Publié le 21 Septembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 8,19-21): 

 

La mère et les frères de Jésus vinrent le trouver; mais ils ne purent l'aborder, à cause de la foule. On lui dit: «Ta mère et tes frères sont dehors, et ils désirent te voir». Mais il répondit: «Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique».

 

L’Application

 

Jésus nous oriente vers son Père, particulièrement à l’accomplissement de la volonté divine. Pour que l’monde comprenne l’accomplissement de la volonté divine, d’une manière humaine, Jésus nous présente Marie, comme un modèle par excellence, non pas dans sa nature (Mère de Dieu), mais simplement dans sa nature humaine, d’une femme qui a écouté la Parole et savait mettre cette Parole en œuvre dans sa vie quotidienne. Si elle est là, c’est un accomplissement de la volonté divine. Que notre parole et nos actes soient une réponse à cet appel divin et par lesquelles que la volonté divine soit faite.  

 

 

«Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique»

Abbé Xavier JAUSET i Clivillé 

(Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, nous lisons un beau passage des Évangiles. Jésus n'offense en rien sa Mère, car Elle est la première à écouter la Parole de Dieu et d'Elle naquît Celui-là même qui est la Parole. C'est Elle aussi qui a le plus parfaitement accompli la volonté de Dieu: «Voici la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon ta parole» (Lc 1,38), répond-Elle à l'ange lors de l'Annonciation.

Jésus nous dit ce qu'il nous faut pour être, nous aussi, membres de sa famille: «ce sont ceux qui écoutent…» (Lc 8,21) et pour écouter il faut nous approcher comme ces mêmes membres, qui parvinrent jusqu'où il se trouvait; mais ils ne purent s'approcher de Lui à cause de la foule. Il conviendrait que nous nous demandions si nous luttons et nous efforçons de vaincre les obstacles que nous rencontrons au moment de nous approcher de la Parole de Dieu. Est-ce que je dédie chaque jour quelques minutes à lire, écouter et méditer la Sainte Écriture? Saint Thomas d'Aquin nous rappelle que «nous devons méditer continuellement la Parole de Dieu (…); cette méditation aide puissamment dans la lutte contre le péché».

Et, finalement, accomplir la Parole, il ne suffit pas de l'écouter; il faut l'accomplir si nous voulons être membres de la famille de Dieu. Nous devons mettre en pratique ce qu'on nous dit! C'est pourquoi il est bon que nous nous demandions si nous obéissons seulement quand ce qu'on nous demande nous plaît ou est relativement facile, et si, au contraire, quand il faut renoncer à notre confort, à notre réputation, aux biens matériels ou à nos moments de repos…, nous mettons la Parole entre parenthèses jusqu'à ce que viennent des temps meilleurs. Demandons à la Vierge Marie d'écouter et d'accomplir comme Elle la Parole de Dieu, afin d'avancer sur le chemin qui conduit à la félicité perdurable.

 

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Publié le 20 Septembre 2020

Gospel text

(Mt 9,9-13): 

 

As Jesus moved on, He saw a man named Matthew at his seat in the custom-house, and He said to him, «Follow me». And Matthew got up and followed him. Now it happened, while Jesus was at table in Matthew's house, many tax collectors and other sinners joined Jesus and his disciples. When the Pharisees saw this they said to his disciples, «Why is it that your master eats with those sinners and tax collectors?». When Jesus heard this he said, «Healthy people do not need a doctor, but sick people do. Go and find out what this means: What I want is mercy, not sacrifice. I did not come to call the righteous but sinners».

 

The Application

 

Today’s gospel teaches to look at Jesus and imitate Him in our apostolate. At the same, it invites us look at the world and the way it judges Jesus. It will be the same to us.

The call of Mathew is a personal call of ours. A call to conversion and a call to ‘Follow Jesus’, in certitude and confidence. The Lord will accompany us.

 

The third point to mediate today is very important, because God is in need of our cooperation, in the accomplishment of divine will. Though we are unworthy to be the disciples of Jesus, if we trust the Lord, sincere in our engagement, then God will elevate us and help us to grow in grace. Conversion doesn’t have a time and space limit.

 

Action of the day: Be open to the call of the Lord.

