Publié le 27 Janvier 2018

Today we are entering into the fourth Sunday of the ordinary time. On this day the Church requests us to listen to the Lord. A very attentive listening of the Word of God will affirm what Mary has said, 'God remembers his promise to our father Abraham,’ The salvation history does confirms this, for God raised Abraham from a man to a nation. Let us not reduce this to an earthly nation, rather God’s kingdom already and not yet.  It is always towards this holy nation, the heavenly Jerusalem, that we walk together.

God in Moses revealed not only his power but also His faithfulness. Before this goodness of God and His holiness, the people were frightened to face God. Thus they chose and  wished that it to be a man who can worthily stand up before this God, in the name of this unfaithful community. Though God desired to speak to them directly, He will accept however, this proposal of delegation and mediation.

Thus God began to speak with this people through prophets, kings, and today, says St. Paul, God comes Himself, by His incarnation, as a worthy man in Jesus Christ, be able to address God with dignity to the man of the humanity and with a divine authority. Henceforth God is no more than a very far from humanity, He is already in us, Emmanuel, God with us. In the second reading St Paul recommends that we remain attached to this God and learn to please Him, whatever may be our status of life. 'Do whatever He tells you,' says the Mother of God.

This is the basic reason of our desire to be configured our being in to the divine being, in this Person, Christ and trying to live his humanity, which is hence forth ours. The evangelist Mark presents us with an ordinary day of the Lord. As usual, he enters a Sabbath day at the Synagogue. A man who considers the custom of society, remains faithful to all that is cultural and cultic. He is not a revolutionary, rather a pacificator of the essentials of life, the sacrament of life.  

Like Him who was faithful to the will of the Father, we are asked to remain faithful to the Eucharist, to prayer, and to listen to the Word of God, established by the Lord and also by tradition. Like Him who is united to the Father, we are expected, as Christian to participate in to his project of fulfilling the will of his Father. From Him, we learn to love one another: 'Love one another, as I have loved you', The Church asks us to express this love through our life of witness, especially through human charity , through reconciliation and forgiveness.

It is not easy to love our enemies and enter into a genuine dialogue with the wicked people around us. Let's thus look at his approach to his enemy, the satan. A dialogue with firmness without any violence. He identifies in this person tormented by an impure spirit, the son of Abraham, a beloved of God. As long as we have not been able to identify with men the son of Abraham and God, we can not serve humanity. All saints have seen Christ in the hearts of men, especially those who are in pain and difficulty. The poor Lazarus are within our reach, if we have eyes to look at them. Let's not close our hearts, but listen to the voice of the Lord. He invites us to listen to him and put into practice all that we have heard. May this week be graced by our listening to the Word of God and in our sincere application of this Word in our daily lives. God bless you all.

 

 

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Publié le 26 Janvier 2018

Texte de l'Évangile (Mc 4,35-41): 

Ce jour-là, le soir venu, il dit à ses disciples: «Passons sur l’autre rive». Quittant la foule, ils emmènent Jésus dans la barque, comme il était; et d'autres barques le suivaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait d'eau. Lui dormait sur le coussin à l'arrière. Ses compagnons le réveillent et lui crient: «Maître, nous sommes perdus; cela ne te fait rien?». 

Réveillé, il interpelle le vent avec vivacité et dit à la mer: «Silence, tais-toi!». Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit: «Pourquoi avoir peur? Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi?». Saisis d'une grande crainte, ils se disaient entre eux: «Qui est-il donc, pour que même le vent et la mer lui obéissent?».

«Pourquoi avoir peur? Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi?»

Abbé Joaquim FLURIACH i Domínguez 
(St. Esteve de P., Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, le Seigneur reproche à ses disciples leur manque de foi: «Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi?» (Mc 4,40). Jésus-Christ avait déjà donné des preuves suffisantes de ce qu'Il était l'Envoyé et ils ne croient toujours pas. Ils ne se rendent pas compte qu'ils n'ont rien à craindre, puisqu'ils ont avec eux le Seigneur Lui-même. Jésus met clairement en parallèle “foi” et “vaillance”.

