Publié le 19 Août 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 19,23-30): 

Et Jésus dit à ses disciples: «Amen, je vous le dis: un riche entrera difficilement dans le Royaume des cieux. Je vous le répète: il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le Royaume des cieux». Entendant ces paroles, les disciples furent profondément déconcertés, et ils disaient: «Qui donc peut être sauvé?». Jésus les regarda et dit: «Pour les hommes, c'est impossible, mais pour Dieu tout est possible». 

Alors Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Voilà que nous avons tout quitté pour te suivre: alors, qu'est-ce qu'il y aura pour nous?». Jésus leur déclara: «Amen, je vous le dis: quand viendra le monde nouveau, et que le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m'avez suivi, vous siégerez vous-mêmes sur douze trônes pour juger les douze tribus d'lsraël. Et tout homme qui aura quitté à cause de mon nom des maisons, des frères, des soeurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra beaucoup plus, et il aura en héritage la vie éternelle. Beaucoup de premiers seront derniers, beaucoup de derniers seront premiers».

 

«Un riche entrera difficilement dans le Royaume des cieux (…). Qui donc peut être sauvé?»

 

Abbé Fernando PERALES i Madueño 
(Terrassa, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons la réaction qu'a suscitée, chez ceux qui l'écoutaient, le dialogue entre le jeune riche et Jésus «Qui donc peut être sauvé?» (Mt 19,25). Les paroles que le Seigneur adresse au jeune sont effectivement très dures, elles sont destinées à nous surprendre, à nous réveiller de nos somnolences. Il ne s'agit pas de paroles isolées, qui se trouvent par hasard dans l'Évangile: nous retrouvons le même message vingt fois de suite. Nous devons nous rappeler que Jésus nous alerte des obstacles qui se dressent devant les plus riches pour rentrer dans la vie…

Pourtant, Jésus a aimé et a appelé des hommes riches, sans pour autant leur demander d'abandonner leurs responsabilités. La richesse en soi n'est pas mauvaise, c'est plutôt son origine qui l'est: si elle a été acquise à travers des injustices, ou bien si elle est utilisée de manière égoïste sans prendre en compte les défavorisés, ou encore si elle ferme le cœur aux vraies valeurs spirituelles (où le besoin de Dieu n'existe pas).

«Qui donc peut être sauvé?». Jésus répond: «Pour les hommes, c'est impossible, mais pour Dieu tout est possible». (Mt 19,26). —Seigneur tu sais bien comme les hommes sont habiles pour atténuer Ta parole. Je dois te dire Seigneur, aide-moi! Convertis mon cœur!

Après le départ du jeune riche, qui s'en va triste car il est attaché à ses richesses, Pierre prend la parole et dit: —Seigneur, permets à ton Église et à tes disciples d'être capables de tout laisser pour Toi.

«Amen, je vous le dis: quand viendra le monde nouveau, et que le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire» (Mt 19,28). Déjà ta pensée se dirige vers ce jour, vers ce futur. Tu es un homme qui va vers la fin du monde, vers la plénitude de l'homme. Quand ce moment sera venu, Seigneur, tout sera nouveau, renouvelé et beau.

Jésus nous dit: —Vous qui m'avez suivi, vous siégerez vous-mêmes sur douze trônes pour juger les douze tribus d'lsraël, …recevra beaucoup plus, et il aura en héritage la vie éternelle» (cf Mt 19,28-29).

L'avenir que Tu promets aux tiens, à ceux qui t'ont suivi en surmontant tous les obstacles, est un avenir heureux, c'est la vie en abondance, la plénitude divine.

—Merci Seigneur, conduis-moi à ce jour!

