Publié le 6 Décembre 2020

Gospel text

(Lk 5,17-26): 

 

One day Jesus was teach­ing and many Pharisees and teachers of the Law had come from every part of Galilee and Judea and even from Jerusalem. They were sitting there while the power of the Lord was at work to heal the sick. Then some men brought a paralyzed man who lay on his mat. They tried to enter the house to place him before Jesus, but they couldn't find a way through the crowd. So they went up on the roof and, removing the tiles, they lowered him on his mat into the middle of the crowd, in front of Jesus. When Jesus saw their faith, he said to the man, «My friend, your sins are forgiven».

At once the teachers of the Law and the Pharisees began to wonder, «This man insults God! Who can forgive sins but only God?». But Jesus knew their thoughts and asked them, «Why are you reacting like this? Which is easier to say: ‘Your sins are forgiven’, or: ‘Get up and walk?’ Now you shall know that the Son of Man has authority on earth to forgive sins». And Jesus said to the paralyzed man, «Get up, take your mat and go home». At once the man stood before them. He took up the mat he had been lying on and went home praising God. Amazement seized the peo­ple and they praised God. They were filled with a holy fear and said, «What wonderful things we have seen today!».

 

The Application

(little misplaced orientation)

 

Yesterday in my homily I said that this week may be consacreated for conversion. The first step of the conversion is, the self-realization of our sinfulness. Here we need others, just like this paralyzed man, because the conversion, is not an individual act, rather God and His peuple are closely related. It’s preciously because, right from the begining of the Eucharistic celebration, we say, « I confess to God and to my brothers and sisters. » Then God takes care of everything.

 

In the society where we live, we find three kinds of peuple. Some are interested in doing (good or bad). Some are interested in speaking and third group is that we have a quite lot of peuple as spectators, doing nothing (very dansgerous group). We all fall in one of these groups. In today’s gospel, we will find these three group of peuple.

Today Jesus invites us to observe the events and people around us. In our own observation, we are called to act upon, an engagement positive, filled with love and compassion. It is in this love and compassion, that our word are transformed in to action. A true conversion is not possible, without understanding divine love and compssion.

Today we celebrate one of the greatest saints of early Church, Saint Ambrose. When Ambrose was chosen as the Bishop of Milan, by the popular voice,  he was not even baptised. God has His won way of getting things done. Ambrose will read the holy scriptures, pray and meditae and became a model for many. The young Augustin was converted by observing the wonders that the Lord was doing through this great bishop and Augustin himself, in later days, will become bishop of Milan.  If Jesus wishes that we be converted, it’s simply because, He is generous to forgive us and through us He wishes to convert many more. In this advent time, it’s upto us to repond to this call.

 

Action of the day : Be aware of your own sinfulness.

«My friend, your sins are forgiven»

 

Fr. Joan Carles MONTSERRAT i Pulido

(Cerdanyola del Vallès, Barcelona, Spain)

 

Today, the Lord preaches and cures at the same time. Today we see the Lord teach those who considered themselves to be the more learned of their times: the Pharisees and the teachers of the law. We can sometimes think that because we live in the century we live in or because of the studies we have under our belt, there is little for us left to be learnt. This non-supernatural logic frequently leads us to think that God should fit into our way of thinking and not the other way around.

In the attitude of those who want their friend to be cured, we can see how resourceful we human beings can be when it comes to getting what we really want. What they wanted was something that was essentially good: that a sick person to be cured. But it is not enough. Our Lord wants a complete cure for us. And that's why he starts with what He has come to do in this world, with what his holy name means: to save man from his sins.

—My sins are always the deepest source of that which is bad in me: «My friend, your sins are forgiven» (Lk 5:20). Very often, our prayer and our interest is purely materialistic, but the Lord knows what we really need. The doctors' surgeries are full of sick people, just like they were in the times of Jesus. And like the people of that time, we run the risk of not going, with quite the same diligence, to where we can make a full recovery: to encounter the Lord in the sacrament of Penance.

It is fundamentally important for the believer to have a sincere encounter with the mercy of Jesus. He, rich in mercy, reminds us especially today that in this Advent we cannot forget the pardon He is more than willing to give us. And that if necessary, we must rid ourselves of the impediments —the roof— that prevent us from seeing him. —We all need to remove the tiles of our prejudices, of our comforts, of our worries, our lack of trust that is an obstacle to us setting our sights higher than the rooftops.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 6 Décembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 5,17-26): 

 

Un jour que Jésus enseignait, il y avait dans l'assistance des pharisiens et des docteurs de la Loi, venus de tous les villages de Galilée et de Judée, ainsi que de Jérusalem; et la puissance du Seigneur était à l'oeuvre pour lui faire opérer des guérisons. Arrivent des gens, portant sur une civière un homme qui était paralysé; ils cherchaient à le faire entrer pour le placer devant Jésus. Mais, ne voyant pas comment faire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, en écartant les tuiles, ils le firent descendre avec sa civière en plein milieu devant Jésus. Voyant leur foi, il dit: «Tes péchés te sont pardonnés».

