Publié le 29 Décembre 2017

Gospel text

(Lc 2,36-40):

 There was also a prophetess named Anna, daughter of Phanuel, of the tribe of Asher. After leaving her father's home, she had been seven years with her husband, and since then she had been continually about the Temple, serving God as a widow night and day in fasting and prayer. She was now eighty-four. Coming up at that time, she gave praise to God and spoke of the child to all who looked forward to the deliverance of Jerusalem.

When the parents had fulfilled all that was required by the law of the Lord, they returned to their town, Nazareth in Galilee. There the child grew in stature and strength and was filled with wisdom: the grace of God was upon him.

 

The Application

 

The divine revelation is accessible to all, however, only those who have the vision of faith can perceive this truth, hidden in our heart. The faith is helped by the prayer and contemplation. It is in this deep contemplation that Anna could perceive the inspiration of the Holy Spirit and act upon it.

We are called to follow this divine inspiration. Jesus even in His childhood has allowed the Holy Spirit to guide Him. Our imitation of Christ should help us to give this freedom to the Holy Spirit and surrender ourselves in front of the divine goodness. It is in this total surrender that we discover the divine plan and glorify God at all circumstances. The fruit of this total surrender will be inner peace and joy.

 

Daily Quote from the early church fathers

 

Jesus, though rich, became poor for us, by Ambrose of Milan, 339-397 A.D.

 

"Anna, who, by reason of her years of widowhood and her virtues, is set before us as wholly worthy of belief, announces that the Redeemer of all people has come... Not without purpose, however, does he make mention of the eighty-four years of her widowhood, because both the seven twelves and the two forties seemed to imply a number that is sacred." (excerpt from EXPOSITION OF THE GOSPEL OF LUKE 2.62)

 

«She gave praise to God and spoke of the child to all»

Fr. Joaquim FLURIACH i Domínguez 
(St. Esteve de P., Barcelona, Spain)

Today, Joseph and Mary have just celebrated the presentation rites of their first-born, Jesus, at the Temple in Jerusalem. Mary and Joseph observe what the law says, because doing what God wants is a sign of faithfulness and love for God.

Since their Son —and God's Son— was born, Joseph and Mary have experienced surprise after surprise: the shepherds, the three wise men, angels... Not only external extraordinary events, but also interior ones, in the heart of people who have had some sort of contact with the Child.

Today Anne turns up. She is an elderly widow, who at a given moment decided to devote all her life to the Lord, with fasts and prayer. We are not making a mistake when we say that this woman was one of the “prudent virgins” of our Lord Jesus Christ's parable (cf. Mt 25:1-13): always faithfully watching over what seems to be God's will for her. And of course: when the moment comes, the Lord finds Her ready. The Boy fully rewards her for all the time she has dedicated to the Lord. Ask her; ask Anna if so much prayer, fast and generosity was worthwhile!

The text reads that «she gave praise to God and spoke of the child to all who looked forward to the deliverance of Jerusalem» (Lk 2:38). Joy turns into determined apostleship: it is cause and effect. The Lord is infinitely generous with those who are generous with him.

Jesus, God incarnate, lives a family life in Nazareth, like in all families: growing, working, learning, asking, playing... «Holy and daily routine», where the souls of men grow stronger almost without realizing of it.
How important the little things of every day are!

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 29 Décembre 2017

Texte de l'Évangile

 (Lc 2,36-40): 

Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. 

Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

 

L’Application

 

Nous avons aujourd’hui le témoignage d’Anne qui proclame les louanges de Dieu avec le monde entier. Avec elle nous rendons grâce à Dieu, comme Marie, qu’elle merveille fit le Seigneur !

Malheureusement cette merveille divine n’a pas visible avec un regard ordinaire, il faut un regard de foi. Ce regard est possible, s’il on est capable de configurer au cœur de Jésus, le cœur plein de miséricorde. Ces sont le fruit de prière et de contemplation. Il faut rester active contemplative dans notre vie quotidienne, toujours connecté à la volonté divine.

«Proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous»

Abbé Joaquim FLURIACH i Domínguez 
(St. Esteve de P., Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, Joseph et Marie viennent de célébrer le rite de la présentation de leur premier né, Jésus, dans le Temple de Jérusalem. Marie et Joseph n'épargnent rien pour accomplir avec soin tout ce que la loi prescrit, car accomplir ce que Dieu veut est un signe de fidélité, d'amour de Dieu.

Depuis que son fils —et Fils de Dieu— est né, Joseph et Marie expérimentent merveille après merveille: les pasteurs, les mages d'Orient, les anges… Non seulement des évènements extraordinaires extérieurs, mais aussi intérieurs, dans le cœur des personnes qui ont un certain contact avec cet Enfant.

Aujourd'hui apparaît Anne, une femme, veuve, qui à un moment déterminé a pris la décision de dédier toute sa vie au Seigneur, avec des jeûnes et des prières. Nous ne nous trompons pas si nous disons que cette femme était une des “vierges prudentes” de la parabole du Seigneur (cf. Mt 25,1-13): veillant toujours fidèlement sur tout ce qui lui semble être la volonté de Dieu. Et bien sur: le moment venu, le Seigneur la trouve prête. Tout le temps qu'elle a dédié au Seigneur, cet Enfant le lui récompense largement. —Demandez-lui, demandez à Anne si ça valait la peine tant de prières, tant de jeûnes et tant de générosité!

Le texte dit que «elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem» (Lc 2,38). La joie se transformait en apostolat décidé: elle est le motif et la racine. Le Seigneur est incroyablement généreux avec ceux qui sont généreux avec Lui.

Jésus, Dieu incarné, vit la vie de famille à Nazareth, comme toutes les familles: grandir, travailler, apprendre, prier, jouer… “Sainte quotidienneté!”, routine bénie où grandissent et se forgent presque sans s’en rendre compte les âmes des hommes de Dieu! Comme les petites choses de tous les jours sont importantes!

 

 

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Publié le 29 Décembre 2017

Texte de l'Évangile (Lc 2,22-35):

 Et, quand les jours de leur purification furent accomplis, selon la loi de Moïse, Joseph et Marie le portèrent à Jérusalem, pour le présenter au Seigneur, suivant ce qui est écrit dans la loi du Seigneur: «Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur», et pour offrir en sacrifice deux tourterelles ou deux jeunes pigeons, comme cela est prescrit dans la loi du Seigneur. 

Et voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. Cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. Il avait été divinement averti par le Saint Esprit qu'il ne mourrait point avant d'avoir vu le Christ du Seigneur. Il vint au temple, poussé par l'Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qu'ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit: «Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s'en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, salut que tu as préparé devant tous les peuples, lumière pour éclairer les nations, et gloire d'Israël, ton peuple». 

Son père et sa mère étaient dans l'admiration des choses qu'on disait de lui. Siméon les bénit, et dit à Marie, sa mère: «Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction, et à toi-même une épée te transpercera l'âme, afin que les pensées de beaucoup de coeurs soient dévoilées».

«Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s'en aller en paix, car mes yeux ont vu ton salut»

Abbé Daniel MEYNEN 
(Saint Aubain, Namur, Belgique)

Aujourd'hui, 29 décembre, nous fêtons le saint Roi David. Mais c'est toute la famille de David que l'Église veut honorer, et surtout le plus illustre de tous: Jésus, Fils de Dieu, Fils de David! Aujourd'hui, dans cet éternel “aujourd'hui” du Fils de Dieu, l'Ancienne Alliance, celle du temps du Roi David, reçoit son accomplissement et sa plénitude. Car, comme le relate l'Évangile de ce jour, l'Enfant-Jésus est présenté au Temple par ses parents pour accomplir la Loi ancienne: «Joseph et Marie le portèrent à Jérusalem, pour le présenter au Seigneur, suivant ce qui est écrit dans la loi du Seigneur: ‘Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur’» (Lc 2,22-23).

