Publié le 20 Septembre 2016

Évangile de Jésus Christ selon

saint Matthieu 9,9-13.


En ce temps-là, Jésus sortit de Capharnaüm et vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de publicain (collecteur d'impôts). Il lui dit : « Suis-moi. » L'homme se leva et le suivit.
Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples.
Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? »
Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades.
Allez apprendre ce que signifie : ‘Je veux la miséricorde, non le sacrifice’. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »

Commentaire du jour


Saint Irénée de Lyon (v. 130-v. 208), évêque, théologien et martyr
Contre les hérésies, III, 11,8 ; 9,1 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p.493)

Une des premières attestations historiques des évangélistes

Les apôtres s'en allèrent jusqu'aux extrémités de la terre, proclamant la Bonne Nouvelle des bienfaits que Dieu nous envoie et annonçant aux hommes la paix du ciel (Lc 2,14), eux qui possédaient tous également, et chacun en particulier, la Bonne Nouvelle de Dieu. Matthieu précisément, chez les Hébreux, a fait paraître dans leur propre langue une forme écrite d'évangile alors que Pierre et Paul évangélisaient Rome et y fondaient l'Église. Après leur mort, Marc, le disciple et l'interprète de Pierre (1P 5,13), nous a transmis lui aussi par écrit la prédication de Pierre. De même Luc, le compagnon de Paul, a consigné en un livre l'évangile prêché par celui-ci. Ensuite Jean, le disciple du Seigneur, le même qui a reposé sur sa poitrine (Jn 13,25), a publié lui aussi l'évangile pendant son séjour à Éphèse.

Matthieu, dans son évangile, raconte la génération du Christ comme homme : « Livre de la genèse de Jésus Christ, fils de David, fils d'Abraham : voici quelle fut la génération du Christ » (Mt 1,1-18). Cet évangile présente donc le Christ sous sa forme humaine ; c'est pourquoi le Christ y est toujours animé de sentiments d'humilité et demeure un homme de douceur... L'apôtre Matthieu ne connaît qu'un seul et même Dieu qui a promis à Abraham de multiplier sa descendance comme les étoiles du ciel (Gn 15,5) et qui par son Fils le Christ Jésus nous a appelés du culte des pierres à sa connaissance (Mt 3,9), de sorte que, « ce qui n'était pas un peuple est devenu son peuple, et que celle qui n'était pas la bien-aimée est devenue l'aimée » (Os 2,25 ; Rm 9,25).

In English

Scripture: Matthew 9:9-13 (alternate reading: Luke 9:1-6)

9 As Jesus passed on from there, he saw a man called Matthew sitting at the tax office; and he said to him, "Follow me." And he rose and followed him. 10 And as he sat at table in the house, behold, many tax collectors and sinners came and sat down with Jesus and his disciples. 11 And when the Pharisees saw this, they said to his disciples, "Why does your teacher eat with tax collectors and sinners?" 12 But when he heard it, he said, "Those who are well have no need of a physician, but those who are sick. 13 Go and learn what this means, `I desire mercy, and not sacrifice.' For I came not to call the righteous, but sinners."

Commentary of the day


Saint Irenaeus of Lyons (c.130-c.208), Bishop, theologian and martyr
Against the heresies, III, 11,8 ; 9,1

One of the first historical testimonies to the evangelists

The apostles, those who all as one and each in particular possessed the Good News of God, went to the ends of the earth proclaiming the news of all the blessings God sends us and announcing heaven's peace towards men (Lk 2,14). Specifically, Matthew produced a written form of the gospel for the Hebrews in their own language , while Peter and Paul evangelised Rome and founded the Church there. After their deaths, Mark, who was Peter's disciple and interpreter (1Pt 5,13), also handed down Peter's preaching to us in writing. Likewise Luke, Paul's companion, set downin a book the gospel preached by the latter. And then John, the disciple of the Lord, the one who leaned back on his breast (Jn 13,25), also published the gospel during his stay at Ephesus.

In his gospel Matthew relates the genealogy of Christ as man: “The book of the genealogy of Jesus Christ, the son of David, the son of Abraham: now this is how the birth of Christ came about” (Mt 1,1... 18). Thus this gospel presents Christ in human form, which is why it always represents Christ as being moved by sentiments of humility and remaining a man of gentleness... The apostle Matthew knows none but one and the same God who promised Abraham that he would multiply his descendants like the stars in the sky (Gen 15,5) and who, through his Son, Jesus Christ, has called us from the worship of stones to knowledge of him (Mt 3,9) in such a way that “those who were no people have become his people, and she who was unloved has become beloved” (cf. Hos 2,25; Rom 9,25).

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 19 Septembre 2016

Évangile de Jésus Christ selon

saint Luc 8,19-21.



En ce temps-là, la mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu’à lui à cause de la foule.
On le lui fit savoir : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. »
Il leur répondit : « Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et la mettent en pratique. »

Le message

Comment pouvons-nous écouter la Parole de Dieu ? Puisque Dieu nous parle dans notre propre histoire, dans notre itinéraire spirituel, il est important que nous entendions la Parole de Dieu au plus profond de notre être. Dieu a déjà mis sa Parole dans notre cœur lors de notre baptême. Notre pensé et notre action soit cohérent à tout ce que notre cœur désire. Le cœur cherche toujours le créateur et ce Créateur nous cherche. La prière est une réponse à cette recherche divine. Cette prière nous aidera à entendre la Parole de Dieu et tant que cette Parole ne soit pas actualisée, notre prière restera incomplète.

In English

Scripture: Luke 8:19-21

19 Then his mother and his brothers came to him, but they could not reach him for the crowd. 20 And he was told, "Your mother and your brothers are standing outside, desiring to see you." 21 But he said to them, "My mother and my brothers are those who hear the word of God and do it."

The contemplation

Very often we ask ourselves this classical question, “how to listen to the Word of God? And how to put it in to practice?” Though the Holy Scriptures remain as the best and first option to respond to this question, however there is another way to respond to this question. Through our baptism God has already put His Word into our hearts. All those who listen to whispering sound from the very deep of our heart, will easily identify the Word of God. In our hurriedness and unpreparedness to give time to God, we refuse to listen the inner silence of our heart and in this silence God speaks. Our prayer is a response to this inner silence. It is here God communicates to the humanity and to each and every individual. Our God is a personal God and He loves to communicate to us personally. Unless and until the Word communicated to us get actualised, our prayer, though be strong and sincere, will remain certainly incomplete.