«I did not come to call the righteous but sinners»

 

Fr. Joan PUJOL i Balcells 

(La Seu d'Urgell, Lleida, Spain)

Today, we celebrate St. Matthew's festivity, the apostle and evangelist. He himself relates his conversion. He was sitting in the custom-house and Jesus invited him to follow Him. Matthew —goes on his Gospel— «got up and followed him» (Mt 9:9). With Matthew the group of the Twelve welcomes a different man altogether, both for his upbringing and for his social position and wealth. His father made him study economics so as to be able to fix the price of wheat and wine; of the fish Peter and Andrew, and the Zebedeus' sons, would bring him, and of the precious pearls the Gospel speaks about.

His profession, as a tax collector, was frowned upon. Those practicing it were considered as publicans and sinners. He was at the service of king Herod, lord of Galilee, a king hated by the people and who is depicted in the New Testament as adulterous, John the Baptist's murderer and who, on Good Friday, bemocks Jesus. What would Matthew think when he was due to render accounts to king Herod? Matthew's conversion must have meant a true release for him, as proved by the banquet he organizes by inviting publicans and sinners. It was his own way of showing his gratitude to the Master for having been able to get rid of a most miserable position and find the true happiness. St. Bede the Venerable, while commenting on Matthew's conversion, writes: «This conversion of one tax collector gave many men, those from his own profession and other sinners, an example of repentance and pardon (...). No sooner was he converted than Matthew drew after him a whole crowd of sinners along the same road to salvation».

In his conversion we can see God's mercy, as shown by Jesus' answer to the Pharisees' criticism: «What I want is mercy, not sacrifice. I did not come to call the righteous but sinners» (Mt 9:13).

 

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Publié le 20 Septembre 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 9,9-13): 

 

Jésus, sortant de Capharnaüm, vit un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de publicain (collecteur d'impôts). Il lui dit: «Suis-moi». L'homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient aux disciples: «Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs?». Jésus, qui avait entendu, déclara: «Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que veut dire cette parole: C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices. Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs».

 

 

L’Application

 

Dieu a besoin de nous et Il est venu pour nous chercher. En ce jour de la fête de St. Mathieu, soyons ouverts et accueillants, pour que nous puissions entendre l’appel divine, et puissions Lui répondre positivement.

Le monde peut nous critiquer et avoir un propos contre amour. Jésus nous demande pourtant de l’ignorer, à avancer sur le bon chemin, le chemin d’amour et de miséricorde, un chemin vers la sainteté. Bonne Fête !

«Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs»

 

Abbé Joan PUJOL i Balcells 

(La Seu d'Urgell, Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, nous fêtons saint Matthieu, apôtre et évangéliste. Lui-même nous raconte dans son Évangile sa conversion. Il était assis à l'endroit où l'on collectait l'impôt et Jésus l'invita à le suivre. Matthieu -dit l'Évangile- «se leva et le suivit» (Mt 9,9). Avec lui, s'adjoint au groupe des Douze un homme totalement différent des autres apôtres, tant par sa formation que par sa position sociale et sa fortune. Son père lui avait fait faire des études d'économie pour pouvoir fixer le prix du blé et du vin, des poissons que Pierre, André et les fils de Zébédée devaient lui apporter, et des perles précieuses dont parle l'Évangile.

Son métier de collecteur d'impôts était mal vu. Ceux qui l'exerçaient étaient considérés comme des publicains et des pécheurs. Il était au service du roi Hérode, maître de la Galilée, un roi haï par son peuple et que le Nouveau Testament nous présente comme adultère, assassin de Jean-Baptiste et se moquant de Jésus le Vendredi Saint. À quoi songeait Matthieu quand il allait rendre des comptes au roi Hérode? Sa conversion dût supposer pour Matthieu une véritable libération, comme le montre le banquet auquel il invita publicains et pécheurs. Ce fut sa manière de prouver sa reconnaissance au Maître d'être sorti d'une situation misérable et d'avoir trouvé le vrai bonheur. Saint Bède le Vénérable écrit, en commentant la conversion de saint Matthieu: «La conversion d'un collecteur d'impôts donne un exemple de pénitence et d'indulgence à d'autres collecteurs d'impôts et pécheurs (…). Dès le premier instant de sa conversion, il attire à Lui, c'est-à-dire au salut, tout un groupe de pécheurs».

