Publié le 22 Juin 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 7,6.12-14):

 «Ce qui est sacré, ne le donnez pas aux chiens; vos perles, ne les jetez pas aux cochons, pour éviter qu'ils les piétinent puis se retournent pour vous déchirer. Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi, voilà ce que dit toute l'Écriture: la Loi et les Prophètes. Entrez par la porte étroite. Elle est grande, la porte, il est large, le chemin qui conduit à la perdition; et ils sont nombreux, ceux qui s'y engagent. Mais elle est étroite, la porte, il est resserré, le chemin qui conduit à la vie; et ils sont peu nombreux, ceux qui le trouvent».

 

«Ce qui est sacré, ne le donnez pas aux chiens»

 

Deacre Abbé Evaldo PINA FILHO
(Brasilia, Brsil)

Aujourd'hui, le Seigneur nous donne trois conseils. Le premier, «Ce qui est sacré, ne le donnez pas aux chiens; vos perles, ne les jetez pas aux cochons» (Mt 7,6), un contraste où d'une part les "biens" sont associés aux "perles" et à "ce qui est sacré", et d'autre part les "chiens et les cochons" à ce qui est impur. Saint Jean Chrysostome nous enseigne que "nos ennemis sont pareils que nous dans leur nature mais non pas dans leur foi". Même si les richesses terrestres sont accordées d'une même manière aux dignes comme aux indignes, il n'est pas de même pour les "grâces spirituelles", privilège de ceux qui sont fidèles à Dieu. La distribution vraie des biens spirituels implique un zèle pour les choses sacrées.

Le deuxième c'est ce qu'on appelle la "règle d'or" (cf. Mt 7,12) qui résumait tout ce que la Loi et les prophètes avaient annoncé, telles les branches d'un même arbre: l'amour du prochain présuppose l'amour de Dieu et provient de Lui.

Faire au prochain ce que nous aimerions qu'on fasse pour nous, implique une transparence dans ce qu'on fait aux autres, dans la reconnaissance de sa ressemblance à Dieu et de sa dignité. Pourquoi recherchons-nous le Bien pour nous-mêmes? Parce que nous reconnaissons que c'est le seul moyen de nous identifier et nous unir au Créateur. Etant donné que le Bien est le seul moyen de vivre sa vie dans sa plénitude, l'absence de ce bien est inconcevable dans notre relation avec notre prochain. Il n'y a pas de place pour le Bien là ou prédominent le mensonge et le mal.

Le dernier, la "porte étroite"… le pape Benoît XVI nous demande: «Que signifie cette "porte étroite"? Pourquoi un grand nombre ne réussit-il pas à y entrer? S'agit-il d'un passage réservé uniquement à quelques élus?» la réponse est non!, le message du Christ nous dit que «tous peuvent entrer dans la vie, mais pour tous, la porte est "étroite"… Le passage vers la vie éternelle est ouvert à tous, mais il est "étroit" car il est exigeant, il demande engagement, abnégation, et mortification de son égoïsme».

Prions le Seigneur qui a obtenu le salut de l'univers par sa mort et sa résurrection, afin que nous soyons tous réunis au Banquet de la vie éternelle.

 

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Publié le 21 Juin 2020

Gospel text

(Mt 7,1-5): 

 

Jesus said to his disciples, «Do not judge and you will not be judged. In the same way you judge others, you will be judged, and the measure you use for others will be used for you. Why do you look at the speck in your brother's eye and not see the plank in your own eye? How can you say to your brother: ‘Come, let me take the speck from your eye’, as long as that plank is in your own? Hypocrite, take first the plank out of your own eye, then you will see clear enough to take the speck out of your brother's eye».

 

The Application

 

How to live a life without judging? Jesus seems to propose to us that a life without judging others is possible, particularly a critical judgement. To find an answer, I would personally invite you to look this gospel message little deeper than reducing it naively as ‘not to judge.’ I find here as an invitation to have a deeper self-knowledge and a sincere engagement to know the other person. This knowing will help us to understand where we stand and to look every human person with an eye filled with love and compassion. This love and compassion is possible, only if we remain connected to us and to our own weakness as  part of our life and accept them. It is from here that we learn to look us with mercy and compassion, and by consequence, we avoid all critical judgement. In case there is a need, to which we are forced to do, then our mutual correction will be filled with charity.