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Publié le 16 Septembre 2016

Voici mon retour au monde d'internet et de contemplation. Je recommence à écrire et vous verrez mes commentaires à partir de demain. Merci.

In English

I have returned once again to this world of internet and contemplation. From tomorrow onwards you will have my commentires. Thanks for your pateince.

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Publié le 1 Septembre 2016

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 5,1-11.


En ce temps-là, la foule se pressait autour de Jésus pour écouter la parole de Dieu, tandis qu’il se tenait au bord du lac de Génésareth.
Il vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets.
Jésus monta dans une des barques qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’écarter un peu du rivage. Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait les foules.
Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : « Avance au large, et jetez vos filets pour la pêche. »
Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je vais jeter les filets. »
Et l’ayant fait, ils capturèrent une telle quantité de poissons que leurs filets allaient se déchirer.
Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles enfonçaient.
À cette vue, Simon-Pierre tomba aux genoux de Jésus, en disant : « Éloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur. »
En effet, un grand effroi l’avait saisi, lui et tous ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu’ils avaient pêchés ;
et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras.»
Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent.

Le message

Nous sommes devant cet enseignant divin où l’homme prend plaisir de l’écouter. Nous voyons en même temps un mouvement intérieur et extérieur où nous nous émerveillions de la soif du Seigneur à accomplir la volonté de son Père. Dans cet enseignement Il transforme un pauvre pécheur des poissons à un pécheur des hommes. Pour devenir le véritable pécheur des hommes, il faut savoir s’avancer au large, et jeter nos filets au profond de la mer. Avancer, c’est allez au plus profond de la personne et de son être. Avancer au large, c’est connaitre la personne non seulement par son apparence, mais telle qu’il est.

Dès que Pierre a reconnu la présence divine devant lui, il a découvert non seulement le Seigneur, mais aussi lui-même. Devant Dieu nous découvrirons l’homme par excellence, cet homme qui est en nous, comme Dieu le voulue dès le commencement de la création. C’est dans cette découverte de la personne, un disciple du Seigneur s’arrive à tout laisser pour suivre son Maître, le Maître de l’univers. Si quel qu’un se refuse de suivre le Seigneur, ce n’est pas parce qu’il est difficile de le faire, plutôt il ne connait pas ce Dieu qui l’aime.

Commentaire du jour


Saint Josémaria Escriva de Balaguer (1902-1975), prêtre, fondateur
Homélie in Amigos de Dios (trad. Amis de Dieu, Le Laurier 2000, p.318)

« Désormais ce sont des hommes que tu prendras »

« Voici : je vais envoyer quantité de pêcheurs, oracle du Seigneur, qui les pêcheront » (Jr 16,16). Il nous précise ainsi notre grande mission : la pêche. On dit ou on écrit parfois que le monde est comme une mer. Il y a du vrai dans cette comparaison. Dans la vie humaine, comme dans la mer, il existe des périodes de calme et de tempête, de tranquillité et de vents violents. Les hommes se trouvent fréquemment dans des eaux amères, parmi de grandes vagues ; ils avancent au milieu des orages, tristes navigateurs, même quand ils semblent joyeux, voire exubérants : leurs éclats de rire cherchent à dissimuler leur découragement, leur déception, leur vie sans charité ni compréhension. Ils se dévorent les uns les autres, comme les poissons.

Faire en sorte que tous les hommes entrent, de plein gré, dans les filets divins et s'aiment les uns les autres, voilà la tâche des enfants de Dieu. Si nous sommes chrétiens, nous devons nous transformer en ces pêcheurs que décrit le prophète Jérémie à l'aide d'une métaphore que Jésus Christ a également employée à plusieurs reprises : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d'homme », dit-il à Pierre et à André.

Nous allons accompagner le Christ dans cette pêche divine. Jésus est « au bord du lac de Génésareth et les gens se bousculent autour de lui, désireux d'écouter la parole de Dieu » (Lc 5,1). Comme aujourd'hui ! Ne le voyez-vous pas ?

In English

Holy Gospel of Jesus Christ according to Saint Luke 5:1-11.


While the crowd was pressing in on Jesus and listening to the word of God, he was standing by the Lake of Gennesaret.
He saw two boats there alongside the lake; the fishermen had disembarked and were washing their nets.
Getting into one of the boats, the one belonging to Simon, he asked him to put out a short distance from the shore. Then he sat down and taught the crowds from the boat.
After he had finished speaking, he said to Simon, "Put out into deep water and lower your nets for a catch."
Simon said in reply, "Master, we have worked hard all night and have caught nothing, but at your command I will lower the nets."
When they had done this, they caught a great number of fish and their nets were tearing.
They signaled to their partners in the other boat to come to help them. They came and filled both boats so that they were in danger of sinking.
When Simon Peter saw this, he fell at the knees of Jesus and said, "Depart from me, Lord, for I am a sinful man."
For astonishment at the catch of fish they had made seized him and all those with him,
and likewise James and John, the sons of Zebedee, who were partners of Simon. Jesus said to Simon, "Do not be afraid; from now on you will be catching men."
When they brought their boats to the shore, they left everything and followed him.

Contemplation

We are called to know God, to praise and serve Him, says St. Ignace of Loyola. This praising and serving is possible only if we take the pain to know Him and all that He desires for us. God loves us and He can go to any extent to show His love for us. Today we have a beautiful teaching and transformation where Peter is called to go deep into the sea and catch the humanity. This transformation does give the immediate fruit and peter leaves everything and follows Jesus.

Knowing God helps us not only to discover how great He is and how much He loves us, but also the humanity in us, the beautiful creation of God. Peter discovers his smallness in front of this immense presence of God in the form of an ordinary human being. It is in these simple events and occasions, people who are in God, discover the invisible presence of God. The radical transformation demands a radical engagement. Peter leaves everything and follows Jesus. This following is leaving from appearance to the truth of life. From exterior to interior. It is from this interiority that Jesus will sent us to the exteriority, that Peter was asked to catch men.

Commentary of the day


Saint Josémaria Escriva de Balaguer (1902-1975), priest, founder
Homily in Amigos de Dios

"From now on you will be catching men."

