Publié le 23 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 21,5-11): 

 

Certains parlaient du Temple, admirant la beauté des pierres et les dons des fidèles. Jésus leur dit: «Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre: tout sera détruit».

Ils lui demandèrent: «Maître, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe que cela va se réaliser?». Jésus répondit: «Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom en disant: ‘C'est moi’, ou encore: ‘Le moment est tout proche’. Ne marchez pas derrière eux! Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne vous effrayez pas: il faut que cela arrive d'abord, mais ce ne sera pas tout de suite la fin». Alors Jésus ajouta: «On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume. Il y aura de grands tremblements de terre, et çà et là des épidémies de peste et des famines; des faits terrifiants surviendront, et de grands signes dans le ciel».

 

L’Application

 

Nous avons une impression que le dernier jour apocalypse nous s’approche. Pourtant l’évangile du jour nous apporte une réponse à cette question : n’ayez pas peur. Tout peut disparaitre, non pas la Parle de Dieu et l’espérance qu’elle nous apporte.

 

Pour cela, nous devons être fidèles au commandement d’amour et à applique ce projet divin d’une manière radicale. Par notre amour, comme nous dit saint Jean dans sa lettre, que les autres découvrent que nous sommes les disciples du Seigneur, les amis de Dieu, Dieu d’amour.

 

Avons-nous raison d’avoir peur de ce dernier jour ? Jésus nous dit, NON. Les signes terrifiants, nous affirment la nécessité de notre fidélité à l’enseignement divin et l’urgence de la réconciliation. Que nous soyons les enfants de la Lumière, portant cette Lumière qui enlève les ténèbres.

«Des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre»

 

+ Abbé Antoni ORIOL i Tataret

(Vic, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous écoutons étonnés le sévère avertissement du Seigneur: «Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre: tout sera détruit» (Lc 21,6). Ces paroles de Jésus sont aux antipodes d'une autre qui se nomme "culture du progrès infini de l'humanité" ou plutôt de quelques petits cerveaux technoscientifiques et politico-militaires de l'espèce humaine, en une imparable évolution.

À partir d'où? Jusqu'où? Ça, personne ne le sait ni ne peut le savoir, à l'exception, en dernière instance, d'une soi-disant matière éternelle qui nie Dieu en usurpant ses attributs. Comme ils essaient de nous faire communier à des roues de moulin ceux qui rejettent la communion avec la finitude et la précarité propres de la condition humaine!

Nous, les disciples du Fils de Dieu fait homme, de Jésus, nous écoutons ses paroles et, les faisant nôtre, nous les méditons. Voici ce qu'Il nous dit: «Prenez garde de ne pas vous laisser égarer» (Lc 21,8). C'est Celui qui est venu rendre témoignage à la vérité qui nous le dit, en affirmant que ceux qui sont dans la vérité écoutent sa voix.

Et voici encore qu'Il nous assure: «Ce ne sera pas tout de suite la fin» (Lc 21,9). Ce qui veut dire, d'un côté, que nous disposons d'un temps pour nous sauver et qu'il nous appartient d'en profiter; et, d'un autre côté, qu'en en tout cas la fin viendra. Oui, Jésus viendra «juger les vivants et les morts», comme nous le confessons dans le Credo.

Lecteurs de Contempler l'Évangile d'aujourd'hui, chers frères et amis: quelques versets plus loin, Jésus nous encourage et nous console par ces autres paroles qu'en son nom je vous répète: «Celui qui persévèrera jusqu’au bout sera sauvé» (Lc 21,19).

En une résonnance cordiale, exhortons-nous les uns les autres avec l'énergie d'un hymne chrétien catalan: «Persévérons, car nous touchons déjà la cime de la main!».

 

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Publié le 20 Novembre 2020

Gospel text

(Mt 12,46-50): 

 

While Jesus was still talking to the people, his mother and his brothers wanted to speak to him and they waited outside. So someone said to him, «Your mother and your brothers are just outside; they want to speak with you». Jesus answered, «Who is my mother? Who are my brothers?». Then He pointed to his disciples and said, «Look! Here are my mother and my brothers. Whoever does the will of my Father in heaven is for me brother, sister, or mother».

 

The Application

 

In celebrating the presentation of the Blessed Virgin Mary, we recognize not only the mysteries of the Incarnation revealed in Mary, but also the divine preparation for the only-begotten Son to find a place worthy of Him among men. Through this feast the Church of the Lord affirms that in Mary, the Mother of God, the humanity of the day still finds worthy to welcome Christ in him, provided that this humanity listens to the Word of God and puts this Word into practice.

