Publié le 1 Février 2017

Texte de l'Évangile

(Lc 2,22-40):

Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi: «Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur». Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur: un couple de tourterelles ou deux petites colombes.

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C'était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. L'Esprit lui avait révélé qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l'Esprit, Syméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l'enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Syméon prit l'enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant: «Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples: lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d'Israël ton peuple». Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'on disait de lui.

Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère: «Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. Et toi-même, ton coeur sera transpercé par une épée. Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre».

Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

«Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut»

 

Abbé Lluís RAVENTÓS i Artés
(Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui, en endurant le froid de l'hiver, Siméon attend l'arrivée du Messie. Il y a cinq cents ans déjà, quand a débuté la construction du Temple, il y a eu une grande pénurie, tellement grande que les constructeurs étaient totalement découragés. C'est alors, qu'Aggée a prophetisé: «La splendeur future de ce Temple surpassera la première, et dans ce lieu, je vous ferai don de la paix. Parole du Seigneur de l'univers» (Ag 2,9) et il ajouta «Je vais mettre en branle toutes les nations païennes, leurs trésors afflueront ici» (Ag 2,7). Phrase qui peut s'interpréter de plusieurs manières «le plus précieux» dirons les uns, «le plus prisé» dira saint Jérémie.

A Siméon «l'Esprit lui avait révélé qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Messie du Seigneur» (Lc 2,26), et aujourd'hui «poussé par l'Esprit», il est monté au Temple. Il n'était pas Lévite, ni Scribe, ni Docteur de la loi, mais il était simplement «un homme juste qui attendait la Consolation d'Israël» (Lc 2,25). Mais l'Esprit souffle là où il veut (cf. Jn 3,8).

Maintenant il constate avec un certain étonnement qu'il n'y a pas eu de grands préparatifs d'accueil, pas de drapeaux, pas de guirlandes, ni d'écussons de quelque sorte nulle part. Joseph et Marie traversent l'esplanade en portant l'Enfant dans leurs bras. «Portes, élevez vos linteaux; élevez-vous, portes antiques: que le Roi de gloire fasse son entrée» (Ps 24,7) chante le Psaume.

Siméon s'avance les bras ouverts pour saluer la Mère, il reçoit l'Enfant et bénit Dieu en disant: «Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples: lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d'Israël ton peuple» (Lc 2,29-32).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 31 Janvier 2017

Scripture:

Mark 6:1-6

1 He went away from there and came to his own country; and his disciples followed him. 2 And on the Sabbath he began to teach in the synagogue; and many who heard him were astonished, saying, "Where did this man get all this? What is the wisdom given to him? What mighty works are wrought by his hands! 3 Is not this the carpenter, the son of Mary and brother of James and Joses and Judas and Simon, and are not his sisters here with us?" And they took offense at him. 4 And Jesus said to them, "A prophet is not without honor, except in his own country, and among his own kin, and in his own house." 5 And he could do no mighty work there, except that he laid his hands upon a few sick people and healed them. 6 And he marveled because of their unbelief. And he went about among the villages teaching.

 

Daily Quote from the early church fathers:

 

Distinguishing God's power and our faith, by Origen of Alexandria (185-254 AD)

"And perhaps, as in the case of metallic substances there exists in some a natural attraction toward some other thing, as in the magnet for iron, and in naphtha for fire, so there is an attraction in such faith toward the divine power according to what Jesus said: 'If you have faith as a grain of mustard seed, you shall say unto this mountain, 'Move to another place,' and it shall be moved' (Matthew 17:20). Matthew and Mark wished to present the all-surpassing value of that divine power as a power that works even in those who do not believe. But they did not deny that grace works even more powerfully among those who have faith. So it seems to me that they accurately said not that the Lord did not do any mighty works because of their unbelief, but that he did not do many there (Mark 6:5). Mark does not flatly say that he could do no mighty work there at all, and stop at that point, but added, 'except that he laid his hands upon a few sick folk and healed them' (Mark 6:5). Thus the power in him overcame even their unbelief." (excerpt from COMMENTARY ON MATTHEW 10.19)

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 31 Janvier 2017

Texte de l'Évangile

(Mc 6,1-6):

Jésus est parti pour son pays, et ses disciples le suivent. Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. Les nombreux auditeurs, frappés d'étonnement, disaient: «D'où cela lui vient-il? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains? N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon? Ses soeurs ne sont-elles pas ici chez nous?». Et ils étaient profondément choqués à cause de lui. Jésus leur disait: «Un prophète n'est méprisé que dans son pays, sa famille et sa propre maison». Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains. Il s'étonna de leur manque de foi. Alors il parcourait les villages d'alentour en enseignant.

