Publié le 27 Décembre 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 2,13-18): 

 

Après le départ des mages, l'ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit: «Lève-toi; prends l'enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu'à ce que je t'avertisse, car Hérode va rechercher l'enfant pour le faire périr». Joseph se leva; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte, où il resta jusqu'à la mort d'Hérode. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète: «D'Égypte, j'ai appelé mon fils».

Alors Hérode, voyant que les mages l'avaient trompé, entra dans une violente fureur. Il envoya tuer tous les enfants de moins de deux ans à Bethléem et dans toute la région, d'après la date qu'il s'était fait préciser par les mages. Alors s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète Jérémie: «Un cri s'élève dans Rama, des pleurs et une longue plainte: c'est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas qu'on la console, car ils ne sont plus».

 

L’Application

 

Dans cette année de St. Joseph, nous sommes invités à découvrir son dévouement et la manière il accompagne l’enfant Jésus. Il n’attendra pas pour le jour se lever. Une décision importante, un engagement sans aucune préparation materiae, avec une confiance parfaite dans la providence divine. Il faut que l’homme du jour s’apprenne de Joseph à exprimer sa foi dans ses agissements humains.

 

J’ai le même sentiment, comme beaucoup d’entre vous, sur ces enfants martyres. Pourquoi Seigneur tu l’as permis ? Je ne cherche pas une réponse de la part du Seigneur. Il me le ferra comprendre, peut-être demain, ou après-demain. Personnellement j’aimerais y participer, car je y vois un cadeau de la vie éternelle, un cadeau de te connaitre, d’être avec toi.

«Se leva; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte»

 

Abbé Joan Pere PULIDO i Gutiérrez

(Sant Feliu de Llobregat, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous célébrons la fête des Saints Innocents, martyrs. Plongés dans les célébrations de Noël, nous ne pouvons pas ignorer le message que la liturgie veut nous transmette pour définir, encore plus, la Bonne Nouvelle de la naissance de Jésus, avec deux précisions très claires. Tout d'abord, la prédisposition de saint Joseph à participer dans le dessein créateur et salvifique de Dieu, en acceptant sa volonté. Et puis, le mal, l'injustice que, bien souvent, nous rencontrons dans notre vie, réalisés dans ces enfants innocents morts en martyrs. Tout cela nous demande une attitude et une réponse personnelle et sociale.

Saint Joseph nous offre un témoignage très clair de réponse décidée à l'appel de Dieu. Nous nous identifions à lui quand nous devons prendre des décisions dans les moments difficiles de notre vie et de notre foi: «Joseph se leva; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte» (Mt 2:14).

Notre foi en Dieu implique notre vie toute entière. Elle fait que nous nous levons, c'est à dire, qu'elle nous rend attentifs aux choses qui se déroulent autour de nous, parce que —souvent— c'est à partir d'elles que Dieu nous parle. Elle nous fait prendre l'Enfant et sa mère, c'est-à-dire que Dieu se rend proche de nous, Il devient notre compagnon de route, renforçant notre foi, notre espérance et notre charité. Et elle nous fait retirer dans la nuit en Égypte, c'est à dire, nous invite à ne pas avoir peur face à notre propre vie, qui souvent, se remplit de nuits difficiles à illuminer.

Aujourd'hui, ces enfants martyrs ont aussi des noms concrets d'enfants, de jeunes gens, de couples, de personnes âgées, d'immigrants, de malades... qui demandent la réponse de notre charité. Ainsi le dit Jean Paul II: «En effet, à notre époque, nombreux sont les besoins qui interpellent la sensibilité chrétienne. C'est l'heure d'une nouvelle imagination de la charité qui se déploierait non seulement à travers les secours prodigués avec efficacité, mais aussi dans la capacité de se faire proche, d'être solidaire de ceux qui souffrent, de manière que le geste d'aide soit ressenti non comme une aumône humiliante, mais comme un partage fraternel».

Que la nouvelle lumière, claire et forte de Dieu devenu Enfant remplisse nos vies et consolide davantage notre foi, notre espérance et notre charité.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 25 Décembre 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 10,17-22): 

 

«Méfiez-vous des hommes: ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez traînés devant des gouverneurs et des rois à cause de moi: il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens. Quand on vous livrera, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom; mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé».

