Publié le 4 Juin 2017

 

Mon Homélie

La fête de la Pentecôte nous amène vers les disciples du Seigneur avec Marie qui les  accompagne dans la prière et dans la contemplation. Tous étaient dans la véritable contemplation  de la résurrection et dans la peur. Le feu du ciel a enlevé ces ténèbres et les a illuminé par une sagesse divine. Tous ont compris dans leur langue maternelle et ce feu a unifié le peuple de Babel, en acceptant la diversité dans cette unité.  

L’évangile nous dit, «Il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l'Esprit Saint » Bibliquement ce n’est pas la première fois que Dieu souffle son Esprit aux hommes.  En soufflant encore une fois, Jésus nous montre une nouvelle création, un nouvel homme, par la puissance de l’Esprit issu du Christ ressuscité. Un monde nouveau commence et un nouvel Israël s’inaugure par la mission de ses disciples dans le monde.

En tournant les pages de nos journaux, nous avons les mauvaises nouvelles, parvenant de Londres, avec plusieurs attentats qui sèment la panique non seulement dans ce pays, mais aussi dans l’Europe tout entier. Les situations dans les pays africaines sont inquiétantes.  Les désarrois dans la vie quotidienne, les difficultés, les persécutions dans notre vie chrétienne, la division et la violence dans notre société, peuvent bon nous décourager, pourtant pout tous ceux et celles qui croient en Jésus Christ, ces moments qui sont difficiles  sont capable de devenir un moment de grâce. Le jour de pentecôte, les disciples se trouvaient réunir ensembles dans la prière. Nous sommes appelés à vivre notre vie ensembles, dans la prière, la contemplation et aussi dans l’action. C’est un signe de l’unité et de l’amitié. 

L’évangile du jour apporte la Paix du Christ aux disciples. Je voudrais vous rappeler les mouvements et les personnes qui travaillent sans cesse pour la paix et la réconciliation. En ce jour de Pentecôte, nous aurons à cœur d’inviter nos communautés chrétiennes à se joindre à ces initiatives. Que l’Esprit de Pentecôte soutienne les efforts des « amis de la paix ».

En relisant évangile du jour nous apprenons qu’il y a une mission, « Je vous envoie » mais pas seul, accompagnée  par l’Esprit Saint. Quelle est cette mission ? Le pardon du pêché et particulièrement ‘la réconciliation’. Les jeunes de nos paroisses recevront aujourd’hui le sacrement de la confirmation. Prions, qu’ils gardent cette parole du Seigneur dans leurs cœurs. « Dieu a envoyé son Fils unique, non pas pour nous juger, mais par Lui que le monde soit sauver. »

L’Esprit Saint nous purifie et renouvelle le cœur de l’homme. La pentecôte est une fête de l’Alliance avec ce nouveau peuple de Dieu, l’Eglise de Dieu, où Dieu renouvelle la face de la terre. L’Eglise est universelle avec la diversité des langues, des cultures et des peuples, elle est pourtant un seul peuple. Jésus est sa tête et nous sommes membres de ce corps du Christ.  Cette Eglise est en mission, envoyé par Jésus dans ce monde pour annoncer la Bonne Nouvelle, le pardon du Péché. A la fin de la messe, Noa va être baptiser dans la même foi que nous profession. Prions pour lui et pour ses parents, parrain et marraine. Qu’ils soient ouverts à l’Esprit Saint.

En ce jour, nous te rendons grâce, Seigneur, pour le don de l’Esprit Saint que tu renouvelles à chaque messe. Apprends-nous à ouvrir nos esprits et nos cœurs à son souffle. Qu’il soit avec nous pour nous aider à mieux comprendre le message de l’Evangile. Avec lui, nous pourrons mieux aimer nos frères ; et pourrons leur annoncer la Bonne Nouvelle avec un zèle que rien ne saurait intimider.

