Publié le 14 Octobre 2020

Gospel text

(Lk 11,47-54): 

 

Jesus said to the Pharisees, «A curse is on you, for you build memorials to the prophets your ancestors killed. So you approve and agree with what your ancestors did. Is it not so? They got rid of the prophets, and now you can build!. The Wisdom of God also said, ‘I will send prophets and apostles and this people will kill and persecute some of them’. But the present generation will have to answer for the blood of all the prophets that has been shed since the foundation of the world, from the blood of Abel to the blood of Zechariah, who was murdered between the altar and the sanctuary. Yes, I tell you, the people of this time will have to answer for them all. A curse is on you, teachers of the Law, for you have taken the key of knowledge. You yourselves have not entered, and you prevented others from entering».

As Jesus left that place, the teachers of the Law and the Pharisees began to harass him, asking him endless questions, setting traps to catch him in something he might say.

 

The Application

 

Jesus is  hard on the chosen ones of the society, for they still continue the same tradition of their fathers who killed the prophets sent by God. I do not personally believe that God is punishing us for the faults of our fathers. However, if we do not convert, follow the same path, a path against love and charity, as our fathers did............, God cannot save us.

 

 

 

God has granted us wisdom, a wisdom that participates in the divine wisdom, which helps us to discern and make certain decisions, concerning the divine will. If we use it well in our daily discernments, always seeking the divine will, we will understand not only the divine will, but also our own vocation and the purpose of human life. There it will be a great discovery of the presence of God, who has called, consecrated and sent us, so that the world may be filled with his love and forgiveness.

What is still dangerous in our life is, using the same wisdom to discredit God and the good work that God enacts through others. If we fail to use the wisdom and use it against God, then it is a very dangerous precepts, which at end  will kill all the options that God gives for our conversion and salvation.  

 

Action of the day: Use the wisdom that God has given you.

 

«A curse is on you, for you build memorials to the prophets your ancestors killed»

 

Fr. Pedro-José YNARAJA i Díaz

(El Montanyà, Barcelona, Spain)

 

Today, we may mull over the meaning, acceptance and treatment given to the prophets: «I will send prophets and apostles and this people will kill and persecute some of them» (Lk 11:49). They were persons of any social or religious condition that received the divine message and were imbibed by it; driven by the Holy Spirit, they communicated it with signs and words intelligible in their own time. It was a message conveyed by means of discourses, not very laudable, generally, or by feats, almost always, difficult to accept. A characteristic of the prophecy is its discomfort. The gift is rather inconvenient for the recipient, as, deep inside, it hurts, while being quite embarrassing for the environment, that today, thanks to the Net or the satellites, can be divulged all over the world.

Prophet's contemporaries pretend to condemn him to silence, and they slander him, discredit him, and so on until he dies. It is when that moment finally arrives that it is time to build a memorial and pay homage to him, as he will not be a nuisance anymore for anyone. At present, we also have some prophets who enjoy universal reputation. Mother Therese, John XXIII, Monsignor Romero... Do we remember what they postulated and expected from us?, do we carry out what they showed us? Our generation will have to render accounts for the ozone layer we have managed to deplete, for wasting water resources, but also for forgetting that which our prophets have told us.

There still are persons pretending “the right to exclusive knowledge”, that —in the best of cases— are willing to share with their kinship only, who allow them to be well set up in their success and fame. Persons who do not let in those who try to enter the field of cognition, lest they get to know as much as themselves and move on ahead of them: «A curse is on you, teachers of the Law, for you have taken the key of knowledge. You yourselves have not entered, and you prevented others from entering» (Lk 11:52).

Now, as in Jesus' times, there are many who analyze phrases and study texts to discredit whoever may inconvenience them with their words: do we also do the same? «There is nothing more dangerous than to judge the things of God with human discourses» (St. John Crysostom).

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 14 Octobre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 11,47-54): 

«Malheureux êtes-vous, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, alors que vos pères les ont tués. Ainsi vous témoignez que vous approuvez les actes de vos pères, puisque eux, ils ont tué les prophètes, et vous, vous bâtissez leurs tombeaux. C'est pourquoi la Sagesse de Dieu elle-même a dit: Je leur enverrai des prophètes et des apôtres, ils tueront les uns et en persécuteront d'autres. Ainsi cette génération devra rendre compte du sang de tous les prophètes qui a été versé depuis la création du monde, depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie, qui a péri entre l'autel et le sanctuaire. Oui, je vous le déclare: cette génération devra en rendre compte. Malheureux êtes-vous, docteurs de la Loi, parce que vous avez enlevé la clé de la connaissance; vous-mêmes n'êtes pas entrés, et ceux qui essayaient d'entrer, vous les en avez empêchés».