 

The Application

 

Aujourd'hui, nous sommes invités à méditer sur la personnalité de saint Étienne, le premier martyr de l'Église, immédiatement après la célébration de Noël. Nous sommes heureux de se rappeler que c'est dans le sang de saint Étienne que Saul est devenu Paul et lui a donné la possibilité de découvrir la miséricorde divine. Il faut jamais oublié que l'incarnation a déjà prédit la mort et la résurrection. Cependant, l'homme a refusé de comprendre cette expression de l'amour divin, non seulement dans la naissance de son Fils unique, mais aussi dans la mort, qui nous donnent l'espoir de la vie éternelle.

 

Nous sommes appelés à être assurés de ne pas être effrayés. Le sens profond de l'évangile est de ne pas donner sa vie pour le Christ, mais plutôt d'être conscient de la présence de Dieu dans les moments difficiles de la vie. Dans de telles situations, on nous donne l'énergie spirituelle, tout comme cela a été donné à Stephan. Plus nous imitons Stephan, en fixant nos yeux dans les réalités divines, plus nous serons capables de donner une vie qui témoigne de l'amour et du pardon de Dieu.

 

«Ils vous livreront aux tribunaux et vous fouetteront»

 

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, alors que nous venons de savourer l'expérience profonde de la Naissance de l'Enfant Jésus, le panorama liturgique change. Nous pourrions penser que célébrer un martyr ne cadre pas avec l'enchantement de Noël… Le martyre de Saint Stéphane, que nous vénérons comme protomartyr du christianisme rentre pleinement dans la théologie de l'Incarnation du Fils de Dieu. Jésus est venu au monde pour déverser son Sang pour nous. Stéphane a été le premier a déverser son sang pour Jésus. Nous lisons dans cet Evangile comment Jésus Lui-même l'a annoncé "On vous livrera aux tribunaux… vous serez amenés devant des gouverneurs et des rois pour témoigner (Mt 10,17.18). Précisément "martyr" signifie exactement cela : témoin.

Ce témoignage de parole et d'œuvre est donné grâce à la force de l'Esprit Saint : "L'Esprit de votre Père (…) parlera à travers vous (Mt 10,19). Comme nous le lisons dans les "Actes des Apôtres", chapitre 7, Stéphane, conduit aux tribunaux, a donné une leçon magistrale, en parcourant l'Ancien Testament, en démontrant que tout l'Ancien Testament convergeait vers le Nouveau en la Personne de Jésus. En Lui s'accomplit tout ce qui a été annoncé par les prophètes et enseigné par les patriarches.

Dans le récit de son martyre nous trouvons une très belle allusion à la Trinité : "Stéphane, rempli de l'Esprit Saint, regarda fixement le ciel et vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu" (Actes 7,55). Son expérience fut une sorte de dégustation de la Gloire du Ciel. Et Stéphane mourut comme Jésus, en pardonnant à ceux qui l'immolaient : "Seigneur, ne prends pas en compte ce péché" (Actes 7,60) ; il pria avec les paroles du Maître : "Père, pardonne-les car ils ne savent pas ce qu'ils font (Lc 23, 34).

Demandons à ce martyr que nous sachions vivre comme lui, remplis de l'Esprit Saint afin que, en fixant les yeux vers le ciel, nous voyons Jésus à la droite de Dieu. Cette expérience nous fera d'ores et déjà jouir du ciel pendant que nous sommes sur la terre.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 25 Décembre 2020

Gospel text

(Mt 10,17-22): 

 

Jesus said to his disciples, «Be on your guard with respect to people, for they will hand you over to their courts and they will flog you in their synagogues. You will be brought to trial before rulers and kings because of me, and so you may witness to them and the pagans. But when you are arrested, do not worry about what you are to say and how you are to say it; when the hour comes, you will be given what you are to say. For it is not you who will speak; but it will be the Spirit of your Father in you. Brother will hand over brother to death, and a father his child; children will turn against parents and have them put to death. Everyone will hate you because of me, but whoever stands firm to the end will be saved».

 

The Application

 

Today we are invited to meditate over the personality of St. Stephan, the first martyr of the Church, immediately after the celebration of Christmas. We are gladly reminded that in blood of St. Stephan that Saul became Paul and gave him the possibility to discover the divine mercy. The incarnation has already foretold the death and resurrection. However, man has refused to understand this expression of divine love, not only in the birth of His only begotten Son, but also the death, which give us the hope of eternal life.

