Publié le 2 Septembre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 4,16-30): 

 

Il vint à Nazareth, où il avait grandi. Comme il en avait l'habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui présenta le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit: ‘L'Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction. Il m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu'ils sont libres, et aux aveugles qu'ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération, annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur’». 

Jésus referma le livre, le rendit au servant et s'assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. Alors il se mit à leur dire: «Cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit». Tous lui rendaient témoignage; et ils s'étonnaient du message de grâce qui sortait de sa bouche. Ils se demandaient: «N'est-ce pas là le fils de Joseph?». Mais il leur dit: «Sûrement vous allez me citer le dicton: ‘Médecin, guéris-toi toi-même. Nous avons appris tout ce qui s'est passé à Capharnaüm: fais donc de même ici dans ton pays!’». Puis il ajouta: «Amen, je vous le dis: aucun prophète n'est bien accueilli dans son pays. En toute vérité, je vous le: Au temps du prophète Élie, lorsque la sécheresse et la famine ont sévi pendant trois ans et demi, il y avait beaucoup de veuves en Israël; pourtant Élie n'a été envoyé vers aucune d'entre elles, mais bien à une veuve étrangère, de la ville de Sarepta, dans le pays de Sidon. Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël; pourtant aucun d'eux n'a été purifié, mais bien Naaman, un Syrien». 

A ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu'à un escarpement de la colline où la ville est construite, pour le précipiter en bas. Mais lui, passant au milieu d'eux, allait son chemin.

 

L’Application

 

Nous tous trouvons difficile d’accepter la différence et la diversité. Uniformité est une tentation. Jésus nous invite à nous ouvrir à son enseignement, qui nous aide à découvrir la finalité de son incarnation.  

Une fermeté d’idée ou de pensé, qui n’ose même pas un dialogue, est très dangereux pour la société. Même aujourd’hui l’homme continue à refuser la bonne Nouvelle que le Seigneur nous apporte.

Cette accomplissement de la Bonne Nouvelle se fait à travers les hommes de bonne volonté qui écoutent tout ce dont le Seigneur nous enseigne et le mettent en pratique. Ils sont les signes de l’amour et de la miséricorde, que nous cherchons dans notre vie quotidienne.

«Cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit»

 

Abbé David AMADO i Fernández 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, «cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit» (Lc 4,21). Avec ces paroles Jésus commente dans la synagogue de Nazareth le texte d'Isaïe: «L'Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction» (Lc 4,18) Ces paroles ont une signification qui dépasse le moment exact auquel elles furent prononcées. L'Esprit Saint habite dans la plénitude à l'intérieur du Christ et c'est Lui qui le transmet aux croyants.

Mais, en plus, toutes les paroles de l'Évangile ont une actualité qui est éternelle. Elles sont éternelles car elles ont été prononcées par l'Éternel, et elles sont toujours d'actualité car Dieu fait qu'elles s'accomplissent à toute époque. Quand nous écoutons la Parole de Dieu nous devons la recevoir non pas comme un discours humain, mais comme une parole qui a le pouvoir de nous transformer. Dieu ne parle pas à nos oreilles, il parle à notre cœur. Tout ce qu'Il dit est profondément rempli de sagesse et d'amour. La parole de Dieu est une source inépuisable de vie: «Ce que nous en comprenons est bien moindre que ce que nous en laissons, comme des gens assoiffés qui boivent à une source» (Saint Ephrem). Ses paroles sortent du cœur de Dieu. Et, de ce même cœur, du sein de la Trinité Jésus, Verbe du Père, est venu aux hommes. 

C'est pour cela que chaque jour, quand nous entendons l'évangile, nous devons nous dire ce que disait Marie: «qu'il me soit fait selon votre parole» (Lc 1,38) et là Dieu nous répondra: Cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit. Mais, pour que cette Parole soit efficace sur nous, il faut nous détacher de tout préjugé. Les contemporains de Jésus ne l'ont pas compris parce qu'ils le regardaient avec les yeux humains: «N'est-ce pas là le fils de Joseph?» (Mc 4,22). Ils voyaient l'humanité du Christ mais ils n'ont jamais constaté sa divinité. A chaque fois que nous écoutons la Parole de Dieu, au-delà du style littéraire, de la beauté du texte ou de la particularité de la situation, nous devons savoir que c'est Dieu Lui-même qui nous parle.