Après que Jésus fut parti de là, les scribes et les pharisiens se mirent à lui en vouloir terriblement, et ils le harcelaient de questions; ils étaient à l'affût pour s'emparer d'une de ses paroles.

 

L’Application

 

Jésus est en peu dure avec les élus de la société, car ils continuent encore la même tradition de leurs pères qui ont tués les prophètes envoyés par Dieu. Je ne crois pas personnellement que Dieu nous punis pour les fautes nos pères. Pourtant, si nous ne nous convertissons pas, suivions le même chemin, un chemin contre amour et charité, comme nos pères…………, Dieu ne peut pas nous sauver.

 

Dieu nous a accordé la sagesse, une sagesse participante à la sagesse divine, qui nous aide à bien discerner et à prendre certaines décisions, concernant la volonté divine. Si nous l’employons bien dans nos discernements quotidiens, cherchant toujours la volonté divine, nous comprendrons non seulement la volonté divine, mais aussi notre propre vocation et la finalité de la vie humaine. Là, il sera une grande découverte de la présence de Dieu, qui nous a appelé, consacré et envoyé, pour que le monde soit rempli de son amour et de son pardon.

 

 

«Malheureux êtes-vous, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, alors que vos pères les ont tués»

 

Abbé Pedro-José YNARAJA i Díaz

(El Montanyà, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, on nous présente le sens, l'acceptation et le comportement envers les prophètes: «Je leur enverrai des prophètes et des apôtres, ils tueront les uns et en persécuteront d'autres» (Lc 11,49). Les prophètes sont des personnes de n'importe quelle condition sociale ou religieuse, qui ont reçu un message céleste et qui se sont imprégnés de ce message et impulsés par l'Esprit ils l'expriment par des signes ou des paroles adaptées à leur époque. C'est un message transmis par des discours, jamais très flatteurs, ou des actions qui sont presque toujours très difficiles à accepter. L'une de caractéristiques de la prophétie est qu'elle met mal à l'aise. Le don est une incommodité pour celui qui le reçoit, car cela brûle intérieurement et met ses proches mal à l'aise, malaise qui, de nos jours grâce à internet, s'étend à une population beaucoup plus étendue.

Les contemporains du prophète ont tendance à le condamner au silence, le calomnier et le discréditer jusqu'à ce qu'il meure. Une fois mort, lorsqu'il ne dérange plus, c'est alors le moment de lui édifier un grand monument pour sa tombe et d'organiser des cérémonies en son honneur. Nous ne manquons pas de prophètes de nos jours. Mère Térésa, Jean XXII, Monseigneur Romero… nous rappelons-nous de ce pourquoi ils se battaient et ce qu'ils demandaient? Est-ce que nous mettons en pratique ce qu'ils nous ont enseigné? Notre génération devra rendre des comptes sur le trou dans la couche d'ozone, sur le gaspillage d'eau et la sécheresse causée, mais aussi sur l'exclusion à laquelle nous avons réduit nos prophètes.

Il y a encore des personnes qui se réservent le "droit de savoir tout en exclusivité", qui partagent —dans le meilleur des cas— avec les leurs, uniquement avec ceux qui leur permettent de continuer à croire à leurs succès et célébrité. Des personnes qui ferment la porte à tous ceux qui tentent de rentrer dans leur milieu, au cas où leurs connaissances seraient égales ou supérieures à la leur et qu'ils les devancent: «Malheureux êtes-vous, docteurs de la Loi, parce que vous avez enlevé la clé de la connaissance; vous-mêmes n'êtes pas entrés, et ceux qui essayaient d'entrer, vous les en avez empêchés» (Lc 11,52).

De nos jours, comme à l'époque de Jésus, certains analysent les phrases et textes de ceux qui par leurs paroles dérangent dans le seul but de les discréditer: est-ce que nous agissons de la sorte? «Il n'y a rien de plus dangereux que de juger les choses de Dieu avec des discours humains» (Saint Jean Chrysostome).