We are called to be assure not to be frightened. The deeper meaning of the gospel is, not giving our life for Christ, rather to be aware of the presence of God in difficult moments of life. In such situations, we are given the spiritual energy, just like that was given to Stephan. The more we imitate Stephan, by fixing our eyes in the divine realities, the better will be our capacity, to give a life giving witness to God’s love and forgiveness.

«They will hand you over to their courts and they will flog you»

 

Fr. Josep Mª MASSANA i Mola OFM

(Barcelona, Spain)

 

Today, just having savored the deep experience of the birth of the Child Jesus, the liturgical scenery has changed over. We might think that celebrating martyrdom does not fit with the Christmas charm... The martyrdom of St. Stephen, whom we revere as the protomartyr of Christianity, falls squarely into the theology of the Incarnate Son of God. Jesus came into this world to shed His Blood for us. Stephen was the first who shed his blood for Jesus. We read in this Gospel as Jesus himself announces it: «you will be handed over to the local councils and (…) you will be brought before as witnesses» (Mt 10:17/18). Precisely "martyr" means exactly this: witness.

This witness in word and deed is given thanks to the force of the Holy Spirit: "the Spirit of your Father (...) will speak though you» (cf. Mt 10; 19). As we can read in the "Acts of the Apostles", Chapter 7, Stephen, brought to court, gives a superb lecture, by making a tour through the Old Testament, while showing that it all converges in the New Testament, in the Person of Jesus. Whatever had been announced by the prophets and taught by the patriarchs is fulfilled in Him.

In the narrative of his martyrdom we can find a beautiful Trinitarian allusion: "Stephen, full of the Holy Spirit, looked up to heaven and saw the glory of God, and Jesus standing at the right hand of God" (Acts 7.55). His experience was as a taste of the Glory in Heaven. And Stephen died as Jesus did, by forgiving those who sacrificed him: «Lord, do not hold this sin against them» (Acts 7.60); he said his Master's words: "Father, forgive them for they do not know what they are doing" (Lk 23:34)

Let us ask this martyr to let us live like him, full of the Holy Spirit, so that, by fixing our gaze into Heaven, we can see Jesus at the right hand of God. This experience will allow us to already enjoy Heaven, while we still are on Earth.

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 23 Décembre 2020

Gospel text

(Lk 1,67-79): 

 

Zechariah, filled with holy spirit, sang this canticle, «Blessed be the Lord God of Israel, for he has come and redeemed his people. He has raised up for us a victorious Savior in the house of David his servant, as he promised through his prophets of old, salvation from our enemies and from the hand of our foes. He has shown mercy to our fathers and remembered his holy covenant, the oath he swore to Abraham, our father, to deliver us from the enemy, that we might serve him fearlessly as a holy and righteous people all the days of our lives. And you, my child, shall be called prophet of the Most High, for you shall go before the Lord to prepare the way for him and enable his people to know of their salvation when he comes to forgive their sins. This is the work of the mercy of our God, who comes from on high as a rising sun shining on those who live in darkness and in the shadow of death, and guiding our feet into the way of peace».

«Comes from on high as a rising sun shining on those who live in darkness»

Fr. Ignasi FABREGAT i Torrents

(Terrassa, Barcelona, Spain)

Today, the Gospel gathers Zechariah's song of praise after the birth of his son. In its first part John the Baptist's father thanks God, and in the second, his eyes look forward into the future. He oozes joy and hope on recognizing the salvific action of God toward Israel, which culminates in the coming of the Messiah, prepared by his own son John.

We already know that Zechariah had been punished by God because of his skepticism. Now, however, that the divine action has been made real —as he has recovered his ability to speak— says what he before could express only in his heart: «Blessed be the Lord God of Israel» (Lk 1:68). How Many times do we see the dark side of things, negatively, in a pessimistic way! If only we had the supernatural vision of the facts that Zechariah shows in the Benedictus, we would be constantly living in joy and hope.

«The Lord is at hand; the Lord is here». The forerunner's father is conscious of the fact that the arrival of the Messiah means, above all, light. A light that illuminates those who live in darkness and in the shadow of death. Us! May we realize with full consciousness that Jesus came to illuminate our lives, that he is coming to guide us, to point out the way to go... It would be great if we were to allow Him guide us with His desires, with the hope he has invested in us!

