Publié le 20 Décembre 2017

Gospel text

(Lc 1,39-45): 

 

Mary then set out for a town in the Hills of Judah. She entered the house of Zechariah and greeted Elizabeth. When Elizabeth heard Mary's greeting, the baby leapt in her womb. Elizabeth was filled with holy spirit, and giving a loud cry, said, «You are most blessed among women and blessed is the fruit of your womb! How is it that the mother of my Lord comes to me? The moment your greeting sounded in my ears, the baby within me suddenly leapt for joy. Blessed are you who believed that the Lord's word would come true!».

 

The Application

 

These days we are meditating on the theme of joyful waiting and today we have this joy in its fullness, fully animated by the Holy Spirit. The main actors however remain invisible to the outsiders of this divine encounter.  

All the human players of today’s divine encounter were deep believers. They simply believed without any sufficient scientific evident of future course or implications of these events. We should also learn to believe, by putting all our trust in the divine goodness.

They were fully connected to the events inside and outside of their surroundings. It is important that we too remain connected to the inner movements and remain connected to the outside of ours’. They were well aware that the Holy Spirit was in full action in them. The Holy Spirit is still acting in us. Only if we realise these inner movements, we will discover the reason of our joy, pure joy, which comes from the divine encounters.

 

Daily Quote from the early church fathers

John prophecies from the womb, by Maximus of Turin (died between 408-423 AD)

 

"Not yet born, already John prophesies and, while still in the enclosure of his mother's womb, confesses the coming of Christ with movements of joy - since he could not do so with his voice. As Elizabeth says to holy Mary, 'As soon as you greeted me, the child in my womb exulted for joy.' John exults, then, before he is born. Before his eyes can see what the world looks like, he can recognize the Lord of the world with his spirit. In this regard, I think that the prophetic phrase is appropriate: 'Before I formed you in the womb I knew you, and before you came forth from the womb I sanctified you' (Jeremiah 1:5). Thus we ought not to marvel that after Herod put him in prison, he continued to announce Christ to his disciples from his confinement, when even confined in the womb he preached the same Lord by his movements." (excerpt from SERMON 5.4)

«Blessed are you who believed»

Fr. Àngel CALDAS i Bosch 
(Salt, Girona, Spain)

Today, the text of the Gospel corresponds to the second joyful mystery: the «Visitation of the Blessed Virgin to Her Cousin, St. Elizabeth». It certainly is a complete mystery! A silent inburst of profound and intense joy as History has never ever narrated! It is Mary's joy that has just become a mother, because it is fitting that all grace continues to come through Mary by the work of the Holy Spirit. The latin word “gaudium” express a deep and intimate joy that does not burst out. Despite that, the mountains of Judah were covered with joy. Mary exulted as a mother who has just realized she is expecting a child. And what a Child! A Child that, before being born, already peregrinated through the bouldery trodden tracks leading to Ain Karim, nestled in the heart and lovely arms of Mary. 

Joy in Elisabeth's soul and face, and in the baby leaping in her womb. The words of Mary's cousin will travel through time: «Blessed are you among women, and blessed is the child you will bear!» (Lk 1:42). The prayer of the Saint Rosary, as a source of joy, is one of the new perspectives discovered by our Pope John Paul II in his apostolic Letter about the Rosary of the Virgin Mary.

Joy is indivisible from faith. «But why am I so favored, that the mother of my Lord should come to me?» (Lk 1:43). The joy of God and Mary has spread all over the world. To allow it within us, we need only to open ourselves through our faith to God's constant influence in our life, while walking our path with the Infant, with She who has believed, by holding St. Joseph's strong and enamored hand. Earthen paths, asphalt, cobblestones or muddy roads through, any Christian always carries upon him, two dimensions of faith: the union with God and the service to others. Both quite closely linked up: with a unity of life that establishes no solution of continuity between one thing and the other.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 20 Décembre 2017

Texte de l'Évangile (Lc 1,39-45): 

En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint, et s'écria d'une voix forte: «Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi? Car, lorsque j'ai entendu tes paroles de salutation, l'enfant a tressailli d'allégresse au-dedans de moi. Heureuse celle qui a cru à l'accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur».

 

L’application

 

Ces jours nous nous contemplons sur la joie, la joie que Dieu nous offre à travers l’incarnation. Tous les personnage de l’évangile du jour sont dans la joie et ont reconnus que Dieu a bien tenu sa promesse.

La source de cette joie pourtant reste invisible aux autres qui sont en dehors de cette rencontre : l’Esprit Saint. Tous sont remplis de l’Esprit Saint. Si nous laissons l’Esprit Saint à animer notre vie, nous serons nous aussi joyeux, comme Maire, Elizabeth, les enfants invisibles, et aussi Joseph et Zacharie, qui sont présents par leur absences.