Aujourd'hui, l'ancienne prophétie s'éclipse pour faire place à la nouvelle: Celui que le Roi David avait annoncé en chantant ses psaumes messianiques est enfin entré dans le Temple de Dieu! C'est aujourd'hui le grand jour où celui que Saint Luc appelle Siméon va bientôt quitter ce monde d'obscurité pour entrer dans la vision de la Lumière éternelle: «Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s'en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, salut que tu as préparé devant tous les peuples» (Lc 2,29-32).

Nous aussi, qui sommes le Temple de Dieu dans l'Esprit (cf. 1Co 3,16), soyons attentifs à recevoir Jésus en nous. Si nous avons le bonheur de pouvoir communier en ce jour, demandons à Marie, la Mère de Jésus, d'intercéder pour nous auprès de son Fils: que le vieil homme meurt et que l'homme nouveau (cf. Col 3,10) naisse enfin dans tout notre être, afin que nous soyons les nouveaux prophètes, ceux qui annoncent au monde entier la présence du Dieu trois fois saint, Père, Fils, et Saint-Esprit!

Comme Siméon, soyons prophètes par la mort du “vieil homme”! Comme le disait le Pape Jean-Paul II, «la plénitude de l'Esprit de Dieu s'accompagne (…) avant tout dans la disponibilité intérieure qui provient de la foi. Cela, le vieillard Syméon, ‘homme juste et pieux’ sur qui ‘reposait l'Esprit Saint’, en eut l'intuition au moment de la présentation de Jésus au Temple».

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Publié le 27 Décembre 2017

Texte de l'Évangile (Mt 2,13-18): 

Après le départ des mages, l'ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit: «Lève-toi; prends l'enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu'à ce que je t'avertisse, car Hérode va rechercher l'enfant pour le faire périr». Joseph se leva; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte, où il resta jusqu'à la mort d'Hérode. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète: «D'Égypte, j'ai appelé mon fils». 

Alors Hérode, voyant que les mages l'avaient trompé, entra dans une violente fureur. Il envoya tuer tous les enfants de moins de deux ans à Bethléem et dans toute la région, d'après la date qu'il s'était fait préciser par les mages. Alors s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète Jérémie: «Un cri s'élève dans Rama, des pleurs et une longue plainte: c'est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas qu'on la console, car ils ne sont plus».

«Se leva; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte»

Abbé Joan Pere PULIDO i Gutiérrez 
(Sant Feliu de Llobregat, Espagne)

Aujourd'hui, nous célébrons la fête des Saints Innocents, martyrs. Plongés dans les célébrations de Noël, nous ne pouvons pas ignorer le message que la liturgie veut nous transmette pour définir, encore plus, la Bonne Nouvelle de la naissance de Jésus, avec deux précisions très claires. Tout d'abord, la prédisposition de saint Joseph à participer dans le dessein créateur et salvifique de Dieu, en acceptant sa volonté. Et puis, le mal, l'injustice que, bien souvent, nous rencontrons dans notre vie, réalisés dans ces enfants innocents morts en martyrs. Tout cela nous demande une attitude et une réponse personnelle et sociale.

Saint Joseph nous offre un témoignage très clair de réponse décidée à l'appel de Dieu. Nous nous identifions à lui quand nous devons prendre des décisions dans les moments difficiles de notre vie et de notre foi: «Joseph se leva; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte» (Mt 2:14). 