 

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Publié le 13 Octobre 2020

Gospel text

(Lk 11,42-46): 

 

Jesus said, «A curse is on you, Pharisees; for the Temple you give a tenth of all, including mint and rue and the other herbs, but you neglect justice and the love of God. This ought to be practiced, without neglecting the other. A curse is on you, Pharisees, for you love the best seats in the synagogues and to be greeted in the marketplace. A curse is on you for you are like tombstones of the dead which can hardly be seen; people don't notice them and make themselves unclean by stepping on them». Then a teacher of the Law spoke up and said, «Master, when you speak like this, you insult us, too». And Jesus answered, «A curse is on you also, teachers of the Law. For you prepare unbearable burdens and load them on the people, while you yourselves don't move a finger to help them».

 

 

«This ought to be practiced, without neglecting the other»

 

 

+ Fr. Joaquim FONT i Gassol

(Igualada, Barcelona, Spain)

 

Today, we can see how the Divine Master gives us a few lessons: amongst them, He speaks of the tithe and also of the coherence educators (parents, teachers and all Christian believers) must have. In today's Mass, the teachings of St. Luke's Gospel appear in a somewhat synthesized form, but Matthew's parallel passages (23:1…) are more comprehensive and concrete. Our Lord's entire line of thought infers that at the heart and soul of our activity there must be justice, charity, mercy and faith (cf. Lk 11:42).

The Old Testament tithing and our present collaboration with the Church, according to laws and norms, follow the same principle. Notwithstanding, to apply the principle of a mandatory law to small things —as the Masters of the Law used to do— is exaggerated and wearing: «Woe to you also, teachers of the Law! For you prepare unbearable burdens and load them on the people, while you yourselves don't move a finger to help them» (Lk 11:46).

It is true that sensible people can show true instances of unselfishness. We have recent personal experiences of people who, out of their harvest, have given to the Church —for worship and the poor— the 10% (tithe); of others, who reserve their first flower (their choicest fruits), or the best fruits of their orchard; or, of others, who come to offer the same amount they have spent on their holiday vacation; and, of others, who just bring the pick of their work for the same purpose. One can guess all of them have assimilated the influence of the Holy Spirit. Love is imaginative; from small things it manages to take out joy and merits before God.

The good shepherd goes before the flock. Good parents are models to follow: example attracts. Good educators make a point of living by the virtues they teach. This is being coherent. Not only to a point, but fully: living a life close to the tabernacle, the devotion to the Mother of God, some small services at home, spreading good Christian humor... «Great souls know how to take advantage of small things» (St Josemaria).

 

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Publié le 13 Octobre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 11,42-46): 

 

«Malheureux êtes-vous, pharisiens, parce que vous payez la dîme sur toutes les plantes du jardin, comme la menthe et la rue, et vous laissez de côté la justice et l'amour de Dieu. Voilà ce qu'il fallait pratiquer, sans abandonner le reste. Malheureux êtes-vous, pharisiens, parce que vous aimez les premiers rangs dans les synagogues, et les salutations sur les places publiques. Malheureux êtes-vous, parce que vous êtes comme ces tombeaux qu'on ne voit pas et sur lesquels on marche sans le savoir». Alors un docteur de la Loi prit la parole: «Maître, en parlant ainsi, c'est nous aussi que tu insultes». Jésus reprit: «Vous aussi, les docteurs de la Loi, malheureux êtes-vous, parce que vous chargez les gens de fardeaux impossibles à porter, et vous-mêmes, vous ne touchez même pas ces fardeaux d'un seul doigt».

 

«Voilà ce qu'il fallait pratiquer, sans abandonner le reste»

 

+ Abbé Joaquim FONT i Gassol

(Igualada, Barcelona, Espagne)

 

Aujourd'hui, nous voyons comment le Divin Maître nous donne quelques leçons: entre autres, il nous parle de la dîme ainsi que de la cohérence que doivent avoir tous les éducateurs (parents, enseignants et tout apôtre chrétien). Dans l'Évangile selon Saint Luc de la messe de ce jour, l'enseignement est transmis de manière plus "synthétique", mais dans les passages parallèles de Matthieu il est beaucoup plus vaste et concret. Toute la pensée du Seigneur conclut que nos principales préoccupations doivent être la justice, la charité, la miséricorde et la fidélité (cf. Lc 11,42).