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Publié le 2 Juin 2017

Gospel text (Jn 21,20-25): 

Peter looked back and saw that the disciple Jesus loved was following as well, the one who had reclined close to Jesus at the supper and had asked him, « Lord, who is to betray you?». On seeing him, Peter asked Jesus, «Lord, what about him?». Jesus answered, «If I want him to remain until I come, does that concern you? Follow me». Because of this the rumor spread in the community that this disciple would not die. Yet Jesus had not said to Peter, «He will not die», but «suppose I want him to remain until I come». 

It is this disciple who testifies about the things he has recorded here and we know that his testimony is true. But Jesus did many other things; if all were written down, the world itself would not hold the books recording them.

«He has recorded here and we know that his testimony is true»

Fr. Fidel CATALÁN i Catalán 
(Terrassa, Barcelona, Spain)

Today, we read the end of St. John's Gospel. Actually, it is the end of the appendix St. John's community added to the original text. In this particular case, it is a willingly significant fragment. The Resurrected Lord appears before his disciples and confirms they are to follow him, particularly as regards Peter. Next, comes the text we proclaim today in the liturgy.

The figure of the beloved disciple is central in this fragment and even in the totality of St. John's Gospel. It may refer to a concrete person —the disciple John— or, it can be a figure, behind which, any disciple loved by the Master can be placed. Whatever its meaning, the text helps to give an element of continuity to the Apostles' experience. The Resurrected Lord assures us of his presence amongst those who want to follow him.

«Suppose I want him to remain until I come» (Jn 21:22), may perhaps refer to this continuity rather than to a chronological space-time element. The beloved disciple becomes a testimony of all that, to the extent he realizes the Lord will always remain beside him. This is why he can write and his words are worth believing, because he glosses with his pen the continuous experiences of those living their mission in the midst of the world, while experiencing the presence of Jesus Christ. This beloved disciple can be each one of us provided we let be guided by the Holy Spirit, He who helps discovering this presence. 

This text, already prepares us to celebrate, tomorrow, the Solemnity of Pentecost, the Gift of the Spirit: «And the Paraclete came down from Heaven: the Church's custodian and sanctifier, the souls' administrator, the castaways' pilot, the wanderers' lighthouse, the fighting ones' arbitrator and he who crowns the winners» (St. Cyril of Jerusalem).

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Publié le 2 Juin 2017

Texte de l'Évangile (Jn 21,20-25):

 En se retournant, Pierre aperçoit, marchant à leur suite, le disciple que Jésus aimait. (C'est lui qui, pendant le repas, s'était penché sur la poitrine de Jésus pour lui dire: «Seigneur, quel est celui qui va te livrer?») Pierre, voyant ce disciple, dit à Jésus: «Et lui, Seigneur, que lui arrivera-t-il?». Jésus lui répond: «Si je veux qu'il reste jusqu'à ce que je vienne, est-ce ton affaire? Mais toi, suis-moi». Ainsi se répandit parmi les frères l'idée que ce disciple ne mourrait pas. Or, Jésus n'avait pas dit à Pierre: «Il ne mourra pas», mais: «Si je veux qu'il reste jusqu'à ce que je vienne, est-ce ton affaire?». 

C'est lui, le disciple qui rend témoignage de tout cela, et qui l'a rapporté par écrit, et nous savons que son témoignage est vrai. Il y a encore beaucoup d'autres choses que Jésus a faites; et s'il fallait rapporter chacune d'elles, je pense que le monde entier ne suffirait pas pour contenir les livres que l'on écrirait ainsi.

«C'est lui, le disciple qui rend témoignage de tout cela, et qui l'a rapporté par écrit, et nous savons que son témoignage est vrai»

Abbé Fidel CATALÁN i Catalán 
(Terrassa, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous lisons la dernière partie de l'Évangile de saint Jean. Il s'agit en effet, de la fin de l'appendice inséré par la communauté de Jean au texte original. En l'occurrence il s'agit d'un texte délibérément significatif. Le Seigneur ressuscité se montre à ses disciples et Il renouvelle leur adhésion, particulièrement celle de Pierre. Et ensuite l'Évangile continue avec le texte de l'Évangile d'aujourd'hui.

