Publié le 14 Janvier 2020

Texte de l'Évangile

(Mc 1,29-39): 

 

En quittant la synagogue, Jésus, accompagné de Jacques et de Jean, alla chez Simon et André. Or, la belle-mère de Simon était au lit avec de la fièvre. Sans plus attendre, on parle à Jésus de la malade. Jésus s'approcha d'elle, la prit par la main, et il la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait.

Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous les malades, et ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit toutes sortes de malades, il chassa beaucoup d'esprits mauvais et il les empêchait de parler, parce qu'ils savaient, eux, qui il était.

Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ses compagnons se mirent à sa recherche. Quand ils l'ont trouvé, ils lui disent: «Tout le monde te cherche». Mais Jésus leur répond: «Partons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame la Bonne Nouvelle; car c'est pour cela que je suis sorti». Il parcourut donc toute la Galilée, proclamant la Bonne Nouvelle dans leurs synagogues, et chassant les esprits mauvais.

 

L’Application

 

Dieu nous appelle personnellement, et malheureusement nous ne l’entendons pas. Il vient vers nous et particulièrement chez nous. Il voudrait transformer notre maison et notre cœur comme sa demeure. Par sa demeure Il nous guérira, nous purifiera et nous amènera vers le Père.  

Aujourd’hui Il nous invite à Le regarder et à imiter son humanité, pleine de compassion et de miséricorde. La fatigue du jour commence à disparaitre dans sa prière, et le matin, Il recommence à nouveau, un nouveau chemin, vers les autres, vers le peuple de Dieu, vers les brebis perdues. Il nous cherche.

Si nous voulons nous associer au Seigneur, il faut savoir d’être vivant dans la nuit, sans perdre l’espérance. Il y a les moments sombres et tristes qui nous enferment dans la nuit. C’est alors nous sommes invités à être avec son Père, dans la prière. Dans la prière, il faut l’écouter. Comme ce petit garçon, Samuel, prions en disant, « Seigneur parle ton serviteur (ta servante) écoute.

«Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait»

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous voyons clairement comment Jésus divisait ses journées. D'un côté, il se consacrait à la prière, et, de l'autre, à sa mission de prédication par la parole et par les actes. La contemplation et l'action. Prière et travail. Etre avec Dieu et être avec les hommes.

En effet, nous voyons Jésus qui se donne corps et âme à sa tâche de Messie et de Sauveur: il guérit les malades, comme la belle-mère de Pierre et beaucoup d'autres, il console ceux qui sont tristes, il expulse des démons, il prêche. Tout le monde lui amène ses malades et ses possédés. Ils veulent tous l'écouter: "Tout le monde te cherche" (Mc 1,37) lui disent les disciples. Il avait certainement une activité souvent très fatigante, qui ne devait presque pas le laisser souffler.

Mais Jésus s'accordait aussi un temps de solitude pour se consacrer à la prière: «Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait» (Mc 1,35). Dans d'autres passages de l'Evangile, nous voyons Jésus se consacrer à la prière à d'autres heures, y compris très tard dans la nuit. Il savait partager son temps avec sagesse, afin que sa journée ait un équilibre raisonnable entre le travail et la prière.

Nous disons souvent: Je n'ai pas le temps! Nous sommes occupés avec les tâches ménagères, le travail et les innombrables tâches qui remplissent notre agenda. Fréquemment, nous croyons être dispensés de la prière quotidienne. Nous faisons un tas de choses importantes, c'est vrai, mais nous courons le risque d'oublier la plus nécessaire: la prière. Nous devons créer un équilibre pour pouvoir faire les unes sans négliger les autres.

Saint François nous présente les choses ainsi: «Il faut travailler fidèlement et avec dévouement, sans éteindre l'esprit de la sainte prière et de la dévotion que les autres choses temporelles doivent servir».

Nous devrions peut-être nous organiser un peu plus. Nous discipliner, en “domestiquant” le temps. Ce qui est important doit trouver sa place. Mais ce qui est nécessaire encore plus.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 14 Janvier 2020

Gospel text

(Mk 1,21-28): 

 

Jesus and his disciples went into the town of Capernaum and began to teach in the synagogue during the sabbath assemblies. The people were astonished at the way he taught, for he spoke as one having authority and not like the teachers of the Law. It happened that a man with an evil spirit was in their synagogue and he shouted, «What do you want with us, Jesus of Nazareth? Have you come to destroy us? I know who you are: You are the Holy One of God». Then Jesus faced him and said with authority, «Be silent and come out of this man!». The evil spirit shook the man violently and, with a loud shriek, came out of him.