 

 

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Publié le 1 Septembre 2019

Dieu nous demande d’être humbles devant Dieu et aussi devant les hommes. Cette exigence ne vient pas des hommes, mais de Dieu directement, car nous reconnaissons que Dieu est notre Père et nous sommes ses enfants. Cette humilité n’est pas synonyme avec soumission, car lorsque nous nous soumettons devant les autres, nous reconnaissons qu’ils sont plus puissants que nous. Donc la véritable humilité est une reconnaissance de bon et de grand chez les hommes, qui sont comme nous, les enfants de Dieu. C’est pourquoi Dieu nous demande d’accomplir toute chose dans l’humilité.

 

L’humilité est une vertu qui  nous aider à se connaitre ou se découvrir. Très souvent dans l’humilité nous sommes devant la vérité, car cette vertu nous pousse à chercher la vérité.  C’est dans cette vertu que l’homme découvre la présence divine qui agit en nous.

 

Lorsque nous nous découvrons la présence divine et lorsque nous reconnaissons ses agissements en nous, nous devenons son serviteur fidèle. C’est ainsi, dans l’humilité nous apprenons à maîtriser nous-même, nos émotions et nos comportements. Il n’y aura plus les confits ou les éclatements imprévus qui blessent les hommes qui sont faibles. Comme nous dit saint Paul, même dans la correction personnelle ou interpersonnelle, nous serons charitables. En conséquence, nous deviendrons les hommes miséricordieux, à l’image de Dieu.

 

Un humble cœur peut attirer tant de monde comme la mer qui attire l’eau de la rivière dans son entrailles, mais en silence et discret. Il ne fera pas de bruit, mais il sera efficace dans son engagement. C’est pourquoi qu’elle est cherchée et recherchée par tout et par tous.

 

Aujourd’hui Jésus se trouve chez-Parisien autour du thème du repas, où se trouve l’accueillie intime et  le partage parfait. Jésus nous donne deux recommandations : quand tu es invité et quand tu invites. Il parle de son propre expérience et de tout ce qu’il a vu, chez-nous. Pour nous, ce qui est important d’abord c’est ni des règle de la politesse, non plus de viser la récompense céleste, mais régler notre conduite sur celle de Dieu et de Jésus.

 

L’humilité qui est mise en avant c’est d’abord celle du Seigneur. En accomplissant « toute chose avec humilité », on s’accorde au Seigneur lui-même. Regardons la deuxième lecture un peu près possible. Auparavant chaque fois quand Dieu se rendu visible au peuple il y avait beaucoup de bruit, de trompettes, de festivité, etc. Quand le Seigneur est venu, il n’y avait rien, ni la festivité, ni la trompette, les anges ont chanté en silence ne que les personnes privilégiées ont l’entendu. Voilà le chemin de l’humilité que le Seigneur nous montre aujourd’hui.

 

Dans Ben Sirac le sage, Dieu s’adresse  à « mon fils », et à « mon enfant » avec la douceur du cœur.  Si nous reconnaissons cette douceur du cœur de Dieu, nous deviendrons humbles comme lui, et nous rendrons grâce à Dieu pour tout ce que nous avons reçu de lui à travers des hommes.

 

C’est ce message que nous retrouvons dans le Magnificat de la Vierge Marie : Dieu élève les humbles ; il abaisse les orgueilleux. Comme la pluie qui tombe du ciel, Dieu nous donne la grâce sans arrêt. Si notre cœur est rempli d’orgueil, notre terre restera élevée et nous ne pouvons pas en profiter. Si nous nous abaissons, nous pouvons nous en profiter et donner beaucoup de fruit, cent pour un.

 

« Seigneur, tu es venu non pour être servir. Tu t’es fait le dernier.  Toi qui connais notre orgueil et nos désirs de grandeur, nous te prions : montre-nous le bonheur qu’il y a à donner sa vie pour ceux qu’on aime pour que nous parvenions tous à la joie de ton Royaume. » Amen. 

 

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Publié le 30 Août 2019

Gospel text

(Mt 25,14-30): 

Jesus told this parable to his disciples, «Imagine someone who, before going abroad, summoned his servants to entrust his property to them. He gave five talents of silver to one, then two to another, and one to a third, each one according to his ability; and he went away. He who received five talents went at once to do business with the money and gained another five. The one who received two did the same and gained another two. But the one with one talent dug a hole and hid his master's money.

»After a long time, the master of those servants returned and asked for a reckoning. The one who received five talents came with another five talents, saying: ‘Lord, you entrusted me with five talents, but see I have gained five more with them’. The master answered: ‘Very well, good and faithful servant, since you have been faithful in a few things, I will entrust you with much more. Come and share the joy of your master’. Then the one who had two talents came and said: ‘Lord, you entrusted me with two talents; I have two more which I gained with them’. The master said: ‘Well, good and faithful servant, since you have been faithful in little things, I will entrust you with much more. Come and share the joy of your master’. 