La dîme de l'Ancien testament ainsi que notre actuelle contribution à l'Église, selon les lois et coutumes, vont dans la même direction. Mais donner une valeur de loi obligatoire à des petites choses –comme le faisaient les maîtres de la loi– est exagéré et fatigant: «malheureux êtes-vous, parce que vous chargez les gens de fardeaux impossibles à porter, et vous-mêmes, vous ne touchez même pas ces fardeaux d'un seul doigt» (Lc 11,46).

Il est vrai que les personnes qui veulent devenir meilleures font preuve de marque de générosité remarquable. Récemment, nous avons eu des exemples de personnes qui donnent à l'Église et aux pauvres les 10% de leur récolte, d'autres réservent les premiers fruits, le meilleur fruit de leur potager, ou bien ils offrent un montant égal à celui qu'ils ont consacré à leurs vacances, d'autres donnent le fruit de leur travail, et tout cela aux même fins. On discerne dans tout cela l'esprit de l'Évangile mis en pratique. L'amour est ingénieux, à travers des petites choses, il obtient de la joie et du mérite devant Dieu.

Le Bon Pasteur marche devant son troupeau. Les bons pères sont des modèles: ils donnent le bon exemple à suivre par les autres. Les bons éducateurs s'efforcent de vivre en vertu des principes qu'ils enseignent. C'est cela la cohérence, pas seulement en partie mais totalement: Vie de Tabernacle, dévotion à la Sainte Vierge, petits services rendus dans notre foyer, répandre la bonne humeur chrétienne… «Les grandes âmes prennent beaucoup en compte les petites choses» (Saint Josémarie).

 

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Publié le 12 Octobre 2020

Gospel text

(Lk 11,37-41): 

 

As Jesus was speaking, a Pharisee asked him to have a meal with him. So He went and sat at table. The Pharisee then wondered why Jesus did not first wash his hands before dinner. But the Lord said to him, «So then, you Pharisees, you clean the outside of the cup and the dish, but inside yourselves you are full of greed and evil. Fools! He who made the outside, also made the inside. But according to you, by the mere giving of alms everything is made clean».

 

The Application

 

We need rules in life and without them we will transform it like a wild life without being able to discipline it. Too much of digidity makes our life difficult live and this life is to be lived ccol, with due respect to its value and a balanced approach. Even tough we nned these rules, let these rules not become our life either.

Life has to be understood as  a gift from God, so we must always consult Him, to better understand its purpose. Any gift has its own purpose, beyond the giver and receiver, purely intented by the creator. Life as a gift from God, and since God dwells in us, life itself is a sign of his presence in our lives. It is important that we keep our conscience pure while looking at the world and the people around us, and let our actions be consistent with our interiority, not with the rules established by the men of society.

 

Though apparently the response of Jesus to the one who has invited him, to be little harsh, Jesus is inviting him to prioritise, the invited one than the external elements, which are very much secondary in nature. In this invitation, he is called to discern, not acording the laws, rather, with a heart filled with love and compassion.

 

Action of the day : Be a person of heart than the law.

 

 «But according to you, by the mere giving of alms everything is made clean»

 

Fr. Pedro IGLESIAS Martínez

(Rubí, Barcelona, Spain)

 

Today, the evangelist shows us Jesus at a banquet: «A Pharisee asked him to have a meal with him» (Lk 11:37). The host must have frowned when he realized his guest could not care less about the hand washing ritual (which was not a precept of Law, but just a tradition from the old rabbis) on top of frowning upon him and his social group. The Pharisee did not hit the right day, and Jesus' behavior, as we would say today, was not “politically correct”.

The Gospels show us that the Lord was basically uninterested in what “people might say” or in what may be considered “politically correct” behavior; we see in the Gospels that Jesus didn’t care much for what people might say or what is politically correct, whether we like it or not. These are not criteria on which Christians should base their decisions. Jesus clearly condemns double morality, which clearly seeks convenience or deception: «So then, you Pharisees, you clean the outside of the cup and the dish, but inside yourselves you are full of greed and evil. Fools!» (Lk 11:39). God's word, as usual, questions us about customs and habits of our daily life, when we end up converting trivia into “values”, to disguise our sins of arrogance, selfishness and conceit, while attempting to “globalize” morals with political correction in order to avoid being out of tune or being marginalized, and this, irrespective of the price to be paid in terms of the soilure of our soul, as, after all, everybody does the same.

