Publié le 19 Août 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 22,1-14): 

Jésus se remit à parler en paraboles: «Le Royaume des cieux est comparable à un roi qui célébrait les noces de son fils. Il envoya ses serviteurs pour appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d'autres serviteurs dire aux invités: ‘Voilà: mon repas est prêt, mes boeufs et mes bêtes grasses sont égorgés; tout est prêt: venez au repas de noce’. Mais ils n'en tinrent aucun compte et s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son commerce; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et brûla leur ville.

Alors il dit à ses serviteurs: ‘Le repas de noce est prêt, mais les invités n'en étaient pas dignes. Allez donc aux croisées des chemins: tous ceux que vous rencontrerez, invitez-les au repas de noce’. Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu'ils rencontrèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. Le roi entra pour voir les convives. Il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce, et lui dit: ‘Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce?’. L'autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs: ‘Jetez-le, pieds et poings liés, dehors dans les ténèbres; là il y aura des pleurs et des grincements de dents’. Certes, la multitude des hommes est appelée, mais les élus sont peu nombreux».

«Mon repas est prêt, mes boeufs et mes bêtes grasses sont égorgés; tout est prêt: venez au repas de noce»

Abbé David AMADO i Fernández
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, la parabole de l'Évangile nous parle du festin du Royaume des Cieux. C'est une image récurrente dans la prédication de Jésus. Il s'agit d'un festin de noces qui aura lieu à la fin des temps et qui signifie l'union de Jésus à son église. L'Église est l'épouse du Christ qui parcourt le monde mais qui à la fin s'unira à son Bien aimé pour toujours. Dieu Père lui a préparé ce festin et Il veut que nous participions à ce festin. Il invite tous les hommes à s'y rendre: «Venez au repas de noce» (Mt 22,4).

Cette parabole, par contre, a une fin tragique, car beaucoup «n'en tinrent aucun compte et s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son commerce» (Mt 22,5). Pour cela la miséricorde de Dieu se rapproche des personnes de plus en plus lointaines. C'est comme un fiancé qui va se marier et qui invite ses parents et amis, mais ceux-ci ne veulent pas venir, donc il fait appel à ses connaissances, collègues de travail et voisins, mais ceux-ci font aussi des excuses; finalement, il s'adresse à tous ceux qu'il voit dans la rue car il a préparé un banquet et il voudrait avoir des invités à table. C'est pareil pour le Seigneur.

Il se peut, aussi que les différents personnages qui font partie de cette parabole représentent nos états d'âme. Par la grâce du baptême nous devenons amis de Dieu et avec Jésus, nous devenons les co-héritiers: nous avons donc une place réservée au banquet. Si nous oublions notre position en tant que fils de Dieu, Dieu nous traite toujours en amis et continue à nous inviter. Si nous laissons mourir en nous la grâce, alors nous devenons des gens dans la rue, des passants sans rien à voir avec les choses du Royaume. Mais Dieu continue toujours à nous inviter.

L'appel arrive à n'importe quel moment. C'est par invitation. Personne n'a droit à celle-ci. C'est Dieu lui-même qui nous aperçoit et nous invite: «Venez au repas de noce». C'est une invitation que nous devons accepter par nos paroles et par nos actes. C'est pour cela qu'un invité mal habillé sera expulsé: «Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce» (Mt 22,12).

 

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Publié le 18 Août 2020

Gospel text

(Mt 20,1-16): 

Jesus said to his disciples, «This story throws light on the kingdom of heaven. A landowner went out early in the morning to hire workers for his vineyard. He agreed to pay the workers a salary of a silver coin for the day, and sent them to his vineyard. He went out again at about nine in the morning, and seeing others idle in the square, he said to them: ‘You, too, go to my vineyard and I will pay you what is just’. So they went. The owner went out at midday and again at three in the afternoon, and he did the same. Finally he went out at the last working hour —it was the eleventh— and he saw others standing there. So he said to them: ‘Why do you stay idle the whole day?’ They answered: ‘Because no one has hired us’. The master said: ‘Go and work in my vineyard’.

