Publié le 3 Janvier 2018

Texte de l'Évangile

(Jn 1,35-42): 

Le lendemain, Jean Baptiste se trouvait de nouveau avec deux de ses disciples. Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit: «Voici l'Agneau de Dieu». Les deux disciples entendirent cette parole, et ils suivirent Jésus. Celui-ci se retourna, vit qu'ils le suivaient, et leur dit: «Que cherchez-vous?». Ils lui répondirent: «Rabbi (c'est-à-dire: Maître), où demeures-tu?». Il leur dit: «Venez, et vous verrez». Ils l'accompagnèrent, ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C'était vers quatre heures du soir. André, le frère de Simon-Pierre, était l'un des deux disciples qui avaient entendu Jean Baptiste et qui avaient suivi Jésus. Il trouve d'abord son frère Simon et lui dit: «Nous avons trouvé le Messie (autrement dit: le Christ). André amena son frère à Jésus. Jésus posa son regard sur lui et dit: «Tu es Simon, fils de Jean; tu t'appelleras Képha» (ce qui veut dire: “pierre”).

 

L’Application

 

En tant que chrétiens nous avons une obligation de coopérer avec Jésus à rétablir son Royaume, le Royaume de Dieu. C’est ainsi nous continuons en nous l’œuvre de Dieu. Tout se commence avec une simple écoute et une curiosité. Cette écoute nous aide à poursuivre notre curiosité et à découvrir une vérité qui se chassait devant nous. Une fois que nous en avons découvert, nous sommes invités comme André à partager avec les personnes qui nous entourent, particulièrement les membres de notre famille.

En invitant les amis et les connaissant, nous partageons avec eux notre joie et ils vont découvrir en nous cette joie pure et sincère. Ce partage va les inviter à découvrir tout ce que nous avons déjà découvert. Ce cercle de vie nous aidera à construire un monde nouveau, un monde plein d’amour et de pardon, ancré à la personne, Jésus. Jésus va les envoyer, comme Il nous a envoyé à annoncer la Bonne Nouvelle. Ils ne seront plus la même personne, ils seront totalement transformés en Christ.

 

«‘Rabbi, où demeures-tu?’. Il leur dit: ‘Venez, et vous verrez’»

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Evangile nous rappelle les circonstances de la vocation des premiers disciples de Jésus. Pour se préparer à la venue du Messie, Jean et son compagnon André avaient entendu et suivi le Baptiste pendent quelque temps. 

Un beau jour, celui-ci leur indiqua Jésus du doigt en l'appelant l'Agneau de Dieu. Tout de suite, Jean et André comprirent ces paroles: C'est Lui, le Messie attendu! Et, en abandonnant le Baptiste, ils suivirent Jésus.

Jésus entend les pas derrière lui. Il se retourne et fixe son regard sur ceux qui le suivent. Les regards se croissent entre Jésus et ces hommes simples. Ceux-ci restent captivés. Ce regard renverse leur cœur et ils sentent le désir de rester auprès de Lui: «Rabbi, où demeures-tu?» (Jn 1,38), Lui demandent-ils, «Venez, et vous verrez» (Jn 1,39), leur dit Jésus. Il les invite à lui suivre, à regarder et à contempler.

Ils y vont, et le regardent en l'écoutant. Et, à la tombée de jour, cette nuit, ils restent auprès de lui. C'est l'heure de l'intimité et des confidences. L'heure de l'amour partagé. Ils demeurent avec Lui jusqu'au lendemain, lorsque le soleil se lève sur le monde.

Embrasés par les flammes de «l'astre qui est venu nous visiter du haut des cieux, pour guider ceux qui demeurent dans les ténèbres» (cf. Lc 1,78-79), ils s'en vont pour l'irradier. Excités, ils sentent la nécessité de communiquer aux premiers gens qu'ils rencontrent sur leur chemin, ce qu'ils ont pu voir et vivre: «Nous avons trouvé le Messie!» (Jn 1,41). Les saints ont agi de même. Saint François, blessé d'amour, allait par les rues et les places, par les hameaux et les bois, en criant: «L'Amour n'est pas aimé!».

Dans la vie chrétienne l'essentiel c'est de se laisser regarder par Jésus, aller voir où Il demeure, vivre avec Lui et partager. Et, après, l'annoncer. C'est le chemin et le processus que les disciples et les saints ont suivi. C'est notre chemin.