Dans sa conversion se manifeste la miséricorde de Dieu comme l'indiquent les paroles de Jésus face aux critiques des pharisiens: «C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices. Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs» (Mt 9,13).

 

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Publié le 20 Septembre 2020

The readings of the day present us with a single theme for our meditation: the divine grace of mercy and the human response to this divine compassion. God is full of mercy and mùakes a covenant beyond human comprehension and  He wishes man  to discover this immense love to be converted and find his joy and happiness. Sadly, in his ignorance, man sees himself as one who is faithful according to his comparison with others (better than others) and waits for God to do him justice (as if God has done injustice to him), according to the graces that others have received, building his argument soley on human merits.

The readings of the day,  invite us to discover divine thought, for God tells us in the first reading, "My thoughts are not your thoughts. To discover the divine thought, we must go to his vineyard and discover for ourselves the covenant made by God, and in that covenant which was already established between us and God, we were in complete agreement. 

In truth, God Himself invited us to work in His vineyard, He Himself took the initiative, by seeing our mysery. This covenant was not made for God hismefl, but for our own good. God wanted to share his goodness and generosity with us. He wanted it to be with us, like parents looking for their children.  The prophet Isaiah asks us be the child, like a branch that attaches itself to the vine. "Seek the Lord while he is found; call upon him while he is near, for he is in our midst, close to us.

God made this covenant, so that we would have a future, a bright and secure. It is in this future that we are invited to immerse ourselves, by being faithfull today to the covenant made in the past and renewed daily. That is why, for Saint Paul, this future in God and by God is more important than a future invented for him and by him. Life on earth is good and very pleasant. Yet St. Paul assures us of the existence of another life, another life on earth, a life for God, by God and in God, which God offers us daily, by his presence, by his nearness and by his benevolence. My brothers and sisters, let us trust in this divine goodness and generosity. He will never abandon us.

This parable tells us once again that God is good and his goodness does not count. It is a great mystery for us, for this God who is great becomes small through his incarnation, so that we may understand his greatness. God reveals Himself to all of us. We must have an eye of faith, to discover the truth, the truth as it is. Our God is merciful, not only to this man who arrived at the last moment, but also to the other who worked hard all day long.  He lends his ear to this man and goes towards him, so that he may understand the divine generosity. Even if he was not fair to his master, the master does not ignore him. This is true divine justice, no one is abandoned by the Lord. God does not react, he acts and his actions are not according to our merits or our rights, but according to his inexhaustible love, without any condition.

In celebrating the Eucharist, we ask the Lord to adjust us to this love that he never ceases to have for us. Like Him, who went even to the eleventh hour, we must go to the outskirts of our society, seeking all those who are in need of this love. May the Lord teach us to look at others as brothers and sisters. In His Kingdom there are no first or last. We are all called to the same family table, all children of the same Father. Lord, you who are good, give us this look that is good, filled with love and mercy. Amen.

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Publié le 18 Septembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 8,4-15): 

 

Comme une grande foule se rassemblait, et que de toutes les villes on venait vers Jésus, il dit en parabole: «Le semeur est sorti pour semer la semence. Comme il semait, du grain est tombé au bord du chemin, les passants l'ont piétiné, et les oiseaux du ciel ont tout mangé. Du grain est tombé aussi dans les pierres, il a poussé, et il a séché parce qu'il n'avait pas d'humidité. Du grain est tombé aussi au milieu des ronces, et, en poussant, les ronces l'ont étouffé. Enfin, du grain est tombé dans la bonne terre, il a poussé, et il a porté du fruit au centuple». En disant cela, il élevait la voix: «Celui qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende!».

Ses disciples lui demandaient quel était le sens de cette parabole. Il leur déclara: «A vous il est donné de connaître les mystères du royaume de Dieu, mais les autres n'ont que les paraboles, afin que se réalise la prophétie: Ils regarderont sans regarder, ils écouteront sans comprendre.