“Look! I will send many fishermen, says the Lord, to catch them” (Jer 16,16). Thus he makes clear our great mission: fishing. It is said or written sometimes that the world is like the sea. There is a certain truth in the comparison. In human lives, as in the sea, there are periods of calm and periods of storm, of peace and of raging winds. Very often men find themselves in salt waters among great waves; they make headway through great storms, sorry seafarers even when they seem joyful and even enthusiastic: their laughter seeks to disguise their discouragement, disappointment, their lives without either charity or understanding. They devour each other like fish.

Act in such a way that all men will enter the divine net of their own free will and will love one another. This is the task of God's children. As Christians we should turn ourselves into those fishermen described by the prophet Jeremiah with the help of a metaphor that Jesus Christ also often used: “Follow me, and I will make you fishers of men,” he said to Peter and Andrew.

We are going to join Christ in that divine fishing. “While the crowd was pressing in and listening to the word of God,” Jesus “was standing by the Lake of Gennesaret” (Lk 5,1). Just as he does today! Can't you see?

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Publié le 30 Août 2016

Évangile de Jésus Christ selon

saint Luc 4,38-44.


En ce temps-là, Jésus quitta la synagogue et entra dans la maison de Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre, et on demanda à Jésus de faire quelque chose pour elle.
Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. À l’instant même, la femme se leva et elle les servait.
Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait.
Et même des démons sortaient de beaucoup d’entre eux en criant : « C’est toi le Fils de Dieu ! » Mais Jésus les menaçait et leur interdisait de parler, parce qu’ils savaient, eux, que le Christ, c’était lui.
Quand il fit jour, Jésus sortit et s’en alla dans un endroit désert. Les foules le cherchaient ; elles arrivèrent jusqu’à lui, et elles le retenaient pour l’empêcher de les quitter.
Mais il leur dit : « Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé. »
Et il proclamait l’Évangile dans les synagogues du pays des Juifs.

La contemplation

Nous allons contempler sur ‘la demande et le cherchait’. Ils cherchaient le seigneur pour faire une demande, une demande pour la guérison, l’enseignement. Pour demander, il faut savoir non seulement tout ce que le Seigneur peut nous faire, mais plus important est ce que nous connaissions tout ce que nous avons besoin. Connaitre et reconnaitre non seulement les besoins humain, mais aussi les besoins spirituel.

En Jésus nous voyons l’importance qu’il accorde à la prière et à la contemplation. Les miracles sont le fruit de cette contemplation et union avec son Père. C’est pourquoi l’imposition des mains devient un rite et un culte dans la mission du Seigneur. Nous devons aujourd’hui Le chercher pour découvrir en Lui la source de cette union et apprendre à prier, prier comme Lui.

Chaque fois qu’on entre dans une relation divine et profonde, nous découvrirons que cette rencontre divine n’est pas au but de nous enfermer en Dieu, plutôt d’être envoyés par le Seigneur, comme les missionnaires. Jésus nous l’affirme en nous disant, « il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle. »

Commentaire du jour


Saint Augustin (354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église
Soliloques, L.1, ch.1, § 5-6

« Les foules le cherchaient »

Désormais, Seigneur, c'est toi seul que j'aime, à toi seul que je m'attache, toi seul que je cherche, toi seul que je suis prêt à servir, parce que c'est toi seul qui commandes avec justice. À tes ordres je désire me soumettre ; commande, je t'en prie, commande ce que tu veux, mais guéris-moi, ouvre mes oreilles, afin que je puisse entendre tes paroles...

Reçois-moi comme un fugitif, Seigneur, ô Père très bon. J'ai souffert assez longtemps ; assez longtemps j'ai été asservi à tes ennemis et le jouet des mensonges. Reçois-moi comme ton serviteur qui veut s'éloigner de toutes ces choses vaines... Je sens qu'il me faut revenir à toi ; je frappe, ouvre-moi la porte, enseigne-moi comment on parvient jusqu'à toi... C'est vers toi que je veux aller, donne-moi donc les moyens d'arriver jusqu'à toi. Si tu t'éloignes, nous périssons ! Mais tu n'abandonnes personne, parce que tu es le souverain bien ; tous ceux qui te cherchent avec droiture te trouvent. C'est toi qui nous montres comment te chercher avec droiture. Ô mon Père, fais donc que je te cherche, délivre-moi de l'erreur, ne permets pas que, dans ma recherche, je trouve autre chose que toi. Si je ne désire rien d'autre que toi, fais que ce soit toi seul que je trouve, ô mon Père.

In English

Holy Gospel of Jesus Christ according to Saint Luke 4:38-44.


After Jesus left the synagogue, he entered the house of Simon. Simon's mother-in-law was afflicted with a severe fever, and they interceded with him about her.
He stood over her, rebuked the fever, and it left her. She got up immediately and waited on them.
At sunset, all who had people sick with various diseases brought them to him. He laid his hands on each of them and cured them.
And demons also came out from many, shouting, "You are the Son of God." But he rebuked them and did not allow them to speak because they knew that he was the Messiah.
At daybreak, Jesus left and went to a deserted place. The crowds went looking for him, and when they came to him, they tried to prevent him from leaving them.
But he said to them, "To the other towns also I must proclaim the good news of the kingdom of God, because for this purpose I have been sent."
And he was preaching in the synagogues of Judea.

Commentary of the day


Saint Augustine (354-430), Bishop of Hippo (North Africa) and Doctor of the Church
Soliloquies, Bk.1, ch.1, § 5-6

"The crowds were looking for him"

Now I love only you, I follow only you, I seek for only you, and I am ready to serve only you, because only you justly govern; I long to be under your rule. Command me, I beg you, and make any decree you wish, but heal and open my ears, so that I may hear your voice...

Take back, I entreat you, your rebellious servant, my lord, most merciful father. By now I have suffered enough punishments, I have been enslaved long enough by your enemies, whom you have under your feet, I have been battered long enough by lies. Take back your servant as I flee from these things… I know I must return to you; let your door be open to my knocking; show me how to reach you... I come to you for the very things whereby an approach can be made to you, so that I might beseech you again. For the one whom you abandon is lost forever. But you do not abandon anyone, for you are the perfect good, which no one has rightly searched for and not found. All those who rightly search for you, you have caused to search rightly for you. Make me, father, search for you, protect me from evil; and as I search, let there be nothing else for me other than you, I beg you, father.

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Publié le 29 Août 2016

Évangile de Jésus Christ selon

saint Luc 4,31-37.