Notre foi en Dieu implique notre vie toute entière. Elle fait que nous nous levons, c'est à dire, qu'elle nous rend attentifs aux choses qui se déroulent autour de nous, parce que —souvent— c'est à partir d'elles que Dieu nous parle. Elle nous fait prendre l'Enfant et sa mère, c'est-à-dire que Dieu se rend proche de nous, Il devient notre compagnon de route, renforçant notre foi, notre espérance et notre charité. Et elle nous fait retirer dans la nuit en Égypte, c'est à dire, nous invite à ne pas avoir peur face à notre propre vie, qui souvent, se remplit de nuits difficiles à illuminer.

Aujourd'hui, ces enfants martyrs ont aussi des noms concrets d'enfants, de jeunes gens, de couples, de personnes âgées, d'immigrants, de malades... qui demandent la réponse de notre charité. Ainsi le dit Jean Paul II: «En effet, à notre époque, nombreux sont les besoins qui interpellent la sensibilité chrétienne. C'est l'heure d'une nouvelle imagination de la charité qui se déploierait non seulement à travers les secours prodigués avec efficacité, mais aussi dans la capacité de se faire proche, d'être solidaire de ceux qui souffrent, de manière que le geste d'aide soit ressenti non comme une aumône humiliante, mais comme un partage fraternel».

Que la nouvelle lumière, claire et forte de Dieu devenu Enfant remplisse nos vies et consolide davantage notre foi, notre espérance et notre charité.

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Publié le 26 Décembre 2017

Gospel text

(Jn 20,2-8): 

On the first day of the week, Mary of Magdala ran to Peter and the other disciple whom Jesus loved. And she said to them, «They have taken the Lord out of the tomb and we don't know where they have laid him». Peter then set out with the other disciple to go to the tomb. They ran together but the other disciple outran Peter and reached the tomb first. He bent down and saw the linen cloths lying flat, but he did not enter. Then Simon Peter came following him and entered the tomb; he, too, saw the linen cloths lying flat. The napkin, which had been around his head was not lying flat like the other linen cloths but lay rolled up in its place. Then the other disciple who had reached the tomb first also went in; he saw and believed.

 

The Application

 

The person who is able to see what is there and identify the invisible truth of life, will be happy and joyful. The resurrection of the Lord, though seems to us simple to understand and perceive, it was not so, then to the disciples of the Lord. Jean is helping us to understand this resurrection from an empty tomb without the body of their loved ONE.

Many at time in our difficult moments of life, like sickness of our dear ones, or accidents or failures, we refuse to see the important elements available before us. We may cry for the sick person, while totally ignoring that the son or the daughter is a doctor at home or it’s simply a fever or cough, or an ordinary sickness, or even if it is serious, there are sufficient treatments and persons available to take care of the sick person. If we refuse to see these means which are at the door step, then we will continue to cry for the dead, whereas the resurrection and the joy is before us.  We should learn to see towards the right direction and in the right way.

John saw in this disturbed time, materials like cloths in the empty tomb, were well arranged and in order, which implied that there was not an intruder or undesired guest. It is in these visible signs that he discovered the sign of hope and the joy of the resurrection. From visible to invisible truth. In every moment of life, if we learn to see what we have, particularly the persons and the means at our disposition, then we will be able to see even in the death, the resurrection and in the pain, a reason to be joyful and happy.  God has given these things, pain and joy, at the same time, with a great difference of density. It is in our hand to see and chose what we desire. John has chosen to see the resurrection and Mary of Magdalen has chosen the empty tomb. Both are right and the result will be drastically different and extreme.

«He saw and believed»

Fr. Manel VALLS i Serra 
(Barcelona, Spain)

Today, the liturgy celebrates the festivity of Saint John, Apostle and Evangelist. The first day after Christmas, the Church celebrates Saint Stephen's day, the first martyr of the Christian faith. And the following day is the feast of Saint John. Saint John is the one who better and most deeply understood the mystery of the Word Incarnate. John was the very first “theologian” and best example for any other true theologian. Today's proposed fragment of his Gospel helps us to consider Christmas from the perspective of the Lord's Resurrection. Indeed, when John arrived to the empty tomb, «he saw and believed» (Jn 20:8). Trusting the Apostles’ testimony, every Christmas we are stimulated to ‘see’ and ‘believe’, too.