Les scribes et les pharisiens se mirent à penser: «Quel est cet homme qui dit des blasphèmes? Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul?». Mais Jésus, saisissant leurs raisonnements, leur répondit: «Pourquoi tenir ces raisonnements? Qu'est-ce qui est le plus facile? de dire: ‘Tes péchés te sont pardonnés’, ou bien de dire : ‘Lève-toi et marche’? Eh bien! pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne, dit-il au paralysé: lève-toi, prends ta civière et retourne chez toi». A l'instant même, celui-ci se leva devant eux, il prit ce qui lui servait de lit et s'en alla chez lui en rendant gloire à Dieu. Tous furent saisis de stupeur et ils rendaient gloire à Dieu. Remplis de crainte, ils disaient: «Aujourd'hui nous avons vu des choses extraordinaires!».

 

L’Application

 

La présence divine nous donne l’espérance. Le signe de cette présence est rendue visible par le pardon. Comme les ténèbres ne peuvent pas résister à la lumière, la présence de Jésus apporte cette lumière dans la vie quotidienne, et que l’homme est purifié par sa Parole. « Tes péchés sont pardonnés. »  

Dans la société nous avons trois sortes du peuple. Les hommes qui agissent (soit positivement ou négativement), les hommes qui parlent (soit du bien ou  du mal) et les hommes qui sont spectateurs des événements. Même aujourd’hui, Jésus ne peut pas d'être un spectateur dans les événements des hommes.  Il nous observe, et ses agissements sont conditionnés par l’amour et la compassion. Sa Parole donne la vie. C’est ainsi, l’homme qui imitera Jésus dans sa vie quotidienne, rendra gloire à Dieu, le Père de Jésus.

Nous faisons aujourd’hui mémoire d’un grand saint, l’ancien évêque de Milan, Ambroise. Lors de son élection populaire, comme l’évêque de Milan, il n’était même pas baptisé. Voilà, l’œuvre de Dieu, et cet homme apprendra les écritures sacrées et imitera Jésus, l’homme par excellence, deviendra un des piliers de l’Eglise. En regardant la vie de cet homme, Augustin sera convertis, deviendra, lui aussi un grand saint.    Une bonne journée.

«Tes péchés te sont pardonnés»

 

Abbé Joan Carles MONTSERRAT i Pulido

(Cerdanyola del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui le Seigneur nous instruit et nous guérit en même temps. Aujourd'hui nous voyons le Seigneur qui enseigne aux pharisiens et aux docteurs de la loi, ceux qui à son époque se considéraient très cultivés. Quelquefois en pensant à l'époque dans laquelle nous vivons et/ou aux longues études que nous avons faites, nous pensons qu'il ne nous reste pas beaucoup de choses à apprendre. Cette logique, qui n'a rien de surnaturel, nous amène parfois à vouloir faire que les chemins de Dieu soient les nôtres et non vice-versa.

Nous voyons dans l'attitude de ceux qui souhaitent la guérison d'un ami la résolution que nous mettons pour obtenir ce que nous désirons vraiment. Leur souhait, que l'infirme marche, n'est pas mauvais en soi. Mais cela ne suffit pas. Notre Seigneur veut réaliser en nous une guérison profonde. C'est pour cela qu'il commence par ce qu'Il est venu faire au monde, la signification même de son nom: sauver le monde de tous ses péchés.

La source la plus profonde de tous nos maux est le péché: «Tes péchés sont pardonnés» (Lc 5,20). Très souvent, notre prière ou notre intérêt est purement matériel, mais le Seigneur sait ce dont nous avons le plus besoin. Comme dans ce temps là, de nos jours les cabinets de médecins sont remplis de malades. Et à l'égal de ces malades, nous avons du mal à aller là où se trouve notre guérison complète, c'est à dire: à la rencontre du Seigneur dans le sacrement de la pénitence.