»Finally, the one who had received one talent came and said: ‘Master, I know that you are an exacting man. You reap what you have not sown and gather what you have not invested. I was afraid, so I hid your money in the ground. Here, take what is yours’. But his master replied: ‘Wicked and worthless servant, you know that I reap where I have not sown and gather where I have not invested. Then you should have deposited my money in the bank, and you would have given it back to me with interest on my return. Therefore, take the talent from him, and give it to the one who has ten. For to all those who have, more will be given, and they will have an abundance; but from those who are unproductive, even what they have will be taken from them. As for that useless servant, throw him out into the dark where there will be weeping and gnashing of teeth’».

 

The Application

Faithfulness requires certain reconnaissance of what is received freely, beyond our merits. The more we are aware of these gifts, the more we search for its finality and we engage to multiply these talents, for us and for others. It is in the multiplication of these talents that we find our contentment and joy. In general joyful people are not those who posse great things, rather those who make use of little things in a great manner. Are you one among them?

 

Action of the day: Identify one of your talents and how much have you multiplied it.

 

«Someone, before going abroad, summoned his servants to entrust his property to them»

 

Fr. Albert SOLS i Lúcia 
(Barcelona, Spain)

Today, we contemplate the parable of the Talents. Here, we can appreciate something like a change of style in Jesus' message: the announcement of the Kingdom is no longer limited to point out its nearness but to the description of its contents through stories: it is the time of the parables!

A great man sets out to start a long trip, and entrusts his assets to his servants. He might have distributed them equally, but he preferred not to. He gave each one according to his abilities (five, two and one). Each servant could capitalize with that money the beginning of a good business. The two first servants did well administering their deposits, but the third one —through fear or laziness— preferred to hide it away and eluded any investment: he chose the comfort of his own poverty.

The master came back... and asked for a reckoning. He rewarded the courage and foresight of the two first servants that were able to duplicate his entrusted deposits. But the treatment to the “cautious” servant was very different.

Two thousand years later the message of this parable is still very much applicable. Modern democracies are moving towards a progressive separation between Church and State, which is not bad; rather on the contrary. However, this global and progressive mentality hides a secondary effect, which may be dangerous for us Christians: to become the living image of that third servant whom the master (biblical figure of God Father) scolded to with great severity. Without any malice, just out of comfort or fear, we are running the risk of hiding away and reducing our Christian faith to the private environment of our family and intimate friends. The Gospel should not be limited to a reading and sterile contemplation. With courage and risk, we have to manage our Christian vocation in our own social and professional environment, while proclaiming the figure of Christ with words and examples.

St. Augustine cites: «Those of us who preach the word of God to the people are not so far away from human condition and from the thinking supported by faith that we may not realize our own dangers. But we are consoled by the fact that where our risk lies because of our Christian ministry, we have the help of your prayers».

 

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Publié le 30 Août 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 25,14-30): 

 

«C'est comme un homme qui partait en voyage: il appela ses serviteurs et leur confia ses biens. A l'un il donna une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul, à chacun selon ses capacités. Puis il partit. Aussitôt, celui qui avait reçu cinq talents s'occupa de les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n'en avait reçu qu'un creusa la terre et enfouit l'argent de son maître. 

»Longtemps après, leur maître revient et il leur demande des comptes. Celui qui avait reçu les cinq talents s'avança en apportant cinq autres talents et dit: ‘Seigneur, tu m'as confié cinq talents; voilà, j'en ai gagné cinq autres’. ‘Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t'en confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître’. Celui qui avait reçu deux talents s'avança ensuite et dit: ‘Seigneur, tu m'as confié deux talents; voilà, j'en ai gagné deux autres’. ‘Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t'en confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître’. 

»Celui qui avait reçu un seul talent s'avança ensuite et dit: ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur: tu moissonnes là où tu n'as pas semé, tu ramasses là où tu n'as pas répandu le grain. J'ai eu peur, et je suis allé enfouir ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t'appartient’. Son maître lui répliqua: ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n'ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l'ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque; et, à mon retour, je l'aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. Car celui qui a recevra encore, et il sera dans l'abondance. Mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dehors dans les ténèbres; là il y aura des pleurs et des grincements de dents!’».

 

L’Application

 

Je dis très souvent aux fidèles, le chemin du bonheur est chercher tout ce dont Dieu nous a donné et de les multiplier fidèlement. Cette fidélité fera plaisir au Seigneur et les autres qui nous entourent seront contents de nous avoir avec eux.