Dans un autre passage de l'Évangile, face à une situation où les Apôtres doutent, il est dit qu'ils ne pouvaient pas encore croire car ils n'avaient pas reçu l'Esprit Saint. Il faudra encore beaucoup de patience au Seigneur pour apprendre aux premiers disciples ce dont eux-mêmes seront ensuite la preuve palpable : être de fermes et courageux témoins.

Qu'il serait bien si nous aussi, nous nous sentions “grondés”! À plus forte raison, d'ailleurs: nous avons reçu l'Esprit Saint qui nous rend capables de comprendre que le Seigneur est vraiment avec nous sur le chemin de la vie, quand nous cherchons toujours pour de bon la volonté de son Père. Nous n'avons aucune raison objective d'être lâches. Il est l'unique Seigneur de l'Univers, car «même le vent et la mer lui obéissent» (Mc 4,41), comme les disciples le disent avec admiration.

Alors, de quoi ai-je peur? Y a-t-il là des motifs si graves qu'ils me font douter du pouvoir infiniment grand de l'Amour que le Seigneur a pour nous? Telle est la question à laquelle nos frères martyrs surent répondre, non avec des mots, mais par leur propre vie. Ainsi que tant de nos frères qui, avec la grâce de Dieu, font chaque jour de chaque contradiction un pas de plus dans la croissance de la foi et de l'espérance. Et nous, pourquoi non? Ne sentons-nous pas en nous le désir d'aimer le Seigneur de toute notre intelligence, de toutes nos forces, de toute notre âme?

Marie, Secours des chrétiens, Reine des confesseurs, nous donne l'un des grands exemples de courage et de foi. Au pied de la Croix, elle sut maintenir debout la lumière de la foi… qui devint resplendissante au jour de la Résurrection!

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Publié le 24 Janvier 2018

Texte de l'Évangile (Mc 16,15-18): 

Puis Jésus leur dit: «Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé; celui qui refusera de croire sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants: en mon nom, ils chasseront les esprits mauvais; ils parleront un langage nouveau; ils prendront des serpents dans leurs mains, et, s'ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s'en trouveront bien».

 

«Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création»

Abbé Josep GASSÓ i Lécera 
(Ripollet, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui l'Église célèbre la fête de la Conversion de saint Paul, apôtre. Le court fragment de l'Évangile selon saint Marc recueille une partie du discours relatif à la mission octroyée par le Seigneur ressuscité. À l'exhortation à prêcher dans le monde entier s'ajoute l'affirmation que la foi et le baptême sont nécessaires au salut: «Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé; celui qui refusera de croire sera condamné» (Mc 16,16). En outre, le Christ garantit à ses prédicateurs qu'ils recevront le pouvoir de faire des prodiges ou des miracles pour appuyer et confirmer leur prédication missionnaire (cf. Mc 17,18). Grande est la mission —«Allez dans le monde entier»— mais l'assistance du Seigneur ne fera pas défaut: «Et moi, je serai avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde» (Mt 28,20).

La collecte propre à la fête d'aujourd'hui nous dit: «Dieu qui as instruit le monde entier par la parole de l'Apôtre saint Paul dont nous célébrons aujourd'hui la conversion, accorde-nous d'aller vers toi en cherchant à lui ressembler, et d'être, dans le monde, les témoins de ton Évangile». Cet Évangile que Dieu nous a donné de connaître et que tant et tant d'âmes désireraient posséder: nous avons la responsabilité de transmettre aussi loin que possible ce merveilleux patrimoine.

La Conversion de saint Paul est un grand événement: de persécuteur, il devient un converti, serviteur et défenseur de la cause du Christ. Bien souvent, peut-être, nous sommes des “persécuteurs”: comme saint Paul nous devons devenir des serviteurs et des défenseurs de Jésus-Christ.

