Publié le 8 Octobre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 11,15-26): 

Mais certains se mirent à dire: «C'est par Béelzéboul, le chef des démons, qu'il expulse les démons». D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui réclamaient un signe venant du ciel.

Jésus, connaissant leurs intentions, leur dit: «Tout royaume divisé devient un désert, ses maisons s'écroulent les unes sur les autres. Si Satan, lui aussi, est divisé, comment son royaume tiendra-t-il? Vous dites que c'est par Béelzéboul que j'expulse les démons. Et si c'est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils? C'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges. Mais si c'est par le doigt de Dieu que j'expulse les démons, c'est donc que le règne de Dieu est survenu pour vous.

»Quand l'homme fort et bien armé garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité. Mais si un plus fort intervient et triomphe de lui, il lui enlève l'équipement de combat qui lui donnait confiance, et il distribue tout ce qu'il lui a pris. Celui qui n'est pas avec moi est contre moi; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. Quand l'esprit mauvais est sorti d'un homme, il parcourt les terres desséchées en cherchant un lieu de repos. Et comme il n'en trouve pas, il se dit: ‘Je vais retourner dans ma maison, d'où je suis sorti’. En arrivant, il la trouve balayée et bien rangée. Alors, il s'en va, et il prend sept autres esprits encore plus mauvais que lui, ils y entrent, et ils s'y installent. Ainsi, l'état de cet homme est pire à la fin qu'au début».

 

L’Application

 

La foi est un don de Dieu. Les événements extérieurs peuvent nous aider à approfondir cette foi, mais ils ne peuvent pas nous donner la foi. Si les contemporains de Jésus n'étaient pas capables de s'identifier en présence de Jésus, une présence divine, ils n'avaient pas la foi. Tout ce qui est pire dans cette histoire, c'est que même dans la bonté et la générosité divine, ils voient le mal et la méchanceté. C'est pourquoi, même si Jésus leur avait donné un signe du ciel, ils n'auraient pas pu le comprendre.

Sans la foi, l'homme dépendra de tout ce qui est apparu et est palpable et refusera tout ce qui est invisible et mystérieux. Nous, dans notre faiblesse, nous voyons à l'extérieur tout ce qui est à l'intérieur de nous et nous entendons tout ce que nous avons déjà entendu. Donc, pas de nouveauté.

La vie nous réserve beaucoup de surprises et nous offre ainsi de nombreuses façons de vivre cette vie et des possibilités d'améliorer la vie actuelle. Un homme de foi peut facilement les identifier et les associer comme un don de Dieu, un signe de la présence divine dans leur vie. C'est le fruit de la foi et cette foi nous aide à vivre notre vie dans la joie et le bonheur.

 

«Certains se mirent à dire: ‘C'est par Béelzéboul, le chef des démons, qu'il expulse les démons’»

Abbé Josep PAUSAS i Mas

(Sant Feliu de Llobregat, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous contemplons avec stupéfaction comment Jésus est accusé de manière ridicule de chasser les démons «par Béelzéboul, le chef des démons» (Lc 11,15). Il est difficile d'imaginer un plus grand bien, celui d'éloigner les âmes du démon, l'instigateur du mal, et d'entendre en même temps une accusation encore plus grave qui est celle que cela se fait précisément par le pouvoir du même diable. C'est vraiment une accusation gratuite, qui laisse entrevoir un grand aveuglement et une grande jalousie de la part des accusateurs du Seigneur. Aujourd'hui encore, même sans nous rendre compte, nous coupons à la racine les droits des autres à diverger, à être différents et avoir leurs propres opinions parfois contraires et à l'opposé des nôtres.

Celui qui vit enfermé dans un dogme politique, culturel ou idéologique, méprise facilement celui qui diffère, en discréditant ses projets et en niant sa compétence et même son honnêteté. Alors, son adversaire en politique ou en idéologie devient un ennemi personnel. La confrontation dégénère en insultes et agressivité. Le climat d'intolérance et d'exclusion mutuelle violente peut, alors, nous conduire à la tentation d'éliminer d'une manière ou d'une autre celui qui représente pour nous un ennemi.

Dans ce climat il est facile de justifier n'importe quel attentat contre la personne humaine y compris l'assassinat, si celui qui meurt n'est pas un des nôtres. Combien de personnes souffrent de nos jours dans des milieux d'intolérance et refus d'autrui comme celui qui existe souvent dans nos institutions publiques, sur nos lieux de travail, dans les assemblées et confrontations politiques!