 

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Publié le 2 Janvier 2018

Texte de l'Évangile (Jn 1,29-34): 

Le lendemain, comme Jean Baptiste voyait Jésus venir vers lui, il dit: «Voici l'Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde; c'est de lui que j'ai dit: Derrière moi vient un homme qui a sa place devant moi, car avant moi il était. Je ne le connaissais pas; mais, si je suis venu baptiser dans l'eau, c'est pour qu'il soit manifesté au peuple d'Israël». Alors Jean rendit ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et demeurer sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser dans l'eau m'a dit: ‘L'homme sur qui tu verras l'Esprit descendre et demeurer, c'est celui-là qui baptise dans l'Esprit Saint’. Oui, j'ai vu, et je rends ce témoignage: c'est lui le Fils de Dieu».

«Je l'ai vu et je donne témoignage dont c'est Lui le Choisi de Dieu»

Abbé Higinio Rafael ROSOLEN IVE 
(Cobourg, Ontario, Canada)

Aujourd'hui, saint Jean-Baptiste donne le témoignage du Baptême de Jésus. Le Pape François rappelait que "le Baptême est le sacrement sur lequel s'appuie notre foi, qui nous greffe comme des membres vivants à Christ et à son Église"; et voilà qu'il ajoutait : "ce n'est pas une formalité. C'est un acte qui frappe à profondeur notre existence. Un enfant baptisé ou un enfant non baptisé n'est pas le même. N'est pas la même une personne baptisée ou une personne non baptisée. Avec le Baptême, nous sommes immergés dans cette fontaine inépuisable de vie qui est la mort de Jésus, le plus grand acte d'amour de toute l'histoire; et grâce à cet amour nous pouvons vivre une nouvelle vie, pas sous le pouvoir du mal, du péché et de la mort, mais dans la communion avec Dieu et avec les frères".

Nous avons écouté les deux effets principaux du Baptême appris dans le Catéchisme de l'Église Catholique (n. 1262-1266) : 

1 º "Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde" (Jn 11,29). Un effet du Baptême est la purification des péchés c'est-à-dire, tous les péchés sont pardonnés, le péché original et tous les péchés personnels ainsi que toutes les peines du péché

2 º "Descend l'Esprit", "il baptise avec le Saint-Esprit" (Jn 1,34) : le baptême nous fait une "nouvelle création", des enfants adoptifs de Dieu et des participants de la nature divine, des membres du Christ, de cohéritiers avec Lui et des temples du Saint-Esprit. 

La Très Sainte Trinité - Père, Fils et le Saint-Esprit - nous donne la grâce sanctifiante qui nous fait capables de croire en Dieu, espérer en Lui et de l'aimer; de vivre et d'agir sous la motion du Saint-Esprit au moyen de ses dons; de croître dans le bien au moyen des vertus morales. 

Demandons, comme le Pape François nous exhorte, "réveiller la mémoire de notre Baptême", "vivre chaque jour notre Baptême, comme actuelle réalité dans notre existence".

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Publié le 1 Janvier 2018

Gospel text

(Jn 1,19-28): 

This was the testimony of John when the Jews sent priests and Levites to ask him, «Who are you?». John recognized the truth and did not deny it. He said, «I am not the Messiah». And they asked him, «Then who are you? Elijah?». He answered, «I am not». They said, «Are you the Prophet?». And he answered, «No». Then they said to him, «Tell us who you are, so that we can give some answer to those who sent us. How do you see yourself?». And John said, quoting the prophet Isaiah, «I am the voice crying out in the wilderness: Make straight the way of the Lord». 

Those who had been sent were Pharisees; so they put a further question to John: «Then why are you baptizing if you are not the Messiah, or Elijah, or the Prophet?». John answered, «I baptize you with water, but among you stands one whom you do not know; although he comes after me, I am not worthy to untie the strap of his sandal». This happened in Bethabara beyond the Jordan, where John was baptizing.

 

The message

 

The Indians have the luxury of living very close to the rishis’ and contemplatives who are very often live in our society, closely attached to the humanity, fully detached from the worldly pleasures. For the good Christians, these contemplatives can also be a good models in the ascetic life, fully living in this world. Though they don’t associate to Christ in person, they associate to Christ in God and in spirit.