Avec sainte Marie, reconnaissons que le Très-Haut nous a regardé et nous a choisi pour participer de la mission sacerdotale et rédemptrice de son divin Fils: Regina apostolorum, Reine des apôtres, prie pour nous! Rends-nous vaillants pour témoigner de notre foi chrétienne dans ce monde qui est le nôtre.

 

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Publié le 23 Janvier 2018

Texte de l'Évangile (Mc 4,1-20): 

Jésus s'est mis une fois de plus à enseigner au bord du lac, et une foule très nombreuse se rassemble auprès de lui, si bien qu'il monte dans une barque où il s'assoit. Il était sur le lac et toute la foule était au bord du lac, sur le rivage. Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles, et il leur disait, dans son enseignement: «Écoutez! Voici que le semeur est sorti pour semer. Comme il semait, il est arrivé que du grain est tombé au bord du chemin, et les oiseaux sont venus et ils ont tout mangé. Du grain est tombé aussi sur du sol pierreux, où il n'avait pas beaucoup de terre; il a levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde; et lorsque le soleil s'est levé, ce grain a brûlé et, faute de racines, il a séché. Du grain est tombé aussi dans les ronces, les ronces ont poussé, l'ont étouffé, et il n'a pas donné de fruit. Mais d'autres grains sont tombés sur la bonne terre; ils ont donné du fruit en poussant et en se développant, et ils ont produit trente, soixante, cent pour un». Et Jésus disait: «Celui qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende!». 

Quand il resta seul, ses compagnons, ainsi que les Douze, l'interrogeaient sur les paraboles. Il leur disait: «C'est à vous qu'est donné le mystère du royaume de Dieu; mais à ceux qui sont dehors, tout se présente sous l'énigme des paraboles, afin que se réalise la prophétie: ‘Ils pourront bien regarder de tous leurs yeux, mais ils ne verront pas; ils pourront bien écouter de toutes leurs oreilles, mais ils ne comprendront pas; sinon ils se convertiraient et recevraient le pardon’». 

Il leur dit encore: «Vous ne saisissez pas cette parabole? Alors, comment comprendrez-vous toutes les paraboles? Le semeur sème la Parole. Ceux qui sont au bord du chemin où la Parole est semée, quand ils l'entendent, Satan survient aussitôt et enlève la Parole semée en eux. Et de même, ceux qui ont reçu la semence dans les endroits pierreux: ceux-là, quand ils entendent la Parole, ils la reçoivent aussitôt avec joie; mais ils n'ont pas en eux de racine, ce sont les hommes d'un moment; quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, ils tombent aussitôt. Et il y en a d'autres qui ont reçu la semence dans les ronces: ceux-ci entendent la Parole, mais les soucis du monde, les séductions de la richesse et tous les autres désirs les envahissent et étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit. Et il y a ceux qui ont reçu la semence dans la bonne: ceux-là entendent la Parole, ils l'accueillent, et ils portent du fruit: trente, soixante, cent pour un».

«Le semeur sème la Parole»

Abbé Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous écoutons des lèvres du Seigneur la "Parabole du semeur". La scène est totalement actuelle. Le Seigneur ne cesse de "semer". De nos jours aussi les foules écoutent Jésus par la bouche de son Vicaire le Pape, de ses ministres et… de ses fidèles laïques: à tous les baptisés le Christ a accordé de participer de sa mission sacerdotale. On a "faim" de Jésus. Jamais comme à présent l'Église n'avait été si catholique, puisque sous ses "ailes" s'abritent des hommes et des femmes des cinq continents et de toutes les races. Nous avons été envoyés dans le monde entier (cf. Mc 16,15) et, en dépit d'un panorama sombre, le commandement apostolique de Jésus-Christ a produit ses fruits.

La mer, les barques et les plages ont été remplacées par des stades, des écrans et les moyens modernes de communication et de transport. Mais Jésus reste le même. L'homme non plus n'a pas changé, avec son besoin d'enseignement pour aimer. Aujourd'hui aussi, il y en a qui -par grâce et en vertu d'un choix gratuit de Dieu: c'est un mystère!- reçoivent et entendent plus directement la Parole. Comme il y en a également beaucoup qui ont besoin d'une explication plus poussée de la Révélation.