Nous devons tous travailler pour créer des conditions et un climat de tolérance, respect d'autrui et confrontation franche où il est possible de trouver un terrain d'entente et de dialogue. Et nous chrétiens loin d'endurcir et sacraliser faussement nos opinions en manipulant le Seigneur et en l'identifiant à nos propres positions, nous devons suivre ce Jésus qui —quand ses disciples voulaient empêcher que d'autres, à part eux, expulsent les démons en son nom— les corrige en leur disant: «Ne les en empêchez pas, car celui qui n'est pas contre vous est pour vous» (Lc 9,50). Car,... «tout le chœur innombrable de bergers se réduit à un seul et unique Berger» (Saint Augustin).

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 7 Octobre 2020

Gospel text

(Lk 11,5-13):

 

 Jesus said to his disciples, «Suppose one of you has a friend and goes to his house in the middle of the night and says: ‘Friend, lend me three loaves, for a friend of mine who is traveling has just arrived and I have nothing to offer him’. Maybe your friend will answer from inside: ‘Don't bother me now; the door is locked and my children and I are in bed, so I can't get up and give you anything’. But I tell you, even though he will not get up and attend to you because you are a friend, yet he will get up because you are a bother to him, and he will give you all you need.

»And so I say to you, Ask and it will be given to you; seek and you will find; knock and it will be opened to you. For the one who asks receives, and the one who searches finds, and to him who knocks the door will be opened. If your child asks for a fish, will you give a snake instead? And if your child asks for an egg, will you give a scorpion? Even you evil people know how to give good gifts to your children, how much more then will the Father in heaven give holy spirit to those who ask him!».

 

The Application

 

Jesus invites us to trust in God, for He is full of love and goodness. We, even in our weakness, do good to our children, and Jesus reasoned to us how much God, in his perfection of goodness, will always do good to us.  It is in this certainty that Jesus invites us to go forward in faith.

 

It is true, from time to time we have the impression that our God is silent. Yet Jesus assures us that God watches over us and we must never despair.  St. Paul warns us that we should after receiving such wonderful divine experience, never betray our Faith that we have received from God.

 

Jesus reveals to us that God does not weave a relationship with us because we are faithful. His love is not conditioned by our faithfulness, yet without that faithfulness we cannot savor that love in its perfection.  If Jesus encourages us to ask and knock, it is not because God does not know our daily needs, but they are an expression of our fidelity and also of our love for God. 

 

Action of the day : Be faithful

 

 

«How much more then will the Father in heaven give holy spirit to those who ask him!»

 

Fr. Josep Mª MASSANA i Mola OFM

(Barcelona, Spain)

 

Today, the Gospel is a catechesis by Jesus on prayer. He solemnly asserts that the Father always listens to him: «Ask and it will be given to you; seek and you will find; knock and it will be opened to you» (Lk 11:9).

At times, we may think reality indicates that it is not always the case, that it does not actually “works” in such a way. This is because we must want to pray with an attitude adequate to an effective prayer!

The first premise is dedication and perseverance. We must pray avoiding feeling disheartened, even if we think our prayer is being ignored, or is not given heed to, right away. This is the attitude of that inappropriate man calling on his friend's home, in the middle of the night, to request a favor. With his doggedness he will get the loaves he needs. God is the friend who listens from within to whom is persistent enough. We must believe that He will end up by giving us what we are asking, because in addition to being a friend, He is also our Father.

The second stipulation Jesus teaches us is confidence and filial love. God's paternity goes far beyond man's paternity, which is limited and imperfect: «Even you evil people know how to give good gifts to your children, how much more then will the Father in Heaven…!» (Lk 11:13).

The Third one: above all we must ask for the Holy Spirit and not only for material things. Jesus encourages us to invoke him, assuring us we shall receive it: «...much more then will Father in heaven give Holy Spirit to those who ask him!» (Lk 11:13). This petition is always listened to. It is very much like asking the grace of the prayer, as the Holy Spirit is its source and its origin.

The blessed fra Giles of Assisi, one of St. Francis' friars and friends, summarizes the idea of this Gospel when he says: «Pray faithfully and devotedly, because a grace God has not granted you once, He may grant to you some other time. On your hand, humbly place your whole mind in God, and God will place his grace in you, as and when He pleases».

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 7 Octobre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 11,5-13): 

 

Jésus leur dit encore: «Supposons que l'un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander: ‘Mon ami, prête-moi trois pains: un de mes amis arrive de voyage, et je n'ai rien à lui offrir’. Et si, de l'intérieur, l'autre lui répond: ‘Ne viens pas me tourmenter! Maintenant, la porte est fermée; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain’, moi, je vous l'affirme: même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu'il lui faut.