La rencontre sincère avec Jésus Miséricordieux est un point essentiel dans la vie de tout chrétien. Lui, qui est riche en miséricorde, nous rappelle, dans ce temps de l'Avent, que nous avons besoin du pardon qu'Il nous donne à bras ouverts et qu'il ne faut pas le délaisser. Parfois nous aussi nous avons besoin d'“écarter les tuiles” qui nous empêchent de Le voir. Je dois aussi “écarter les tuiles” de mes préjudices, de mes conforts, de mes préoccupations, de mes méfiances, qui sont un obstacle pour Le voir.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 4 Décembre 2020

Gospel text

(Mt 9,35-10,1.6-8): 

 

Jesus went around all the towns and villages, teaching in their synagogues and proclaiming the good news of the Kingdom, and he cured every sickness and disease. When he saw the crowds he was moved with pity, for they were harassed and helpless like sheep without a shepherd. Then he said to his disciples, «The harvest is abundant but the workers are only few. Ask the master of the harvest to send workers to gather his harvest».

Then he called his twelve disciples to him and gave them authority over the unclean spirits to drive them out and to heal every disease and sickness. «Go instead to the lost sheep of the people of Israel. Go and proclaim this message: The kingdom of heaven is near. Heal the sick, bring the dead back to life, cleanse the lepers, and drive out demons. You received this as a gift, so give it as a gift».

 

The Application

 

Yesterday we have meditated that Jesus is the light of the world and today He is asking us to be His coworkers, to be sent by the Father, to harvest. It’s quite interesting to note that Jesus takes the same path of the Father, after the sin of the first parents. It’s God who has taken the initiative to go and meet them. He did so, not to punish them, rather to help them to fall back to the original path, the path of holiness, filled with love and compassion. He will do the same with the brother of Abel, reminding him the cry of the blood of his brother.

 

In this advent season, we are called to discover this compassionate Father, in Jesus, particularly in His words and deeds. It’s not only we are called to discover, but invited to participate in the mission of Jesus ; salvation of the world. In this mission, we are not alone. Just like the disciples who have received the power to heal and reestablish, He will do the same to us, if we are ready to take up the mission of the Father.

 

In this gospel, He reminds us that all we have received from God, is a free gift, for a particular mission. This talents and gifts are to be multiplied and used for the salvation of the humanity, for the glory of God, for the accomplishment of the divine will. The means to do is, prayer and action, for Jesus has asked to pray and remain connected with the Father.

 

Action of the day : Be an active contemplative.

 

«Ask the master of the harvest to send workers to gather his harvest»

 

Fr. Xavier PAGÉS i Castañer

(Barcelona, Spain)

 

Today, a week into our preparation for the celebration of Christmas, we see that one of the virtues which we have to work on during Advent is hope. Not in a passive way, like that of someone waiting for a train, but active hope, hope which gets us ready to give all that is needed for Jesus to be born again in our hearts.

We can't be happy just thinking about what it is we are hoping for, we have to think about what it is that God hopes of us. He wants us to follow him, just like he did the apostles. He tells us through Isaiah: «This is the way, walk in it» (Is 30:21, today's first reading). God hopes of us that we will give witness, each one in his own particular situation and circumstances that «the kingdom of heaven is near» (Mt 10:7).

Today's Gospel tells of how Jesus, in front of that huge crowd, felt compassion and said «the harvest is abundant but the workers are only few. Ask the master of the harvest to send workers to gather his harvest» (Mt 9:37-38). He has always wanted to be able to count on us, he wants us, in all our diverse circumstances to become real apostles of the world in which we move and live. The mission for which God sent his son to the world depends on us for its continuation. We find in our present day a mass of desperate and disorientated souls, thirsting for the Good News of Salvation that Christ has brought us, and of which we are the messengers. It is a mission which has been entrusted to every one of us. Conscious of our weaknesses and our failings, we get the support we need from constant prayer and are happy that this way we can collaborate with the plan for redemption that Christ has revealed.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 4 Décembre 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 9,35-10,1.6-8): 

 

Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant les foules, il eut pitié d'elles parce qu'elles étaient fatiguées et abattues comme des brebis sans berger. Il dit alors à ses disciples: «La moisson est abondante, et les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson».

Alors Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d'expulser les esprits mauvais et de guérir toute maladie et toute infirmité. «Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël. Sur votre route, proclamez que le Royaume des cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement: donnez gratuitement».

 

L’Application

 

La Parole de Dieu est si consolante que l’homme peut vivre sans rien d’autre, car elle nous révèle le comportement divin, non pas un Dieu de jugement, mais un Dieu de compassion. Aujourd’hui l’évangile nous confirme que Jésus parcourait toutes les villes. Ce passage de parcourir, me fait rappeler le parcours de Dieu après le premier péché de l’homme, un Dieu vient à la rencontre de l’homme.

Cette rencontre de l’homme avec Dieu, lui a libéré de tout péché et lui a donné encore une occasion de se remettre sur le bon chemin. C’est Dieu qui a pris l’initiative pour que l’homme découvert un Dieu plein de miséricorde et d’amour.