En ce temps-là, Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat.
On était frappé par son enseignement car sa parole était pleine d’autorité.
Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par l’esprit d’un démon impur, qui se mit à crier d’une voix forte :
« Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »
Jésus le menaça : « Silence ! Sors de cet homme. » Alors le démon projeta l’homme en plein milieu et sortit de lui sans lui faire aucun mal.
Tous furent saisis d’effroi et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent ! »
Et la réputation de Jésus se propageait dans toute la région.

Commentaire du jour


Une homélie grecque du 4e siècle
Pour l'Octave de Pâques, attribuée à tort à saint Jean Chrysostome (trad. SC 146, p. 77s rev.)

« Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? »

Ce n'est pas un tissu d'étrangetés inouïes que je vous présente, mais cela même qui a été écrit d'avance dans l'Ancien Testament par les prophètes. N'avez-vous pas entendu le cri de Moïse : « Le Seigneur vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi » ? (Dt 18,18) N'avez-vous pas entendu Isaïe proclamer : « Voici que la vierge concevra et enfantera un fils » ? (7,14)... N'avez-vous pas entendu David clamer : « Il descendra comme la pluie sur la toison » ? (Ps 71,6)... Croyez donc les prophètes, comprenez la réalité qu'ils annoncent, et vous trouverez Jésus le Nazaréen (Mt 2,23). Regardez, je vous ai montré le chemin ; que celui qui le veut le suive. Voilà, j'ai allumé le flambeau ; sortez des ténèbres.

Jésus le Nazaréen : je dis son nom et sa patrie... Je ne dis pas : Jésus qui a déployé la voûte du ciel, qui a allumé les rayons du soleil, qui a dessiné les constellations dans le ciel, qui allume la lampe de la lune, qui a fixé son temps au jour, qui a attribué son cours à la nuit, qui a établi la terre ferme sur les eaux, qui a mis un frein à la mer par sa parole... Jésus le Nazaréen : celui de qui Nathanaël s'est écrié dans son doute : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » (Jn 1,46) Celui devant qui la troupe des démons a tremblé en disant : « Que veux-tu, Jésus de Nazareth ? » « Jésus le Nazaréen, dit l'apôtre Pierre, cet homme dont Dieu avait fait connaître la mission en accomplissant par lui des miracles, des prodiges et des signes »... Oui, « Jésus le Nazaréen, cet homme que Dieu a accrédité auprès de vous » (Ac 2,22).

In English

Holy Gospel of Jesus Christ according to Saint Luke 4:31-37.


Jesus then went down to Capernaum, a town of Galilee. He taught them on the sabbath,
and they were astonished at his teaching because he spoke with authority.
In the synagogue there was a man with the spirit of an unclean demon, and he cried out in a loud voice,
Ha! What have you to do with us, Jesus of Nazareth? Have you come to destroy us? I know who you are--the Holy One of God!
Jesus rebuked him and said, "Be quiet! Come out of him!" Then the demon threw the man down in front of them and came out of him without doing him any harm.
They were all amazed and said to one another, "What is there about his word? For with authority and power he commands the unclean spirits, and they come out."
And news of him spread everywhere in the surrounding region.

Commentary of the day


A Greek 4th century homily
For the Easter Octave; wrongly attributed to Saint John Chrysostom (trans. SC 146, p.77f. rev.)

"What have you to do with us, Jesus of Nazareth?"

I’m not presenting you with a fabrication of unheard of novelty but the very same thing the prophets wrote about beforehand in the Old Testament. Haven’t you heard Moses’ cry: “The Lord will raise up for you among your brothers a prophet like myself”? (Dt 18:18). Haven’t you heard Isaiah proclaim: “Behold, a virgin shall conceive and bear a son”? (Is 7:14)… Haven’t you heard David declare: “He will descend like rain on the fleece” (Ps 71:6)… Believe the prophets, then; understand the reality they show forth and you will find Jesus the Nazarene (Mt 2:23). Behold, I have shown you the way: let him who wishes follow it! See, I have lit the torch: come out of the darkness!

Jesus the Nazarene: I speak his name and country… I am not saying: Jesus, who spread out the vault of heaven, who set alight the rays of the sun, who traced the constellations in the sky, who lit the lamp of the moon, who appointed its time to the day, who assigned its course to the night, who established dry land on the waters, who checked the sea by his word… Jesus the Nazarene: he of whom Nathanael exclaimed in his doubt: “Can anything good come out of Nazareth?” “Jesus the Nazarene,” the apostle Peter said, “the man whose mission God made known by accomplishing mighty deeds, wonders and signs through him”… Yes! “Jesus the Nazarene, the man whom God himself has commended to you” (Acts 2,22).

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Publié le 28 Août 2016

Évangile de Jésus Christ selon

saint Marc 6,17-29.


Hérode avait donné l’ordre d’arrêter Jean et de l’enchaîner dans la prison, à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse.
En effet, Jean lui disait : « Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère. »
Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n’y arrivait pas
parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l’écoutait avec plaisir.
Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée.
La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. »
Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c’est la moitié de mon royaume. »
Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu’est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. »
Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. »
Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus.
Aussitôt il envoya un garde avec l’ordre d’apporter la tête de Jean. Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison.
Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère.
Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.

Commentaire du jour


Saint Maxime de Turin (?-v. 420), évêque
Sermon 36 (trad. coll. Pères dans la foi n°65, p. 16)

« Et toi, petit enfant, on t'appellera prophète du Très-Haut » (Lc 1,76)

Parmi les titres de gloire du saint et bienheureux Jean Baptiste, dont nous célébrons la fête aujourd'hui, je ne sais auquel donner la préférence : à sa naissance miraculeuse ou à sa mort plus miraculeuse encore. Sa naissance a apporté une prophétie (Lc 1,67s), sa mort la vérité ; sa naissance a annoncé l'arrivée du Sauveur, sa mort a condamné l'inceste d'Hérode. Cet homme saint...a mérité aux yeux de Dieu de ne pas disparaître de la même façon que les autres hommes de ce monde : il a quitté ce corps reçu du Seigneur en le confessant. Jean a accompli en tout la volonté de Dieu, puisque sa vie comme sa mort correspondent à ses desseins...

