Publié le 31 Janvier 2018

Gospel text

(Mc 6,1-6): 

Jesus re­turned to his own coun­try, and his dis­ciples followed him. When the Sabbath came, He began teaching in the synagogue, and most of those who heard him were as­tonished. They commen­ted, «How did this come to him? What kind of wisdom has been given to him that he also performs such miracles? Who is he but the carpenter, the son of Mary and the brother of James and Joseph and Judas and Simon? His sisters, too, are they not here among us?». So they took offense at him. And Jesus said to them, «Prophets are despised only in their own country, among their relatives and in their own family». And he could work no miracles there, but only healed a few sick people by laying his hands on them. Jesus himself was astounded at their unbelief. Jesus then went around the villages teaching.

 

The Application

 

Man is given the intelligence to see the invisible truths through the visible realities. If he refuses to search the truth, and remains content only with what is palpable and tangible, then he will be forced to believe that all that he sees and hears are the truth. Contrary to these thought, the human experience will assure us that all that we see and hear, though may be a reality actual, they are not necessarily truth. Very often the truth is hidden in these visible realities.

Jesus is inviting us to see beyond visible realities and apply generously the Faith with the use of intelligence. People who surrounded Him, then time, refused apply this Faith (God with us), though the miracles and the Words of Jesus were tangible realities to be observed and discovered.

The joy comes from knowing what we have, multiplying what God has given to us and the sadness comes, (very often) discovering what we don’t have (blaming God or our nature for not having such talents or the opportunities.) Faith will help us to find the reason to hope, with certitude of divine mercy.

While celebrating the feast of John Bosco, I invite you all to pray for my father, who is paralysed since more than one year.  

 

Daily Quote from the early church fathers

 

Distinguishing God's power and our faith, by Origen of Alexandria (185-254 AD)

 

"And perhaps, as in the case of metallic substances there exists in some a natural attraction toward some other thing, as in the magnet for iron, and in naphtha for fire, so there is an attraction in such faith toward the divine power according to what Jesus said: 'If you have faith as a grain of mustard seed, you shall say unto this mountain, 'Move to another place,' and it shall be moved' (Matthew 17:20). Matthew and Mark wished to present the all-surpassing value of that divine power as a power that works even in those who do not believe. But they did not deny that grace works even more powerfully among those who have faith. So it seems to me that they accurately said not that the Lord did not do any mighty works because of their unbelief, but that he did not do many there (Mark 6:5). Mark does not flatly say that he could do no mighty work there at all, and stop at that point, but added, 'except that he laid his hands upon a few sick folk and healed them' (Mark 6:5). Thus the power in him overcame even their unbelief." (excerpt from COMMENTARY ON MATTHEW 10.19)

 

 

«How did this come to him? What kind of wisdom has been given to him that he also performs such miracles?»

Fr. Miquel MASATS i Roca 
(Girona, Spain)

Today, the Gospel shows Jesus going to the Synagogue, in Nazareth, where He had grown up. The Sabbath is the day dedicated to our Lord when Jews get together to listen to God's Word. Every Sabbath, Jesus went to the synagogue to teach, not like the scribes and the Pharisees, but as one who had authority (cf. Mk 1:22).

Today, God also speaks to us through the Scriptures. At the synagogue, the Scriptures were read and, afterwards, the learned ones commented them and explained the sense of the message God wanted to transmit through them. The following thought is attributed to saint Augustine: «As we speak to God through prayer, God speaks to us through reading».

The fact that Jesus, the Son of God, is well known among his fellow citizens because of his work, offers us an unsuspected perspective for our ordinary life. Our professional activities are also a way for us to meet God and, therefore, a sanctified and sanctifying reality. Saint Josemaria Escrivà says: «Your human vocation is a part —and an important part— of your divine vocation. That is the reason why you must strive for holiness, giving a particular character to your human personality, a style to your life; contributing at the same time to the sanctification of others, your fellow men; sanctifying your work and your environment: the profession or job that fills your day, your home and family and the country where you were born and which you love».

The text of the Gospel ends with the words: «Jesus could work no miracles there (...). Jesus himself was astounded at their unbelief» (Mk 6:5-6). Today also our Lord demands more faith in Him to carry out things that overpower our human possibilities. Miracles show God's power and our need for daily dependence on God.

 

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Publié le 30 Janvier 2018

Texte de l'Évangile

 (Mc 6,1-6): 

Jésus est parti pour son pays, et ses disciples le suivent. Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. Les nombreux auditeurs, frappés d'étonnement, disaient: «D'où cela lui vient-il? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains? N'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon? Ses soeurs ne sont-elles pas ici chez nous?». Et ils étaient profondément choqués à cause de lui. Jésus leur disait: «Un prophète n'est méprisé que dans son pays, sa famille et sa propre maison». Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains. Il s'étonna de leur manque de foi. Alors il parcourait les villages d'alentour en enseignant.