 

Action of the day: Be compassionate and charitable.

«In the same way you judge others, you will be judged, and the measure you use for others will be used for you»

 

Fr. Jordi POU i Sabater
(Sant Jordi Desvalls, Girona, Spain)

Today, the Gospel has reminded me of the Marshalling's words in Der Rosenkavalier, by Hugo von Hofmansthal: «The big difference lies upon the “how”». In many aspects of our life —particularly our spiritual life— the end result will change, depending upon “how” we do something.

Jesus said: «Do not judge and you will not be judged» (Mt 7:1). But Jesus had also said that we are to correct our sinful brother, and to do that we have got to previously make some kind of judgment. In his writings, St. Paul does judge the Corinthian community and St. Peter condemns Ananias and his wife Sapphira for falsehood. Because of that, St. John Crisostom explains: «Jesus is not saying we cannot prevent a sinner from sinning; we have to correct him, indeed, though not as the enemy seeking revenge but, rather, as a doctor applying the cure». It seems, therefore, our judgment should be mostly made with an aim to mend, not to take revenge.

But what St. Augustine says is even more interesting: «The Lord prevents us from judging quickly and unfairly (...). We should first ponder whether we have not made a similar sin; let us remember we are fragile, and let us always [judge] with the intention of serving God and not ourselves». If, when we see our brothers' sins we remember our own, it will not happen to us, as the Gospel says, that with a plank in our eyes we try to take the speck out of our brother's eye (cf. Mt 7:3).

If we are well prepared, we shall see the good and bad things in our fellow men, and almost unconsciously we shall form a judgment. But to look at others' faults from that point of view will help us as to the way “how” we judge: it will help us not to judge for the sake of judging, or just to say something or, perhaps, to cover our own deficiencies or, simply, because everybody does it. And, above all, let us always remember Jesus' words: «In the same way you judge others, you will be judged» (Mt 7:2).

 

 

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Publié le 21 Juin 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 7,1-5): 

«Ne jugez pas, pour ne pas être jugés; le jugement que vous portez contre les autres sera porté aussi contre vous; la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous. Qu'as-tu à regarder la paille dans l'oeil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton oeil, tu ne la remarques pas? Comment vas-tu dire à ton frère: ‘Laisse moi retirer la paille de ton œil’, alors qu'il y a une poutre dans ton oeil à toi? Esprit faux! Enlève d'abord la poutre de ton oeil, alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l'oeil de ton frère».


 

L’Application


 

Ne redussions pas l’évangile du jour naïvement comme, ‘non pas juger’. Il nous invite à se connaître, connaître notre propre intériorité, comme Dieu nous a créé. Si je n’arrive pas à me connaître, comment puis-je connaître les autres, encore plus le Seigneur qui nous aime ? Le Seigneur nous invite aussi à connaître les autres. Dans cette connaissance, une véritable connaissance de l’homme, que l’homme apprendra à non pas juger les autres, car nos jugements, sont très souvent est un miroir de notre propre intériorité. Si ça nous arrive à corriger un autre (porter un jugement), nous le ferrons dans la charité.

«Le jugement que vous portez contre les autres sera porté aussi contre vous; la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous»

 

Abbé Jordi POU i Sabater
(Sant Jordi Desvalls, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile me rappelle les paroles de la Maréchale dans le roman le Chevalier à la Rose, de Hugo von Hofmansthal: «C'est la manière qui fait la grande différence». La façon dont nous agissons changera le résultat dans de nombreux aspects de notre vie, surtout dans le contexte spirituel.

