Publié le 14 Février 2020

Texte de l'Évangile

(Mc 8,1-10): 

 

En ces jours-là, comme il y avait de nouveau une grande foule de gens, et qu'ils n'avaient pas de quoi manger, Jésus appelle à lui ses disciples et leur dit: «J'ai pitié de cette foule, car depuis trois jours déjà ils sont avec moi, et n'ont rien à manger. Si je les renvoie chez eux à jeun, ils vont défaillir en route; or, quelques-uns d'entre eux sont venus de loin». Ses disciples lui répondirent: «Où donc pourra-t-on trouver du pain pour qu'ils en mangent à leur faim, dans ce désert?». Il leur demanda: «Combien de pains avez-vous?». Ils lui dirent: «Sept».

Alors il ordonna à la foule de s'asseoir par terre. Puis, prenant les sept pains et rendant grâce, il les rompit, et il les donnait à ses disciples pour que ceux-ci les distribuent; et ils les distribuèrent à la foule. On avait aussi quelques petits poissons. Il les bénit et les fit distribuer aussi. Ils mangèrent à leur faim, et, des morceaux qui restaient, on ramassa sept corbeilles. Or, ils étaient environ quatre mille. Puis Jésus les renvoya. Aussitôt, montant dans la barque avec ses disciples, il alla dans la région de Dalmanoutha.

 

L’Application

 

Jésus plein de compassion vient à nous nourrir. La multiplication du pain est une réponse de nos prières. Dieu nous nourrit avec espérance et de joie. Il a fallu que l’homme le comprenne à travers la multiplication du pain.

Dieu prend soin de nous, non seulement les choses spirituelle, mais aussi les choses matérielles.  Il souhaite que l’homme de sa part, lui aussi s’engage positivement à cet appel divin. Dieu le sait que nous ne pouvons pas tout faire, pourtant avec notre participation, Il est capable de les multiplier.

Aujourd’hui Il s’adresse à nous, «Combien de pains avez-vous ? » Certes, avec ce petit morceau de pain, nous ne pouvons pas nourrir une multitude.  Pourtant nous pouvons partager avec nos frères et sœurs le temps, notre capacité d’écoute, notre patience et présence, etc. Un petit geste, une petite parole de consolation, etc., est capable de transformer la vie des autres. Partageons nos petits pains et laissons le Seigneur les multiplier.

 «N'ont rien à manger»

 

Abbé Carles ELÍAS i Cao
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, temps de rigueur et de trouble, Jésus nous appelle aussi pour nous dire qu’il ressent de la «compassion pour ces personnes» (Mc 8,2). De nos jours, avec la paix en crise, nous pouvons ressentir abondamment la peur, l’apathie, le recours à la banalité et à l’évasion: «Ils n’ont pas de quoi manger».

Qui le Seigneur appelle-t-il? Le texte dit: «Ses disciples» (Mc 8,1), c’est-à-dire qu'il m'appelle moi, afin de ne pas les renvoyer à jeun, pour leur donner quelque chose. Jésus a eu pitié —cette fois-ci dans la terre des païens— car ils ont faim eux aussi.

Ah et nous! Réfugiés dans notre petit monde, nous disons que nous ne pouvons rien faire. «Où donc pourra-t-on trouver du pain pour qu'ils en mangent à leur faim, dans ce désert?» (Mc 8,4). D’où sortirons-nous une parole d’espérance sûre et ferme, sachant que le Seigneur sera avec nous tous les jours jusqu'à la fin des temps? Comment dire aux croyants et aux incroyants que la violence et la mort ne sont pas des solutions?

Aujourd’hui, le Seigneur nous demande, simplement, combien de pains nous avons?. Peu importe combien on a, il a besoin de tous ceux-là. Le texte dit «sept», chiffre symbole pour les païens, comme douze l'était pour le peuple juif. Le Seigneur veut atteindre tout le monde —c’est pourquoi l’Église veut se reconnaître elle-même depuis sa catholicité— et demande ton aide. Donne-lui ta prière: c’est déjà un pain! Donne-lui ton Eucharistie vécue: c’est un autre pain! Donne-lui ta décision de te réconcilier avec les tiens, ceux qui t’ont offensé: c’est un autre pain! Donne-lui ta réconciliation sacramentelle avec l’Église: c’est un autre pain! Donne-lui ton petit sacrifice, ton jeûne, ta solidarité: c’est un autre pain! Donne-lui ton amour à sa Parole, qui te donne force et réconfort: c’est un autre pain! Enfin donne-lui ce qu’Il te demande, même si tu crois que ce n’est qu’un peu de pain.