Jesus is the “Lord” (cf. Lk 1:68.76), but he is also the “Savior” (cf. Lk 1:69). These two attributes that Zechariah points to about God, so close to Christmas eve, have always surprised me, because they are precisely the same ones that the Angel of the Lord will assign to Jesus in its announcement to the shepherds and that we will hear touchingly tonight at Midnight Mass.
It is God Himself who is born!

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 23 Décembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 1,67-79): 

 

Zacharie, son père, fut rempli de l'Esprit Saint et prononça ces paroles prophétiques: «Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, parce qu'il a visité son peuple pour accomplir sa libération. Dans la maison de David, son serviteur, il a fait se lever une force qui nous sauve. C'est ce qu'il avait annoncé autrefois par la bouche de ses saints prophètes: le salut qui nous délivre de nos adversaires, des mains de tous nos ennemis. Il a montré sa miséricorde envers nos pères, il s'est rappelé son Alliance sainte: il avait juré à notre père Abraham qu'il nous arracherait aux mains de nos ennemis, et nous donnerait de célébrer sans crainte notre culte devant lui, dans la piété et la justice, tout au long de nos jours. Et toi, petit enfant, on t'appellera prophète du Très-Haut, car tu marcheras devant le Seigneur pour lui préparer le chemin, pour révéler à son peuple qu'il est sauvé, que ses péchés sont pardonnés. Telle est la tendresse du coeur de notre Dieu; grâce à elle, du haut des cieux, un astre est venu nous visiter; il est apparu à ceux qui demeuraient dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort, pour guider nos pas sur le chemin de la paix».

«Un astre est venu nous visiter; il est apparu à ceux qui demeuraient dans les ténèbres»

 

Abbé Ignasi FABREGAT i Torrents

(Terrassa, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'Évangile recueille le chant de louange de Zacharie après la naissance de son fils. Le père de Jean y rend d'abord grâce à Dieu, puis ses yeux se tournent vers le futur. Tout y regorge de joie et d'espérance en reconnaissant l'action salvifique de Dieu envers Israël, qui culmine dans la venue-même de Dieu en notre chair, préparée par le fils de Zacharie.

Nous savons que Zacharie avait été châtié par Dieu à cause de son incrédulité. Mais à présent, quand l'action divine est totalement manifeste dans sa propre chair —puisqu'il recouvre la parole— il proclame ce que jusqu'alors il ne pouvait dire qu'avec le cœur; et il le disait, bien-sûr: «Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël…» (Lc 1,68). Que de fois nous percevons les choses de manière obscure, négative, pessimiste! Si nous possédions la vision surnaturelle des événements que montre Zacharie dans le Cantique du Benedictus, nous vivrions constamment dans la joie et l'espérance.

«Le Seigneur est proche; le Seigneur est là». Le père du précurseur est conscient que la venue du Messie est, surtout, lumière. Une lumière qui éclaire ceux qui vivent dans l'obscurité, sous les ombres de la mort: nous-mêmes! Ah si nous nous rendions pleinement compte que l'Enfant Jésus vient illuminer nos vies, nous guider, nous montrer le chemin…! Ah si nous nous laissions conduire selon ses voies, par ces espérances qu'Il met en nous!

Jésus est le “Seigneur” (cf. Lc 1,68.76), mais Il est aussi le “Sauveur” (cf. Lc 1,69). Si proches de la nuit de Noël, ces deux confessions (attributions) que Zacharie fait à Dieu, m'ont toujours surpris: ce sont exactement les mêmes que l'Ange du Seigneur attribuera à Jésus lors de l'annonce aux bergers et que nous pourrons écouter avec émotion pendant la Messe de cette même nuit. Car celui qui naît est Dieu!

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 22 Décembre 2020

Gospel text

(Lk 1,57-66): 

 

When the time came for Elizabeth, she gave birth to a son. Her neighbors and relatives heard that the merciful Lord had done a wonderful thing for her and they rejoiced with her. When on the eighth day they came to attend the circumcision of the child, they wanted to name him Zechariah after his father. But his mother said, «Not so; he shall be called John». They said to her, «No one in your family has that name»; and they asked the father by means of signs for the name he wanted to give. Zechariah asked for a writing tablet and wrote on it, «His name is John», and they were very surprised. Immediately Zechariah could speak again and his first words were in praise of God. A holy fear came on all in the neighborhood, and throughout the Hills of Judea the people talked about these events. All who heard of it pondered in their minds and wondered, «What will this child be?». For they understood that the hand of the Lord was with him.