 

L’Application

Nous ne connaitrons jamais la vérité, si nous ne la cherchons pas. Tout ce que voyons et tout ce que nous entendons, même s’ils sont les réalités ou les événements réels, ils ne sont pas forcément la vérité.  Le peuple se trompe par l’apparence et Jésus nous invite à franchir ce mur de l’apparence vers la vérité, l’être. De temps en temps, les autres qui nous entrouvrent, sont capables de nous aider. Pourtant la majorité n’a pas nécessaires d’avoir la vérité. En ce jour de la fête de Jean Bosco, je sollicite vos prières sincères, pour moi-même, et aussi pour mon père qui est paralysé depuis un an, qui s’appelle John Bosco. Merci et une bonne journée.  

 

 

«D'où cela lui vient-il ? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains»

Abbé Miquel MASATS i Roca 
(Girona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Evangile nous montre de quelle façon Jésus arriva à la synagogue de Nazareth, l'endroit où il avait grandi. Le samedi est le jour du Seigneur et les juifs se rassemblent pour entendre la Parole de Dieu. Jésus se rend à la synagogue tous les samedis et là il enseigne, non comme le font les scribes ou les pharisiens mais comme quelqu'un qui a l'autorité de le faire (cf Mc 1,22).

De nos jours, Dieu nous parle également à travers l'écriture. A la Synagogue on lit les écritures, et ensuite l'un de ceux qui peuvent le faire, les commente en démontrant le sens et le message que Dieu veut transmettre à travers elles. On dit que Saint Augustin disait: «Par la prière nous parlons à Dieu; par la lecture, c'est Dieu qui nous parle».

Le fait que Jésus soit connu de ses concitoyens par son travail nous offre une perspective tout à fait insoupçonnée pour notre vie ordinaire. Le travail professionnel de chacun d'entre nous est un moyen de retrouver Dieu, et est donc une réalité sanctifiante et qui nous sanctifie. Par les paroles de Saint Josepmaría Escriva: «Votre vocation humaine est une partie, et une partie importante, de votre vocation divine. C'est pourquoi vous devez vous sanctifier, en aidant en même temps à la sanctification des autres, vos égaux, en sanctifiant précisément votre travail et votre milieu: cette profession ou ce métier qui occupe vos journées, qui donne à votre personnalité humaine sa physionomie particulière, qui est votre manière d'être dans le monde, ce foyer, cette famille qui est la vôtre, ce pays où vous êtes nés et que vous aimez».

Le passage de l'évangile prend fin en disant que Jésus «ne pouvait accomplir aucun miracle (…) Il s'étonna de leur manque de foi». (Mc 6,5-6). Aujourd'hui aussi le Seigneur nous demande d'avoir plus de foi en Lui afin qu'il puisse réaliser des choses qui surpassent nos capacités humaines. Les miracles manifestent le pouvoir de Dieu ainsi que le besoin que nous avons de Lui dans nos vies au quotidien.

 

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Publié le 29 Janvier 2018

Texte de l'Évangile (Mc 5,21-43): 

Jésus regagna en barque l'autre rive, et une grande foule s'assembla autour de lui. Il était au bord du lac. Arrive un chef de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment: «Ma petite fille est à toute extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu'elle soit sauvée et qu'elle vive». Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu'elle l'écrasait. 

Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans. Elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans aucune amélioration; au contraire, son état avait plutôt empiré. Cette femme donc, ayant appris ce qu'on disait de Jésus, vint par derrière dans la foule et toucha son vêtement. Car elle se disait: «Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée». A l'instant, l'hémorragie s'arrêta, et elle ressentit dans son corps qu'elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu'une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait: «Qui a touché mes vêtements?». Ses disciples lui répondaient: «Tu vois bien la foule qui t'écrase, et tu demandes: ‘Qui m'a touché?’». Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait ce geste. Alors la femme, craintive et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Mais Jésus reprit: «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal». 

Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre pour annoncer à celui-ci: «Ta fille vient de mourir. A quoi bon déranger encore le Maître?». Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de la synagogue: «Ne crains pas, crois seulement». Il ne laissa personne l'accompagner, sinon Pierre, Jacques, et Jean son frère. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l'agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur: «Pourquoi cette agitation et ces pleurs? L'enfant n'est pas morte: elle dort». Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l'enfant, et ceux qui l'accompagnent. Puis il pénètre là où reposait la jeune fille. Il saisit la main de l'enfant, et lui dit: «Talitha koum», ce qui signifie: «Jeune fille, je te le dis, lève-toi!». Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher -elle avait douze ans. Ils en furent complètement bouleversés. Mais Jésus leur recommanda avec insistance que personne ne le sache; puis il leur dit de la faire manger.