We can also find these same words “see” and “believe” in connection with Jesus' birth, the Verb incarnated. Pushed by his heart's intuition —and we should add, by “grace”— John “sees” beyond what, at that time, his eyes cannot yet see. In fact, he believes without “having yet seen” the Christ; and receives the praise of those «who haven't seen me and believe anyway» (Jn 20:29), that ends chapter twenty of his Gospel.

Peter and John “run” together towards the tomb, but the text says John «outran Peter and reached the tomb first» (Jn 20:4). It seems that the desire to be again by the side of the One he loved —Christ— was stronger than that of physically being next to Peter, with whom, however —by waiting for him and allowing him to be the first to enter the tomb— he shows that it is Peter who holds the primacy of the Apostolic College. Yet, it is his ardent heart, full of zeal, John's impassionate love, which impels him to “run” and “outrun”, in a clear invitation for us to equally live our faith with such a fervent desire to see the Resurrection.

 

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Publié le 26 Décembre 2017

Texte de l'Évangile

(Jn 20,2-8): 

 

Le premier jour de la semaine, Marie de Magdala court donc trouver Simon-Pierre et l'autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit: «On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l'a mis». Pierre partit donc avec l'autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n'entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place. C'est alors qu'entra l'autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.

 

L’Application

 

La foi est un cadeau offerte par l’Esprit Saint, pourtant pour mieux l’approprier, il faut en peut d’intelligence et de compréhension.  Sans cette intelligence et de compréhension, nous ne pouvons définir ni cette foi que nous avons reçue, ni pouvoir en profiter.

Cette intelligence nous aide à franchir, le mur de la visibilité à l’invisibilité. L’évangile du jour nous le dit clairement, « Il vit, et il crut. » Il faut savoir découvrir la vérité, particulièrement les œuvres divines à travers les événements et les réalités qui nous entourent. Jean nous aide à découvrir cette vérité qui nous sauve et à croire sans voir.

«Il vit, et il crut»

Abbé Manel VALLS i Serra 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, la liturgie célèbre la fête de saint Jean, apôtre et évangéliste. Le jour qui suit la Noël, l'Église célèbre la fête du premier martyr de la foi chrétienne, saint Étienne. Et le jour suivant, saint Jean, celui qui pénètre le mieux et le plus profondément le mystère du Verbe incarné, premier théologien et modèle de tout véritable théologien. Le passage de son Évangile qu'on nous propose aujourd'hui nous aide à contempler Noël dans la perspective de la Résurrection du Seigneur. Jean, en effet, arrivé au sépulcre vide, «vit et crut» (Jn 20,8). Confiants dans le témoignage des Apôtres, à chaque Noël, nous nous voyons poussés à “voir” et à “croire”.

L'on peut revivre ces mêmes “voir” et “croire” à propos de la naissance de Jésus, le Verbe incarné. Jean, poussé par les intuitions de son cœur —et, devrions-nous ajouter, par la “grâce”— “voit” au-delà de ce que ses yeux peuvent contempler en ce moment. En réalité, s'il croit, il le fait sans “avoir vu” encore le Christ, ce qui inclut déjà la louange implicite de ceux qui «croiront sans avoir vu» (Jn 20,29), qui culmine dans le vingtième chapitre de son Évangile.

Pierre et Jean “courent” ensemble au sépulcre, mais le texte nous dit que Jean «courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau» (Jn 20,4). Comme si Jean était mu davantage par le désir d'être de nouveau aux côtés de Celui qu'il aimait —le Christ— que par le fait de rester aux côtés de Pierre, dont, cependant —par le geste de l'attendre et de le laisser entrer le premier— il reconnaît la primauté dans le Collège des Apôtres. Malgré tout, le cœur ardent de Jean, plein de zèle, regorgeant d'amour, le porte à “courir” et à “s'avancer”, nous invitant clairement à vivre aussi notre foi avec ce désir ardent de rencontrer le Ressuscité.