 

Le monde a besoin encore ce visage de Dieu et nous devons être les signes de ce visage divin.  En ce moment, d’être ce visage, nous le reconnaissons, qu’il est difficile. C’est pourquoi Jésus nous demande de prier, prier pour que Dieu nous envoie ses ouvriers, pour qu’ils moissonnent et rassemblent le peuple de Dieu. Dans cet évangile Jésus s’exprime qu’il a besoin de nous et certes, Il nous donnera le pouvoir nécessaire pour accomplir sa mission.  

«Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson»

 

Abbé Xavier PAGÉS i Castañer

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, quand une semaine s'est déjà écoulée en la préparation de l'itinéraire des célébrations de Noël, nous avons pu constater qu'une des vertus que nous devons encourager pendant l'Avent est celle de l'espérance. Mais pas d'une façon passive, comme celle de qui attend le train qui arrive, mais une espérance active, qui nous pousse à y mettre de notre part tout ce qu'il faut afin que Jésus puisse naître de nouveau dans nos coeurs.

Nous pouvons essayer de ne pas rester seuls dans nos espoirs, mais —surtout— de découvrir qu'est ce que Dieu attend de nous. Comme les douze apôtres, nous sommes tous appelés à suivre ses chemins. Si seulement nous pussions écouter aujourd'hui la voix du Seigneur qui —au moyen du prophète Isaïe— nous dit: «Voici le chemin, marchez-y!» (Is 30,21, de la première lecture d'aujourd'hui). En suivant chacun de nous notre chemin, Dieu espère de nous tous qu'avec notre vie nous annonçons «que le Royaume des cieux est tout proche» (Mt 10,7).

L'Evangile d'aujourd'hui nous raconte comme, en voyant les foules, il eut pitié parce qu'elles étaient fatiguées et abattues et dit alors à ses disciples: «La moisson est abondante, et les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson» (Mt 9,37-38). Il a voulu compter sur nous et il veut que dans les circonstances plus diverses, nous répondions à la vocation de devenir apôtres de notre monde. La mission pour laquelle le Dieu Père a envoyé son Fils au monde nécessite que nous en soyons les continuateurs. Des nos jours nous pouvons trouver aussi une foule trompée et sans espoir qui a soif de la Bonne Nouvelle du Salut que le Christ nous a amené, dont nous en sommes les messagers. C'est une mission qui a été confiée à nous tous. En connaisseurs de nos faiblesses et de nos manques, appuyons-nous dans la prière constante et soyons heureux de devenir ainsi des collaborateurs du plan rédempteur que le Christ nous a révélé.

 

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Publié le 3 Décembre 2020

Gospel text

(Mt 9,27-31): 

 

As Jesus moved on from Capernaum, two blind men followed him, shouting, «Son of David, help us!». When he was about to enter the house, the blind men caught up with him, and Jesus said to them, «Do you believe that I am able to do what you want?». They answered, «Yes, sir!».

Then Jesus touched their eyes and said, «As you have believed, so let it be». And their eyes were opened. Then Jesus gave them a stern warning, «Be careful and let no one know about this». But as soon as they went away, they spread the news about him through the whole area.

 

The Application

 

Sometime few acts in the gospel are ignored and important message is inferred. Though it’s a right approach, there may be other elements, which may help us to apply the gospel in our daily life. ‘Jesus moved on’, this moving is the exact event that we are going to celebrate. Why did Jesus ‘moved on’? Simply to reveal to us the divine love, remove our ignorance about God, and thus to lead us towards light.

 

Sadly, it’s the blinds those who have seen it and identified it, as “Son of David, help us.” This call, the question of Jesus ‘do you believe’ and their simple YES, do help us to understand the process of faith, which each and every one of us are called to follow.

 

It all begins with a simple history, that they heard about Jesus and verified it. They heard about the wonders that Jesus has enacted and believed in Jesus as the only person who can give them the light. Our salvation history is part of the same story. All that God has done is part of our personal march towards Jesus, just like these blinds. Jesus thus affirms this inner search of these people by telling, “as you have believed, let it be”.

 

Though very simple to narrate, the inner journey of these blind people was great.  We all can have this humble beginning as ours and the advent season does give us this opportunity of understanding ‘moved on - incarnation’ and Yes, I believe- our active and positive engagement of the day.

 

Action of the day: Keep the hope alive.

 

«Jesus said to them, ‘Do you believe that I am able to do what you want?’. They answered, ‘Yes, sir!’»

 

Fr. Josep Mª MASSANA i Mola OFM

(Barcelona, Spain)

 

Today the first Friday of Advent, the Gospel presents three characters: Jesus, and the two blind men who approach him, full of faith and with hopeful hearts. They have heard about him, about his tenderness towards the sick and about his power. These features identified him as the Messiah. Who could help them better than the Son of Man?