«Ma fille, ta foi t'a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal»

Abbé Francesc PERARNAU i Cañellas 
(Girona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile nous présente deux miracles de Jésus qui nous parlent de la foi de deux personnes bien différentes. Aussi bien Jaïre -l'un des chefs de la synagogue- que cette femme malade font preuve d'une grande foi: Jaïre est sûr que Jésus peut guérir sa fille; la femme est certaine qu'en frôlant le vêtement de Jésus elle sera libérée d'une très grave maladie. Et Jésus, parce que ces personnes ont la foi, leur concède la grâce qu'elles étaient venues chercher.

La première, ce fut elle, qui pensait qu'elle n'était pas digne que Jésus lui dédiât un instant, qui n'osait pas déranger le Maître ni ces juifs importants. Sans bruit, elle s'approche et, touchant la frange du manteau de Jésus, elle "arrache" sa guérison, ce qu'elle remarque aussitôt dans son corps. Mais Jésus, qui sait ce qui s'est passé, ne veut pas la laisser partir sans lui adresser un mot: «Ma fille, ta foi t'a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal» (Mc 5,34).

De Jaïre, Il demande une foi encore plus grande. Comme l'avait déjà fait Dieu avec Abraham dans l'Ancien Testament, il exige une foi contre toute espérance, la foi des choses impossibles. L'on communiqua à Jaïre la terrible nouvelle que sa petite fille venait de mourir. Nous pouvons nous imaginer la grande douleur qui dût l'envahir alors, et peut-être la tentation du désespoir. Et Jésus, qui avait entendu, lui dit: «Ne crains pas, crois seulement» (Mc 5,36). Et comme les antiques patriarches, croyant contre toute espérance, il vit comment Jésus rendait la vie à sa fille bien-aimée.

Deux grandes leçons de foi pour nous. À partir des pages de l'Évangile, Jaïre et l'hémorroïsse, comme tant d'autres, nous parlent de la nécessité d'avoir une foi inébranlable. Nous pouvons faire nôtre cette belle exclamation évangélique: «Je crois, Seigneur, viens au secours de mon incrédulité» (Mc 9,24).

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Publié le 28 Janvier 2018

Gospel text

(Mc 5,1-20): 

Jesus and his disciples arrived on the other side of the lake in the region of the Gerasenes. No sooner did Jesus leave the boat than He was met by a man with evil spirits who had come from the tombs. He lived among the tombs and no one could restrain him, even with a chain. He had often been bound with fetters and chains but he would pull the chains apart and smash the fetters, and no one had the strength to control him. Night and day he stayed among the tombs on the hillsides, and was continually screaming and beating himself with stones. When he saw Jesus from afar, he ran and fell at his feet and cried with a loud voice, «What do you want with me, Jesus, son of the Most High God? For God's sake I beg you, do not torment me». He said this because Jesus had commanded, «Come out of the man, evil spirit». And when Jesus asked him, «What is your name?», he replied, «Legion is my name, for we are many». And all of them kept begging Jesus not to send them out of that region.

Now, a great herd of pigs was feeding on the hillside, and the evil spirits begged him, «Send us to the pigs and let us go into them». So Jesus let them go. The evil spirits came out of the man and went into the pigs, and immediately the herd rushed down the cliff and all were drowned in the lake. The herdsmen fled and reported this in the town and in the countryside, so all the people came to see what had happened. They came to Jesus and saw the man freed of the evil spirits sitting there, clothed and in his right mind, the same man who had been possessed by the legion. They were afraid. And when those who had seen it told what had happened to the man and to the pigs, the people begged Jesus to leave their neighborhood. 

When Jesus was getting into the boat, the man who had been possessed begged to stay with him. Jesus would not let him and said, «Go home to your people and tell them how much the Lord has done for you and how He has had mercy on you». So he went throughout the country of Decapolis telling everyone how much Jesus had done for him. And all the people were astonished.

 

The Application

 

Yesterday in the masse for the children, I have said to them to get attached to God and He continues to speak to us through the inner voice from our heart. He is to liberate us and to condemn us. He is not to destroy us, rather to build us. The demon while acknowledging the power of God, it applies this power only in the sense of punishing and destroying. It is not the full truth of God. Many of us get disturbed by this presentation of divine in our heart. While we were child, the elders taught us that if you make mistake, God punishes us. But the truth is, if you ask pardon, God is generous in forgiving us.