St. Basil used to say, «he who is prudent must be mostly afraid of living pending of others' opinion». If we are witnesses to Christ, we must know that the truth will always shine through. This is our mission amidst these men we share our live with, while trying to keep us clean after the model of man God has revealed to us in Christ. The cleanliness of spirit goes far beyond any social forms and, if we ever have any doubts, let us then remember that blessed are the clean of heart, for they shall see God. Each one must decide what he wants to see for all eternity.

 

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Publié le 12 Octobre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 11,37-41): 

 

Comme Jésus parlait, un pharisien l'invita pour le repas de midi. Jésus entra chez lui et se mit à table. Le pharisien fut étonné en voyant qu'il n'avait pas d'abord fait son ablution avant le repas. Le Seigneur lui dit: «Bien sûr, vous les pharisiens, vous purifiez l'extérieur de la coupe et du plat, mais à l'intérieur vous êtes remplis de cupidité et de méchanceté. Insensés! Celui qui a fait l'extérieur n'a-t-il pas fait aussi l'intérieur? Donnez plutôt en aumônes ce que vous avez, et alors tout sera pur pour vous».

 

L’Application

 

Nous avons besoin des règles dans la vie et sans ces règles nous la transformerons comme une vie sauvage sans d’être disciplinée. Pourtant, que ces règles de deviennent non plus notre vie. La vie est un don de Dieu, donc, il faut toujours Le consulter, pour mieux comprendra sa finalité. Puisque Dieu demeure en nous, la vie elle-même est un signe de sa présence dans notre vie, gardons notre conscience pure et que nos actes soient cohérente à notre intériorité, non pas aux règles établies par les hommes de la société.

«Donnez plutôt en aumônes ce que vous avez, et alors tout sera pur pour vous»

 

 

Abbé Pedro IGLESIAS Martínez

(Rubí, Barcelona, Espagne)

 

 

Aujourd'hui, l'évangéliste situe Jésus dans un banquet: «un pharisien l'invita pour le repas de midi» (Lc 11,37). Quelle bonne idée! Quelle tête dû faire l'amphitryon quand son invité négligea la norme rituelle de l'ablution (qui n'était pas un précepte légal, mais provenait de la tradition des anciens rabbins) et, par-dessus le marché, les censura fermement, lui et son groupe social. Le pharisien ne fut pas inspiré ce jour-là, et le comportement de Jésus ne fut pas, comme on dit aujourd'hui, “politiquement correct”.

Les évangiles nous montrent quel peu de cas le Seigneur fait du “qu'en dira-t-on?” et du “politiquement correct”; que cela nous plaise ou non, il doit en aller de même pour qui s'estime chrétien. Jésus condamne clairement le comportement typique de la double morale, l'hypocrisie qui cherche la conciliation ou la tromperie: «Vous les pharisiens, vous purifiez l'extérieur de la coupe et du plat, mais à l'intérieur vous êtes remplis de cupidité et de méchanceté» (Lc 11,39). Comme toujours, la Parole de Dieu questionne les us et coutumes de notre vie quotidienne, par lesquels nous finissons par convertir en “valeurs” des chimères qui dissimulent les péchés d'orgueil et d'égoïsme, afin de “globaliser” la morale dans le politiquement correct pour ne pas détoner, ne pas rester en marge, sans qu'importe le prix à payer, ni la noirceur de notre âme, puisque, au bout du compte, tout le monde le fait.

Saint Basile disait que «l'homme prudent ne doit rien fuir davantage que de vivre selon l'opinion des autres». Si nous sommes des témoins du Christ, nous devons savoir que la vérité est et sera toujours la vérité, même s'il pleut des salades. C'est là notre mission parmi les hommes dont nous partageons l'existence, tout en nous efforçant de nous maintenir purs selon le modèle d'humanité que Dieu nous a révélé dans le Christ. La pureté d'esprit passe par-dessus les formes sociales et, si nous en doutons parfois, rappelons-nous que ceux qui ont le cœur pur verront Dieu. À chacun de choisir ce qu'il doit voir pour toute l'éternité.

 

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Publié le 11 Octobre 2020

Gospel text

(Lk 11,29-32): 

 

As the crowd increased, Jesus began to speak in this way, «People of the present time are evil people. They ask for a sign, but no sign will be given to them except the sign of Jonah. As Jonah became a sign for the people of Nineveh, so will the Son of Man be a sign for this generation. The Queen of the South will rise up on Judgment Day with the people of these times and accuse them, for she came from the ends of the earth to hear the wisdom of Solomon; and here there is greater than Solomon. The people of Nineveh will rise up on Judgment Day with the people of these times and accuse them, for Jonah's preaching made them turn from their sins, and here there is greater than Jonah».