Jésus nous dit: «Ne jugez pas, pour ne pas être jugés» (Mt 7,1). Mais Jésus nous dit aussi de corriger celui qui est dans le péché, et pour cela il faut que nous ayons déjà fait un quelconque “jugement”. Même Saint Paul juge dans ses écrits la communauté de Corinthe et Saint Pierre condamne Ananias et son épouse pour leurs mensonges. C'est pour cela que Saint Jean de Chrysostome justifie cela en disant: «Jésus ne dit pas que nous ne devons pas éviter qu'un pécheur s'arrête de pécher, nous devons certainement le corriger, mais pas comme un ennemi qui cherche la vengeance, plutôt comme le médecin qui donne un remède au malade». Notre jugement doit donc se faire surtout dans un but de correction et non pas de vengeance.

Mais ce que dit Saint Augustin est encore plus intéressant: «Le Seigneur nous avertit de ne pas juger rapidement et injustement (…). Réfléchissons d'abord si nous n'avons pas commis un péché semblable, rappelons-nous aussi que nous sommes fragiles, et jugeons toujours avec l'intention de servir Dieu et non pas nous-mêmes». Si lorsque nous voyons les péchés de nos frères nous voyons les nôtres, il ne nous arrivera pas comme il est dit dans l'Évangile de vouloir “retirer la paille de l'oeil de notre frère alors qu'il y a une poutre dans le nôtre” (cf Mt 7,3).

Si nous avons une bonne formation, nous verrons, presque de manière inconsciente, les bonnes et les mauvaises choses chez les autres: et nous rendrons un jugement. Mais le fait de voir les fautes chez les autres avec un point de vue comme mentionné ci-dessus nous aidera dans notre “manière” de juger: cela nous aidera à ne pas juger juste pour juger ou juste pour faire un commentaire ou pour cacher nos défaillances ou simplement parce que tout le monde le fait. Et pour terminer, ayons surtout à l'esprit les paroles de Jésus: «La mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous» (Mt 7,2).

 

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Publié le 21 Juin 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 7,1-5): 

«Ne jugez pas, pour ne pas être jugés; le jugement que vous portez contre les autres sera porté aussi contre vous; la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous. Qu'as-tu à regarder la paille dans l'oeil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton oeil, tu ne la remarques pas? Comment vas-tu dire à ton frère: ‘Laisse moi retirer la paille de ton œil’, alors qu'il y a une poutre dans ton oeil à toi? Esprit faux! Enlève d'abord la poutre de ton oeil, alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l'oeil de ton frère».


 

L’Application


 

Ne redussions pas l’évangile du jour naïvement comme, ‘non pas juger’. Il nous invite à se connaître, connaître notre propre intériorité, comme Dieu nous a créé. Si je n’arrive pas à me connaître, comment puis-je connaître les autres, encore plus le Seigneur qui nous aime ? Le Seigneur nous invite aussi à connaître les autres. Dans cette connaissance, une véritable connaissance de l’homme, que l’homme apprendra à non pas juger les autres, car nos jugements, sont très souvent est un miroir de notre propre intériorité. Si ça nous arrive à corriger un autre (porter un jugement), nous le ferrons dans la charité.

«Le jugement que vous portez contre les autres sera porté aussi contre vous; la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous»

Abbé Jordi POU i Sabater
(Sant Jordi Desvalls, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile me rappelle les paroles de la Maréchale dans le roman le Chevalier à la Rose, de Hugo von Hofmansthal: «C'est la manière qui fait la grande différence». La façon dont nous agissons changera le résultat dans de nombreux aspects de notre vie, surtout dans le contexte spirituel.

Jésus nous dit: «Ne jugez pas, pour ne pas être jugés» (Mt 7,1). Mais Jésus nous dit aussi de corriger celui qui est dans le péché, et pour cela il faut que nous ayons déjà fait un quelconque “jugement”. Même Saint Paul juge dans ses écrits la communauté de Corinthe et Saint Pierre condamne Ananias et son épouse pour leurs mensonges. C'est pour cela que Saint Jean de Chrysostome justifie cela en disant: «Jésus ne dit pas que nous ne devons pas éviter qu'un pécheur s'arrête de pécher, nous devons certainement le corriger, mais pas comme un ennemi qui cherche la vengeance, plutôt comme le médecin qui donne un remède au malade». Notre jugement doit donc se faire surtout dans un but de correction et non pas de vengeance.