We are all called to such life, a witnessing life, just like John the Baptist, living fully the ascetic life in a different way, encouraging us to live our life of conversion without abusing the pleasures, which are the signs and indicators, to attain the divine joy and peace.

These inner life will be visible only to us, unless and until we be confronted by an exterior force, particularly questioning our own true identity. John reveal this identity to this external force, identifying, not only what  he is, but also what is before and after him, most importantly directing them to search with in themselves, the saviour of the world, who remains invisible to the human eyes, however remains visible and accessible to the eyes of FAITH.

It is our own Christian duty to identify this Christ in us and reveal Him to the world, through our witnessing life, filled with love and mercy. The more we are filled with mercy and love, the more we become the light and hope for the people, who are sincerely seeking the divine saviour in their personal life. Out witnessing life is a light for us, for our family and to our dear and near noes. This light will remove the darkness, and will liberate many from the malice of evil.

 

Daily Quote from the early church fathers: 

John points to the Redeemer, by Gregory the Great (540-604 AD)

 

"John did not baptize with the Spirit but with water, since he was unable to take away the sins of those being baptized. He washed their bodies with water but not their hearts with pardon. Why did one whose baptism did not forgive sins baptize, except that he was observing his vocation as forerunner? He whose birth foreshadowed greater birth, by his baptizing foreshadowed the Lord who would truly baptize. He whose preaching made him the forerunner of Christ, by baptizing also became his forerunner, using a symbol of the future sacrament. With these other mysteries he makes known the mystery of our Redeemer, declaring that he has stood among people and not been known. The Lord appeared in a human body: he came as God in flesh, visible in his body, invisible in his majesty." (excerpt from FORTY GOSPEL HOMILIES 4)

 

«Among you stands one whom you do not know; although he comes after me»

Mons. Romà CASANOVA i Casanova Bishop of Vic 
(Barcelona, Spain)

Today, in the Gospel of the Eucharist liturgy, we read the testimony of John the Baptist. The text preceding these words in St. John's Gospel is the prologue where it is clearly affirmed: «And the Word became flesh and made his dwelling among us» (Jn 1:14). What was announced in the prologue —as a great prelude— is now, step by step, manifested in the Gospel. The mystery of the Incarnated Verb is the mystery of salvation for mankind: «Grace and truth came through Jesus Christ» (Jn 1:17). Salvation comes through Jesus Christ, and faith is the answer to the manifestation of Christ. Whoever believes in Him is saved.

The mystery of salvation in Christ is accompanied always by the testimony. Jesus Christ himself is «The Amen, the faithful and true witness» (Rev 3:14). It is John the Baptist who bears witness with his vision and gaze as a prophet: «Among you stands one who (…) comes after me» (Jn 1:26-27). And this is how the Apostles understand their mission: «God raised this Jesus; of this we are all witnesses» (Acts 2:32).

The whole Church, and therefore all its members, have the mission of bearing witness. The testimony we bring to the world has a name. Jesus Christ is the very Gospel. He is the “Good News”. And the proclamation of the Gospel all over the world must also be understood as the key of the testimony uniting inseparably the announcement and the life. It is good to remember the words from Pope Paul VI: «Modern man listens more willingly to witnesses rather than to teachers and if he does listen to teachers it is because they are witnesses».

 

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Publié le 1 Janvier 2018

Texte de l'Évangile

(Jn 1,19-28): 

Et voici quel fut le témoignage de Jean, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander: «Qui es-tu?». Il le reconnut ouvertement, il déclara: «Je ne suis pas le Messie». Ils lui demandèrent: «Qui es-tu donc? Es-tu le prophète Élie?». Il répondit: «Non». «Alors es-tu le grand Prophète?». Il répondit: «Ce n'est pas moi». Alors ils lui dirent: «Qui es-tu? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même?». Il répondit: «Je suis la voix qui crie à travers le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe». 

Or, certains des envoyés étaient des pharisiens. Ils lui posèrent encore cette question: «Si tu n'es ni le Messie, ni Élie, ni le grand Prophète, pourquoi baptises-tu?». Jean leur répondit: «Moi, je baptise dans l'eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas: c'est lui qui vient derrière moi, et je ne suis même pas digne de défaire la courroie de sa sandale». Tout cela s'est passé à Béthanie-de-Transjordanie, à l'endroit où Jean baptisait.