 

The Application

 

God gives us the signs and these signs are always before us. If we don't open our eyes and learn to look at events and people with an eye of faith, it is difficult to recognize the divine presence in our daily lives.

 

 

Certainly, external events can help us to understand all that we experience within ourselves, deep within our being. For that, it is necessary to recognize the inner conflicts  and the agitations of our own interiority and to know how to answer them in all serenity and sincerity.

 

 

Today, Jesus invites us to take our life seriously and if we need to convert, we must quickly be reconciled with God. Since we have a God, full of love and mercy, let us place ourselves before this God, and He will welcome us in His joy.

 

Action of the day : Be open to new realities of life and see how God continues to accompany you.

 «People of the present time are evil people. They ask for a sign»

 

Fr. Raimondo M. SORGIA Mannai OP

(San Domenico di Fiesole, Florencia, Italy)

 

Today, Christ's sweet —but stern— voice admonishes those who believe they certainly deserve a “ticket” for Paradise, just because they may say: «Jesus, how wonderful you are!». Christ has paid the price of our salvation without excluding anyone, but, all the same, some minimum conditions must be kept. And, amongst them, not pretending to have Christ doing all the work while we do nothing at all. That would not only be sheer foolishness, but wicked arrogance. This is why, the Lord has no doubt using the word “evil”: «People of the present time are evil people. They ask for a sign but no sign will be given to them except the sign of Jonah» (Lk 11:29). He calls them “evil” because they want to see first his spectacular miracles in order for them to grant their eventual and condescending adhesion.

Not even in front of his own Nazareth countrymen did He agree, because —demanding as they were!— they expected Jesus to sign up his mission as Prophet and Messiah by means of wonderful prodigies. They would like to savor as comfortably seated watchers in a theater. But this is not possible: the Lord offers the salvation, but only to those who submit to him through an obedience born from the faith, that waits and says nothing. This total faith (that God himself has planted in our inside as a seed of grace) is what He wants from us.

A testimony against those believers keeping a caricature of their faith will be the queen of the South, for she came from the ends of the earth to hear the wisdom of Solomon, and it turned out that «here there is greater than Solomon» (Lk 11:31). There is a proverb that goes «there's none so deaf as those who will not hear». Christ, condemned to death, will rise in three days: He will offer salvation to whoever recognizes him, while all others —when He comes back as a Judge— can wait for nothing but their sentence because of their stubborn disbelief. Let us accept him with advanced faith and love. We shall recognize him and He will recognize us as belonging to him. Don Alberione, servant of God said: «God wastes no light: He lights the lamps as needed, but always on time».

 

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Publié le 11 Octobre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 11,29-32): 

 

Comme la foule s'amassait, Jésus se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise: elle demande un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que celui de Jonas. Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue de l'extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas».

 

L’Application

 

Dieu nous donne les signes et ces signes sont toujours devant nous. Si nous n’ouvrons pas nos yeux et n’apprenons pas à regarder les évènements et les peuples avec un regard de foi, il est difficile  de reconnaitre la présence divine dans notre vie quotidienne.

 

Certes, les événements extérieurs peuvent nous aider à comprendre tout ce que nous vivons en nous-même, au plus profond de notre êtres. Pour cela, il faut reconnaitre les confits et les agissements de notre propre intériorité et savoir les répondre en toute sérénité et sincérité.

 

Aujourd’hui, Jésus nous invite à prendre notre vie sérieusement et si nous avons besoin de nous convertir, il faut vite nous réconcilier avec Dieu. Puisque nous avons un Dieu, plein d’amour et de miséricorde, remettons-nous devant ce Dieu, et Il nous accueillir dans sa joie.

 

«Cette génération est une génération mauvaise: elle demande un signe»

 

 

Abbé Raimondo M. SORGIA Mannai OP

(San Domenico di Fiesole, Florencia, Italie)

 

Aujourd'hui, la voix douce –mais sévère– du Christ met en garde ceux qui sont convaincus d'avoir déjà leur “ticket” pour le Paradis, parce qu'ils disent: «Jésus, comme tu es beau!». Le Christ a payé le prix de notre salut sans exclure qui que ce soit, mais il faut remplir certaines conditions élémentaires. Entre autres, celle de ne pas prétendre que le Christ fasse tout, nous rien. Ce serait non seulement une sottise, mais un mauvais orgueil. C'est pourquoi le Seigneur emploie aujourd'hui le mot “mauvais”: «Cette génération est une génération mauvaise: elle demande un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que celui de Jonas» (Lc 11,29). Il l'appelle “mauvaise” parce qu'elle subordonne son éventuelle et condescendante adhésion à la condition de voir des miracles spectaculaires.