All the people were astonished and they wondered, «What is this? With what authority he preaches! He even orders evil spirits and they obey Him!». And Jesus' fame spread throughout all the country of Galilee.

 

The Application

 

Once we know the truth and be animated with charity, our words become divine and because it’s divine, it will carry internally an authority divine. Jesus spoke with authority and His deeds were the witness. We are called to see in this event, how God acts and what should be our approach in our spiritual life. Do we act and speak with divine authority?

Divine knowledge is not enough, it should go with charity and love. Many of us may know things better than others, but if we are not motivated by love and compassion, then our life will be ruined. Whenever Jesus did a miracle, he was moved with compassion and love. Are we motivated with compassion and love?

Anna’s faithfulness gave a prophet to her and to the society. God always responds to the cry of an innocent. To cry and persevere, we need faith. Do we have faith in the goodness of God?

Action of the Day: Pay unceasingly

«The people were astonished at the way he taught, for he spoke as one having authority and not like the teachers of the Law»

+ Fr. Antoni ORIOL i Tataret
(Vic, Barcelona, Spain)

Today, first Tuesday in Ordinary Time, Saint Mark presents Jesus while teaching in the synagogue and, immediately, he comments: «The people were astonished at the way he taught, for he spoke as one having authority and not like the teachers of the Law» (Mk 1:21). This is quite an extraordinary initial notice. On one hand, what His listeners admire is certainly not the doctrine but the Master; it is not what is said, but Who says it. And, on the other hand, it is not the preacher as much but, rather, specifically who He is: Jesus taught «as one having authority», that is, with legitimate and unimpeachable power. Later on, this particularity is reconfirmed with a straight comparison: «He did not do it like the teachers of the Law».

A little later, though, the scene of the man with an evil spirit integrates the doctrinal lesson with an admirable motivation: «What is this? With what authority he preaches a new Law!» (Mk 1:27). Notwithstanding, we may as well note the qualifying adjective does not refer so much to the contents as it does to the uniqueness: the doctrine is “new”. Here we find another reason of contrast: Jesus communicates something unheard of (never ever this word could be better applied).

We still add a third remark. His authority comes also from the fact Jesus «even orders evil spirits and they obey Him!». We are facing here such a deep contrast as in the other two previous ones. To the Master's authority and to the newness of His doctrine we must add His power against evil spirits.

Brothers! Our faith tell us this Liturgy of the Word makes us contemporaries of what we have just heard and comment on. Let us ask ourselves with humble gratefulness: Do I fully realize no man has ever said, as Jesus did, the Word of God the Father? Do I feel rich with a message that holds no comparison either? Do I realize what liberating force Jesus and His teachings have in human life and, more specifically, in my life? Touched by the Holy Spirit, let us tell our Redeemer: Jesus-life, Jesus-doctrine, Jesus-victory, please, as the great Raymond Llully liked to say, may we live in a constant “wonder” of You!

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 13 Janvier 2020

Texte de l'Évangile

(Mc 1,21-28): 

 

Jésus, accompagné de ses disciples, arrive à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit mauvais, qui se mit à crier: «Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais fort bien qui tu es: le Saint, le Saint de Dieu». Jésus l'interpella vivement: «Silence! Sors de cet homme». L'esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui en poussant un grand cri.

Saisis de frayeur, tous s'interrogeaient: «Qu'est-ce que cela veut dire? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité! Il commande même aux esprits mauvais, et ils lui obéissent». Dès lors, sa renommée se répandit dans toute la région de la Galilée.

 

L’Application

 

Dieu parla et tout exista et cette Parole a une puissance. C’est pourquoi Jésus parle avec une autorité divine qui est cohérente avec tout ce qu’Il fait. Ses actes parlent et le monde est devenu son témoin. Sommes-nous les véritable témoins et admirateurs du Seigneur ?

La connaissance de la vérité ne peut pas nous sauver, car les ennemies du Seigneur connaissent la vérité. Cette connaissance avec une charité profonde est capable de faire les miracles et le monde peut être sauvé. Nos actes, sont-ils animés par la charité ?