Aux uns et aux autres, en tout cas, Dieu nous demande des fruits de sainteté. L'Esprit Saint nous aide, mais Il ne se dispense pas de notre collaboration. La diligence est d'abord requise. Si quelqu'un ne répond qu'à demi, s'il se maintient "à la lisière" du chemin sans y entrer pleinement, il sera une victime facile de Satan.

Ensuite, la constance dans la prière -le dialogue-, pour approfondir notre connaissance et notre amour de Jésus: «Un saint qui ne prie pas…? -Je ne crois pas à cette sainteté-là (Saint Josémaria).

Enfin, l'esprit de pauvreté et de détachement nous évitera de nous "noyer" en chemin. Pour le dire clairement: «Nul ne peut servir deux maîtres…» (Mt 6,24).

Chez sainte Marie, nous trouvons le meilleur modèle de réponse à l'appel de Dieu.

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Publié le 22 Janvier 2018

Gospel text

(Mc 3,31-35): 

Jesus' mother and brothers came. As they stood outside, they sent someone to call him. The crowd sitting around Jesus told him, «Your mother and your brothers are outside asking for you». He replied, «Who are my mother and my brothers?». And looking around at those who sat there he said, «Here are my mother and my brothers. Whoever does the will of God is brother and sister and mother to me».

 

The Application

 

Though this gospel is very much interpreted and inspired, particularly about the way we listen to the Word of God and how much interest we show to put the gospel in our daily life, the universality of the salvation, the real family of Jesus, etc., however, it is not that which is proposed today for my readers.

I invite you all to take the different persons in the gospel and play they role for the better application of the gospel, at large.

If we take Jesus, what is his message for us and in his place, how you would have reacted? Let us look into it very sincerely and try to see our own interiority and our priorities.

If we are among the crowd, what have we learned from the Lord and what is He asking us personally to give attention? Do we listen to the Lord, like Marie (the sister of Martha) with love and devotion?

If we are one among the brothers, do we search the Lord and if yes, why do we search for Him?

 

Daily Quote from the early church fathers: 

The cross of Christ as victory, by Augustine of Hippo, 430-543 A.D.

 

"[Mary] did the Father's will. It was this in her that the Lord magnified, not merely that her flesh gave birth to flesh... When he said, 'Blessed are they who hear the Word of God and keep it' (Luke 11:28), he was in effect saying: 'My mother whom you have called blessed is blessed for the reason that she keeps the Word of God, not that the Word was made flesh in her and dwelt among us (John 1:14), but that she keeps the very Word of God through which she was made and which was made flesh in her." (excerpt from TRACTATE ON JOHN 10.3.2)

 

«Here are my mother and my brothers. Whoever does the will of God is brother and sister and mother to me»

Fr. Josep GASSÓ i Lécera 
(Ripollet, Barcelona, Spain)

Today, we find Jesus surrounded by a crowd of people in both a very concrete and compromising scene. Jesus' closer relatives had arrived from Nazareth and Caphernaum. But, seeing so many people around, they chose to wait outside and send for him instead. The crowd tells him: «Your mother and your brothers are outside asking for you. He replied, «Who are my mother and my brothers?» (Mk 3:31).

Jesus' answer is by no means a rejection towards his relatives. Jesus just moved away from them to follow the divine call and now, He also means that, intimately, He has given them up too: not because of lack of feelings or scorn of his family ties, but because He completely belongs to God the Father. Jesus Christ actually lived what He precisely expects from his disciples.

Jesus has chosen a spiritual family instead of his earthly one. He looks over the heads of those sitting next to him and says: «Here are my mother and my brothers. Whoever does the will of God is brother and sister and mother to me» (Mk 3:34-35). In other places of his Gospel, Saint Mark mentions Jesus glancing around too.