»Eh bien, moi, je vous dis: Demandez, vous obtiendrez; cherchez, vous trouverez; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit; celui qui cherche trouve; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvre. Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson? ou un scorpion, quand il demande un oeuf? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent!».

 

L’Application

 

Jésus nous invite à avoir confiance en Dieu, car il est plein d'amour et de bonté. Même dans notre faiblesse, nous faisons du bien à nos enfants, et Jésus nous a fait comprendre combien Dieu, dans sa perfection de bonté, nous fera toujours du bien.  C'est dans cette certitude que Jésus nous invite à aller de l'avant dans la foi.

Il est vrai que, de temps en temps, nous avons l'impression que notre Dieu est silencieux. Pourtant, Jésus nous assure que Dieu veille sur nous et que nous ne devons jamais désespérer.

 

Jésus nous révèle que Dieu ne tisse pas une relation avec nous parce que nous sommes fidèles. Son amour n'est pas conditionné par notre fidélité, mais sans cette fidélité, nous ne pouvons pas savourer cet amour dans sa perfection.  Si Jésus nous encourage à demander et à frapper, ce n'est pas parce que Dieu ne connaît pas nos besoins quotidiens, mais ils sont une expression de notre fidélité et aussi de notre amour pour Dieu.

 

«Combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent!»

 

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM

(Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'Évangile est une catéchèse de Jésus sur la prière. Il affirme solennellement que le Père écoute toujours notre prière. «Demandez, vous obtiendrez; cherchez, vous trouverez; frappez, la porte vous sera ouverte» (Lc 11,9).

Nous pouvons parfois penser qu'en pratique, il n'en va pas toujours ainsi, que les choses ne sont pas comme ça. Mais c'est qu'il nous faut prier comme il convient!

D'abord avec constance, persévérance. Nous devons prier sans jamais nous décourager, même s'il nous semble que notre prière se heurte à un rejet, ou qu'elle n'est pas écoutée aussitôt. C'est l'attitude de cet importun qui, à minuit, vient réclamer un service à son ami. Grâce à son insistance, il reçoit les pains dont il a besoin. Dieu est l'ami qui écoute à l'intérieur celui qui est constant. Nous devons croire qu'il finira par nous donner ce que nous demandons, car en plus d'être un ami, il est notre Père.

Ensuite, avec la confiance et l'amour des enfants. La paternité de Dieu dépasse immensément celle de l'homme, imparfaite et limitée: «Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste…!» (Lc 11,13).

Enfin, nous devons surtout demander l'Esprit Saint et pas seulement des choses matérielles. Jésus nous encourage à Le demander, en nous assurant que nous Le recevrons: «(…) combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent!» (Lc 11,13). Cette prière est toujours écoutée. C'est comme demander la grâce de la prière, puisque l'Esprit Saint en est la source et l'origine.

Le bienheureux frère Gilles d'Assise, compagnon de saint François, résume l'idée de cet Évangile quand il dit: «Prie avec fidélité et dévotion, car une grâce que Dieu ne t'a pas accordée cette fois, il peut te la communiquer en une autre occasion. Pour ta part, mets humblement tout ton esprit en Dieu, et Dieu mettra en toi sa grâce, selon son bon plaisir».

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 6 Octobre 2020

Gospel text

(Lk 11,1-4): 

 

One day Jesus was praying in a certain place and when He had finished, one of his disciples said to him, «Lord, teach us to pray, just as John taught his disciples». And Jesus said to them, «When you pray, say this: Father, hallowed be your name, may your kingdom come, give us each day the kind of bread we need, and forgive us our sins, for we also for-give all who do us wrong, and do not bring us to the test».

 

The Application

 

Today the mother church celebrates our Lady of the Rosary. Since to many of us who have grown with the daily rosary recitation in our family prayers, a prayer without invocking Mary’s help would be beyond our imagination. However, Jesus seems to helps us to look at our daily prayers beyond Mary, even though she remains one of the best model for us to learn to pray.

 

Jesus invites us, to establish a good personal and intimate relationship with God, not only as an indivivual, but also as a community in prayer, before starting to pray (why not a maternal relationship) ; our Father. Without establishing this basic relationship, our prayer may not give us the necessary starifaction (though not necessary), though God may do justice to our prayer.

 

Prayer itself is a search fo God and for His kingdom. In this serach, it becomes a covenant, because we promise to God that we will work for the Kingdom of God to come.