La fidélité est toujours récompensée. Anne, la mère du prophète Samuel restait fidèle et Dieu l’avait bénie. Cette bénédiction est ouverte à nous aussi. Sommes-nous fidèles à l’enseignement du Seigneur ?

«On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes»

 

+ Abbé Antoni ORIOL i Tataret
(Vic, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, premier mardi du temps ordinaire, saint Marc nous présente Jésus en train d'enseigner dans la synagogue et, aussitôt après, il commente: «On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes» (Mc 1,21). Cette observation initiale est impressionnante. En effet, la raison de l'admiration des auditeurs, d'une part, n'est pas la doctrine mais le maître, non ce qu'on enseigne mais Celui qui l'enseigne et, d'autre part, non pas le prédicateur en général, mais ce prédicateur en particulier, dont il est dit qu'Il enseigne «avec autorité», c'est-à-dire avec un pouvoir légitime et incontestable. Cette particularité est ensuite confirmée par une opposition tranchée: «non pas comme les scribes».

Mais, dans un second temps, la scène de la guérison de l'homme possédé par un esprit mauvais ajoute à l'admiration pour la personne la référence à sa doctrine: «Qu'est-ce que cela veut dire? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité!» (Mc 1,27). Nous remarquons cependant que le qualificatif ne vise pas tant le contenu que la singularité: la doctrine est «nouvelle». Voici un autre contraste: Jésus communique quelque chose d'inouï (et, certes, on ne pouvait mieux dire).

Troisième remarque. L'autorité vient aussi du fait que Jésus «commande même aux esprits mauvais, et [qu']ils lui obéissent». Voilà un contraste aussi fort que les précédents. À l'autorité du maître et à la nouveauté de sa doctrine, il faut ajouter maintenant sa puissance contre les esprits du mal.

Mes frères! Par la foi nous savons que cette liturgie de la parole nous rend témoins de ce que nous venons d'entendre et que nous sommes en train de commenter. Demandons-nous avec une humble reconnaissance: Ai-je conscience de ce que jamais homme n'a parlé comme Jésus, Parole de Dieu le Père? Est-ce que je me sens riche d'un message incomparable? Est-ce que je me rends compte de la force libératrice que Jésus et son enseignement ont sur la vie humaine et, plus concrètement, sur ma vie? Mus par l'Esprit Saint, disons à notre Rédempteur: Jésus-vie, Jésus-doctrine, Jésus-victoire, fais que, comme le grand Raymond Llull aimait à le dire, nous vivions dans un continuel émerveillement de toi!

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 12 Janvier 2020

Texte de l'Évangile

(Mc 1,14-20): 

Après l'arrestation de Jean Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu; il disait: «Les temps sont accomplis: le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle». Passant au bord du lac de Galilée, il vit Simon et son frère André en train de jeter leurs filets: c'étaient des pêcheurs. Jésus leur dit: «Venez derrière moi. Je ferai de vous des pêcheurs d'hommes». Aussitôt, laissant là leurs filets, ils le suivirent. Un peu plus loin, Jésus vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient aussi dans leur barque et préparaient leurs filets. Jésus les appela aussitôt. Alors, laissant dans la barque leur père avec ses ouvriers, ils partirent derrière lui.

 

 

 

«Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle»

Abbé Joan COSTA i Bou
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile nous invite à la conversion. «Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle» (Mc 1,15). Se convertir, à quoi?; Ce serait mieux de dire, à qui? À Christ! Ainsi il le dit: «Celui qui aime par-dessus moi son père ou sa mère, n'est pas digne de moi» (Mt 10,37).

Se convertir signifie recevoir, reconnaissants, le don de la foi et le rendre opérant par la charité. Se convertir veut dire reconnaître le Christ comme l'unique seigneur et roi de nos coeurs, desquels il peut disposer à sa guise. Se convertir implique découvrir le Christ à travers tous les évènements de l'histoire humaine, y compris de notre histoire personnelle, sachant qu'Il est l'origine, le centre et la fin de toute l'histoire, et que pour Lui tout à été sauvé et en Lui achève sa plénitude. Se convertir suppose vivre d'espérance, car Lui a vaincu le péché, le mal et la mort, et l'Eucharistie en est la garanti.