Is Jesus trying to tell us his only relatives are those who listen to him attentively? Of course not! His relatives are not those who listen to him but those who listen to and abide by God's will: it is those who are his brother, his sister, his mother...

Jesus is exhorting those sitting there —and everybody else— to enter their hearts in spiritual communion with him by abiding with the Divine Will. At the same time, however, He also praises his mother, the Virgin Mary, who is always blessed for having believed.

 

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Publié le 22 Janvier 2018

Texte de l'Évangile

(Mc 3,31-35): 

Alors arrivent sa mère et ses frères. Restant au-dehors, ils le font demander. Beaucoup de gens étaient assis autour de lui; et on lui dit: «Ta mère et tes frères sont là dehors, qui te cherchent». Mais il leur répond: «Qui est ma mère? qui sont mes frères?». Et parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit: «Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma soeur, ma mère».

 

L’Application

 

Nous savons que beaucoup a dit sur cet évangile, particulièrement sur Marie, comme celle qui a écouté la Parole de Dieu et celle par son ‘OUI’ a mis en pratique tout ce qu’elle a écouté.

Pour l’application, je voudrais vous inviter à jouer les rôles. Si vous êtes Jésus, quelle serais votre réponse à Marie ?  

Si vous êtes parmi la foule qui écoutait le Seigneur, quel est cet enseignement que vous allez mettre en pratique aujourd’hui ? Il faut poser cette question, suis-je comme Marie (la sœur de Marthe) écoute le Seigneur avec beaucoup d’amour ?

Si vous jouer les frères de Jésus, cherchez-vous Jésus et pourquoi Le cherchez-vous ?

Pourrions-nous affirmer un aspect de l’évangile que nous mettons en pratique dans notre vie quotidienne ?

Dans la première lecture nous voyons la joie de David qui dansait devant le Seigneur et son humilité. Ai-je cette joie et cette humilité ?

«Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma soeur, ma mère»

Abbé Josep GASSÓ i Lécera 
(Ripollet, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons Jésus -dans une scène très concrète et, en même temps, suggestive- entouré d'une foule de gens de son village. Les proches de Jésus sont arrivés de Nazareth à Capharnaüm. Mais vue la quantité de gens, ils restent dehors et le font appeler. Ils lui disent: «Ta mère et tes frères sont là dehors, qui te cherchent» (Mc 3,31).

Dans la réponse de Jésus, il n'y a, comme nous le verrons, aucun motif de rejet de ses proches. Jésus les avait quittés pour suivre l'appel divin et il montre à présent qu'intérieurement aussi, Il s'était détaché d'eux. Non par froideur ou par mépris des liens familiaux, mais parce qu'Il appartient complètement à Dieu son Père. Jésus-Christ a réalisé personnellement en Lui ce qu'Il demande à ses disciples.

Au lieu de sa famille de la terre, Jésus a choisi une famille spirituelle. Il jette un regard sur les gens assis autour de Lui et leur dit: «Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère» (Mc 3,34-35). Dans d'autres passages de son Évangile, saint Marc décrit d'autres regards comme celui-ci.

Jésus veut-il nous dire que seuls sont ses parents ceux qui écoutent sa parole avec attention? Non! Ses parents ne sont pas ceux qui écoutent, mais ceux qui écoutent et accomplissent la volonté de Dieu: voilà son frère, sa soeur, sa mère.

Jésus exhorte ceux qui se trouvent assis là -et tous les autres- à entrer en communion avec Lui au moyen de l'accomplissement de la volonté divine. Mais, en même temps, nous voyons dans ses paroles l'éloge de sa mère, Marie, bienheureuse pour toujours pour avoir cru.