Mais ce que dit Saint Augustin est encore plus intéressant: «Le Seigneur nous avertit de ne pas juger rapidement et injustement (…). Réfléchissons d'abord si nous n'avons pas commis un péché semblable, rappelons-nous aussi que nous sommes fragiles, et jugeons toujours avec l'intention de servir Dieu et non pas nous-mêmes». Si lorsque nous voyons les péchés de nos frères nous voyons les nôtres, il ne nous arrivera pas comme il est dit dans l'Évangile de vouloir “retirer la paille de l'oeil de notre frère alors qu'il y a une poutre dans le nôtre” (cf Mt 7,3).

Si nous avons une bonne formation, nous verrons, presque de manière inconsciente, les bonnes et les mauvaises choses chez les autres: et nous rendrons un jugement. Mais le fait de voir les fautes chez les autres avec un point de vue comme mentionné ci-dessus nous aidera dans notre “manière” de juger: cela nous aidera à ne pas juger juste pour juger ou juste pour faire un commentaire ou pour cacher nos défaillances ou simplement parce que tout le monde le fait. Et pour terminer, ayons surtout à l'esprit les paroles de Jésus: «La mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous» (Mt 7,2).

 

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Publié le 21 Juin 2020

Nous écoutons un enseignement divin, immédiatement après l’élection des Apôtres, un mandat missionnaire. Ne craignez pas, même pas de la mort, soyez ouvert, car Jésus nous dit qu’il est avec nous. Dans cet engagement missionnaire, Il nous protégera, nous guidera et révélera la vérité et cette vérité nous sauvera. Certains d’entre nous pouvons nous exprimer la même lamentation du prophète Jérémie, pourtant gardons sa foi, une foi inébranlable qui fait transformer ses lamentations comme une louage.

 

« Chantez le Seigneur, louez le Seigneur : il a délivré le malheureux de la main des méchants. » Un homme de foi, ne peut pas vivre dans la peur. Aujourd’hui nous fêtons la fête du père. Il est notre Père, mettons toute notre confiance en Dieu, il est notre message, il est Celui contient toute notre vie et nous en sommes témoins. Jésus même nous l’affirme, « quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte »

 

Le premier devoir chrétien est ce qu’Il accueille le Christ chaque jour dans ses frères et sœurs, qu’il transforme toute rencontre humaine comme une rencontre divine, et qu’il apprenne à vive sa vie dans la joie, quelle que soit les situations. Nous sommes envoyés vers ce monde, un monde que Dieu aime. Par l’Incarnation Dieu nous a dit qu’Il sera avec nous jusqu’à la fin du monde, et nous croyons qu’Il est encore avec nous, ici présent parmi nous. C’est dans la diversité et dans la différence que Dieu nous montre son unité de la Trinité, non pas dans l’uniformité. On est différent, différent dans la pensée et dans l’être. Cette diversité est bien voulue par Dieu.

 

Comme les Apôtres, nous sommes choisis, consacrés et envoyés par Dieu. En accomplissant cette tache missionnaire, n’oublions jamais ce que Dieu a dit au prophète Samuel, lorsqu’il était envoyé à maison de Jéssé pour consacrer David « Dieu ne regarde pas comme les hommes, les hommes regardent l’apparence, mais le Seigneur regarde le cœur. » Le prophète Samuel avec sa patience a reconnu que ce petit garçon « était roux, il avait de beaux yeux, il était beau. » Il faut voir le monde avec les yeux de Dieu. Et, nous verrons ses merveilles.

 

Mes amis, Dieu est avec nous, il prend soin de nous et soyons heureux et annonçons la Bonne Nouvelle courageusement. Nous devons travailler avec Lui et par Lui, non pas contre les hommes qui font le mal, et notre combat est contre le mal, contre tout ce qui nous sépare de l’amour divin. Je vous souhaite une bonne mission. En ce jour de la fête du père, prions pour les pères du monde. Que le Seigneur les bénisse et qu’Il les accompagne, Amen.