It is our duty as instructed by the Lord to this liberated man, go to home and announce the marvellous work of the Lord. This Lord is merciful and kind, gentle and generous, etc. It is interesting to read the commentary of Gregory of Nazianzus about the person of Christ, which follows down………………. Have a wonderful day.

 

Daily Quote from the early church fathers

 

The God-Man beheld, by Gregory of Nazianzus (330 - 390 AD)

 

"Yes, he is recognized by demons (Luke 4:33-34, Mark 1:23-24), drives out demons (Matthew 8:16, Mark 1:34), drowns deep a legion of spirits (Matthew 8:32; Mark 5:9,13; Luke 8:30,33) and sees the prince of demons falling like lightning (Luke 10:18). He is stoned, yet not hit (John 8:59; 10:31,39); he prays yet he hears prayer (Matthew 8:13; Mark 1:35). He weeps (John 11:35), yet he puts an end to weeping(Luke 7:13; 8:522; 23:28). He asks where Lazarus is (John 11:34) - he was man; yet he raises Lazarus (John 11:43-44) - he was God." (excerpt from ORATION 29, ON THE SON 20)

 

 

 

«Come out of the man, evil spirit»

Fr. Ramon Octavi SÁNCHEZ i Valero 
(Viladecans, Barcelona, Spain)

Today, we find a fragment of the Gospel that might induce someone to smile. Imagining a herd of some two thousand pigs rushing down a cliff and into a lake, is a sort of funny image. But the truth is that those herdsmen did not find any fun in what had happened; they were very angry and begged Jesus to leave their neighborhood immediately.

While the herdsmen's attitude may seem logical, it is actually quite admonishing: for they would have undoubtedly preferred to save their pigs rather than have that demonized man delivered from his evil spirits. That is, first the material goods, which bring us money and ease, instead of a dignified life for a man who does not belong “to our class”. Because the man possessed by the evil spirit was nothing but a person that «night and day stayed among the tombs on the hillsides, and was continually screaming and beating himself with stones» (Mk 5:5).

Quite often we run the risk to cling to what we own and infuriate when we lose whatever material possessions we may have. Thus, we have the farmer despairing when he loses his crop, even if fully insured or the stock market investor who angers if his shares go down. On the other hand, few are those who actually anguish when they see millions of human beings, many of which may live next to us, living in extreme poverty or dying of hunger.

Jesus always placed persons before anything else, even before the law and the powerful people of his time. But, just too often, we only think of us and of what we believe may bring us some happiness, despite the fact that selfishness never has brought any happiness to anyone. As the Brazilian Bishop Dom Helder Cámara would say: «Selfishness is the deepest root of all unhappiness.
Your own and that of the whole world».

 

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Publié le 28 Janvier 2018

Texte de l'Évangile

(Mc 5,1-20): 

Ils arrivèrent sur l'autre rive du lac, dans le pays des Géraséniens. Comme Jésus descendait de la barque, aussitôt un homme possédé d'un esprit mauvais sortit du cimetière à sa rencontre; il habitait dans les tombeaux et personne ne pouvait plus l'attacher, même avec une chaîne; en effet on l'avait souvent attaché avec des fers aux pieds et des chaînes, mais il avait rompu les chaînes, brisé les fers, et personne ne pouvait le maîtriser. Sans arrêt, nuit et jour, il était parmi les tombeaux et sur les collines, à crier, et à se blesser avec des pierres. Voyant Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui et cria de toutes ses forces: «Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu très-haut? Je t'adjure par Dieu, ne me fais pas souffrir!». Jésus lui disait en effet: «Esprit mauvais, sors de cet homme!». Et il lui demandait: «Quel est ton nom?». L'homme lui répond: «Je m'appelle Légion, car nous sommes beaucoup». Et ils suppliaient Jésus avec insistance de ne pas les chasser en dehors du pays. 

Or, il y avait là, du côté de la colline, un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture. Alors, les esprits mauvais supplièrent Jésus: «Envoie-nous vers ces porcs, et nous entrerons en eux». Il le leur permit. Alors ils sortirent de l'homme et entrèrent dans les porcs. Du haut de la falaise, le troupeau se précipita dans la mer: il y avait environ deux mille porcs, et ils s'étouffaient dans la mer. Ceux qui les gardaient prirent la fuite, ils annoncèrent la nouvelle dans la ville et dans la campagne, et les gens vinrent voir ce qui s'était passé. Arrivés auprès de Jésus, ils voient le possédé assis, habillé, et devenu raisonnable, lui qui avait eu la légion de démons, et ils furent saisis de crainte. Les témoins leur racontèrent l'aventure du possédé et l'affaire des porcs. Alors ils se mirent à supplier Jésus de partir de leur région. 