 

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Publié le 25 Décembre 2017

Texte de l'Évangile (Mt 10,17-22): 

«Méfiez-vous des hommes: ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez traînés devant des gouverneurs et des rois à cause de moi: il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens. Quand on vous livrera, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom; mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé».

«Ils vous livreront aux tribunaux et vous fouetteront»

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, alors que nous venons de savourer l'expérience profonde de la Naissance de l'Enfant Jésus, le panorama liturgique change. Nous pourrions penser que célébrer un martyr ne cadre pas avec l'enchantement de Noël… Le martyre de Saint Stéphane, que nous vénérons comme protomartyr du christianisme rentre pleinement dans la théologie de l'Incarnation du Fils de Dieu. Jésus est venu au monde pour déverser son Sang pour nous. Stéphane a été le premier a déverser son sang pour Jésus. Nous lisons dans cet Evangile comment Jésus Lui-même l'a annoncé "On vous livrera aux tribunaux… vous serez amenés devant des gouverneurs et des rois pour témoigner (Mt 10,17.18). Précisément "martyr" signifie exactement cela : témoin.

Ce témoignage de parole et d'œuvre est donné grâce à la force de l'Esprit Saint : "L'Esprit de votre Père (…) parlera à travers vous (Mt 10,19). Comme nous le lisons dans les "Actes des Apôtres", chapitre 7, Stéphane, conduit aux tribunaux, a donné une leçon magistrale, en parcourant l'Ancien Testament, en démontrant que tout l'Ancien Testament convergeait vers le Nouveau en la Personne de Jésus. En Lui s'accomplit tout ce qui a été annoncé par les prophètes et enseigné par les patriarches.

Dans le récit de son martyre nous trouvons une très belle allusion à la Trinité : "Stéphane, rempli de l'Esprit Saint, regarda fixement le ciel et vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu" (Actes 7,55). Son expérience fut une sorte de dégustation de la Gloire du Ciel. Et Stéphane mourut comme Jésus, en pardonnant à ceux qui l'immolaient : "Seigneur, ne prends pas en compte ce péché" (Actes 7,60) ; il pria avec les paroles du Maître : "Père, pardonne-les car ils ne savent pas ce qu'ils font (Lc 23, 34).

Demandons à ce martyr que nous sachions vivre comme lui, remplis de l'Esprit Saint afin que, en fixant les yeux vers le ciel, nous voyons Jésus à la droite de Dieu. Cette expérience nous fera d'ores et déjà jouir du ciel pendant que nous sommes sur la terre.

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Publié le 25 Décembre 2017

Today Christmas has become an occasion for the family get together and a moment rich with generational exchanges. Certainly it is socially something very good and to be appreciated in all our family get-togethers. However, it is important that we realise, that Christmas is to be centred in the Person of Christ and discover the mystery of divine intervention for the salvation of the humanity. It is a feast which invites us to look beyond the visible realities and through them to seek the invisible TRUTH, particularly the divine work in the humanity, by which He protects and guides us all.

The divine incarnation is filled with hope and joy, not only for the spiritual seekers, but also for the material and pleasure seekers. God has created us in a manner that man in his freedom choses what he thinks important and pleasing for him. However, it is in this same freedom and liberty that God desires to instruct us, to make a wise discernment and be able to go beyond these pleasure of earthly things and through them, discover the eternal joy that He proposes us today.