»When evening came, the owner of the vineyard said to his manager: ‘Call the workers and pay them their wage, beginning with the last and ending with the first’. Those who had come to work at the eleventh hour turned up and were given a denarius each (a silver coin). When it was the turn of the first, they thought they would receive more. But they, too, received a denarius each. So, on receiving it, they began to grumble against the landowner. They said: ‘These last hardly worked an hour, yet you have treated them the same as us who have endured the day’s burden and heat’. The owner said to one of them: ‘Friend, I have not been unjust to you. Did we not agree on a denarius a day? So take what is yours and go. I want to give to the last the same as I give to you. Don't I have the right to do as I please with my money? Why are you envious when I am kind?’. So will it be: the last will be first, the first will be last».

 

The Application

 

If we look at the meaning of the parables in the depths of his teachings, we will understand two important elements: God's love and mercy and human behavior. In this parable, which is very rich in meaning and even for practical life, Jesus makes us understand that his love and patience are inexhaustible. In the Christian faith, there is no priority access to it. It is quite possible that the latter, (very often this is the case) expresses his faith better than the others who were born in the Catholic family and practise it.

 

In the same parable, Jesus tells us that the gifts are varied, yet have the same end: the glory of God and the salvation of the world. Therefore, the comparison of these gifts will not serve us, but it will hurt us. It is necessary to know how to welcome the gift in full recognition of the gratuitousness than comparing them with others. We must never forget that the whole of creation is a divine gift to humanity.

 

Action of day : Identify the gifts received and give thanks to God.

«The last will be first, the first will be last»

Fr. Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, God's Word invites us to realize that divine “logic” goes beyond merely human logic. While we, men, calculate («they thought they would receive more»: Mt 20:10), God —who is a dear Father too—, simply loves («Why are you envious when I am kind?»: Mt 20:15). And the measure of love is to have no measure: «I love because I love, I love to love» (St. Bernard).

However, this does not mean justice is pointless: «I will pay you what is just» (Mt 20:4). God is not arbitrary and He wants to treat us as intelligent sons: it is, therefore, logic He makes “deals” with us. In fact, some other times, the Lord's teachings clearly state that who has received more will also be demanded more (let us remember the Parable of the Talents). In short, God is just, but charity does not conflict with justice; it rather goes beyond (cf. 1Cor 13:5).

A popular saying asserts that «justice per se is the worst injustice». Luckily for us, God's justice —let us repeat it again— exceeds our schemes. If it would be a matter of mere and strict justice, we would still be pending of redemption. What is even more, we would not have any hope of redemption. In strict justice, we should not deserve any redemption: we would simply remain disowned of what we were given in the moment of Creation and we rejected with the original sin. So, when we have to deal with others let us examine ourselves, to find out how are we doing regarding judgments, comparisons and estimations.

Furthermore, if we are talking about saintliness, we have to start from the basis that all is grace. The most evident sample is the case of Dimas, the good thief. Not only, the possibility of being deserving before God is also a grace (something that is freely given to us). God is the master, our «landowner who went out early in the morning to hire workers for his vineyard» (Mt 20:1). The vineyard (that is, life, heaven...) is his; we are just invited there and not just in any way: it is a privilege to be able to work there and be eventually “rewarded” with heaven.

 

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Publié le 18 Août 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 20,1-16):

 

 «En effet, le Royaume des cieux est comparable au maître d'un domaine qui sortit au petit jour afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d'accord avec eux sur un salaire d'une pièce d'argent pour la journée, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d'autres qui étaient là, sur la place, sans travail. Il leur dit: ‘Allez, vous aussi, à ma vigne, et je vous donnerai ce qui est juste’. Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d'autres qui étaient là et leur dit: ‘Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire?’. Ils lui répondirent: ‘Parce que personne ne nous a embauchés’. Il leur dit: ‘Allez, vous aussi, à ma vigne’.

Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: ‘Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers’. Ceux qui n'avaient commencé qu'à cinq heures s'avancèrent et reçurent chacun une pièce d'argent. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d'argent. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine: ‘Ces derniers venus n'ont fait qu'une heure, et tu les traites comme nous, qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur!’. Mais le maître répondit à l'un d'entre eux: ‘Mon ami, je ne te fais aucun tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour une pièce d'argent? Prends ce qui te revient, et va-t'en. Je veux donner à ce dernier autant qu'à toi: n'ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mon bien? Vas-tu regarder avec un oeil mauvais parce que moi, je suis bon?’. Ainsi les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers».