 

This prayer which is already a divine relationship, helps us to know ourselves, particularly our sins and gives us the confidence in God’s love and mercy. It’s in this divine love, we feel the need to reconcile ourselves with God. Thus prayer gives us a new identity as a new born, new person, in God, for God and by God. It is important that we verify, whether our prayer ressembles the prayer that Jesus has taught us.

 

Action of the day : Make a simple pryer.

«Lord, teach us to pray, just as John taught his disciples»

 

Fr. Austin Chukwuemeka IHEKWEME

(Ikenanzizi, Nigeria)

 

Today, we see how one of Jesus' disciples tells him: «Lord, teach us to pray, just as John taught his disciples» (Lk 11:1). Jesus' reply: «When you pray, say this: Father, hallowed be your name, may your kingdom come, give us each day the kind of bread we need, and forgive us our sins, for we also forgive all who do us wrong, and do not bring us to the test» (Lk 11:2-4), may be summarized in a single phrase: the best mental attitude for the Christian prayer is that of a child in front of his father.

We can see right away that the prayer, according to Jesus, is something like a “father-son” kinship. That is, a family matter based on a relation of closeness and love. The image of God as a father speaks to us of a relationship based on affection and intimacy, not on power and authority.

To pray as Christians means to position ourselves in a situation whereby we see God as our father and we speak to him as his sons: «You write: ‘To pray is to talk with God. But about what?’. About what? About Him, about yourself: joys, sorrows, successes and failures, noble ambitions, daily worries, weaknesses! And acts of thanksgiving and petitions: and Love and reparation. In a word: to get to know him and to get to know yourself: ‘to get acquainted!’» (St. Josemaria).

When children speak with their parents they try to transmit, through their words and body language, what they feel in their heart. We become better praying men and women when our relation with God is more intimate, as that of a father with his son. Jesus himself left with us his own example. He is the Way.

And, if you invoke the Virgin Mother of God, master of prayer, it will even be easier! In fact «the contemplation of Christ has in Mary its insurmountable model. The Son's face belongs to her in a very special way (...). Nobody has devoted himself with Mary's assiduity to the contemplation of Christ's face» (John Paul II).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 6 Octobre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 11,1-4): 

 

Un jour, quelque part, Jésus était en prière. Quand il eut terminé, un de ses disciples lui demanda: «Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean Baptiste l'a appris à ses disciples». Il leur répondit: «Quand vous priez, dites: ‘Père, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne. Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour. Pardonne-nous nos péchés, car nous-mêmes nous pardonnons à tous ceux qui ont des torts envers nous. Et ne nous soumets pas à la tentation’».

 

 

L’Application

 

Jésus nous demande d’avant prier, il faut établir une bonne relation        avec Dieu, comme une relation paternelle (pourquoi pas une relation maternelle) ; Notre Père. Il nous dit que la prière est un lieu de découvert et recherche, car nous cherchons la volonté divine.  Elle est aussi une alliance, car nous promettons que nous allons nous engager pour que son règne vienne.

La prière nous aide à se connaitre que devant Dieu nous nous voyons tels que nous sommes, et reconnaissons que nous avons besoin d’une conversation personnelle et prenons conscience de la nécessité de nous réconcilier avec Dieu.

 

Si les disciples ont demandé à Jésus de leurs apprendre à prier, c’est parce qu’elle était une identité pour les autres disciples, dans laquelle ils trouvaient le sens  à être un disciple avec un grand Maître.

Je vous invite à faire une relecture avec Notre Dame du Rosaire, si notre prière est-elle selon la prière que Jésus nous a enseignée.

 

 

«Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean Baptiste l'a appris à ses disciples»

 

Abbé Austin Chukwuemeka IHEKWEME

(Ikenanzizi, Nigeria)

 

Aujourd'hui, nous voyons l'un des disciples dire à Jésus: «Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean Baptiste l'a appris à ses disciples» (Lc 11,1). La réponse de Jésus —«Quand vous priez, dites: ‘Père, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne. Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour. Pardonne-nous nos péchés, car nous-mêmes nous pardonnons à tous ceux qui ont des torts envers nous. Et ne nous soumets pas à la tentation’» (Lc 11,2-4)— peut être résumée en une phrase: la bonne attitude pour l'oraison chrétienne est celle de l'enfant devant son père.

Nous saisissons aussitôt que la prière, selon Jésus, est une fréquentation du type "père-fils". C'est une affaire de famille basée sur une relation de familiarité et d'amour. L'image de Dieu comme père nous parle d’une relation affectueuse, intime, non d'une relation de pouvoir et d'autorité.