Both blind men help each other and, together, address Jesus. The two of them, in unison, make a petition asking Jesus, who they call “Son of David”, for compassion: «Son of David, help us!» (Mt 9:27).

Jesus challenges their faith: «Do you believe that I have the power of doing what you ask for?» (Mt 9:28). If they have approached the Lord it is precisely because they believe in him. In chorus they make a beautiful profession of faith, replying: «Lord, we do believe in you». And Jesus gives sight to those who could already see through faith. To believe is to see with interior eyes.

This time of Advent is appropriate for seeking out Jesus with a strong will, like both blind men, in community, as a Church. With the Church we call on the Spirit: «Please come, Jesus Christ our Lord» (cf. Ap 22:17-20). Jesus comes with the power to open the eyes of our heart, to make us see, to make us believe. Advent is a powerful time for prayer: a time for petition, and especially for the professing of faith. A time to see and to believe.

Remember the words of the fable of the Little Prince: «The essential can only be seen with the heart».

 

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Publié le 3 Décembre 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 9,27-31): 

 

Jésus était en route; deux aveugles le suivirent, en criant: «Aie pitié de nous, fils de David!». Quand il fut dans la maison, les aveugles l'abordèrent, et Jésus leur dit: «Croyez-vous que je peux faire cela?». Ils répondirent: «Oui, Seigneur». Alors il leur toucha les yeux, en disant: «Que tout se fasse pour vous selon votre foi!». Leurs yeux s'ouvrirent, et Jésus leur dit sévèrement: «Attention, que personne ne le sache!». Mais, à peine sortis, ils parlèrent de lui dans toute la région.

 

L’Application

 

C’est la foi qui nous fait vivre. C’est la même foi qui a fait pousser de crie, pour que le Seigneur les entendent. Elle nous fait voir la lumière, la présence divine, particulièrement aux moments difficiles. ‘Croire’ n’est pas forcement voir, mais percevoir. Voir les invisibles, de la réalité (des événements de la vie) vers la vérité, (les agissements divins.)

«Jésus leur dit: ‘Croyez-vous que je peux faire cela?’. Ils répondirent: ‘Oui, Seigneur’»

 

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM

(Barcelona, Espagne)

 

 

Aujourd'hui, en ce premier vendredi de l'Avent, l'Évangile nous présente trois personnages: Jésus, au centre de la scène, et deux aveugles qui s'approchent de Lui pleins de foi, le cœur rempli d'espérance. Ils avaient entendu parler de Lui, de sa tendresse envers les malades et de son pouvoir. Ces traits l'identifiaient comme Messie. Qui mieux que Lui pouvait prendre leur malheur en considération?

Les deux aveugles se rejoignent et, ensemble, ils se dirigent vers Jésus. Ils font à l'unisson une prière de demande à l’Envoyé de Dieu, au Messie, auquel ils donnent le titre de "Fils de David". Ils veulent, par cette prière, provoquer la compassion de Jésus: «Aie pitié de nous, fils de David!» (Mt 9,27).

Jésus en appelle à leur foi: «Croyez-vous que je peux faire cela?» (Mt 9,28). S'ils se sont approchés de l'Envoyé de Dieu, c'est précisément parce qu'ils croient en Lui. D'une seule voix, ils font une belle profession de foi, en répondant: «Oui, Seigneur» (Ibidem). Et Jésus accorde la vue à ceux qui voyaient déjà par la foi. Croire, en effet, c'est voir d'un regard intérieur.

Ce temps de l'Avent est, pour nous aussi, le temps opportun pour chercher Jésus d'un grand désir, comme les deux aveugles, ensemble, bâtissant l'Église. Avec l'Église, proclamons dans l'Esprit Saint: «Viens, Seigneur Jésus» (cf. Ap 22,17-20). Jésus vient avec son pouvoir d'ouvrir tout grand les yeux de notre cœur, pour nous permettre de voir et de croire. L'Avent est un temps fort de prière: temps de prière de demande et, surtout, de prière de profession de foi. Temps pour voir et pour croire.

Souvenons-nous des paroles du Petit Prince: «On ne voit bien qu'avec le cœur».

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 2 Décembre 2020

Gospel text

(Mk 16,15-20): 

 

Jesus appeared to the Eleven and said to them, «Go out to the whole world and proclaim the Good News to all creation. The one who believes and is baptized will be saved; the one who refuses to believe will be condemned. Signs like these will accompany those who have believed: in my Name they will cast out demons and speak new languages; they will pick up snakes and, if they drink anything poisonous, they will be unharmed. They will lay their hands on the sick and they will be healed».