 

L’Application

 

Si nous examinons le sens des paraboles dans la profondeur de ses enseignements, nous comprendrons deux éléments importants : l'amour et la miséricorde de Dieu et le comportement humain. Dans cette parabole, très riche de sens et même pour la vie pratique, Jésus nous fait comprendre que son amour et sa patience sont inépuisables. Dans la foi chrétienne, il n'y a pas d'accès prioritaire à celle-ci. Il est tout à fait possible que ce dernier, (c'est très souvent le cas) exprime sa foi mieux que les autres qui sont nés dans la famille catholique et la pratiquent.

Dans la même parabole, Jésus nous dit que les dons sont variés, mais qu'ils ont la même finalité : la gloire de Dieu et le salut du monde. Par conséquent, la comparaison de ces dons ne nous servira pas, mais elle nous fera du mal. Il faut savoir accueillir le don en reconnaissant pleinement la gratuité que la comparaison avec les autres. Nous ne devons jamais oublier que l'ensemble de la création est un don divin à l'humanité.

 

«Les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers»

Abbé Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, la Parole de Dieu nous invite à comprendre que la “logique” divine va très largement au-delà de la simple logique humaine. Alors que nous, les hommes, nous calculons («ils pensaient recevoir davantage»: Mt 20,10), Dieu —qui est le Père soucieux—, tout simplement nous aime («Vas-tu regarder avec un œil mauvais parce que moi, je suis bon?»: Mt 20,15). Et la mesure de l'Amour c'est d'aimer sans mesure: «J'aime, parce que j'aime, j'aime pour aimer» (Saint Bernard).

Mais cela ne veut pas dire que la justice est inutile: «je vous donnerai ce qui est juste» (Mt 20,4). Dieu n’est pas arbitraire et il veut nous traiter comme des fils intelligents: il est donc logique qu'il «négocie» avec nous. En fait, à d'autres moments, les enseignements de Jésus laissent clairement entendre qu'à celui qui a le plus reçu sera le plus grand compte demandé (rappelons-nous de la parabole des talents). Enfin, Dieu est juste, mais la charité n'ignore pas la justice; elle la supère plutôt (cf. 1Co 13,5).

Une maxime populaire affirme que «la justice par la justice est la pire des injustices». Heureusement pour nous, la justice de Dieu —répétons-le, débordée par son Amour— supère nos schémas. S'il s'eut agit de simple et stricte justice, nous attendrions toujours notre rédemption. Encore pire, nous n'aurions plus aucune espoir de rédemption.

En stricte justice nous ne méritions aucune rédemption: nous serions, tout simplement, dépossédés de tout ce dont Dieu nous en a fait cadeau le moment de la création et que nous avons refusé lors du péché original. Regardons, donc, comment se porte notre capacité de jugement, comparaison et calcul lorsque nous traitons avec autrui.

En outre, s'il s'agit de parler de sainteté, nous devons partir de la base que tout est dû à la grâce. L'évidence la plus claire c'est le cas Dimas, le bon larron. Même la possibilité d'être valable auprès de Dieu est aussi une grâce (quelque chose qu'on nous donne gratuitement). Dieu est le maître, notre «propriétaire qui sortit au petit jour afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne» (Mt 20,1). La vigne (c'est-à-dire, la vie, le ciel…) est à Lui; quant à nous, nous sommes des invités, et pas de n'importe quelle façon: c'est un honneur pour nous de pouvoir travailler là et de pouvoir, ainsi, “gagner” le ciel.

 

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Publié le 17 Août 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 19,23-30): 

Et Jésus dit à ses disciples: «Amen, je vous le dis: un riche entrera difficilement dans le Royaume des cieux. Je vous le répète: il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le Royaume des cieux». Entendant ces paroles, les disciples furent profondément déconcertés, et ils disaient: «Qui donc peut être sauvé?». Jésus les regarda et dit: «Pour les hommes, c'est impossible, mais pour Dieu tout est possible».