En regardant le comportement de ces personnages visibles, nous pouvons certainement reconnaitre qu’ils sont étaient convaincus que Dieu a exhaussé leurs prières et aussi étaient témoins de l’accomplissement de la Parole de Dieu.  

«Heureuse celle qui a cru»

Abbé Àngel CALDAS i Bosch 
(Salt, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, le texte de l'Évangile correspond au 2ème mystère joyeux: «La visitation de Marie à sa cousine Elisabeth». Il s'agit d'un vrai mystère! Une explosion de joie profonde comme jamais l'histoire ne nous l'avait jamais raconté auparavant! La joie de Marie qui vient de devenir mère, par la grâce et l'action de l'Esprit Saint! Le mot “gaudium” exprime une joie profonde, intime qui ne se dévoile pas à l'extérieur. Pourtant, les montagnes de Judée se sont remplies de joie. Marie exulte comme une mère qui vient d'apprendre qu'elle attend un enfant… et quel Enfant! Un fils pèlerin, avant même la naissance, qui se rend par des sentiers rocheux à Ain Karen, enveloppé dans le cœur et les bras de Marie.

Joie dans l'âme et le visage d'Elisabeth, et l'enfant qui tressaille d'allégresse dans son ventre. Les paroles même de la cousine de Marie se transmettront dans les âges: «Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni» (Lc 1,42). La prière du rosaire comme source de joie, est une des nouvelles perspectives dévoilées par Jean Paul II dans sa lettre apostolique "Le rosaire de la Vierge Marie".

L'allégresse est inséparable de la foi. «Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi?» (Lc 1,43). La joie de Dieu et de Marie s'est dispersée dans le monde. Pour la laisser passer, il suffit de nous ouvrir par la foi à l'action constante de Dieu dans notre vie, devenir pèlerins avec l'Enfant, avec Celle qui a cru, et se tenir à la main forte et amoureuse de saint Joseph. Par les chemins de la terre, par les routes, sentiers ou chemins boueux, un chrétien porte en lui, toujours, deux dimensions de la foi: l'union avec Dieu et le service aux autres. Le tout bien rassemblé: avec une unité de vie qui empêche qu'il ait une solution de continuité entre une chose et l'autre.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 19 Décembre 2017

Texte de l'Évangile (Lc 1,26-38): 

Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph; et le nom de la jeune fille était Marie. L'ange entra chez elle et dit: «Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi».

A cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L'ange lui dit alors: «Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin». 

Marie dit à l'ange: «Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge?». L'ange lui répondit: «L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait: “la femme stérile”. Car rien n'est impossible à Dieu». Marie dit alors: «Voici la servante du Seigneur; que tout se passe pour moi selon ta parole». Alors l'ange la quitta.

«Voici la servante du Seigneur; que tout se passe pour moi selon ta parole»

Abbé Jordi PASCUAL i Bancells 
(Salt, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons, une fois de plus, cette scène impressionnante de l'Annonciation. Dieu toujours fidèle à ses promesses à travers l'ange Gabriel fait savoir à Marie qu'elle est l'élue pour amener le Sauveur au monde. Dieu restant fidèle à sa façon d'agir, l'évènement le plus grandiose pour l'histoire de l'Humanité —le Créateur et Seigneur de toutes choses se fait homme comme nous—, se déroule de la façon la plus simple: une jeune fille, dans un petit village de Galilée, sans spectacle.

La façon de faire est facile, l'évènement est immense. Comme le sont aussi les vertus de la Vierge Marie: remplie de grâce, le Seigneur est avec elle, humble, simple, disponible devant la volonté de Dieu, généreuse. Dieu a ses projets pour elle, comme pour toi et pour moi, mais Il espère la coopération libre et amoureuse de chacun pour nous amener à terme. Marie nous donne l'exemple de cela: «Voici la servante du Seigneur, que tout se passe pour moi selon ta parole» (Lc 1,38). Ce n'est pas un simple oui au message de l'ange non plus, c'est se remettre en tout entre les mains du Seigneur, un abandon confiant à sa providence profonde, dire oui au Seigneur pour ce qu'il fait aujourd'hui et ce qu'il fera dans toutes les circonstances de sa vie. 

De la réponse de Marie ainsi que de notre réponse à ce que Dieu nous demande —saint Joseph-Marie écrit— «ne l'oubliez pas, beaucoup de grandes choses en dépendent».