 

L’Application

 

Cet enfant qui a tressaille de joie, nous apprend à nous connaitre. Il est important que nous connaissions notre propre identité qui a son origine dans la divinité. Nous sommes les envoyés du Père, particulièrement dans ce monde pour identifier les œuvres divines.

Le Christ qui est avec nous individuellement, est parmi nous communautairement. Que notre vie de témoignage rende visible cette présence au monde entier. Dieu est avec nous et que nous soyons sa lumière, illuminant le monde avec la joie et le bonheur inépuisable.

«Au milieu de vous se tient celui (…) qui vient derrière moi»

Mgr. Romà CASANOVA i Casanova Evêque de Vic 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, dans l'Évangile nous lisons le témoignage de Jean Baptiste. Ce témoignage dans l'Évangile selon saint Jean, est précédé par le prologue qui affirme formellement: «Et le Verbe s'est fait chair, et il a habité parmi nous» (Jn 1,14). Ce qui est annoncé dans le prologue, se manifeste peu à peu dans l'Évangile. Le mystère du Verbe incarné est un mystère de Salut pour l'humanité: «la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ» (Jn 1,17). Le Salut nous arrive par Jésus et la foi est la réponse à cette manifestation du Christ.

Le mystère du salut dans le Christ est toujours accompagné du témoignage. Jésus lui-même est «l'Amen, le Témoin fidèle et véritable» (Ap 3,14). Jean Baptiste est celui qui rend témoignage, par sa mission et par son regard de prophète: «Mais au milieu de vous se tient celui (…) qui vient derrière moi» (Jn 1,26-27). Et c'est ainsi que les apôtres comprendront leur mission: «C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité: nous en sommes tous témoins» (Ac 2,32).

L´'Église entière, ainsi que tous ses membres, a pour mission de rendre témoignage. Ce témoignage que nous répandons à travers le monde a un nom. L'Évangile est Jésus-Christ lui-même. Il est la “bonne nouvelle”. Ainsi nous devons comprendre que la propagation de l'Évangile à travers le monde est le témoignage liant l'annonce et la vie. Nous devons nous rappeler les paroles du pape Paul VI: «L'homme moderne écoute plutôt celui qui témoigne que celui qui enseigne (...), et s'il écoute celui qui enseigne, il le fait car celui-ci rend témoignage».

 

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Publié le 1 Janvier 2018

New Year Message

 

Today is the solemnity of the motherhood of the Blessed Virgin Mary, the mother of Jesus, the mother of God, our beloved mother. What a joy for all of us to be associated to this divine motherhood and to become the adoptive children of the Mother of God, the mother of Jesus Christ. It is in this motherhood that all the Christians are called to be formed, particularly be melted in the furnace of her faith, who knew how to put the Word in action, by saying YES.

This yes is our affirmative sign of divine cooperation. Let us engage positively and learn with the same mother, to say yes to the Lord and to cooperate in the accomplishment of the divine will.   All of us might have received in this year, wonderful and thought provoking messages. Let us learn to choose from them, particularly those divine messages, which is inspired by the Lord, discerning with the divine wisdom, which message meant for us personally.

Just like the shepherds who received this joyful message and shared with everyone, ended up in glorifying the Lord, let our own sharing of our joy (and pain too), be a joyful invitation, for all those who surround us, to glorify the Lord, by proclaiming just like the Mother of God, what a marvellous work that Lord has done for me!  

I am sure that Mary didn’t understand, then time, all the details of the events attached to the divine incarnation. We too, we need not know and perceive everything, but there is a wonderful openness in her approach. She kept everything in her heart and mediated. Just like our mother, let us also have the patience with the Lord and learn to keep everything in our hearts and meditate. This meditation with an open heart, will lead us in to the contemplation, where the Lord will take us totally in to His abundance.

Putting all our hope in the divine providence, just like the Mother of Jesus, let us initiate ourselves in this year 2018, with confidence into the process of salvation history, taking the pilgrim path, just like Abraham, Mary and Joseph, towards the promised land, with certitude of divine accompaniment, carrying with us, this little child, fragile and delicate may He be, however filled with hope and joy, impotency in truth, the veritable God with us.