 

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Publié le 21 Juin 2020

We listen to a divine teaching, immediately after the election of the Apostles, a missionary mandate. Do not fear, not even of death, be open, for Jesus tells us that He is with us. In this missionary commitment, He will protect us, guide us and reveal the truth and this truth will save us. Some of us may express the same lament of the prophet Jeremiah, yet let us keep his faith, an unshakeable faith that makes his lament turn into praise.

 

"Sing to the Lord, praise the Lord: he has delivered the poor from the hand of the wicked. "A man of faith cannot live in fear. Today we celebrate the father's day. He is our Father, let us put all our trust in God, He is our message, He is the One who contains our whole life and we are witnesses of it. Jesus himself tells us, "As for you, even the hairs on your head are all numbered. Do not be afraid.

 

The first Christian duty is that he should welcome Christ every day in his brothers and sisters, that he should transform every human encounter into a divine encounter, and that he should learn to live his life joyfully in every situation. We are sent to this world, a world that God loves. Through the Incarnation God has told us that He will be with us until the end of the world, and we believe that He is still with us, present here among us. It is in diversity and difference that God shows us his unity of the Trinity, not in uniformity. We are different, different in thought and in being. This diversity is willed by God.

 

Like the Apostles, we are chosen, consecrated and sent by God. In fulfilling this missionary task, let us never forget what God said to the prophet Samuel, when he was sent to the house of Jessé to consecrate David: "God does not look as men do, men look at the appearance, but the Lord looks at the heart. "The Prophet Samuel with his patience recognized that this little boy "had beautiful eyes, he was handsom. "You must see the world with the eyes of God. And we will see its wonders.

 

My friends, God is with us, He takes care of us and let us be happy and announce the Good News courageously. We must work with Him and through Him, not against men who do evil, and our fight is against evil, against everything that separates us from divine love. I wish you a good mission. On this Father's Day, let us pray for the fathers of the world. May the Lord bless them and accompany them, Amen.

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Publié le 19 Juin 2020

Gospel text

(Lk 2,41-51): 

Every year the parents of Jesus went to Jerusalem for the Feast of the Passover, as was customary. And when Jesus was twelve years old, He went up with them according to the custom for this feast. After the festival was over, they returned, but the boy Jesus remained in Jerusalem and his parents did not know it. They thought He was in the company and after walking the whole day they looked for him among their relatives and friends.

As they did not find him, they went back to Jerusalem searching for him, and on the third day they found him in the Temple, sitting among the teachers, listening to them and asking questions. And all the people were amazed at his understanding and his answers. His parents were very surprised when they saw him and his mother said to him, «Son, why have you done this to us? Your father and I were very worried while searching for you». Then He said to them, «Why were you looking for me? Do you not know that I must be in my Father's house?». But they did not understand this answer. Jesus went down with them, returning to Nazareth, and he continued to be subject to them. As for his mother, she kept all these things in her heart.

«As for his mother, she kept all these things in her heart»

Fr, Jordi PASCUAL i Bancells
(Salt, Girona, Spain)

Today, we celebrate the memory of the Immaculate Heart of Mary. A spotless Heart, full of God, totally willing to listen to him and obey him. In Bible's language, the heart refers to a person's deepest essence, where all thoughts, words and deeds emanate from. What does emanate from the Virgin Mary's heart? Faith, obedience, tenderness, availability, spirit of service, fortitude, humility, simplicity, gratitude, and a countless rosary of virtues.

Why? We find the answer in Jesus' words: «For where your treasure is, there your heart will be also» (Mt 6:21). Mary's treasure is her Son, and in him she has set her heart; Mary's thoughts, words and deeds have their beginning and their end in the contemplation and satisfaction of the Lord.

Today's Gospel offers us a good sample. After narrating the scene of Jesus lost and found in the temple, it tells us: «As for his mother, she kept all these things in her heart» (Lk 2:51). St. Gregory of Nyssa comments: «God allows to be seen by those who have a pure heart». What does Mary keep in her heart? From the Incarnation to Jesus' Ascension to Heaven, through the bitter hours of the Calvary, there are so very many meditated and profound remembrances: the joy of Angel Gabriel's visit announcing Mary God's designs for her, the first kiss and the first embrace to the newly born child, the first steps of her Son on earth, contemplating him growing in wisdom and grace, her “involvement” in the wedding of Cana, Jesus' teachings during his preaching, the saviour pains of the Cross, her hopes in the triumph of Resurrection...