Se convertir veut dire aimer Notre Seigneur par dessus toute chose en cette terre, avec tout notre coeur, avec toute notre âme et toutes nos forces. Se convertir suppose lui offrir notre raison et notre volonté, de telle façon que notre comportement incarne la devise épiscopal du Saint Père, Jean Paul II, Totus tuus, c'est-à-dire, Tout à toi, mon Dieu; et tout est: temps, qualités, biens, rêves, projets, santé, famille, travaille, repos, tout. Se convertir requière, donc, aimer la volonté de Dieu en Christ au dessus de tout et jouir, reconnaissants, de tous les évènements que Dieu permet, incluant contradictions, humiliations, maladies, et les découvrir comme des trésors qui nous permettent de manifester plus pleinement notre amour pour Dieu: Si Tu le veux de cette façon, moi aussi je le veux !

Se convertir requière, ainsi comme ce fut le cas des apôtres Simon, André, Jacques et Jean, laisser «là leurs filets» et aller avec Lui (cf. Mc 1,18), une fois sa voix fut entendue. Se convertir est faire en sorte que Dieu soit tout en nous.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 12 Janvier 2020

Nous célébrons avec l’Eglise universelle, le baptême du Seigneur. En regardant le baptême du Seigneur, et tout ce qui se passait ce jour-là, nous comprendrons, non seulement notre propre baptême, mais également les devoirs chrétiens et nous acceptons la mission confiée par le Seigneur. Nous le savons bien que Jésus n’avait pas besoin de baptême, le baptême de conversion dont Jean de baptiste a proposé. Pourtant Il a choisi de le faire, pour qu’en Lui, toute humanité puisse devenir l’homme parfait, à l’image de Dieu. L’eau qui était utilisée pour le rite de la purification est purifiée par le baptême du Seigneur. Désormais lorsqu’on reçoit le baptême, nous recevrons non seulement l’eau, mais aussi l’Esprit qui nous affirme que nous sommes les enfants de Dieu par la sanctification et la consécration.

Jésus a voulu donné au monde le premier moyen de la sanctification.  Le baptême n’est pas seulement pour la conversion, mais pour recevoir la grâce de Dieu. Dieu a voulu nous rendre digne, en nous élevant des enfants des hommes pour devenir les enfants de Dieu. En vérité nous sommes toujours enfants de Dieu. En baptême nous reconnaissons nous-même que nous sommes ses enfants et le Père de Jésus est notre Père. Par cet acte Dieu fusionne l’homme à sa divinité. Humainement, Jean n’était pas capable de tout comprendre. Pour cela le Seigneur lui dira, ‘laisse le comme ça maintenant’, car le monde le comprendra plus tard.

Dans le baptême du Seigneur, Jean a bien compris que le baptême ne sera plus un acte humain, ce sera un acte divin. Il a vu et il a entendu. Il est témoin de cette intervention divine. Cette intervention divine nous aide à comprendre notre propre identité, comme les enfants de Dieu. Nous sommes les biens aimés du Père. C’est pourquoi Jésus nos a demandé d’être parfait, comme son Père. Le baptême nous accorde cette grâce de la perfection, qui nous amènera vers la sainteté divine.

Le baptême du Seigneur était un nouveau commencement. Son heure est arrivée pour que l’homme Le découvre par ses actes et par ses œuvres. Jusqu’au baptême du Seigneur nous avons eu la manifestation divine, une manifestation directe par une intervention divine. Aujourd’hui Jésus est appelé dans son humanité à avoir une expérience mystique qui sera là-nôtre. Une nouvelle espérance pour l’humanité, une nouvelle création, un nouvel Adam à l’image de Dieu, s’est rendue visible au monde.

En célébrant le baptême du Seigneur, nous nous rappelons notre baptême, notre identité divine qui est révélée dans le baptême du Seigneur et nous assumons notre devoir chrétien. Soyons la lumière du monde et le sel de la terre. Nous le ferons par un acte d’amour et de charité, inspiré par l’Esprit Saint. La consécration que nous avons reçue, nous amènera vers l’accomplissement de la volonté Divine. Amen.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 11 Janvier 2020

Today we celebrate with the Universal Church, the Baptism of the Lord. Looking at the baptism of the Lord, and all that happened on that day, we will understand not only the meaning of our own baptism, but also the Christian duties. We know very well that Jesus was not in need of baptism, the baptism of conversion that John the Baptist proposed. Yet He chose to do so, so that in Him all humanity might become the perfect man, in the image of God. The water that was used for the rite of purification is purified by the baptism of the Lord. From now on, when we receive baptism, we will receive not only the water, but also the Spirit who affirms us that we are God's children through sanctification and consecration.