Nous nous préparons pour célébrer la fête de Noël. La meilleure façon de le faire est de rester proche de Marie, en contemplant sa vie et en essayant d'imiter ses vertus pour pouvoir accueillir le Seigneur avec un cœur disponible: —Qu'attend Dieu de moi, maintenant, aujourd'hui, dans mon travail, avec cette personne que je fréquente, dans la relation avec Lui? Ce sont de petites situations de chaque jour, mais… qui dépendent tellement de la réponse que nous donnons!

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Publié le 18 Décembre 2017

Gospel text (Lc 1,5-25): 

In the days of Herod, king of Judea, there lived a priest named Zechariah, belonging to the priestly clan of Abiah. Elizabeth, Zechariah's wife, also belonged to a priestly family. Both of them were upright in the eyes of God and lived blamelessly in accordance with all the laws and commands of the Lord, but they had no child. Elizabeth could not have any and now they were both very old.

Now, while Zechariah and those with him were fulfilling their office, it fell to him by lot, according to the custom of the priests, to enter the sanctuary of the Lord and burn incense. At the time of offering incense all the people were praying outside; it was then that an angel of the Lord appeared to him, standing on the right side of the altar of incense. On seeing the angel, Zechariah was deeply troubled and fear took hold of him. But the angel said to him, «Don't be afraid, Zechariah, be assured that your prayer has been heard. Your wife Elizabeth will bear you a son and you shall name him John. He will bring joy and gladness to you and many will rejoice at his birth. This son of yours will be great in the eyes of the Lord. Listen: he shall never drink wine or strong drink, but he will be filled with Holy Spirit even from his mother's womb. Through him many of the people of Israel will turn to the Lord their God. He himself will open the way to the Lord with the spirit and power of the prophet Elijah; he will reconcile fathers and children, and lead the disobedient to wisdom and righteousness, in order to make ready for the Lord a people prepared».

Zechariah said to the angel, «How can I believe this? I am an old man and my wife is elderly, too». The angel replied, «I am Gabriel, who stands before God, and I am the one sent to speak to you and bring you this good news! My words will come true in their time. But you would not believe and now you will be silent and unable to speak until this has happened».

Meanwhile the people waited for Zechariah, and they were surprised that he delayed so long in the sanctuary. When he finally appeared, he could not speak to them and they realized that he had seen a vision in the sanctuary. He remained dumb and made signs to them. When his time of service was completed, Zechariah returned home and some time later Elizabeth became pregnant. For five months she kept to herself, remaining at home, and thinking, «What is the Lord doing for me! This is his time for mercy and for taking away my public disgrace».

 

The Application

 

We all wish to be happy and we search the means to accomplish this goal. Zachariah, just like any other ordinary being desired for a child and has made a sincere prayer. Gladly this prayer was judged as just and pleasing to God. It is important that we discern in our demands and prayers, whether, they were pleasing to God and are they just before the eyes of the Lord.

God has His own way of communicating or responding to our prayers and needs. If He has chosen a dream to communicate to Joseph, He has decided to send the His Angel directly to the Temple. It is important that we understand the divine plan and be ready to welcome it and accept it, which Zachariah has drastically failed. However, God never taken back what He has promised. He will always faithful to His promise.

It is important, particularly in these days to be like Zachariah, to accept happily all that God gives and listen to Him more closely. If we listen to God, even in our limited way, God will make a miracle and transform everything, even our failures in to joy.

 

Daily Quote from the early church fathers

Born for prophecy - murdered for truth, by Maximus of Turin (died between 408-423 AD)

"I do not know what is the most important thing that we should preach - that he [John the Baptist] was wonderfully born or more wonderfully slain - for he was born as a prophecy and murdered for truth. By his birth he announced the coming of the Savior, and by his death he condemned the incest of Herod (Matthew 14:3-12). This holy and righteous man, who was born in an uncommon way as the result of a promise, merited from God that he should depart this world by an uncommon death - that he should by confessing the Lord lay aside his body, which he had received as a gift from the Lord. Therefore John did everything by the will of God, since he was born and died for the sake of God’s work." (excerpt from SERMON 5.1-.2)

 

«Don't be afraid, Zechariah, be assured that your prayer has been heard. Your wife Elizabeth will bear you a son»

Fr. Ignasi FUSTER i Camp 
(La Llagosta, Barcelona, Spain)

Today, the angel Gabriel announces the “supernatural” birth of John the Baptist, the man who will prepare the mission of the Messiah to the priest Zechariah. God, in His loving providence, prepares Jesus' birth along with John's. Isabel's sterility is not a problem. God wants to perform such a miracle because of His love for us, his creatures.

But Zechariah, on this occasion, does not show much supernatural faith: «How can I believe this? I am an old man and my wife is elderly, too» (Lk 1:18). He has an excessively human way of looking at things. He lacks trust in God's plans, which are always bigger than ours: in this case, nothing more than the Incarnation of the Son of God for the salvation of mankind! The angel finds an “absent-minded” Zechariah, slow in Godly matters, a bit “off the air”.