»Voici le sens de la parabole. La semence, c'est la parole de Dieu. Ceux qui sont au bord du chemin, ce sont ceux qui ont entendu; puis le démon survient et il enlève de leur coeur la Parole, pour les empêcher de croire et d'être sauvés. Ceux qui sont dans les pierres, lorsqu'ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie; mais ils n'ont pas de racines, ils croient pour un moment, et, au moment de l'épreuve, ils abandonnent. Ce qui est tombé dans les ronces, ce sont ceux qui ont entendu, mais qui sont étouffés, chemin faisant, par les soucis, la richesse et les plaisirs de la vie, et ne parviennent pas à maturité. Et ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la Parole dans un coeur bon et généreux, la retiennent, et portent du fruit par leur persévérance».

 

L’Application

 

Dans ce monde contemporain, dominé par la technologie et les médias, beaucoup d'entre nous se posent une question simple : comment identifier et écouter réellement la parole de Dieu (en discerner l'authenticité) et l'appliquer dans notre vie quotidienne, qui en conséquence produira de bons fruits ?

 

 

 

Je n'ai pas de réponse magique à cette question radicale, mais une question fondamentale pour tout chercheur sincère de Dieu et de la volonté divine dans sa vie. Tout ce que j'assume dans ma vie personnelle peut être une façon de vivre cette volonté divine, sans aucune certitude de résultat, à condition qu'elle soit fondée sur l'amour et la miséricorde. L'amour, que Dieu m'aime encore, et dans son amour me pardonne. C'est dans cette certitude que je peux avoir la bonté dans mon approche, généreuse dans ma pensée et dans mes actes, persévérant patiemment dans l'espoir de la bonté divine.

 

 

 

C'est possible, comme nous l'avons lu dans la première lecture, en étant conscient de la coexistence paradoxale de la personne en nous, en chair et en esprit, tout comme Jésus dans l'incarnation. Le nouvel Adam dans le Christ, qui réside en nous, nous aide, à éradiquer tout ce qui est du vieil Adam, dominé par la gloire de soi et la passion, en nous donnant la bonne direction, vers la priorité de ce qui est purement spirituel et divin.  

«Et ce qui est tombé dans la bonne terre ce sont ceux qui portent du fruit par leur persévérance»

 

Abbé Lluís RAVENTÓS i Artés 

(Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus nous parle du semeur qui «sorti pour semer la semence» (Lc 8,5) et cette semence était précisément «la Parole de Dieu». Mais, «en poussant, les ronces l'ont étouffé» (Lc 8,7).

Il existe une grande variété de ronces. «Ce qui est tombé dans les ronces, ce sont ceux qui ont entendu, mais qui sont étouffés, chemin faisant, par les soucis, la richesse et les plaisirs de la vie, et ne parviennent pas à maturité» (Lc 8,14).

—Seigneur, suis-je le coupable pour avoir autant de soucis? J'aimerais ne pas les avoir, mais ils me viennent de partout! Je ne comprends pas pourquoi ils doivent me priver de ta Parole, s' ils ne sont pas péchés, ni vices, ni défauts.

—Pourquoi oublies-tu que Je suis ton Père et te laisses-tu rendre esclave d'un matin qui n'arrivera peut-être pas jamais!

«Si nous vivions confiants de la Providence divine, certains —avec une foi très ferme!— de cette protection quotidienne qui ne nous manque jamais, combien de soucis et inquiétudes nous nous épargnerions! Foule de chimères disparaîtraient qui, de la bouche de Jésus, sont propres des païens, des hommes mondains (cf. Lc 12,30), des personnes qui n'ont pas le sens surnaturels (…). J'aimerais graver à feu dans vos cœurs —nous disait Saint Josemaría— que nous avons tous les motifs pour continuer avec optimisme sur cette terre, avec l'âme complètement détaché de tant de choses qui nous semblent indispensables, étant donné que votre père sait très bien ce qui vous est nécessaire! (cf. Lc 12,30), et il y pourvoira». David dit: «Met ton destin dans les mains du Seigneur, et Il te maintiendra» (Ps 54,23). Ainsi le fit Saint Joseph lorsque le Seigneur le mit à épreuve: il pensa, consulta, pria, pris une résolution et laissa tout dans les mains de Dieu. Lorsque vint l'Ange —commente l'Abbé Ballarín— il n'osa pas le réveiller et lui parla dans un rêve. Enfin, «Je ne doit pas avoir autre soucis que ta Gloire…, en un mot, ton Amour» (Saint Josemaría).