Jesus wanted to give the world the first means of sanctification.  Baptism is not only for conversion, but to receive God's grace. God wanted to make us worthy, raising us from children of men to become children of God. By this act God merges man with his divinity. Humanly, John was not able to understand everything. Therefore the Lord will say to him, 'Leave it like that now', because the world will understand the signification of baptism later.

In the baptism of the Lord John understood that baptism will no longer be a human act, it will be a divine act. He saw and heard. He was a witness of this divine intervention. This divine intervention helps us to understand our own identity as children of God. We are the beloved ones  of the Father. That is why Jesus asked us to be perfect, like His Father. Baptism grants us this grace of perfection, which will lead us to divine holiness.

The baptism of the Lord was a new beginning. His hour has come for man to discover Him by his deeds and works. Until the Baptism of the Lord we had the divine manifestation, the manifestations by divine intervention, which where direct. Today Jesus is called in his humanity to have a mystical experience that will be there for us. A new hope for humanity, a new creation, a new Adam in the image of God, has become visible to the world.

In celebrating the Baptism of the Lord, we remember our baptism, our divine identity which is revealed in the Baptism of the Lord, and we assume our Christian duty. Let us be the light of the world and the salt of the earth. We will do this through an act of love and charity, inspired by the Holy Spirit. The consecration that we have received will lead us towards the fulfilment of the Divine will. Amen.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 10 Janvier 2020

Gospel text

(Jn 3,22-30): 

After this, Jesus went into the territory of Judea with his disciples. He stayed there with them and baptized. John was also baptizing in Aenon near Salim where water was plentiful; people came to him and were baptized. This happened before John was put in prison.

Now John's disciples had been questioned by a Jew about spiritual cleansing, so they came to him and said, «Rabbi, the one who was with you across the Jordan, and about whom you spoke favorably, is now baptizing and all are going to him». John answered, «No one can take on anything except what has been given him from heaven. You yourselves are my witnesses that I said: ‘I am not the Christ but I have been sent before him’. Only the bridegroom has the bride; but the friend of the bridegroom stands by and listens, and rejoices to hear the bridegroom’s voice. My joy is now full. It is necessary that he increase but that I decrease».

Daily Quote from the early church fathers:

Christ is the husband of the church his bride,

by Ambrose of Milan, 339-397 A.D.

 

"This means he alone is the husband of the church (John 3:29), he is the expectation of the nations, and the prophets removed their sandals while offering to him a union of nuptial grace. He is the bridegroom; I am the friend of the bridegroom. I rejoice because he is coming, because I hear the nuptial chant, because now we do not hear the harsh penalties for sinners, the harsh torments of the law, but the forgiveness of offenses, the cry of joy, the sound of cheerfulness, the rejoicing of the nuptial feast." (excerpt from ON THE PATRIARCHS 4.22)

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 10 Janvier 2020

Texte de l'Évangile

(Jn 3,22-30): 

Après cela, Jésus se rendit en Judée, accompagné de ses disciples; il y séjourna avec eux, et il baptisait. Jean, de son côté, baptisait à Aïnone, près de Salim, où l'eau était abondante. On venait là pour se faire baptiser. En effet, Jean n'avait pas encore été mis en prison.

Or, les disciples de Jean s'étaient mis à discuter avec un Juif à propos des bains de purification. Ils allèrent donc trouver Jean et lui dirent: «Rabbi, celui qui était avec toi de l'autre côté du Jourdain, celui à qui tu as rendu témoignage, le voilà qui baptise, et tous vont à lui!». Jean répondit: «Un homme ne peut rien s'attribuer, sauf ce qu'il a reçu du Ciel. Vous-mêmes pouvez témoigner que j'ai dit: Je ne suis pas le Messie, je suis celui qui a été envoyé devant lui. L'époux, c'est celui à qui l'épouse appartient; quant à l'ami de l'époux, il se tient là, il entend la voix de l'époux, et il en est tout joyeux. C'est ma joie, et j'en suis comblé. Lui, il faut qu'il grandisse; et moi, que je diminue».

«Lui, il faut qu'il grandisse; et moi, que je diminue»

Abbé Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous sommes surpris de voir Jésus et Jean Baptiste, en train de baptiser "en parallèle". On peut dire en parallèle mais cela est uniquement en apparence, car Jean Baptiste nous renvoie à Jésus, qui est le Messie, le nouveau Moïse, le prophète tant attendu, celui qui vient pour nous donner Dieu. «Que nous a-t-il apporté Jésus? La réponse est simple: Dieu. Il nous a apporté Dieu» (Benoît XVI).