En revanche, le chemin du malheur est de chercher tout ce que les autres ont et que nous en n’avons pas. Ce chemin nous rendra malheureux.

Aujourd’hui comptons les talents que nous avons reçus et faisons une relecture de notre engagement de les multiplier.

«C'est comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens»

Abbé Albert SOLS i Lúcia 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons la parabole des talents. Nous constatons un changement de style dans le message de Jésus: l'annonce du Royaume ne se limite plus à nous signaler son approche mais plutôt à nous raconter ce qu'il contient par des descriptions: c'est l'heure des paraboles!

Un grand homme décide d'entreprendre un long voyage, et confie tout son patrimoine à ses serviteurs. Il aurait pu en effet le répartir en parties égales, mais ne l'a pas fait ainsi. Il donne à chacun selon ses capacités (cinq, deux et un talent). Avec cet argent chaque serviteur peut capitaliser le début d'un commerce. Les deux premiers se lancent dans l'administration de leurs dépôts, mais le troisième, par crainte ou par paresse, préfère le garder en évitant tout investissement: il s'est enfermé dans le confort de sa pauvreté.

Le Seigneur revient et exige qu'on lui rende des comptes (cf. Mt 25,19). Il récompense le courage des deux premiers qui avaient doublé les sommes qu'il leur avait confiées. Sa réaction envers le serviteur “prudent” fut tout autre. 

Deux mille ans après, le message de cette parabole est toujours d'actualité. Les démocraties modernes se dirigent vers une séparation progressive entre l'Église et l'État. Cela n'est pas mauvais, au contraire. Néanmoins, cette mentalité globale et progressive cache un effet secondaire, dangereux pour les chrétiens: devenir l'image vivante du troisième serviteur qui se fait réprimander sévèrement par son Maître (figure biblique de Dieu le Père). Sans aucune malice, par confort ou par crainte, nous courons le risque de cacher et réduire notre foi chrétienne aux membres de notre famille et amis intimes. On ne peut pas se contenter d'une simple lecture et d'une contemplation stérile de l'Évangile. Nous devons gérer avec courage, et en prenant des risques, notre vocation chrétienne dans notre milieu social et professionnel, en proclamant le Christ par des paroles et par des témoignages.

Saint Augustin dit: «Nous qui prêchons la parole de Dieu aux peuples nous ne sommes pas si éloignés de la condition humaine et de la réflexion appuyée sur la foi au point de ne plus voir nos dangers. Mais cela nous console de savoir que là où il y a des dangers à cause de notre ministère, là aussi nous avons l'aide de vos prières».

 

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Publié le 30 Août 2019

Gospel text

(Mt 25,1-13): 

 

Jesus said to his disciples, «This story throws light on what will happen in the kingdom of heaven. Ten bridesmaids went out with their lamps to meet the bridegroom. Five of them were careless while the others were sensible. The careless bridesmaids took their lamps as they were and did not bring extra oil. But those who were sensible, brought with their lamps flasks of oil. As the bridegroom delayed, they all grew drowsy and fell asleep. But at midnight, a cry rang out: ‘The bridegroom is here, come out and meet him!’ All the maidens woke up at once and trimmed their lamps. Then the careless ones said to the sensible ones: ‘Give us some oil, for our lamps are going out’. The sensible ones answered: ‘There may not be enough for both you and us. You had better go to those who sell and buy for yourselves’. They were out buying oil when the bridegroom came, and those who were ready went with him to the wed-ding feast, and the doors were shut. Later the rest of the bridesmaids arrived and called out: ‘Lord, Lord, open to us’. But he answered: ‘Truly, I do not know you’. So, stay awake, for you do not know the day nor the hour».

 

The Application

 

The Christian life is a pilgrim life towards a life of holiness, fixing our eyes towards the eschatological joy that Jesus has promised to us. This holiness is achieved through prayer and charity. Though it’s a gift from God, there is need of our personal engagement and dedication.

Today’s parable of wise women, be a good lessons for us, so that at any time our lamps can be lightened. We can imagine different way by applying these images into our personal life.

For me personally, I would like to give important to one single event which is interesting for my personal renewal. The truth of this parable is that all of them slept and when the moment came, only few could be ready. These lights are the good works like charity that we do daily in our life. There is an oil part which remains invisible, are the one which illumines these lamps. It is thus important that we discern by which kind of oil that we need in our daily life, which will be very handy for us, when we loose our energy to do good work like charity.

 

Action of the day: Choose an act of faith which resembles for you, the oil of the gospel.