«D'où cela lui vient-il ? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains»

 

Abbé Miquel MASATS i Roca
(Girona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Evangile nous montre de quelle façon Jésus arriva à la synagogue de Nazareth, l'endroit où il avait grandi. Le samedi est le jour du Seigneur et les juifs se rassemblent pour entendre la Parole de Dieu. Jésus se rend à la synagogue tous les samedis et là il enseigne, non comme le font les scribes ou les pharisiens mais comme quelqu'un qui a l'autorité de le faire (cf Mc 1,22).

De nos jours, Dieu nous parle également à travers l'écriture. A la Synagogue on lit les écritures, et ensuite l'un de ceux qui peuvent le faire, les commente en démontrant le sens et le message que Dieu veut transmettre à travers elles. On dit que Saint Augustin disait: «Par la prière nous parlons à Dieu; par la lecture, c'est Dieu qui nous parle».

Le fait que Jésus soit connu de ses concitoyens par son travail nous offre une perspective tout à fait insoupçonnée pour notre vie ordinaire. Le travail professionnel de chacun d'entre nous est un moyen de retrouver Dieu, et est donc une réalité sanctifiante et qui nous sanctifie. Par les paroles de Saint Josepmaría Escriva: «Votre vocation humaine est une partie, et une partie importante, de votre vocation divine. C'est pourquoi vous devez vous sanctifier, en aidant en même temps à la sanctification des autres, vos égaux, en sanctifiant précisément votre travail et votre milieu: cette profession ou ce métier qui occupe vos journées, qui donne à votre personnalité humaine sa physionomie particulière, qui est votre manière d'être dans le monde, ce foyer, cette famille qui est la vôtre, ce pays où vous êtes nés et que vous aimez».

Le passage de l'évangile prend fin en disant que Jésus «ne pouvait accomplir aucun miracle (…) Il s'étonna de leur manque de foi». (Mc 6,5-6). Aujourd'hui aussi le Seigneur nous demande d'avoir plus de foi en Lui afin qu'il puisse réaliser des choses qui surpassent nos capacités humaines. Les miracles manifestent le pouvoir de Dieu ainsi que le besoin que nous avons de Lui dans nos vies au quotidien.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 30 Janvier 2017

Scripture:

Mark 5:21-43

21 And when Jesus had crossed again in the boat to the other side, a great crowd gathered about him; and he was beside the sea. 22 Then came one of the rulers of the synagogue, Jairus by name; and seeing him, he fell at his feet, 23 and begged him, saying, "My little daughter is at the point of death. Come and lay your hands on her, so that she may be made well, and live." 24 And he went with him. And a great crowd followed him and thronged about him. 25 And there was a woman who had had a flow of blood for twelve years, 26 and who had suffered much under many physicians, and had spent all that she had, and was no better but rather grew worse. 27 She had heard the reports about Jesus, and came up behind him in the crowd and touched his garment. 28 For she said, "If I touch even his garments, I shall be made well."29 And immediately the hemorrhage ceased; and she felt in her body that she was healed of her disease. 30 And Jesus, perceiving in himself that power had gone forth from him, immediately turned about in the crowd, and said, "Who touched my garments?" 31 And his disciples said to him, "You see the crowd pressing around you, and yet you say, `Who touched me?'" 32 And he looked around to see who had done it. 33 But the woman, knowing what had been done to her, came in fear and trembling and fell down before him, and told him the whole truth. 34 And he said to her, "Daughter, your faith has made you well; go in peace, and be healed of your disease."

35 While he was still speaking, there came from the ruler's house some who said, "Your daughter is dead. Why trouble the Teacher any further?" 36 But ignoring what they said, Jesus said to the ruler of the synagogue, "Do not fear, only believe." 37 And he allowed no one to follow him except Peter and James and John the brother of James. 38 When they came to the house of the ruler of the synagogue, he saw a tumult, and people weeping and wailing loudly. 39 And when he had entered, he said to them, "Why do you make a tumult and weep? The child is not dead but sleeping." 40 And they laughed at him. But he put them all outside, and took the child's father and mother and those who were with him, and went in where the child was. 41 Taking her by the hand he said to her, "Talitha cumi"; which means, "Little girl, I say to you, arise."42 And immediately the girl got up and walked (she was twelve years of age), and they were immediately overcome with amazement. 43 And he strictly charged them that no one should know this, and told them to give her something to eat.