Par conséquent, et immédiatement, Jean éclaircit le sens du baptême: en vérité, il s'agit d'une purification, mais «elle se distingue de toutes les ablutions religieuses traditionnelles» de l'époque -et en tant que telle, comme le dit le pape Benoît- «doit être la consommation concrète d'un changement qui déterminera d'une nouvelle manière et pour toujours notre vie». Ainsi, le baptême chrétien implique un changement tellement radical qu'il est comme une nouvelle "naissance" au point de nous changer en "hommes nouveaux".

C'est une purification, certainement, qui a pour but de nous dépouiller de l'homme ancien, de nous faire mourir dans notre for intérieur -par la grâce- afin de renaître à une nouvelle vie: à la vie divine, et cette vie divine c'est quelque chose que «un homme ne peut rien s'attribuer, sauf ce qu'il a reçu du Ciel» (Jn 3,28). Le Concile II d'Orange nous enseigne que «aimer Dieu est entièrement un don de Dieu. Lui qui nous a aimés sans être aimé nous a donné de l'aimer. Nous qui lui déplaisions, nous avons été aimés afin qu'il y ait en nous de quoi lui plaire».

Voici donc notre tâche pour atteindre la sainteté: approfondir l'humilité pour ainsi faire la place à l'action de Dieu et la laisser faire. L'important n'est pas ce que je fais mais ce qu'Il fait en moi: «Lui, il faut qu'il grandisse ; et moi, que je diminue» (Jn 3,30). Et notre joie grandira au fur et à mesure que notre "moi" disparaisse et que la présence de l'Époux dans nos coeurs et dans nos actes augmente.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 9 Janvier 2020

Gospel text

(Lk 5,12-16): 

One day in another town, a man came to Jesus covered with leprosy. On seeing him he bowed down to the ground, and said, «Lord, if you want to, you can make me clean». Stretching out his hand, Jesus touched the man and said, «Yes, I want it. Be clean». In an instant the leprosy left him. Then Jesus instructed him, «Tell this to no one. But go and show yourself to the priest. Make an offering for your healing, as Moses prescribed; that should be a proof to the people». But the news about Jesus spread all the more, and large crowds came to him to listen and be healed of their sickness. As for Jesus, he would often withdraw to solitary places and pray.

The Application

 

What shall we learn from this person covered with leprosy? I find in him two things important for us. The first is the self-knowledge and the second is his faith in Jesus. The truth and the faith go hand in hand. Knowing self without faith, may not do charity to our spiritual life. A high spirituality without knowing ourselves, may do harm to us.

This man has done something wonderful. He breaks all human laws in faith, to move towards Jesus crying, without knowing that it was Jesus who was moving towards him. God knows us and takes the first step towards us. Any divine encounter de facto will transform the humanity. This encounter with Jesus made him to realise the divine mercy and love. “Yes, I want it, be clean.” God is always present for a believer and the Word of God is powerful.

It is important to note the instruction that Jesus has given to him. Go back home and we a witness of divine mercy and compassion. We are called to be merciful and compassionate to our near and dear ones, and from them to the whole world. He is asked to go to the same world, which rejected and abandoned him. It is in this ‘return way’, peace and reconciliation that God wishes to encounter us. It is here that God desires that we become witnesses of divine love.

Action of the day: Cry-out in faith.

 

Daily Quote from the early church fathers:

Jesus' healing demonstrates the power of the kingdom of heaven,

by Ambrose of Milan, 339-397 A.D.

"The authority of power in the Lord is here compared with the steadfastness of faith manifest in the leper (Luke 5:12-13). He fell on his face because it is a mark of humility and modesty that each feel shame for the sins of his life, but shyness did not restrict his confession. He showed the wound, he begged for the remedy, and the very confession is full of piety and faith. 'If you will,' it says, 'you can make me clean'” He conceded the power to the Lord's will. But he doubted concerning the Lord's will, not as if unbelieving in piety, but as if aware of his own impurity, he did not presume. The Lord replies to him with a certain holiness. 'I will: be clean. And immediately the leprosy departed from him.' For there is nothing between God's command and his work, because the work is in the command. Thus he spoke, and they came into being (Psalm 33:9). You see that it cannot be doubted that the will of God is power. If, therefore, his will is power, those who affirm that the Trinity is of One will affirm that it is of one power. Thus the leprosy departed immediately. In order that you may understand the effect of healing, he added truth to the work." (excerpt from EXPOSITION OF THE GOSPEL OF LUKE 5.2–3)