I wish you all my prayerful wishes. May God bless you, and all those who are associated with you. May this year be filled with divine grace and you may have the joy of cooperating in the accomplishment of divine project, confined to you directly or indirectly, always personally by God. Happy New Year.

Fr.Terry,cmf. 

 

 

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Publié le 29 Décembre 2017

Gospel text

(Lc 2,36-40):

 There was also a prophetess named Anna, daughter of Phanuel, of the tribe of Asher. After leaving her father's home, she had been seven years with her husband, and since then she had been continually about the Temple, serving God as a widow night and day in fasting and prayer. She was now eighty-four. Coming up at that time, she gave praise to God and spoke of the child to all who looked forward to the deliverance of Jerusalem.

When the parents had fulfilled all that was required by the law of the Lord, they returned to their town, Nazareth in Galilee. There the child grew in stature and strength and was filled with wisdom: the grace of God was upon him.

 

The Application

 

The divine revelation is accessible to all, however, only those who have the vision of faith can perceive this truth, hidden in our heart. The faith is helped by the prayer and contemplation. It is in this deep contemplation that Anna could perceive the inspiration of the Holy Spirit and act upon it.

We are called to follow this divine inspiration. Jesus even in His childhood has allowed the Holy Spirit to guide Him. Our imitation of Christ should help us to give this freedom to the Holy Spirit and surrender ourselves in front of the divine goodness. It is in this total surrender that we discover the divine plan and glorify God at all circumstances. The fruit of this total surrender will be inner peace and joy.

 

Daily Quote from the early church fathers: 

 

Jesus, though rich, became poor for us, by Ambrose of Milan, 339-397 A.D.

 

"Anna, who, by reason of her years of widowhood and her virtues, is set before us as wholly worthy of belief, announces that the Redeemer of all people has come... Not without purpose, however, does he make mention of the eighty-four years of her widowhood, because both the seven twelves and the two forties seemed to imply a number that is sacred." (excerpt from EXPOSITION OF THE GOSPEL OF LUKE 2.62)

 

«She gave praise to God and spoke of the child to all»

Fr. Joaquim FLURIACH i Domínguez 
(St. Esteve de P., Barcelona, Spain)

Today, Joseph and Mary have just celebrated the presentation rites of their first-born, Jesus, at the Temple in Jerusalem. Mary and Joseph observe what the law says, because doing what God wants is a sign of faithfulness and love for God.

Since their Son —and God's Son— was born, Joseph and Mary have experienced surprise after surprise: the shepherds, the three wise men, angels... Not only external extraordinary events, but also interior ones, in the heart of people who have had some sort of contact with the Child.

Today Anne turns up. She is an elderly widow, who at a given moment decided to devote all her life to the Lord, with fasts and prayer. We are not making a mistake when we say that this woman was one of the “prudent virgins” of our Lord Jesus Christ's parable (cf. Mt 25:1-13): always faithfully watching over what seems to be God's will for her. And of course: when the moment comes, the Lord finds Her ready. The Boy fully rewards her for all the time she has dedicated to the Lord. Ask her; ask Anna if so much prayer, fast and generosity was worthwhile!

The text reads that «she gave praise to God and spoke of the child to all who looked forward to the deliverance of Jerusalem» (Lk 2:38). Joy turns into determined apostleship: it is cause and effect. The Lord is infinitely generous with those who are generous with him.

Jesus, God incarnate, lives a family life in Nazareth, like in all families: growing, working, learning, asking, playing... «Holy and daily routine», where the souls of men grow stronger almost without realizing of it.
How important the little things of every day are!

 

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Publié le 29 Décembre 2017

Texte de l'Évangile

 (Lc 2,36-40): 

Il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. 

Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

 

L’Application

 

Nous avons aujourd’hui le témoignage d’Anne qui proclame les louanges de Dieu avec le monde entier. Avec elle nous rendons grâce à Dieu, comme Marie, qu’elle merveille fit le Seigneur !

Malheureusement cette merveille divine n’a pas visible avec un regard ordinaire, il faut un regard de foi. Ce regard est possible, s’il on est capable de configurer au cœur de Jésus, le cœur plein de miséricorde. Ces sont le fruit de prière et de contemplation. Il faut rester active contemplative dans notre vie quotidienne, toujours connecté à la volonté divine.

«Proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous»

Abbé Joaquim FLURIACH i Domínguez 
(St. Esteve de P., Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, Joseph et Marie viennent de célébrer le rite de la présentation de leur premier né, Jésus, dans le Temple de Jérusalem. Marie et Joseph n'épargnent rien pour accomplir avec soin tout ce que la loi prescrit, car accomplir ce que Dieu veut est un signe de fidélité, d'amour de Dieu.

Depuis que son fils —et Fils de Dieu— est né, Joseph et Marie expérimentent merveille après merveille: les pasteurs, les mages d'Orient, les anges… Non seulement des évènements extraordinaires extérieurs, mais aussi intérieurs, dans le cœur des personnes qui ont un certain contact avec cet Enfant.

Aujourd'hui apparaît Anne, une femme, veuve, qui à un moment déterminé a pris la décision de dédier toute sa vie au Seigneur, avec des jeûnes et des prières. Nous ne nous trompons pas si nous disons que cette femme était une des “vierges prudentes” de la parabole du Seigneur (cf. Mt 25,1-13): veillant toujours fidèlement sur tout ce qui lui semble être la volonté de Dieu. Et bien sur: le moment venu, le Seigneur la trouve prête. Tout le temps qu'elle a dédié au Seigneur, cet Enfant le lui récompense largement. —Demandez-lui, demandez à Anne si ça valait la peine tant de prières, tant de jeûnes et tant de générosité!

Le texte dit que «elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem» (Lc 2,38). La joie se transformait en apostolat décidé: elle est le motif et la racine. Le Seigneur est incroyablement généreux avec ceux qui sont généreux avec Lui.

Jésus, Dieu incarné, vit la vie de famille à Nazareth, comme toutes les familles: grandir, travailler, apprendre, prier, jouer… “Sainte quotidienneté!”, routine bénie où grandissent et se forgent presque sans s’en rendre compte les âmes des hommes de Dieu! Comme les petites choses de tous les jours sont importantes!

 

 

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Publié le 29 Décembre 2017

Texte de l'Évangile (Lc 2,22-35):

 Et, quand les jours de leur purification furent accomplis, selon la loi de Moïse, Joseph et Marie le portèrent à Jérusalem, pour le présenter au Seigneur, suivant ce qui est écrit dans la loi du Seigneur: «Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur», et pour offrir en sacrifice deux tourterelles ou deux jeunes pigeons, comme cela est prescrit dans la loi du Seigneur. 

Et voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. Cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. Il avait été divinement averti par le Saint Esprit qu'il ne mourrait point avant d'avoir vu le Christ du Seigneur. Il vint au temple, poussé par l'Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qu'ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit: «Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s'en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, salut que tu as préparé devant tous les peuples, lumière pour éclairer les nations, et gloire d'Israël, ton peuple». 

Son père et sa mère étaient dans l'admiration des choses qu'on disait de lui. Siméon les bénit, et dit à Marie, sa mère: «Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de plusieurs en Israël, et à devenir un signe qui provoquera la contradiction, et à toi-même une épée te transpercera l'âme, afin que les pensées de beaucoup de coeurs soient dévoilées».

«Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s'en aller en paix, car mes yeux ont vu ton salut»

Abbé Daniel MEYNEN 
(Saint Aubain, Namur, Belgique)

Aujourd'hui, 29 décembre, nous fêtons le saint Roi David. Mais c'est toute la famille de David que l'Église veut honorer, et surtout le plus illustre de tous: Jésus, Fils de Dieu, Fils de David! Aujourd'hui, dans cet éternel “aujourd'hui” du Fils de Dieu, l'Ancienne Alliance, celle du temps du Roi David, reçoit son accomplissement et sa plénitude. Car, comme le relate l'Évangile de ce jour, l'Enfant-Jésus est présenté au Temple par ses parents pour accomplir la Loi ancienne: «Joseph et Marie le portèrent à Jérusalem, pour le présenter au Seigneur, suivant ce qui est écrit dans la loi du Seigneur: ‘Tout mâle premier-né sera consacré au Seigneur’» (Lc 2,22-23).