 

The application of the Gospel

 

I would like to invite you all to contemplate not only what Jesus has done to these people, totally different, but also all that was happening in their inner being before coming face to Jesus and the inner joy after this divine encounter. It is this inner search for the Lord, is to be imitated, if we wish to profit the same fruit of these people. This inner search does give us a glimpse of their deep faith that they expressed in their own way.

Sometime Jesus does intervene directly, as He did with this head of the Synagogue. Let us not be discouraged when the desired fruit seem to us slipped away from our reach. In such difficult moment, Jesus does ask each and every one of us, "Do not fear, only believe." It is this same belief have saved them and given them the fruit. Do we hold the same Faith in the Lord?

I would like to request you all your sincere prayers for my father, paralysed and suffering in silence, who is celebrating, I suppose in his own way, his feast day St.John Bosco.

 

Daily Quote from the early church fathers:

The long-suffering of parents, by Peter Chrysologus (400-450 AD)

"Let us, if it is pleasing to you, speak for a moment of the pains and anxieties which parents take upon themselves and endure in patience out of love and affection for their children. Here, surrounded by her family and by the sympathy and affection of her relations, a daughter lies upon her bed of suffering. She is fading in body. Her father's mind and spirit are worn with grief. She is suffering the inward pangs of her sickness. He, unwashed, unkempt, is absorbed wholly in sorrow. He suffers and endures before the eyes of the world. She is sinking into the quiet of death... Alas! why are children indifferent to these things! Why are they not mindful of them? Why are they not eager to make a return to their parents for them? But the love of parents goes on nevertheless; and whatever parents bestow upon their children, God, the parent of us all, will duly repay." (excerpt from SERMON 33.2)

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 30 Janvier 2017

Texte de l'Évangile

(Mc 5,21-43):

Jésus regagna en barque l'autre rive, et une grande foule s'assembla autour de lui. Il était au bord du lac. Arrive un chef de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment: «Ma petite fille est à toute extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu'elle soit sauvée et qu'elle vive». Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu'elle l'écrasait.

Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans. Elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans aucune amélioration; au contraire, son état avait plutôt empiré. Cette femme donc, ayant appris ce qu'on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Car elle se disait: «Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée». A l'instant, l'hémorragie s'arrêta, et elle ressentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu'une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait: «Qui a touché mes vêtements?». Ses disciples lui répondaient: «Tu vois bien la foule qui t'écrase, et tu demandes: ‘Qui m'a touché?’». Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait ce geste. Alors la femme, craintive et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Mais Jésus reprit: «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal».

Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre pour annoncer à celui-ci: «Ta fille vient de mourir. A quoi bon déranger encore le Maître?». Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de la synagogue: «Ne crains pas, crois seulement». Il ne laissa personne l'accompagner, sinon Pierre, Jacques, et Jean son frère. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l'agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur: «Pourquoi cette agitation et ces pleurs? L'enfant n'est pas morte: elle dort». Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l'enfant, et ceux qui l'accompagnent. Puis il pénètre là où reposait la jeune fille. Il saisit la main de l'enfant, et lui dit: «Talitha koum», ce qui signifie: «Jeune fille, je te le dis, lève-toi!». Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher -elle avait douze ans. Ils en furent complètement bouleversés. Mais Jésus leur recommanda avec insistance que personne ne le sache; puis il leur dit de la faire manger.

 

L’application de l’Evangile

 

Sans entrer dans les détails, je vous invite à regarder deux personnes qui s’expriment leur foi devant le Seigneur et cette foi en Jésus Christ leurs a apporté les fruits qu’ils ont cherché.

En regardant leurs courages nous pouvons découvrir leurs démarches intérieures, toute différente, pourtant dans le même sens. Cette démarche intérieure leurs a aidé à franchir les échecs extérieure, soit culturelle ou sociale, soit civile ou politiquo-réligieuse.  La foi en Jésus Christ nous donne cette espérance avec certitude, même si nous ne voyons pas les fruits devant nous.

Jésus répond positivement à toute demande qui vient pleinement dans la foi, même si qu’elle soit purement matérielle, même la vie. Soie guérie, lève-toi, sera la réponse simple, pour tous ceux et celles qui frappent à la porte du Seigneur de la miséricorde. Comme ce chef, même devant la mort, ne soyons pas découragés, tant que le Seigneur soit avec nous.  