So then, after speaking to them, the Lord Jesus was taken up into heaven and took his place at the right hand of God. The Eleven went forth and preached everywhere, while the Lord worked with them and confirmed the message by the signs that accompanied them.

 

The Application

 

I had the chance of visiting the place where St. Xavier was born.  I looked at the crucifix there and I found the face of Jesus smiling. I was so consoled and felt that would have being the real feeling of Jesus when He died. Everything accomplished. Though physically painful, spiritually fully united with the Father, in His own humanity, He would have felt, that a great mission is accomplished and His mother and few of the disciples were witness. Francis Xavier, as a missionary might have experienced the same, in a difficult moment, in an unknow terrain, without a propre language.

 

As baptised we are called to look at our pains and sufferings, because of the proclamation of the gosepl, as a gift given by God. Let us continue to announce the Good News and the Lord will help us to bring to its perfection. How to announce it ? The more we live an evangelical life, with a right discernment of the divine will, our life itself will announce the arrival of the Kingdom of God and be a hope to our dear and near ones.

 

Action of the day : Act as a missionary.

«In my Name they will speak new languages; they will lay their hands on the sick and they will be healed»

 

Fr. Eduard MARTÍNEZ Quinto

(Mirasol, Barcelona, Spain)

 

Today we contemplate the last words of Jesus before returning to the Father. It is the moment before the Ascension. Therefore those are the last words that the apostles will hear of Jesus Christ in person.

Last words of a person before leaving for another place are so important! They are stored in a preferred place of the heart. Even more so when that person is God Himself becoming man, coming to the world and surrendering himself to death, to free us from evil, sin and from death itself, giving us Life for his Resurrection. How important are those words! Important for who says them: God Himself. Important for his message: the Gospel. Important by the recipient: the whole world.

How well understood these words St. Francis Xavier! This great missionary traveled great distances in India, Japan and other nations, with his heart burning with missionary enthusiasm. Faithfully fulfilling the command of Jesus, he experienced the signs that will accompany his true apostles, as Christ says: “In my Name they will cast out demons and speak new languages; they will pick up snakes and, if they drink anything poisonous, they will be unharmed. They will lay their hands on the sick and they will be healed” (Mk 16, 17-18).

Indeed, his preaching and testimony was accompanied by numerous healings of the sick. Crowds also approached him to be baptized. Sometimes, at night, he could not move his right hand because of the pain, because he had spent the whole day baptizing. In addition, along with many difficulties, he had to learn new languages. What the Gospel tells us today is thus fulfilled.

Through Baptism you and I also receive that message from Jesus that makes us messengers of God, missionary apostles, bearers of the Good News. Keep in your heart the words of Jesus and go without fear on adventure taking the Gospel everywhere.

 

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Publié le 2 Décembre 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 7,21.24-27): 

 

«Il ne suffit pas de me dire: ‘Seigneur, Seigneur!’, pour entrer dans le Royaume des cieux; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet».

 

 

 

L’Application

 

Il y a une grande différence d’entre tout ce qui est apparu et tout ce qui est. Un homme de foi, non seulement fait des choses biens et bonnes, mais aussi il est animé par la volonté divine. C’est pourquoi dans les réussites, il ne se réjouisse pas, car il rendre gloire à Dieu. Lorsqu’il est confronté par les échecs, il confie tout au Seigneur. Dans la joie et dans la peine, il va vers le Seigneur. Les problèmes quotidiens comme la pluie, les torrents et la tempête sont les miroirs de notre intériorité qui nous aident à identifier et à reconnaitre, si nous sommes vraiment dans le Seigneur. Nous devons nous poser une question très simple, notre vie, comme les actes et les paroles sont-elles remplies de l’amour et de la miséricorde divine ?

 

«Il ne suffit pas de me dire: ‘Seigneur, Seigneur!’, pour entrer dans le Royaume des cieux»

 

Abbé Jean-Charles TISSOT

(Freiburg, Suisse)

 

Aujourd'hui, Le Seigneur prononce ces paroles à la fin de son «sermon sur la montagne», dans lequel il donne un sens nouveau et plus profond aux Commandements de l’Ancien Testament, les «paroles» de Dieu aux hommes. Il s’exprime en tant que Fils de Dieu, et c’est en tant que tel qu’il nous demande de recevoir ce que je vous dis là comme des paroles de la plus haute importance : des paroles de vie éternelle, qui doivent être mises en pratique, et non seulement à écouter, avec le risque de les oublier ou de se contenter de les admirer ou d’en admirer leur auteur, mais sans implication personnelle.

