Publié le 3 Octobre 2019

Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 2 Octobre 2019

Gospel text

(Lk 10,1-12): 

 

The Lord appointed seventy-two other disciples and sent them two by two ahead of him to every town and place, where he himself was to go. And He said to them, «The harvest is rich, but the workers are few. So you must ask the Lord of the harvest to send workers to his harvest. Courage! I am sending you like lambs among wolves. Set off without purse or bag or sandals; and do not stop at the homes of those you know.

»Whatever house you enter, first bless them saying: ‘Peace to this house’. If a friend of peace lives there, the peace shall rest upon that person. But if not, the blessing will return to you. Stay in that house eating and drinking at their table, for the worker deserves to be paid. Do not move from house to house.

»When they welcome you in any town, eat what they offer you. Heal the sick who are there and say to them: ‘The kingdom of God has drawn near to you’. But in any town where you are not welcome, go to the marketplace and proclaim: ‘Even the dust of your town that clings to our feet, we wipe off and leave with you. But know and be sure that the kingdom of God had come to you’. I tell you that on the Judgment Day it will be better for Sodom than for this town».

 

The Application

 

We are called to do two essential things in our life, as Christians: Pray and work for the peace. We are all peace makers. This peace comes from the Lord, and we believe that the goodness of God is never exhausted. It is in this goodness that we have hope and courageously announce the conversion that God desires for us. The moment we are reconciled with God, our inner peace resides in us, come what may in our personal life.

«Ask the Lord of the harvest to send workers to his harvest»

 

Fr. Ignasi NAVARRI i Benet
(La Seu d'Urgell, Lleida, Spain)

Today, Jesus speaks to us of his apostolic mission. Though «He appointed seventy-two other disciples and sent them» (Lk 10:1), the Gospel's proclamation is a task that «cannot be delegated to a few “specialists”» (John Paul II): we have all been called and we all have got to feel responsible. Each one from his own place and condition. The day of our Baptism we were told: «You are Priest, Prophet and King and you will receive eternal life». Today, more than ever before, our world needs the testimony of the Christ's followers.

«The harvest is rich, but the workers are few» (Lk 10:2): this positive interpretation of the mission is interesting. The text does not say, «there is a lot to sow and a few workers». Maybe today, we might have to speak like that, in view of the great ignorance of our society about Jesus Christ and his Church. A hopeful glance at the mission may engender optimism and illusion. Let us not be discouraged by pessimism or despair.

To start with, the mission waiting for us is, at the same time, exciting and difficult. Our mission neither can nor must pretend to force adhesion to the announcement of the Truth and of Life, but simply to hint a free attachment. Our Pope reminds us that the ideas are to be proposed not imposed.

«Set off without purse or bag or sandals...» (Lk 10:4): the only missionary's strength must be Christ. And, so that Christ may fill his life, the evangelizer must disembarrass of whatever is not Christ. Evangelic poverty is the great requisite and, at the same time, the most believable testimony the Apostle may offer while only this unselfishness can make us free.

The missionary announces peace. He is a bearer of peace because Christ, is the “Prince of Peace”. This is why, «whatever house you enter, first bless them saying: ‘Peace to this house’. If a friend of peace lives there, the peace shall rest upon that person. But if not, the blessing will return to you» (Lk 10:5-6). Our world, our families, our personal ego, they all need Peace. This is why our mission is so urgent and exciting.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 2 Octobre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 10,1-12): 

Après cela, le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux devant lui dans toutes les villes et localités où lui-même devait aller. Il leur dit: «La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson. Allez! Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. N'emportez ni argent, ni sac, ni sandales, et ne vous attardez pas en salutations sur la route.

»Dans toute maison où vous entrerez, dites d'abord: ‘Paix à cette maison’. S'il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui; sinon, elle reviendra sur vous. Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l'on vous servira; car le travailleur mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison.

»Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qu'on vous offrira. Là, guérissez les malades, et dites aux habitants: ‘Le règne de Dieu est tout proche de vous’. Mais dans toute ville où vous entrerez et où vous ne serez pas accueillis, sortez sur les places et dites: ‘Même la poussière de votre ville, collée à nos pieds, nous la secouons pour vous la laisser. Pourtant sachez-le : le règne de Dieu est tout proche’. Je vous le déclare: au jour du Jugement, Sodome sera traitée moins sévèrement que cette ville».