 

«Ma fille, ta foi t'a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal»

 

Abbé Francesc PERARNAU i Cañellas
(Girona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile nous présente deux miracles de Jésus qui nous parlent de la foi de deux personnes bien différentes. Aussi bien Jaïre -l'un des chefs de la synagogue- que cette femme malade font preuve d'une grande foi: Jaïre est sûr que Jésus peut guérir sa fille; la femme est certaine qu'en frôlant le vêtement de Jésus elle sera libérée d'une très grave maladie. Et Jésus, parce que ces personnes ont la foi, leur concède la grâce qu'elles étaient venues chercher.

La première, ce fut elle, qui pensait qu'elle n'était pas digne que Jésus lui dédiât un instant, qui n'osait pas déranger le Maître ni ces juifs importants. Sans bruit, elle s'approche et, touchant la frange du manteau de Jésus, elle "arrache" sa guérison, ce qu'elle remarque aussitôt dans son corps. Mais Jésus, qui sait ce qui s'est passé, ne veut pas la laisser partir sans lui adresser un mot: «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal» (Mc 5,34).

De Jaïre, Il demande une foi encore plus grande. Comme l'avait déjà fait Dieu avec Abraham dans l'Ancien Testament, il exige une foi contre toute espérance, la foi des choses impossibles. L'on communiqua à Jaïre la terrible nouvelle que sa petite fille venait de mourir. Nous pouvons nous imaginer la grande douleur qui dût l'envahir alors, et peut-être la tentation du désespoir. Et Jésus, qui avait entendu, lui dit: «Ne crains pas, crois seulement» (Mc 5,36). Et comme les antiques patriarches, croyant contre toute espérance, il vit comment Jésus rendait la vie à sa fille bien-aimée.

Deux grandes leçons de foi pour nous. À partir des pages de l'Évangile, Jaïre et l'hémorroïsse, comme tant d'autres, nous parlent de la nécessité d'avoir une foi inébranlable. Nous pouvons faire nôtre cette belle exclamation évangélique: «Je crois, Seigneur, viens au secours de mon incrédulité» (Mc 9,24).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 29 Janvier 2017

Scripture:

Mark 5:1-20

1 They came to the other side of the sea, to the country of Gerasenes. 2 And when he had come out of the boat, there met him out of the tombs a man with an unclean spirit, 3 who lived among the tombs; and no one could bind him any more, even with a chain; 4 for he had often been bound with fetters and chains, but the chains he wrenched apart, and the fetters he broke in pieces; and no one had the strength to subdue him. 5 Night and day among the tombs and on the mountains he was always crying out, and bruising himself with stones. 6 And when he saw Jesus from afar, he ran and worshiped him; 7 and crying out with a loud voice, he said, "What have you to do with me, Jesus, Son of the Most High God? I adjure you by God, do not torment me." 8 For he had said to him, "Come out of the man, you unclean spirit!" 9 And Jesus asked him, "What is your name?" He replied, "My name is Legion; for we are many." 10 And he begged him eagerly not to send them out of the country. 11 Now a great herd of swine was feeding there on the hillside; 12 and they begged him, "Send us to the swine, let us enter them." 13 So he gave them leave. And the unclean spirits came out, and entered the swine; and the herd, numbering about two thousand, rushed down the steep bank into the sea, and were drowned in the sea.

14 The herdsmen fled, and told it in the city and in the country. And people came to see what it was that had happened. 15 And they came to Jesus, and saw the demoniac sitting there, clothed and in his right mind, the man who had the legion; and they were afraid. 16 And those who had seen it told what had happened to the demoniac and to the swine. 17 And they began to beg Jesus to depart from their neighborhood. 18 And as he was getting into the boat, the man who had been possessed with demons begged him that he might be with him. 19 But he refused, and said to him, "Go home to your friends, and tell them how much the Lord has done for you, and how he has had mercy on you." 20 And he went away and began to proclaim in the Decapolis how much Jesus had done for him; and all men marveled.

 

Daily application of the gospel

 

How to apply today’s gospel, particularly the healing of the possessed person? I would like to invite you all to look at the demand of Jesus to this person and apply this demand as if Jesus is addressing to us now. First of all do we feel that we are touched and healed by Christ? Jesus is asking each and every one of us to have a witnessing life, not in a foreign land, rather in our own house, village or city, in the office or in the school.

This ‘witnessing life’ doesn’t come from our knowledge, nor from the book, not even from the sacred books, not from what we have learned, heard or even seen. This life is the fruit of our inner experience, the spiritual experience, the divine encounter, our personal relationship with the Lord. Unless and until we are connected to this inner experience, we can’t have a witnessing life.  This man has experienced this personal healing.