 

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Publié le 18 Août 2019

Gospel text

(Mt 19,16-22):

 

A young man approached him and asked, «Master, what good work must I do to receive eternal life?». Jesus answered, «Why do you ask me about what is good? Only one is Good. If you want to enter eternal life, keep the commandments». The young man said, «Which commandments?». Jesus replied, «Do not kill, do not commit adultery, do not steal, do not bear false witness, honor your father and mother, and love your neighbor as yourself». The young man said to him, «I have kept all these commandments, what is still lacking?». Jesus answered, «If you wish to be perfect, go and sell all that you possess and give the money to the poor and you will become the owner of a treasure in heaven. Then come back and follow me». On hearing this answer, the young man went away sad for he was a man of great wealth.

«What good work must I do to receive eternal life?»

 

Fr. Óscar MAIXÉ i Altés 
(Roma, Italy)

Today, the liturgy of the Word submits to our consideration the famous passage of the rich young man, that young man that did not succeed in reacting to the eye-beaming look Jesus Christ cast at him (cf. Mk 10:21). St. John Paul II reminds us that we can recognize in that young man all those that approach Jesus Christ by asking him about the meaning of their own lives: «Master, what good work must I do to receive eternal life?» (Mt 19:16). His Holiness comments that «Jesus' interlocutor feels there is a connection between the moral sense and the fulfillment of his own destiny».

Today, too, how many ask themselves that same question! If we look around us, we may think there are not that many who can see beyond, or, perhaps, that the 21st century man does not need that type of questions, being the answers are no good enough for him.

Jesus answers him: «Why do you ask me about what is good? Only one is Good. If you want to enter eternal life, keep the commandments» (Mt 19:17). It is not only quite legitimate to wonder about the beyond, about the meaning of life, but... we must do it! The young man has asked what he must do to receive eternal life, and Jesus Christ has answered that he must be good.

For some, or for many —it does not really matter— now a days it may seem impossible “to be good”... Or it may seem something with little sense: a piece of nonsense, in fact! But, today, as well as twenty centuries ago, Jesus Christ keeps on reminding us that to enter eternal life we must keep the Commandments of the Law of God: it is not the “A” mark we can aim to, but the only way for us to resemble God so that we may enter in the eternal life hand in hand with our Father-God. Actually, «Jesus teaches us that the commandments are not to be understood as a minimum limit we should not exceed, but rather as an open path leading to a moral and spiritual way of perfection, whose most intimate impulse is love» (St. John Paul II).

 

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Publié le 18 Août 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 19,16-22): 

Quelqu'un s'approcha de Jésus et lui dit: «Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?». Jésus lui dit: «Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon? Il n'y a qu'un seul être qui soit bon! Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. -«Lesquels?», lui dit-il. Jésus reprit: «Tu ne commettras pas de meurtre. Tu ne commettras pas d'adultère. Tu ne commettras pas de vol. Tu ne porteras pas de faux témoignage. Honore ton père et ta mère. Et aussi: Tu aimeras ton prochain comme toi-même». Le jeune homme lui dit: «Tout cela, je l'ai observé: que me manque-t-il encore?». Jésus lui répondit: «Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens, suis-moi». A ces mots, le jeune homme s'en alla tout triste, car il avait de grands biens.

 

«Que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?»

 

Abbé Óscar MAIXÉ i Altés 
(Roma, Italie)

Aujourd'hui, la liturgie nous donne à considérer le fameux passage du jeune riche, ce jeune qui n'a pas su quoi répondre face au regard plein d'amour avec lequel l'a fixé le Christ (cf Mc 10,21). Saint Jean Paul II nous rappelle que dans ce jeune nous pouvons reconnaître tout homme qui s'approche du Christ pour lui demander quel est le sens de sa propre vie: «Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?» (Mt 19,16). Le Pape explique que l'interlocuteur de Jésus a l'intuition qu'il existe une connexion entre le bien moral et l'accomplissement total de sa destinée.

Aujourd'hui aussi, combien de personnes se posent cette même question! Si nous regardons autour de nous, nous pouvons peut-être croire que le nombre de personnes qui voient au-délà est peu nombreux, ou nous pensons que l'homme du 21e siècle n'a pas besoin de se poser ces questions puisque les réponses qu'on lui donnera ne lui serviront à rien.