 

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Publié le 21 Janvier 2018

Texte de l'Évangile (Mc 3,22-30): 

Les scribes, qui étaient descendus de Jérusalem, disaient: «Il est possédé par Béelzéboul; c'est par le chef des démons qu'il expulse les démons». Les appelant près de lui, Jésus disait en parabole: «Comment Satan peut-il expulser Satan? Si un royaume se divise, ce royaume ne peut pas tenir. Si une famille se divise, cette famille ne pourra pas tenir. Si Satan s'est dressé contre lui-même, s'il s'est divisé, il ne peut pas tenir; c'en est fini de lui. Mais personne ne peut entrer dans la maison d'un homme fort et piller ses biens, s'il ne l'a d'abord ligoté. Alors seulement il pillera sa maison. Amen, je vous le dis: Dieu pardonnera tout aux enfants des hommes, tous les péchés et tous les blasphèmes qu'ils auront faits. Mais si quelqu'un blasphème contre l'Esprit Saint, il n'obtiendra jamais le pardon. Il est coupable d'un péché pour toujours». Jésus parla ainsi parce qu'ils avaient dit: «Il est possédé par un esprit impur».

«Mais si quelqu'un blasphème contre l'Esprit Saint, il n'obtiendra jamais le pardon»

Abbé Vicenç GUINOT i Gómez 
(Sant Feliu de Llobregat, Espagne)

Aujourd'hui, en lisant l'Évangile du jour, nous sommes étonnés -c'est "hallucinant" comme nous disons dans le langage courant-. «Les scribes, qui étaient descendus de Jérusalem» voient la compassion de Jésus pour les gens et son pouvoir qui œuvre pour les opprimés, et -pourtant- ils disent qu'«Il est possédé par Béelzéboul» et que «c'est par le chef des démons qu'il expulse les démons» (Mc 3,22). En réalité nous sommes étonnés de voir jusqu'ou peut arriver la malice et l'aveuglement humain, dans le cas présent, venant de gens lettrés. Ils ont en face la Bonté en personne, Jésus, l'humble de cœur, l'unique Innocent, et ils ne s'en rendent même pas compte. On suppose que se sont eux les sages, ceux qui connaissent les choses de Dieu afin d'aider le peuple, et en fin compte non seulement ils ne le reconnaissent pas mais en plus ils l'accusent d'être diabolique.

Vu depuis cette perspective c'est assez pour leur dire: «Arrêtez-vous là!». Mais le Seigneur endure avec patience leur jugement téméraire de sa personne. Comme l'affirmait Jean-Paul II, Il est le «témoignage insurpassable de l'amour patient et de l'humble mansuétude». Sa condescendance illimitée l'amène même à remuer leurs coeurs en augmentant avec des paraboles et des considérations raisonnables. Bien qu'à la fin, Il les prévient que cet endurcissement de leur coeur, qui est une rébellion contre le Saint Esprit, ne sera pas pardonnée (cf. Mc 3,29). Et non pas parce que Dieu ne le veuille mais parce qu'avant d'être pardonné, il faut reconnaître son péché. 

Comme l'a annoncé le Maître, la liste des disciples, qui ont souffert l'incompréhension quand ils agissaient avec les meilleures intentions, est longue. Pensons par exemple à Sainte Thérèse De L'Enfant-Jésus quand elle s'efforçait de d'emmener ses soeurs vers une plus haute perfection.

Ne nous étonnons pas, donc, si sur notre route nous trouvons les mêmes contradictions. Elles seront le signe que nous sommes sur la bonne route. Prions pour ces personnes et demandons au Seigneur qu'Il nous accorde l'endurance.

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Publié le 21 Janvier 2018

Les lectures du jour nous invitent à nous convertir. La conversion est toujours vu comme une conversion de mal vers le bien, de violence vers la non-violence, de vengeance vers la réconciliation, etc. Pour les chrétiens, nous ne pouvons pas nous contenter avec ce langage ou politique de la vie. Notre conversion non pas simplement de mal vers le bien, mais de sois vers Dieu, le Soleil Eternal, la source de toute existence, vers la plénitude de la perfection de la sainteté.