Comme nous le dit Saint Grégoire de Nysse, «celui qui partage son pain avec les pauvres se constitue en partie de celui qui, pour nous, a voulu être pauvre. Le Seigneur était pauvre, n’aie pas peur de la pauvreté».

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 14 Février 2020

Texte de l'Évangile

(Mc 7,31-37): 

 

Jésus quitta la région de Tyr; passant par Sidon, il prit la direction du lac de Galilée et alla en plein territoire de la Décapole. On lui amène un sourd-muet, et on le prie de poser la main sur lui. Jésus l'emmena à l'écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et, prenant de la salive, lui toucha la langue. Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit: «Effata!», c'est-à-dire: «Ouvre-toi!».

Ses oreilles s'ouvrirent; aussitôt sa langue se délia, et il parlait correctement. Alors Jésus leur recommanda de n'en rien dire à personne; mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient. Très vivement frappés, ils disaient: «Tout ce qu'il fait est admirable: il fait entendre les sourds et parler les muets».

 

L’Application

Pour l’application je vous invite à regarder la manière dont Jésus accompagne cette personne. Il le prend appart, et lui accorde une place près de Lui. C’est dans cette proximité que’ Dieu désire bâtir une relation avec nous, une relation personnelle et affective. Il vient vers nous et nous prend avec Lui. Si nous mettons notre confiance dans sa bonté et dans sa générosité, Il nous libèrera, purifiera et nous élèvera vers son Père. Comme son Père, Jésus soupira en nous envoyant l’Esprit Saint et nous dire ‘Effata !’

Je vous invite également à regarder le peuple qui accompagne cet homme. Chacune et chacun d’entre nous devons prendre cette initiative, amener tous au Seigneur, pour qu’Il les touche et guérisse. Par notre vie de témoignage, on est demandé de les accompagner. Nous sommes envoyé par le Père, pour rassembler le peuple de Dieu, un peuple qui prie et célèbre ensemble.

N’oublions pas cet homme qui est humble, silencieux, ouvert et accueillant. Soyons nous aussi ouvert et accueillant. Ecoutons Marie fidèlement ; ‘Faite tout ce qu’Il vous dira.’

 

«Tout ce qu'il fait est admirable»

 

+ Abbé Joan MARQUÉS i Suriñach
(Vilamarí, Girona, Espagne)

 

Aujourd'hui, l'Evangile nous présente un miracle de Jésus: il redonna l'ouïe et délia la langue d'un sourd-muet. Les gens étaient en admiration et se disaient: «Tout ce qu'il fait est admirable» (Mc 7,37).

Voici la biographie de Jésus faite par ses contemporains. Une biographie succincte et complète. Qui est Jésus? C'est celui qui a tout fait admirablement. Dans le double sens du mot: qui et comment, dans la substance et dans la manière. C'est celui qui n'a fait que des bonnes choses et celui qui a bien fait ce qu'il a fait, d'une manière parfaite, finie. Jésus est une personne qui fait tout de manière admirable, parce qu'il n'a fait que des bonnes actions et parce qu'il finit ce qu'il fait. Il ne délivre rien à moitié fait, et il ne laisse rien de coté pour le finir après.

Essaie, toi aussi de laisser tout entièrement prêt: la prière, le contact avec les autres y compris les parents, le travail, l'apostolat, la diligence à se former spirituellement et professionnellement; etc. Sois exigent envers toi-même, et, d'une manière plus douce, de ceux qui dépendent de toi. Ne tolère pas les choses faites à moitié. Cela ne plait pas à Dieu et ça dérange les autres. N'opte pas pour cette attitude uniquement pour faire bonne impression, ou parce que cette attitude est la plus rentable, y compris humainement, mais parce que Dieu n'aime pas les mauvaises actions ni les “bonnes” œuvres mal faites. Les Saintes Écritures affirment: «son œuvre est parfaite» (Dt 32,4). Et le Seigneur, par l'intermédiaire de Moïse, déclare au peuple d'Israël: «Vous n'en offrirez aucune (offrande) qui ait un défaut, car elle ne serait pas agréée» (Lev 22,20). Demande donc l'aide maternelle de la Sainte Vierge Marie. Comme Jésus, Elle a tout fait admirablement.

Saint Josemaría nous donne le secret pour réussir: «fais ce que tu dois et applique-toi dans ce que tu fais». Est-ce ta façon d'agir?

 

 

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Publié le 14 Février 2020

Gospel text

(Mk 7,31-37): 

Again Jesus set out; from the country of Tyre, passed through Sidon and, skirting the sea of Galilee, he came to the territory of Decapolis. There a deaf man who also had difficulty in speaking was brought to him. They asked Jesus to lay his hand upon him. Jesus took him apart from the crowd, put his fingers into the man's ears and touched his tongue with spittle. Then, looking up to heaven, he groaned and said to him, «Epheta», that is, be opened.