L'image du disciple aimé de Jésus est au centre de ce passage et même dans tout l'Évangile de saint Jean. Il peut faire référence à une personne concrète —Jean le disciple— ou bien il se peut qu'elle fasse référence à l'image de tout disciple bien aimé de Jésus. Quelle que soit sa signification le texte aide à donner un semblant de continuité à l'expérience vécue par les apôtres. Le Seigneur ressuscité leur affirme sa présence à coté de ceux qui Le suivent.

«Si je veux qu'il reste jusqu'à ce que je vienne» (Jn 21,22) cela nous donne confirmation de cette continuité bien plus qu'un élément chronologique dans l'espace et dans le temps. Le disciple bien-aimé rend témoignage de cela dans la mesure où il est conscient que le Seigneur est avec lui en toute circonstance. C'est la raison pour laquelle il peut l'écrire et sa parole est véritable, car par sa main il rend témoignage de l'expérience continue de ceux qui vivent leur mission à travers le monde en éprouvant la présence continue du Christ. Chacun d'entre nous peut devenir ce disciple bien-aimé dans la mesure où nous nous laissons guider par l'Esprit Saint car c'est l'Esprit Saint qui nous aide à découvrir à l'intérieur de nous-mêmes cette présence.

Ce texte nous prépare pour la fête solennelle de la Pentecôte, le don de l'Esprit Saint: «Et le Paraclet est descendu du ciel: le gardien et sanctificateur de l'Église, le régisseur des âmes, guide de ceux qui sombrent, phare des vagabonds, arbitre de ceux qui luttent et qui couronne les gagnants» (Saint Cyrille de Jérusalem).

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Publié le 1 Juin 2017

Gospel text (Jn 21,15-19):

After Jesus and his disciples had finished breakfast, Jesus said to Simon Peter, «Simon, son of John, do you love me more than these?». He answered, «Yes, Lord, you know that I love you». And Jesus said, «Feed my lambs». A second time Jesus said to him, «Simon, son of John, do you love me?». And Peter answered, «Yes, Lord, you know that I love you». Jesus said to him, «Look after my sheep».

And a third time He said to him, «Simon, son of John, do you love me?». Peter was saddened because Jesus asked him a third time, «Do you love me?», and he said, «Lord, you know everything; you know that I love you». Jesus then said, «Feed my sheep. Truly, I say to you, when you were young you put on your belt and walked where you liked. But when you grow old, you will stretch out your hands and another will put a belt around you and lead you where you do not wish to go». Jesus said this to make known the kind of death by which Peter was to glorify God. And He added, «Follow me».

 

The application

 

This question that the Lord asked demand an answer very much personal in character. This question is evidently an invitation to follow Jesus more deeply and sincerely.  Jesus asking you and me even today, do you love me and how much do you love me?

Let us ask the same question to ourselves; in which I have responded this love and how am I going to respond to Him today in a positive way? Three times the question is repeated and there is an urgency, a profound feeling and emotion is involved. Peter surrenders to this love and this utter surrender will do good to each and every one of us.

Every love relationship comes with an engagement or mission. Here Peter is called to follow his Master, and be par excellence the same pastor as Jesus was for Him. In later days Peter will realise in its fullness the meaning of this call and the demand of the Lord.

We too need this patience to understand the project of the Lord and to understand it in its fullness the meaning of our own call and the demand of the Lord.

 

«‘Lord, you know everything; you know that I love you’. Jesus then said, ‘Feed my sheep’»

Fr. Joaquim MONRÓS i Guitart
(Tarragona, Spain)

Today, we should be grateful to St. John for having left with us the evidence of an intimate dialogue between Jesus and Peter: «Simon, son of John, do you love me?», and he said, «Lord, you know everything; you know that I love you». Jesus then said, «Feed my lambs’» (Jn 21:15). —From the smallest ones, newly born to the Grace of God... you must take care, as if you were Myself... When a second time... «Jesus said to him, ‘Look after my sheep’», He is actually telling Simon Peter: —You must guide all those who follow me in my Love, and you must see to it they all have the charity ordained. Thus, through you, everyone will realize they are following Me; for it is my Will you go always first, while administering the merits that —for each one— I have gained.