 

The Application

 

What this child will become ? And the the fruit of this child will certainly depend upon the cooperation from our part. If we listen to God, and all that his child will proclaim be received and welcomed with an open heart, the becoming of this child has a meaning for us. In him God has chosen to accomplish what he has promised through the prophet Malachi.

 

The Gospel events of today’s gospel tell us that God is faithful to his promise. In order for this promise to be relevant in our times, we must, like Mary, know how to say YES on our part, ready to commit ourselves positively to it. Without this commitment, we cannot feel within us or discover around us this fulfillment of the divine will.

 

 

 

Is God dependent on our cooperation for his will to be accomplished? Certainly not, yet we are conditioned by our own humanity, by the grace of the freedom that God has granted us, to profit from this accomplishment. In order for God's will to be fulfilled in us, God does not want to take away the freedom He has granted us, in His freedom. God has His won way of doing it.

 

If this freedom, which is entrusted to us,  is well exercised with responsibility, we will be able to share in the joy of Mary, Elizabeth and Zechariah, and also with them, together we can give glory to God for his wonders. Together with Zechariah, we will sing 'Blessed be the God of Israel'. No one knew how God accompanied them all their lives. God continues to accompany us, just as He accompanied them quietly. Let us enter into the mystery of the Incarnation with Mary, Joseph, John the Baptist, Zechariah and Elizabeth.

 

Action of the day : Prepare your heart to welcome the New Born.

 

Daily Quote from the Early Church Fathers:

 

The parallels between John and Jesus,

by Ephrem the Syrian (306-373 AD)

 

"The elderly Elizabeth gave birth to the last of the prophets, and Mary, a young girl, to the Lord of the angels. The daughter of Aaron gave birth to the voice in the desert (Isaiah 63:9), but the daughter of David to the strong God of the earth. The barren one gave birth to him who remits sins, but the Virgin gave birth to him who takes them away (John 1:29). Elizabeth gave birth to him who reconciled people through repentance, but Mary gave birth to him who purified the lands of uncleanness. The elder one lit a lamp in the house of Jacob, his father, for this lamp itself was John (John 5:35), while the younger one lit the Sun of Justice (Malachi 4:2) for all the nations. The angel announced to Zechariah, so that the slain one would proclaim the crucified one and that the hated one would proclaim the envied one. He who was to baptize with water would proclaim him who would baptize with fire and with the Holy Spirit (Matthew 3:11). The light, which was not obscure, would proclaim the Sun of Justice. The one filled with the Spirit would proclaim concerning him who gives the Spirit. The priest calling with the trumpet would proclaim concerning the one who is to come at the sound of the trumpet at the end. The voice would proclaim concerning the Word, and the one who saw the dove would proclaim concerning him upon whom the dove rested, like the lightning before the thunder." (excerpt from COMMENTARY ON TATIAN'S DIATESSARON 1.31)

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 22 Décembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 1,57-66): 

 

Le temps où Élisabeth devait accoucher arriva, et elle enfanta un fils. Ses voisins et ses parents apprirent que le Seigneur avait fait éclater envers elle sa miséricorde, et ils se réjouirent avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l'enfant, et ils l'appelaient Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole, et dit: «Non, il sera appelé Jean». Ils lui dirent: «Il n'y a dans ta parenté personne qui soit appelé de ce nom». Et ils firent des signes à son père pour savoir comment il voulait qu'on l'appelle. Zacharie demanda des tablettes, et il écrivit: «Jean est son nom». Et tous furent dans l'étonnement. Au même instant, sa bouche s'ouvrit, sa langue se délia, et il parlait, bénissant Dieu. La crainte s'empara de tous les habitants d'alentour, et, dans toutes les montagnes de la Judée, on s'entretenait de toutes ces choses. Tous ceux qui les apprirent les gardèrent dans leur coeur, en disant: «Que sera donc cet enfant?». Et la main du Seigneur était avec lui.

 

L’Application

 

Les événements de l’évangile nous affirment que Dieu est fidèle à sa promesse. Pour que cette promesse soit une actualité de nos temps, il faut comme Marie, nous sachons de notre part à dire OUI, prêts à nous y engager positivement. Sans cet engagement, nous ne pouvons pas ressentir en nous ou découvrir autours de nous cet accomplissement de la volonté divine.