And his ears were opened, his tongue was loosened, and he began to speak clearly. Jesus ordered them not to tell anyone, but the more he insisted on this, the more they proclaimed it. The people were completely astonished and said, «He has done all things well; he makes the deaf hear and the dumb speak».

 

The Application

 

It’s a good feeling when we are accompanied and helped, particulularly when we are disoriented and discouraged. I can say with certain certitude that this man was a very lucky one. In our personal imagination, we shouldn’t hesitate to imagine the situation precedent which have brought this person to Jesus.

I hope that his own personal relationship with the people, his humility, openess to the help rentered, the capacity to request and acdept might have played a great role of bring this person to Jesus. If we are able to maintain such relatiosnhip, there is a great posibility of mutual help.

Here we are more concered with the presence of Jesus. The way Jesus takes this person appart and accompanies him, do help us to understand the way Jesus wishes to establish a relationship with the humanity. He desires to have a personal and affective relationship with us. By seperating him from the crowd, Jesus invites us to have some time for personal prayer and contemplation, with sufficient desire of interioristation. It is in silence that we will be able to understand the divine message. This doesnt reduce the divine communication through people and events.

Its important that we observe the people. They have brought this person to Jesus. We are called to bring such people to Jesus. So that they may be touched by the divine goodness and generosity.

Action of the day : Bring people to Jesus.

«He has done all things well»

 

+ Fr. Joan MARQUÉS i Suriñach
(Vilamarí, Girona, Spain)

Today, the Gospel presents us with a miracle of Jesus: he makes the deaf hear and the mute speak. The people was astonished and said: «He has done all things well» (Mk 7:37).

This is Jesus' biography as narrated by his contemporaries. A short but complete biography. Who is this Jesus? He is who has done all things well. In the double sense of the word: in the what and the how, in the substance and the manner. He is who has only done good deeds, and who has done them well, perfectly and properly finished. Jesus is a person that does everything well, because He does only good works, and those He does, He delivers well finished. He does not leave anything unfinished; nor does He leave it to be finished later on.

—Why don't you also try to leave everything ready now: your prayers; treating your family and other people; your work; the apostolate; your diligence to develop yourself both spiritually and professionally... Be demanding with yourself, and be also demanding, softly, but demanding, with those depending upon you. Do not tolerate any shoddiness. God dislikes them and they bother your fellowmen. Do not take this attitude just to pretend, nor because this procedure is the most profitable one, even from a human point of view; do it because God does not like “bad” works nor “good” things done badly. The Holy Scripture asserts: «The works of God are perfect» (Deut 32:4). And the Lord, through Moses, tells the People of Israel: «Do not bring anything with a defect, because it will not be accepted on your behalf» (Lev 22:20). Ask for the maternal help of the Virgin Mary, as Jesus also did.

Saint Josemaria offers us the secret to succeed: «Do what you should and watch what you do». Is this how you behave?

 

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Publié le 12 Février 2020

Texte de l'Évangile

(Mc 7,24-30): 

En partant de là, Jésus se rendit dans la région de Tyr. Il était entré dans une maison, et il voulait que personne ne sache qu'il était là; mais il ne réussit pas à se cacher. En effet, la mère d'une petite fille possédée par un esprit mauvais avait appris sa présence, et aussitôt elle vint se jeter à ses pieds. Cette femme était païenne, de nationalité syro-phénicienne, et elle lui demandait d'expulser le démon hors de sa fille. Il lui dit: «Laisse d'abord les enfants manger à leur faim, car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants pour le donner aux petits chiens». Mais elle lui répliqua: «C'est vrai, Seigneur, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des petits enfants». Alors il lui dit: «A cause de cette parole, va: le démon est sorti de ta fille». Elle rentra à la maison, et elle trouva l'enfant étendue sur le lit: le démon était sorti d'elle.

 

L’Application

 

Je voudrais vous inviter tous à vous méditer sur le désir de rencontre de cette dame païenne et sur la foi profonde qu'elle avait dans le pouvoir de guérison de Jésus. En entrant dans la maison, Jésus entre symboliquement dans le cœur de chaque être humain. Dieu se rend disponible pour nous, pour que nous puissions nous adresser à Lui facilement.

 

Beaucoup d'entre nous sont parfois frappés par la réponse immédiate de Dieu que nous n'avons pas souhaitée ou par le long silence divin qui précède nos prières sincères. Qui suis-je pour porter un jugement sur la façon dont Dieu fonctionne ? Pourquoi Il l'a répondu de telle manière, seul Jésus peut nous en expliquer. S'il y a quelque chose dont nous pouvons tirer profit, c'est bien la persévérance de cette mère et sa capacité à s'adresser à Jésus comme à son maître.