 

L’Application

 

Nous sommes les pèlerins et marchons sur la terre, en fixant notre regard vers la maison préparée par le Seigneur. Pour cela, nous cherchons sur la terre la volonté divine. L’évangile du jour nous dit que la vie chrétienne est une vie contemplative et active. Elle est contemplative, car nous nous nourrissons notre foi en méditant la Parole de Dieu. Elle est active, car en méditant cette Parole vivante, nous apprenons à vivre cette foi pleinement et à nous mettre au service du peuple de Dieu.  

Nous sommes un peuple heureux. Nous sommes heureux, non pas parce que tout se passe bien pour nous, plutôt nous croyons que ce Dieu plein de bonté qui a conduit le peuple d’Israël est avec nous et Il nous accompagne.   

«Priez le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson»

Abbé Ignasi NAVARRI i Benet
(La Seu d'Urgell, Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus nous parle de la mission apostolique. Même «s'il en désigna encore soixante-douze, et il les envoya» (Lc 10,1), la proclamation de l'Évangile est une tâche «qui ne pourrait être déléguée qu'à quelques “spécialistes”» (Jean-Paul II): nous sommes tous appelés à cette tâche et nous devons tous nous sentir responsables de celle-ci. Chacun là où il se trouve, en son lieu et dans sa condition. Le jour du Baptême on nous a dit: «Tu es Prêtre, Prophète et Roi pour la vie éternelle». Aujourd'hui, plus que jamais, notre monde a besoin du témoignage des disciples du Christ.

«La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux» (Lc 10,2): c'est intéressant ce sentiment positif de la mission, en effet le texte nous dit «il y a beaucoup à semer et peu d'ouvriers». Peut-être qu'aujourd'hui nous devrions parler en ces termes, étant donné la grande ignorance de Jesús-Christ et de son Église dans notre société. Un regard d'espérance sur cette mission engendre de l'optimisme et de l'illusion. Ne nous laissons pas abattre par le pessimisme et le désespoir.

De fait, la mission qui nous attend est, à la fois, passionnante et difficile. Notre mission, l'annonce de la Vérité et de la Vie, ne peut pas et ne doit pas prétendre forcer l'adhésion, mais susciter une adhésion libre. Le Pape nous rappelle que les idées se proposent, elles ne s'imposent pas.

«N'emportez ni argent, ni sac, ni sandales…» (Lc 10,4): la seule force du missionnaire doit être le Christ. Et pour qu'Il remplisse toute sa vie, il est nécessaire que l'évangéliste se libère totalement de ce qui n'est pas le Christ. La pauvreté évangélique est la grande condition requise et, est à la fois le témoignage le plus crédible que l'apôtre peut donner, mis à part le fait que la seule chose qui peut nous rendre libres c'est ce détachement total.

Le missionnaire annonce la paix. Il est porteur de paix car il porte le Christ, le “Prince de la Paix”. C'est pour cela, que «dans toute maison où vous entrerez, dites d'abord: ‘Paix à cette maison’. S'il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui; sinon, elle reviendra sur vous» (Lc 10,5-6). Notre monde, nos familles, notre moi, a besoin de Paix. Notre mission est urgente et passionnante.

 

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Publié le 1 Octobre 2019

Gospel text

(Lk 9,57-62): 

As Jesus and his disciples went on their way, a man said to him, «I will follow you wherever you go». Jesus said to him, «Foxes have holes and birds of the air have nests; but the Son of Man has nowhere to lay his head». To another Jesus said, «Follow me». But he answered, «Let me go back now, for first I want to bury my father». And Jesus said to him, «Let the dead bury their dead; as for you, leave them and proclaim the kingdom of God». Another said to him, «I will follow you, Lord, but first let me say goodbye to my family». And Jesus said to him, «Whoever has put his hand to the plow and looks back is not fit for the kingdom of God».