Aujourd'hui, l'ancienne prophétie s'éclipse pour faire place à la nouvelle: Celui que le Roi David avait annoncé en chantant ses psaumes messianiques est enfin entré dans le Temple de Dieu! C'est aujourd'hui le grand jour où celui que Saint Luc appelle Siméon va bientôt quitter ce monde d'obscurité pour entrer dans la vision de la Lumière éternelle: «Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s'en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, salut que tu as préparé devant tous les peuples» (Lc 2,29-32).

Nous aussi, qui sommes le Temple de Dieu dans l'Esprit (cf. 1Co 3,16), soyons attentifs à recevoir Jésus en nous. Si nous avons le bonheur de pouvoir communier en ce jour, demandons à Marie, la Mère de Jésus, d'intercéder pour nous auprès de son Fils: que le vieil homme meurt et que l'homme nouveau (cf. Col 3,10) naisse enfin dans tout notre être, afin que nous soyons les nouveaux prophètes, ceux qui annoncent au monde entier la présence du Dieu trois fois saint, Père, Fils, et Saint-Esprit!

Comme Siméon, soyons prophètes par la mort du “vieil homme”! Comme le disait le Pape Jean-Paul II, «la plénitude de l'Esprit de Dieu s'accompagne (…) avant tout dans la disponibilité intérieure qui provient de la foi. Cela, le vieillard Syméon, ‘homme juste et pieux’ sur qui ‘reposait l'Esprit Saint’, en eut l'intuition au moment de la présentation de Jésus au Temple».

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Publié le 27 Décembre 2017

Texte de l'Évangile (Mt 2,13-18): 

Après le départ des mages, l'ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit: «Lève-toi; prends l'enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu'à ce que je t'avertisse, car Hérode va rechercher l'enfant pour le faire périr». Joseph se leva; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte, où il resta jusqu'à la mort d'Hérode. Ainsi s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète: «D'Égypte, j'ai appelé mon fils». 

Alors Hérode, voyant que les mages l'avaient trompé, entra dans une violente fureur. Il envoya tuer tous les enfants de moins de deux ans à Bethléem et dans toute la région, d'après la date qu'il s'était fait préciser par les mages. Alors s'accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète Jérémie: «Un cri s'élève dans Rama, des pleurs et une longue plainte: c'est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas qu'on la console, car ils ne sont plus».

«Se leva; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte»

Abbé Joan Pere PULIDO i Gutiérrez 
(Sant Feliu de Llobregat, Espagne)

Aujourd'hui, nous célébrons la fête des Saints Innocents, martyrs. Plongés dans les célébrations de Noël, nous ne pouvons pas ignorer le message que la liturgie veut nous transmette pour définir, encore plus, la Bonne Nouvelle de la naissance de Jésus, avec deux précisions très claires. Tout d'abord, la prédisposition de saint Joseph à participer dans le dessein créateur et salvifique de Dieu, en acceptant sa volonté. Et puis, le mal, l'injustice que, bien souvent, nous rencontrons dans notre vie, réalisés dans ces enfants innocents morts en martyrs. Tout cela nous demande une attitude et une réponse personnelle et sociale.

Saint Joseph nous offre un témoignage très clair de réponse décidée à l'appel de Dieu. Nous nous identifions à lui quand nous devons prendre des décisions dans les moments difficiles de notre vie et de notre foi: «Joseph se leva; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte» (Mt 2:14). 

Notre foi en Dieu implique notre vie toute entière. Elle fait que nous nous levons, c'est à dire, qu'elle nous rend attentifs aux choses qui se déroulent autour de nous, parce que —souvent— c'est à partir d'elles que Dieu nous parle. Elle nous fait prendre l'Enfant et sa mère, c'est-à-dire que Dieu se rend proche de nous, Il devient notre compagnon de route, renforçant notre foi, notre espérance et notre charité. Et elle nous fait retirer dans la nuit en Égypte, c'est à dire, nous invite à ne pas avoir peur face à notre propre vie, qui souvent, se remplit de nuits difficiles à illuminer.