Prier en chrétiens suppose de nous mettre en situation de voir Dieu comme un père et de lui parler comme ses enfants. «Tu m'as écrit: ‘Prier, c'est parler avec Dieu. Mais de quoi?’. —De quoi? De Lui, de toi: joies, tristesses, succès et échecs, nobles ambitions, préoccupations quotidiennes…, faiblesses! Et actions de grâce et demandes. Et Amour et réparation. En deux mots: Le connaître et te connaître: se fréquenter!» (Saint Josemaría).

Quand les enfants parlent avec leurs parents, ils cherchent à transmettre par des mots et par le langage corporel ce qu'ils ressentent dans leur cœur. Nous devenons de meilleurs hommes et femmes d'oraison quand notre rapport avec Dieu se fait plus intime, comme celui d'un père avec son enfant. Jésus Lui-même nous a donné l'exemple. C'est Lui le chemin.

Et si tu accours à la Vierge Marie, maîtresse de prière, que ce sera facile! De fait, «la contemplation du Christ possède en Marie son modèle insurpassable. Le visage du Fils lui appartient d'une manière spéciale (…). Nul ne s'est dédié avec l'assiduité de Marie à la contemplation du visage du Christ» (Jean-Paul II).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 5 Octobre 2020

Gospel text

(Lk 10,38-42): 

 

As Jesus and his disciples were on their way, He entered a village and a woman called Martha welcomed him to her house. She had a sister named Mary who sat down at the Lord's feet to listen to his words. Martha, meanwhile, was busy with all the serving and finally she said, «Lord, don't you care that my sister has left me to do all the serving?». But the Lord answered, «Martha, Martha, you worry and are troubled about many things, whereas only one thing is needed. Mary has chosen the better part, and it will not be taken away from her».

 

The Application

 

We know not only this text, but also its interpretation. So I don't want to repeat it. Very often, we have the impression that Jesus chose Mary's choice as being better than Martha's.

 

Personally, I do not have the impression that Jesus compares one with the other, but rather that what we have chosen as the best way to put ourselves at the service of the Lord, it will not be opposed by God.Martha chose to serve the Lord, through her service, and if Mary had said what Martha said, Mary would have received the same answer, because the whole expression of man's love for the Lord, has the same value before God.  God does not look at the act, but at the heart.

 

However, we must recognize that man must always consult the divine will before acting in the name of God. If we want to put ourselves at the service of the Lord, we must ask Him what kind of service He desires from us. Service without contemplation cannot help us to do God's will. At the same time, contemplation that does not lead us to the service of God's people, what is the use of such contemplation?

 

Action of the day : Before enacting an action, search and know the divine will.

«Martha, Martha, you worry and are troubled about many things, whereas only one thing is needed»

 

Fr. Josep RIBOT i Margarit

(Tarragona, Spain)

Today, as every day, we can learn from the Gospel. Jesus, invited to Martha's home in Bethany, gives us a lesson of humanity: He, who loved people, lets people love him, for both things are equally important. It would be a serious mistake, with harmful consequences for sanctity, to refuse God's and others' affection.

Martha or Mary? But..., why opposing those who loved each other so much and loved God too? Jesus loved Martha and Mary, and their brother Lazarus, and He loves each one of us, too.

On the path of sainthood not any two souls are exactly alike. We all try to love God, but within our own style and personality, without imitating anyone. Our models are Christ and the Mother of God. Do you resent how others treat God? Try to learn from his personal piety.

«Lord, don't you care that my sister has left me to do all the serving? Ask her therefore to help me» (Lk 10:40). To serve others, for the love of God, is an honor, not a burden. Do we serve with joy, as the Mother of God did with her cousin Elisabeth or at Cana's wedding, or as Jesus did when washing the Apostle's feet at the Last Supper?

«Martha, Martha, you worry and are troubled about many things, whereas only one thing is needed» (Lk 10:41-42). Let us lose neither our peace nor our good humor. And to accomplish it, let us take good care of God's presence. «Know it well: There is something holy, something divine, hidden in the most ordinary situations; and it is up to each person to discover it (…); either we learn to find our Lord in ordinary, everyday life, or else we shall never find him» (St. Josemaria).

«Mary has chosen the better part, and it will not be taken away from her» (Lk 10:42). God wants us happy. That our Mother in Heaven helps us to feel the joy of giving.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 5 Octobre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 10,38-42): 

 

Alors qu'il était en route avec ses disciples, Jésus entra dans un village. Une femme appelée Marthe le reçut dans sa maison. Elle avait une soeur nommée Marie qui, se tenant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit: «Seigneur, cela ne te fait rien? Ma soeur me laisse seule à faire le service. Dis-lui donc de m'aider». Le Seigneur lui répondit: «Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part: elle ne lui sera pas enlevée».