For a man of God, every human encounter is a divine encounter. Every time he or she listens to others, or felt touched by their gesture or act or of a word, they feel the very presence of God, echoing very deep in them. They feel in themselves the warmth of God’s presence. It is in this inner experience, their life is transformed in to a life of action of grace, filled with gratitude and mercy. They need not force themselves to give witness, their life itself will be a witnessing life.  

 

Daily Quote from the early church fathers:

 

The God-Man beheld, by Gregory of Nazianzus (330 - 390 AD)

"Yes, he is recognized by demons (Luke 4:33-34, Mark 1:23-24), drives out demons (Matthew 8:16, Mark 1:34), drowns deep a legion of spirits (Matthew 8:32; Mark 5:9,13; Luke 8:30,33) and sees the prince of demons falling like lightning (Luke 10:18). He is stoned, yet not hit (John 8:59; 10:31,39); he prays yet he hears prayer (Matthew 8:13; Mark 1:35). He weeps (John 11:35), yet he puts an end to weeping (Luke 7:13; 8:522; 23:28). He asks where Lazarus is (John 11:34) - he was man; yet he raises Lazarus (John 11:43-44) - he was God." (excerpt from ORATION 29, ON THE SON 20)

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 29 Janvier 2017

Texte de l'Évangile

(Mc 5,1-20):

Ils arrivèrent sur l'autre rive du lac, dans le pays des Géraséniens. Comme Jésus descendait de la barque, aussitôt un homme possédé d'un esprit mauvais sortit du cimetière à sa rencontre; il habitait dans les tombeaux et personne ne pouvait plus l'attacher, même avec une chaîne; en effet on l'avait souvent attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait rompu les chaînes, brisé les fers, et personne ne pouvait le maîtriser. Sans arrêt, nuit et jour, il était parmi les tombeaux et sur les collines, à crier, et à se blesser avec des pierres. Voyant Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui et cria de toutes ses forces: «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut? Je t'adjure par Dieu, ne me fais pas souffrir!». Jésus lui disait en effet: «Esprit mauvais, sors de cet homme!». Et il lui demandait: «Quel est ton nom?». L'homme lui répond: «Je m'appelle Légion, car nous sommes beaucoup». Et ils suppliaient Jésus avec insistance de ne pas les chasser en dehors du pays.

Or, il y avait là, du côté de la colline, un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture. Alors, les esprits mauvais supplièrent Jésus: «Envoie-nous vers ces porcs, et nous entrerons en eux». Il le leur permit. Alors ils sortirent de l'homme et entrèrent dans les porcs. Du haut de la falaise, le troupeau se précipita dans la mer: il y avait environ deux mille porcs, et ils s'étouffaient dans la mer. Ceux qui les gardaient prirent la fuite, ils annoncèrent la nouvelle dans la ville et dans la campagne, et les gens vinrent voir ce qui s'était passé. Arrivés auprès de Jésus, ils voient le possédé assis, habillé, et devenu raisonnable, lui qui avait eu la légion de démons, et ils furent saisis de crainte. Les témoins leur racontèrent l'aventure du possédé et l'affaire des porcs. Alors ils se mirent à supplier Jésus de partir de leur région.

Comme Jésus remontait dans la barque, le possédé le suppliait de pouvoir être avec lui. Il n'y consentit pas, mais il lui dit: «Rentre chez toi, auprès des tiens, annonce-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi dans sa miséricorde». Alors cet homme s'en alla, il se mit à proclamer dans la région de la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui, et tout le monde était dans l'admiration.

 

Le message

 

Pour l’application quotidienne, je vous invite à porter attention à tout ce que le Seigneur a demandé à cette personne, qui a voulu suivre le Seigneur. Dieu ne demande pas une chose extraordinaire, simplement un témoigne de vie, non plus dans un terrain étranger, mais dans notre propre maison, bureau, quartier, écolé, etc., où nous sommes.

Ce témoignage ne vient pas d’une connaissance extérieure,  non plus de tout ce que nous avons entendu ou vu, plutôt de nous-même, de notre propre expérience spirituelle, de notre rencontre avec ce Dieu qui nous aime, qui nous écoute. Sans cette expérience personnelle, et intérieure, notre vie sera cultuelle ou rituelle sans être connecté à soi-même.

Deuxième aspect est le regard de Jésus et sa disponibilité. Il y a beaucoup de personnes qui ont besoin de nous et de notre soutien, pas forcément financière ou matériel. Ils ont besoin peut-être, simplement de notre présence, de notre temps, de notre écoute. Se disposons-nous et avec tout ce que nous avons au service de l’humanité ?