«Truly, I do not know you»

 

Fr. Joan Ant. MATEO i García 
(La Fuliola, Lleida, Spain)

Today, Friday, 21st week in ordinary time, the Lord, in the Gospel, reminds us of the convenience of staying always awake and ready to meet him. Whether at midnight, or at any other moment, a cry can ring out at our door to invite us to come out and meet our Lord. Death never makes appointments. In fact, «you do not know the day nor the hour» (Mt 25:13).

To be on the alert does not mean to live with fear and anguish. It means to live our life as sons of God, our life of faith, hope and charity, in a responsible way. The Lord is continuously waiting for our response of faith and love, constant and patient, amid the chores and preoccupations that weave our life.

And this response can only be given by us; you and I. Nobody else can give it in our place. This is what it means the denial of the sensible maidens to the careless ones to share their oil for the lamps that were going out: «You had better go to those who sell and buy for yourselves» (Mt 25:9). Our response before God is, therefore, personal and not transferable.

Let us not wait for a “tomorrow” —that may never come— to trim up the lamp of our love for the Spouse. Carpe diem! We must live every second of our life with all the passion a Christian must feel for his Lord. It is a well-known saying but we might as well refresh our memory: «Live every day of your life as if it is your first, as if it is your only available day, as if it is your last day». A realistic call for a necessary and reasonable conversion that we have to carry out. 

Let God give us the grace of his mercy that we may not have to hear in the supreme hour: «Truly, I do not know you» (Mt 25:12), that is, «you have had no relation whatsoever with me». Let us treat the Lord in this life in such a way we may become his acquaintances and friends in our time and in eternity.

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Publié le 30 Août 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 25,1-13):

 

 «Alors, le Royaume des cieux sera comparable à dix jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe et s'en allèrent à la rencontre de l'époux. Cinq d'entre elles étaient insensées, et cinq étaient prévoyantes: les insensées avaient pris leur lampe sans emporter d'huile, tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leur lampe, de l'huile en réserve. Comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre: ‘Voici l'époux! Sortez à sa rencontre’. Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leur lampe. Les insensées demandèrent aux prévoyantes: ‘Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent’. Les prévoyantes leur répondirent: ‘Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous; allez plutôt vous en procurer chez les marchands’. Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et l'on ferma la porte. Plus tard, les autres jeunes filles arrivent à leur tour et disent: ‘Seigneur, Seigneur, ouvre-nous!’. Il leur répondit: ‘Amen, je vous le dis: je ne vous connais pas’. Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l'heure».

 

L’Application

La vie chrétienne est une vie de pèlerinage vers la sainteté. Nous avons une très belle et connue parabole à méditer qui nous aide à discerner ce chemin de sainteté. Elle nous propose plusieurs images, comme celles de la lampe et l’huile, les filles et l’Epoux, la nuit et le crie, la salle des noces et la porte, etc. Nous avons aussi les certains vocabulaires (adj) intéressants : insensées, prévoyantes. Je vous invite  à chercher les sens à ses images et vivre votre vocation chrétienne pleinement.

Pourtant il ne faut pas oublier que personne n’a tenu la lampe allumée, y compris les prévoyantes. Pour moi personnellement la lampe allumée représente les ouvres visibles, et il y en a des autres invisibles, qui sont visibles au Seigneur. N’oublions pas de porter attentions à ces ouvres invisibles, qui sont capables de plaire au Seigneur.

 

«Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas»

 

Abbé Joan Ant. MATEO i García 
(La Fuliola, Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, vendredi XXI du temps ordinaire, le Seigneur nous rappelle que nous devons être toujours vigilants et préparés pour notre rencontre avec Lui. A minuit, à n'importe quel moment, on peut sonner à notre porte pour nous inviter à recevoir le Seigneur. La mort ne prend pas de rendez-vous à l'avance. De ce fait «vous ne savez ni le jour ni l'heure» (Mt 25,13).

Être vigilants ne veut pas dire non plus vivre dans la crainte et dans l'angoisse. Cela veut dire vivre avec responsabilité notre vie d'enfants de Dieu, notre vie de foi, d'espérance et de charité. Le Seigneur attend continuellement notre réponse de foi et d'amour, constants et patients, au milieu de nos occupations et préoccupations de tous les jours qui tissent notre avenir.

Et cette réponse nous seuls pouvons la donner, toi et moi. Personne ne peut la donner à notre place. C'est cela qui signifie la réponse négative de filles prudentes aux filles insensées quand celles-ci leur demandent de leur céder un peu de leur huile de réserve: «Allez plutôt vous en procurer chez les marchands» (Mt 25,9). Ainsi notre réponse au Seigneur est personnelle et non-transférable.