Comme Jésus remontait dans la barque, le possédé le suppliait de pouvoir être avec lui. Il n'y consentit pas, mais il lui dit: «Rentre chez toi, auprès des tiens, annonce-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi dans sa miséricorde». Alors cet homme s'en alla, il se mit à proclamer dans la région de la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui, et tout le monde était dans l'admiration.

 

L’Application

 

La bonté du Seigneur n’a pas de limite. Dieu veut sauver tous, y compris les démons. Il accorde cette espérance à tous ceux et celles qui la cherchent, sans aucune discrimination.

Si nous avons profité de cette bonté du Seigneur, comme cet homme libéré, nous sommes demandés de l’annoncer à tout le monde. Il faut proclamer cette merveille que le Seigneur a faite pour nous. Il l’a fait il le fait et Il le fera.  

«Esprit mauvais, sors de cet homme!»

Abbé Ramon Octavi SÁNCHEZ i Valero 
(Viladecans, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous découvrons un passage de l'Évangile qui en fera sourire plus d'un. S'imaginer environ deux mille porcs se précipitant au bas de la montagne a quelque chose de comique. Mais les porchers, eux, ne goûtèrent pas l'humour de la situation, ils se fâchèrent beaucoup et demandèrent à Jésus de quitter leur territoire.

Même si, humainement parlant, elle peut paraître logique, cette attitude n'en demeure pas moins franchement condamnable: ils préféraient conserver leurs cochons plutôt que de voir le possédé guéri. Plutôt les biens matériels, qui nous apportent argent et bien-être, que la vie digne d'un homme qui n'est pas "des nôtres". Car celui qui était possédé par un esprit mauvais «sans arrêt, nuit et jour, était parmi les tombeaux et sur les collines, à crier, et à se blesser avec des pierres» (Mc 5,5).

Nous courrons aussi bien souvent le danger de nous attacher à ce qui est à nous, et de désespérer quand nous le perdons. Par exemple, le paysan se désespère quand il perd sa récolte, même si elle est assurée, et le spéculateur en bourse quand ses actions perdent une partie de leur valeur. Très peu, en revanche, perdent l'espérance lorsqu'ils voient la faim et la situation précaire de tant d'êtres humains, dont certains vivent à deux pas de chez eux.

Jésus accorda toujours la première place aux personnes, même avant les lois et les puissants de son temps. Mais nous, trop souvent, ne pensons qu'à nous et à ce qui, croyons-nous, nous rend heureux, alors même que l'égoïsme n'apporte jamais le bonheur. Comme disait l'évêque brésilien Helder Camara, «l'égoïsme est la source infaillible du malheur pour soi-même et pour ceux qui nous entourent».

 

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Publié le 27 Janvier 2018

Today we are entering into the fourth Sunday of the ordinary time. On this day the Church requests us to listen to the Lord. A very attentive listening of the Word of God will affirm what Mary has said, 'God remembers his promise to our father Abraham,’ The salvation history does confirms this, for God raised Abraham from a man to a nation. Let us not reduce this to an earthly nation, rather God’s kingdom already and not yet.  It is always towards this holy nation, the heavenly Jerusalem, that we walk together.

God in Moses revealed not only his power but also His faithfulness. Before this goodness of God and His holiness, the people were frightened to face God. Thus they chose and  wished that it to be a man who can worthily stand up before this God, in the name of this unfaithful community. Though God desired to speak to them directly, He will accept however, this proposal of delegation and mediation.

Thus God began to speak with this people through prophets, kings, and today, says St. Paul, God comes Himself, by His incarnation, as a worthy man in Jesus Christ, be able to address God with dignity to the man of the humanity and with a divine authority. Henceforth God is no more than a very far from humanity, He is already in us, Emmanuel, God with us. In the second reading St Paul recommends that we remain attached to this God and learn to please Him, whatever may be our status of life. 'Do whatever He tells you,' says the Mother of God.

This is the basic reason of our desire to be configured our being in to the divine being, in this Person, Christ and trying to live his humanity, which is hence forth ours. The evangelist Mark presents us with an ordinary day of the Lord. As usual, he enters a Sabbath day at the Synagogue. A man who considers the custom of society, remains faithful to all that is cultural and cultic. He is not a revolutionary, rather a pacificator of the essentials of life, the sacrament of life.  

Like Him who was faithful to the will of the Father, we are asked to remain faithful to the Eucharist, to prayer, and to listen to the Word of God, established by the Lord and also by tradition. Like Him who is united to the Father, we are expected, as Christian to participate in to his project of fulfilling the will of his Father. From Him, we learn to love one another: 'Love one another, as I have loved you', The Church asks us to express this love through our life of witness, especially through human charity , through reconciliation and forgiveness.