 

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Publié le 18 Septembre 2020

Gospel text

(Lk 8,4-15): 

 

As a great crowd gathered and people came to him from every town, Jesus began teaching them through stories, or parables, «The sower went out to sow the seed. And as he sowed, some of the grain fell along the way, was trodden on and the birds of the sky ate it up. Some fell on rocky ground, and no sooner had it come up than it withered, because it had no water. Some fell among thorns; the thorns grew up with the seed and choked it. But some fell on good soil and grew, producing fruit —a hundred times as much». And Jesus cried out, «Listen then, if you have ears to hear!».

The disciples asked him, «What does this story mean?». And Jesus answered, «You have been granted to know the mystery of the kingdom of God. But to others it is given in the form of stories, or parables, so that seeing they may not perceive and hearing they may not understand.

»Now, this is the point of the parable: The seed is the word of God. Those along the wayside are people who hear it, but immediately the devil comes and takes the word from their minds, for he doesn't want them to believe and be saved. Those on the rocky ground are people who receive the word with joy, but they have no root; they believe for a while and give way in time of trial. Among the thorns are people who hear the word but as they go their way, are choked by worries, riches, and the pleasures of life; they bring no fruit to maturity. The good soil, instead, are people who receive the word and keep it in a gentle and generous mind, and persevering patiently, they bear fruit.

 

 

The Application

 

In this contemporary world, dominated by technology and the media, many of us ask ourselves a simple question: how can we really identify and listen to the word of God (discerning its authenticity) and apply it in our daily lives, which will consequently produce good fruit?

I do not have a magic answer to this radical question, but it is a fundamental question for every sincere seeker of God and the divine will in his or her life. Everything I assume in my personal life can be a way of living this divine will, without any certainty of result, provided it is based on love and mercy. Love, mthat God still loves me, and in his love forgives me. It is in this certainty that I can have goodness in my approach, generous in my thoughts and in my actions, patiently persevering in the hope of divine goodness.

It is possible, as we read in the first reading, by being aware of the paradoxical coexistence of the person in us, in flesh and spirit, just as Jesus in the incarnation. The new Adam in Christ, who resides in us, helps us to eradicate all that is of the old Adam, dominated by self glory and passion, giving us the right direction, towards the priority of what is purely spiritual and divine.  

 

 

«The good soil are people who, persevering patiently, they bear fruit»

 

Fr. Lluís RAVENTÓS i Artés 

(Tarragona, Spain)

Today, Jesus tells us about the sower that «went out to sow the seed» (Lk 8:5) and that seed was nothing else but the «the Word of God». But «the thorns grew up (...) and choked it» (Lk 8:7).

Thorns, we have many. «Among the thorns are people who hear the word but as they go their way, are choked by worries, riches, and the pleasures of life; they bring no fruit to maturity» (Lk 8:14).

—My Lord, Am I to blame for having worries? I wish I would not have any, but they keep on coming to me from everywhere! I do not see why they should deprive me from your Word, if they are not sin, vice or defect.

—Because you forget that I am your Father and you are being enslaved by a to-morrow you do not even know whether you will ever reach!

«If we would learn to live by trusting more in the Divine Providence, assured —with a strong faith!— of its daily protection that never fails us, how many worries and fears should not we avoid! All those chimaeras, that in Jesus' words are normal to the pagan world, to the worldly men, would simply disappear (cf. Lk 12:30), of the persons who are missing a supernatural feeling (...). St. Josemaria tells us: «I would like to engrave in your forehead with fire that we have all the reasons to walk with optimism through this world, with our soul getting rid of some many things that look absolutely necessary, for your Father knows what you actually need! (cf. Lk 12:30), and he shall provide».

David said: «Cast your care upon the Lord, and He shall sustain you» (Ps 54:23). This is what St. Joseph did during the great prove: he pondered, he consulted, he prayed, he resolved and left everything in the hands of God. When the Angel arrived, he did not dare to wake him up and spoke to him in his dreams.

Anyway, «I must have no other concern but your Glory..., in short, your Love» (St. Josemaria).