 

Daily Quote from the early church fathers:

Put to death what is earthly in you,

by Origen of Alexandria (185-254 AD)

 

"The statement 'Let the dead bury their dead' implies spiritually: Waste no more time on dead things. You are to 'put to death therefore what is earthly in you: immorality, impurity, passion, evil desire and covetousness, which is idolatry' (Colossians 3:5). These things therefore are dead. Cast them away from you. Cut them off as you would cut off gangrenous flesh to prevent the contamination of the whole body, so that you may not hear it said, 'Leave the dead [spiritually dead] to bury their dead' (Matthew 8:22). But to some it seems abnormal and contradictory that the Savior does not allow the disciple to bury his father. It seems inhumane. But Jesus does not in fact forbid people from burying the dead, but rather he puts before this the preaching of the kingdom of heaven, which makes people alive (Luke 9:60). As for burying the body, there were many people who could have done this." (excerpt from Fragment 161)

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Publié le 1 Octobre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 9,57-62): 

En cours de route, un homme dit à Jésus: «Je te suivrai partout où tu iras». Jésus lui déclara: «Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids; mais le Fils de l'homme n'a pas d'endroit où reposer la tête». Il dit à un autre: «Suis-moi». L'homme répondit: «Permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père». Mais Jésus répliqua: «Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, va annoncer le règne de Dieu». Un autre encore lui dit: «Je te suivrai, Seigneur; mais laisse-moi d'abord faire mes adieux aux gens de ma maison». Jésus lui répondit: «Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n'est pas fait pour le royaume de Dieu».

«Suis-moi»

 

Abbé Lluc TORCAL Moine de Monastère de Sta. Mª de Poblet
(Santa Maria de Poblet, Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile nous invite à méditer, avec clarté et insistance, un thème central à notre foi: le fait de suivre radicalement Jésus. «Je te suivrai partout où tu iras» (Lc 9,57). Avec quelle simplicité d'expression peut-on proposer quelque chose qui peut changer la vie d'une personne de façon tant radicale! «Suis-moi» (Lc 9,59). Paroles du Seigneur qui n'admettent pas d'excuses, de retards, de conditions, de trahisons...

La vie chrétienne consiste à suivre Jésus de façon radicale. Radicale, non seulement parce que toute sa durée doit être sous la direction de l'Évangile (puisque cette décision est prise pour toute la durée de notre vie), sinon -surtout- parce que tous les aspects de notre vie -depuis les plus extraordinaires jusqu'aux plus ordinaires- veulent et doivent être manifestation de l'Esprit de Jésus-Christ qui nous fait vivre. En effet, depuis le baptême, notre vie n'est pas celle de n'importe quelle personne: nous portons la vie du Christ inscrite en nous! En vertu de l'Esprit Saint versé dans nos cœurs, ce n'est pas nous-mêmes, sinon le Christ qui vit en nous. Ainsi est la vie chrétienne, puisqu'elle est vie pleine du Christ, car le Christ transpire en nous, depuis ses plus profondes racines: ceci est la vie que nous sommes appelés à vivre.

Le Seigneur, lorsqu'il vint au monde, bien que «tout le genre humain avait sa place, Il ne l'a pas eu: il ne trouva pas sa place parmi les hommes (...), sinon dans une crèche, entre le bétail et l'animal, et entre les personnes les plus humbles et innocentes. C'est pourquoi Il dit: Les renards ont leurs repaires, et les oiseaux du ciel leurs nids; mais le Fils de l'homme n'a pas où reposer la tête» (Saint Jérôme). Le Seigneur trouvera sa place parmi nous si, comme Jean le Baptiste, nous laissons qu'Il croisse et que nous diminuions, c'est-à-dire, si nous laissons croître Celui qui vit déjà en nous en étant malléables et dociles à son Esprit, la source de toute humilité et innocence.

 

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Publié le 30 Septembre 2019

Gospel text

(Lk 9,51-56): 

 

As the time drew near when Jesus would be taken up to heaven, He made up his mind to go to Jerusalem. He had sent ahead of him some messengers who entered a Samaritan village to prepare a lodging for him. But the people would not receive him because He was on his way to Jerusalem. Seeing this, James and John, his disciples said, «Lord, do you want us to call down fire from heaven to reduce them to ashes?». Jesus turned and rebuked them, and they went on to another village.

 

The Application

 

Each and every one of us have come across one such situations where our desire to help others is being rejected, our good intentions are misinterpreted, or we are blocked unjustly etc. Jesus today helps us to face such situations: ignore and continue your good work, if not here, then somewhere else, but the mission entrusted by the Lord should continue.