Alors Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Voilà que nous avons tout quitté pour te suivre: alors, qu'est-ce qu'il y aura pour nous?». Jésus leur déclara: «Amen, je vous le dis: quand viendra le monde nouveau, et que le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m'avez suivi, vous siégerez vous-mêmes sur douze trônes pour juger les douze tribus d'lsraël. Et tout homme qui aura quitté à cause de mon nom des maisons, des frères, des soeurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra beaucoup plus, et il aura en héritage la vie éternelle. Beaucoup de premiers seront derniers, beaucoup de derniers seront premiers».

 

L’Application

 

Jésus nous enseigne logique de la vie. Si nous sommes riches, nous n'avons pas besoin de plus. Jésus souhaite que nous réalisions ce qui est riche en nous et que nous soyons prêts à partager avec les autres et à accepter humblement que nous sommes pauvres dans de nombreux autres aspects de la vie afin que Dieu puisse nous combler. Plus nous nous donnerons ou nous nous viderons, plus nous serons remplis.  C'est en se vidant que nous devenons riches, et non en s'accumulant.

 

«Un riche entrera difficilement dans le Royaume des cieux (…). Qui donc peut être sauvé?»

Abbé Fernando PERALES i Madueño
(Terrassa, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons la réaction qu'a suscitée, chez ceux qui l'écoutaient, le dialogue entre le jeune riche et Jésus «Qui donc peut être sauvé?» (Mt 19,25). Les paroles que le Seigneur adresse au jeune sont effectivement très dures, elles sont destinées à nous surprendre, à nous réveiller de nos somnolences. Il ne s'agit pas de paroles isolées, qui se trouvent par hasard dans l'Évangile: nous retrouvons le même message vingt fois de suite. Nous devons nous rappeler que Jésus nous alerte des obstacles qui se dressent devant les plus riches pour rentrer dans la vie…

Pourtant, Jésus a aimé et a appelé des hommes riches, sans pour autant leur demander d'abandonner leurs responsabilités. La richesse en soi n'est pas mauvaise, c'est plutôt son origine qui l'est: si elle a été acquise à travers des injustices, ou bien si elle est utilisée de manière égoïste sans prendre en compte les défavorisés, ou encore si elle ferme le cœur aux vraies valeurs spirituelles (où le besoin de Dieu n'existe pas).

«Qui donc peut être sauvé?». Jésus répond: «Pour les hommes, c'est impossible, mais pour Dieu tout est possible». (Mt 19,26). —Seigneur tu sais bien comme les hommes sont habiles pour atténuer Ta parole. Je dois te dire Seigneur, aide-moi! Convertis mon cœur!

Après le départ du jeune riche, qui s'en va triste car il est attaché à ses richesses, Pierre prend la parole et dit: —Seigneur, permets à ton Église et à tes disciples d'être capables de tout laisser pour Toi.

«Amen, je vous le dis: quand viendra le monde nouveau, et que le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire» (Mt 19,28). Déjà ta pensée se dirige vers ce jour, vers ce futur. Tu es un homme qui va vers la fin du monde, vers la plénitude de l'homme. Quand ce moment sera venu, Seigneur, tout sera nouveau, renouvelé et beau.

Jésus nous dit: —Vous qui m'avez suivi, vous siégerez vous-mêmes sur douze trônes pour juger les douze tribus d'lsraël, …recevra beaucoup plus, et il aura en héritage la vie éternelle» (cf Mt 19,28-29).

L'avenir que Tu promets aux tiens, à ceux qui t'ont suivi en surmontant tous les obstacles, est un avenir heureux, c'est la vie en abondance, la plénitude divine.

—Merci Seigneur, conduis-moi à ce jour!

 

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Publié le 17 Août 2020

Gospel text

(Mt 19,23-30): 

Jesus said to his disciples, «Truly I say to you: it will be hard for one who is rich to enter the kingdom of heaven. Yes, believe me: it is easier for a camel to go through the eye of a needle than for the one who is rich to enter the kingdom of heaven». On hearing this the disciples were astonished and said, «Who, then, can be saved?». Jesus looked steadily at them and answered, «For humans it is impossible, but for God all things are possible».