«Peter was saddened because Jesus asked him a third time, ‘Do you love me?’», and he said, «Lord, you know everything; you know that I love you’» (Jn 21:17). His triple denial makes him rectify, and just remembering it, saddens him. —I truly love you despite I denied you..., you know how much I have regretted my betrayal, you know how much I found consolation by being with your Mother and brothers.

I find consolation in remembering that the Lord established the power to forgive sins that separate us, whether a little or a lot, from his Love and the love to our brothers. —I find consolation when admitting the truth of my distancing from You while feeling from your priestly lips the «I absolve you» “by way of judgment”.

We find consolation in the power of those keys Jesus Christ confers to his priests-ministers, to open again the doors to his friendship. —Lord, I see that indifference can be arranged by a more intense act of love. It makes us altogether evaluate the immense joy of the Sacrament of forgiveness to confess our sins, which are really a “lack of love”.

 

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Publié le 1 Juin 2017

Texte de l'Évangile (Jn 21,15-19):

Quand ils eurent déjeuné, Jésus dit à Simon-Pierre: «Simon, fils de Jean, m'aimes-tu plus que ceux-ci?». Il lui répond: «Oui, Seigneur, je t'aime, tu le sais». Jésus lui dit: «Sois le berger de mes agneaux». Il lui dit une deuxième fois: «Simon, fils de Jean, m'aimes-tu?». Il lui répond: «Oui, Seigneur, je t'aime, tu le sais». Jésus lui dit: «Sois le pasteur de mes brebis».

Il lui dit, pour la troisième fois: «Simon, fils de Jean, est-ce que tu m'aimes?». Pierre fut peiné parce que, pour la troisième fois, il lui demandait: «Est-ce que tu m'aimes?» et il répondit: «Seigneur, tu sais tout: tu sais bien que je t'aime». Jésus lui dit: «Sois le berger de mes brebis. Amen, amen, je te le dis: quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c'est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t'emmener là où tu ne voudrais pas aller». Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Puis il lui dit encore: «Suis-moi».

 

L’application

 

Comment appliquer cette interrogation du Seigneur qui nous invite à  intérioriser notre réponse ? Je vous inviterais simplement à répondre à cette question avec sincérité et fidélité.

Regardons nous-mêmes la profondeur de notre amour pour le Seigneur et comment exprimons-nous cet amour?  

Chaque geste d’amour reçu vient avec une mission à exécuter. Quelle est cette mission donc Jésus t’avais confié aujourd’hui et comment vas-tu l’appliquer ?

«‘Seigneur, tu sais tout: tu sais bien que je t'aime’. Jésus lui dit: ‘Sois le berger de mes brebis’»

Abbé Joaquim MONRÓS i Guitart
(Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui, nous devons remercier saint Jean de nous avoir légué le récit de cette conversation intime entre Jésus et Pierre: «‘Simon, fils de Jean, m'aimes-tu plus que ceux-ci?’. Il lui répond: ‘Oui, Seigneur, je t'aime, tu le sais’. Jésus lui dit: ‘Sois le berger de mes agneaux’» (Jn 21,15). —Sur les plus petits, nouveau-nés à la vie de Grâce... tu dois veiller comme si tu étais Moi... La deuxième fois, quand «Jésus lui dit: sois le pasteur de mes brebis», Il suggère à Simon Pierre: —Tu vas présider en mon Amour à tous ceux qui me suivront et t'assurer qu'ils agissent bien selon une charité ordonnée. Ainsi, tous sauront qu'à travers toi, c'est Moi qu'ils suivent; car telle est ma volonté: que tu marches toujours au-devant, en dispensant les mérites que J'ai gagnés pour chacun d'eux.

«Pierre fut peiné parce que, pour la troisième fois, il lui demandait: ‘Est-ce que tu m'aimes?’ et il répondit: ‘Seigneur, tu sais tout: tu sais bien que je t'aime’» (Jn 21,17). Jésus lui fait rectifier son triple reniement et, à son seul souvenir, Pierre est tout peiné. —Je t'aime totalement, même si je t'ai renié..., tu sais déjà comment j'ai pleuré ma trahison, tu sais que je n'ai trouvé de consolation qu’auprès de ta Mère et nos frères.