 

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Publié le 17 Septembre 2020

Gospel text

(Lk 8,1-3): 

 

Jesus walked through towns and countryside, preaching and giving the good news of the kingdom of God. The Twelve followed him, and also some women who had been healed of evil spirits and diseases: Mary called Magdalene, who had been freed of seven demons; Joanna, wife of Chuza, Herod's steward; Suzanna and others who provided for them out of their own funds.

 

The Application

 

Jesus still needs all of us, so that His Church can live and accompany the faithful. Today's Gospel tells us that right from the beginning of the history of the Church, she has lived, thanks to the generosity of its faithful. We are the beloved ones of the Father, blessed by the Lord, and our generosity, which reciprocate to the divine generosity, is well appreciated by Him.

 

The Application: Be generous towards the Church of the Lord.

«Jesus walked through towns and countryside, preaching and giving the good news of the kingdom of God»

 

Fr, Jordi PASCUAL i Bancells 

(Salt, Girona, Spain)

Today, in the Gospel, we can appreciate what a normal day in the three years of Jesus' public life should have been. St. Luke explains it in a few words: «Jesus walked through towns and countryside, preaching and giving the Good News of the Kingdom of God» (Lk 8:1). This is what we contemplate in the third Mystery of Light of the Holy Rosary.

While commenting this mystery His Holiness st. John Paul II says: «Another mystery of light is the preaching by which Jesus proclaims the coming of the Kingdom of God, calls to conversion and forgives the sins of all who draw near to him in humble trust: the inauguration of that ministry of mercy which he continues to exercise until the end of the world, particularly through the Sacrament of Reconciliation which he has entrusted to his Church».

Jesus keeps on passing by close to us and offering us his supernatural goods: when we pray; when we read and ponder over the Gospel, to know and love him better and imitate his life; when we receive a sacrament, especially the Eucharist and the Penance; when we devote ourselves with effort and perseverance to our everyday's chores; when we have to deal with our family, our friends or our neighbours; when we help that person who is in need of material or spiritual help; when we have a rest or amuse ourselves... In all those circumstances we may find Jesus and follow him just as those Twelve and those saint women also did.

But, above that, each one of us is called by God to also be “the passing Jesus”, that is, to speak to those we deal with —with our deeds and our words— about the faith that fills out of meaning our existence, about the hope that impels us to go on forward through the paths of life designed by God, and about the charity that should guide all our acts.

The first one to follow Jesus and “to be Jesus” is Mary. That with her example and mediation she may help us!

 

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Publié le 17 Septembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 8,1-3) : 

 

Ensuite Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu. Les Douze l’accompagnaient, ainsi que des femmes qu’il avait délivrées d’esprits mauvais et guéries de leurs maladies : Marie, appelée Madeleine (qui avait été libérée de sept démons), Jeanne, femme de Kouza, l’intendant d’Hérode, Suzanne, et beaucoup d’autres, qui les aidaient de leurs ressources.

 

L’Application

 

Jésus a encore besoin de nous tous, pour que son Église puisse vivre et accompagner les fidèles. L'Évangile d'aujourd'hui nous dit que dès le début de l'histoire de l'Église, elle a vécu, grâce à la générosité de ses fidèles. Nous sommes les bien-aimés du Père, bénis par le Seigneur, et notre générosité, qui est réciproque à la générosité divine, est bien appréciée par Lui.

«Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu»

 

Abbé Jordi PASCUAL i Bancells 

(Salt, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, nous voyons dans l'Évangile ce que devait être une journée courante des trois années de vie publique de Jésus. Saint Luc nous la raconte en quelques mots: «Jésus passait à travers villes et villages, proclamant la Bonne Nouvelle du règne de Dieu» (Lc 8,1). C'est ce que nous contemplons dans le troisième mystère lumineux du Saint Rosaire.

Saint Jean-Paul II dit en commentant ce mystère: «Mystère lumineux que la prédication par laquelle Jésus annonce la venue du Royaume de Dieu et invite à la conversion, en pardonnant les péchés de ceux qui s'approchent de Lui avec une foi humble, inaugurant ainsi le mystère de la miséricorde qu'Il continuera d'exercer jusqu'à la fin du monde, spécialement à travers le sacrement de la Réconciliation confié à l'Église».