N'attendons pas le lendemain —qui peut-être n'arrivera jamais— pour allumer notre lampe d'amour pour l'Époux. Carpe diem! Il faut vivre chaque seconde de notre vie avec toute la passion qu'un chrétien doit avoir pour son Seigneur. C'est un dicton bien connu, mais qui nous ferait du bien de nous le rappeler: «Vit chaque jour de ta vie comme s'il était le premier de ton existence, comme s'il était le seul jour de ta vie, comme s'il était le dernier jour de ta vie». Un appel, très réaliste, à la conversion nécessaire et raisonnable que nous devons réaliser.

Que Dieu dans sa miséricorde nous accorde la grâce qu'à l'heure de notre rencontre nous n'entendons pas: «Amen, je vous le dis: je ne vous connais pas» (Mt 25,12), c'est à dire «vous n'avez eu aucun rapport ou relation avec Moi». Fréquentons le Seigneur en cette vie de manière que nous devenions ses connaissances ou ses amis dans le temps et dans l'éternité.

 

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Publié le 27 Août 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 23,27-32): 

 

«Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des tombeaux blanchis à la chaux: à l'extérieur ils ont une belle apparence, mais l'intérieur est rempli d'ossements et de toutes sortes de choses impures. C'est ainsi que vous, à l'extérieur, pour les gens, vous avez l'apparence d'hommes justes, mais à l'intérieur vous êtes pleins d'hypocrisie et de mal. Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, vous décorez les sépulcres des justes, et vous dites: ‘Si nous avions vécu à l'époque de nos pères, nous n'aurions pas été leurs complices pour verser le sang des prophètes’. Ainsi vous témoignez contre vous-mêmes: vous êtes bien les fils de ceux qui ont assassiné les prophètes. Eh bien, vous, achevez donc ce que vos pères ont commencé!».

«Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites»

 

+ Abbé Lluís ROQUÉ i Roqué 
(Manresa, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, comme les jours qui précèdent et ceux qui suivront, nous contemplons Jésus hors de lui, condamnant des attitudes incompatibles avec une vie digne, non seulement chrétienne, mais encore humaine: «à l'extérieur, pour les gens, vous avez l'apparence d'hommes justes, mais à l'intérieur vous êtes pleins d'hypocrisie et de mal» (Mt 23,28). Il confirme par là que la sincérité, l'honnêteté, la loyauté, la noblesse…, sont des vertus voulues par Dieu et très appréciées par les hommes.

Pour ne pas tomber dans l'hypocrisie, je dois être très sincère. Avec Dieu, d'abord: Il veut que j'aie le cœur pur et détestant tout mensonge, puisqu'Il est lui-même totalement pur, la Vérité absolue. Avec moi-même, ensuite, pour n'être pas le premier trompé, m'exposant à pécher contre le Saint-Esprit faute de reconnaître mes propres péchés pour les manifester avec clarté dans le sacrement de la Pénitence ou de mettre suffisamment ma confiance en Dieu, qui jamais ne condamne l'enfant prodigue et n'abandonne personne sous prétexte que c'est un pécheur, sauf s'il ne se reconnaît pas lui-même comme tel. Avec les autres, enfin: comme Jésus, le mensonge, la tromperie, la duplicité, la malhonnêteté, la déloyauté, l'ignominie des autres nous mettent hors de nous, raison pour laquelle nous devons nous appliquer le principe: «Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fît».

Ces trois attitudes de simple bon sens, nous devons les faire nôtres pour ne pas tomber dans l'hypocrisie et nous rendre compte que nous avons besoin de la grâce sanctifiante en raison du péché originel occasionné par le “père du mensonge”, le démon. Ne négligeons pas l'exhortation de saint Josémaria: «À l'heure de l'examen de conscience, prends garde au démon muet», ni celle d'Origène: «Toute sainteté feinte gît morte, car elle n'est pas animée par Dieu», et gouvernons-nous toujours sur ce principe élémentaire et simple proposé par Jésus: «Que votre langage soit ‘oui, oui’; ‘non, non’» (Mt 5,37).

Marie ne parle pas beaucoup, mais son oui au bien, à la grâce, est unique et véridique; et son non au mal, au péché, ferme et sincère.