Nous sommes consolés quand nous nous rappelons que le Seigneur a établi le pouvoir d'effacer le péché qui, peu ou prou, nous sépare de son Amour et de l'amour pour nos frères. —Je trouve ma consolation lorsque je reconnais que je suis éloigné de Toi et que j'écoute de tes lèvres sacerdotales le «Je t'absous» “en forme de jugement”.

Nous trouvons notre consolation dans ce pouvoir des clés que Jésus-Christ accorde à tous ses prêtres —administrateurs de l'ouverture des portes de Son amitié. —Seigneur, je vois qu'un manque d'amour se guérit grâce à un acte d'amour immense. Tout cela, nous conduit à mieux apprécier l'immense trésor du sacrement du pardon pour confesser nos péchés qui, réellement, sont une “dés-affection”.

 

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Publié le 1 Juin 2017

Gospel text (Jn 17,20-26):

 Jesus said, «I pray not only for these but also for those who through their word will believe in me. May they all be one as you Father are in me and I am in you. May they be one in us; so the world may believe that you have sent me. I have given them the Glory you have given me, that they may be one as we are one: I in them and you in me. Thus they shall reach perfection in unity and the world shall know that you have sent me and that I have loved them just as you loved me. 

»Father, since you have given them to me, I want them to be with me where I am and see the Glory you gave me, for you loved me before the foundation of the world. Righteous Father, the world has not known you but I have known you, and these have known that you have sent me. As I revealed your Name to them, so will I continue to reveal it, so that the love with which you loved me may be in them and I also may be in them».

«I pray not only for these but also for those who through their word will believe in me»

Fr. Joaquim PETIT Llimona, L.C. 
(Barcelona, Spain)

Today, we find a solid basis for trust in the Gospel: «Holy Father, I pray not only for these but also for those who through their word will believe in me...» (Jn 17:20). It is Jesus' heart, which, in the intimacy of Jesus with his disciples, opens up the inexhaustible treasures of His Love. He wants to strengthen their hearts overwhelmed by the sense of farewell that, during the Last Supper, the Master's words and gestures have left them with. It is Jesus' unfailing prayer that goes up to the Father, pleading for them. What a confidence and strength will they find in this prayer throughout their apostolic mission! Amidst all the difficulties and dangers they have to face, this prayer will go all the way with them to become the source where they will find the strength and courage to give the final testimony of their faith with the offering of their own life.

We should let the reality of Jesus' prayer for his disciples to reach our lives, too: «I pray not only for these but also for those who will believe in me...». These words travel through time and centuries to attain, with the same intensity they were once said, the hearts of every true believer.

In the living memory of His Holiness John Paul II's last visit to Spain, we find in his words the echo of Jesus' prayer for his disciples: «With my open arms, in my heart I carry you all —said the Pontiff before more than a million persons—. The memory of these days will become a prayer, we shall beg the peace for you in fraternal coexistence, encouraged by the Christian hope that never loses heart». An another Pontiff, not so close in time, also made an exhortation that, after many centuries, have reached our heart, too: «There is no ailing one whom the victory of the cross be denied to, nor there is anyone whom Christ's prayer does not help to. For, if it was so profitable for those who treated him so cruelly, how much more will it not be for those who are converted unto him» (St. Leo the Great).

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Publié le 1 Juin 2017

Texte de l'Évangile (Jn 17,20-26): 

«Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi. Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu'ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, pour qu'ils soient un comme nous sommes un: moi en eux, et toi en moi. Que leur unité soit parfaite ; ainsi, le monde saura que tu m'as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. 

»Père, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu'ils contemplent ma gloire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant même la création du monde. Père juste, le monde ne t'a pas connu, mais moi je t'ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m'as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître encore, pour qu'ils aient en eux l'amour dont tu m'as aimé, et que moi aussi, je sois en eux».

«Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi»

Abbé Joaquim PETIT Llimona, L.C. 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui nous trouvons dans l'Évangile une solide source d'où puiser la confiance: «Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui (…) croiront en moi» (Jn 17,20). C'est le Cœur de Jésus qui, dans l'intimité des siens, leurs ouvre les trésors inépuisables de son Amour. Il veut consolider leurs cœurs attristés par l'air d'«au revoir» qu'ont les gestes et paroles du Maître durant la Dernière Cène. C'est la prière indéfectible de Jésus qui monte vers le Père en intercédant pour eux. Quelle sécurité et quelle force trouveront-ils par la suite dans cette prière tout au long de leur mission apostolique! Au milieu des difficultés et des dangers qu'ils ont dû affronter, cette prière les accompagnera et sera la source de laquelle ils trouveront la force et le courage pour être témoins de leur foi à travers du renoncement à leur propre vie.

La contemplation de cette réalité, de cette prière de Jésus pour les siens, doit toucher nos vies: «Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui (…) croiront en moi…». Ces paroles transcendent les siècles et arrivent, avec la même intensité avec laquelle ils étaient prononcés, jusqu'au cœur de tous et chacun des croyants.

Si nous nous souvenons de la dernière visite de Jean-Paul II en Espagne, nous retrouvons dans les paroles du Pape l'écho de cette prière de Jésus pour les siens: «À bras ouverts je vous porte tous dans mon cœur —dit le Pontife devant plus d'un million de personnes. Le souvenir de ce séjour se fera prière demandant pour vous la paix en coexistence fraternelle, encouragés par l'espérance chrétienne qui ne trahit jamais». Et un peu plus loin dans le temps, un autre pape prononçait des paroles qui nous touchent le cœur après plusieurs siècles: «Il n'existe aucun malade à qui l'on nie la victoire de la croix, il n'existe personne à qui ne l'aide pas la prière du Christ. Si ce fut vrai pour ceux qui ont appris de Lui, ne sera-t-il pas d'autant plus vrai pour ceux qui se convertissent à Lui?» (Saint Léon Le Grand).

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Publié le 31 Mai 2017

Gospel text (Lc 1,39-56): 

Mary then set out for a town in the Hills of Judah. She entered the house of Zechariah and greeted Elizabeth. When Elizabeth heard Mary's greeting, the baby leapt in her womb. Elizabeth was filled with Holy Spirit, and giving a loud cry, said, «You are most blessed among women and blessed is the fruit of your womb! How is it that the mother of my Lord comes to me? The moment your greeting sounded in my ears, the baby within me suddenly leapt for joy. Blessed are you who believed that the Lord's word would come true!».

And Mary said: «My soul proclaims the greatness of the Lord, my spirit exults in God my savior! He has looked upon his servant in her lowliness, and people forever will call me blessed. The Mighty One has done great things for me, Holy is his Name! From age to age his mercy extends to those who live in his presence. He has acted with power and done wonders, and scattered the proud with their plans. He has put down the mighty from their thrones and lifted up those who are downtrodden. He has filled the hungry with good things but has sent the rich away empty. He held out his hand to Israel, his servant, for he remembered his mercy, even as he promised our fathers, Abraham and his descendants forever». Mary remained with Elizabeth about three months and then returned home.

«The baby within me suddenly leapt for joy»

Mons. F. Xavier CIURANETA i Aymí Emeritus Bishop of Lleida 
(Lleida, Spain)

Today, we contemplate the Virgin Mary's Visitation to her cousin Elizabeth. As soon as she was told she had been chosen by God Father to be the Mother of the Son of God and that her cousin Elizabeth had also received the gift of motherhood, she decidedly set out for the hills to congratulate her cousin, to share with her the joy of having being blessed with the gift of maternity and to serve her. 

The salutation of the Mother of God provokes that the infant Elizabeth carried in her womb, leapt with joy within his mother's entrails. God's Mother, who also carried Jesus in her womb, is a cause for joy. Families are happy when the arrival of a new life is announced. Christ birth certainly produces «good news of great joy» (Lk 2:10).