Jésus n'accepta jamais d'agir ainsi, même devant ses compatriotes de Nazareth, qui exigeaient qu'Il garantisse sa mission de prophète et de Messie par de prodigieux miracles, à savourer assis dans un fauteuil de cinéma. Mais c'est impossible: le Seigneur offre son salut à ceux-là seuls qui se soumettent à Lui par une obéissance qui naît de la foi, qui espère et se tait. Dieu requiert cette foi antécédente (qu'Il a mise en nous comme semence de grâce).

Contre cette caricature de foi, la reine de Saba se lèvera, elle qui vint des confins de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, alors que «il y a ici bien plus que Salomon» (Lc 11,31). Un proverbe dit: «Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre». Le Christ, condamné à mort, ressuscitera trois jours plus tard: à qui Le reconnaît, Il propose le salut; aux autres –quand Il reviendra comme Juge– il ne restera plus qu'à entendre la condamnation pour leur incrédulité obstinée. Prenons les devants: acceptons-Le avec foi et amour. Nous Le reconnaîtrons et Il nous reconnaîtra comme siens. Le serviteur de Dieu Don Albérione disait: «Dieu ne gaspille pas l'électricité: il éclaire les lampes nécessaires, toujours au bon moment».

 

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Publié le 11 Octobre 2020

La parabole de la fête du noce et de l'invitation ouverte nous donne une merveilleuse présentation de la générosité de Dieu et nous invite à identifier et à répondre positivement à un tel don gracieux de Dieu.  Notre digne participation à cette fête nous aidera certainement à transformer toute sorte de lamentation en joie. Puisqu'il s'agit d'une invitation ouverte, pour participer à cette fête de mariage, nous devons identifier l'invitation, comprendre l'importance que le Maître nous a donnée, la grandeur de la fête, et nous efforcer en priorité d'y répondre positivement.

Il est important que nous connaissions le contexte de cette parabole qui parle du Royaume de Dieu et s'adresse aux élites de la société, une communauté qui peut le comprendre et l'interpréter correctement pour le peuple.  Bien que cette parabole ne soit pas compliquée, le rejet de l'invitation par les élus et le rejet par le maître de celui qui a accepté l'invitation, nous invitent à regarder le contexte de la parabole, à le comprendre et à l'appliquer dans notre vie quotidienne.

Dans le contexte actuel, quelle est exactement la fête à laquelle le Seigneur nous invite à participer ? C'est peut-être la fête du fils prodigue, à laquelle le fils aîné refuse de participer. Il est tout à fait possible que ce soit la fête de la pièce perdue ou de la brebis perdue, que nous ne trouvions aucune raison de lui donner de l'importance. Ou bien c'est la fête du maître, qui est devenu roi et souhaite régler les comptes.  Qui sait, est-ce nous qui avons reçu les talents ? Puisqu'il s'agit d'un mariage, faisons-nous partie de cette fête de mariage ? Le maître souhaite-t-il faire une alliance avec nous ?  J'espère que ces questions restent ouvertes à votre propre interprétation.

Il est assez intéressant de noter que le maître est catégorique : la fête doit se poursuivre et ne peut être arrêtée. Il doit absolument s'assurer que la salle de mariage est complète. Tout comme l'ouvrier de l’onzième l'heure, ou même l'envoi de son fils unique aux locataires, le maître ne se décourage jamais et donne le maximum de possibilités et d'occasions aux ouvriers de répondre, qui se montrent rarement dignes du maître.

Le maître n'est pas satisfait de la présence des invités, Il souhaite établir un contact personnel. En parabole, le maître met un point d'honneur à rencontrer les gens personnellement, afin que dans son royaume il n'y ait pas d'étrangers. Tous sont invités, et très peu sont choisis. Le Maître nous fait comprendre à la fin, qui est le Maître de ce Royaume. Aucune grâce n'est méritée, elle est plutôt donnée avec générosité. Ce n'est pas un fruit de 'intelligence humaine, mais plutôt une main donnée gratuitement aux indignes, qui sont rendus dignes par leur amour et leur persévérance.