With Christmas being.only a few days away, may the angel of the Lord find us ready, just as Mary was. It is necessary that we try to keep ourselves in the presence of God during the day, to intensify our love for Jesus Christ in our prayer, to receive Holy Communion with devotion: because Jesus is going to be born and come to us! We should have a supernatural outlook about all our affairs. We need such a vision in our professional work, in our studies, in our apostolate, even in our daily setbacks. Nothing escapes divine providence! With the certainty and joy of knowing that we are cooperating with the angels and the Lord in the loving, salvational plans of God.

 

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Publié le 18 Décembre 2017

Texte de l'Évangile

(Lc 1,5-25): 

Il y avait, au temps d'Hérode le Grand, roi de Judée, un prêtre nommé Zacharie, du groupe d'Abia. Sa femme aussi était descendante d'Aaron; elle s'appelait Élisabeth. Tous les deux vivaient comme des justes devant Dieu: ils suivaient tous les commandements et les préceptes du Seigneur d'une manière irréprochable. Ils n'avaient pas d'enfant, car Élisabeth était stérile, et tous deux étaient âgés. 

Or, tandis que Zacharie, au jour fixé pour les prêtres de son groupe, assurait le service du culte devant Dieu, il fut désigné par le sort, suivant l'usage liturgique, pour aller offrir l'encens dans le sanctuaire du Seigneur. Toute l'assemblée du peuple se tenait dehors en prière à l'heure de l'offrande de l'encens. L'ange du Seigneur lui apparut debout à droite de l'autel de l'encens. En le voyant, Zacharie fut bouleversé et saisi de crainte. L'ange lui dit: «Sois sans crainte, Zacharie, car ta supplication a été entendue: ta femme Élisabeth te donnera un fils, et tu le nommeras Jean. Tu seras dans la joie et l'allégresse, beaucoup d'hommes se réjouiront de sa naissance, car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira pas de vin ni de boissons fermentées, et il sera rempli de l'Esprit Saint dès avant sa naissance; il fera revenir de nombreux fils d'Israël au Seigneur leur Dieu, il marchera devant le Seigneur, avec l'esprit et la puissance du prophète Élie, pour faire revenir le coeur des pères vers leurs enfants, convertir les rebelles à la sagesse des hommes droits, et préparer au Seigneur un peuple capable de l'accueillir».

Mais Zacharie dit à l'ange: «Comment vais-je savoir que cela arrivera? Moi, je suis un vieil homme, et ma femme aussi est âgée». L'ange lui répondit: «Je suis Gabriel; je me tiens en présence de Dieu, et j'ai été envoyé pour te parler et pour t'annoncer cette bonne nouvelle. Mais voici que tu devras garder le silence, et tu ne pourras plus parler jusqu'au jour où cela se réalisera, parce que tu n'as pas cru à mes paroles: elles s'accompliront lorsque leur temps viendra». 

Le peuple attendait Zacharie et s'étonnait de voir qu'il restait si longtemps dans le sanctuaire. Quand il sortit, il ne pouvait pas leur parler, et ils comprirent qu'il avait eu une vision dans le sanctuaire. Il leur faisait des signes, car il demeurait muet. Lorsqu'il eut achevé son temps de service au Temple, il repartit chez lui. Quelque temps plus tard, sa femme Élisabeth devint enceinte. Pendant cinq mois, elle garda le secret. Elle se disait: «Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi, lorsqu'il a daigné mettre fin à ce qui faisait ma honte aux yeux des hommes».

 

L’application

 

Dieu a sa manière d’agir. Même Zacharie, un homme fidèle à la loi, n’était pas capable de discerner et accepter la bonne nouvelle que l’ange lui avait communiquée. Certes, nous avons besoin de grâce.

Dieu nous prépare à l’avenir d’une telle manière, tout discrètement, et nous le découvrirons, plus tard, si nous veillons bien tous les mouvements intérieurs et extérieurs. L’ange a dit, Sois sans crainte, Zacharie, car ta supplication a été entendue: ta femme Élisabeth te donnera un fils, et tu le nommeras Jean. Tu seras dans la joie et l'allégresse, beaucoup d'hommes se réjouiront de sa naissance, car il sera grand devant le Seigneur. » Cette intervention était simplement une réponse à la demande de la famille de Zacharie, pourtant Zacharie la refusa à croire.   