Dans cette conversion, nous reconnaissons notre propre identité divine et notre lien perpétuel avec ce Soleil, la source de notre lumière, la Lumière du monde, le Christ. Nous reconnaissons en nous cette qualité de la lune qui reçoit sa luminosité de Soleil. Nous ne sommes pas la Lumière et nous ne sommes que porteurs de Sa Lumière.  Cette conversion nous aide à réduire  notre éloignement de soleil et nous amène vers une proximité que l’Incarnation à établis parmi nous, Emmanuelle, Dieu-avec-nous.

Si Dieu nous demande de nous convertir, c’est parce que Dieu a besoin de nous et Il fait confiance en nous. Nous reconnaissons ou non, Dieu reconnait en nous sa présence et sa divinité, 'Dieu nous créa à son image'. Il savait que le peuple de Ninive se convertira et c’est pourquoi Il a choisi Jonas. Un jour Jonas va  se convertir et découvrira lui-même cette miséricorde de Dieu. Puisque Dieu a fait confiance dans notre humanité, Il nous a envoyé son Fils unique, non pas pour nous juger, mais par Lui que le monde soit sauvé, nous dit saint Jean. Dieu continue à faire confiance et Il ne s’arrête pas nous envoyé Jonas.

Cette conversion nous transformera et nous aidera à agir comme Dieu. Comme Marie, qui a couru vers sa cousine, nous  devons nous précipiter vers tous ceux et celles qui ont besoin de nous. Pour que nous soyons disponibles aux autres, pour que notre service soit digne et véritable, nous devons nous purifier. ‘Si tu le veux, tu peux me purifier’, il faut savoir le dire dans la certitude. Il ne faut pas, surtout pas attendre pour demain. Comme le peuple de Ninive, nous devons découvrir cette miséricorde de Dieu et crier vers Lui, dans l’humilité et dans la certitude de son amour. Celui qui savait mourir pour nous, Il reviendra nous sauver.

S’Il vient aujourd’hui, ou maintenant, sommes-nous digne de l’accueillir dans notre cœur? Il a besoin de nous et Il nous appelle à nous transformer. « Venez à ma suite » et je vous rendrais fort et grand. Venez découvrez que Je suis plein d’amour et de miséricorde.

Nous nous rappelons cette miséricorde et tendresse divine et nous crions vers Lui, en disant, rappelle-Toi Seigneur, ta miséricorde et ta promesse. Aide-moi Seigneur à reconnaitre ton chemin et tes messagers. Que je ne fasse aucun mal à tes serviteurs et que j’arrive à les accueillir comme il faut. Une fois que je suis transformé, que je serais ce Jonas, ce Jérémie, Pierre et Paul. Envoi-moi Seigneur vers ce Ninive et que j’annonce cette Bonne Nouvelle de ta miséricorde et de pardon. Amen.

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Publié le 21 Janvier 2018

The Sunday readings are the spiritual nourishment proposed by the Church, not only for the day, but also to the whole week. Last Sunday we meditated on the call, the vocation and today  the readings invite us to convert. Conversion is always seen as a conversion from evil to good, from violence to non-violence, from revenge to reconciliation, and so on. It is a social and popular language, commonly used by all the people of good will, and not to reserved to the Christians. For us Christians, we can not be satisfied with this language or politics of life. Our conversion is not reduced from our conversion from evil to the good as the others, but to God, the Eternal Sun, the source of all existence, to the fullness of the perfection of holiness. It is the story of prodigal son, coming home, back to God, our Creator.

In this conversion, we recognize our own divine identity and our perpetual connection with this Sun, the source of our light, the Light of the world, the Christ, sent by the Father. We recognize in ourselves that quality of the moon which receives its brightness from the Sun. As John of Baptist told us, we are called to proclaim that we are not the Light and we are only carriers of His Light. Our conversion, not of evil towards the good, rather to reduce our distance from the sun towards a proximity that the Incarnation has established among us, Emmanuelle, God-with-us.