 

Dieu est-Il dépendant de notre coopération pour que sa volonté s’accomplisse? Certainement pas, pourtant nous sommes conditionnés par notre propre humanité, par la grâce de la liberté que Dieu nous a accordé. Pour que la volonté divine s’accomplisse en nous, Dieu ne veut pas enlever la liberté qu’Il nous a accordée, dans sa liberté.

 

Si cette liberté est bien exercée avec la responsabilité, nous serons capables de participer à la joie de Marie, Elisabeth et de Zacharie, et aussi avec eux, ensembles pouvons rendre gloire à Dieu pour ses merveilles. Nous chanterons ainsi avec Zacharie, ‘Beni soit le Dieu d’Israël’. Personne ne savait comment Dieu les a accompagné toute leur vie. Dieu continue à nous accompagner, comme Il les a accompagné tout discrètement. Entrons en ce mystère de l’incarnation avec Marie, Joseph, Jean de Baptiste, Zacharie et Elisabeth.

 

«‘Que sera donc cet enfant?’. Et la main du Seigneur était avec lui»

 

Abbé Miquel MASATS i Roca

(Girona, Espagne)

 

Aujourd'hui, dans la première lecture nous lisons: «Voici que j'envoie mon messager, et il préparera le chemin devant Moi» (Ml 3,1). La prophétie de Malachie s'accomplit en Jean Baptiste. C'est un des personnages principaux de la liturgie de l'Avent, qui nous invite à nous préparer dans la prière et la pénitence à la venue du Seigneur. Comme la prière collective de la messe d'aujourd'hui: «Accorde-nous tes serviteurs, qui reconnaissons l'approche de la naissance de ton Fils, d'expérimenter la miséricorde du Verbe qui a daigné prendre chair de la Vierge Marie et habiter parmi nous».

La naissance du Précurseur nous parle de la proximité de Noël. Le Seigneur est proche! Préparons-nous!. Quand les prêtres qui vinrent de Jérusalem lui demandèrent qui il était, il répondit: «Je suis la voix de celui qui crie dans le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur» (Jn 1,23).

«Voici que je me tiens à la porte et je frappe: si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec Moi» (Ap 3,20), lit-on dans l'antienne de la communion. Nous devons nous examiner pour voir comment nous sommes en train de nous préparer à recevoir Jésus le jour de Noël: Dieu veut naître surtout dans nos cœurs.

La vie du Précurseur nous enseigne les vertus dont nous avons besoin afin de profiter pleinement de la venue de Jésus, fondamentalement, l'humilité du cœur. Il se reconnaît comme un instrument de Dieu pour accomplir sa vocation, sa mission. Comme le dit Saint Ambroise; «Ne te glorifie pas d'être appelé fils de Dieu —reconnaissons la grâce sans oublier notre nature—; ne t'enorgueillis pas si tu as bien servi, car tu as accompli ton devoir. Le soleil fait son travail, la lune obéit, les anges accomplissent leur mission. L'instrument choisi par le Seigneur pour les gentils dit: ‘Car je suis le moindre des Apôtres, moi qui ne suis pas digne d'être appelé apôtre, parce que j'ai persécuté l'Église de Dieu’ (1Co 15,9)».

Cherchons uniquement la gloire de Dieu. La vertu de l'humilité nous conditionne à nous préparer dûment pour les fêtes qui approchent.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 21 Décembre 2020

Gospel text

(Lk 1,46-56): 

 

Mary said: «My soul proclaims the greatness of the Lord, my spirit exults in God my savior! He has looked upon his servant in her lowliness, and people forever will call me blessed. The Mighty One has done great things for me, Holy is his Name! From age to age his mercy extends to those who live in his presence. He has acted with power and done wonders, and scattered the proud with their plans. He has put down the mighty from their thrones and lifted up those who are downtrodden. He has filled the hungry with good things but has sent the rich away empty. He held out his hand to Israel, his servant, for he remembered his mercy, even as he promised our fathers, Abraham and his descendants forever».

Mary remained with Elizabeth about three months and then returned home.

 

The Application

 

It is no longer a young girl who speaks, not even the mother of God, as Elizabeth praised, but humanity that gives glory to God for his wonders. Mary represents that humanity saved by the Lord, a humanity that has listened to the Word of God and has put that Word into practice. Thus by her deeds and words she glorifies, Almighty God. This is exactly the Kingdom that God wishes to establish on this earth and Mary has already started to cooperate with her would be born Holy Child.