«Bâtir une maison sur le sable» (cf. Mt 7,26) est une image pour décrire un comportement insensé, qui ne mène à aucun résultat et aboutit à l’échec d’une vie, après un effort long et pénible pour construire quelque chose. "Bene curris, sed extra viam", disait saint Augustin : tu cours bien, mais en dehors du parcours homologué, pouvons-nous traduire. Quel dommage d’en arriver là, au moment de l’épreuve, des tempêtes et des crues que comporte nécessairement notre vie !

Le Seigneur veut nous enseigner à poser un fondement solide, dont l’assise provient de l’effort de mettre en pratique ses enseignements, c’est-à-dire de les vivre chaque jour au moyen de petites résolutions qu’il s’agira de tenir. Nos résolutions quotidiennes de vivre l’enseignement du Christ doivent ainsi aboutir à des résultats concrets, à défaut d’être définitifs, mais dont nous puissions tirer de la joie et de la reconnaissance lors de l’examen de notre conscience, le soir. La joie d’avoir obtenu une petite victoire sur nous-mêmes est un entraînement à d’autres batailles, et la force ne nous manquera pas, avec la grâce de Dieu, pour persévérer jusqu’au bout.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 1 Décembre 2020

Gospel text

(Mt 15,29-37): 

 

Jesus went to the shore of Lake Galilee, and then went up into the hills where he sat down. Great crowds came to him, bringing the dumb, the blind, the lame, the crippled, and many with other infirmities. The people carried them to the feet of Jesus, and he healed them. All were astonished when they saw the dumb speaking, the lame walking, the crippled healed and the blind able to see; so they glorified the God of Israel.

Jesus called his disciples and said to them, «I am filled with compassion for these people; they have already followed me for three days and now have nothing to eat. I do not want to send them away fasting, or they may faint on the way». His disciples said to him, «And where shall we find enough bread in this wilderness to feed such a crowd?». Jesus said to them, «How many loaves do you have?». They answered, «Seven, and a few small fish». So Jesus ordered the people to sit on the ground. Then he took the seven loaves and the small fish and gave thanks to God. He broke them and gave them to his disciples, who distributed them to the people.

They all ate and were satisfied, and the leftover broken pieces filled seven wicker baskets.

 

The Application

 

We are not Jesus to do miracles like this and how to apply today’s gospel in our daily life? I would like to propose to you three approaches which may help you to live it fully.

 

Divine approach

 

Look at Jesus’ acts and try to understand how God acts, particularly the way He expresses His love for us. Jesus Himself is the perfect image of God. His compassion and mercy are the same of the Father. Looking at Jesus we can understand what God expects from us, today, here and now. All that we need to do is to imitate Jesus and inherit divine qualities in us.

 

Human approach

 

Look at the way the disciples cooperate with Jesus. They were ready to share the very little that they had and Jesus multiplies them. In fact, God doesn’t need us to accomplish His will. However, our cooperation with God will help us to grow humanly. A perfect human is very close to divine. To perfect our humanity, we should identify the qualities that God has entrusted to us and have to work hard to perfection it. In its perfection, we should share them with others, because all that God has given to us, has a finality, particularly in the human salvation.

 

Personal approach

 

The Lord is our shepherd and we are his sheep. This God is not outside of us, He is very deep into our being. We should believe that in silence He continues to guide us and accompany us. Once we realize that this God is in every being, our approach to the world will radically change and our service to the humanity will be the best way to serve this loving and compassionate God. It’s here that sharing of ourselves will be a pleasure than a burden.

 

Action of the day: share what you have with others.

«‘How many loaves do you have?’. They answered, ‘Seven, and a few small fish’»

 

Fr. Joan COSTA i Bou

(Barcelona, Spain)

 

Today we reflect on the multiplication of the bread and fish in the Gospel. Many people —Matthew states— «came to him» (Mt 15:30). Men and women who were in need of Christ: blind people, cripples and sick people of every kind, together with those who accompanied them. We are all in need of Christ. Of his tenderness, his forgiveness, his light, his mercy... In him, the fullness of all that is human can be found.

Today's Gospel makes us aware of the need for men who will lead others to Christ. Those who bring Jesus the sick so that he can cure them are the image of all those who know that the greatest act of charity towards their fellow man is to get them close to Christ, the source of our life. A life of faith demands holiness and apostolate.

Saint Paul urges us (Phil 2:5) to have the same feelings as Christ. This story shows what Jesus' heart is like: «I am filled with compassion for these people». He cannot leave them, because they are hungry and tired. Christ searches man out in his necessity and manages to be there for us to find. How good he is to us!; and how important we people are for him! Our hearts swell with gratitude, admiration and a sincere wish for conversion.