 

C'est sa foi en Jésus qui a apporté le salut à son enfant. Notre forte foi en Dieu est capable de nous conduire vers Dieu, comme si Dieu était venu nous rendre visite. Ce n'est pas dans la foi que Dieu vient vers nous, c'est plutôt dans la foi que nous ressentons la présence divine près de nous, parce que Dieu est toujours là avec nous. Une juste parole de Jésus pourrait la consoler et lui donner la joie. Paradoxalement, bien que le fruit de cette joie ne soit pas perçu actuellement, devant la source de la joie.

 

L’action du jour : Persévérance et confiance.

 

«Elle vint se jeter à ses pieds elle lui demandait d'expulser le démon hors de sa fille»

Abbé Enric CASES i Martín
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, on nous montre la foi d'une femme qui n'appartenait pas au peuple choisi, mais qui croyait que Jésus pouvait guérir sa fille. En effet, cette mère de famille: «était païenne, de nationalité syro-phénicienne, et elle lui demandait d'expulser le démon hors de sa fille» (Mc 7,26). La douleur et l'amour la font demander avec insistance, sans se soucier du mépris, des retards, de l'indignité subis. Et elle obtient gain de cause, puisque: «Elle rentra à la maison, et elle trouva l'enfant étendue sur le lit: le démon était sorti d'elle». (Mc 7,30)

Saint Augustin disait que nombreux sont ceux qui n'obtiennent pas ce qu'ils veulent car ils sont «aut mali, aut male, aut mala». Ou ils sont mauvais et ce qu'ils devraient demander d'abord c'est de devenir bons; ou bien, ils demandent d'une mauvaise manière, sans insistance, au lieu de le faire avec patience, humilité, foi et par amour; ou ils demandent des choses mauvaises qui, s'ils les recevaient, nuiraient à l'âme ou au corps ou aux autres. Il faut, donc, s'efforcer de demander d'une bonne manière. Cette femme syro-phénicienne est une bonne mère, elle demande quelque chose de bon («d'expulser le démon hors de sa fille») et elle le demande bien («elle vint se jeter à ses pieds»).

Le Seigneur nous pousse à utiliser avec persévérance la prière de la requête. C'est clair, qu'il existe d'autres types de prières —l'adoration, la expiation, la prière de gratitude—, mais Jésus insiste sur le fait qu'il faut pratiquer beaucoup la prière de la requête.

Pourquoi? Il doit y avoir beaucoup de raisons: parce que nous avons besoin de l'aide de Dieu pour atteindre nos objectifs, parce qu'elle exprime espérance et amour, parce qu'elle proclame notre foi. Mais il existe une autre raison que nous ne prenons pas tellement en compte: Dieu veut que les choses soient un peu comme nous les voulons. De cette manière, notre prière —qui est un acte libre— unie à la liberté toute puissante de Dieu, fait que le monde soit comme Dieu le veut et un peu comme nous le voulons. Le pouvoir de la prière est vraiment merveilleux!

 

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Publié le 12 Février 2020

Gospel text

(Mk 7,24-30): 

Jesus went to the border of the Tyrian country. There He entered a house and did not want any­one to know He was there, but He could not remain hidden. A woman, whose small daughter had an evil spirit, heard of him and came and fell at his feet. Now this woman was a pagan, a Syrophoenician by birth, and she begged him to drive the demon out of her daughter. Jesus told her, «Let the children be fed first, for it is not right to take the children's bread and throw it to the dogs». But she replied, «Sir, even the dogs un­der the table eat the crumbs from the children's bread». Then Jesus said to her, «You may go your way; because of such a reply the demon has gone out of your daughter». And when the wo­man went home, she found her child lying in bed and the demon gone.

 

The Application

I would like to invite you all to look into the desire of this pagan lady to meet and the deep faith that she had in the healing power of Jesus. Jesus entering into the house is symbolically entering into the heart of every human being. God makes Himself available to us

Many of us get struck sometime with the immediate response of God which we haven’t wished or the long divine silence before our sincere prayers. Whom am I to enter into judgment of the way God functions? Why He did it, only Jesus can explain to us. If there is something that we can profit from this event is, her own perseverance and her ability to address Jesus as her master.

It’s her faith in Jesus has brought salvation to her child. Our strong faith in God is capable of taking us towards God, as if God has come to visit us. It’s not in faith that God come towards us, rather in faith we feel the divine presence close to us, because God is always there with us. A just word of Jesus could console her and give her the joy. Paradoxically, though the fruit of this joy is not presently perceived, before the source of the joy.