 

 

 

Through this glorification (magnificat), Mary participates in the history of salvation, both actively and passively, becoming herself a history of great value that the world will recall and remember for all eternity. Bringing back to life a history, a history filled with hope, she will lead our humanity, in her humanity, towards her son, the divinity, which God desires for us all. We be one as He Himself with the Father.

 

 

 

She reveals to us, through her recognition of the divine presence throughout the history of salvation, the God of love and mercy who was at the same time a God of justice. She tells us that He will always be the same, even today. This God is a God of covenant, a God who fulfills his promises, a God who walks with us and in us.  To better live our humanity, we must know how to imitate Mary's humanity, how to glorify God all the time.

 

Action of the day : Remember the salvation history, which is your own history.

 

 

 

 

Daily Quote from the Early Church Fathers:

 

Mary preaches the new kingdom,

by Ephrem the Syrian (306-373 AD)

 

"[Mary] revealed to Elizabeth what the angel spoke to her in secret, and that he called her blessed because she believed in the realization of the prophecy and the teaching that she heard (Luke 146-55). Then Mary gently brought forth the fruit of what she heard from the angel and Elizabeth: 'My soul bless the Lord.' Elizabeth had said, 'Blessed is she who has believed,' and Mary replied, 'From henceforth all generations will call me blessed.' It was then that Mary began to preach the new kingdom. 'She returned home after three months,' so that the Lord whom she was carrying would not begin service before his servant. She returned to her husband to clarify the matter, for if she had become pregnant through human fruit, it would have been appropriate for her to flee from her husband." (excerpt from COMMENTARY ON TATIAN'S DIATESSARON 1.28)

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 21 Décembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 1,46-56): 

 

Marie dit: «Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur, parce qu'il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. Car voici, désormais toutes les générations me diront bienheureuse, parce que le Tout Puissant a fait pour moi de grandes choses. Son nom est saint, et sa miséricorde s'étend d'âge en âge Sur ceux qui le craignent. Il a déployé la force de son bras; Il a dispersé ceux qui avaient dans le coeur des pensées orgueilleuses. Il a renversé les puissants de leurs trônes, et il a élevé les humbles. Il a rassasié de biens les affamés, et il a renvoyé les riches à vide. Il a secouru Israël, son serviteur, et il s'est souvenu de sa miséricorde, —comme il l'avait dit à nos pères— envers Abraham et sa postérité pour toujours».

Marie demeura avec Élisabeth environ trois mois. Puis elle retourna chez elle.

 

L’Application

 

Ce n’est plus une fille qui parle, même pas la mère de Dieu, comme l’a  louvé Elizabeth, mais l’humanité qui rende gloire à Dieu pour ses merveilles. Marie représente cette humanité sauvée par le Seigneur, une humanité qui par ses actes nous révèle celle qui a écouté la Parole de Dieu et a mis cette Parole en pratique. C’est ainsi par ses actes et par ses  paroles elle glorifie, Dieu tout puissant.

 

Par cette glorification (magnificat), Marie participe à l’histoire du salut, d’une manière active et passive, devenant elle-même une histoire d’une grande valeur que le monde se rappellera et ferra en mémoire pour une éternité.

 

Elle nous révèle par sa reconnaissance de la présence divine tout au long de l’histoire du salut, le Dieu d’amour et de miséricorde qui était en même temps un Dieu de justice. Elle nous affirme qu’Il le sera toujours le même, même aujourd’hui. Ce Dieu est un Dieu d’alliance, un Dieu qui accomplis ses promesses, un Dieu qui marche avec nous, et en nous.  Pour mieux vivre notre humanité, il faut savoir imiter l’humanité de Marie, savoir glorifier Dieu tout le temps.

«Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu»

Abbé Francesc PERARNAU i Cañellas

(Girona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Evangile de la Messe nous présente à notre considération le Magnificat, que Marie, pleine de joie, entonne dans la maison de sa parente Elisabeth, mère de Jean Baptiste. Les paroles de Marie nous apportent une réminiscence d'autres chants bibliques qu'elle connaissait très bien et qu'elle avait récités et contemplés à tant d'occasions. Mais, maintenant dans ses lèvres, ces mêmes paroles ont un sentiment beaucoup plus profond: l'esprit de la Mère de Dieu se transparaît à travers elles et nous montre la pureté de son cœur. Chaque jour, l'Église le fait sien dans la Liturgie des Heures quand, priant les veilles, elle dirige vers le ciel ce même chant avec lequel Marie se réjouissait, bénissait et rendait grâce à Dieu pour toutes ses bontés.