It is not easy to love our enemies and enter into a genuine dialogue with the wicked people around us. Let's thus look at his approach to his enemy, the satan. A dialogue with firmness without any violence. He identifies in this person tormented by an impure spirit, the son of Abraham, a beloved of God. As long as we have not been able to identify with men the son of Abraham and God, we can not serve humanity. All saints have seen Christ in the hearts of men, especially those who are in pain and difficulty. The poor Lazarus are within our reach, if we have eyes to look at them. Let's not close our hearts, but listen to the voice of the Lord. He invites us to listen to him and put into practice all that we have heard. May this week be graced by our listening to the Word of God and in our sincere application of this Word in our daily lives. God bless you all.

 

 

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Publié le 26 Janvier 2018

Texte de l'Évangile (Mc 4,35-41): 

Ce jour-là, le soir venu, il dit à ses disciples: «Passons sur l’autre rive». Quittant la foule, ils emmènent Jésus dans la barque, comme il était; et d'autres barques le suivaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait d'eau. Lui dormait sur le coussin à l'arrière. Ses compagnons le réveillent et lui crient: «Maître, nous sommes perdus; cela ne te fait rien?». 

Réveillé, il interpelle le vent avec vivacité et dit à la mer: «Silence, tais-toi!». Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit: «Pourquoi avoir peur? Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi?». Saisis d'une grande crainte, ils se disaient entre eux: «Qui est-il donc, pour que même le vent et la mer lui obéissent?».

«Pourquoi avoir peur? Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi?»

Abbé Joaquim FLURIACH i Domínguez 
(St. Esteve de P., Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, le Seigneur reproche à ses disciples leur manque de foi: «Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi?» (Mc 4,40). Jésus-Christ avait déjà donné des preuves suffisantes de ce qu'Il était l'Envoyé et ils ne croient toujours pas. Ils ne se rendent pas compte qu'ils n'ont rien à craindre, puisqu'ils ont avec eux le Seigneur Lui-même. Jésus met clairement en parallèle “foi” et “vaillance”.

Dans un autre passage de l'Évangile, face à une situation où les Apôtres doutent, il est dit qu'ils ne pouvaient pas encore croire car ils n'avaient pas reçu l'Esprit Saint. Il faudra encore beaucoup de patience au Seigneur pour apprendre aux premiers disciples ce dont eux-mêmes seront ensuite la preuve palpable : être de fermes et courageux témoins.

Qu'il serait bien si nous aussi, nous nous sentions “grondés”! À plus forte raison, d'ailleurs: nous avons reçu l'Esprit Saint qui nous rend capables de comprendre que le Seigneur est vraiment avec nous sur le chemin de la vie, quand nous cherchons toujours pour de bon la volonté de son Père. Nous n'avons aucune raison objective d'être lâches. Il est l'unique Seigneur de l'Univers, car «même le vent et la mer lui obéissent» (Mc 4,41), comme les disciples le disent avec admiration.

Alors, de quoi ai-je peur? Y a-t-il là des motifs si graves qu'ils me font douter du pouvoir infiniment grand de l'Amour que le Seigneur a pour nous? Telle est la question à laquelle nos frères martyrs surent répondre, non avec des mots, mais par leur propre vie. Ainsi que tant de nos frères qui, avec la grâce de Dieu, font chaque jour de chaque contradiction un pas de plus dans la croissance de la foi et de l'espérance. Et nous, pourquoi non? Ne sentons-nous pas en nous le désir d'aimer le Seigneur de toute notre intelligence, de toutes nos forces, de toute notre âme?

Marie, Secours des chrétiens, Reine des confesseurs, nous donne l'un des grands exemples de courage et de foi. Au pied de la Croix, elle sut maintenir debout la lumière de la foi… qui devint resplendissante au jour de la Résurrection!

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Publié le 24 Janvier 2018

Texte de l'Évangile (Mc 16,15-18): 

Puis Jésus leur dit: «Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé; celui qui refusera de croire sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants: en mon nom, ils chasseront les esprits mauvais; ils parleront un langage nouveau; ils prendront des serpents dans leurs mains, et, s'ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s'en trouveront bien».

 

«Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création»

Abbé Josep GASSÓ i Lécera 
(Ripollet, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui l'Église célèbre la fête de la Conversion de saint Paul, apôtre. Le court fragment de l'Évangile selon saint Marc recueille une partie du discours relatif à la mission octroyée par le Seigneur ressuscité. À l'exhortation à prêcher dans le monde entier s'ajoute l'affirmation que la foi et le baptême sont nécessaires au salut: «Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé; celui qui refusera de croire sera condamné» (Mc 16,16). En outre, le Christ garantit à ses prédicateurs qu'ils recevront le pouvoir de faire des prodiges ou des miracles pour appuyer et confirmer leur prédication missionnaire (cf. Mc 17,18). Grande est la mission —«Allez dans le monde entier»— mais l'assistance du Seigneur ne fera pas défaut: «Et moi, je serai avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde» (Mt 28,20).