Why this conversion is proposed? It's because God trusts us. Whether we recognize or not, God recognizes in us his presence and his divinity. He knew it that once the word is announced the people of Nineveh will get converted. And that's why He chose Jonah and one day Jonah will discover himself this mercy of God. Since God trusted in our humanity, He sent us His only begotten Son, not to judge us, but by Him that the world be saved, says Saint John. God continues to trust and He does not stop sending us Jonah.

Like Mary, who ran towards her cousin, we must rush towards all those who need us. If we wish that we be available to others, that our service to be worthy and true, we must purify ourselves and be united with God. 'If you want it, you can purify me',  we should learn to say it in certainty. Do not, especially not wait for tomorrow. Like the people of Nineveh, we must discover this mercy of God  and act upon immediately. In the humility and certainty of His love, we should invoke this divine mercy. He who knew to die for us, will come back once again to save us.

If He comes today, or now, are we worthy to welcome him into our hearts? He needs us and He calls us to transform us from an ordinary human being to be divinely human.  "Come after me" and I will make you strong and tall. Come and discover that I am full of love and mercy. Our response…………… is it positive or still meditating over this call to be with God?

We remember this mercy and divine tenderness and we cry to Him, saying, remember, Lord, your mercy and your promise. Help me Lord to recognize your way and your messengers. May I do no harm to your servants and receive them properly and in a dignified way. Once I am transformed, that I will be this Jonah, this Jeremiah, Peter and Paul. Send me Lord to this Nineveh to announce this Good News of your mercy and forgiveness. Amen.

 

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Publié le 19 Janvier 2018

Texte de l'Évangile (Mc 3,20-21): 

Jésus entre dans une maison, où de nouveau la foule se rassemble, si bien qu'il n'était pas possible de manger. Sa famille, l'apprenant, vint pour se saisir de lui, car ils affirmaient: «Il a perdu la tête».

«Il a perdu la tête»

Abbé Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous voyons que les propres parents de Jésus osent lui dire qu'Il a «perdu la tête» (Mc 3,21). Une fois de plus, le proverbe «Un prophète n'est sans honneur que dans sa patrie et dans sa maison» (Mt 13,57) («Nul n'est prophète en son pays») s'avère vrai. Il est évident que ces commentaires n'éclaboussent pas la très Sainte Marie, car depuis le premier et jusqu'au dernier moment, au pied de la croix, elle a gardé solidement et fermement sa foi et sa confiance en son Fils.

Et nous alors? Faisons un examen! Combien de personnes qui vivent à nos cotés, de notre entourage, sont une lumière dans nos vies,… et nous? Il ne faut pas aller très loin pour trouver: pensons au pape Jean-Paul II, combien de gens l'on suivi?, et... en même temps combien l'ont considéré comme un "têtu démodé", jaloux par son "pouvoir"? Serait-il possible que Jésus, deux mille ans après, continue à être cloué sur la croix pour notre salut, et que nous, en bas, nous continuions toujours à crier «descends maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions» (cf. Mc 15,32)?

Ou au contraire. Si nous nous efforçons de nous configurer au Christ, notre présence ne sera pas inutile vis-à-vis de ceux qui sont à nos côtés soit par lien de parenté soit à cause du travail, etc. De plus, elle sera peut-être gênante pour certains car nous serons un rappel de leur conscience. C'est garanti! «S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront» (Jn 15,20). Par leurs moqueries ils cacheront leur peur, par leur désintéressement ils défendront mal leur oisiveté.

Combien de fois les gens nous accusent, nous les catholiques, d'exagérer? Nous devons leur répondre que nous n'exagérons pas du tout, car quand il est question d'amour, il est impossible d'exagérer. Mais il est vrai que nous sommes des "radicaux" car l'amour est comme ça: «ou tout ou rien», «ou l'amour tue le moi ou le moi tue l'amour».

C'est pour cela que le Saint Père nous a parlé du "radicalisme évangélique" et nous a dit "n'ayez pas peur": «Dans la cause du Royaume, il n'y a pas de temps pour regarder en arrière, et encore moins pour s'abandonner à la paresse» (Saint Jean-Paul II).

 

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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