Cette histoire peut être là nôtre. Dieu ne s’arrête pas à nous communiquer et Il répond à toute demande humaine qui est juste devant Dieu. Il faut faire une relecture de notre demande, si elle est vraiment juste devant Dieu ? Sommes-nous prêts à l’accueillir comme Marie ?   Et, il y aura les conséquences.    

«L'ange lui dit: ‘Sois sans crainte, Zacharie, car ta supplication a été entendue: ta femme Élisabeth te donnera un fils’»

Abbé Ignasi FUSTER i Camp 
(La Llagosta, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Ange Gabriel annonce au prêtre Zacharie la naissance “surnaturelle” de Jean le Baptiste, celui qui préparera la mission du Messie. Dieu, dans son amour providentiel, prépare la naissance de Jésus avec la naissance de Jean, le Baptiste. Bien qu'Elisabeth soit stérile, ce n'est pas grave. Dieu veut faire le miracle par amour pour nous, ses créatures.

Mais Zacharie ne manifeste pas au moment venu la vision surnaturelle de la foi: «Comment vais-je savoir que cela arrivera? Moi, je suis un vieil homme, et ma femme aussi est âgée» (Lc 1,18). Il a un regard excessivement humain. Il lui manque la docilité confiante dans les plans de Dieu, qui sont toujours plus grands que les nôtres: en l'occurrence, ni plus ni moins que l'Incarnation du Fils de Dieu pour le salut du genre humain! L'ange retrouve Zacharie comme “dérouté”, lent à comprendre les choses de Dieu, comme étant “hors jeu”.

Quand il reste peu de jours avant Noël, il convient que l'Ange du Seigneur nous trouve préparés, comme Marie. Il faut essayer de garder la présence de Dieu tout au long de la journée, intensifier notre amour de Jésus-Christ en nos temps de prières, recevoir avec beaucoup de dévotion l'Eucharistie: car Jésus naît et vient à nous! Et qu'il ne nous manque pas la vision surnaturelle dans tous les travaux de notre vie. Nous devons mettre une vision surnaturelle dans notre travail professionnel, dans nos études, dans nos apostolats, y compris dans les contretemps de la journée. Rien n'échappe à la providence divine! Avec la certitude et la joie de savoir que nous collaborons avec les anges et avec le Seigneur dans les plans d'amour et de salut de Dieu.

 

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Publié le 17 Décembre 2017

Texte de l'Évangile (Mt 1,18-24): 

Voici quelle fut l'origine de Jésus Christ. Marie, la mère de Jésus, avait été accordée en mariage à Joseph; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l'action de l'Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement; il décida de la répudier en secret. 

Il avait formé ce projet, lorsque l'ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit: «Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse: l'enfant qui est engendré en elle vient de l'Esprit Saint; elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus (c'est-à-dire: "Le-Seigneur-sauve"), car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés». Tout cela arriva pour que s'accomplît la parole du Seigneur prononcée par le prophète: Voici que la Vierge concevra et elle mettra au monde un fils, auquel on donnera le nom d'Emmanuel, qui se traduit: "Dieu-avec-nous". Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l'ange du Seigneur lui avait prescrit: il prit chez lui son épouse.

«Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse»

Abbé Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, la liturgie de la parole nous invite à considérer le merveilleux exemple de saint Joseph. Il fut extraordinairement généreux et délicat envers Marie, sa fiancée.

Il est hors de doute que tous deux étaient d'excellentes personnes, qui s'aimaient plus que tout autre couple. Mais, en même temps, il faut reconnaître que le Très-Haut voulut que leur amour conjugal passât par des circonstances très exigeantes. 

Le Pape saint Jean Paul II a écrit que «le christianisme est la surprise d'un Dieu qui s'est mis du côté de sa créature». De fait, c'est Lui qui prit “l'initiative”: pour venir en ce monde, il n'a pas attendu que nous le méritions. Malgré ça, il propose cette initiative, il ne l'impose pas: c'est tout juste s'il ne demande pas la permission, dirions-nous. Sa vocation de Mère de Dieu, il la proposa à Marie —mais ne la lui imposa pas! «Lui, qui avait eu le pouvoir de tout créer à partir du néant, refusa de refaire sans le concours de Marie ce qui avait été profané» (Saint Anselme).

Mais Dieu ne demande pas seulement notre permission; il veut aussi que nous participions à ses plans, et que cette participation soit héroïque. Et tel fut le cas pour Marie et Joseph. L'Enfant Jésus avait besoin de parents. Mieux, il avait besoin de parents héroïques, qui durent se battre pour défendre la vie du “petit Rédempteur”.