Then Peter spoke up and said, «You see we have given up everything to follow you: what will be our lot?». Jesus answered, «You who have followed me, listen to my words: on the Day of Renewal, when the Son of Man sits on his throne in glory, you, too, will sit on twelve thrones to rule the twelve tribes of Israel. As for those who have left houses, brothers, sisters, father, mother, children or property for my Name's sake, they will receive a hundredfold and be given eternal life. Many who are now first will be last, and many who are now last will be first».

 

The Application

 

If we are rich, we don’t need anything more. Jesus wishes that we realize, what is rich in us and be ready to share with others and humbly accept that we are poor in many other aspects of life that God may fulfill us. The more we give or empty ourselves, the more we will be refilled.  It is in the self-emptying that we become rich, not in self-accumulating.

Action of the day: Be generous in life.

«It will be hard for one who is rich to enter the kingdom of heaven... Who, then, can be saved?»

Fr. Fernando PERALES i Madueño
(Terrassa, Barcelona, Spain)

Today, we contemplate the reaction provoked by the dialogue of Jesus with the rich young man: «Who, then, can be saved?» (Mt 19:25). The words our Lord addressed to the rich young man are very tough and severe, but they are supposed to awake and surprise our drowsiness. They are not isolated words, to be found here and there in the Gospels: this type of message is repeated twenty times. We must remember it: Jesus warns us of the obstacle riches and wealth represents to enter life...

And, despite it all, Jesus loved and called wealthy men, without demanding from them the abandonment of their responsibilities. Wealth, per se, is not bad; its origin is, if it was unjustly acquired or its destination, if it is selfishly employed without bearing in mind the needy, if it closes our heart to the true spiritual values (where there is no need of God).

«Who can be saved?». Jesus responds: «For humans it is impossible, but for God all things are possible» (Mt 19:26). —Lord, You know quite well men's skills to attenuate your Word. I must say it, Lord, help me! Convert my heart.

After the rich young man left, sadly, because he wanted to stick to his wealth, Peter spoke and said: —Grant, O Lord, your Church and your Apostles, to be capable of abandoning everything for You.

«On the Day of Renewal, when the Son of Man sits on his throne in glory...» (Mt 19:28). Your thoughts are aiming towards this “day”, towards the future. You are a man with a tendency towards the end of the world, towards the plenitude of man. Then, Lord, everything will be new, renewed and beautiful.

Jesus Christ says: —«You who have given up everything will sit with the Son of Man... Will receive a hundredfold... and be given eternal life... (cf. Mt 19:28-29).

The future you promise to your disciples, to those who have followed you and have given up all obstacles... is a happy future, and it is the abundance of life, the plenitude of life.


—Thank you Lord. Guide me towards that day!

 

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Publié le 16 Août 2020

Gospel text

(Mt 19,16-22): 

 

A young man approached him and asked, «Master, what good work must I do to receive eternal life?». Jesus answered, «Why do you ask me about what is good? Only one is Good. If you want to enter eternal life, keep the commandments». The young man said, «Which commandments?». Jesus replied, «Do not kill, do not commit adultery, do not steal, do not bear false witness, honor your father and mother, and love your neighbor as yourself». The young man said to him, «I have kept all these commandments, what is still lacking?». Jesus answered, «If you wish to be perfect, go and sell all that you possess and give the money to the poor and you will become the owner of a treasure in heaven. Then come back and follow me». On hearing this answer, the young man went away sad for he was a man of great wealth.

 

The Application

 

We want to be in control of our lives and would like to choose the best.  We believe joy and happiness are conditioned with the question of having, including a spiritual life. Today it is no longer the question of having, but the question of being able to empty, to empty all that is not necessary. Jesus is asking us to look interiorily, than exteriorly for the solutions for our problems.

 

The young man was a person of the law, faithfully observing the established rules. Today, Jesus confirms that we are not a people of the law or of the letters, but a people of the covenant. This covenant is with God, it obliges us to live with others, who are also the beloved ones of the Father. God wants us to live a community life than a life of solitude.