Il est encore au creux du ventre de sa mère quand déjà il célèbre l'arrivée du Seigneur, par ses mouvements de joie, puisqu'il ne pouvait pas le faire par la voix. Élisabeth dit à la sainte Marie : « Dès l'instant où ta salutation a frappé mes oreilles, l'enfant a tressailli d'allégresse en mon sein » (Lc 1,44). Jean exulte donc avant de naître, et avant que ses yeux ne reconnaissent à quoi ressemble le monde, son esprit reconnaît déjà celui qui en est le maître. Je pense que c'est là le sens de la phrase du prophète : « Avant même de te former au ventre maternel, je t'ai connu ; avant même que tu sois sorti du sein, je t'ai consacré » (Jr 1,5). Ne nous étonnons donc pas si, enfermé dans la prison où l'avait fait mettre Hérode, il a continué à prêcher le Christ par l'intermédiaire de ses disciples (Mt 11,2), puisque, enfermé qu'il était dans le sein de sa mère, il annonçait déjà de ses tressaillements la venue du Seigneur.

In English

Holy Gospel of Jesus Christ according to Saint Mark 6:17-29.


Herod was the one who had John arrested and bound in prison on account of Herodias, the wife of his brother Philip, whom he had married.
John had said to Herod, "It is not lawful for you to have your brother's wife."
Herodias harbored a grudge against him and wanted to kill him but was unable to do so.
Herod feared John, knowing him to be a righteous and holy man, and kept him in custody. When he heard him speak he was very much perplexed, yet he liked to listen to him.
She had an opportunity one day when Herod, on his birthday, gave a banquet for his courtiers, his military officers, and the leading men of Galilee.
Herodias's own daughter came in and performed a dance that delighted Herod and his guests. The king said to the girl, "Ask of me whatever you wish and I will grant it to you."
He even swore (many things) to her, "I will grant you whatever you ask of me, even to half of my kingdom."
She went out and said to her mother, "What shall I ask for?" She replied, "The head of John the Baptist."
The girl hurried back to the king's presence and made her request, "I want you to give me at once on a platter the head of John the Baptist."
The king was deeply distressed, but because of his oaths and the guests he did not wish to break his word to her.
So he promptly dispatched an executioner with orders to bring back his head. He went off and beheaded him in the prison.
He brought in the head on a platter and gave it to the girl. The girl in turn gave it to her mother.
When his disciples heard about it, they came and took his body and laid it in a tomb.

The Contemplation

Today I wish to invite you all to meditate on two words in the gospel, which have some contradiction: ‘knowing’ John Baptist as righteous and ordering to kill him. Many at time we cling on to this knowledge, particularly the divine knowledge. This divine knowledge is important for us to grow in the Lord. However this divine knowledge alone doesn’t help us to grow in our spirituality nor to establish a deep relationship with the Lord. On this feast day of John Baptist we have two examples, one to imitate and the other to dispose.

John the Baptist was considered by Jesus as the greatest among those born on this earth demonstrates a wonderful quality to imitate in our lives: the capacity to remain faithful to the truth and remain prophetic in declaring the same truth. Whereas, in the life of Herod, this faithfulness to the truth was lacking. Though the knowledge was sufficiently enough to discern the right action, his ordering to kill proves to us his unfaithfulness to the same intellectual knowledge that he has acquired.

Today we are called to be prophetic, in the sense, to be faithful to the teachings of the lord and express our fidelity in its application. Though humanly we are weak and prone to temptation, if we remain faithful in the application of the teachings of the Lord, we too will be counted just like John Baptist as great in the Kingdom of God.

Commentary of the day


Saint Maximus of Turin (?-c.420), Bishop
Sermon 36

« And you, child, will be called prophet of the Most High » (Lk 1,76)

Among all the holy and blessed ones, I do not know which to prefer of all the claims to glory of John the Baptist, whose feast we celebrate today : his miraculous birth or his even more miraculous death. His birth carried a prophecy with it (Lk 1:67 f.), his death, the truth; his birth announced the Savior's coming, his death condemned Herod's incestuous relationship. This holy saint... was worthy in God's eyes of not departing from it in the same way as others do in this world: he left the body he had received from the Lord while he was confessing him. In all things John fulfilled God's will since his life, like his death, corresponded to God's designs...

Even while still in his mother's womb he celebrated the Lord's coming with joyful movements since he was unable to do so by word. Elizabeth said to blessed Mary: “When the voice of your greeting reached my ears, the child in my womb leaped for joy” (Lk 1:44). John, then, rejoiced before his birth, and even before his eyes could see what the world looks like, his spirit already recognised who is its Lord. I think that this is the meaning of the prophet's words: “Before I formed you in the womb, I knew you; before were born I had consecrated you” (Jer 1:5). So let us not be astonished if, locked up in the prison where Herod had put him, he went on preaching Christ by means of his disciples' mediation (Mt 11:2) for, enclosed as he was in his mother's womb, he already proclaimed the Lord's coming with his bounds.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 28 Août 2016

Évangile de Jésus Christ selon

saint Luc 14,1.7-14.


Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l’observaient.
Jésus dit une parabole aux invités lorsqu’il remarqua comment ils choisissaient les premières places, et il leur dit :
« Quand quelqu’un t’invite à des noces, ne va pas t’installer à la première place, de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi.
Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendra te dire : “Cède-lui ta place” ; et, à ce moment, tu iras, plein de honte, prendre la dernière place.
Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira : “Mon ami, avance plus haut”, etce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui seront à la table avec toi.
En effet, quiconque s’élève sera abaissé ; et qui s’abaisse sera élevé. »
Jésus disait aussi à celui qui l’avait invité : « Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ; sinon, eux aussi te rendraient l’invitation et ce serait pour toi un don en retour.
Au contraire, quand tu donnes une réception, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles ;
heureux seras-tu, parce qu’ils n’ont rien à te donner en retour : cela te sera rendu à la résurrection des justes. »

Homélie

Nous vivons dans ce monde qui cherche le bonheur et la joie. Très souvent il se trompe dans cette recherche en pensant que le plus qu’on s’élève socialement et civilement, dans le pouvoir et la gloire, le plus il ressentira la joie et le bonheur. C’est ainsi son désire commence à dominer ses besoins et il n’arrive plus à distinguer ou différencier d’entre les désirs et les besoins. Puisque Dieu a mis dans notre cœur ce désir de se grandir, l’homme souhaite toujours s’élever et il devient très ambitieux. Les lectures de dimanche nous donnent une nouvelle orientation qui peut nous aider à grandir humblement selon les commandements d’amour et de miséricorde, non seulement chacun dans son côté individuellement, mais aussi la société entière. La proposition faite dans la première lecture est d’acquérir la sagesse divine.