Il est très beau que Marie n'ait révélé que fort peu de détails de son enfantement: un événement aussi emblématique n'est raconté qu'en deux versets (cf. Lc 2,6-7). Elle fut en revanche plus diserte sur la délicatesse de Joseph, son époux, envers elle. Le fait est que «avant qu'ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l'action de l'Esprit Saint» (Mt 1,19), et pour ne pas risquer de ternir sa réputation, Joseph était prêt à disparaître discrètement et à renoncer à son amour (circonstance qui entraînait un certain discrédit social). Ainsi, avant que la loi de la charité n'ait été promulguée, saint Joseph la pratiquait déjà: Marie (et sa juste relation avec elle) fut sa loi.

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Publié le 17 Décembre 2017

Nous entrons au troisième dimanche de l’Avant, avec le thème ‘une attente joyeuse’.  Toutes les lectures parlent de la joie, la joie promise par le Seigneur, à travers les prophètes et les écritures. Dieu qui se fait proche nous donne cette joie. Le prophète Isaïe nous précise que cette proximité est voulue par Dieu Lui-même, pour que l’homme soit libéré de tout, particulièrement de tout ce qui l’éloigne de Dieu. Tressaillez de joie, nous dit le prophète, car Dieu vient  nous sauver.  

Dans cette assurance de salut, nous sommes invités à chanter avec Marie, le magnificat, ‘Mon âme exalte le Seigneur et mon esprit exulte en Dieu mon sauver. Car Il a fait des merveilles. Pour le chanter, il faut reconnaitre les merveilles que Dieu nous a faites. Cherchons non seulement à l’extérieures, mais au plus profond de nous-mêmes, dans notre intériorité, les biens que Dieu nous a fait, tout ce qu’Il nous fait et tout ce qu’Il nous ferra. C’est dans cette reconnaissance que notre vie elle-même se transforme comme une action de grâce.’ Avec Marie nous glorifions le nom de Dieu, Saint est son nom.

C’est pourquoi saint Paul a exhorté ses fidèles à rendre grâce à Dieu à tout le temps, en toutes circonstances. Pour les biens que nous avons reçus, nous pouvons facilement rendre grâce à Dieu. Comment pouvons-nous rendre grâce au Seigneur pour la maladie, pour le divorce ou la séparation, pour les catastrophes naturelles, pour les guerres, etc. ? En faisant confiance dans la bonté et dans la providence du Seigneur, nous mettons toute notre espérance dans la bien vaillance divine. Il est bon et Il ne nous abandonnera jamais.

Saint Jean le Baptiste nous le confirme en disant, ‘Il est avec nous et parmi nous’. L’enfant qui a trésaillé de joie, partage avec nous sa joie, la joie qui  identifie le Christ en nous. Nous ne devons que le décoder avec un mot de passe. Et le mot de passe est le BA (Bonnes Actions), rempli d’amour et de miséricorde. Il faut nous connecter à la personne, le Christ. Si on arrive à se connecter à la Personne, certes, nous serons un peuple heureux et joyeux malgré nos limites, nos maladies, etc. Si nous ne sommes pas heureux, nous avons la réponse nette et claire : nous ne sommes pas personnellement connecter à Jésus. Il faut savoir vivre notre vocation chrétienne d’une manière individuelle et communautaire, digne et concrète.

Pour cela, il faut nous poser la même question des prêtres et des lévites de l’évangile du jour, ‘qui es-tu ? et chercher la réponse sincère devant la vérité, comme Jean le Baptiste, ‘je ne le suis pas’. Beaucoup de nos contemporains disent avec la certitude, ‘‘je suis croyant’’. Ils oublient pourtant qu’ils sont non seulement croyants, mais aussi chrétiens. Quelle sont les signes visibles et invisibles que nous donnons  à ce monde que nous sommes chrétiens, les vrais et sommes-nous biens connecter à la personne, Jésus le Christ? En ce dimanche de joie, il faut faire une relecture de la vie. Jean le Baptiste était la voix du désert et toi, qui es-tu ?

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Publié le 17 Décembre 2017

We enter into the third Sunday of the Avant, with the theme the joyous waiting. God who is close to us gives us this joy, the Rose Sunday, and the colour of this Sunday liturgy is Rose, which signify the joy of incarnation. The prophet Isaiah tells us the reason of the joy is Christ that this proximity is wished by God Himself, so that man is free from everything, especially anything that separate him away from the love of God. St. Ignatius of Loyola tells us, 'the glory of God is the free man standing before God.'  Since this God is coming to meet us, we are called to celebrate this event  with joy.

In this assurance of salvation, we look inward and discover the divine presence in all that God has done to us. And we sing, God has done wonders and we give thanks for all the goodness that God has given us. The history of salvation which is ours reveals to us this divine accompaniment. It is in this recognition that our life itself is transformed as a thanksgiving. 'My soul exalts the Lord and my spirit exults in God my salvation.' With Mary we glorify the name of Lord, His name is Holy.