 

«Esprit mauvais, sors de cet homme!»

 

Abbé Ramon Octavi SÁNCHEZ i Valero
(Viladecans, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous découvrons un passage de l'Évangile qui en fera sourire plus d'un. S'imaginer environ deux mille porcs se précipitant au bas de la montagne a quelque chose de comique. Mais les porchers, eux, ne goûtèrent pas l'humour de la situation, ils se fâchèrent beaucoup et demandèrent à Jésus de quitter leur territoire.

Même si, humainement parlant, elle peut paraître logique, cette attitude n'en demeure pas moins franchement condamnable: ils préféraient conserver leurs cochons plutôt que de voir le possédé guéri. Plutôt les biens matériels, qui nous apportent argent et bien-être, que la vie digne d'un homme qui n'est pas "des nôtres". Car celui qui était possédé par un esprit mauvais «sans arrêt, nuit et jour, était parmi les tombeaux et sur les collines, à crier, et à se blesser avec des pierres» (Mc 5,5).

Nous courrons aussi bien souvent le danger de nous attacher à ce qui est à nous, et de désespérer quand nous le perdons. Par exemple, le paysan se désespère quand il perd sa récolte, même si elle est assurée, et le spéculateur en bourse quand ses actions perdent une partie de leur valeur. Très peu, en revanche, perdent l'espérance lorsqu'ils voient la faim et la situation précaire de tant d'êtres humains, dont certains vivent à deux pas de chez eux.

Jésus accorda toujours la première place aux personnes, même avant les lois et les puissants de son temps. Mais nous, trop souvent, ne pensons qu'à nous et à ce qui, croyons-nous, nous rend heureux, alors même que l'égoïsme n'apporte jamais le bonheur. Comme disait l'évêque brésilien Helder Camara, «l'égoïsme est la source infaillible du malheur pour soi-même et pour ceux qui nous entourent».

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 29 Janvier 2017

Texte de l'Évangile

 (Mt 5,1-12):

 

Quand Jésus vit la foule, il gravit la montagne. Il s'assit, et ses disciples s'approchèrent. Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait: «Heureux les pauvres de coeur: le Royaume des cieux est à eux! Heureux les doux: ils obtiendront la terre promise! Heureux ceux qui pleurent: ils seront consolés! Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice: ils seront rassasiés! Heureux les miséricordieux: ils obtiendront miséricorde! Heureux les coeurs purs: ils verront Dieu! Heureux les artisans de paix: ils seront appelés fils de Dieu! Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice: le Royaume des cieux est à eux! Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux! C'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés».

 

Homélie de dimanche matin

 

Les béatitudes,  sont le cheminement proposé par Jésus  qui nous rendra le bonheur.  Le bonheur au regard de Dieu,  pour le bien des hommes.  Les pauvres, les doux, les miséricordieux, etc. sont beaucoup dans le monde. Dieu prend charge de ce peuple, afin qu’il ressente cet accompagnement divin, à travers les hommes. De notre tour, nous sommes  appelés à faire notre confiance dans la providence de Dieu, qui nous guide et protège dans notre vie quotidienne. C’est ainsi nous pourrions apporter le bonheur au peuple qui souffrent dans notre société.

Le peuple Israël ressenti cette présence de Dieu, car il a fait confiance dans le Seigneur.  Même si au regard d’homme il était petit, il avait une force et une puissance, qui fut trembler les pays païens. Saint Paul nous dit dans la deuxième lecture «ce qu'il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi pour couvrir de confusion ce qui est fort. »  Il a dit encore, « Lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort ».  A travers des hommes, Dieu nous rend fort dans notre faiblesse. 

Toutes les béatitudes sont étroitement liées. Par un exemple, si nous voulons entrer dans une grande salle, nous ne devons pas entrer par toutes les portes. Il est suffixèrent bien, si l’on peut traverser par une seule porte. Les béatitudes sont comme les portes qui nous font entrer dans le Royaume de Dieu.

Le sujet des béatitudes est ‘d’être heureux.’ Dieu veut bien que ses enfants soient heureux.  S’il est là aujourd’hui nous en parler, il ajoutera, heureux, les SDF, les sans-papiers, les chômeurs,  les victimes, les familles divisées, déchirées, les personnes seules, isolées, les malades, etc., car Il  est là pour les occuper. Il ne les abandonnera pas.  N’oublions pas qu’Il ne compte que sur nous pour les occuper, même s’il est capable de le faire sans nous. Il veut bien que nous nous engagions dans sa mission, un bonheur pour chacun.