This God made man, all-powerful, who loves us passionately, and whom we need in everything and for everything —«apart from me you can do nothing» (Jn 15:5)— paradoxically requires something from us as well: this is the meaning of the seven loaves of bread and the few fish that he will use to feed a crowd. If we really realized how much Jesus counts on us, and of the value of all we do for him, as small as it is, we would try all the harder to correspond to him with all our being.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 1 Décembre 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 15,29-37): 

 

Jésus gagna les bords du lac de Galilée, il gravit la montagne et s'assit. De grandes foules vinrent à lui, avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets, et beaucoup d'autres infirmes; on les déposa à ses pieds et il les guérit. Alors la foule était dans l'admiration en voyant des muets parler, des estropiés guérir, des boiteux marcher, des aveugles retrouver la vue; et ils rendirent gloire au Dieu d'Israël.

Jésus appela ses disciples et leur dit: «J'ai pitié de cette foule: depuis trois jours déjà, ils sont avec moi et n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun; ils pourraient défaillir en route». Les disciples lui disent: «Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour qu'une telle foule mange à sa faim?». Jésus leur dit: «Combien de pains avez-vous?». Ils dirent: «Sept, et quelques petits poissons». Alors il ordonna à la foule de s'asseoir par terre. Il prit les sept pains et les poissons, il rendit grâce, les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules. Tous mangèrent à leur faim; et, des morceaux qui restaient, on ramassa sept corbeilles pleines.

 

L’Application

 

Nous pouvons appliquer cet évangile en trois manières.

 

Un regard divin

 

En regardant le comportement et l’acte de Jésus, nous pouvons facilement comprendre Dieu et son amour. Il ne nous abandonnera jamais. Il viendra nous sauver. Puisqu’Il est amour, nous ses enfants, nous devons être signes de cet amour, et faire confiance en ce Dieu qui nous aime.

 

Un regard humain

 

Le partage des hommes, non pas essential pour l’accomplissement de la volonté divine. Pourtant Dieu a besoin de notre coopération, conduire les autres vers Dieu. Le meilleur manière de nous coopérer avec Dieu, ce que reconnaitre les biens que nous avons, si petit qu’ils soient, et les disposer devant Dieu, pour qu’il les disperse.

 

Un regard intérieur

 

Il faut reconnaitre la présence divine, chez les hommes. Dieu demeure en nous. Il est notre berger et nous sommes ses brebis. Le plus nous reconnaissons cette présence divine en nous, le plus nous porterons attentions à sa volonté. En conséquence, par nos actes bien veillant, nous accomplirons sa volonté et tous ceux qui nous entourent seront nourrit par nos actes, et nos actes humains seront de-facto transformer comme un acte divin.

 

«‘Combien de pains avez-vous?’. Ils dirent: ‘Sept, et quelques petits poissons’»

 

Abbé Joan COSTA i Bou

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui nous contemplons dans l'Evangile la multiplication des pains et des poissons. «De grandes foules —nous raconte l'évangéliste Matthieu— vinrent à lui» (Mt 15,30) au Seigneur. Des hommes et des femmes qui ont besoin du Christ, des aveugles, des boiteux et beaucoup d'autres infirmes, ainsi que ceux qui les accompagnent. Nous aussi nous avons besoin du Christ, de sa tendresse, de son pardon, de sa lumière, de sa miséricorde... En Lui nous trouvons la plénitude de tout ce qui est humain.

L'Évangile d'aujourd'hui nous fait aussi nous rendre compte qu'il est nécessaire que des hommes conduisent les autres vers Jésus-Christ. Ceux qui amènent les infirmes à Jésus pour qu'Il les guérisse sont l'image de tous ceux qui savent que la plus grande preuve de charité envers le prochain c'est de l'approcher du Christ, source de toute Vie. Une vie de foi exige, donc, la sainteté et l'apostolat.

Saint Paul nous exhorte à avoir les mêmes dispositions que le Christ Jésus (cf. Ph 2,5). Notre récit nous montre son cœur: «J'ai pitié de cette foule» (Mt 15,32). Il ne peut pas les abandonner car ils sont affamés et fatigués. Le Christ cherche l’homme dans le besoin et il feint de le rencontrer par hasard. Que le Seigneur est bon! Et que nous sommes importants à ses yeux! Quand il y songe, le cœur humain se dilate plein de gratitude, d'admiration et d'un désir sincère de conversion.

Ce Dieu fait homme, tout-puissant et qui nous aime passionnément, et dont nous avons besoin en tout et pour tout —«car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire» (Jn 15,5)— a aussi, paradoxalement, besoin de nous: telle est la signification des sept pains et des quelques petits poissons dont il se servira pour nourrir une grande foule. Si nous savions à quel point Jésus s'appuie sur nous, et la valeur que possède à Ses yeux tout ce que nous faisons, pour aussi peu que ce soit, nous lui montrerions chaque fois mieux notre plus entière reconnaissance.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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