Jésus répond «Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon? Il n'y a qu'un seul être qui soit bon! Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements» (Mt 19,17). Ce n'est pas uniquement juste de se poser des questions sur l'au-délà, sur le sens de la vie, mais il est même indispensable de le faire! Le jeune homme demande à Jésus ce qu'il doit faire pour atteindre la vie éternelle et le Christ lui répond qu'il faut être bon.

De nos jours, pour certains, pour beaucoup, enfin peu importe, il semble impossible d'être bon. Ou alors ils considèrent que ça n'a pas de sens: quelle sottise! Aujourd'hui comme il y a 20 siècles, le Christ continue à nous rappeler que pour entrer dans la vie éternelle il faut obéir aux commandements de la loi de Dieu: il ne s'agit pas d'un aboutissement ou d'une finalité en soi mais c'est le chemin que doit prendre l'homme afin de ressembler à Dieu et ainsi pouvoir accepter des mains de son Dieu-Père la vie éternelle. En effet, «Jésus nous montre que les commandements ne doivent pas être compris comme une limite minimum qu'il ne faut pas dépasser, mais comme un sentier ouvert sur un chemin moral et spirituel de perfection dont le moteur intérieur est l'amour» (Saint Jean-Paul II).

 

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Publié le 18 Août 2019

Nous vivons un moment difficile où l’homme ne cherche que tout ce qui le plaît. Dans sa liberté et égoïsme,  il n’hésite pas de déranger la liberté et la tranquillité des autres. Il va vers une extrémité, avec la société toute entière, de punir les justes et protèger les malfaiteurs.  Les hommes de foi restent pourtant calme, comme le prophète Jérémie, dans la prière en gardant précieusement la paix que Dieu leurs a accordée. Nous les chrétiens sont appelé à être la lumière du monde qui éveille la conscience pure  en lui donnant l’espérance nécessaire. Autrement dire, nous sommes cet Ebed-Mélek  de la première lecture qui sortit de la maison du roi, pour sauver le prophète Jérémie.

Cette sortie représente la division dont Jésus nous enseigne aujourd’hui. Sortir d’un groupe qui agit contre l’amour et la charité,  demande d’un courage extraordinaire. Cette séparation lui coutera la vie, pourtant sauvera la vie du prophète Jérémie, par cela, sauvera la vie de la société toute entière. Ce geste du roi qui demande d’envoyer trente personnes, ce n’est pas pour la paix ou la réconciliation, mais pour une guerre, pour sauver la vie d’un innocent.

Dieu ne désire pas cette unité et la paix qui a voulu faire disparaitre Jérémie, certes, au nom du bien de la société.  Jésus est venu pour détruire cette fausse unité et paix que la société du jour nous propose. Dieu désire la division dans la société, pour une clarté de position, qui assumera sa responsabilité, en accordant chaque homme sa propre dignité de l’homme.  Que l’homme découvre la vérité, la vérité divine.

Devant cette vérité, il n’y a plus papa et maman, ou frère et sœur, nous sommes tous les enfants de Dieu. Le feu et la division que le Seigneur nous propose, nous ne ferons pas de mal, car ce feu nous transforme et cette division nous uni avec notre Seigneur. Certainement la séparation de brebis et de chèvre, les blés et les ivres nous aiderons à grandir dans la foi et dans l’espérance du Seigneur.

La vie du prophète Jérémie nous assure, la présence divine et la certitude de son accompagnement. Dieu n’abandonnera jamais ses amis. Comme Jérémie qui était sauvé par le Seigneur, Il nous sauvera aussi.  Mes amis, Eglise universelle a besoin des hommes remplis d’amour et de charité. Avec le palmiste, faisons monter vers le Père notre prière.  Seigneur, je suis pauvre et malheureux, viens vite à mon secours. Amen.

