with you this prayer of St. Ignatius of Loyola that can help us not only to live our life of love, but also a life of witness. "Take, Lord, and receive all my freedom, my memories, my intelligence and all my will, all that I have and all that I possess, You have given it to me; to You, Lord, I give it back.  Everything is yours, dispose of it according to your entire will. Give me your love and your grace. This is enough for me. "These are my friends the real advice, if we put it into practice, that will help us to grow as children of God and to live it with dignity.

What is the message that this covenant reveals to us today? First of all, it reveals God's love for us and his trust in us.  "You are my beloved son, in you I find my joy. "By sending the Holy Spirit, God reveals to us that this joy is complete through our union with the Trinity, and it will be the Holy Spirit who will generate everything in us. If we allow God to work in us, the Spirit will come and dwell in us. This is the same message that Mary received at the Annunciation. Baptism makes us participate in this grace, 'full of grace' of Mary. Today as a member of this Church of the Lord, a holy, universal and perfect Church, may God find this joy in us.  Baptism makes us share in this holiness, universality and perfection willed by Jesus, even if we are limited and weak. May this feast be an opportunity for us to renew this covenant with God and promise to God that we will act in our daily lives in a way worthy of the child of God. Amen.

 

 

 

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Publié le 8 Janvier 2021

Gospel text

(Jn 3,22-30): 

 

After this, Jesus went into the territory of Judea with his disciples. He stayed there with them and baptized. John was also baptizing in Aenon near Salim where water was plentiful; people came to him and were baptized. This happened before John was put in prison.

Now John's disciples had been questioned by a Jew about spiritual cleansing, so they came to him and said, «Rabbi, the one who was with you across the Jordan, and about whom you spoke favorably, is now baptizing and all are going to him». John answered, «No one can take on anything except what has been given him from heaven. You yourselves are my witnesses that I said: ‘I am not the Christ but I have been sent before him’. Only the bridegroom has the bride; but the friend of the bridegroom stands by and listens, and rejoices to hear the bridegroom’s voice. My joy is now full. It is necessary that he increase but that I decrease».

 

The Application

 

The jealousy can block all human developments, without any mercy towards the person himself or herself, who propagate it, sometime unconsciously, presenting themselves as victims. The disciples of John are the victims of the baptism of Jesus, certainly provoked by the Jews. Rightly John will help them to understand his relationship with Jesus and also the greatness of the baptism of Jesus. 

 

Everything will change with a healthy relationship with the other person, as send by Jesus towards us, either for help or to render us a support. It’s here we accord to the other person, the same respect that we reserve to Jesus. Seeing in them the presence of God, will remove the presence of jealousy, the darkness which diminishes in us the possibility of change and conversion.

 

Once a healthy relationship is established, then we too can have the joy of John the Baptist and generously proclaim, “My joy is now full. It is necessary that he increase but that I decrease». This approach will help us to be happy within ourselves and enable us to participate without any jealousy, into the joy of others.

 

Action of the day: Search and find the reason of your joy and sadness.

 

«It is necessary that he increase but that I decrease»

 

Fr. Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

 

Today, we are surprised to see both Jesus and John baptizing "side by side". We say "side by side", although… actually, this is only in appearance, because John the Baptist refers us to Jesus, who is the Messiah, the "new Moses", the long-awaited Prophet, he who comes over to bring God to us. «What has He [Jesus] brought? The answer is very simple: God. He has brought God» (Benedict XVI).

Consequently, and immediately, John spells out the substance of baptism: in fact, it is purification, but «it differs from the customary religious ablutions» performed those days, and -as Pope Benedict asserted- «it must be the material culmination of a change determining a new way of life forever and ever». Therefore the Christian baptism stands for a radical change under the figure of a new birth. A new beginning in life.

Purification, definitely, but to put off the "old man", to die oneself and -because of God's Grace- be born to a new life altogether: the divine life, something that «no one can take on anything except what has been given him from heaven» (Jn 3,28). The second council of Orange teaches us that «it is wholly a gift of God to love God. He, who loves, even though he is not loved, allowed himself to be loved. We are loved, even when we displease him, so that we might have means to please him».