 

Action of the day: Perseverance et confidence 

«A woman, whose small daughter had an evil spirit, heard of him and came and fell at his feet»

Fr. Enric CASES i Martín
(Barcelona, Spain)

Today, we see the faith of a woman that did not belong to God's chosen people, but trusted Jesus could cure her daughter. That mother «was a pagan, a Syrophoenician by birth, and she begged him to drive the demon out of her daughter» (Mk 7:26). Pain and love bring her to insistently beg, ignoring scorn, delays or indignities. And she gets what she is asking for, as she «went home, and she found her child lying in bed and the demon gone» (Mk 7:30).

Saint Augustine used to say that our prayers are not heard because we ask «aut mali, aut male, aut mala». “Mali”, because we are evil, for that our personal dispositions are not good, or they are bad, and we should be asking for, in the first place, to become good; “male” because we pray badly, without faith, not persevering, not humbly; “mala” because we ask for bad things, that is, things which are not good for us, things which can harm us. In the last analysis, prayer is ineffective when it is not true prayer. Therefore, «Pray. In what human venture could you have greater guarantee of success?» (Josemaria Escrivà). The Syrophenician woman is a good mother; she was begging something good («she begged him to drive the demon out of her daughter») and she begged rightly («and came and fell at his feet»).

Our Lord wants us to use insistently the petition prayer or prayer of faith. There are, indeed, other kinds of prayers —worship, salvation, prayer of thanks—, but Jesus insists very much on our often using the petition prayer.

Why? Many could be the reasons: because we need God's help to attain our greatest aim; because it expresses hope and love; because it is a clamor of faith. But there is also a motive that, perhaps, is sometimes ignored: God wants things to be a little as we like them. Thus, our petition —which is an act of freedom— along with God's omnipotent power, can contribute to make the world as God wishes and a little as we wish, too.
The power of prayer is just wonderful!

 

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Publié le 11 Février 2020

Gospel text

(Mk 7,14-23): 

Jesus then called the people to him again and said to them, «Listen to me, all of you, and try to understand. Nothing that enters one from out­side can make that person unclean. It is what comes out from within that makes un­clean. Let everyone who has ears listen».

When Jesus got home and was away from the crowd, his disciples asked him about this saying and he replied, «So even you are dull? Do you not see that whatever comes from outside cannot make a person unclean? Since it enters, not the heart but the stomach and is finally passed out». Thus Jesus declared that all foods are clean. And he went on, «What comes out of a person is what defiles, for evil designs come out of the heart: theft, murder, adultery, jealousy, greed, maliciousness, deceit, indecency, slander, pride and folly. All these evil things come from within and make a person unclean».

 

The Application

 

Jesus patiently explains everything to His disciples, particularly to those who search in all sincerity. In our spiritual accompaniment, if you have some Jesuits, they help us to understand the importance of discernment, and the importance of the process of decision making.

Jesus is indirectly asking his disciples to give some importance to this and work on it. He is telling us that anything which comes from outside, is beyond our control and we should learn to choose what is good in the world, for our growth, from the available resources that God has given to us. He affirms that God has put into our heart what is good and we have to choose everything in coherent to this divine goodness that God has placed in us.

Since God has given us this faculty of discernment, accompanied by the gifts of the Holy Spirit, we have the liberty of using these natural faculty given to us, to be totally coherent with the divine will, filled with love and compassion.  If we wish to be good in our thinking and doing, then we have this obligation of choosing everything in our personal freedom, in coherence with the divine will, because God in His goodness desires what is best for us.

The more we distance ourselves with the divine goodness, the more will be the danger of impurity in our being. Thus, in our discernment, instead of retaining what is good in this world, with our own impurity, anything comes out of us, will be totally contaminated by the same impurity. We have to be eternally careful and watchful, as St. Augustin say, that we may not be away from the divine love.

Action of the day: Be watchful.

«Nothing that enters one from out¬side can make that person unclean»

 

Fr. Norbert ESTARRIOL i Seseras
(Lleida, Spain)

Today, Jesus teaches us that God made everything good. But our intentions —which are not always right— may contaminate what we do. This is why Jesus Christ says: «Nothing that enters one from out­side can make that person unclean. It is what comes out from within that makes un­clean» (Mk 7:15). The experience of the offence against God is very real. And we Christians can easily discover the evil's deep mark in a sin's enslaved world. The mission Jesus charges us with, is to clean —with the help of His grace— all this contamination men's bad intentions have spread all over the world.

The Lord wants all our activities to be carried out well: He expects us to show in them intensity, method, science, know-how, eagerness for perfection, not looking for anything else but reinstating God's plan for Creation. For God made everything for man's benefit: «Purity of intention. —You will always have it if, in everything you do, you only look forward to pleasing God» (Saint Josemaria).