Alors comment se fait-il que cet unique invité soit devenu indigne d'être ici ? C'est son saint silence sur la question du Maître, qui nous révèle que l'ouvrier a refusé toutes les possibilités et les occasions qui lui étaient offertes de participer dignement à la fête du mariage. Ce n'est le mariage de personne que vous êtes ici. C'est à votre propre mariage que vous êtes invité. Si vous venez à votre propre fête de mariage sans vêtements de marié, alors que tous les autres invités sont habillés dignement et vous ont honoré, alors.............................., votre silence n'est pas acceptable, non seulement pour le maître, mais aussi pour les invités.  Cette parabole confirme que le Seigneur n'est pas là pour nous juger. Nous héritons du jugement, par notre propre arrogance et désobéissance, en pleine connaissance de toutes les conséquences. Sinon, d'où vient ce silence qui nous donne la possibilité d'être là, alors que l'action est exigée ? 

Etre membre du Royaume de Dieu n'est pas seulement la grâce de Dieu, mais aussi notre engagement positif, comme un impératif, pour que cela se réalise. Dieu ne peut pas nous sauver, contre notre propre volonté, dit saint Thomas d'Aquin. Aujourd'hui encore, Dieu nous invite à participer à sa fête. La célébration de l'Eucharistie est l'une de ces occasions. Sommes-nous dignes d'être ici ?

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 11 Octobre 2020

The parable of the wedding feast and the open invitation gives us a wonderful presentation of God's generosity and invites us to identify and respond positively to such a gracious gift from God.  Our worthy participation in this feast will certainly help us to transform any kind of lament into joy. Since it is an open invitation, to participate in this wedding feast, we must identify the invitation, understand the importance that the Master has given us, the greatness of the feast, and make it a priority to respond positively to it.

It is important that we know the context of this parable that speaks of the Kingdom of God and is addressed to the elites of society, a community that can understand it and interpret it correctly for the common people.  Although this parable is not complicated, the rejection of the invitation by the chosen ones and the rejection by the master of the one who accepted the invitation, invite us to look at the background of the parable, to understand it and apply it in our daily life.

In today’s contexte, what exactly is the feast in which the Lord invites us to participate? Perhaps it is the feast of the prodigal son, in which the eldest son refuses to participate. It is quite possible that it is the feast of the lost coin or the lost sheep, that we find no reason to give it importance. Or it may be the feast of the master, who has become king and wishes to settle the accounts.  Who knows, is it we who have received the talents? Since this is a wedding, are we part of this wedding party? Does the master wish to make an alliance with us?  I hope that these questions remain open to your own interpretation.

It is quite interesting to note that the master is adamant that the party must continue and cannot be stopped. He must absolutely make sure that the wedding hall is complete. Just like the worker of the lost hour, or even sending his only son to the tenants, the master never gets discouraged and gives the maximum possibilities and opportunities to the workers to respond, who rarely show themselves worthy of the master.

The Master is not satisfied with the presence of the guests. He wishes to establish a personal contact. In parable, the Master makes it a point of honor to meet people personally, so that in His Kingdom there are no strangers. All are invited, and very few are chosen. The Master makes us understand at the end, again and again, who the Master is. No grace is deserved, rather it is given with generosity. It is not a hand made of human intelligence, but rather a hand given freely to the unworthy, who are made worthy by their love and perseverance.

So how is it that this one guest has become unworthy to be here? It is his holy silence on the Master's question, which reveals to us that the worker refused all the possibilities and opportunities offered to him to participate with dignity in the wedding feast. It is not the marriage of anyone that you are here. It is to your own wedding that  you are invited. If you come to your own wedding party without wedding clothes, while all the other guests are dressed in a dignified way and have honored you, then.............................., your silence is not acceptable, not only to the master, but also to the guests.  This parable confirms that the Lord is not there to judge us. We inherit judgment, through our own arrogance and disobedience, in full knowledge of all the consequences. If not, where does this silence come from that gives us the opportunity to be there, while the action is demanded? 

To be a member of the Kingdom of God is not only God's grace, but also our positive commitment, as an imperative, to make it happen. God cannot save us, against our own will, says St. Thomas Aquinas. Even today, God invites us to participate in his feast. The celebration of the Eucharist is one such occasion. Are we worthy to be here?

 

 

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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