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Publié le 17 Août 2019

Gospel text

(Mt 19,13-15): 

 

Little children were brought to Jesus that He might lay his hands on them with a prayer. But the disciples scolded those who brought them. Jesus then said, «Let them be! Do not stop the children from coming to me, for the kingdom of heaven belongs to people such as these». So Jesus laid his hands on them and went his way.

 

The Application

 

It is important to reread the first reading once again, because there is an important message that we can apply in daily living. The covenant that God has made with the people of Israel both in Sinai and Sichem are the foundation of their faith. These people were nothing, but God made them great.

It is in the same faith of our smallness and in the generosity of God that we build our Christian life. Though we remain small, in all the senses, particularly in our unfaithfulness, God remains great, in His faithfulness. This unchanging divine character gives us lots of hope and courage, which allows us to go back to this God, just like the prodigal son.

In our society we may have many who put huddles to reach to this grace. Jesus reminds us the importance of bring people to God, than blocking them to get closer to God. The more we depend on rules and regulations, the less we become generous and kind. It is not the laws and rigidity that God desires, rather mercy and compassion. A good Christian will follow the divine will.

 

Action of the day: Let’s not block the little ones to come closer to God.

«Little children were brought to Jesus that He might lay his hands on them with a prayer»

Fr. Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, we are given to contemplate a scene that, unfortunately, is a very real one now-a-days: «Little children were brought to Jesus that He might lay his hands on them with a prayer. But the disciples scolded those who brought them» (Mt 19:13). Children are especially loved by Jesus; but we, with our typical and characteristic reasoning of “adult people”, do not let them get close to Jesus and to the Father: —When they grow up, if they wish, they will choose...! What a great mistake!

The poor ones, that is, those needy, those who have nothing, are the object of a special predilection by the Lord. And children, infants, are indeed very “poor”. They are poor in age; they are poor in formation... They are defenseless. This is why, the Church —our “Mother”— has decided that parents should bring their children as soon as possible to the baptism, so that the Saint Spirit may inhabit in their souls and they may join the warmth of the community of believers. This is how it is stated by the Catechism of the Catholic Church as well as by the Code of Canon Law, legislators of a maximum rank of the Church (which, as any other community, must have its own legislation).

But no! when they are grown up! This way to proceed is a piece of nonsense. Otherwise, we can ask ourselves: —What will this child eat? What his mother will give him without specifying what he would prefer. —Or, what language will the child speak? The same as his parents (in other words, the child will never be able to choose any other language). —Which school will this child attend to? Wherever his parents will decide to take him, without waiting for him to define which studies will he prefer...

—What did Jesus eat? What his Mother, Mary, gave him. —What language did Jesus speak? His parents'. —What religion did Jesus Infant learn and practice? That of his parents, Judaism. Afterwards, as an adult, thanks to the formation his parents had given him, He founded a new religion...
But, first, that of his parents, naturally.

 

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Publié le 16 Août 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 19,13-15): 

 

Alors, on présenta des enfants à Jésus pour qu'il leur impose les mains en priant. Mais les disciples les écartaient vivement. Jésus leur dit: «Laissez les enfants, ne les empêchez pas de venir à moi, car le Royaume des cieux est à ceux qui leur ressemblent». Il leur imposa les mains, puis il partit de là.

 

L’Application

 

L’alliance de Sichem est une tradition ancienne (la première lecture) même antérieure de celle de Josué que nous lisons aujourd’hui que le peuple d’Israël n’oubliera jamais qui sera fidèlement lié à l’alliance de Sinaï dans l’Exode. Dieu est fidèle à cette alliance qu’Il a faite avec ce peuple pauvre et petit qui sera élevé, comme Dieu l’avait promis à Abraham.  Ce lieu sera éternellement un lieu de souvenir de l’alliance avec Yahvé, comme celle de Sinaï.  

Ce Dieu sera  un Dieu de pauvre et de petit. Les enfants sont ceux de ce groupe de peuple que Dieu prend soin d’eux, car ils ont un cœur pur, ouvert, docile à la Parole de Dieu et accueille tout ce dont Dieu communique avec amour.