My friends, I think that's why St. Paul exhorted his faithful to give thanks to God all the time, in all circumstances. For the goods we have received, we can easily give thanks to the Lord. How can we give thanks to the Lord for sickness, for divorce or separation, for natural disasters, for wars, etc.? ? By trusting in the goodness and providence of the Lord, we put all our hope in the goodness of God. He is good and He will never leave us. It is in this deep faith, that even in our failures and distress we invoke the Lord, with hope and certitude.  

St. John the Baptist confirms this by saying, 'He is with us and among us'. The child who has thrilled with joy, shares with us his joy, the joy that identifies Christ with us. We only have to decode it. Jesus has promised to his disciples that He will be there with them till end of this world.  I would like to present you an image that can help me to explain to you better. To connect to the internet, or to our subscriptions related to the internet service, we have an identifier and a password.

Our identifier is 'Christian' and the password is Good deeds, filled with love and mercy. We must connect to the person, the Christ. Certainly, if we remain in Christ, we will be a happy person despite our limitations, our diseases, etc., as St. Paul asks us in the first reading. We must know how to live our Christian vocation in a dignified and concrete way.

For that, we must ask ourselves the same question of the priests and Levites of the Gospel of the day, who are you? and seek the sincere answer to the truth, like John the Baptist, 'I am not'. Many of our contemporaries say with certainty, '' I am a believer ''. They forget, however, that they are not only believers, but also Christians. What are the visible and invisible signs that we give to this world that we are Christians, the true ones and are we well connected to the person, Jesus? On this Sunday of joy, we must make a examination of conscience and sincere evaluation of life. John the Baptist was the voice of the desert, who cried and identified the Christ and you, who are you?

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 16 Décembre 2017

Texte de l'Évangile (Mt 17,10-13): 

Les disciples interrogèrent Jésus: «Pourquoi donc les scribes disent-ils que le prophète Élie doit venir d'abord?». Jésus leur répondit: «Élie va venir pour remettre tout en place. Mais, je vous le déclare: Élie est déjà venu; au lieu de le reconnaître, ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu. Le Fils de l'homme, lui aussi, va souffrir par eux». Alors les disciples comprirent qu'il leur parlait de Jean le Baptiste.

«Élie est déjà venu; au lieu de le reconnaître, ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu»

Abbé Xavier SOBREVÍA i Vidal 
(Castelldefels, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus discute avec ses disciples en descendant de la montagne où ils ont vécu la Transfiguration. Pierre lui avait proposé de rester là-haut, mais le Seigneur n'a pas accepté, et il redescend tout en répondant à leurs questions. Eux, qui viennent de partager brièvement la gloire de Dieu, sont déconcertés: ils ne comprennent pas que le Messie soit venu avant le prophète Élie, qui devait tout préparer.

Mais la préparation a déjà eu lieu. «Je vous le déclare: Élie est déjà venu» (Mt 17,12): C'est Jean-Baptiste qui a préparé la route. Mais les gens de ce monde ne reconnaissent pas les hommes de Dieu, ni les prophètes de ce monde les prophètes de Dieu, ou les puissants de la Terre la divinité de Jésus-Christ.

Il faut un regard neuf, un cœur nouveau, pour reconnaître les voies de Dieu et répondre avec générosité et allégresse à l'appel exigeant de ses envoyés. Tout le monde n'est pas enclin à le comprendre et, moins encore, à le vivre. Mieux, nos vies et nos projets peuvent contrarier la volonté du Seigneur et cette opposition aller jusqu'à la lutte et au rejet de notre Père du Ciel.

Il nous faut découvrir l'intense amour qui guide les desseins de Dieu sur nous et, si nous sommes conséquents avec la foi et la morale que Jésus nous révèle, les mauvais traitements, la diffamation et les persécutions ne nous surprendront pas. Être sur le bon chemin ne nous épargne pas les difficultés de l'existence et Il nous invite à aller de l'avant en dépit de la souffrance.

Demandons à la Mère de Jésus, Reine des Apôtres, d'intercéder pour qu'à nul ne manque des amis qui, comme les prophètes, lui annoncent la Bonne Nouvelle du salut que nous apporte la naissance de Jésus. À toi et à moi, il nous incombe de faire en sorte que ce Noël soit vécu plus chrétiennement par les personnes que nous rencontrerons sur notre route.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 15 Décembre 2017

Gospel text

(Mt 11,13-19): 

 

Jesus spoke to the crowds: «Now, to what can I compare the people of this day? They are like children sitting in the marketplace, about whom their companions complain: ‘We played the flute for you but you would not dance. We sang a funeral-song but you would not cry!’. For John came fasting and peo­ple said: ‘He is possessed’. Then the Son of Man came, he ate and drank, and people said: ‘Look at this man! A glutton and drunkard, a friend of tax collectors and sinners!’. Yet the outcome will prove Wisdom to be right».