La collecte propre à la fête d'aujourd'hui nous dit: «Dieu qui as instruit le monde entier par la parole de l'Apôtre saint Paul dont nous célébrons aujourd'hui la conversion, accorde-nous d'aller vers toi en cherchant à lui ressembler, et d'être, dans le monde, les témoins de ton Évangile». Cet Évangile que Dieu nous a donné de connaître et que tant et tant d'âmes désireraient posséder: nous avons la responsabilité de transmettre aussi loin que possible ce merveilleux patrimoine.

La Conversion de saint Paul est un grand événement: de persécuteur, il devient un converti, serviteur et défenseur de la cause du Christ. Bien souvent, peut-être, nous sommes des “persécuteurs”: comme saint Paul nous devons devenir des serviteurs et des défenseurs de Jésus-Christ.

Avec sainte Marie, reconnaissons que le Très-Haut nous a regardé et nous a choisi pour participer de la mission sacerdotale et rédemptrice de son divin Fils: Regina apostolorum, Reine des apôtres, prie pour nous! Rends-nous vaillants pour témoigner de notre foi chrétienne dans ce monde qui est le nôtre.

 

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Publié le 23 Janvier 2018

Texte de l'Évangile (Mc 4,1-20): 

Jésus s'est mis une fois de plus à enseigner au bord du lac, et une foule très nombreuse se rassemble auprès de lui, si bien qu'il monte dans une barque où il s'assoit. Il était sur le lac et toute la foule était au bord du lac, sur le rivage. Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles, et il leur disait, dans son enseignement: «Écoutez! Voici que le semeur est sorti pour semer. Comme il semait, il est arrivé que du grain est tombé au bord du chemin, et les oiseaux sont venus et ils ont tout mangé. Du grain est tombé aussi sur du sol pierreux, où il n'avait pas beaucoup de terre; il a levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde; et lorsque le soleil s'est levé, ce grain a brûlé et, faute de racines, il a séché. Du grain est tombé aussi dans les ronces, les ronces ont poussé, l'ont étouffé, et il n'a pas donné de fruit. Mais d'autres grains sont tombés sur la bonne terre; ils ont donné du fruit en poussant et en se développant, et ils ont produit trente, soixante, cent pour un». Et Jésus disait: «Celui qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende!». 

Quand il resta seul, ses compagnons, ainsi que les Douze, l'interrogeaient sur les paraboles. Il leur disait: «C'est à vous qu'est donné le mystère du royaume de Dieu; mais à ceux qui sont dehors, tout se présente sous l'énigme des paraboles, afin que se réalise la prophétie: ‘Ils pourront bien regarder de tous leurs yeux, mais ils ne verront pas; ils pourront bien écouter de toutes leurs oreilles, mais ils ne comprendront pas; sinon ils se convertiraient et recevraient le pardon’». 

Il leur dit encore: «Vous ne saisissez pas cette parabole? Alors, comment comprendrez-vous toutes les paraboles? Le semeur sème la Parole. Ceux qui sont au bord du chemin où la Parole est semée, quand ils l'entendent, Satan survient aussitôt et enlève la Parole semée en eux. Et de même, ceux qui ont reçu la semence dans les endroits pierreux: ceux-là, quand ils entendent la Parole, ils la reçoivent aussitôt avec joie; mais ils n'ont pas en eux de racine, ce sont les hommes d'un moment; quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, ils tombent aussitôt. Et il y en a d'autres qui ont reçu la semence dans les ronces: ceux-ci entendent la Parole, mais les soucis du monde, les séductions de la richesse et tous les autres désirs les envahissent et étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit. Et il y a ceux qui ont reçu la semence dans la bonne: ceux-là entendent la Parole, ils l'accueillent, et ils portent du fruit: trente, soixante, cent pour un».

«Le semeur sème la Parole»

Abbé Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous écoutons des lèvres du Seigneur la "Parabole du semeur". La scène est totalement actuelle. Le Seigneur ne cesse de "semer". De nos jours aussi les foules écoutent Jésus par la bouche de son Vicaire le Pape, de ses ministres et… de ses fidèles laïques: à tous les baptisés le Christ a accordé de participer de sa mission sacerdotale. On a "faim" de Jésus. Jamais comme à présent l'Église n'avait été si catholique, puisque sous ses "ailes" s'abritent des hommes et des femmes des cinq continents et de toutes les races. Nous avons été envoyés dans le monde entier (cf. Mc 16,15) et, en dépit d'un panorama sombre, le commandement apostolique de Jésus-Christ a produit ses fruits.