Gravissons ensembles avec le Seigneur sur la montagne pour avoir une vision large et totale de ce monde où nous sommes. La montagne est aussi la demeure de Dieu. Avec Dieu seul nous retrouverons le bonheur éternel. Aujourd’hui nous faisons mémoire de tous les défunts de notre paroisse. Confortons-nous les uns les autres. Que les fidèles ressentent le véritable accompagnement divin dans notre prière fraternelle. Que le bonheur de ces béatitudes demeure dans notre cœur. Amen.

 

Homélie de Samedi soir

Nous savons les béatitudes par cœur. Il nous semble que les béatitudes nous proposent une exigence très dure et difficile.  Est-il vraiment possible de les mettre toutes dans notre vie quotidienne ? Heureux qui pleurent, heureux qui sont persécutés, heureux si l’on insulte……………………….. !  Comment pouvons-nous comprendre ces propositions justement ? Les pauvres et misérables, sont-ils abandonnés à leurs misères sur la terre en attentant le bonheur dans le ciel, comme le pauvres Lazare auprès du Père Abraham ? 

Certes, ils sont difficiles d’entendre. Humblement j’accepte que je n’aie pas toute la réponse, pourtant je vous proposerai de les regarder autrement et les approprier pour le bien de soi et aussi pour le bien des autres. Les béatitudes ne sont pas une exigence, plutôt un chemin proposé par le Seigneur, pour que ses fidèles goûtent le bonheur et la joie que Dieu nous propose.

Toutes les béatitudes sont étroitement liées. Par un exemple, si nous voulons entrer dans une grande salle, nous ne devons pas entrer par toutes les portes. Il est suffixèrent bien, si l’on peut traverser par une seule porte.  Les béatitudes sont les portes qui nous font entrer dans le Royaume de Dieu. Si nous gardons fidèlement une de ces béatitudes, les autres nous suivrons facilement. Celui ou celle qui a soif pour la justice, aura aussi soif pour la paix. Celui et celle qui a un cœur pur ou pauvre, aura aussi un cœur doux. Celui et celle qui hérite le Royaume de Dieu a déjà hérité la terre promise. Celui et celle qui suive le Seigneur, n’hésitera pas donner sa vie à sa foi. Tout ce passe dans la quête de bonheur. Tous ceux et celles qui se mettent leurs vies en rigueur selon les béatitudes, sont pleinement dans la joie et dans le bonheur. Abbé Pierre, sœur Emmanuelle, Mère Theresa, ils étaient heureux et joyeux. Ils ont adoptés les béatitudes comme leurs chemins.

Qui ne cherche pas le bonheur et la joie, Cherchons-nous notre bonheur et notre joie dans la pauvreté, dans la soif de justice et de paix, etc. ? Le véritable bonheur n’est pas d’un fruit d’avoir ou de recevoir. Le plus on apprend à se donner, à se vider, le plus on ressentira le bonheur et la joie que Dieu nous accorde. Il y a une grande différence d’entre le plaisir et la joie. Très souvent nous nous sommes confondus. La joie demeure et le plaisir nous échappe.

N’oublions pas le lieu où se passe cet événement. Dans une montagne, dans un endroit plein air et le peuple est autour de Jésus. Faisons-le dans la même manière où nous sommes. Gravissons avec le Seigneur dans la montagne de la famille, du bureau, du quartier, de la société et, proposons ce chemin du bonheur aux autres qui sont autour de nous, le même qui nous suivons. Que le Seigneur nous donne la Grâce de ces béatitudes et que nous vivions pleinement dans la joie. Amen.

 


Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 27 Janvier 2017

Scripture:

Mark 4:35-41

35 On that day, when evening had come, he said to them, "Let us go across to the other side." 36 And leaving the crowd, they took him with them in the boat, just as he was. And other boats were with him. 37 And a great storm of wind arose, and the waves beat into the boat, so that the boat was already filling. 38 But he was in the stern, asleep on the cushion; and they woke him and said to him, "Teacher, do you not care if we perish?" 39 And he awoke and rebuked the wind, and said to the sea, "Peace! Be still!" And the wind ceased, and there was a great calm. 40 He said to them, "Why are you afraid? Have you no faith?" 41 And they were filled with awe, and said to one another, "Who then is this, that even wind and sea obey him?"

 

The application

 

I would like apply today’s gospel in a practical way than spiritualization.  We all have such terrible moments in life, and sometime they over take or over power us. In such moments, we should apply all our energy to fight for it and when all the means are dried up, then it’s the right time to cry out to the Lord, always with the hope, that He will show us the right way to come out of it.  