 

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Publié le 25 Août 2019

Gospel text

(Mt 23,13-22): 

Jesus said, «Woe to you, teachers of the Law and Pharisees, you hypocrites! You shut the door to the kingdom of heaven in people's faces. You yourselves do not enter, nor do you allow others to do so. Woe to you, teachers of the Law and Pharisees, you hypocrites! You travel by sea and land to win a single convert, yet once he is converted, you turn him twice as fit for hell as yourselves. Woe to you, blind guides! You say: ‘To swear by the Temple is not binding, but to swear by the treasure of the Temple is’. Blind fools! Which is of more worth? The gold in the Temple or the Temple which makes the gold a sacred treasure? You say: ‘To swear by the altar is not binding, but to swear by the offering on the altar is’. How blind you are! Which is of more value: the offering on the altar or the altar which makes the offering sacred? Whoever swears by the altar is swearing by the altar and by everything on it. Whoever swears by the Temple is swearing by it and by God who dwells in the Temple. Whoever swears by heaven is swearing by the throne of God and by him who is seated on it».

«Woe to you, teachers of the Law and Pharisees, you hypocrites! You shut the door to the kingdom of heaven in people's faces»

 

Fr. Raimondo M. SORGIA Mannai OP 
(San Domenico di Fiesole, Florencia, Italy)

Today, the Lord wants to enlighten us about a concept which, being elementary per se, very few succeed in assimilating it in depth: guiding someone towards disaster is not to guide towards life but towards death. He who teaches how to die or how to kill others is not a master of life, but an “assassin”.

We could easily say that, today, the Lord is bad-tempered, He is fairly annoyed with those guides who make their fellow men lose their way and their taste of life and end up by removing their very life: «Woe to you, teachers of the Law and Pharisees, you hypocrites! You travel by sea and land to win a single convert, yet once he is converted, you turn him twice as fit for hell as yourselves!» (Mt 23:15).

Many are those who honestly try to enter the Kingdom of heaven, and removing this illusion of theirs is certainly very serious. They hold the keys to the entrance, but for them they represent nothing but a “toy”, something quite fancy to hang on their belt, and nothing more. Pharisees go after people to “catch” them and induce them to accept their own religious conviction; not that of God, but their own; not to convert them into sons of God, but into sons of hell. Their pride does not uplift one to heaven, does not lead to life, but to perdition.
What a terrible mistake!

 

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Publié le 25 Août 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 23,13-22): 

«Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez à clé le Royaume des cieux devant les hommes; vous-mêmes n'y entrez pas, et ceux qui essayent d'y entrer, vous ne leur permettez pas d'entrer! Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un seul converti, et quand vous y avez réussi, vous en faites un homme voué à la géhenne, deux fois pire que vous! Malheureux êtes-vous, guides aveugles, vous qui dites: ‘Si l'on fait un serment par le Temple, il est nul; mais si l'on fait un serment par l'or du Temple, on doit s'en acquitter’. Insensés et aveugles! Qu'est-ce qui est le plus important: l'or? ou bien le Temple par lequel cet or devient sacré? Vous dites encore: ‘Si l'on fait un serment par l'autel, il est nul; mais si l'on fait un serment par l'offrande posée sur l'autel, on doit s'en acquitter’. Aveugles! Qu'est-ce qui est le plus important: l'offrande? ou bien l'autel par lequel cette offrande devient sacrée? Celui qui fait un serment par l'autel fait donc un serment par l'autel et par tout ce qui est posé dessus; et celui qui fait un serment par le Temple fait un serment par le Temple et par Celui qui l'habite; et celui qui fait un serment par le ciel fait un serment par le trône divin et par Celui qui siège sur ce trône».

«Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez à clé le Royaume des cieux devant les hommes»

Abbé Raimondo M. SORGIA Mannai OP 
(San Domenico di Fiesole, Florencia, Italie)

Aujourd'hui, le Seigneur veut nous éclairer sur un concept élémentaire de soi-même, mais sur lequel seulement quelques uns arrivent à approfondir: mener vers un malheur ce n'est pas mener à la vie, mais à la mort. Celui qui enseigne quelqu'un à mourir ou à tuer les autres n'est pas un enseignant de vie, mais plutôt un “assassin”. 

Aujourd'hui le Seigneur se trouve —dirait-on— de très mauvaise humeur; Il est justement en colère avec les guides qui égarent autrui et leur enlèvent le goût de vivre et, finalement, même la vie: «Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un seul converti, et quand vous y avez réussi, vous en faites un homme voué à la géhenne, deux fois pire que vous!» (Mt 23,15).

Il y a ceux qui vraiment essayent d'entrer dans les Royaume des Cieux, et leur enlever cette illusion est certainement grave. Ils ont pris les clés d'accès, mais pour eux elles ne représentent qu'une “babiole”, quelque chose de tapageur pour pendre de leur ceinture et puis rien! 