By sending the disciple ahead of Him, Jesus was preparing the disciples to participate actively in His mission: salvation of the humanity. Sadly instead of falling back in to God for a better solution, when we are confronted with difficulties, which are beyond our capacities, they have decided to act humanly, ignoring the very presence of the Lord of Mercies.  It is here they will learn mercy and compassion. In later days, it will help them to understand the Cross and the Resurrection of the Lord.  They are on the way to Jesus and the time has come for them to enter into the great mysteries of the Lord. We take time to understand divine mysteries.

 

Action of the day: Be merciful

«Jesus turned and rebuked them»

 

Fr. Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, in the Gospel, we can see how «James and John, his disciples said, ‘Lord, do you want us to call down fire from heaven to reduce them to ashes?’ But Jesus turned and rebuked them» (Lk 9:54-55). These were Apostles’ shortcomings the Lord corrected.

There is a tale about a water carrier in India who, at the end of a stick of wood he had hanging on his back, he carried two vessels: one was perfectly made but the other was half cracked in its surface and was losing most of the water. This one —quite sadly— used to glance at the other, so perfect, until one day, quite ashamed, told its owner how miserable it felt because due to its cracks it could only give him half of the water he should be selling. But the water carrier told the vessel: —When we get back home look at the flowers growing along the way. And, sure enough, the vessel did look at them: they were indeed the most beautiful flowers, but realizing its cracks were again dropping half of its water, the vessel insisted: —I am worthless, I do everything wrong. But the carrier said: —Did you notice that these flowers only grow on your side of the way? I knew you had cracks so I figured out how to take advantage of them, and I sowed the seeds of the flowers where you dropped the water and, by watering them as you did I am now able to pick these flowers for God's Mother altar. If you were not as you are, this beauty could not have been created.

In a way, we are all like this cracked vessel, but God knows quite well his sons and gives us the possibility to take advantage of our cracks-defects for something good. Thus, the apostle John —that today wants to destroy—, with Lord's correction, becomes, in his letters, the apostle of love. The chastening did not discourage him, but he could rather see the positive side of his burning temperament —impassionate— by placing it at the service of love. Let us hope we will also know how to take advantage of the corrections, drawbacks —sufferings, failures, limitations— to “start and restart”, as St. Josemaria defined saintliness: docile to the Holy Spirit in converting ourselves to God and become his instruments.

 

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Publié le 30 Septembre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 9,51-56): 

 

Lorsque le temps où il devait être enlevé du monde approcha, Jésus prit la résolution de se rendre à Jérusalem. Il envoya devant lui des messagers, qui se mirent en route et entrèrent dans un bourg des Samaritains, pour lui préparer un logement. Mais on ne le reçut pas, parce qu'il se dirigeait sur Jérusalem. Les disciples Jacques et Jean, voyant cela, dirent: «Seigneur, veux-tu que nous commandions que le feu descende du ciel et les consume?». Jésus se tourna vers eux, et les réprimanda. Et ils allèrent dans un autre bourg.

 

L’Application

Jésus a pris une résolution. Nous ne le savons que l’économie du salut était un projet très chère au Père.  Il a voulu sauver non seulement l’homme ancien, mais aussi l’homme qui va naître. Ce projet de Dieu se sera accompli, non par un guerrier, mais par Le Roi de la paix, évidement par sa Croix et par sa résurrection.  Comment peut-il possible pour ce Roi d’invoquer le ciel pour détruire son peuple par le feu ? Il donnera sa vie par amour et ce feu d’amour détruira la haine et la méchanceté. Aujourd’hui, en vivant notre foi, reconnaissons-nous la miséricorde divine et l’appliquons-nous dans notre vie quotidienne ?

Un autre regard

Dieu vient nous sauver, non pas à la manière dont nous l’attendons, mais à sa manière. Il est possibles comme ces Samaritains, que nous aussi refusions non seulement de l’accueillir, mais également rejetions le Chemin de salut que Jésus nous propose.  Il est là pour nous rassembler autour de son Père. Apprenons-nous à L’accueillir en nos frères et sœurs ? Il faut faire aussi une relecture de notre vie en posant cette question : quel est notre comportement envers les frères qui refusent de nous accueillir ?