Yesterday in the mass for the children I asked to one of the children what is the reason for his joy, and he replayed to me by saying, it is just like this, and Christmas gives my joy. Knowingly or unknowingly, children enter into the tradition and with the exchange of sweets and gifts, we forget the giver and source of this joy. The parents prepare all these for their children, because they love them and desire that they may be happy.  Many of us even the adults are not able to understand why God has done this for us, the sinners. We forget just like these little children and sometime we don’t even search and find that we are someone very precious for God that He says by the incarnation that He can go to any extent to save us and protect our soul.

The incarnation does disturb and upset the society of its understanding of God and the way God works. Why the creator has chosen to born in the poverty, while the palaces were always available at His disposition?  It is simply because that God may be close to us and be able to reach to us without any hurdles and disturbances. To create the proximity and accessibility, this poverty was the best means chosen by God. The heart of May was sufficiently enough to warm this little child and God contents himself with this little heart filled with joy and hope. Through the incarnation God has given this immaculate heart of Mary to warm us, form us and model us, particularly to teach us how to keep Christ warm and pleasing.

It is important that we approach this divinely chosen mother to learn from her, how to love Christ. Saint Joseph though remain silent, was active when this child was in need of him. It is important that we learn from him too this quality of silence and discretion, watching and waiting patiently, and simply accompanying Mary to accomplish her mission, to be the mother of Christ.  His kindness and generosity can be a good model for us too, particularly in our human and interpersonal relationship.

May this joy of Christ and the Christmas remain in us and continue to produce the hope to live this life fully. Let us share this joy with our brothers and sisters , and bless them gnerousely and pray for them. God bless you all and Merry Christmas.

 

Fr.Terry

 

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Publié le 22 Décembre 2017

Texte de l'Évangile (Lc 1,57-66):

 Le temps où Élisabeth devait accoucher arriva, et elle enfanta un fils. Ses voisins et ses parents apprirent que le Seigneur avait fait éclater envers elle sa miséricorde, et ils se réjouirent avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l'enfant, et ils l'appelaient Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole, et dit: «Non, il sera appelé Jean». Ils lui dirent: «Il n'y a dans ta parenté personne qui soit appelé de ce nom». Et ils firent des signes à son père pour savoir comment il voulait qu'on l'appelle. Zacharie demanda des tablettes, et il écrivit: «Jean est son nom». Et tous furent dans l'étonnement. Au même instant, sa bouche s'ouvrit, sa langue se délia, et il parlait, bénissant Dieu. La crainte s'empara de tous les habitants d'alentour, et, dans toutes les montagnes de la Judée, on s'entretenait de toutes ces choses. Tous ceux qui les apprirent les gardèrent dans leur coeur, en disant: «Que sera donc cet enfant?». Et la main du Seigneur était avec lui.

«‘Que sera donc cet enfant?’. Et la main du Seigneur était avec lui»

Abbé Miquel MASATS i Roca 
(Girona, Espagne)

Aujourd'hui, dans la première lecture nous lisons: «Voici que j'envoie mon messager, et il préparera le chemin devant Moi» (Ml 3,1). La prophétie de Malachie s'accomplit en Jean Baptiste. C'est un des personnages principaux de la liturgie de l'Avent, qui nous invite à nous préparer dans la prière et la pénitence à la venue du Seigneur. Comme la prière collective de la messe d'aujourd'hui: «Accorde-nous tes serviteurs, qui reconnaissons l'approche de la naissance de ton Fils, d'expérimenter la miséricorde du Verbe qui a daigné prendre chair de la Vierge Marie et habiter parmi nous».

La naissance du Précurseur nous parle de la proximité de Noël. Le Seigneur est proche! Préparons-nous!. Quand les prêtres qui vinrent de Jérusalem lui demandèrent qui il était, il répondit: «Je suis la voix de celui qui crie dans le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur» (Jn 1,23).

«Voici que je me tiens à la porte et je frappe: si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec Moi» (Ap 3,20), lit-on dans l'antienne de la communion. Nous devons nous examiner pour voir comment nous sommes en train de nous préparer à recevoir Jésus le jour de Noël: Dieu veut naître surtout dans nos cœurs.