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 9 Janvier 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 5,12-16): 

 

Jésus était dans une ville quand survint un homme couvert de lèpre; celui-ci, en voyant Jésus, tomba la face contre terre et lui demanda: «Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier». Jésus étendit la main, le toucha et lui dit: «Je le veux, sois purifié». A l'instant même, sa lèpre le quitta. Alors Jésus lui ordonna de ne le dire à personne: «Va plutôt te montrer au prêtre et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit; ta guérison sera pour les gens un témoignage». On parlait de lui de plus en plus. De grandes foules accouraient pour l'entendre et se faire guérir de leurs maladies. Mais lui se retirait dans les endroits déserts, et il priait.

 

L’Application

 

« Je le veux, sois purifié », nous affirme l’amour divin. Dieu veut nous libérer, nous sauver et nous purifier. Il ne faut jamais perdre cette espérance en Dieu qui nous aime. Il vient vers nous, le plus près possible. Si nous ne nous ouvrons pas vers Lui, Il ne peut y entrer. Il est généreux de nous affirmer, même mille fois qu’Il nous aime, et qu’Il nous accepte, tels que nous sommes.

De notre part, en reconnaissant toujours cette présence miséricordieuse, nous devons reconnaitre notre faiblesse et notre rigidité. Comme ce lèpre, en reconnaissant nos péchés, nous devons crier vers Lui, avec confiance et certitude. Le monde peut nous ignorer, nous isoler, ou nous abandonner. Dans sa bonté et dans sa générosité, Dieu sera toujours avec nous. La prière nous aidera à Le reconnaitre.

Une fois purifié, comme cet homme, nous devons nous aussi rendre gloire à Dieu, et devenir témoins véritables de l’amour et de la miséricorde divine. Dieu nous envoi vers ce monde, comme ses messagers, pour que soyons la lumière et le sel de la terre.

«On parlait de lui de plus en plus»

 

Abbé Santi COLLELL i Aguirre
(La Garriga, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, pèse sur nous la grande responsabilité de faire en sorte que sa réputation continue de s'étendre, surtout à ceux qui ne le connaissent pas ou qui, pour des raisons ou des circonstances diverses, se sont éloignés de Lui.

Mais cette contagion serait impossible si, auparavant, chacun d'entre nous n'avait été capable de reconnaître sa propre "lèpre" et de s'approcher du Christ conscient de ce que Lui seul peut nous libérer efficacement de tous nos égoïsmes, de nos jalousies, de notre orgueil et de nos rancœurs…

Que la réputation du Christ atteigne tous les recoins de notre société dépend, en grande mesure, de ces "rencontres personnelles" que nous avons eu avec Lui. Plus nous nous imprègnerons de son Évangile, de son amour, de sa capacité d'écoute, d'accueil, de pardon, d'acceptation de l'autre (même très différent), plus nous pourrons le faire connaître autour de nous.

Le lépreux de l'Évangile qu'on lit aujourd'hui à la Messe a fait un double exercice d'humilité. Il a reconnu son mal et a accepté Jésus comme son Sauveur. Le Christ est celui qui nous offre la chance d'opérer dans notre vie un changement radical et profond. Face à tout de ce qui nous empêche d'aimer et qui s'est encrouté dans notre cœur et dans notre vie, le Christ, par son témoignage de vie et de Vie Nouvelle, nous propose une autre solution pleinement réelle et faisable. La solution de l'amour, de la tendresse, de la miséricorde. Jésus ne fuit pas devant celui qui est différent de Lui (le lépreux), Il ne s'en débarrasse pas, Il ne passe pas la facture à l'Administration, aux Institutions ou aux "ONGS". Le Christ accepte le défi de la rencontre et Il procure au malade ce dont il a besoin: guérison et purification.

Nous devons être capables d'offrir à ceux qui entrent dans nos vies ce que nous avons reçu du Seigneur. Mais il nous sera d'abord nécessaire de Le rencontrer et de renouveler notre engagement de vivre l'Évangile dans les détails de la vie quotidienne.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0