 

L’Application

 

Nous connaissons non seulement ce texte, mais aussi son interprétation. Je ne veux donc pas le répéter. Très souvent, nous avons l'impression que Jésus a choisi le choix de Marie comme étant meilleur que celui de Marthe.

Personnellement, je n'ai pas l'impression que Jésus compare l'une avec l'autre, mais plutôt que ce que nous avons choisi comme meilleur moyen de nous mettre au service du Seigneur, il ne sera pas opposé par Dieu.Marthe a choisi de servir le Seigneur, par son service, et si Marie avait dit ce que Marthe a dit, Marie aurait reçu la même réponse, parce que toute l'expression de l'amour de l'homme pour le Seigneur, a la même valeur devant Dieu.  Dieu ne regarde pas à l'acte, mais au cœur.

Cependant, nous devons reconnaître que l'homme doit toujours consulter la volonté divine avant d'agir au nom de Dieu. Si nous voulons nous mettre au service du Seigneur, nous devons lui demander quel genre de service il désire de notre part. Le service sans contemplation ne peut pas nous aider à accomplir la volonté divine. En même temps, une contemplation qui ne nous conduit pas au service du peuple de Dieu, à quoi sert cette contemplation ?

«Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire»

Abbé Josep RIBOT i Margarit

(Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui, comme chaque jour, tu peux apprendre de l'Évangile. Jésus, invité au foyer de Béthanie, nous donne une leçon d'humanité: Lui, qui aimait les autres, se laisse aimer, puisque les deux choses sont importantes. Rejeter les preuves d'affection, de Dieu et des autres, serait une grave erreur, comportant des conséquences néfastes pour la sainteté.

Marie ou Marthe? Mais… Pourquoi confronter ceux qui s'aimaient tant, et qui aimaient tant Dieu? Jésus aimait Marthe et Marie, et son frère Lazare, et nous aime tous et chacun.

Sur le chemin de la sainteté, il n'y a pas deux âmes identiques. Tous et chacun tentons d'aimer Dieu, mais avec notre propre style et personnalité, sans imiter qui que ce soit. Notre modèle est le Christ et la Vierge. La façon d'aimer Dieu des autres te dérange? Essaie d'apprendre de leur piété personnelle.

«Seigneur, cela ne te fait rien? Ma sœur me laisse seule à faire le service. Dis-lui donc de m'aider» (Lc 10,40). Servir les autres, par amour pour Dieu, est un honneur, et non une charge. Nous servons, avec joie, comme la Vierge à sa cousine Sainte Elizabeth ou lors des noces de Cana, ou comme Jésus, au lavage de pieds de la Dernière Cène?

«Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire» (Lc 10,41-42). Ne perdons pas la paix, ni la bonne humeur. Et pour ce faire, tâchons de prendre soin de la présence de Dieu. «Sachez-le bien: il y a quelque chose de saint, de divin, caché dans les situations quotidiennes, que chacun de nous devons découvrir (…); ou nous savons trouver le Seigneur dans notre vie ordinaire, ou nous ne le trouverons jamais» (Saint Josemaría).

«Marie a choisi la meilleure part: elle ne lui sera pas enlevée» (Lc 10,42). Dieu veut notre bonheur. Que notre Mère du Ciel nous aide à trouver la joie du don de nous-mêmes.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 4 Octobre 2020

Gospel text

(Lk 10,25-37): 

 

A teacher of the Law came and began putting Jesus to the test. And he said, «Master, what shall I do to receive eternal life?». Jesus replied, «What is written in the Scripture? How do you understand it?». The man answered, «It is written: You shall love the Lord your God with all your heart, with all your soul, with all your strength and with all your mind. And you shall love your neighbor as yourself». Jesus replied, «What a good answer! Do this and you shall live».

The man wanted to keep up appearances, so he replied, «Who is my neighbor?». Jesus then said, «There was a man going down from Jerusalem to Jericho, and he fell into the hands of robbers. They stripped him, beat him and went off leaving him half-dead. It happened that a priest was going along that road and saw the man, but passed by on the other side. Likewise a Levite saw the man and passed by on the other side. But a Samaritan, too, was going that way, and when he came upon the man, he was moved with compassion. He went over to him and treated his wounds with oil and wine and wrapped them with bandages. Then he put him on his own mount and brought him to an inn where he took care of him. The next day he had to set off, but he gave two silver coins to the innkeeper and told him: ‘Take care of him and whatever you spend on him, I will repay when I come back’». Jesus then asked, «Which of these three, do you think, made himself neighbor to the man who fell into the hands of robbers?». The teacher of the Law answered, «The one who had mercy on him». And Jesus said, «Go then and do the same».