Aujourd'hui, ces enfants martyrs ont aussi des noms concrets d'enfants, de jeunes gens, de couples, de personnes âgées, d'immigrants, de malades... qui demandent la réponse de notre charité. Ainsi le dit Jean Paul II: «En effet, à notre époque, nombreux sont les besoins qui interpellent la sensibilité chrétienne. C'est l'heure d'une nouvelle imagination de la charité qui se déploierait non seulement à travers les secours prodigués avec efficacité, mais aussi dans la capacité de se faire proche, d'être solidaire de ceux qui souffrent, de manière que le geste d'aide soit ressenti non comme une aumône humiliante, mais comme un partage fraternel».

Que la nouvelle lumière, claire et forte de Dieu devenu Enfant remplisse nos vies et consolide davantage notre foi, notre espérance et notre charité.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 26 Décembre 2017

Gospel text

(Jn 20,2-8): 

On the first day of the week, Mary of Magdala ran to Peter and the other disciple whom Jesus loved. And she said to them, «They have taken the Lord out of the tomb and we don't know where they have laid him». Peter then set out with the other disciple to go to the tomb. They ran together but the other disciple outran Peter and reached the tomb first. He bent down and saw the linen cloths lying flat, but he did not enter. Then Simon Peter came following him and entered the tomb; he, too, saw the linen cloths lying flat. The napkin, which had been around his head was not lying flat like the other linen cloths but lay rolled up in its place. Then the other disciple who had reached the tomb first also went in; he saw and believed.

 

The Application

 

The person who is able to see what is there and identify the invisible truth of life, will be happy and joyful. The resurrection of the Lord, though seems to us simple to understand and perceive, it was not so, then to the disciples of the Lord. Jean is helping us to understand this resurrection from an empty tomb without the body of their loved ONE.

Many at time in our difficult moments of life, like sickness of our dear ones, or accidents or failures, we refuse to see the important elements available before us. We may cry for the sick person, while totally ignoring that the son or the daughter is a doctor at home or it’s simply a fever or cough, or an ordinary sickness, or even if it is serious, there are sufficient treatments and persons available to take care of the sick person. If we refuse to see these means which are at the door step, then we will continue to cry for the dead, whereas the resurrection and the joy is before us.  We should learn to see towards the right direction and in the right way.

John saw in this disturbed time, materials like cloths in the empty tomb, were well arranged and in order, which implied that there was not an intruder or undesired guest. It is in these visible signs that he discovered the sign of hope and the joy of the resurrection. From visible to invisible truth. In every moment of life, if we learn to see what we have, particularly the persons and the means at our disposition, then we will be able to see even in the death, the resurrection and in the pain, a reason to be joyful and happy.  God has given these things, pain and joy, at the same time, with a great difference of density. It is in our hand to see and chose what we desire. John has chosen to see the resurrection and Mary of Magdalen has chosen the empty tomb. Both are right and the result will be drastically different and extreme.

«He saw and believed»

Fr. Manel VALLS i Serra 
(Barcelona, Spain)

Today, the liturgy celebrates the festivity of Saint John, Apostle and Evangelist. The first day after Christmas, the Church celebrates Saint Stephen's day, the first martyr of the Christian faith. And the following day is the feast of Saint John. Saint John is the one who better and most deeply understood the mystery of the Word Incarnate. John was the very first “theologian” and best example for any other true theologian. Today's proposed fragment of his Gospel helps us to consider Christmas from the perspective of the Lord's Resurrection. Indeed, when John arrived to the empty tomb, «he saw and believed» (Jn 20:8). Trusting the Apostles’ testimony, every Christmas we are stimulated to ‘see’ and ‘believe’, too.

We can also find these same words “see” and “believe” in connection with Jesus' birth, the Verb incarnated. Pushed by his heart's intuition —and we should add, by “grace”— John “sees” beyond what, at that time, his eyes cannot yet see. In fact, he believes without “having yet seen” the Christ; and receives the praise of those «who haven't seen me and believe anyway» (Jn 20:29), that ends chapter twenty of his Gospel.

Peter and John “run” together towards the tomb, but the text says John «outran Peter and reached the tomb first» (Jn 20:4). It seems that the desire to be again by the side of the One he loved —Christ— was stronger than that of physically being next to Peter, with whom, however —by waiting for him and allowing him to be the first to enter the tomb— he shows that it is Peter who holds the primacy of the Apostolic College. Yet, it is his ardent heart, full of zeal, John's impassionate love, which impels him to “run” and “outrun”, in a clear invitation for us to equally live our faith with such a fervent desire to see the Resurrection.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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