 

How can a man be happy and joyful if his body and soul are sick? The Lord invites this man to heal his soul, which is in need of healing, and with his material goods, if he wants, he can heal himself.

 

Action of the day ; Search for solution inside than outside.

 

 «What good work must I do to receive eternal life?»

Fr. Óscar MAIXÉ i Altés
(Roma, Italy)

Today, the liturgy of the Word submits to our consideration the famous passage of the rich young man, that young man that did not succeed in reacting to the eye-beaming look Jesus Christ cast at him (cf. Mk 10:21). St. John Paul II reminds us that we can recognize in that young man all those that approach Jesus Christ by asking him about the meaning of their own lives: «Master, what good work must I do to receive eternal life?» (Mt 19:16). His Holiness comments that «Jesus' interlocutor feels there is a connection between the moral sense and the fulfillment of his own destiny».

Today, too, how many ask themselves that same question! If we look around us, we may think there are not that many who can see beyond, or, perhaps, that the 21st century man does not need that type of questions, being the answers are no good enough for him.

Jesus answers him: «Why do you ask me about what is good? Only one is Good. If you want to enter eternal life, keep the commandments» (Mt 19:17). It is not only quite legitimate to wonder about the beyond, about the meaning of life, but... we must do it! The young man has asked what he must do to receive eternal life, and Jesus Christ has answered that he must be good.

For some, or for many —it does not really matter— now a days it may seem impossible “to be good”... Or it may seem something with little sense: a piece of nonsense, in fact! But, today, as well as twenty centuries ago, Jesus Christ keeps on reminding us that to enter eternal life we must keep the Commandments of the Law of God: it is not the “A” mark we can aim to, but the only way for us to resemble God so that we may enter in the eternal life hand in hand with our Father-God. Actually, «Jesus teaches us that the commandments are not to be understood as a minimum limit we should not exceed, but rather as an open path leading to a moral and spiritual way of perfection, whose most intimate impulse is love» (St. John Paul II).

 

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Publié le 16 Août 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 19,16-22): 

 

Quelqu'un s'approcha de Jésus et lui dit: «Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?». Jésus lui dit: «Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon? Il n'y a qu'un seul être qui soit bon! Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. -«Lesquels?», lui dit-il. Jésus reprit: «Tu ne commettras pas de meurtre. Tu ne commettras pas d'adultère. Tu ne commettras pas de vol. Tu ne porteras pas de faux témoignage. Honore ton père et ta mère. Et aussi: Tu aimeras ton prochain comme toi-même». Le jeune homme lui dit: «Tout cela, je l'ai observé: que me manque-t-il encore?». Jésus lui répondit: «Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens, suis-moi». A ces mots, le jeune homme s'en alla tout triste, car il avait de grands biens.

 

L’Application

 

Nous voulons maîtriser notre vie et aimerions choisir le meilleur.  Nous croyons la joie et le bonheur sont conditionnés avec la question d’avoir, y compris une vie spirituelle. Aujourd’hui ce n’est plus la question d’avoir, mais la question de pouvoir vider, vider tout ce qui n’est pas nécessaire.

Le jeune homme était une personne de la loi, observant fidèlement les règles établies. Aujourd’hui, Jésus nous confirme que nous ne sommes pas un peuple de la loi ou des lettres, mais un peuple d’alliance. Cette alliance nous oblige à vivre avec les autres, qui sont aussi les biens aimés du Père.

Comment un homme peut-t-il être heureux et joyeux, si son corps et son âme sont malades ? Le seigneur invite cet homme à soigner son âme qui a besoin d’une guérissons et avec  ses bien matériels, s’il veut, il peut se guérir.

«Que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?»

Abbé Óscar MAIXÉ i Altés
(Roma, Italie)

Aujourd'hui, la liturgie nous donne à considérer le fameux passage du jeune riche, ce jeune qui n'a pas su quoi répondre face au regard plein d'amour avec lequel l'a fixé le Christ (cf Mc 10,21). Saint Jean Paul II nous rappelle que dans ce jeune nous pouvons reconnaître tout homme qui s'approche du Christ pour lui demander quel est le sens de sa propre vie: «Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?» (Mt 19,16). Le Pape explique que l'interlocuteur de Jésus a l'intuition qu'il existe une connexion entre le bien moral et l'accomplissement total de sa destinée.