L’imposition des mains est un rite très important que nous la continuions encore aujourd’hui, lord de Baptême et aussi des autres sacrements.  Par ce geste Dieu nous accorde sa grâce, à travers ces ministres ordonnés ou les hommes ou les femmes consacrées.

Que cette journée soit pour vous une journée bénie de Dieu, remplie de joie, Amen.

«On présenta des enfants à Jésus pour qu'il leur impose les mains en priant»

Abbé Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons une scène qui est, malheureusement, toujours d'actualité «Alors, on présenta des enfants à Jésus pour qu'il leur impose les mains en priant. Mais les disciples les écartaient vivement» (Mt 19,13). Jésus aime tout spécialement les enfants, et nous avec un raisonnement soi-disant “adulte” nous les empêchons de s'approcher de Jésus et du Père: —Quand ils seront grands, s'ils le veulent, ils choisiront…! C'est une grave erreur.

Les pauvres, c'est-à-dire, ceux qui n'ont rien, les plus nécessiteux, sont l'objet de prédilection du Seigneur. Et les enfants sont aussi des “nécessiteux”. Ils sont pauvres en âge, en formation… c'est-à-dire, ils sont entièrement sans défense. C'est pour cela que l'Église —notre Mère— stipule que les parents baptisent leurs enfants très tôt, afin que l'Esprit Saint vienne habiter dans leurs âmes et qu'ainsi ils puissent rentrer dans la chaleur de la communauté chrétienne. Ainsi l'expliquent tant le Catéchisme de l'Église que le Code du droit canonique, deux ordonnances du plus haut rang dans l'Église, qui, comme toute communauté, doit avoir des ordonnances.

Mais non, les gens disent “quand ils seront grands!”. Cette manière de penser est absurde. Sinon posons-nous les questions suivantes: Que mangera cet enfant? Et bien, il mangera ce que sa mère lui donnera, et elle ne va pas attendre que l'enfant lui dise ce qu'il préfère. Quelle langue parlera cet enfant? Celle de ses parents, sinon l'enfant ne pourra jamais choisir une langue quelconque. Dans quelle école ira-t-il? Il ira là où ses parents vont l'inscrire, et ils ne vont pas attendre que l'enfant ait une idée bien arrêtée de ce qu'il veut faire comme études pour l'inscrire.

Qu'est-ce que Jésus mangeait? Ce que sa mère lui préparait. Quelle langue a-t-Il parlé? Celle de ses parents. Quelle religion a-t-il apprise et pratiquée? Celle de ses parents, la religion juive. Bien après, devenu adulte, et grâce à l'instruction religieuse reçue de ses parents, Il a fondé une autre religion... mais d'abord Il a pratiqué celle de ses parents, tout naturellement.

 

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Publié le 15 Août 2019

Gospel text

(Mt 19,3-12): 

 

Some Pharisees approached Jesus. They wanted to test him and asked, «Is a man allowed to divorce his wife for any reason he wants?». Jesus replied, «Have you not read that in the beginning the Creator made them male and female, and he said: ‘Man has now to leave father and mother, and be joined to his wife, and the two shall become one body’? So they are no longer two but one body; let no one separate what God has joined».

They asked him, «Then, why did Moses command us to write a bill of dismissal in order to divorce?». Jesus replied, «Moses knew your stubborn heart, so he allowed you to divorce your wives, but it was not so in the beginning. Therefore I say to you: whoever divorces his wife, unless it be for concubinage, and marries another, commits adultery».

The disciples said, «If that is the condition of a married man, it is better not to marry». Jesus said to them, «Not everybody can accept what you have just said, but only those who have received this gift. Some are born incapable of marriage. Some have been made that way by others. But there are some who have given up the possibility of marriage for the sake of the kingdom of heaven. Let the one who can accept it, accept it».

 

The Application

 

Though the finality of the question is neither for an answer nor for an enlightenment, rather to put Jesus into test, Jesus however will utilise this occasion to teach a wonderful lesson on an important problem: divorce.