Les pharisiens poursuivent les individus, en les “traquant” pour les conduire à leur propre conviction religieuse; pas celle de Dieu, mais la leur; avec l'intention de les transformer non pas en fils de Dieu, mais de l'enfer. Leur orgueil ne porte pas au ciel, ne conduit pas à la vie, mais à un destin funeste, à la perte. Quelle erreur, mais quelle erreur! 

«Guides —leur dit Jésus— aveugles! Vous enlevez le moucheron avec un filtre, et vous avalez le chameau!» (Mt 23,24). Tout est renversé, brouillé; le Seigneur a essayé à plusieurs reprises de dégager les oreilles et dévoiler les yeux aux pharisiens, mais le prophète Zacharie nous dit déjà: «Mais ils refusèrent d'être attentifs, ils eurent l'épaule rebelle, et ils endurcirent leurs oreilles pour ne pas entendre» (Za 7,11). Et puis, lors du jugement, le juge émettra une sentence sévère: «Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui faites le mal!» (Mt 7,23). Il n'en suffit pas plus: il ne faut que connaître la vérité et l'enseigner avec une humble fidélité. Rappelons-nous de l'adage d'un authentique maître de sagesse, saint Thomas d'Aquin: «Lorsqu'ils exaltent leur propre bravoure, les superbes avilissent l'excellence de la vérité!».

 

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Publié le 24 Août 2019

Gospel text

(Jn 1,45-51): 

 

Philip found Nathanael and said to him, «We have found the one that Moses wrote about in the Law, and the prophets as well: He is Jesus, son of Joseph, from Nazareth». Nathanael replied, «Can anything good come from Nazareth?». Philip said to him, «Come and see». When Jesus saw Nathanael coming, he said of him, «Here comes an Israelite, a true one; there is nothing false in him». Nathanael asked him, «How do you know me?». And Jesus said to him, «Before Philip called you, you were under the fig tree and I saw you». Nathanael answered, «Master, you are the Son of God! You are the King of Israel!». But Jesus replied, «You believe because I said: ‘I saw you under the fig tree’. But you will see greater things than that. Truly, I say to you, you will see the heavens opened and the angels of God ascending and descending upon the Son of Man».

 

The Application

 

God appreciates each and every step that we take towards Him. In this personal initiative, we will discover how closer He is with us and the way He accompanies us. Today’s gospel can be a good lesson for us. Nathanael was simply curious and sincere in his thirst for God. Though doubted, he will engage from a simple invitation to come and see. Once step taken, God takes everything into His hands, and  from an ordinary man, Jesus elevates him equal to a heavenly being, who could witness the divinely movements, like angles surrounding the Father and the Son. This gift is available only to the heavenly being. Today with him, we are all invited to have one such experience.

Action of the Day: Take courage and go ahead.

«Come and see»

 

Mons. Christoph BOCKAMP Vicar of the Opus Dei Prelature in Germany 
(Bonn, Germany)

Today, we celebrate the feast of St. Bartholomew, apostle. Evangelist John so vividly narrates his first encounter with the Lord, that it is easy for us to visualize the scene. It is a dialogue between young, direct, franc... divine hearts!

Jesus casually meets Phillip and tells him «follow me» (Jn 1:43). Shortly afterwards, Philip, enthused about his meeting with Jesus, finds his friend Nathanael and tells him that, at long last, he has found whom Moses and the prophets wrote about: «He is Jesus, son of Joseph, from Nazareth» (Jn 1:45). The answer he receives is not enthusiastic but rather skeptical: «Can anything good come from Nazareth?» (Jn 1:46). Something similar happens almost everywhere. It is standard procedure in every city or every town to be inclined to think that nothing worth its while may come from the next city, or town... there, they are all worthless... And vice versa.

But Philip does not get discouraged. And, friends though they are, he does not offer any additional explanation and just tells Nathanael: «Come and see» (Jn 1:46). He goes, and from the very first moment he sees Jesus his vocation shows up. What, apparently, may look as sheer chance, it was, no doubt, set up since long in God's plans. Nathanael is certainly not an unknown person for Jesus: «Before Philip called you, you were under the fig tree and I saw you» (Jn 1:48). What fig tree? Maybe it was just Nathanael's favourite place where he used to go to when he wanted to relax, to ponder, to be alone... Under the amorous gaze of God, though. Just like all of us, all the time. But to realize the infinite love of God for each one of us, to be fully conscious He is at my door knocking I need an external voice, a friend, a “Philip” who may tell me: «Come and see». Somebody to take me to St. Josemaria Escriva's way, which he describes like this: May you seek Christ, may you find Christ, may you love Christ.

 

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