Only our will can spoil the Divine Plan. And we must watch that this is not so. Quite often we let in vanity, pride, despondency for lack of faith, impatience when our aims are not attained... This is why saint Gregory the Great warned us: «Be not seduced by any flattering prosperity, for only the foolish traveler stops along the way to admire the beautiful landscape while forgetting where he is heading for».

It will, therefore, be convenient to pay attention to how we offer our deeds to God, to always be aware of His presence and to frequently consider the Divine Filiation. Thus, all our days—through work and prayer— will be fortified and begin in our Lord, and whatever we start in his name will reach its desired ending.

For we can make great things if we realize that each one of our human actions is a co-redeemer when joined to deeds and actions of Christ.

 

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Publié le 11 Février 2020

Texte de l'Évangile

(Mc 7,14-23):

 Il appela de nouveau la foule et lui dit: «Écoutez-moi tous, et comprenez bien. Rien de ce qui est extérieur à l'homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l'homme, voilà ce qui rend l'homme impur».

Quand il eut quitté la foule pour rentrer à la maison, ses disciples l'interrogeaient sur cette parole énigmatique. Alors il leur dit: «Ainsi, vous aussi, vous êtes incapables de comprendre? Ne voyez-vous pas que tout ce qui entre dans l'homme, en venant du dehors, ne peut pas le rendre impur, parce que cela n'entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, pour être éliminé?». C'est ainsi que Jésus déclarait purs tous les aliments. Il leur dit encore: «Ce qui sort de l'homme, c'est cela qui le rend impur. Car c'est du dedans, du cœur de l'homme, que sortent les pensées perverses: inconduite, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. Tout ce mal vient du dedans, et rend l'homme impur».

 

L’Application

 

Je n’entre pas dans le sujet de la pureté de la création, car je crois profondément que Dieu créa le monde et il le trouva bon, y compris l’homme, tel qu’il est aujourd’hui. Parmi les dons que Dieu nous a donnés, je ne doute pas que ‘la liberté avec la vérité et la connaissance’ doit être la plus importante. Puisque Dieu est libre, Il nous a accordé cette liberté et malheureusement dans l’application de la liberté avec l’intelligence humain, l’homme se trombe dans son discernement.  

Ce discernement se passe non pas de l’extérieur, mais à l’intérieur. Tout ce que nous voyons et percevons, endentons et comprenons, malheureusement sont conditionnés par ce processus de discernement.  Tout ce qui sort de nous, même s’il soit entré par l’extérieur, non plus de l’extérieur, mais de notre propre intériorité, et donc de nous.

Si ce discernement est fait dans la liberté, devant le regard de Dieu, dans la bienveillance, rempli d’amour et de compassion, nous ferra grandir en Dieu. Cette importance de la volonté divine dans notre discernement, et notre engagement positif à l’accomplissement de la volonté divine, dans notre vie quotidienne, nous qualifiera notre place devant ce Dieu qui nous aime.

C’est dans le même discernement que nous avons choisi les choses qui peuvent rester en nous ou qui doivent nous quitter, formera et reformera la personne que Dieu a créé. Dieu nous a donné cette liberté de nous former et déformer. Si nous discernons et agissons selon la volonté divine, tout ce qui sorte de nous, sera forcément du bien.

«Rien de ce qui est extérieur à l'homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur»

Abbé Norbert ESTARRIOL i Seseras
(Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus nous enseigne que tout ce que Dieu a fait est bon. C'est plutôt nos intentions tordues qui peuvent rendre impur tout ce que nous faisons. Pour cela Jésus nous dit: «Rien de ce qui est extérieur à l'homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l'homme, voilà ce qui rend l'homme impur» (Mc 7,15). L'expérience d'offenser Dieu est une réalité. Et avec beaucoup d'aise le chrétien découvre l'empreinte profonde du mal et voit un monde réduit en esclavage à cause du péché. La mission que Jésus nous donne est de nettoyer —à l'aide de sa grâce— toutes les impuretés introduites dans le monde par les mauvaises intentions des hommes.

Le Seigneur nous demande que toute notre activité humaine soit bien faite: il attend que nous mettions de l'intensité, de l'ordre, de la science, de l'habileté, de la recherche de la perfection, en ne cherchant que le rétablissement du plan créateur de Dieu, qui a fait tout bon pour que l'homme en profite: «Pureté d'intention —Tu l'auras toujours si tu ne cherches, toujours et en tout, qu'à plaire à Dieu» (Saint Josémarie).

La seule chose qui peut faire échouer le plan de Dieu c'est notre volonté, et il faut veiller à ce que cela n'arrive pas. Parfois se mêlent la vanité, l'amour propre, les découragements par manque de foi, l'impatience d'atteindre les résultats attendus, etc. C'est pour cela que saint Grégoire le Grand nous mettait en garde en disant: «Combien sot, en effet, est le voyageur qui, remarquant d’agréables prairies sur son chemin, oublie d’aller où il voulait».