 

 

«Jésus se tourna vers eux, et les réprimanda»

 

Abbé Llucià POU i Sabater
(Granada, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons comment «Jacques et Jean, voyant cela, dirent: ‘Seigneur, veux-tu que nous commandions que le feu descende du ciel et les consume?’. Jésus se tourna vers eux, et les réprimanda» (Lc 9,54-55). Le Seigneur corrige les défauts des apôtres.

L'histoire d'un porteur d'eau indien raconte qu'il avait deux grandes jarres, suspendues aux extrémités d'un bâton qu'il portait sur ses épaules: l'une était parfaite, alors que l'autre jarre avait un éclat et perdait de l'eau. Celle-ci voyait l'autre si parfaite et avait honte, alors un jour elle dit au porteur d'eau qu'elle était triste car à cause des fissures elle ne portait que la moitié d'eau qu'il pouvait porter et vendre. Alors le porteur lui dit: «En rentrant à la maison regarde les fleurs qui poussent au bord du chemin. Et la jarre vit des fleurs magnifiques, mais à nouveau elle se rendit compte qu'elle perdait de l'eau, elle se mit à dire «Je ne sers à rien. Je fais tout de travers». Le porteur lui répondit: «T'es-tu rendu compte qu'il n'y a de belles fleurs que de ton côté? Je connaissais déjà tes fissures et j'ai voulu en tirer parti et j'ai planté des semences de fleurs de ton côté du chemin et tu les arroses tout au long du chemin et j'ai pu cueillir ces fleurs pour l'autel de la Sainte Vierge. Sans toi, telle que tu es, je n'aurais pas pu faire une telle beauté».

D'une façon ou d'une autre, nous sommes tous des jarres fissurées, mais Dieu connaît ses enfants et nous donne la possibilité de tirer parti de nos fissures-défauts pour faire quelque chose de bien. Ainsi l'apôtre Jean —qui aujourd'hui a envie de tout détruire— se convertit, après la réprimande du Seigneur, en l'apôtre de l'amour. Il n'a pas été découragé par les corrections, mais il a tiré parti de son caractère fougueux —sa passion— pour le mettre au service de l'amour. Nous aussi, nous devons tirer profit des corrections, des contrariétés —de la souffrance, de l'échec, des limitations— pour tout commencer et recommencer comme Saint Joseph-Marie définissait la sainteté: être docile au Saint Esprit afin de se convertir à Dieu et devenir ses instruments.

 

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Publié le 29 Septembre 2019

Gospel text

(Lk 9,46-50): 

One day the disciples were arguing about which of them was the most important. But Jesus knew their thoughts, so he took a little child and stood him by his side. Then He said to them, «Whoever welcomes this little child in my name welcomes me; and whoever welcomes me, welcomes the one who sent me. And listen: the one who is found to be the least among you all, is the one who is the greatest».

Then John spoke up, «Master, we saw someone who drove out demons by calling upon your name, and we tried to forbid him because he doesn't follow you with us». But Jesus said, «Don't forbid him. He who is not against you is for you».

 

The Application

 

We are very often fail to behave as an ordinary person. We are very curious about the life of others and wish to have a better one for us. Thus we allow others to condition our life. Who is better, who has succeeded, etc., are important for us. Thus, instead of living an ordinary life, fully connected with the divine will, filled with love and mercy, we have complicated our lives, by comparing our life with that of others, tragically losing our inner peace and tranquillity.  

Today Jesus is asking us to see God in every one, particularly as someone send by God. Once we identify others as massagers of God, then we will profit a lot from their presence. Even our enemies can be as a means to get closer to God.

Thus, there is no one as greatest or smallest, in our lives. All merit certain respect, which we happily reserve for the Lord. I personally repeat very often that every human encounter can be a divine encounter, if we realise the presence of God in everyone. It is here we learn to appreciate even our enemies for their goodness. We will thus encourage all including our enemies to participate in our mission, so that God’s mission could be accomplished.

 

Action of the day: Try to see the signs of God presence in every person you meet today.

 

«The one who is found to be the least among you all, is the one who is the greatest»

Prof. Dr. Mons. Lluís CLAVELL
(Roma, Italy)

Today, on their way to Jerusalem heading towards the Passion, «the disciples were arguing about which of them was the most important» (Lk 9:46). Every day the media, and even our conversations, are full of comments regarding the importance of some people: whether others or ourselves. This kind of logic, which is strictly human, quite often results in an unreasonable yearning for success, recognition, admiration, gratitude, or in a lack of peace if these expected rewards fail to reach us.