Many of us look for miracles outside of us and the Lord loves to work inner miracle.  This inner miracle is possible only if we learn to look everything as a means to climb up in life, sometime positively in looking forward everything which go in the right direction, as wished by us and many at times negatively, when things go utterly wrong and terrible. The Lord never sleeps. These winds and terrible moments will certainly are like a fire that purifies us and will boost us for further move, provided we accept it and learn to look them with a right perceptive, without being discouraged or broken.

 

Daily Quote from the early church fathers:

 

Awakening the Christ asleep within you, by Augustine of Hippo, 354-430 A.D.

"When you have to listen to abuse, that means you are being buffeted by the wind. When your anger is roused, you are being tossed by the waves. So when the winds blow and the waves mount high, the boat is in danger, your heart is imperiled, your heart is taking a battering. On hearing yourself insulted, you long to retaliate; but the joy of revenge brings with it another kind of misfortune - shipwreck. Why is this? Because Christ is asleep in you. What do I mean? I mean you have forgotten his presence. Rouse him, then; remember him, let him keep watch within you, pay heed to him... A temptation arises: it is the wind. It disturbs you: it is the surging of the sea. This is the moment to awaken Christ and let him remind you of those words: 'Who can this be? Even the winds and the sea obey him." (excerpt from Sermons 63:1-3)

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 27 Janvier 2017

Texte de l'Évangile

(Mc 4,35-41):

Ce jour-là, le soir venu, il dit à ses disciples: «Passons sur l’autre rive». Quittant la foule, ils emmènent Jésus dans la barque, comme il était; et d'autres barques le suivaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait d'eau. Lui dormait sur le coussin à l'arrière. Ses compagnons le réveillent et lui crient: «Maître, nous sommes perdus; cela ne te fait rien?».

Réveillé, il interpelle le vent avec vivacité et dit à la mer: «Silence, tais-toi!». Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit: «Pourquoi avoir peur? Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi?». Saisis d'une grande crainte, ils se disaient entre eux: «Qui est-il donc, pour que même le vent et la mer lui obéissent?».

«Pourquoi avoir peur? Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi?»

Abbé Joaquim FLURIACH i Domínguez
(St. Esteve de P., Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, le Seigneur reproche à ses disciples leur manque de foi: «Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi?» (Mc 4,40). Jésus-Christ avait déjà donné des preuves suffisantes de ce qu'Il était l'Envoyé et ils ne croient toujours pas. Ils ne se rendent pas compte qu'ils n'ont rien à craindre, puisqu'ils ont avec eux le Seigneur Lui-même. Jésus met clairement en parallèle “foi” et “vaillance”.

Dans un autre passage de l'Évangile, face à une situation où les Apôtres doutent, il est dit qu'ils ne pouvaient pas encore croire car ils n'avaient pas reçu l'Esprit Saint. Il faudra encore beaucoup de patience au Seigneur pour apprendre aux premiers disciples ce dont eux-mêmes seront ensuite la preuve palpable : être de fermes et courageux témoins.

Qu'il serait bien si nous aussi, nous nous sentions “grondés”! À plus forte raison, d'ailleurs: nous avons reçu l'Esprit Saint qui nous rend capables de comprendre que le Seigneur est vraiment avec nous sur le chemin de la vie, quand nous cherchons toujours pour de bon la volonté de son Père. Nous n'avons aucune raison objective d'être lâches. Il est l'unique Seigneur de l'Univers, car «même le vent et la mer lui obéissent» (Mc 4,41), comme les disciples le disent avec admiration.

Alors, de quoi ai-je peur? Y a-t-il là des motifs si graves qu'ils me font douter du pouvoir infiniment grand de l'Amour que le Seigneur a pour nous? Telle est la question à laquelle nos frères martyrs surent répondre, non avec des mots, mais par leur propre vie. Ainsi que tant de nos frères qui, avec la grâce de Dieu, font chaque jour de chaque contradiction un pas de plus dans la croissance de la foi et de l'espérance. Et nous, pourquoi non? Ne sentons-nous pas en nous le désir d'aimer le Seigneur de toute notre intelligence, de toutes nos forces, de toute notre âme?

Marie, Secours des chrétiens, Reine des confesseurs, nous donne l'un des grands exemples de courage et de foi. Au pied de la Croix, elle sut maintenir debout la lumière de la foi… qui devint resplendissante au jour de la Résurrection!

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0