The marriage and the divorce are not the question of a human desire or a natural accomplishment, rather a response to the divine will. Jesus will help us to find the answer not in the law, nor in an individual like Moses, rather in God Himself. If we apply this logic in our personal decision process, then we will find solutions for many of our daily problems, will find a concrete answer, including marriage and the nature of indissolubility of this sacrament.

In this search for the divine will, we will be able to respond positively to the divine call. It is in this discerning process of divine will, we will be saved from such unnecessary problems created by our enemies and our mind will be in peace. It is in this same search for the divine truth, we will discover the salvation history and the way God continues to protect us. Thus union of marriage is not a simple human desire, rather it is accomplishing the divine will, and fulfilling our human duties, as intended by God Himself, right from the beginning of the creation.

 

Action of the day: work for the unity

 

«Let no one separate what God has joined»

Fr. Roger J. LANDRY 
(Hyannis, Massachusetts, United States)

Today, Jesus responds to his contemporaries questions about the true meaning of marriage by underlining its indissolubility. 

His answer, however, also provides the adequate foundation for Christians to respond to those whose stubborn hearts have made them seek to extend the definition of marriage to homosexual couples.

In taking marriage back to God's original plan, Jesus underlines four things relevant to why only one man and one woman can be joined in marriage:

1) «In the beginning, the Creator made them male and female» (Mt 19:4). Jesus teaches that there is great meaning to our masculinity and femininity in God's plan. To ignore it is to ignore who we are.

2) «Man has now to leave father and mother and be joined to his wife» (Mt 19:5). God's plan is not that a man leave his parents and cling to whomever he wishes, but to a wife.

3) «The two shall become one body» (Mt 19:5). This bodily union goes beyond the short-lived physical union that occurs in the act of making love. It points toward the lasting union that happens when man and woman, through making love, actually procreate a child who is the perduring marriage or union of their bodies. It is obvious that man and man, and woman and woman, cannot become one body in this way.

4) «Let no one separate what God has joined» (Mt 19:6). God himself has joined man and woman in marriage and whenever we try to divide what he has joined, we do so at our own and all of society's expense.

In his catecheses on Genesis, Pope John Paul II said: «In his answer to the Pharisees, Christ put forward to his interlocutors the Total vision of man, without which no adequate answer can be given to questions connected with marriage». Each of us is called to be the “echo” of this Word of God in our own day. 

 

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Publié le 15 Août 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 19,3-12): 

 

Des pharisiens s'approchèrent de lui pour le mettre à l'épreuve; ils lui demandèrent: «Est-il permis de renvoyer sa femme pour n'importe quel motif?». Il répondit: «N'avez-vous pas lu l'Écriture? Au commencement, le Créateur les fit homme et femme, et il leur dit: ‘Voilà pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un’. A cause de cela, ils ne sont plus deux, mais un seul. Donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas!». 

Les pharisiens lui répliquent: «Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d'un acte de divorce avant la séparation?». Jésus leur répond: «C'est en raison de votre endurcissement que Moïse vous a concédé de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n'en était pas ainsi. Or je vous le dis: si quelqu'un renvoie sa femme -sauf en cas d'union illégitime- pour en épouser une autre, il est adultère».

Ses disciples lui disent: «Si telle est la situation de l'homme par rapport à sa femme, il n'y a pas intérêt à se marier». Il leur répondit: «Ce n'est pas tout le monde qui peut comprendre cette parole, mais ceux à qui Dieu l'a révélée. Il y a des gens qui ne se marient pas car, de naissance, ils en sont incapables; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés par les hommes; il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du Royaume des cieux. Celui qui peut comprendre, qu'il comprenne!».

 

L’Application

 

Ce n’est plus la question de mariage ou divorce, plutôt la capacité de reconnaitre l’amour de Dieu, son accompagnement dès le commencement de la création et de pouvoir répondre positivement à son appel, une question de vocation, une réponse à son appel.