Pour acquérir cette sagesse divine nous devons nous avancer vers le Seigneur, la source de toute sagesse. Il faut apprendre à regarder le monde, l’humanité avec un regard divin, un regard plein d’amour et de miséricorde. Dans ce regard divin nous rejoignons tous les hommes de bonne volonté sur la terre, les anges qui louent le Seigneur éternellement dans les cieux, les saints qui intercèdent pour nous.

Même si nous vivons sur la terre, puisque notre vie est tellement liée avec le Seigneur, nous chercherons plus notre honneur ou gloire, plutôt l’honneur et la gloire de Dieu. Dans l’évangile Jésus nous montre un des exemples où nous pouvons facilement découvrir ces genres des hommes qui vivent dans le Seigneur. Ils vivent parfaitement d’une manière radicale, animé par la sagesse divine.

Grâce à la sagesse divine, nous nous mettrons jamais devant, nous ne chercherons jamais la première place. Comme Dieu qui sait se mettre derrière nous, nous apprendrons à mettre les autres devant nous. C’est ainsi la gloire des autres, les honneurs de nos frères deviennent de facto notre honneur et notre gloire. Le plus nous voyons les autres heureux et joyeux, comme ce Dieu qui nous aime qui est joyeux en voyons les hommes joyeux, nous serons aussi joyeux. Dans cette joie, nous participerons à la joie divine.

Si le Seigneur dans cet évangile nous propose, « En effet, quiconque s’élève sera abaissé : qui s’abaisse sera élevé. », ce n’est pas pour nous abaisser, plutôt nous élever et que nous ne soyons pas humilier devant les hommes. Mes amis, soyons heureux et humbles, car l’humilité peut nous aider à avoir cette joie dans la perfection.

Jésus par son incarnation et par sa résurrection nous a montré le bon chemin de bonheur. Dans son humilité Dieu Lui a élevé. Il est notre chemin et notre vérité. Suivons ce chemin du bonheur. Soyons humbles et nous serons heureux. Voilà une des béatitudes à mettre en pratique toute la semaine. Bon dimanche et bonne semaine.

Prions,

En ce jour, nous nous tournons vers toi, Seigneur : tu es venu non pour être servi mais pour servir. Toi qui connais notre orgueil et nos désirs de grandeur, nous te prions : montre-nous le bonheur qu’il y a à donner sa vie pour ceux qu’on aime ; ainsi, nous parviendrons tous à la joie de ton Royaume. Amen

In English

Scripture: Luke 14:1, 7-11

1 One sabbath when he went to dine at the house of a ruler who belonged to the Pharisees, they were watching him. 7 Now he told a parable to those who were invited, when he marked how they chose the places of honor, saying to them, 8 "When you are invited by any one to a marriage feast, do not sit down in a place of honor, lest a more eminent man than you be invited by him; 9 and he who invited you both will come and say to you, `Give place to this man,' and then you will begin with shame to take the lowest place. 10 But when you are invited, go and sit in the lowest place, so that when your host comes he may say to you, `Friend, go up higher'; then you will be honored in the presence of all who sit at table with you. 11 For every one who exalts himself will be humbled, and he who humbles himself will be exalted."

Homily

We all seek happiness and joy. Every human being search in his quotidian these elements as essential part of the very existence. Though we are right in this philosophy of life, we all follow different paths according our own status influenced by the society and by our own thinking patterns. Very often we are mistaken in this research, thinking that the more we advance socially and civilly, in power and glory, the more we accumulate material indulgences or intellectual excellence, we will feel the joy and the happiness that we search. Thus a simple desire begins to dominate our needs and we allow ourselves to be oriented by this desire that we no longer able to distinguish or differentiate between wants and needs. Since God has put in our heart the desire to grow, man always wants to rise and he becomes very ambitious. Sunday's readings give us a new direction that can help us grow humbly according to the commandments of love and mercy, not only individually, but also the entire society. The proposal in the first reading is to acquire the divine wisdom which make us humble and joyful.

To acquire this divine wisdom, we must advance towards the Lord, source of all wisdom. We must learn to see the world, mankind with a divine look, a look full of love and mercy. In this divine look we join all the people of good will on earth, the angels who praise God forever in heaven, and the saints interceding for us. We are never alone and there is a world real and concrete though invisible, with us.

Even though we live on the land, because our life is so linked with the Lord, we seek no more our honour or glory, rather the honour and glory of God. In the Gospel Jesus shows us on of the examples where we can easily find these kinds of men who live in the Lord. They live completely in a radical way, led by divine wisdom.

With this divine wisdom, we will never put ourselves before, we never seek the first place. As God knows standing and supporting behind us, we learn to put others before us proposing them the better opportunities to grow and learn. Thus the glory of others, honours our brothers become de facto our honour and glory. The more we see others happy and joyful, as God loves us is happy in seeing the joyful men, we will also be happy. In this joy, we will participate in the divine joy.

If the Lord proposes us in this Gospel, "For whoever exalts himself will be humbled: who humbles himself will be exalted. "This is not to humble us rather to raise ourselves and that we are not be humiliated before men. My friends, be happy and humble, because humility can help us to have this joy in perfection.

Jesus in his incarnation and resurrection showed us the right path to happiness. In his humility God raised Him. He is thus have become for us as our way and our truth. Let us follow this road to happiness. Let us learn to be humble and we will be happy. This is one of the beatitudes that we should put into practice throughout this week. Good Sunday and good week.

pray,

On this day, we turn to you, Lord, you came not to be served but to serve. You who know our pride and our desires greatness, we pray: show us the happiness he has to give his life for his friends; and we all attain to the joy of your kingdom. Amen

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 27 Août 2016

Évangile de Jésus Christ selon

saint Matthieu 25,14-30.