 

The Application

 

Jesus by giving this parable of good samaritan, helps us to undertstand that the kingdom of God, the eternal life, is not a life after, rather a life which has already in us.

The best way to realize that we hold on this eternakl life is, simply by being aware of our inner cry or confict, which are very often evocked by an external cry or an event or person. The second aspect is, our capacity to respond to this inner call, by an external concret engagement. The way we answer to this call.

If this Samaritan has made a little pause, it was simply his manner of responding to this inner call, by responding to the need of an exterior call.

 

Jesus seems to propose to us, that this may be an ideal way of loving and adoring God, in our personal life, which will de facto lead us towards a perfect love for others.

 

( I would wish to propose you to read  the send chapter of  the Encyclical letter FRATELLI TUTTI of the holy Father Fracis on the Fraternity and Social Friendship given this saturday and I give you the web site page down

http://www.vatican.va/content/francesco/en/encyclicals/documents/papa-francesco_20201003_enciclica-fratelli-tutti.html

 

Action of the day : Be a person of love and compassion.

«What must I do to inherit eternal life?»

 

Fr. Ivan LEVYTSKYY CSsR

(Lviv, Ukraine)

 

Today, the gospel’s message indicates the path to life: «You shall love the Lord, your God, with all your heart, (..) and your neighbor as yourself» (Lk 10:27). And since God has loved us in the first place He leads us to the union with Him. Blessed Mother Teresa of Calcutta said: «We need this intimate union with God in our daily life. And how can we achieve it? Through prayer». Being in oneness with Him we begin to experience that with Him everything is possible, even to love our neighbor.

Someone said that Christians enter the church to love God and come out to love their neighbors. Pope Benedict accentuates that the Christian’s program – the program of the Good Samaritan, Jesus program – is «a heart which can see». See and stop! In this parable there are two people who see the needy, but they don´t stop. This is why Christ has reproached the Pharisees saying: «Do you have eyes and not see?» (Mk 8:18). On the contrary, the Samaritan sees and stops, he has mercy and thus saves the life of the needy and his own.

When the famous Catalan architect Antonio Gaudí was run over by a tramway some bystanders didn’t stop to help that injured old man. He carried no documents and looked like a beggar. Had they realized who that neighbor was and surely they would have stayed in line to help him.

When we practice the good, we think we do it for our neighbor, but we really do it also for Christ: «I say to you, whatever you did for one of these least brothers of mine, you did for me» (Mt 25:40). And Benedict XVI says my neighbor is anyone who needs me and I can help. If everyone seeing his neighbors in need would stop and have mercy on them once a day or once a week the crisis would decrease and the world would become better. «Nothing resembles us so much to God as the good deeds» (St. Gregory of Nyssa).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 4 Octobre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 10,25-37): 

 

Pour mettre Jésus à l'épreuve, un docteur de la Loi lui posa cette question: «Maître, que dois-je faire pour avoir part à la vie éternelle?». Jésus lui demanda: «Dans la Loi, qu'y a-t-il d'écrit? Que lis-tu?». L'autre répondit: «Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même». Jésus lui dit: «Tu as bien répondu. Fais ainsi et tu auras la vie».

Mais lui, voulant montrer qu'il était un homme juste, dit à Jésus: «Et qui donc est mon prochain?». Jésus reprit: «Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba sur des bandits; ceux-ci, après l'avoir dépouillé, roué de coups, s'en allèrent en le laissant à moitié mort. Par hasard, un prêtre descendait par ce chemin; il le vit et passa de l'autre côté. De même un lévite arriva à cet endroit; il le vit et passa de l'autre côté. Mais un Samaritain, qui était en voyage, arriva près de lui; il le vit et fut saisi de pitié. Il s'approcha, pansa ses plaies en y versant de l'huile et du vin; puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. Le lendemain, il sortit deux pièces d'argent, et les donna à l'aubergiste, en lui disant: ‘Prends soin de lui; tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai’. Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain de l'homme qui était tombé entre les mains des bandits?». Le docteur de la Loi répond: «Celui qui a fait preuve de bonté envers lui». Jésus lui dit: «Va, et toi aussi fais de même».