Jésus nous apprend l’essentiel du mariage. Ce n’est plus l’accomplissement de la loi Moïse, le désire naturel de l’homme, ou la droit de la nature, mais simplement la fidélité à la volonté divine. Accomplir son devoir humain, par cela entrer dans le Royaume de Dieu. La question ne se pose pas simplement sur la Karma, l’acte, mais sur l’être.

 

«Ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas!»

Abbé Roger J. LANDRY 
(Hyannis, Massachusetts, Etats-Unis)

Aujourd'hui, Jésus répond aux questions de ses contemporains relativement au sens véridique du mariage, soulignant la indissolubilité de celui-ci. 

Sa réponse, par ailleurs, fournit une base adéquate sur laquelle les chrétiens peuvent s'appuyer afin de répondre à ceux dont les cœurs entêtés ont justifié l'ampliation de la définition du mariage aux couples homosexuels. 

En reportant le mariage au plan originel de Dieu, Jésus souligne quatre aspects pertinents pour lesquels seulement peuvent être unis par le mariage un homme et une femme:

1) «Au commencement, le Créateur les fit homme et femme» (Mt 19,4). Jésus nous enseigne que, dans le plan divin, la masculinité et la féminité ont un sens important. L'ignorer équivaut à ignorer ce que nous sommes. 

2) «Voilà pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme» (Mt 19,5). Le plan de Dieu n'est pas que l'homme abandonne ses parents pour aller avec qui bon lui semble, mais bien avec une épouse. 

3) «A cause de cela, ils ne sont plus deux, mais un seul» (Mt 19,5). Cette union corporelle va au-delà de la courte union physique qui a lieu durant l'acte conjugal. Il fait allusion à l'union véridique qui arrive lorsqu'un homme et une femme, à travers de son amour, conçoivent une nouvelle vie qui est le mariage perpétuel ou union de leur corps. Il est évident qu'un homme avec un autre homme, ou qu'une femme avec une autre femme, ne peut pas se considérer un corps unique de cette façon. 

4) «Donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas» (Mt 19,6). Dieu Lui-même a uni au mariage l'homme et la femme, et dans la mesure où nous tenterons de séparer ce qu'il a uni, nous le ferons de notre propre chef et au coût de la société. 

Dans sa catéchèse sur la Genèse, le Pape Jean-Paul II dit: «Dans sa réponse aux pharisiens, Jésus-Christ présente à ses interlocuteurs la vision totale de l'homme, sans laquelle il n'est pas possible d'offrir une réponse adéquate aux questions reliées au mariage».

Chacun de nous est appelé à être “écho” de cette Parole de Dieu lorsque le moment s'y prête.

 

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Publié le 14 Août 2019

In celebrating the feast of the Assumption, we recognize in Mary, the one who inaugurated the destiny opened to men by the resurrection of her Son and anticipates what will become the condition of the saved at the end of time. Mary's YES helped us to discover the economy of salvation, the death and resurrection of her Son, and how much God continues to love us. Her presence at the foot of the cross comforted us, at Cana gives us hope and at the end on the day of Pentecost with the Apostles, we affirm her participation in the fulfilment of the divine will. Since she was faithful to the Word of God and even in her ordinary being she was extraordinary.

The feast of the Assumption reminds us of the recognition of this great personality in Mary and in the Church life of the Lord. We, all members of this Church are called to recognize her role of intercession and her mediator in our salvation. This recognition actually comes from God. We are recognized by God when we give ourselves freely to the fulfilment of His will.

For this, we must not forget the story of salvation and associate ourselves with those wonders that God has done for us. We are still involved in this story and we believe that God continues to do these wonders today. "Happy is she who believed in the fulfilment of the words spoken to her from the Lord. "

In faith, in Mary, we find our hope. The girl who will run to her cousin Elizabeth, to lend her a helping hand, will come to us, give us the necessary support, so that we, like her, can participate in the promised salvation. Mary, who received the fruit of the Holy Spirit, even before the feast of Pentecost, affirms to us, by ordinary life, we too can by our fidelity to the Word of God, and by our positive commitment to fulfilment of the will of God, to become like her, the hope of the world.