And yet, now a day, motherhood is not duly prized. Quite often other interests, which are an expression of convenience and selfishness, oppose to it. Parent's love implies an eventual renunciation scaring many married couples that, perhaps, should be more generous with the goods they have received from God and say “yes” to new lives in a more responsible way. Many families stop being “shrines of life”. The Pope Saint John Paul II confirms that birth control and abortion «have their roots in an hedonist and irresponsible mentality with respect to sexuality and presuppose a selfish concept of liberty, that sees in procreation an obstacle to the development of their own personality».

During five months Elizabeth did not leave her home, and thought: «Look what the Lord has done for me!» (Lk 1:25). And Mary said: «My soul glorifies the Lord (...) for He has been mindful of the humble state of his servant» (Lk 1:46-48). The Virgin Mary and Elizabeth value and are grateful for what God has given them: maternity! It is necessary that we, Catholics, find again the significance of life as a sacred gift from God to human beings.

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Publié le 31 Mai 2017

Texte de l'Évangile (Lc 1,39-56): En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint, et s'écria d'une voix forte: «Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi? Car, lorsque j'ai entendu tes paroles de salutation, l'enfant a tressailli d'allégresse au-dedans de moi. Heureuse celle qui a cru à l'accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur».

Marie dit alors: «Mon âme exalte le Seigneur, mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur. Il s'est penché sur son humble servante; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles; Saint est son nom! Son amour s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de bien les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour, de la promesse faite à nos pères, en faveur d'Abraham et de sa race à jamais».

Marie demeura avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s'en retourna chez elle.

 

 

«Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père»

Mgr. F. Xavier CIURANETA i Aymí Evêque Emérite de Lleida
(Lleida, Espagne)

Aujourd'hui nous contemplons la Visite de la Vierge Marie à sa cousine Élisabeth. Aussitôt qu'elle eut appris que Dieu le Père l'avait choisi pour être la Mère du Fils de Dieu et que sa cousine Élisabeth avait aussi reçu le don de la maternité, Marie partit avec décision dans la montagne pour féliciter sa cousine, partager avec elle la joie d'avoir reçu le don de la maternité et se mettre à son service.

La salutation de la Mère de Dieu fait tressaillir d'allégresse l'enfant qu'Élisabeth porte dans ses entrailles. La Mère de Dieu, qui est enceinte de Jésus, est la cause de cette joie. La maternité est un don de Dieu qui suscite la joie. Les familles se réjouissent à l'annonce d'une nouvelle vie. La naissance du Christ produit certainement «une grande joie» (Lc 2,10).

Malgré ce, la maternité n'est pas vraiment appréciée de nos jours. Fréquemment, on lui oppose d'autres intérêts superficiels, qui ne sont qu'une manifestation de complaisance et d'égoïsme. Les éventuels renoncements qu'entraîne l'amour paternel et maternel effrayent beaucoup de couples mariées qui, à cause des biens qu'ils ont reçus de Dieu, devraient être plus généreux et dire “oui” à de nouvelles vies d'une façon plus responsable. Trop de familles ne sont plus des “sanctuaires de la vie”. Saint Jean Paul II constate que la contraception et l'avortement «sont des maux qui s'enracinent dans une mentalité hédoniste et de déresponsabilisation en ce qui concerne la sexualité et supposent une conception égoïste de la liberté, qui voit dans la procréation un obstacle à l'épanouissement de la personnalité de chacun».

Pendant cinq mois, Élisabeth n'a pas quitté la maison, et elle songeait: «Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi» (Lc 1,25). Et Marie disait: «Mon âme exalte le Seigneur (...) parce qu'Il s'est penché sur son humble servante» (Lc 1,46.48). La Vierge Marie et Élisabeth apprécient et sont reconnaissantes à l'œuvre que Dieu a fait en elles: la maternité! Les catholiques doivent retrouver le sens de la vie comme don sacré de Dieu aux hommes.

 

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Publié le 29 Mai 2017

Je vous invite à relire le message de ce dimanche

I would like to invite you all to read my sunday message. 

Terry,cmf. 

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