 

The Application

 

Jesus seems to be disappointed with the way human being behave and act. He is telling us that this immature humanity, act like a little boy. What exactly Jesus is telling us and that needed to be corrected.

A little boy sees and demands the elders to interpret the invisible truth hidden in the visible events. If we are not be able to cross over from the visible realities to the invisible truth, we may not understand the truth in front of us.

The maturity to see and discern, is judged the way we look at these events. Jesus is pointing to us one such event that these people see only the fault, and it is dangerous, because this coloured vision of the reality may destroy the truth in us.

The way we look at people and events is a beautiful mirror of our interiority. If we are able to see in us the goodness, the beauty and the generosity, then we see in and around us too the same elements. If we fail to see in us the goodness, how can we be able to identify the goodness outside of us? All those who listen to the Word of God and put them in practice, will be guided with divine wisdom to see the goodness not only in them, but also in others. These are the happy and liberated people. Are you one of them?

 

Daily Quote from the early church fathers

The river of forgiveness washes us clean, by Ambrose of Milan, 339-397 A.D.

 

"This water is good, then. I mean here the grace of the Spirit. Who will give this Fountain to my heart? Let it spring up in me, let that which gives eternal life flow on me. Let that Fountain overflow on us and not flow away. For Wisdom says, 'Drink water out of your own vessels and from the fountains of your own wells, and let [not] your waters flow abroad in your streets' (Proverbs 5:15-16). How shall I keep this water so that it does not seep out or glide away? How shall I preserve my vessel, lest any crack of sin penetrating it should let the water of eternal life exude? Teach us, Lord Jesus, teach us as you taught your apostles, saying, 'Lay not up for yourselves treasures on the earth, where rust and moth destroy and where thieves break through and steal (Matthew 6:19)...
    "If you seek Jesus, forsake the broken cisterns, for Christ did not make it his custom to sit by a pool but by a well. There that Samaritan woman (John 4:6) found him, she who believed, she who wished to draw water. Although you ought to have come in early morning, nevertheless if you come later, even at the sixth hour, you will find Jesus wearied with his journey. He is weary, but it is because of you, because he has long looked for you, your unbelief has long wearied him. Yet he is not offended if you only come now. He asks to drink who is about to give. But he drinks not the water of a stream flowing by, but your salvation. He drinks your good dispositions. He drinks the cup, that is, the passion that atoned for your sins, that you, drinking of his sacred blood, might quench the thirst of this world." (excerpt from ON THE HOLY SPIRIT 1.16.182–84

 

«To what can I compare the people of this day?»

Fr. Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, we should be distraught before the Lord’s sigh: «To what can I compare the people of this day?» (Mt 11:16). Jesus is overwhelmed by our heart, more often than not, nonconforming and ungrateful. We are never fulfilled; we are complaining all the time. We even dare to blame Him for all the things that disturb us.

«Yet the outcome will prove Wisdom to be right» (Mt 11:19): it suffices to just look at the Christmas mystery. But what about us? how is our faith? Could it be that our complaints are actually harboring the nonexistence of our reply? A very appropriate query for the time of Advent!

God comes to our encounter, but man —especially the present-day man— hides out from Him. Some, as Herod, are really afraid of Him. Others are even harassed by his simple presence: «Take him away, take him away! Crucify him!» (Jn 19:15). Jesus «is the God-who-comes» (Benedict XVI) and we look like "the-man-who-goes away": «He came to what was his own, but his own people did not accept him» (Jn 1:11).

Why do we run away? Because of our lack of meekness. Saint John the Baptist recommended us to "dwindle". And the Church reminds us so, every time the Advent comes. We must, therefore, become as little children to be able to understand and receive the "Little God". He appears in front of us with the humility of his swaddling-clothes: never before a “God-wrapped-in-swaddling clothes” had been preached! We project a ridiculous image before God when we try to conceal ourselves with pretexts and dishonest explanations. Already at the dawn of humanity, Adam blamed Eve; Eve blamed the snake..., after all the centuries gone by, we remain just the same.

Jesus-God, however, is coming: in the cold and the poverty of Bethlehem he neither admonished nor rebuked us. On the contrary! He begins to load his small shoulders with the weight of all our faults. Should we, then, be afraid of Him? Will our apologies be truly worth before this "Little-God"? «God’s sign is the Baby: we learn to live with him and to practice with him that humility of renunciation that belongs to the very essence of love» (Benedict XVI).

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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