Mary represents a saved humanity. In it our humanity will find the way to salvation. By imitating Mary, in a radical way, we can respond to the requirement of Jesus, who called us to be perfect. The fulfilment of this requirement is found in the recognition of Jesus in his Mother, "Happy are those who listen to the Word of God and keep it. "

Do we recognize in this feast a humanity raised in Mary who is able to receive the grace of God in her perfection? God raised up His humble servant and in it the whole Church will be. This elevation offered to Mary is symbolically offered to her Church, of which we are a member. With Mary and the Church of the Lord, the promise made to Abraham is a certainty for all humanity of the day. In this maternal love of Mary, let us, like her, carry Christ in our human encounter, so that all those who come to us will jump with the same joy of John the Baptist. Amen.

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Publié le 14 Août 2019

En fêtant la fête de l’assomption, nous reconnaissons en Marie, celle qui a  inauguré le destin ouvert aux hommes par la résurrection de son Fils et anticipe ce qui deviendra la condition des sauvés à la fin des temps. Le OUI de Marie nous a aidés à découvrir l’économie du salut, la mort et la résurrection de son Fils et combien Dieu continue à nous aimer. Sa présence au pied de la croix nous console, à Cana nous donne l’espérance et à la fin au jour de la Pentecôte nous affirme sa participation à l’accomplissement de la volonté divine. Puisqu’elle était une femme fidèle à la Parole de Dieu et même dans son être ordinaire qu’elle était extraordinaire.

La fête de l’Assomption nous rappelle la reconnaissance de cette grande personnalité en Marie et dans la vie d’Eglise du Seigneur. Nous, tous les membres de cette Eglise sont appelé à reconnaitre son rôle d’intercession et son de médiatrice dans notre salut.   Cette reconnaissance en fait, vient de Dieu. Nous sommes reconnus par Dieu, lorsque nous nous donnons librement à l’accomplissement de sa volonté.  

Pour cela, il ne faut pas oublier l’histoire de salut et nous associer à ces merveilles que Dieu a faites pour nous. Nous participons encore à cette histoire et nous croyons que Dieu continue à faire ces merveilles à nos jours. « Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des parole qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

Dans la foi, en Marie, nous trouvons notre espérance. La jeune fille qui courra vers sa cousine Elizabeth,  pour lui donner en coup de main, viendra vers nous, nous apporter le soutien nécessaire, pour que nous puissions, comme elle, participer au salut promis. Marie qui a reçu le fruit de l’Esprit saint, même avant la fête de la Pentecôte, nous affirme, par une vie ordinaire, nous pouvons nous aussi par notre fidélité à la Parole de Dieu, et par nos engagement positive à l’accomplissement de la volonté de Dieu, devenir comme elle, l’espérance du monde.

Marie représente une humanité sauvée. En elle notre humanité trouvera le chemin vers le salut. En imitant Marie, d’une manière radicale, nous pouvons répondre à l’exigence de Jésus, qui nous a appelé à être parfait. L’accomplissement de cette exigence se trouve dans la reconnaissance de Jésus en sa Mère, « Heureux plutôt ceux qui écoute la Parole de Dieu et qui la gardent. »

Reconnaissons-nous dans cette fête une humanité élevée en Marie qui est capable de recevoir la grâce de  Dieu dans sa perfection ? Dieu a élevé son humble servante et en elle toute l’Eglise sera. Cette élévation offerte à Marie, est symboliquement offerte à son Eglise, dont nous sommes membre. Avec Marie et l’Eglise du Seigneur, la promesse faite à Abraham, est une certitude pour toute humanité du jour.  Dans cet amour maternel de Marie, portons comme elle, le Christ dans notre rencontre humain, pour que tous ceux et celles qui viennent vers nous tressaillissent de la même joie de Jean Baptiste. Amen.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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