Jesus' reaction to the thoughts of his disciples —and, perhaps, their remarks, too— reminds us of the old prophets' style. Before words come gestures. Jesus «took a little child and stood him by his side» (Lk 9:47). Afterwards, comes the teaching: «the least among you all, is the one who is the greatest» (Lk 9:48). —O Jesus, why is it so difficult for us to accept this is not an utopia for those who are not involved in the hustled and bustled in overwhelming activity, fighting one another for success, whereas, thanks to your grace, it could, instead, be enjoyed by all of us? If we could, we would deep down have much more peace and would be able to do our job with more serenity and joy.

This attitude is also the source where joy comes from, when seeing that others work well for God, with a different style to ours, but always on Jesus' name. The disciples wanted to prevent it. The Master, instead, protects those other persons. Once again, the fact of feeling as God's small children makes it easy for us to open our hearts to everybody while growing in joy, peace and thankfulness. This doctrine is what deserves St. Therese of Lisieux the title of “Doctor of the Church”: in her book Story of a Soul, she admires the Church as a beautiful garden of flowers, where she is happy to consider herself just a little flower. By the side of the great saints —roses and white lilies— there are the little ones —daisies and violets— intended to give pleasure to God's eyes, when He gazes at the Earth.

 

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Publié le 29 Septembre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 9,46-50): 

Une discussion s'éleva entre les disciples pour savoir qui était le plus grand parmi eux. Mais Jésus, connaissant la discussion qui occupait leur pensée, prit un enfant, le plaça à côté de lui et leur dit: «Celui qui accueille en mon nom cet enfant, c'est moi qu'il accueille. Et celui qui m'accueille accueille aussi celui qui m'a envoyé. Et celui d'entre vous tous qui est le plus petit, c'est celui-là qui est grand».

Jean, l'un des Douze, dit à Jésus: «Maître, nous avons vu quelqu'un chasser les esprits mauvais en ton nom, et nous avons voulu l'en empêcher, car il n'est pas avec nous pour te suivre». Jésus lui répondit: «Ne l'empêchez pas: celui qui n'est pas contre vous est pour vous».

 

L’Application

Puisque Dieu nous aime et prend soin de nous, nous devons apprendre à L’écouter. Dans cette écoute nous comprendrons l’importance de la vie et comment pouvons-nous prioriser notre vie. L’amour est-il au centre de notre vie ? Certainement, ce n’est pas la question sur ‘qui est le plus grand’ qui devait nous occuper, mais avec certain certitude je peux vous dire que nous devons nous occuper sur cette question, qui est fidèle à cet enseignement divin ?

Cet enseignement vient avec une autorité divine qui nous demande de voir en tous l’envoyé du Père, le Père Lui-même, qui vient nous rencontrer. C’est pourquoi je le répète systématiquement, que toute rencontre humaine est une rencontre divine.  Là, il n’y a plus le grand et le petit, mais tous sont les enfants de Dieu, tous sont nos frères et sœurs. Soyons juste devant Dieu, et apprenons à agir dignement, d’une manière divine, dans toute rencontre humaine. Une bonne journée.

 

 

«Celui d'entre vous tous qui est le plus petit, c'est celui-là qui est grand»

 

Prof. Dr. Mgr. Lluís CLAVELL
(Roma, Italie)

Aujourd'hui, sur la route de Jérusalem pour aller vers sa passion une discussion «s'éleva entre les disciples pour savoir qui était le plus grand parmi eux» (Lc 9,46). Tous les jours, les médias ainsi que nos conversations sont remplis de commentaires sur l'importance des personnes: des autres et de nous-mêmes également. Cette logique humaine provoque un désir de réussite, d'être reconnu, apprécié, remercié, et un manque de paix quand tout cela n'arrive pas.