Aujourd'hui aussi, combien de personnes se posent cette même question! Si nous regardons autour de nous, nous pouvons peut-être croire que le nombre de personnes qui voient au-délà est peu nombreux, ou nous pensons que l'homme du 21e siècle n'a pas besoin de se poser ces questions puisque les réponses qu'on lui donnera ne lui serviront à rien.

Jésus répond «Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon? Il n'y a qu'un seul être qui soit bon! Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements» (Mt 19,17). Ce n'est pas uniquement juste de se poser des questions sur l'au-délà, sur le sens de la vie, mais il est même indispensable de le faire! Le jeune homme demande à Jésus ce qu'il doit faire pour atteindre la vie éternelle et le Christ lui répond qu'il faut être bon.

De nos jours, pour certains, pour beaucoup, enfin peu importe, il semble impossible d'être bon. Ou alors ils considèrent que ça n'a pas de sens: quelle sottise! Aujourd'hui comme il y a 20 siècles, le Christ continue à nous rappeler que pour entrer dans la vie éternelle il faut obéir aux commandements de la loi de Dieu: il ne s'agit pas d'un aboutissement ou d'une finalité en soi mais c'est le chemin que doit prendre l'homme afin de ressembler à Dieu et ainsi pouvoir accepter des mains de son Dieu-Père la vie éternelle. En effet, «Jésus nous montre que les commandements ne doivent pas être compris comme une limite minimum qu'il ne faut pas dépasser, mais comme un sentier ouvert sur un chemin moral et spirituel de perfection dont le moteur intérieur est l'amour» (Saint Jean-Paul II).

 

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Publié le 15 Août 2020

We, the children of Mary, have the pleasure of honouring her, not only as our Mother in heaven, but also as the first to enjoy the salvation offered by the Lord. The Church offers us this text of the visitation for meditation, because it helps us to understand our mother for imitation, especially the way Mary fulfilled the divine will, in a purely human way.  After Jesus, God had chosen her for us, to be our model and guide, as the way to heaven.

Today's Gospel tells us that she set out and hurried to the mountainous region, to a town in Judea. "We will see this eagerness all her life, from the beginning of Christ's life. She searched her Son, found him in the Temple and acted in Cana.  This readiness was not merely a human impulse, but purely divine, for in her God was at work.

God worked in her, for she left the Holy Spirit free to act in her, so that He might use her in his freedom. She is a woman of listening and dialogue. If she is in her cousin's house today, it is because she believed in the word of God. She listened attentively to the Word spoken by the angel and knew how to dialogue with him, in faith and trust. For a person of faith, this listening and dialogue are very important. As Mary's children, she is our school where we learn to listen to the Lord and she will teach us, how to put the message of God in practice.

Because she listens and dialogues, her presence guarantees the certainty of trust and ensures joy. She brings consolation to all those who suffer and by her presence she perfumes the environment with her dawn. She knew how to accompany her Son hanging on the Cross, and today she is with Elizabeth, who is in need of youth. She is always with us.

With Mary every human encounter will become like a divine encounter. Even if it was Mary who went to Elizabeth, in this human encounter there was another divine encounter, Jesus and John the Baptist. She was conscious that she was carrying God Almighty within her. My friends, let us be aware that we carry by our faith, Christ the Saviour of the world. Let us become aware that the other before us is a chosen one of God, sent by the Father to us.  Either he or she is there to save us, or he or she is there to be accompanied by us to be saved by God. My friends, on this feast day, by the grace of God, let us transform every human encounter as a divine encounter.

The feast of the Assumption reminds us of our history of salvation. Mary not only reminds us of the past, since this God has done wonders in her, she assures us that this God still does wonders in us. From the present she invites us to the future. Her feast is ours, for God will take us with us. Jesus has already promised us, "where I am, you will also be with me," and in Mary He has fulfilled this promise.