Let us beg God to give us the joy of loving him more perfectly every day, with all our heart, as the good sons of the Virgin Mary that we are.

 

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Publié le 19 Juin 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 2,41-51): 

Chaque année, les parents de Jésus allaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils firent le pèlerinage suivant la coutume. Comme ils s'en retournaient à la fin de la semaine, le jeune Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents s'en aperçoivent. Pensant qu'il était avec leurs compagnons de route, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils revinrent à Jérusalem en continuant à le chercher.

C'est au bout de trois jours qu'ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi: il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l'entendaient s'extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent stupéfaits, et sa mère lui dit: «Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela? Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi!». Il leur dit: «Comment se fait-il que vous m'ayez cherché? Ne le saviez-vous pas? C'est chez mon Père que je dois être». Mais ils ne comprirent pas ce qu'il leur disait. Il descendit avec eux pour rentrer à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son coeur tous ces événements.

«Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements»

Abbé Jordi PASCUAL i Bancells
(Salt, Girona, Espagne)

Aujourd'hui nous fêtons la mémoire du Cœur Immaculé de Marie. Un cœur sans tache, rempli de Dieu, totalement voué à l'obéissance et à l'écoute de Dieu. Le cœur, dans le langage de la Bible, signifie ce qu'il y a de plus profond dans la personne, l'endroit d'où jaillissent toutes les pensées, toutes les paroles et toutes les actions. Qu'est-ce qui jaillit du Cœur de Marie? Foi, obéissance, tendresse, disponibilité, servitude, force, humilité, simplicité, reconnaissance, et toute une panoplie inépuisable de vertus.

Pourquoi? La réponse nous la trouvons dans les paroles de Jésus «là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur» (Mt 6,21). Le trésor de Marie est son Fils, et elle lui a donné tout son Cœur. Les pensées, les paroles et les actions de Marie ont comme source et comme but de contempler et plaire à Dieu.

L'Évangile de ce jour nous donne un bon exemple de ceci. Après nous avoir raconté la scène de l'enfant Jésus perdu et retrouvé dans le Temple, il nous dit «Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements» (Lc 2,51). Saint Grégoire de Nicée nous dit: «Dieu se laisse contempler par les cœurs purs». Qu'est-ce que Marie garde dans son Cœur? Depuis l'Incarnation et jusqu'à l'Ascension de Jésus, en passant par les heures amères de la Passion, Elle a gardé dans son Cœur d'innombrables souvenirs médités et approfondis: la joie de la visite de l'ange Gabriel lorsqu'il lui annonça son rôle dans les desseins de Dieu, le premier baiser et la première fois qu'elle a serré Jésus nouveau-né dans ses bras, les premiers pas de son Fils sur Terre, constater sa croissance physique et spirituelle, leur “complicité” lors des noces de Cana, les enseignements de Jésus lors de ses sermons, la douleur salvatrice de la Croix, l'espérance dans le triomphe de la résurrection…

Demandons au Seigneur de nous donner la grâce de l'aimer chaque jour plus pleinement, avec tout notre cœur, en bons fils de Marie.

 

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Publié le 18 Juin 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 11,25-30): 

 

En ce temps-là, Jésus prit la parole: «Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange: ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l'as voulu ainsi dans ta bonté. Tout m'a été confié par mon Père; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler.

»Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger».


 

«Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos»

 

Abbé Antoni DEULOFEU i González
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, quand nous nous sentirons fatigués par le train-train de tous les jours —car nous avons tous des épreuves lourdes et parfois difficiles à supporter— réfléchissons aux paroles de Jésus: «Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos» (Mt 11,28). Reposons-nous en Lui, Il est le seul capable de nous donner le repos quand nous sommes confrontés à toutes nos préoccupations pour que nous puissions ainsi trouver la paix et tout l'amour que le monde ne nous donne pas toujours.