Jésus continue de passer près de nous en nous offrant ses biens surnaturels: quand nous prions, quand nous lisons et méditons l'Évangile pour Le connaître et L'aimer davantage et imiter sa vie, quand nous recevons un sacrement, en particulier l'Eucharistie et la Pénitence, quand nous nous dédions avec effort et constance au labeur quotidien, quand nous sommes avec notre famille, nos amis ou nos voisins, quand nous aidons cette personne qui se trouve dans le besoin matériel ou spirituel, quand nous nous reposons ou nous divertissons... Dans toutes ces circonstances, nous pouvons trouver Jésus et le suivre comme les douze et comme les saintes femmes.

Mais en plus, chacun de nous est appelé par Dieu à être aussi “Jésus qui passe”, pour parler –par nos œuvres et nos paroles– à ceux que nous essayons d'approcher de cette foi qui remplit de sens notre existence, de cette espérance qui nous pousse à aller de l'avant sur les chemins de la vie confiants dans le Seigneur, et de cette charité qui guide toute notre action.

Marie fut la première à suivre Jésus et à “être Jésus”. Qu'elle nous aide par son exemple et son intercession!

 

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Publié le 16 Septembre 2020

Texte de l'Évangile

(Lc 7,36-50): 

 

Un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table. Survint une femme de la ville, une pécheresse. Elle avait appris que Jésus mangeait chez le pharisien, et elle apportait un vase précieux plein de parfum. Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, à ses pieds, et ses larmes mouillaient les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et y versait le parfum.

En voyant cela, le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même : «Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu'elle est: une pécheresse». Jésus prit la parole: «Simon, j'ai quelque chose à te dire». «Parle, Maître». Jésus reprit: «Un créancier avait deux débiteurs; le premier lui devait cinq cents pièces d'argent, l'autre cinquante. Comme ni l'un ni l'autre ne pouvait rembourser, il remit à tous deux leur dette. Lequel des deux l'aimera davantage». Simon répondit: «C'est celui à qui il a remis davantage, il me semble». «Tu as raison», lui dit Jésus. Il se tourna vers la femme, en disant à Simon: «Tu vois cette femme? Je suis entré chez toi, et tu ne m'as pas versé d'eau sur les pieds; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux. Tu ne m'as pas embrassé; elle, depuis son entrée, elle n'a pas cessé d'embrasser mes pieds. Tu ne m'as pas versé de parfum sur la tête; elle, elle m'a versé un parfum précieux sur les pieds. Je te le dis: si ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, c'est à cause de son grand amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d'amour».

Puis il s'adressa à la femme: «Tes péchés sont pardonnés». Les invités se dirent: «Qui est cet homme, qui va jusqu'à pardonner les péchés?». Jésus dit alors à la femme: «Ta foi t'a sauvée. Va en paix!».

«Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, à ses pieds»

 

Mgr. José Ignacio ALEMANY Grau,

Evêque Emérite de Chachapoyas (Chachapoyas, Peru)

Aujourd'hui, Simon le pharisien invite Jésus à manger pour attirer l'attention des gens. C'était un acte de vanité mais le traitement qu'il donna à Jésus quand il le reçut n'était même pas des plus élémentaires.

Au cours du dîner, une pécheresse publique fit un grand acte d'humilité : "Se tenant derrière Jésus, à ses pieds, elle commença à pleurer, elle lui mouilla les pieds avec ses larmes et les sécha avec ses cheveux ; elle embrassa ses pieds et les oignit de parfum" (Lc 7,38).

Par contre, le pharisien n'embrassa pas Jésus pour lui souhaiter la bienvenue, ne lui donna pas d'eau pour ses pieds, ni une serviette pour les sécher et ne lui mit pas d'huile sur la tête. De plus, le pharisien avait de mauvaises pensées : "Si cet homme était prophète, il saurait qui est la femme qui le touche et quelle sorte de personne c'est, car c'est une pécheresse" (Lc 7,39). En fait, celui qui ne savait pas à qui il avait affaire était le pharisien !