Do we recognize in this feast a humanity elevated in Mary who is able to receive God's grace in its perfection? God has exalted His humble servant, and in her the whole Church will be exalted and we find our hope for life. This elevation offered to Mary is symbolically offered to her Church, of which we are a member. With Mary and the Church of the Lord, the promise made to Abraham, is a certainty for all humanity of the day.  In this motherly love of Mary, let us carry Christ in our human encounter like her, so that all those who come to us may rejoice with the same joy of John the Baptist. Amen.

 

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 13 Août 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 19,3-12): 

 

Des pharisiens s'approchèrent de lui pour le mettre à l'épreuve; ils lui demandèrent: «Est-il permis de renvoyer sa femme pour n'importe quel motif?». Il répondit: «N'avez-vous pas lu l'Écriture? Au commencement, le Créateur les fit homme et femme, et il leur dit: ‘Voilà pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un’. A cause de cela, ils ne sont plus deux, mais un seul. Donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas!».

Les pharisiens lui répliquent: «Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d'un acte de divorce avant la séparation?». Jésus leur répond: «C'est en raison de votre endurcissement que Moïse vous a concédé de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n'en était pas ainsi. Or je vous le dis: si quelqu'un renvoie sa femme -sauf en cas d'union illégitime- pour en épouser une autre, il est adultère».

Ses disciples lui disent: «Si telle est la situation de l'homme par rapport à sa femme, il n'y a pas intérêt à se marier». Il leur répondit: «Ce n'est pas tout le monde qui peut comprendre cette parole, mais ceux à qui Dieu l'a révélée. Il y a des gens qui ne se marient pas car, de naissance, ils en sont incapables; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés par les hommes; il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du Royaume des cieux. Celui qui peut comprendre, qu'il comprenne!».

 

L’Application

 

Je voudrais vous inviter tous à approfondir ce message de l'Évangile, qui est très souvent réduit à une simple question et réponse concernant le mariage, le célibat, etc.  J'aimerais regarder cette réponse différemment, dans le sens de la volonté divine dans ma vie. Quelle que soit la situation de notre vie actuelle, nous sommes appelés à rechercher la volonté divine et à essayer de l'accomplir.

Dieu a créé le monde et y a établi un système et si nous n'avons pas compris ce système dans sa totalité, nous n'avons pas compris le plan divin dans cette création. Plus nous nous rapprochons de la nature, mieux nous comprendrons le monde et l'Auteur du monde. C'est dans la même nature que Dieu a souhaité le célibat et le mariage.

L'homme et la femme sont les deux visages de l'image divine, où Dieu a mis la même valeur en eux, ni plus ni moins, mais certainement différents. C'est dans cette différence de l'homme et de la femme que Dieu a voulu établir l'unité, le mariage. Ainsi, le mariage est fait par Dieu comme l'image parfaite de l'amour de Dieu pour le monde entier.

 

 

 «Ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas!»

Abbé Roger J. LANDRY
(Hyannis, Massachusetts, Etats-Unis)

Aujourd'hui, Jésus répond aux questions de ses contemporains relativement au sens véridique du mariage, soulignant la indissolubilité de celui-ci.

Sa réponse, par ailleurs, fournit une base adéquate sur laquelle les chrétiens peuvent s'appuyer afin de répondre à ceux dont les cœurs entêtés ont justifié l'ampliation de la définition du mariage aux couples homosexuels.

En reportant le mariage au plan originel de Dieu, Jésus souligne quatre aspects pertinents pour lesquels seulement peuvent être unis par le mariage un homme et une femme:

1) «Au commencement, le Créateur les fit homme et femme» (Mt 19,4). Jésus nous enseigne que, dans le plan divin, la masculinité et la féminité ont un sens important. L'ignorer équivaut à ignorer ce que nous sommes.

2) «Voilà pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme» (Mt 19,5). Le plan de Dieu n'est pas que l'homme abandonne ses parents pour aller avec qui bon lui semble, mais bien avec une épouse.

3) «A cause de cela, ils ne sont plus deux, mais un seul» (Mt 19,5). Cette union corporelle va au-delà de la courte union physique qui a lieu durant l'acte conjugal. Il fait allusion à l'union véridique qui arrive lorsqu'un homme et une femme, à travers de son amour, conçoivent une nouvelle vie qui est le mariage perpétuel ou union de leur corps. