Publié le 3 Janvier 2020

Texte de l'Évangile

(Jn 1,35-42): 

Le lendemain, Jean Baptiste se trouvait de nouveau avec deux de ses disciples. Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit: «Voici l'Agneau de Dieu». Les deux disciples entendirent cette parole, et ils suivirent Jésus. Celui-ci se retourna, vit qu'ils le suivaient, et leur dit: «Que cherchez-vous?». Ils lui répondirent: «Rabbi (c'est-à-dire: Maître), où demeures-tu?». Il leur dit: «Venez, et vous verrez». Ils l'accompagnèrent, ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C'était vers quatre heures du soir. André, le frère de Simon-Pierre, était l'un des deux disciples qui avaient entendu Jean Baptiste et qui avaient suivi Jésus. Il trouve d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie (autrement dit: le Christ). André amena son frère à Jésus. Jésus posa son regard sur lui et dit: «Tu es Simon, fils de Jean; tu t'appelleras Képha» (ce qui veut dire: “pierre”).

 

L’Application

 

Nous avons deux fois ‘posa son regard’ et ce regard est si important et personnel qui produit toujours un bon fruit. Comment regardons-nous nos frères et sœurs ?

« Que cherchez-vous »  est une question  qui nécessite une réponse sincère et personnelle. Dieu nous cherche et cherchons-nous le Seigneur dans notre vie quotidienne ?

Jean a identifié la présence divine, pour que ses disciples découvrent le Seigneur et qu’ils Le suivent. Et Andréa aidé son frère.  Sommes-nous capables d’identifier la présence divine à nos frères et sœurs, pour qu’ils eux aussi puissent suivre le Seigneur ?

Pierre a reçu une mission. Quelle est là-nôtre ?

«‘Rabbi, où demeures-tu?’. Il leur dit: ‘Venez, et vous verrez’»

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Evangile nous rappelle les circonstances de la vocation des premiers disciples de Jésus. Pour se préparer à la venue du Messie, Jean et son compagnon André avaient entendu et suivi le Baptiste pendent quelque temps.

Un beau jour, celui-ci leur indiqua Jésus du doigt en l'appelant l'Agneau de Dieu. Tout de suite, Jean et André comprirent ces paroles: C'est Lui, le Messie attendu! Et, en abandonnant le Baptiste, ils suivirent Jésus.

Jésus entend les pas derrière lui. Il se retourne et fixe son regard sur ceux qui le suivent. Les regards se croissent entre Jésus et ces hommes simples. Ceux-ci restent captivés. Ce regard renverse leur cœur et ils sentent le désir de rester auprès de Lui: «Rabbi, où demeures-tu?» (Jn 1,38), Lui demandent-ils, «Venez, et vous verrez» (Jn 1,39), leur dit Jésus. Il les invite à lui suivre, à regarder et à contempler.

Ils y vont, et le regardent en l'écoutant. Et, à la tombée de jour, cette nuit, ils restent auprès de lui. C'est l'heure de l'intimité et des confidences. L'heure de l'amour partagé. Ils demeurent avec Lui jusqu'au lendemain, lorsque le soleil se lève sur le monde.

Embrasés par les flammes de «l'astre qui est venu nous visiter du haut des cieux, pour guider ceux qui demeurent dans les ténèbres» (cf. Lc 1,78-79), ils s'en vont pour l'irradier. Excités, ils sentent la nécessité de communiquer aux premiers gens qu'ils rencontrent sur leur chemin, ce qu'ils ont pu voir et vivre: «Nous avons trouvé le Messie!» (Jn 1,41). Les saints ont agi de même. Saint François, blessé d'amour, allait par les rues et les places, par les hameaux et les bois, en criant: «L'Amour n'est pas aimé!».

Dans la vie chrétienne l'essentiel c'est de se laisser regarder par Jésus, aller voir où Il demeure, vivre avec Lui et partager. Et, après, l'annoncer. C'est le chemin et le processus que les disciples et les saints ont suivi. C'est notre chemin.

 

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Publié le 2 Janvier 2020

Gospel text

 (Jn 1,29-34): 

 

John saw Jesus coming towards him and said, «There is the Lamb of God, who takes away the sin of the world. It is he of whom I said: ‘A man comes after me who is already ahead of me, for he was before me’. I myself did not know him, but I came baptizing to prepare for him, so that he might be revealed in Israel». And John also gave this testimony, «I saw the Spirit coming down on him like a dove from heaven and resting on him. I myself did not know him but God who sent me to baptize told me: ‘You will see the Spirit coming down and resting on the one who baptizes with the Holy Spirit’. Yes, I have seen! and I declare that this is the Chosen One of God».

«I have seen! And I declare that this is the Chosen One of God»

Fr. Higinio Rafael ROSOLEN IVE
(Cobourg, Ontario, Canada)

Today, St. John the Baptist testifies about the baptism of Jesus. Pope Francis reminded us «Baptism is the Sacrament on which our faith is based, and which grafts us to Christ and His Church, as living members”; and added: "It is not a mere formality! It is an act that touches the depth of our existence” A baptized child is not the same than a non-baptized child. A baptized person is not the same than a non-baptized person. “With the Baptism, we are immersed in that inexhaustible fount of life that is the death of Jesus, the greatest act of love of all history; and thanks to this love we are able to live a new life, no longer at the mercy of evil, sin and death, but rather in communion with God and with our brothers»

We have listened to the two main effects of Baptism taught in the Catechism of the Catholic Church (p. 1262-1266):

«Behold, the Lamb of God, who takes away the sin of the world» (Jn 1:29). One effect of Baptism is the purification from sins, that is, all sins are forgiven, original sin and all personal sins as well as all the penalties of sin.

«The Spirit comes down», «baptizes with the Holy Spirit» (John 1.33): Baptism makes us become a "new creation", God’s foster children sharing the divine nature, members of Christ, joint-heirs with Him and temples of the Holy Spirit.

The Holy Trinity - Father, Son and Holy Spirit — gives us the sanctifying grace, which makes us capable of believing in God, to wait on Him and to love Him; to live and act under the motion of the Holy Spirit through its gifts; to grow in goodness through the moral virtues.

Let us therefore ask, as Pope Francis urges us, «for the grace of the memory of our Baptism», «living out our Baptism every day as the present reality in our lives».

 

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Publié le 2 Janvier 2020

Texte de l'Évangile

(Jn 1,29-34): 

Le lendemain, comme Jean Baptiste voyait Jésus venir vers lui, il dit: «Voici l'Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde; c'est de lui que j'ai dit: Derrière moi vient un homme qui a sa place devant moi, car avant moi il était. Je ne le connaissais pas; mais, si je suis venu baptiser dans l'eau, c'est pour qu'il soit manifesté au peuple d'Israël». Alors Jean rendit ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et demeurer sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser dans l'eau m'a dit: ‘L'homme sur qui tu verras l'Esprit descendre et demeurer, c'est celui-là qui baptise dans l'Esprit Saint’. Oui, j'ai vu, et je rends ce témoignage: c'est lui le Fils de Dieu».

«Je l'ai vu et je donne témoignage dont c'est Lui le Choisi de Dieu»

 

Abbé Higinio Rafael ROSOLEN IVE
(Cobourg, Ontario, Canada)

Aujourd'hui, saint Jean-Baptiste donne le témoignage du Baptême de Jésus. Le Pape François rappelait que "le Baptême est le sacrement sur lequel s'appuie notre foi, qui nous greffe comme des membres vivants à Christ et à son Église"; et voilà qu'il ajoutait : "ce n'est pas une formalité. C'est un acte qui frappe à profondeur notre existence. Un enfant baptisé ou un enfant non baptisé n'est pas le même. N'est pas la même une personne baptisée ou une personne non baptisée. Avec le Baptême, nous sommes immergés dans cette fontaine inépuisable de vie qui est la mort de Jésus, le plus grand acte d'amour de toute l'histoire; et grâce à cet amour nous pouvons vivre une nouvelle vie, pas sous le pouvoir du mal, du péché et de la mort, mais dans la communion avec Dieu et avec les frères".

Nous avons écouté les deux effets principaux du Baptême appris dans le Catéchisme de l'Église Catholique (n. 1262-1266) :

1 º "Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde" (Jn 11,29). Un effet du Baptême est la purification des péchés c'est-à-dire, tous les péchés sont pardonnés, le péché original et tous les péchés personnels ainsi que toutes les peines du péché

2 º "Descend l'Esprit", "il baptise avec le Saint-Esprit" (Jn 1,34) : le baptême nous fait une "nouvelle création", des enfants adoptifs de Dieu et des participants de la nature divine, des membres du Christ, de cohéritiers avec Lui et des temples du Saint-Esprit.

La Très Sainte Trinité - Père, Fils et le Saint-Esprit - nous donne la grâce sanctifiante qui nous fait capables de croire en Dieu, espérer en Lui et de l'aimer; de vivre et d'agir sous la motion du Saint-Esprit au moyen de ses dons; de croître dans le bien au moyen des vertus morales.

Demandons, comme le Pape François nous exhorte, "réveiller la mémoire de notre Baptême", "vivre chaque jour notre Baptême, comme actuelle réalité dans notre existence".

 

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Publié le 1 Janvier 2020

Gospel text

(Jn 1,19-28): 

This was the testimony of John when the Jews sent priests and Levites to ask him, «Who are you?». John recognized the truth and did not deny it. He said, «I am not the Messiah». And they asked him, «Then who are you? Elijah?». He answered, «I am not». They said, «Are you the Prophet?». And he answered, «No». Then they said to him, «Tell us who you are, so that we can give some answer to those who sent us. How do you see yourself?». And John said, quoting the prophet Isaiah, «I am the voice crying out in the wilderness: Make straight the way of the Lord».

Those who had been sent were Pharisees; so they put a further question to John: «Then why are you baptizing if you are not the Messiah, or Elijah, or the Prophet?». John answered, «I baptize you with water, but among you stands one whom you do not know; although he comes after me, I am not worthy to untie the strap of his sandal». This happened in Bethabara beyond the Jordan, where John was baptizing.

 

The Application

 

As a baptized Christian, we are called to associate our life with the salvation history, by appropriating this history as our own, and by assuming that all the divine interventions are at our personal profit. It is in this very spirit that we are invited to contemplate the Incarnation as a personal gift of God for every individual, so that in our own humanity, we may experience the divine presence. God remains always generous in revelation and we have to understand what is revealed already in Jesus, to understand what is being revealed to us personally.

We are called not only to experience this divine presence and the way God accompanies us but also be a witness to these events of the past and also of the present. It is here we will be able to help the people to identify the divine presence in our daily life, so that, they too be able to profit from this divine intervention.

«Among you stands one whom you do not know; although he comes after me»

Mons. Romà CASANOVA i Casanova Bishop of Vic
(Barcelona, Spain)

Today, in the Gospel of the Eucharist liturgy, we read the testimony of John the Baptist. The text preceding these words in St. John's Gospel is the prologue where it is clearly affirmed: «And the Word became flesh and made his dwelling among us» (Jn 1:14). What was announced in the prologue —as a great prelude— is now, step by step, manifested in the Gospel. The mystery of the Incarnated Verb is the mystery of salvation for mankind: «Grace and truth came through Jesus Christ» (Jn 1:17). Salvation comes through Jesus Christ, and faith is the answer to the manifestation of Christ. Whoever believes in Him is saved.

The mystery of salvation in Christ is accompanied always by the testimony. Jesus Christ himself is «The Amen, the faithful and true witness» (Rev 3:14). It is John the Baptist who bears witness with his vision and gaze as a prophet: «Among you stands one who (…) comes after me» (Jn 1:26-27). And this is how the Apostles understand their mission: «God raised this Jesus; of this we are all witnesses» (Acts 2:32).

The whole Church, and therefore all its members, have the mission of bearing witness. The testimony we bring to the world has a name. Jesus Christ is the very Gospel. He is the “Good News”. And the proclamation of the Gospel all over the world must also be understood as the key of the testimony uniting inseparably the announcement and the life. It is good to remember the words from Pope Paul VI: «Modern man listens more willingly to witnesses rather than to teachers and if he does listen to teachers it is because they are witnesses».

 

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Publié le 1 Janvier 2020

Texte de l'Évangile

(Jn 1,19-28): 

Et voici quel fut le témoignage de Jean, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander: «Qui es-tu?». Il le reconnut ouvertement, il déclara: «Je ne suis pas le Messie». Ils lui demandèrent: «Qui es-tu donc? Es-tu le prophète Élie?». Il répondit: «Non». «Alors es-tu le grand Prophète?». Il répondit: «Ce n'est pas moi». Alors ils lui dirent: «Qui es-tu? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même?». Il répondit: «Je suis la voix qui crie à travers le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe».

Or, certains des envoyés étaient des pharisiens. Ils lui posèrent encore cette question: «Si tu n'es ni le Messie, ni Élie, ni le grand Prophète, pourquoi baptises-tu?». Jean leur répondit: «Moi, je baptise dans l'eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas: c'est lui qui vient derrière moi, et je ne suis même pas digne de défaire la courroie de sa sandale». Tout cela s'est passé à Béthanie-de-Transjordanie, à l'endroit où Jean baptisait.

 

L’Application

 

Nous avons un Dieu qui se rend visible et accessible à nous tous en Jésus Christ. Il fait les merveilles et nous en sommes témoins. Dieu désire que nous n’oubliions aucune de ces merveilles, particulièrement l’Incarnation, car nous l’avons vu et entendu.  Ce Dieu, en Christ demeure en nous. Puisqu’Il nous a choisi, en Marie, comme une demeure digne, l’humanité, par une obligation naturelle est appelé à transformer son être et particulièrement son cœur, comme une demeure digne de Lui.

C’est pourquoi, le crie du désert, non pas simplement un crie de saint Jean, mais un crie voulu par Dieu, pour que cette humanité reconnaisse dans son cœur cette présence divine, qui nous anime et protège et qu’en profite.

Tout commence par une conversion et cette conversion n’est possible que par notre reconnaissance de la volonté divine et que par notre engagement positif à l’accomplissement de cette volonté, dans notre propre vie quotidienne. Par cet engagement, nous rendrons témoignage à la vérité : « au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas »

«Au milieu de vous se tient celui () qui vient derrière moi»

Mgr. Romà CASANOVA i Casanova Evêque de Vic
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, dans l'Évangile nous lisons le témoignage de Jean Baptiste. Ce témoignage dans l'Évangile selon saint Jean, est précédé par le prologue qui affirme formellement: «Et le Verbe s'est fait chair, et il a habité parmi nous» (Jn 1,14). Ce qui est annoncé dans le prologue, se manifeste peu à peu dans l'Évangile. Le mystère du Verbe incarné est un mystère de Salut pour l'humanité: «la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ» (Jn 1,17). Le Salut nous arrive par Jésus et la foi est la réponse à cette manifestation du Christ.

Le mystère du salut dans le Christ est toujours accompagné du témoignage. Jésus lui-même est «l'Amen, le Témoin fidèle et véritable» (Ap 3,14). Jean Baptiste est celui qui rend témoignage, par sa mission et par son regard de prophète: «Mais au milieu de vous se tient celui (…) qui vient derrière moi» (Jn 1,26-27). Et c'est ainsi que les apôtres comprendront leur mission: «C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité: nous en sommes tous témoins» (Ac 2,32).

L´'Église entière, ainsi que tous ses membres, a pour mission de rendre témoignage. Ce témoignage que nous répandons à travers le monde a un nom. L'Évangile est Jésus-Christ lui-même. Il est la “bonne nouvelle”. Ainsi nous devons comprendre que la propagation de l'Évangile à travers le monde est le témoignage liant l'annonce et la vie. Nous devons nous rappeler les paroles du pape Paul VI: «L'homme moderne écoute plutôt celui qui témoigne que celui qui enseigne (...), et s'il écoute celui qui enseigne, il le fait car celui-ci rend témoignage».

 

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Publié le 25 Décembre 2019

Gospel text

(Mt 10,17-22): 

Jesus said to his disciples, «Be on your guard with respect to people, for they will hand you over to their courts and they will flog you in their synagogues. You will be brought to trial before rulers and kings because of me, and so you may witness to them and the pagans. But when you are arrested, do not worry about what you are to say and how you are to say it; when the hour comes, you will be given what you are to say. For it is not you who will speak; but it will be the Spirit of your Father in you. Brother will hand over brother to death, and a father his child; children will turn against parents and have them put to death. Everyone will hate you because of me, but whoever stands firm to the end will be saved».

 

The Application

 

Immediately after celebrating the nativity of Jesus, we are called to meditate the joy of Stephan who gave his life joyfully, as his own master, who gave His life, for the salvation of the world. His death, will give an opportunity for Saul, who has become Paul, to taste the divine mercy, through the forgiveness, happily accorded by the believing community.

There is a joy to give ourselves to God, particularly our own being, including our life. What a pleasure to participate in the Baptism of the Lord, in blood and in truth. Stephan in his humanity proved to the pagan world, there is something special in him, a divine Sprit, which made him to forgive others generously, even when he was undergoing a painful moment of life.

God wishes that we too experience this divine grace given to the people generously, particularly when we undergo a painful moment. Many at times, we lose our contact with the divine presence, by concentrating much of our energy in our personal pains and failures, thus ignoring the marvellous transformation of our very being, as a gift that God gives us. May this Incarnated Son of God, helps us to understand the truth of divine intervention, for our own joy and salvation that God undertakes daily with us in joy.

 

Action of the day: Give thanks to God in every moment of life.

 

 

Daily Quote from the early church fathers:

Your Father speaks through you in every age, 

by Augustine of Hippo, 354-430 A.D.

"To be sure, we heard in that reading, 'But when they deliver you up, do not be anxious how or what you are to speak... for it is not you who are speaking but the Spirit of your Father who speaks through you.' And he says in another place: 'Behold, I am with you always, even to the end of the world' (Matthew 28:20). Does this mean that the people who heard those words of the Lord would be here until the end of the world? The Lord was referring, rather, not only to those about to depart from this life but also to the others, including us and those who would come after us in this life. He saw everyone in his single body, and the words he spoke, 'I am with you even to the end of the world,' were heard by them and by us too. And if we did not hear them then in our knowledge, we heard them in his foreknowledge. Therefore, safe as sheep among the wolves, let us keep the commandments of him who directs us. And let us be 'innocent as doves but cautious as snakes' (Matthew 10:16). Innocent as doves that we may not harm anyone; cautious as snakes that we may be careful of letting anyone harm us." (excerpt from SERMON 64A.2)

 

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Publié le 25 Décembre 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 10,17-22): 

 

«Méfiez-vous des hommes: ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez traînés devant des gouverneurs et des rois à cause de moi: il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens. Quand on vous livrera, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom; mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé».

 

L’Application

 

Hier nous étions dans la joie, la joie de la naissance de notre Sauveur et aujourd’hui nous sommes encore dans la joie, la joie de St. Etienne, de pouvoir verser son sang pour la gloire de Dieu. Saint Etienne nous assure, même dans la mort, nous pouvons d’être heureux et joyeux, car Dieu nous accompagne, toute notre vie et la mort est une porte qui nous amènera vers la joie éternelle.

Pour cela, il faut nous mettre à l’école de l’Esprit Saint, une école d’amour et de miséricorde, une école de justice et de vérité. Le monde peut nous livrer à la main des bourreaux injustement pour nous tourmenter, alors dans la miséricorde divine, avec la puissance de l’Esprit Saint, nous pouvons rendre un bon témoignage à l’amour divin. Comme Jésus qui est notre lumière, à la grâce de Dieu, nous pouvons porter cette Lumière d’espérance au monde, à l’image de Jésus courageusement et fermement.

«Ils vous livreront aux tribunaux et vous fouetteront»

 

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, alors que nous venons de savourer l'expérience profonde de la Naissance de l'Enfant Jésus, le panorama liturgique change. Nous pourrions penser que célébrer un martyr ne cadre pas avec l'enchantement de Noël… Le martyre de Saint Stéphane, que nous vénérons comme protomartyr du christianisme rentre pleinement dans la théologie de l'Incarnation du Fils de Dieu. Jésus est venu au monde pour déverser son Sang pour nous. Stéphane a été le premier a déverser son sang pour Jésus. Nous lisons dans cet Evangile comment Jésus Lui-même l'a annoncé "On vous livrera aux tribunaux… vous serez amenés devant des gouverneurs et des rois pour témoigner (Mt 10,17.18). Précisément "martyr" signifie exactement cela : témoin.

Ce témoignage de parole et d'œuvre est donné grâce à la force de l'Esprit Saint : "L'Esprit de votre Père (…) parlera à travers vous (Mt 10,19). Comme nous le lisons dans les "Actes des Apôtres", chapitre 7, Stéphane, conduit aux tribunaux, a donné une leçon magistrale, en parcourant l'Ancien Testament, en démontrant que tout l'Ancien Testament convergeait vers le Nouveau en la Personne de Jésus. En Lui s'accomplit tout ce qui a été annoncé par les prophètes et enseigné par les patriarches.

Dans le récit de son martyre nous trouvons une très belle allusion à la Trinité : "Stéphane, rempli de l'Esprit Saint, regarda fixement le ciel et vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu" (Actes 7,55). Son expérience fut une sorte de dégustation de la Gloire du Ciel. Et Stéphane mourut comme Jésus, en pardonnant à ceux qui l'immolaient : "Seigneur, ne prends pas en compte ce péché" (Actes 7,60) ; il pria avec les paroles du Maître : "Père, pardonne-les car ils ne savent pas ce qu'ils font (Lc 23, 34).

Demandons à ce martyr que nous sachions vivre comme lui, remplis de l'Esprit Saint afin que, en fixant les yeux vers le ciel, nous voyons Jésus à la droite de Dieu. Cette expérience nous fera d'ores et déjà jouir du ciel pendant que nous sommes sur la terre.

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Publié le 25 Décembre 2019

Nous célébrons aujourd’hui la fête de Noël, la naissance de notre sauveur, une joie pour nous tous, « elle est aussi un scandale pour la raison et une folie pour les païens. »  Quoi que soit le regard porté par la société sur cette fête, quoi que soit les commentaires   que nous entendons sur les média, nous sommes dans la joie, car Dieu a accomplis entièrement la promesse faite à notre père Abraham, et Il l’a fait dans notre temps. Nous sommes témoins de cet événement merveilleux, un événement tant attendu et cherché.

Jésus est né, d’une femme, une femme immaculée, choisi et consacrée par le Seigneur, pour que le Fils puisse avoir une expérience humaine, non pas en tant que Dieu, mais en tant qu’un homme dans l’histoire, un homme totalement humain, accessible, palpable et visible. Il nous a choisi de l’accompagné en Marie. Dieu a choisi de vivre dans la fragilité de l’homme et d’apprendre de l’humanité, d’une manière humaine.

Nous sommes dans la joie, car nous ressentons déjà la présence divine et Dieu souhaite que nous participions à la joie du ciel.   Nous avons un Dieu qui ressent comme nous. Le Verbe qui s’est fait chaire, est devenu pour nous en frère. Nous qui sont ses disciples, devons dans notre fraternité, devenir, de notre part, en frère et sœur, en imitant la fraternité divine qui se révèle dans cet enfant.

Les événements du jour peuvent nous décourager, comme les grèves, les guères, etc. C’est dans cette fragilité et de la pauvreté de l’humanité que Dieu a choisi de s’incarner. Nous vivons dans un quartier pauvre, le plus pauvre de la France. Il faut reconnaitre que certains d’entre nous sont suffoqués par une culture étrangère, une langue inconnue, un peuple totalement diffèrent. C’est ici que Dieu désire de s’exprimer, non pas dans les grands cathédraux ou basiliques, où dans les quartiers chics et propres. Je prends conscience de la précarité de la vie de nos paroissiens, je n’oublie pas les parents ici dans notre assemblé seuls et séparés. Dieu a voulu à  vivre une telle situation quelle est là-nôtre. Puisqu’Il a pris notre chair, nous croyons qu’Il va tout transformer, et Il nous amènera jusqu’à l’accomplissement de la volonté divine en nous.

Pour cela, il faut faire naître cette Verbe du ciel dans notre cœur et dans notre chair. Marie a enfanté cet enfant, elle a donné son sang et sa chair, pour qu’Il devienne HOMME. Si nous voulons que cette Verbe prenne aussi notre chair, il faut l’accueillir, tel qu’il est, et donner une nouvelle vie, pour qu’Il prenne notre sang et notre chair. Un jour, nous pouvons dire comme Paul, ce n’est plus moi qui vit, c’est le Christ vit en moi.

Portons en nous cette Lumière du Christ, soyons dans la joie. L’attende joyeuse se termine aujourd’hui. Que cette joie que nous avons appropriée, soit une lumière pour nos frères et sœurs dans notre quartier. Ouvrons notre cœur et notre maison, pour qu’ils trouvent une demeure digne. Prenons conscience que nous ne sommes pas la lumière, mais porteurs de la Lumière. Que cette Lumière brille dans notre chair, dans notre cœur, dans nos paroles et dans nos actes pour que nos frères et sœurs, voyant cette lumière qui brille en nous, découvrent le Christ, le Verbe s’est fait chair, vivant et agissant dans notre humanité. Je vous souhaite une très belle fête, Amen.

 

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Publié le 22 Décembre 2019

Gospel text (Lk 1,57-66): 

When the time came for Elizabeth, she gave birth to a son. Her neighbors and relatives heard that the merciful Lord had done a wonderful thing for her and they rejoiced with her. When on the eighth day they came to attend the circumcision of the child, they wanted to name him Zechariah after his father. But his mother said, «Not so; he shall be called John». They said to her, «No one in your family has that name»; and they asked the father by means of signs for the name he wanted to give. Zechariah asked for a writing tablet and wrote on it, «His name is John», and they were very surprised. Immediately Zechariah could speak again and his first words were in praise of God. A holy fear came on all in the neighborhood, and throughout the Hills of Judea the people talked about these events. All who heard of it pondered in their minds and wondered, «What will this child be?». For they understood that the hand of the Lord was with him.

 

The Application

 

We are already in Christmas mood and very much engaged with minute final preparation. The way we prepare this event, will tell us the importance that we accord to the person. In this final stage of the preparation, we recall every moments of life, present and past, with an open eye towards the future, with hope and joy.

With the parents of John the Baptist, we celebrate with joy, not only of the naissance of the new born, but also in advance the nativity of the would be born Holy Child, the only source of our salvation. It is here we are reminded of all the marvelous work of God in our salvation history and we are proud to be associated to this history, particularly having known this God, and be able to communicate to Him, through the events of this same history.

It is important that we learn from this event, the moments of silence that Zachariah underwent and the moment of grace that he has received from God, in silence, during these moments of emptiness. Let’s not forget that we too undergo such moments of silence and learn from him, to glorify God, for these moments of silence, a moment of schooling, a moment of digestion, that God continues to grace us, even today, in our daily life. Weren’t these moments, though difficult to live, were the moments of grace? Have we ever thought of glorifying God, for such moments of silence in our personal life?

Action of the Day: Glorify God in all moments of life

«‘What will this child be?’. For they understood that the hand of the Lord was with him»

 

Fr. Miquel MASATS i Roca
(Girona, Spain)

Today, in the first reading we read: «Now I am sending my messenger ahead of me to clear the way» (Mal 3:1). Malachi's prophecy is fulfilled by John the Baptist. He is one of the main characters in the liturgy of Advent. He invites us to prepare ourselves with prayer and penance for the arrival of the Lord. As the collect of today's Mass says: «Your Son's birth is near; may the love of He who is the Word made flesh who became man in the Virgin's womb to live among men, welcome us».

The Precursor's birth speaks of the proximity of Christmas. The Lord is at hand!: let's get ourselves ready! When asked who he was by the priests who had come from Jerusalem, he said: «I am the voice crying out in the wilderness: Make straight the way of the Lord» (Jn 1:23).

«Look, I stand at the door and knock. If you hear my call and open the door, I will come in to you and have supper with you, and you with me» (Rev 3:20), we read in the Communion antiphone. It is necessary to examine ourselves to see how we are preparing ourselves to receive Jesus this Christmas: God, more than anything, wants to be born in our hearts.

The Precursor's life teaches us the virtues we need to receive Jesus properly; fundamentally, humility of the heart. He acknowledges himself as an instrument of God, to fulfil his vocation, his mission. As Saint Ambrose says: «Do not boast that they call you son of God —let us acknowledge His grace without forgetting our human nature—; do not become proud if you have served well because you have done just what was expected from you. The sun does its job, the moon obeys, the angels of the Lord do their duty. The instrument chosen by God for serve the Gentiles said: ‘I am the last of the apostles, and I do not even deserve to be called an apostle, because I persecuted the church of God’ (1Cor 15:9)».

We are looking for the glory of God only. The virtue of humility will help us to prepare ourselves for the coming festivities appropriately.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 22 Décembre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 1,57-66): 

Le temps où Élisabeth devait accoucher arriva, et elle enfanta un fils. Ses voisins et ses parents apprirent que le Seigneur avait fait éclater envers elle sa miséricorde, et ils se réjouirent avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l'enfant, et ils l'appelaient Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole, et dit: «Non, il sera appelé Jean». Ils lui dirent: «Il n'y a dans ta parenté personne qui soit appelé de ce nom». Et ils firent des signes à son père pour savoir comment il voulait qu'on l'appelle. Zacharie demanda des tablettes, et il écrivit: «Jean est son nom». Et tous furent dans l'étonnement. Au même instant, sa bouche s'ouvrit, sa langue se délia, et il parlait, bénissant Dieu. La crainte s'empara de tous les habitants d'alentour, et, dans toutes les montagnes de la Judée, on s'entretenait de toutes ces choses. Tous ceux qui les apprirent les gardèrent dans leur coeur, en disant: «Que sera donc cet enfant?». Et la main du Seigneur était avec lui.

 

L’Application

 

La naissance de Jean fait déjà une histoire et elle est une histoire belle et digne. Aujourd’hui nous sommes invités à découvrir les merveilles de Dieu, à travers les parents de Jean et aussi à travers de cet enfant qui est déjà un signe de l’accomplissement de la volonté divine. Avec ses parents nous rendons grâce à Dieu, laissons guider par l’Esprit Saint, pour que nous puissions découvrir Dieu dans la faiblesse des hommes, particulièrement, une puissance divine, dans la fragilité de cet enfant qui va naître. Ce Dieu qui a fait naître dans le cœur des hommes (dans la famille de Jean) une espérance divine, qu’Il nous aide à Lui adorer en Esprit et en vérité.

Cette adoration véritable n’est possible que par une grâce divine, un accompagnement céleste, et par une préparation sincère et fidèle. Jean va nous aider à nous préparer, à nous convertir et à aller à la rencontre de notre sauveur, qui va naître dans nos cœurs.

«‘Que sera donc cet enfant?’. Et la main du Seigneur était avec lui»

 

Abbé Miquel MASATS i Roca
(Girona, Espagne)

Aujourd'hui, dans la première lecture nous lisons: «Voici que j'envoie mon messager, et il préparera le chemin devant Moi» (Ml 3,1). La prophétie de Malachie s'accomplit en Jean Baptiste. C'est un des personnages principaux de la liturgie de l'Avent, qui nous invite à nous préparer dans la prière et la pénitence à la venue du Seigneur. Comme la prière collective de la messe d'aujourd'hui: «Accorde-nous tes serviteurs, qui reconnaissons l'approche de la naissance de ton Fils, d'expérimenter la miséricorde du Verbe qui a daigné prendre chair de la Vierge Marie et habiter parmi nous».

La naissance du Précurseur nous parle de la proximité de Noël. Le Seigneur est proche! Préparons-nous!. Quand les prêtres qui vinrent de Jérusalem lui demandèrent qui il était, il répondit: «Je suis la voix de celui qui crie dans le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur» (Jn 1,23).

«Voici que je me tiens à la porte et je frappe: si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec Moi» (Ap 3,20), lit-on dans l'antienne de la communion. Nous devons nous examiner pour voir comment nous sommes en train de nous préparer à recevoir Jésus le jour de Noël: Dieu veut naître surtout dans nos cœurs.

La vie du Précurseur nous enseigne les vertus dont nous avons besoin afin de profiter pleinement de la venue de Jésus, fondamentalement, l'humilité du cœur. Il se reconnaît comme un instrument de Dieu pour accomplir sa vocation, sa mission. Comme le dit Saint Ambroise; «Ne te glorifie pas d'être appelé fils de Dieu —reconnaissons la grâce sans oublier notre nature—; ne t'enorgueillis pas si tu as bien servi, car tu as accompli ton devoir. Le soleil fait son travail, la lune obéit, les anges accomplissent leur mission. L'instrument choisi par le Seigneur pour les gentils dit: ‘Car je suis le moindre des Apôtres, moi qui ne suis pas digne d'être appelé apôtre, parce que j'ai persécuté l'Église de Dieu’ (1Co 15,9)».

Cherchons uniquement la gloire de Dieu. La vertu de l'humilité nous conditionne à nous préparer dûment pour les fêtes qui approchent.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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