La vie du Précurseur nous enseigne les vertus dont nous avons besoin afin de profiter pleinement de la venue de Jésus, fondamentalement, l'humilité du cœur. Il se reconnaît comme un instrument de Dieu pour accomplir sa vocation, sa mission. Comme le dit Saint Ambroise; «Ne te glorifie pas d'être appelé fils de Dieu —reconnaissons la grâce sans oublier notre nature—; ne t'enorgueillis pas si tu as bien servi, car tu as accompli ton devoir. Le soleil fait son travail, la lune obéit, les anges accomplissent leur mission. L'instrument choisi par le Seigneur pour les gentils dit: ‘Car je suis le moindre des Apôtres, moi qui ne suis pas digne d'être appelé apôtre, parce que j'ai persécuté l'Église de Dieu’ (1Co 15,9)».

Cherchons uniquement la gloire de Dieu. La vertu de l'humilité nous conditionne à nous préparer dûment pour les fêtes qui approchent.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 21 Décembre 2017

Texte de l'Évangile (Lc 1,46-56): 

Marie dit: «Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur, parce qu'il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. Car voici, désormais toutes les générations me diront bienheureuse, parce que le Tout Puissant a fait pour moi de grandes choses. Son nom est saint, et sa miséricorde s'étend d'âge en âge Sur ceux qui le craignent. Il a déployé la force de son bras; Il a dispersé ceux qui avaient dans le coeur des pensées orgueilleuses. Il a renversé les puissants de leurs trônes, et il a élevé les humbles. Il a rassasié de biens les affamés, et il a renvoyé les riches à vide. Il a secouru Israël, son serviteur, et il s'est souvenu de sa miséricorde, —comme il l'avait dit à nos pères— envers Abraham et sa postérité pour toujours». 

Marie demeura avec Élisabeth environ trois mois. Puis elle retourna chez elle.

«Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu»

Abbé Francesc PERARNAU i Cañellas 
(Girona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Evangile de la Messe nous présente à notre considération le Magnificat, que Marie, pleine de joie, entonne dans la maison de sa parente Elisabeth, mère de Jean Baptiste. Les paroles de Marie nous apportent une réminiscence d'autres chants bibliques qu'elle connaissait très bien et qu'elle avait récités et contemplés à tant d'occasions. Mais, maintenant dans ses lèvres, ces mêmes paroles ont un sentiment beaucoup plus profond: l'esprit de la Mère de Dieu se transparaît à travers elles et nous montre la pureté de son cœur. Chaque jour, l'Église le fait sien dans la Liturgie des Heures quand, priant les veilles, elle dirige vers le ciel ce même chant avec lequel Marie se réjouissait, bénissait et rendait grâce à Dieu pour toutes ses bontés.

Marie s'est bénéficiée de la grâce la plus extraordinaire que jamais une autre femme n'a reçu et recevra: elle a été élue de Dieu, parmi toutes les femmes de l'histoire, pour être la Mère du Messie Rédempteur que l'Humanité attendait depuis des siècles. C'est l'honneur le plus haut jamais connue pour une personne humaine, et elle le reçoit avec une total simplicité et humilité, se rendant compte que tout est grâce, offre, et qu'elle n'ait rien devant l'immensité du pouvoir et de la grandeur de Dieu, qui a fait des merveilles en elle (cf. Lc 1,49). Une grande leçon d'humilité pour nous tous, fils d'Adam et héritiers d'une nature humaine marquée profondément par le péché originel duquel, jour après jour, nous entraînons les conséquences.

Nous arrivons au final du temps de l'Avent, un temps de conversion et de purification. Aujourd'hui c'est Marie qui nous enseigne le meilleur chemin. Méditer la prière de notre Mère —en voulant la faire nôtre— nous aidera a être plus humbles. Sainte Marie nous aidera si on lui demande avec confiance.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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