 

God has His own way of doing and inviting us, without giving any details of the divine projet to us. Our faith in God, will teach us to trust the project and go ahead in life, though at present nothing look as a posible or practical project. God had his way of preparing Mary and supporting her, by preparing Joseph to accompany her, for a possible misadventure.

 

 

 

We deeply believe, we are in formation, like Mary, for the very special project, very dear to God, the salvation of the world.  We must learn from Mary to put ourselves at the service of God, through our concrete and positive commitment to human development. The more we put ourselves on the path of divine love and mercy, as Jesus asked us to do, the more we will be able to participate in the fulfillment of the divine will, the salvation of mankind. May this feast, in these troubled moments,  bring us peace and hope.

 

Action of the day : Trust in the Lord.

 

 

«Whoever does what my Father in heaven wants is my brother and sister and mother»

 

Fr. Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

 

Today the Church remembers the moment when the little Mary completely surrendered her heart to the Most High. Holy Mary was full of grace and without any hint of sin from the first moment of her conception in her mother’s womb, St. Anne. Evidently she was not aware of this status, but she certainly was fully unfailing.

The Christian tradition is convinced that Mary, being very young, decided to fully dedicate herself in soul and body to God. In fact, this is why in such day as today, but in 543, in Jerusalem, the dedication of the church of Holy Mary la Nueva took place.

How singular the ways of God are! Quite often so subtle but always effective. In ancient times it was totally unthinkable that a girl should not be given in marriage. A "single" girl, she alone, but what Mary intended was rather the opposite. So, these are the ways of the Holy Spirit! The young Mary was betrothed to Joseph. No doubt the Divine Providence had prepared a holy man – whom we also imagine young – who would be able to take care of Mary "as God commands."

We do not know how, but we can assume that Mary and Joseph had agreed to give themselves completely to God by sharing a "virgin marriage" (something also unthinkable). If it was not through this peculiar way, how could the virginity of St. Mary be protected? Surely St. Joseph was the only Jewish boy capable of accepting the mission of protecting Mary's virginity through a virgin marriage. Both of them, as brothers, fully dedicated to the will of God.

Finally, it turned out that such a peculiar marriage - virginal - was the precise instrument God had prepared to "send" His Son "born of a woman, born under the Law" (Gal 4:4). "Mary first conceived Christ in her heart before conceiving Him in her womb" (St. Augustine). We too, in imitation of St. Mary, can conceive Jesus in our hearts through faith and obedience to God, since «Whoever does what my Father in heaven wants is my brother and sister and mother» (Matt. 12:50).

 

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Publié le 20 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 12,46-50): 

 

Comme Jésus parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler. Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là, dehors, qui cherchent à te parler. » Jésus lui répondit : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? » Puis, étendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Car celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »

 

L’Application

 

En célébrant la présentation de la Bienheureuse Vierge Marie, nous reconnaissons non seulement les mystères de l'Incarnation révélés en Marie, mais aussi la préparation divine pour que le Fils unique trouve une place digne de Lui parmi les hommes. Par cette fête, l'Église du Seigneur affirme qu'en Marie, la Mère de Dieu, l'humanité du jour trouve encore digne d'accueillir le Christ en lui, à condition que cette humanité écoute le Verbe de Dieu et mette sa Parole  en pratique.

Nous croyons profondément, nous sommes en formation, comme Marie, pour le projet très spécial, très cher à Dieu, du salut du monde.  Nous devons apprendre de Marie à nous mettre au service de Dieu, par notre engagement concret et positif en faveur du développement humain. Plus nous nous mettrons sur le chemin de l'amour et de la miséricorde divine, comme Jésus nous l'a demandé, plus nous participerons à l'accomplissement de la volonté divine, au salut de l'humanité. Que cette fête nous apporte la paix et l'espoir.

 

«Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench

(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui l'Eglise commémore cet instant où la petite Marie remit entièrement son cœur entre les mains du Très Haut. Sainte Marie fut emplie de grâce et sans tache du péché dès les premiers instants de sa conception au sein de sa mère, sainte Anne. Bien entendu, Elle n'avait pas conscience de cet état, mais il était pleinement conséquent.

La tradition chrétienne est convaincue que depuis sa jeunesse, Marie avait décidé de se consacrer pleinement au Christ, en son corps et son âme. De fait, en ce même jour, en l'an 543, ce même motif entraîna la consécration de l'église de Ste Marie la Nouvelle.

Les chemins du Christ sont impénétrables, souvent discrets et toujours efficaces. Dans l'Antiquité, il était parfaitement impensable qu'une fille ne fût pas donnée en mariage. Une femme "célibataire", seule attirait les soupçons contraires à tout ce à quoi prétendait Marie. Dès lors, quel manœuvre de l'Esprit Saint! La jeune Marie épousa Joseph. Assurément, la Divine Providence avait préparé un homme saint et nous pouvons aussi l'imaginer jeune- capable de veiller sur Marie, tel "que Dieu le commande".

Nous ne savons pas comment cela s'est fait, mais nous pouvons supposer que Marie et Joseph s'étaient engagés vivre entièrement tournés vers Dieu, dans le partage d'un "amour virginal" (autre élément tout aussi impensable). Comment aurait pu être préservée la virginité de Sainte Marie, si ce n'avait été par ce chemin particulier? Assurément, Saint Joseph était le seul jeune juif capable d'accepter la mission de protéger la virginité de Marie, au travers d'un mariage virginal. Les deux ensemble, comme des frères consacrés pleinement au bon vouloir de Dieu.

Et finalement, il advint que ce mariage si particulier -virginal-, fut l'instrument précis que Dieu prépara pour introduire son Fils sur la terre, "né d'une femme, né sous la Loi", (Gal 4,4). «Marie conçut le Christ par la foi de son cœur, avant de le concevoir physiquement en son corps" (Saint Augustin). Nous de même, imitant Sainte Marie, nous pouvons concevoir Jésus en notre cœur, à travers la foi et l'obéissance à Dieu, puisque "Car quiconque fera la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère" (Mt 12,50).

 

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Publié le 20 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 20,27-40): 

 

Des sadducéens -ceux qui prétendent qu'il n'y a pas de résurrection- vinrent trouver Jésus, et ils l'interrogent: «Maître, Moïse nous a donné cette loi: ‘Si un homme a un frère marié mais qui meurt sans enfant, qu'il épouse la veuve pour donner une descendance à son frère’. Or, il y avait sept frères: le premier se maria et mourut sans enfant; le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept: ils moururent sans laisser d'enfants. Finalement la femme mourut aussi. Eh bien, à la résurrection, cette femme, de qui sera-t-elle l'épouse, puisque les sept l'ont eue pour femme?».

Jésus répond: «Les enfants de ce monde se marient. Mais ceux qui ont été jugés dignes d'avoir part au monde à venir et à la résurrection d'entre les morts ne se marient pas, car ils ne peuvent plus mourir: ils sont semblables aux anges, ils sont fils de Dieu, en étant héritiers de la résurrection. Quant à dire que les morts doivent ressusciter, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur: le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob. Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants; tous vivent en effet pour lui».

Alors certains scribes prirent la parole pour dire: «Maître, tu as bien parlé». Et ils n'osaient plus l'interroger sur quoi que ce soit.

 

«Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants; tous vivent en effet pour lui»

 

Abbé Ramon CORTS i Blay

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, la parole de Dieu nous parle du sujet capital de la résurrection des morts. Curieusement, comme les Saducéens, nous aussi nous nous exténuons à poser des questions inutiles et mal placées. Nous voulons trouver une solution aux questions de l'au-delà en employant des critères d'ici bas, alors que dans le monde à venir tout sera différent: «Mais ceux qui ont été jugés dignes d'avoir part au monde à venir et à la résurrection d'entre les morts ne se marient pas» (Lc 20,35). Si nous partons de bases erronées nous arriverons à des conclusions erronées.

Si nous nous aimions plus et mieux, cela ne nous étonnerait pas qu'au ciel il n'existe pas cette exclusivité d'amour que nous vivons sur terre, cela se comprend car nous sommes limités, car il nous est difficile de sortir de notre cercle. Mais au ciel nous nous aimerons tous d'un cœur pur, sans jalousie ni envies, et non seulement notre époux ou épouse, nos enfants ou ceux de notre famille, mais tout le monde, sans exception ni discrimination de langue, pays, race ou culture, puisque «l'amour vrai atteint une grand force» (Saint Paulin de Nola)

Il est très salutaire d'entendre ces mots de l'écriture qui sortent de la bouche de Jésus lui-même. Cela nous fait du bien car il se pourrait qu'agités par tant de choses qui ne nous laissent même pas le temps de penser et subissant l'influence de la culture qui nous entoure qui semble nier l'existence de la vie éternelle, nous pourrions en arriver à douter de la résurrection des morts. Oui, cela nous fait du bien que le Seigneur lui-même nous dise qu'il y a un futur au-delà de la destruction de notre corps humain et de ce monde passager: «Quant à dire que les morts doivent ressusciter, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur: le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob. Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants; tous vivent en effet pour lui» (Lc 20, 37-38).

 

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Publié le 19 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 19,45-48): 

 

Jesus entered the Temple area and began to drive out the merchants. And He said to them, «God says in the Scriptures: ‘My house shall be a house of prayer’: but you have turned it into a den of robbers».Jesus was teaching every day in the Temple. The chief priests and teachers of the Law wanted to kill him and the elders of the Jews as well, but they were unable to do anything, for all the people were listening to him and hanging on his words.

 

The Application

 

Jesus enters the Temple and by His presence He purifies it. The Temple is God's dwelling place. Our heart is also God's dwelling place and we must let Jesus enter in to our heart and let our heart be cleansed by His presence

 

Expulsion is a violent act and this violence against evil and against the master of evil is well justified. We must learn to act like Jesus, against our jealousy, against our hatred, against our individualism, etc. Very often we slip without saying anything and by our silence we let evil  perpetuate in our hearts.

 

Jesus would like our courtyard to be a meeting place. Since our heart is a place of encounter and since the first encounter is with God, every human encounter should be a divine encounter. May our heart be a house of prayer.

 

Action of the day : Keep you thinking pure

 

 

«My house shall be a house of prayer»

 

Fr. Josep LAPLANA OSB

(Montserrat, Barcelona, Spain)

 

 

Today, Jesus' gesture is prophetic. As the old prophets used to do, He makes a symbolic action, full of future implications. By throwing away from the temple the merchants selling the victims for their offerings and evoking that «my house shall be called a house of prayer for all peoples» (Is 56:7), Jesus was announcing the new status He was about to commence, where the sacrifice of animals was out of question. St. John will define this new cultural relationship as «God is spirit, and his worshipers must worship in spirit and in truth» (Jn 4:24). The figure must give way to reality. St. Thomas Aquinas poetically said: «Et antiquum documentum / novo cedat ritui» («Lo! over ancient forms departing / newer rites of grace prevail»).

The New Rites are Jesus' Word. This is why St. Luke has joined to the scene of the purification of the temple Jesus preaching there every day. The new cult is centered in the prayer and in the audition of God's Word. But, in fact, the center's center of the Christian institution is the living person of the very Jesus, with his own flesh offered and his own blood shed at the Cross and given to us in the Eucharist. St. Thomas also beautifully remarks it: «Recumbens cum fratribus (...) se dat suis manibus» («Seated with His chosen band (...) gives Himself with His own hand»).

In the New Testament Jesus inaugurates, there is no need for veal or lamb merchants. In the same way as «all the people were listening to him and hanging on his words» (Lk 19:48), we do not have to go to the temple to make any sacrifices, but to receive Jesus, the true lamb sacrificed once for all when he offered himself for us (cf. Heb 7:27), and to join our life to His.

 

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Publié le 19 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 19,45-48): 

 

Jésus entra dans le Temple, et se mit à expulser les marchands. Il leur déclarait: «L'Écriture dit: ‘Ma maison sera une maison de prière’. Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits». Il était chaque jour dans le Temple pour enseigner. Les chefs des prêtres et les scribes, ainsi que les notables, cherchaient à le faire mourir, mais ils ne trouvaient pas le moyen d'y arriver; en effet, le peuple tout entier était suspendu à ses lèvres.

 

L’Application

 

Jésus entre dans le Temple et par sa présence Il le purifie. Le Temple est la demeure de Dieu. Notre cœur est aussi la demeure de Dieu et nous devons laisser Jésus entrer dans notre cœur et que notre cœur soit purifié par sa présence.

 

L’expulsion est un acte violent et cette violence contre le mal et contre le maître du mal est bien justifié. Il faut apprendre à agir comme Jésus, contre notre jalousie, contre notre haine, contre notre individualisme,  etc. Très souvent glissons sans rein dire et par notre silence nous laissons les autre à perpétuer le mal dans notre cœur.

Jésus voudrait que notre cour soit un lieu de rencontre. Puisque notre cœur est un lieu de rencontre et puisque la première rencontre est avec Dieu, toute rencontre humaine soit être une rencontre divine. Que notre cœur soit une maison de prière.

«Ma maison sera une maison de prière»

 

Abbé Josep LAPLANA OSB

(Montserrat, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, le geste de Jésus est prophétique. À la façon des anciens prophètes, Il réalise une action symbolique, pleine de sens pour l'avenir. En expulsant du temple les marchands qui vendaient les victimes destinées aux offrandes et en évoquant le fait que «la maison de Dieu sera une maison de prière» (Is 56,7), Jésus annonce la nouvelle situation qu'Il vient instaurer, où les sacrifices d'animaux n'ont plus leur place. Saint Jean définira le culte nouveau comme une «adoration du Père en esprit et en vérité» (Jn 4,24). La figure doit céder le pas à la réalité. Saint Thomas d'Aquin disait poétiquement: «Et antiquum documentum / novo cedat ritui» («Que l'Ancien Testament laisse la place au Nouveau»).

Le Rite Nouveau, c'est la parole de Jésus. Aussi saint Luc a-t-il uni à la scène de la purification du temple, une présentation de Jésus prêchant là chaque jour. Le culte nouveau est centré sur la prière et l'écoute de la Parole de Dieu. Mais en réalité, le centre du centre de l'institution chrétienne est la personne vivante de Jésus Lui-même, qui offre sa chair et répand son sang sur la croix et nous les donne dans l'Eucharistie. Saint Thomas le dit aussi avec élégance: «Recumbens cum fratribus (…) se dat suis manibus» («Assis à table avec ses frères (…) il se donne de ses propres mains»).

Dans le Nouveau Testament inauguré par Jésus les bœufs et les vendeurs d'agneaux ne sont plus nécessaires. Tout comme, «le peuple tout entier était suspendu à ses lèvres» (Lc 19,48), nous ne devons pas aller au temple pour immoler des victimes, mais pour recevoir Jésus, le véritable agneau immolé pour nous une fois pour toutes (cf. He 7,27), et unir notre vie à la sienne.

 

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Publié le 18 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 19,41-44): 

 

When Jesus had come in sight of the city, He wept over it and said, ‘If only today you knew the ways of peace! But now your eyes are held from seeing. Yet days will come upon you when your enemies will surround you with barricades and shut you in and press on you from every side. And they will dash you to the ground and your children with you, and leave not a stone within you, for you did not recognize the time and the visitation of your God».

 

The Application

 

Yesterday while walking I was meditating on the chance that we have as christians, that we have the faith to look for at the moments of pain and agony. This faith gives us the hope in the eternal divine goodness. A God of mercy and compassion. We are blessed to have a divine revelation and promise of eschatological joy.

 

What a deep divine sadness that man has not been able to recognize the Savior, who dwells in him.  Since he has not wanted to recognize the divine presence in his life, man lives a life of dismay and easily loses himself in little things without hope.   This is no longer a simple cry from the past of 2000 years, but it is valid even today.  

 

 

 

Yes, we say that it is valid what God is crying out in this moment of crisis. Hospitals are full of the sick, small shopkeepers are closing their stores, many have lost their jobs and men who are well, are walking as normal. God tells us, if you become aware of all that you can do, by your actions and gestures, you can bring much relief to society.

 

 

 

If we say that it is valid that man does not apply the faith he received at his baptism and he no longer listens to the Holy Spirit who speaks to him all the time. With the small means that we have, we can, like a mustard seed, make a new world, so that the Kingdom of God may take root in our society.

 

Let us give thanks to God, for the people around us, for the technology that helps us, for all the goods we have today. May our lives themselves be a thanksgiving to God.  

 

Action of the day : Live a live of gratitude.

 

 

Daily Quote from the Early Church Fathers: 

 

Jesus fulfills the beatitude for those who weep,

by Origen of Alexandria (185-254 AD)

 

"When our Lord and Savior approached Jerusalem, he saw the city and wept... By his example, Jesus confirms all the Beatitudes that he speaks in the Gospel. By his own witness, he confirms what he teaches. 'Blessed are the meek,' he says. He says something similar to this of himself: 'Learn from me, for I am meek.' 'Blessed are the peacemakers.' What other man brought as much peace as my Lord Jesus, who 'is our peace,' who 'dissolves hostility' and 'destroys it in his own flesh' (Ephesians 2:14-15). 'Blessed are those who suffer persecution because of justice.'

"No one suffered such persecution because of justice as did the Lord Jesus, who was crucified for our sins. The Lord therefore exhibited all the Beatitudes in himself. For the sake of this likeness, he wept, because of what he said, 'Blessed are those who weep,' to lay the foundations for this beatitude as well. He wept for Jerusalem and said,'If only you had known on that day what meant peace for you! But now it is hidden from your eyes,' and the rest, to the point where he says, 'Because you did not know the time of your visitation'" (excerpt from HOMILY ON THE GOSPEL OF LUKE 38.1-2)

 

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Publié le 18 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 19,41-44): 

 

Quand Jésus fut près de Jérusalem, en voyant la ville, il pleura sur elle; il disait: «Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui peut te donner la paix! Mais hélas, cela est resté caché à tes yeux. Oui, il arrivera pour toi des jours où tes ennemis viendront mettre le siège devant toi, t'encercleront et te presseront de tous côtés; ils te jetteront à terre, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu le moment où Dieu te visitait».

 

L’Application

 

Quelle profonde tristesse divine que l’homme n’a pas pu reconnaitre le Sauveur, qui habite en lui.  Puisqu’il n’a pas voulu reconnaitre la présence divine dans sa vie, l’homme vit une vie de désarroi et il se perd facilement dans les petites choses sans espérance.   Ce n’est plus un simple crie du passé de 2000 ans, mais il est valable même aujourd’hui.  

 

Si, nous disons qu’il est valable ce que Dieu crie en ce moment de crise. Les hôpitaux sont remplis des malades, les petits commerçants ferment leurs magasins et les hommes qui portent bien, marchent comme tout est normal. Dieu nous dit, si tu prends conscience de tout ce que tu peux faire, par tes actes et tes gestes, tu peux soulager beaucoup dans la société.

 

Si nous disons qu’il est valable ce que l’homme n’applique pas la foi qu’il a reçu lors de son baptême et il n’écoute plus l’Esprit Saint qui lui parle sans arrêt. Avec les petits moyens que nous avons, nous pouvons comme une graine de moutarde, faire grandir un monde nouveau, pour que le Royaume de Dieu s’installe dans notre société.

 

Rendons grâce à Dieu, pour le peuple qui nous entoure, pour la technologie qui nous aide, pour tous les biens que nous avons aujourd’hui. Que notre vie elle-même soit une action de grâce à Dieu.  

«Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui peut te donner la paix!»

 

Abbé Blas RUIZ i López

(Ascó, Tarragona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'image que nous offre l'Évangile est celle d'un Jésus qui «pleura» (Lc 19,41) sur le sort de la cité élue qui n'a pas reconnu la présence de son Sauveur. La connaissance de l'actualité nous permet d'appliquer facilement cette lamentation à la ville qui est tout à la fois sainte et source de divisions.

Mais, au-delà, nous pouvons identifier Jérusalem avec le peuple élu: l'Église et, par extension, le monde dans lequel elle doit accomplir sa mission. Nous découvrirons alors une société qui, même si elle a atteint des sommets dans le domaine de la technologie et de la science, gémit et pleure, car elle vit entourée de l'égoïsme de ses membres, car elle a bâti autour d'elle les murs de la violence et du désordre moral, car elle foule aux pieds ses enfants, les traînant dans les chaînes d'un individualisme déshumanisant. Ce que nous découvrirons, c'est un peuple qui n'a pas su reconnaître le Dieu qui le visitait (cf. Lc 19,44).

Nous, chrétiens, ne pouvons cependant demeurer dans cette pure lamentation. Nous ne pouvons être des prophètes de malheur, mais des hommes d'espérance. Nous connaissons la fin de l'histoire, nous savons que le Christ a fait tomber les murs, qu'Il a brisé les chaînes: les larmes qu'Il répand dans cet Évangile préfigurent le sang par lequel Il nous a sauvé.

De fait, Jésus est présent dans son Église, spécialement à travers les plus nécessiteux. Nous devons remarquer cette présence pour comprendre la tendresse du Christ envers nous: son amour est si élevé, nous dit saint Ambroise, qu'Il s'est fait petit et humble pour que nous devenions grands; Il s'est laissé attaché par des langes comme un bébé, pour nous libérer des liens du péché; Il s'est laissé clouer sur la croix pour que nous soyons comptés parmi les étoiles du ciel… Aussi devons-nous rendre grâce à Dieu et découvrir la présence parmi nous de Celui qui nous visite et nous rachète.

 

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Publié le 17 Novembre 2020

Gospel text

(Lk 19,11-28): 

 

Jesus was now near Jerusalem and the people with him thought that God's reign was about to appear. So as they were listening to him, Jesus went on to tell them a parable. He said, «A man of noble birth went to a distant place to have himself appointed king of his own people, after which he would return. Before he left, he summoned ten of his servants and gave them ten pounds. He said: ‘Put this money to work until I get back’. But his compatriots who disliked him sent a delegation after him with this message: ‘We do not want this man to be our king’.

»He returned, however, appointed as king. At once he sent for the servants to whom he had given the money, to find out what profit each had made. The first came in and reported: ‘Sir, your pound has earned ten more’. The master replied: ‘Well done, my good servant. Since you have proved yourself capable in a small matter, I can trust you to take charge of ten cities’. The second reported: ‘Sir, your pound earned five more pounds’. The master replied: ‘Right, take charge of five cities’. The third came in and said: ‘Sir, here is your money which I hid for safekeeping. I was afraid of you for you are an exacting person; you take up what you did not lay down and reap what you did not sow’. The master replied: ‘You worthless servant, I will judge you by your own words. So you knew I was an exacting person, taking up what I did not lay down and reaping what I did not sow! Why, then, did you not put my money on loan so that when I got back I could have collected it with interest?’.

»Then the master said to those standing by: ‘Take from him that pound, and give it to the one with ten pounds’. They objected: ‘But, sir, he already has ten!’. ‘I tell you: everyone who has will be given more; but from those who have nothing, even what they have will be taken away. As for my enemies who did not want me to be king, bring them in and execute them right here in my presence’».

So Jesus spoke, and he went on ahead of them, on his way to Jerusalem.

 

Action of the day : Learn to multiply the talents

 

My Sunday Homily

 

Today's Gospel tells us that the Master is on a journey, a journey that has already planned a return. With this certainty of his return, he calls his servants, the chosen servants, chosen from among others. We are these elected and chosen servants, for the Lord has found us worthy of Him, worthy to entrust us with His goods. 

Since He has given His belongings to us, we are no longer the faithful servants, and by this trust we have become His friends, for He has told us everything, and He has entrusted everything to us.  We who were the simple servants, by this trust, He has raised us to be His collaborators, the heirs, by granting us total freedom, with a decisive responsibility.  Each one of us will leave  from the sight of their master, jule like these servants, becoming themselves guardians of everything, of all that their master entrusted to them. "They know that the master expects his servants to take initiatives, even risks, during his absence. This is what the first two servants did: if they were able to double the sum, it was because they dared to risk losing. » 

 

The Gospel does not tell us anything, no details of their commitment or even their way of investing their master's goods.  It’s here God assure us the freedom that He has entrusted to us, a freedom with due responsability. Yet it tells us that they multiplied their master's goods.  Each time we commit ourselves to this God, God will accompany us, he will never abandon us.

 

The Lord's Church tells us that God is generous and He shares His belongings  with us. Generosity is a divine quality that we already have within us. Today's Gospel presents us with this God, who was generous with all, especially with faithful servants, and also presents us with this God, who was just, a God of justice, who takes the one talent that he will entrust it to another. Unfaithful winegrowers will be replaced by others.  The fig trees that do not bear fruit will be cut down.

 

Today we are invited to make a sincere evaluation of our life. Do we recognize divine generosity, especially in this time of confinement? Is the little talent we have received the faith we bury without doing anything? We no longer have the Eucharist, true, but we have the Word of God. We can easily celebrate the Word of God at home.  We can make the rosaries regularly. Many families have lost the habit of family prayer. It is necessary to start the evening prayer again, with the family members. God assures you, you will not be disappointed. My friends of Christ, let us not bury the little talents that God has entrusted to us. Let us use them and multiply them. God will repay us.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 17 Novembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 19,11-28): 

 

Comme on écoutait Jésus, il ajouta une parabole, parce qu'il était près de Jérusalem et que ses auditeurs pensaient voir le royaume de Dieu se manifester à l'instant même. Voici donc ce qu'il dit: «Un homme de la grande noblesse partit dans un pays lointain pour se faire nommer roi et rentrer ensuite chez lui. Il appela dix de ses serviteurs, leur distribua dix pièces d'or et leur dit: ‘Faites-les fructifier pendant mon voyage’. Mais ses concitoyens le détestaient, et ils envoyèrent derrière lui une délégation chargée de dire: ‘Nous ne voulons pas qu'il règne sur nous’.

»Mais quand il revint après avoir été nommé roi, il convoqua les serviteurs auxquels il avait distribué l'argent, afin de savoir comment chacun l'avait fait fructifier. Le premier se présenta et dit: ‘Seigneur, ta pièce d'or en a rapporté dix’. Le roi lui dit: ‘Très bien, bon serviteur! Puisque tu as été fidèle en si peu de chose, reçois l'autorité sur dix villes’. Le second vint dire: ‘Ta pièce d'or, Seigneur, en a rapporté cinq’. A celui-là, le roi dit encore: ‘Toi, tu seras gouverneur de cinq villes’. Un autre encore vint dire: ‘Seigneur, voici ta pièce d'or, je l'avais mise de côté dans un linge. En effet, j'avais peur de toi: tu es un homme exigeant, tu retires ce que tu n'as pas déposé, tu moissonnes ce que tu n'as pas semé’. Le roi lui dit: ‘Je vais te juger d'après tes propres paroles, serviteur mauvais: tu savais que je suis un homme exigeant, que je retire ce que je n'ai pas déposé, que je moissonne ce que je n'ai pas semé; alors pourquoi n'as-tu pas mis mon argent à la banque? A mon arrivée, je l'aurais repris avec les intérêts’.

»Et le roi dit à ceux qui étaient là: ‘Retirez-lui la pièce d'or et donnez-la à celui qui en a dix’. On lui dit: ‘Seigneur, il en a déjà dix!’. ‘Je vous le déclare: celui qui a recevra encore; celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Quant à mes ennemis, ceux qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et mettez-les à mort devant moi’».

Après avoir dit ces paroles, Jésus marchait en avant de ses disciples pour monter à Jérusalem.

 

Mon Homélie de ce dimanche dernier

 

L’Evangile du jour nous dit que le Maître est en voyage, un voyage qui a prévu déjà un retour. Avec cette certitude de son retour, il appelle ses serviteurs, les serviteurs choisis, élus parmi les autres. Nous sommes ces serviteurs choisis et élus, car  le Seigneur nous a trouvé digne de Lui, digne de nous confier ses biens.  Il nous fait confiance.

Puisqu’il a donné ses biens à nous, désormais, nous ne sommes plus les serviteurs fidèles, et par cette confiance, nous sommes devenus ses amis, car il nous a tout dit, et Il nous a tout confié.  Nous qui étions les simples serviteurs, par cette confiance, Il nous a élevé à êtes ses collaborateurs, les héritiers, en nous accordant la liberté totale, avec une responsabilité décisive.  Chacun va sortir de la vue de leur maître, devenant eux même gardians de tout, de tout ce que leur maître les a confié. « Ils savent que le maître attend que ses serviteurs prennent des initiatives, des risques même, pendant son absence. C’est bien ce qu’ont fait les deux premiers serviteurs : s’ils ont pu doubler la somme, c’est qu’ils ont osé risquer de perdre. » 

L’évangile ne nous précise de rien, aucun détail de leur engagement ou même leur manière de l’investissement des biens de leur maitre.  Pourtant il nous dit qu’ils ont multiplié les biens de leur maître.  Chaque fois que nous nous engageons vers ce Dieu, Dieu nous accompagnera, il ne nous abandonnera jamais.

L’Eglise du Seigneur nous affirme que Dieu est généreux et Il partage avec nous ses biens. La générosité est une qualité divine que nous avons déjà en nous. L’évangile du jour nous présente avec ce Dieu, qui était généreux avec tous, particulièrement avec  les serviteurs fidèles et nous présente aussi ce Dieu, qui était juste, un Dieu de justice, qui prend d’un talent qu’il va le confier à un autre. Les vignerons infidèles seront remplacés par les autres.  Les figuiers qui ne produisent pas les fruits seront coupés.

Aujourd’hui nous sommes invités à faire une relecture de la vie. Reconnaissons-nous la générosité divine, particulièrement en ce temps de confinement ? Le petit talent que nous avons reçu, est-ce la foi que nous enterrons sans rien faire ? Nous n’avons plus l’Eucharistie, vrai, mais nous avons la Parole de Dieu. Nous pouvons facilement célébrer la Parole de Dieu chez-nous.  Nous pouvons faire les chapelets régulièrement. Beaucoup de famille a perdu l’habitude de la prière de la famille. Il faut recommencer la prière du soir, avec les membres de la famille. Dieu vous assure, vous ne serais pas déçus. Mes amis du Christ, n’enterrons pas les petits talents que Dieu nous a confié. Utilisons-les et multiplions-les. Dieu nous revaudra.         

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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