Le repos authentiquement humain a besoin d'une bonne dose de "contemplation". Si nous levons nos yeux au ciel et prions en y mettant notre cœur et si nous restons humbles, c'est sûr que nous trouverons et que nous verrons Dieu, car Il est là («Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange»: Mt 11,25). Mais il ne se trouve pas seulement là, cherchons-le également dans le "joug doux" de toutes les petites choses de tous les jours: dans le sourire innocent d'un petit enfant, dans le regard reconnaissant de ce malade à qui nous rendons visite, dans les yeux du pauvre qui nous demande de l'aide, notre générosité…

Reposons tout notre être, et mettons pleinement notre confiance en Dieu qui est notre seul salut et le salut du monde. Comme le recommandait Jean Paul II, avant de se reposer il faut "porter sur (le travail bien accompli) un regard plein d'une joyeuse satisfaction: c'est un regard «contemplatif», qui ne vise plus de nouvelles réalisations, mais plutôt la jouissance de la beauté de ce qui a été accompli" sous le regard de Dieu. Et ensuite il faut lui adresser une action de grâces: tout vient du Très Haut, et sans Lui nous ne pourrions rien faire.

Précisément, un des plus grands dangers de nos jours, c'est que «notre époque est en mouvement continu, ce qui débouche souvent sur l'activisme, en risquant facilement de "faire pour faire". Nous devons résister à cette tentation en cherchant plutôt à être qu'à faire» (Jean Paul II). Car, en réalité comme nous le dit Jésus, une seule chose est nécessaire (cf. Lc 10,42): «Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos» (Mt 11,29).

 

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Publié le 18 Juin 2020

Gospel text

(Mt 11,25-30): 

At that time, Jesus said, «Father, Lord of heaven and earth, I praise you, because you have hidden these things from the wise and learned and revealed them to simple people. Yes, Father, this is what pleased you. Everything has been entrusted to me by my Father. No one knows the Son except the Father, and no one knows the Father except the Son and those to whom the Son chooses to reveal him.

»Come to me, all you who work hard and who carry heavy burdens and I will refresh you. Take my yoke upon you and learn from me for I am gentle and humble of heart; and you will find rest. For my yoke is good and my burden is light».

«Come to me, all you who work hard and who carry heavy burdens and I will refresh you»

Fr. Antoni DEULOFEU i González
(Barcelona, Spain)

Today when, at the end of the day, we feel weary and exhausted —for, at times, we all have heavy burdens difficult to bear— we may recall these words of Jesus, «Come to me, all you who work hard and who carry heavy burdens and I will refresh you» (Mt 11:28). Let us find all our rest in Him, who is the only one that can make our burden light and take our worries away, so that we can find all the peace and all the love the world denies us.

Human relief needs, to be authentic, a dose of “contemplation”. If we turn our eyes to heaven and pray with all our heart, if we are humble, we can be sure we shall find and see God, because He is there («Father, Lord of heaven, I praise you»: Mt 11:25). But He is not only there, we can also find him in the “easy yoke” of our everyday's small things: let us find him in that child's smile, full of innocence; in the grateful stare, from that ailing person we have visited; in that poor man's eyes beseeching our help, our compassion...

Let us rest in our loving Savior, and let us fully trust in Him, who is our sole salvation and the salvation of humanity. As John Paul II recommended, to properly rest, we must cast «a gaze full of joyous delight [for the very good work]: . This is a “contemplative” gaze which does not look to new accomplishments but enjoys the beauty of what has already been achieved» in God's presence. Furthermore, we must also thank Him for everything comes from the Almighty and, without Him, nothing could be done.

One of the current great dangers is, precisely, that «Ours is a time of continual movement which often leads to restlessness, with the risk of “doing for the sake of doing”. We must resist this temptation by trying “to be” before trying “to do”» (John Paul II). Because, actually, as Jesus tells us, only one thing is needed (cf. Lk 10:42): «Take my yoke upon you (…) and you will find rest for your souls» (Mt 11:29).

 

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