Hence, our long-life task for sanctity: to grow deep in humility, open up God's will for us and let Him guide us. It is not as important what I can do as it is that He leads me: «It is necessary that He increase but that I decrease» (Jn 3,30). And the fuller our joy will grow as the more immaterial I turn into and the Spouse becomes closer to our heart and to our deeds.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 8 Janvier 2021

Texte de l'Évangile

(Jn 3,22-30): 

 

Après cela, Jésus se rendit en Judée, accompagné de ses disciples; il y séjourna avec eux, et il baptisait. Jean, de son côté, baptisait à Aïnone, près de Salim, où l'eau était abondante. On venait là pour se faire baptiser. En effet, Jean n'avait pas encore été mis en prison.

Or, les disciples de Jean s'étaient mis à discuter avec un Juif à propos des bains de purification. Ils allèrent donc trouver Jean et lui dirent: «Rabbi, celui qui était avec toi de l'autre côté du Jourdain, celui à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont à lui!». Jean répondit: «Un homme ne peut rien s'attribuer, sauf ce qu'il a reçu du Ciel. Vous-mêmes pouvez témoigner que j'ai dit: Je ne suis pas le Messie, je suis celui qui a été envoyé devant lui. L'époux, c'est celui à qui l'épouse appartient; quant à l'ami de l'époux, il se tient là, il entend la voix de l'époux, et il en est tout joyeux. C'est ma joie, et j'en suis comblé. Lui, il faut qu'il grandisse; et moi, que je diminue».

 

L’Application

 

Très souvent dans les paroisses,  nous voyons les fidèles qui se donnent beaucoup, comme leurs temps et aussi avec une générosité énorme, dans quelques années plus tard ont appropriés leurs responsabilités, souffrent avec les nouveaux arrivés de la paroisse qui apportent une nouveauté, sans pouvoir céder leurs places aux autres ou déléguer leurs responsabilités.

 

Le plus nous restons ouverts, accueillants, avec en peu de patience et compréhensions, nous pouvons facilement participer à la joie de Jean Baptiste. Si tous les paroissiens s’habillent avec ce comportement, en les reconnaissant  comme les envoyés du Christ, nous pouvons dire généreusement,  ‘Lui, il faut qu’il grandisse ; et moi, que je diminue.’

 

«Lui, il faut qu'il grandisse; et moi, que je diminue»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous sommes surpris de voir Jésus et Jean Baptiste, en train de baptiser "en parallèle". On peut dire en parallèle mais cela est uniquement en apparence, car Jean Baptiste nous renvoie à Jésus, qui est le Messie, le nouveau Moïse, le prophète tant attendu, celui qui vient pour nous donner Dieu. «Que nous a-t-il apporté Jésus? La réponse est simple: Dieu. Il nous a apporté Dieu» (Benoît XVI).

Par conséquent, et immédiatement, Jean éclaircit le sens du baptême: en vérité, il s'agit d'une purification, mais «elle se distingue de toutes les ablutions religieuses traditionnelles» de l'époque -et en tant que telle, comme le dit le pape Benoît- «doit être la consommation concrète d'un changement qui déterminera d'une nouvelle manière et pour toujours notre vie». Ainsi, le baptême chrétien implique un changement tellement radical qu'il est comme une nouvelle "naissance" au point de nous changer en "hommes nouveaux".

C'est une purification, certainement, qui a pour but de nous dépouiller de l'homme ancien, de nous faire mourir dans notre for intérieur -par la grâce- afin de renaître à une nouvelle vie: à la vie divine, et cette vie divine c'est quelque chose que «un homme ne peut rien s'attribuer, sauf ce qu'il a reçu du Ciel» (Jn 3,28). Le Concile II d'Orange nous enseigne que «aimer Dieu est entièrement un don de Dieu. Lui qui nous a aimés sans être aimé nous a donné de l'aimer. Nous qui lui déplaisions, nous avons été aimés afin qu'il y ait en nous de quoi lui plaire».

Voici donc notre tâche pour atteindre la sainteté: approfondir l'humilité pour ainsi faire la place à l'action de Dieu et la laisser faire. L'important n'est pas ce que je fais mais ce qu'Il fait en moi: «Lui, il faut qu'il grandisse ; et moi, que je diminue» (Jn 3,30). Et notre joie grandira au fur et à mesure que notre "moi" disparaisse et que la présence de l'Époux dans nos coeurs et dans nos actes augmente.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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