Il convient, donc, d'être attentifs en offrant nos actes, il faut garder la présence de Dieu en soi et observer souvent la filiation divine, de façon à ce que notre journée —avec nos prières et notre travail— prenne de la force et qu'elle commence avec le Seigneur, et que tout ce que nous avons commencé en Lui puisse arriver à sa fin.

Nous pouvons accomplir des grandes choses, si nous nous rendons compte que chacun de nos actes humains est un acte co-rédempteur à partir du moment où il est uni aux actes du Christ.

 

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Publié le 10 Février 2020

Gospel text

(Mk 7,1-13): 

One day the Pharisees gathered around Jesus and with them were some teachers of the Law who had just come from Jerusalem. They noticed that some of his dis­ciples were eating their meal with unclean hands, that is, without washing them. Now the Pharisees, and in fact, all the Jews, never eat without washing their hands for they fol­low the tradition received from their ancestors. Nor do they eat anything when they come from the market without first washing themselves. And there are many other traditions they observe, for example, the ritual washing of cups, pots and plates.



So the Pharisees and the teachers of the Law asked him, «Why do your disciples not follow the tradition of the elders, but eat with unclean hands?». Jesus answered, «You, shallow people! How well Isaiah prophesied of you when he wrote: ‘This peo­ple honors me with their lips, but their heart is far from me. The worship they offer me is worthless, for what they teach are only human rules’. You even put aside the commandment of God to hold fast to human tradition». And Jesus commented, «You have a fine way of dis­regarding the commandment of God in order to implant your own tradition. For example, Moses said: ‘Do your duty to your father and your mother’, and: ‘Whoever curses his father or his mother is to be put to death’. But according to you someone could say to his father or mother: ‘I already declared Corban, which means "offered to God," what you could have expected from me’. In this case, you no longer let him do anything for a father or mother. So you nullify the word of God through the tradition you have handed on. And you do many other things like that».

 

Daily Quote from the early church fathers:

 

Mammon refuses to provide for parents in old age,

by John Chrysostom (347-407 AD)

"Christ says, 'Care for the poor' (Matthew 19:21; Mark 10:21; Luke 14:13); Mammon says, 'Take away even those things the poor possess.' Christ says, 'Empty yourself of what you have' (Matthew 16:24; Mark 8:34; Luke 9:23); Mammon says, 'Take also what they possess.' Do you see the opposition, the strife between them? See how it is that one cannot obey both, but must reject one?... Christ says, 'None of you can become my disciple if you do not give up all your possessions' (Luke 14:33); Mammon says, 'Take the bread from the hungry.' Christ says, 'Cover the naked' (Matthew 25:34-40; Isaiah 58:7); the other says, 'Strip the naked.' Christ says, 'You shall not turn away from your own family (Isaiah 58:7), and those of your own house' (1 Timothy 5:8; Galatians 6:10); Mammon says, 'You shall not show mercy to those of your own family. Though you see your mother or your father in want, despise them' (Mark 7:11)." (excerpt from HOMILIES ON PHILIPPIANS 6.25)

 

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Publié le 10 Février 2020

Texte de l'Évangile

(Mc 7,1-13): 

Les pharisiens et quelques scribes étaient venus de Jérusalem. Ils se réunissent autour de Jésus, et voient quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c'est-à-dire non lavées. Les pharisiens en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, fidèles à la tradition des anciens; et au retour du marché, ils ne mangent pas avant de s'être aspergés d'eau, et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d'autres pratiques: lavage de coupes, de cruches et de plats.

Alors les pharisiens et les scribes demandent à Jésus: «Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens? Ils prennent leurs repas sans s'être lavé les mains». Jésus leur répond: «Isaïe a fait une bonne prophétie sur vous, hypocrites, dans ce passage de l'Écriture: ‘Ce peuple m'honore des lèvres, mais son coeur est loin de moi. Il est inutile, le culte qu'ils me rendent; les doctrines qu'ils enseignent ne sont que des préceptes humains’. Vous laissez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition des hommes». Il leur disait encore: «Vous rejetez bel et bien le commandement de Dieu pour observer votre tradition. En effet, Moïse a dit: ‘Honore ton père et ta mère’. Et encore: ‘Celui qui maudit son père ou sa mère sera mis à mort’. Et vous, vous dites: ‘Supposons qu'un homme déclare à son père ou à sa mère: Les ressources qui m'auraient permis de t'aider sont corbane, c'est-à-dire offrande sacrée’. Vous l'autorisez à ne plus rien faire pour son père ou sa mère, et vous annulez la parole de Dieu par la tradition que vous transmettez. Et vous faites beaucoup de choses du même genre».

«Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens?»

 

Abbé Iñaki BALLBÉ i Turu
(Terrassa, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons comment certaines des vieilles traditions des maîtres de la Loi avaient manipulé le vrai sens du quatrième commandement de la loi de Dieu. Ces scribes enseignaient aux enfants, qu'ils agissaient pour le mieux en faisant des offrandes d'argent et des biens au Temple. Les enfants formés avec cette conscience erronée croyaient avoir respecté ainsi le quatrième commandement, l'avoir même respecté au mieux. Mais, en fait, il s'agissait d'une tromperie.

«Vous rejetez bel et bien le commandement de Dieu pour observer votre tradition» (Mc 7,9): Jésus est l'interprète par excellence de la Loi, de ce fait il explique le vrai sens du quatrième commandement, défaisant l'erreur lamentable du fanatisme juif.

«En effet, Moïse a dit: ‘Honore ton père et ta mère’» (Mc 7,10): le quatrième commandement rappelle aux enfants leurs responsabilités envers leurs parents. Dans la mesure de leurs capacités, ils doivent leur apporter une aide matérielle et morale durant leur vieillesse et pendant les périodes de maladie, d'isolement ou d'inquiétude. Jésus rappelle que cela doit se faire par gratitude.

Le respect envers nos parents (piété filiale) consiste en la gratitude qui leur est due pour le don de la vie et leurs efforts dans le travail afin que leurs enfants puissent grandir en âge, grâce et sagesse. «Honore ton père de tout ton cœur, et n'oublie pas les douleurs de ta mère. Souviens-toi que c'est par eux que tu es venu au monde: et comment leur rendras-tu ce qu'ils t'ont donné?» (Sir 7,27-28).

Le Seigneur glorifie le père dans ses fils, et en eux il confirme l'autorité de la mère. Qui honore son père expie ses péchés, qui glorifie sa mère est comme celui qui amasse un trésor (cf Sir 3,2-6). Tout ceci et d'autres conseils illuminent clairement dans notre vie ce qui concerne nos relations avec nos parents. Demandons au Seigneur la grâce de ne jamais manquer de l'amour que nous devons à nos parents et que nous sachions, par l'exemple, transmettre à nos proches cette douce "obligation".

 

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Publié le 7 Février 2020

Gospel text

(Mk 6,30-34): 

The apostles returned and reported to Jesus all they had done and taught. Then he said to them, «Go off by yourselves to a remote place and have some rest». For there were so many people coming and going that the apostles had no time even to eat. And they went away in the boat to a secluded area by themselves. But people saw them leaving and many could guess where they were go­ing. So, from all the towns they hurried there on foot, arriving ahead of them. As Jesus went ashore he saw a large crowd, and he had compassion on them for they were like sheep without a shepherd. And he began a long teaching session with them.

«‘Go off by yourselves to a remote place and have some rest’. For there were so many people coming and going that the apostles had no time even to eat»

 

Fr. David COMPTE i Verdaguer
(Manlleu, Barcelona, Spain)

Today, the Gospel proposes a situation, a need and a paradox; all, very real in our time, too.

The situation. The Apostles are “overworked”: «There were so many people coming and going that the apostles had no time even to eat» (Mk 6:30). Quite often we are facing the same kind of stress. Our work consumes a good share of our energy; the family, where each member seeks our love; the other activities which we are engaged in, which do good to us while benefiting third parties... If you wish... you can? Maybe it would be sounder admitting we cannot do all we would like to...

The need. Our body, our head and our heart have a need: to rest. In these few verses we have an often ignored manual about resting, where communication is emphasized. The Apostles «returned and reported to Jesus all they had done and taught» (Mk 6:30). Communication with God, following the thread of what is more cherished to our heart. And —o surprise!— we find God is already awaiting. And He hopes to find us with our tiredness.

Jesus tells them: «Go off by yourselves to a remote place and have some rest» (Mk 6:31). In God's plans there is a place of rest! But there is more, as our whole existence, with all that entails, must rest in God. An anxious saint Augustine claims: «You made us for you and our heart is restless while not resting with You». God's rest is creative; not “anesthetic”: bumping into God's love focus on our heart and our thoughts.

The paradox. The Gospel scene has a “bad” ending: for the disciples cannot rest. God's plan fails: they are being approached by the crowd. They have not been able to “disconnect”. We often cannot get rid of our obligations either (children, wife, work...): it would be to betray ourselves! And yet, we must find God in these realities. If there is communication with God, if our heart rests in Him, we shall play down upon our useless tensions... and reality —free of chimeras— will better show God's sign.
In Him, that's where we should rest!

 

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