Le Pape François a beaucoup insisté sur l'importance de s'approcher des malades et ainsi "toucher la chair du Christ". En canonisant Sainte Guadalupe García, François dit : "Renoncer à une vie confortable pour suivre l'appel de Jésus ; aimer la pauvreté, pour pouvoir aimer davantage les pauvres, les malades et ceux qui sont abandonnés, pour les servir avec tendresse et compassion : cela s'appelle "toucher la chair du Christ". Les pauvres, ceux qui sont abandonnés, les malades et les marginaux sont la chair du Christ". Jésus touchait les malades et se laissait toucher par les malades et les pécheurs.

La pécheresse de l'Evangile toucha Jésus et Il se réjouit en voyant comme son cœur se transformait. C'est pour cela qu'Il lui donna la paix récompensant ainsi sa foi courageuse. Toi, mon ami, est-ce que tu t'approches avec amour pour toucher la chair du Christ à travers tous ceux qui passent près de toi et qui ont besoin de toi ? Si tu sais le faire, ta récompense sera la paix avec Dieu, avec les autres et avec toi-même.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 16 Septembre 2020

Gospel text

(Lk 7,36-50): 

 

One of the Pharisees asked Jesus to share his meal, so He went to the Pharisee's home and as usual reclined on the sofa to eat. And it happened that a woman of this town, who was known as a sinner, heard that He was in the Pharisee's house. She brought a precious jar of perfume and stood behind him at his feet, weeping. She wet his feet with tears, she dried them with her hair and kissed his feet and poured the perfume on them.

The Pharisee who had invited Jesus was watching and thought, «If this man were a prophet, he would know what sort of person is touching him; isn't this woman a sinner?». Then Jesus spoke to the Pharisee and said, «Simon, I have something to ask you». He answered, «Speak, master». And Jesus said, «Two people were in debt to the same creditor. One owed him five hundred silver coins, and the other fifty. As they were unable to pay him back, he graciously canceled the debts of both. Now, which of them will love him more?». Simon answered, «The one, I suppose, who was forgiven more». And Jesus said, «You are right». And turning toward the woman, He said to Simon, «Do you see this woman? You gave me no water for my feet when I entered your house, but she has washed my feet with her tears and dried them with her hair. You didn't welcome me with a kiss, but she has not stopped kissing my feet since she came in. You provided no oil for my head, but she has poured perfume on my feet. This is why, I tell you, her sins, her many sins, are forgiven, because of her great love. But the one who is forgiven little, has little love».

Then Jesus said to the woman, «Your sins are forgiven». The others sitting with him at the table began to wonder, «Now this man claims to forgive sins!». But Jesus again spoke to the woman, «Your faith has saved you; go in peace».

«She stood behind him at his feet, weeping»

 

Mons. José Ignacio ALEMANY Grau,

Emeritus Bishop of Chachapoyas (Chachapoyas, Peru)

Today, Simon the Pharisee invites Jesus to dine with the purpose of drawing people’s attention. It was an act of arrogance, but his behavior when he met Jesus, did not even correspond to the most elementary good manners.

While dining, a public sinner does a great act of humility: «As she stood behind Him at His feet weeping, she began to wet His feet with her tears. Then she wiped them and poured perfume on them» (Lk 7:38).

On the other hand, when meeting Jesus the Pharisee did not give Him the greeting kiss, or water for His feet, a towel to wipe them, nor did he anoint Him on the head with oil. Furthermore, the Pharisee said to himself: "If this man were a prophet, he would know who is touching him and what kind of woman she is - that she is a sinner" (Lk 7:39). It was the Pharisee, in fact, who didn't know who He was!


Pope Francis has very much insisted on the importance of approaching the sick, thus "touching the flesh of Christ". Upon canonizing St. Guadalupe García, Francisco said: «giving up a comfortable life to follow Jesus’ call, she taught the love of poverty, which permitted a greater love of the poor and infirm to serve them with tenderness and compassion: and this is called "touching the flesh of Christ". The poor, the abandoned, the sick, the marginalized are the flesh of Christ». Jesus touched the sick and He allowed them and the sinners to touch him.

The sinner of the Gospel touched Jesus and He was happy to see how her heart was transmuted. For this reason, He gave her the peace to reward her courageous faith. -You, my friend, do you come with love to touch the flesh of Christ in so many that go by your side and need you? If you do it, your reward will be the peace with God, with others and with yourself.

 

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