Marie s'est bénéficiée de la grâce la plus extraordinaire que jamais une autre femme n'a reçu et recevra: elle a été élue de Dieu, parmi toutes les femmes de l'histoire, pour être la Mère du Messie Rédempteur que l'Humanité attendait depuis des siècles. C'est l'honneur le plus haut jamais connue pour une personne humaine, et elle le reçoit avec une total simplicité et humilité, se rendant compte que tout est grâce, offre, et qu'elle n'ait rien devant l'immensité du pouvoir et de la grandeur de Dieu, qui a fait des merveilles en elle (cf. Lc 1,49). Une grande leçon d'humilité pour nous tous, fils d'Adam et héritiers d'une nature humaine marquée profondément par le péché originel duquel, jour après jour, nous entraînons les conséquences.

Nous arrivons au final du temps de l'Avent, un temps de conversion et de purification. Aujourd'hui c'est Marie qui nous enseigne le meilleur chemin. Méditer la prière de notre Mère —en voulant la faire nôtre— nous aidera a être plus humbles. Sainte Marie nous aidera si on lui demande avec confiance.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 20 Décembre 2020

Gospel text

(Lk 1,39-45): 

Mary then set out for a town in the Hills of Judah. She entered the house of Zechariah and greeted Elizabeth. When Elizabeth heard Mary's greeting, the baby leapt in her womb. Elizabeth was filled with holy spirit, and giving a loud cry, said, «You are most blessed among women and blessed is the fruit of your womb! How is it that the mother of my Lord comes to me? The moment your greeting sounded in my ears, the baby within me suddenly leapt for joy. Blessed are you who believed that the Lord's word would come true!».

 

The Application

 

We have ended the Sunday’s Gospel by saying, ‘and the Angel left her.’ The fruit of the WORD conceived pushes her in motion, with a sense of hurriedness, and since this motion is already initiated, the Angel justly left her.

 

The fruit of the Holy Spirit is life, it makes us active, pushes us towads the service of the humanity, helps us to accomplish the divine will. The second important fruit of the Holy Spirit is, it creates many encounters, which are purely human, but in later transformed into divine. It transforms every humane conter as divine, by brining God at the center of every human encouter. Since it’s a divine encouter, there is an immense joy.

 

It is in the people who believe the accomplishment of divine will in and through them, who engage positively to bring it into a treality, are blessed with the fulness of divine grace.

 

Action of the day : Be active in service, filled with compassion and love.

«Blessed are you who believed»

 

Fr. Àngel CALDAS i Bosch

(Salt, Girona, Spain)

 

Today, the text of the Gospel corresponds to the second joyful mystery: the «Visitation of the Blessed Virgin to Her Cousin, St. Elizabeth». It certainly is a complete mystery! A silent inburst of profound and intense joy as History has never ever narrated! It is Mary's joy that has just become a mother, because it is fitting that all grace continues to come through Mary by the work of the Holy Spirit. The latin word “gaudium” express a deep and intimate joy that does not burst out. Despite that, the mountains of Judah were covered with joy. Mary exulted as a mother who has just realized she is expecting a child. And what a Child! A Child that, before being born, already peregrinated through the bouldery trodden tracks leading to Ain Karim, nestled in the heart and lovely arms of Mary.

Joy in Elisabeth's soul and face, and in the baby leaping in her womb. The words of Mary's cousin will travel through time: «Blessed are you among women, and blessed is the child you will bear!» (Lk 1:42). The prayer of the Saint Rosary, as a source of joy, is one of the new perspectives discovered by our Pope John Paul II in his apostolic Letter about the Rosary of the Virgin Mary.

Joy is indivisible from faith. «But why am I so favored, that the mother of my Lord should come to me?» (Lk 1:43). The joy of God and Mary has spread all over the world. To allow it within us, we need only to open ourselves through our faith to God's constant influence in our life, while walking our path with the Infant, with She who has believed, by holding St. Joseph's strong and enamored hand. Earthen paths, asphalt, cobblestones or muddy roads through, any Christian always carries upon him, two dimensions of faith: the union with God and the service to others. Both quite closely linked up: with a unity of life that establishes no solution of continuity between one thing and the other.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0