« C’est comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens.
À l’un il remit une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul talent, à chacun selon ses capacités. Puis il partit. Aussitôt,
celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla pour les faire valoir et en gagna cinq autres.
De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres.
Mais celui qui n’en avait reçu qu’un alla creuser la terre et cacha l’argent de son maître.
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et il leur demanda des comptes.
Celui qui avait reçu cinq talents s’approcha, présenta cinq autres talents et dit : “Seigneur, tu m’as confié cinq talents ; voilà, j’en ai gagné cinq autres.”
Son maître lui déclara : “Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.”
Celui qui avait reçu deux talents s’approcha aussi et dit : “Seigneur, tu m’as confié deux talents ; voilà, j’en ai gagné deux autres.”
Son maître lui déclara : “Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.”
Celui qui avait reçu un seul talent s’approcha aussi et dit : “Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as pas semé, tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain.
J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient.”
Son maître lui répliqua : “Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu.
Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts.
Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix.
À celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a.
Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dans les ténèbres extérieures ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents !”

Commentaire du jour


Saint Paulin de Nole (355-431), évêque
Lettre 34, 2-4 ; PL 61, 345-346 (trad. Orval et Delhougne, Les Pères commentent, p. 305)

« Qu'as-tu que tu n'aies reçu ? » (1Co 4,7)

« Qu'as-tu que tu n'aies reçu ? » nous dit saint Paul (1Co 4,7). Ne soyons donc pas avares de nos biens comme s'ils nous appartenaient... On nous en a confié la charge ; nous avons l'usage d'une richesse commune, non la possession éternelle d'un bien propre. Si tu reconnais que ce bien n'est à toi ici-bas que pour un temps, tu pourras acquérir au ciel une possession qui n'aura pas de fin. Rappelle-toi ces serviteurs dans l'Évangile qui avaient reçu des talents de leur maître, et ce que le maître, à son retour, a rendu à chacun d'eux ; tu comprendras alors que déposer son argent sur la table du Seigneur pour le faire fructifier est beaucoup plus profitable que de le conserver avec une fidélité stérile sans qu'il rapporte rien au créancier, au grand dommage du serviteur inutile dont le châtiment sera d'autant plus lourd...

Prêtons donc au Seigneur les biens que nous avons reçus de lui. Nous ne possédons rien en effet qui ne soit un don du Seigneur, et nous n'existons que parce qu'il le veut. Que pourrions-nous considérer comme nôtre, puisque, en vertu d'une dette énorme et privilégiée, nous ne nous appartenons pas ? Car Dieu nous a créés, mais il nous a aussi rachetés. Rendons grâces donc : rachetés à grand prix, au prix du sang du Seigneur, nous ne sommes plus des choses sans valeur... Rendons au Seigneur ce qu'il nous a donné. Donnons à Celui qui reçoit en la personne de chaque pauvre. Donnons avec joie, pour recevoir de lui dans l'allégresse, comme il l'a promis.

In English

Scripture: Luke 9:51-56

51 When the days drew near for him to be received up, he set his face to go to Jerusalem. 52 And he sent messengers ahead of him, who went and entered a village of the Samaritans, to make ready for him; 53 but the people would not receive him, because his face was set toward Jerusalem. 54 And when his disciples James and John saw it, they said, "Lord, do you want us to bid fire come down from heaven and consume them?" 55 But he turned and rebuked them. 56 And they went on to another village.

Commentary of the day


Saint Paulinus of Nola (355-431), Bishop
Letter 34, 2-4; PL 61, 345-346

"What do you have that you not received?" (1Cor. 4,7)

“What do you have that you have not received?” St. Paul says to us (1Cor. 4,7). So let us not be greedy of our goods as though they belonged to us…They have been entrusted to our care; we have the use of a wealth in common, not the eternal possession of a personal good. If you acknowledge that this good is yours only for a time here below, you will be able to gain a possession in heaven that will never end. Remember the servants in the gospel who had received some talents from their master and what the master, on his return, rendered to each of them. You will then understand that to place your money on the Lord’s table to make it bear fruit is far more profitable than to preserve it in fruitless faithfulness without its returning anything back to its creditor, to the great loss of the useless servant whose punishment will be all the more heavy…

Let us then loan to the Lord the goods we have received from him. Indeed, we possess nothing that is not a gift from the Lord and we exist only because he wills it. What is there we could think of as our own since, by reason of an enormous and exceptional debt, we do not belong to ourselves? For God created us but he has also redeemed us. Let us be thankful, then: redeemed at great price, the price of the Lord’s blood, we are no longer worthless things…Let us return to the Lord what he has given us. Let us give to Him who receives in the person of every poor man. Let us give with joy that we may receive from him in gladness, as he has promised.

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Publié le 26 Août 2016

Évangile de Jésus Christ selon

saint Matthieu 25,1-13.


En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : Le royaume des Cieux sera comparable à dix jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe pour sortir à la rencontre de l’époux.
Cinq d’entre elles étaient insouciantes, et cinq étaient prévoyantes :
les insouciantes avaient pris leur lampe sans emporter d’huile,
tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leurs lampes, des flacons d’huile.
Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent.
Au milieu de la nuit, il y eut un cri : “Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre.”
Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et se mirent à préparer leur lampe.
Les insouciantes demandèrent aux prévoyantes : “Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent.”
Les prévoyantes leur répondirent : “Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous, allez plutôt chez les marchands vous en acheter.”
Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée.
Plus tard, les autres jeunes filles arrivèrent à leur tour et dirent : “Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !”
Il leur répondit : “Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.”
Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure.

La contemplation

Aujourd’hui je vous proposerai pour la contemplation, ‘la sagesse et l’heure’. La sagesse a son origine en Dieu et toute la sagesse humaine si elle n’est pas branchée avec cette sagesse divine peut facilement nous détourner de la vérité, non seulement de la vie éternelle, mais aussi de la vie terrestre. Pourtant le Seigneur nous suggère qu’une sagesse purement humaine est capable de nous orienter vers Dieu, comme ces jeunes filles prévoyantes. Nous avons accès à la sagesse divine, car Dieu demeure en nous.

Grâce à la demeure de Dieu chez les hommes, l’homme a cette capacité de pouvoir discerner l’heure de Dieu, comme les jeunes filles prévoyantes. Il faut appliquer cette sagesse humaine pour discerner l’heure voulue par le Seigneur. Très souvent le Seigneur Jésus nous a dit que son heure n’est pas encore arrivée. Saint Jean nous présente cette heure du Seigneur, « Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout.» Jn 13,1. Simplement par la sagesse des hommes nous ne pouvons pas connaitre l’heure divine. C’est pourquoi Jésus Lui-même était en prière avec son Père. Tout homme qui s’attache au Seigneur, comme une branche qui s’attache à la vigne, connaîtra cette heure du Seigneur et il sera accordé cette grâce de discernement.

Commentaire du jour


Saint Théodore le Studite (759-826), moine à Constantinople
Petites Catéchèses, n° 130 (trad. Migne 1993, p. 279)

Tout moment est propice

Frères, il y a un temps pour les semailles et un autre pour la moisson, un temps pour la paix et un autre pour la guerre, un temps pour l'occupation et un autre pour le loisir (cf Qo 3). Mais pour le salut de l'âme, tout moment est propice, et toute journée est favorable, si du moins nous le voulons. Ainsi donc, soyons toujours en mouvement vers le bien, faciles à mouvoir, pleins de fraîcheur, mettant les paroles en actes. « Car, dit l'apôtre Paul, ce ne sont pas ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ceux qui mettent la loi en pratique qui seront justifiés » (Rm 2,13)... Est-ce le temps de la guerre spirituelle ? Il faut combattre avec ardeur et poursuivre avec l'aide de Dieu les pensées démoniaques qui se lèvent en nous... ; si, au contraire, c'est le temps de la moisson spirituelle, il faut moissonner avec ardeur et rassembler dans les greniers spirituels les provisions de la vie éternelle...

C'est toujours le temps de la prière, le temps des larmes, le temps de la réconciliation après les fautes, le temps de ravir le Royaume des cieux. Pourquoi tarder désormais ? Pourquoi remettre à plus tard ? Pourquoi renvoyons-nous de jour en jour l'amélioration ? « Ce monde tel que nous le voyons n'est-il pas en train de passer ? » (1Co 7,31)... Durerons-nous indéfiniment ? ... L'exemple des dix vierges ne vous effraie-t-il pas ? « Voici l'époux, dit l'Evangile, sortez à sa rencontre ». Et les vierges sages sont allées à sa rencontre avec des lampes brillantes et elles sont entrées pour les noces ; tandis que les vierges folles retardées par l'absence de bonnes œuvres, criaient : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous. Mais il a répondu : En vérité, je vous le dis, je ne vous connais pas » et il ajoute : « Veillez donc car vous ne savez ni le jour ni l'heure ». Il faut donc veiller et éveiller l'âme à la sobriété, à la componction, à la sanctification, à la purification, à l'illumination, pour éviter que la mort ne nous ferme la porte et qu'il n'y ait personne pour nous ouvrir ou nous aider.

IN English

Scripture: Matthew 25:1-13

1 "Then the kingdom of heaven shall be compared to ten maidens who took their lamps and went to meet the bridegroom. 2 Five of them were foolish, and five were wise. 3 For when the foolish took their lamps, they took no oil with them; 4 but the wise took flasks of oil with their lamps. 5 As the bridegroom was delayed, they all slumbered and slept. 6 But at midnight there was a cry, `Behold, the bridegroom! Come out to meet him.' 7 Then all those maidens rose and trimmed their lamps. 8 And the foolish said to the wise, `Give us some of your oil, for our lamps are going out.' 9 But the wise replied, `Perhaps there will not be enough for us and for you; go rather to the dealers and buy for yourselves.' 10 And while they went to buy, the bridegroom came, and those who were ready went in with him to the marriage feast; and the door was shut. 11 Afterward the other maidens came also, saying, `Lord, lord, open to us.' 12 But he replied, `Truly, I say to you, I do not know you.' 13 Watch therefore, for you know neither the day nor the hour."

The contemplation

Today I wish to propose for the contemplation the narrow relation of divine wisdom and the hour, the hour of the Lord. In today’s first reading Paul speaks about this divine wisdom which is capable of giving us the eternal joy in the Lord. Pure human wisdom if not connected with this divine wisdom may not be able to raise us from earthly orientation to the heavenly realities. Since we depend a lot on the appearances and external visibilities, and since the divine realities are beyond these external appearances, it is difficult for us to understand the plan of God and all the project that God has envisioned for our well-being. Just like these wise maidens who could discern the possibility of delay, if we remain close in God, we will be given this capacity to discern what is right time, what should be done at a particular time, and how it should be done.

Jesus was aware of this time and one of the visible signs for us to know the way Jesus tried humanely to know the divine hour is by His prayer with the Father. He always instructed His disciples to remain united with Him, as He was united with the Father. It is the only way we too can know the hour of the Lord and all that He desires for us in a particular given time. Many of us are disappointed because we desire something without knowing the exact hour of the Lord, just like these foolish maidens, who prepared everything in a right manner, depending purely on the human wisdom. If we wish to act according the hour of the Lord, we should get access to the wisdom of God. All those who attach themselves with God, just like a branch who attach itself to the vine, will be given this grace of discernment, and the hour of the Lord will be revealed to them.

Commentary of the day


Saint Theodore the Studite (759-826), monk at Constantinople
Small Catechism, no. 130 (Migne 1993, p. 279)

Every time is the right time

My brothers, there is a time for sowing and a time for harvesting, a time for peace and another for war, a time for labor and another for rest (cf. Eccl 3). But all times are right and every journey is worthwhile for the salvation of the soul, at least if we wish it to be. Therefore, let us always be moving towards the good, ready to move, full of eagerness, putting words into deeds. For, says the apostle Paul, “it is not those who hear the law who are just in the sight of God; rather, those who observe the law will be justified” (Rom 2:13)… Is this the time for spiritual warfare? Then we should fight vigorously and pursue with God’s aid the devilish thoughts that rise up inside us. If, on the other hand, it is time for spiritual harvest, we should enthusiastically gather in the crops and collet together into spiritual barns provisions for eternal life…

It is always the time for prayer, for tears, for reconciliation after a failing, always time to take the Kingdom of heaven by storm. Why delay? Why set aside till later? Why put off our improvement from day to day? “For the world in its present form is passing away” (1Cor 7:31)… Are we going to live forever?... Doesn’t the example of the ten virgins make us tremble? “The Bridegroom is coming,” says the Gospel, “go out to meet him.” And the wise virgins went out to meet him with lamps alight and went in to the wedding feast; whereas the foolish virgins, delayed by their lack of good works, cried out: “Lord, Lord, open the door for us. But he said in reply: Amen, I say to you, I do not know you” and he added: “Therefore, stay awake, for you know neither the day nor the hour.” So we should stay awake and rouse the soul to soberness, compunction, holiness, purification and illumination so as to prevent death from shutting the door and no one being there to open it to us or help us.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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