La mer, les barques et les plages ont été remplacées par des stades, des écrans et les moyens modernes de communication et de transport. Mais Jésus reste le même. L'homme non plus n'a pas changé, avec son besoin d'enseignement pour aimer. Aujourd'hui aussi, il y en a qui -par grâce et en vertu d'un choix gratuit de Dieu: c'est un mystère!- reçoivent et entendent plus directement la Parole. Comme il y en a également beaucoup qui ont besoin d'une explication plus poussée de la Révélation.

Aux uns et aux autres, en tout cas, Dieu nous demande des fruits de sainteté. L'Esprit Saint nous aide, mais Il ne se dispense pas de notre collaboration. La diligence est d'abord requise. Si quelqu'un ne répond qu'à demi, s'il se maintient "à la lisière" du chemin sans y entrer pleinement, il sera une victime facile de Satan.

Ensuite, la constance dans la prière -le dialogue-, pour approfondir notre connaissance et notre amour de Jésus: «Un saint qui ne prie pas…? -Je ne crois pas à cette sainteté-là (Saint Josémaria).

Enfin, l'esprit de pauvreté et de détachement nous évitera de nous "noyer" en chemin. Pour le dire clairement: «Nul ne peut servir deux maîtres…» (Mt 6,24).

Chez sainte Marie, nous trouvons le meilleur modèle de réponse à l'appel de Dieu.

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Publié le 22 Janvier 2018

Gospel text

(Mc 3,31-35): 

Jesus' mother and brothers came. As they stood outside, they sent someone to call him. The crowd sitting around Jesus told him, «Your mother and your brothers are outside asking for you». He replied, «Who are my mother and my brothers?». And looking around at those who sat there he said, «Here are my mother and my brothers. Whoever does the will of God is brother and sister and mother to me».

 

The Application

 

Though this gospel is very much interpreted and inspired, particularly about the way we listen to the Word of God and how much interest we show to put the gospel in our daily life, the universality of the salvation, the real family of Jesus, etc., however, it is not that which is proposed today for my readers.

I invite you all to take the different persons in the gospel and play they role for the better application of the gospel, at large.

If we take Jesus, what is his message for us and in his place, how you would have reacted? Let us look into it very sincerely and try to see our own interiority and our priorities.

If we are among the crowd, what have we learned from the Lord and what is He asking us personally to give attention? Do we listen to the Lord, like Marie (the sister of Martha) with love and devotion?

If we are one among the brothers, do we search the Lord and if yes, why do we search for Him?

 

Daily Quote from the early church fathers

The cross of Christ as victory, by Augustine of Hippo, 430-543 A.D.

 

"[Mary] did the Father's will. It was this in her that the Lord magnified, not merely that her flesh gave birth to flesh... When he said, 'Blessed are they who hear the Word of God and keep it' (Luke 11:28), he was in effect saying: 'My mother whom you have called blessed is blessed for the reason that she keeps the Word of God, not that the Word was made flesh in her and dwelt among us (John 1:14), but that she keeps the very Word of God through which she was made and which was made flesh in her." (excerpt from TRACTATE ON JOHN 10.3.2)

 

«Here are my mother and my brothers. Whoever does the will of God is brother and sister and mother to me»

Fr. Josep GASSÓ i Lécera 
(Ripollet, Barcelona, Spain)

Today, we find Jesus surrounded by a crowd of people in both a very concrete and compromising scene. Jesus' closer relatives had arrived from Nazareth and Caphernaum. But, seeing so many people around, they chose to wait outside and send for him instead. The crowd tells him: «Your mother and your brothers are outside asking for you. He replied, «Who are my mother and my brothers?» (Mk 3:31).

Jesus' answer is by no means a rejection towards his relatives. Jesus just moved away from them to follow the divine call and now, He also means that, intimately, He has given them up too: not because of lack of feelings or scorn of his family ties, but because He completely belongs to God the Father. Jesus Christ actually lived what He precisely expects from his disciples.

Jesus has chosen a spiritual family instead of his earthly one. He looks over the heads of those sitting next to him and says: «Here are my mother and my brothers. Whoever does the will of God is brother and sister and mother to me» (Mk 3:34-35). In other places of his Gospel, Saint Mark mentions Jesus glancing around too.

Is Jesus trying to tell us his only relatives are those who listen to him attentively? Of course not! His relatives are not those who listen to him but those who listen to and abide by God's will: it is those who are his brother, his sister, his mother...

Jesus is exhorting those sitting there —and everybody else— to enter their hearts in spiritual communion with him by abiding with the Divine Will. At the same time, however, He also praises his mother, the Virgin Mary, who is always blessed for having believed.

 

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