 

L’Application

 

Comment pouvons-nous avoir la vie éternelle ? Jésus nous suggère en regardant notre vie intérieure (l’appel intérieur), et en observant la vie extérieure (les cris des autres), et en répondant positivement à leurs appels, nous pouvons avoir la vie éternelle. D’être un bon prochain est une réponse positive, un engagement concret envers cet appel extérieure qui a répondu en même temps à cet appel intérieur.

«Que dois-je faire pour avoir part à la vie éternelle?»

 

Abbé Ivan LEVYTSKYY CSsR

(Lviv, Ukraine)

 

Aujourd'hui, le message évangélique montre le chemin de la vie: «Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, (…) et ton prochain comme toi-même» (Lc 10,27). Et parce que Dieu nous a aimé le premier, il nous porte vers l’union avec Lui. La bienheureuse Thérèse de Calcutta dit: «Nous avons besoin de cette union intime avec Dieu dans notre vie quotidienne. Et comment y parvenir? À travers la prière». En étant unis à Dieu, nous commençons à nous rendre compte qu’avec Lui tout est possible, même l’amour du prochain.

Quelqu’un a dit que le chrétien entre dans une église pour aimer Dieu et qu’il en sort pour aimer son prochain. Le Pape Benoît souligne que le programme du chrétien —le programme du bon Samaritain, le programme de Jésus— est «un cœur qui voit». Voir et s’arrêter! Dans la parabole deux personnes aperçoivent le nécessiteux, mais ne s’arrêtent pas. C’est pourquoi le Christ reprochait aux pharisiens: «Vous avez des yeux et vous ne voyez pas» (Mc 8,18). Le Samaritain, au contraire, voit et s’arrête, il a pitié et sauve ainsi la vie du nécessiteux et la sienne.

Quand le fameux architecte catalan Antoine Gaudi fut heurté par un tramway, ceux qui passaient par là ne s’arrêtèrent pas pour aider ce vieillard blessé. Il n’avait sur lui aucun papier et par son aspect il ressemblait à un mendiant. Si ces gens avaient su qui était ce prochain, ils auraient fait la queue pour l’aider.

Quand nous faisons le bien, pensons que nous le faisons pour notre prochain mais aussi pour le Christ: «Je vous l’assure, tout ce que vous avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait» (Mt 25,40). Et mon prochain, dit Benoît XVI, c’est toute personne qui a besoin de moi et que je puis aider. Si chacun, voyant son prochain dans le besoin, s’arrêtait et prenait soin de lui, ne serait-ce qu’une fois par jour ou par semaine, la crise diminuerait et le monde deviendrait meilleur. «Rien de tel comme les bonnes œuvres pour nous faire semblable à Dieu» (Saint Grégoire de Nisse).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 4 Octobre 2020

For three weeks we have been contemplating around the Lord's vineyard, the Kingdom of God. I told you last Sunday that we are these vines, the beloved possessions of the Father. A Father so faithful that He sends us His only Son, so that we may understand not only the importance of our duty, but also His love for us all. With this sending, He asks us the same question He asked Abel's brother from the beginning of creation: "Where is your brother?" Since He has done everything, especially everything He was to do, we are obliged to answer him.

Through the divers celebration of sacrements, the Church accompany us in our daily life. There are many events and people around us to help us and guide us. Though in a difficult moment of life, we may find ourselvies walking alone, we should assure us that the Lçord of goodness, can’t leave us alone in our sufferings. Whatever may be the situation of our present life, we should learn to thank God and bless Him.  

The Holy Father has invited us to celebrate from September 1 to October 4, the month of creation. Let us make a personal and family commitment so that all creation may be in joy and give glory to God.  To this end, let us protect the four elements of life on earth, such as earth, fire, air and water, and use them with respect and honor. In protecting creation, we protect the image of God, the vine of God. God has entrusted to us this venyard.

The parable of the day ends with a warning proposed by men, "These wretched ones, he will wreak miserable destruction on them. He will rent the vineyard to other winegrowers, who will hand over the produce to him in due time". Fortunately, Jesus reminds us that He did not come to judge us, but through Him that the world may be saved. We must never distance ourselves from this look of Jesus towards his persecutors on the cross, forgive them, they do not know what they are doing'.

"The same Lord continues to entrust his vineyard to us. This vine is a very strong symbol that represents many realities. It is first of all the world with all that exists; it is humanity of which we are all members. We are only the managers of this vineyard. One day, we will have to account for it. The problem is that we are all faced with the temptation of the owner, and we allow ourselves to be caught talking and acting as if everything came from us. Let us learn to be a good servant of the Lord, worthy Childen of a loving Father. Amen.

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0