La réponse de Jésus aux réflexions —et peut-être aussi aux commentaires— des disciples nous rappelle la façon d'agir des anciens prophètes. D'abord les gestes ensuite viennent les paroles. Jésus «prit un enfant, le plaça à côté de lui» (Lc 9,47). Ensuite vient l'enseignement «Et celui d'entre vous tous qui est le plus petit, c'est celui-là qui est grand» (Lc 9,48). —Jésus pourquoi est-ce que nous avons tant de mal à accepter que ceci n'est pas une Utopie pour ceux qui ne sont pas impliqués dans le trafic d'une tâche intense, où les coups des uns contre les autres ne manquent pas et qu'avec ta grâce nous pouvons tous vivre cela? Si nous le faisions nous aurions plus de paix intérieure et nous travaillerions avec plus de calme et de joie.

Cette attitude est aussi une source de joie, cela nous permet de constater que d'autres travaillent bien pour Dieu, avec un style différent du nôtre, mais toujours au nom de Jésus. Les disciples voulaient empêcher cela. En revanche, Jésus défend les autres. À nouveau, le fait de nous sentir fils de Dieu, petit fils de Dieu, nous permet d'ouvrir notre cœur vers les autres et de grandir dans la paix, la joie et la reconnaissance. Ces enseignements ont valu à Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus le titre de Docteur de l'Église: dans son livre Histoire d'une âme, elle admire le beau jardin qu'est l'Église, et elle se contente d'être une petite fleur. A coté des grands saints –des roses et des lys– il y a les petites fleurs –les marguerites et les violettes— qui sont destinées à faire plaisir aux yeux de Dieu quand il tourne son regard vers la Terre.

 

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Publié le 29 Septembre 2019

L’église universelle célèbre ce dimanche comme un dimanche de migrant et saint père nous dit, ‘Il ne  s’agit pas seulement de migrants : il s’agit de notre humanité.’ C’est pourquoi les prophètes ont exhorté le peuple d’Israël de prendre soin des pauvres et les plus faibles de la société comme leurs propre frères et sœurs. Dieu n’est pas contre les riches, mais contre à ceux et celles avec beaucoup de moyens  vivent leurs vie totalement déconnectés de la réalité de l’homme et aussi déconnecté de Dieu, le Créateur.  Dans la première lecture nous avons entendu, « ils ne se tourmentent guère du désastre d’Israël. »

Le saint Père François nous invite à devenir les bons samaritains, rempli de compassion et d’amour.  Aujourd’hui nous sommes ces samaritains, envoyés par le Seigneur, vers ce monde blessé, déchiré et méprisé. Ouvrons les portes, pour que notre maison devienne la demeure de Dieu.

Les pauvres Lazare sont toujours devant notre porte.  Ils ont besoin non seulement de nos bien, mais de nous, la personne, un être à côté de lui ou d’elle, comme l’envoyé du Père. Il faut appliquer en vigueur les consignes données par saint Paul à Timothée.  « Toi, homme de Dieu, recherche la justice, la piété, la foi, la charité, la persévérance et la douceur. Mène le bon combat, celui de la foi, empare-toi de la vie éternelle ! »  St. Ignace de Loyola nous dit, tout combat humain pour un chrétien est un combat spiritual. C’est Dieu qui agit en nous et nous sommes appelés à lui répondre.  Avec Timothée, saint Paul nous invite à conserver intacts et sans compromission la doctrine de l’Eglise (la foi)  et l’Esprit du Seigneur que nous avons reçu lors de notre baptême.

Cette parabole de pauvre Lazare nous demande de faire une relecture de la vie chrétienne. Comment vivons-nous notre foi et comment répondons-nous à l’appel divin ? Quelque part, nous sommes tous ce riche qui ont beaucoup de moyens qui les gardent pour sois, comme un homme qui a reçu un seul talent.

Cet homme riche qui n’a pas reconnu Lazare sur la terre qui était devant sa porte, l’a bien reconnu après sa mort, même s’il soit très loin de lui. Cette parabole se termine pourtant avec beaucoup d’espérance,  Mon fils, ……’ils ont Moïse et les prophètes ; qu’ils les écoutent !  Ne fermons pas notre cœur, mais écoutons la voix du seigneur.

Par ton Eucharistie, Seigneur, vient nous transformer pour que chacun de nous te voie dans son frère quel qu’ils soient. Tu nous renvoie à Moïse et aux prophètes ; tu nous interpelle par ton Evangile mais aussi par la voix de celui qui crie sa détresse. Ouvre nos yeux et nos cœurs, libère-nous de nos égoïsmes car c’est dans le partage que nous pourrons être fidèle à ta parole. Amen.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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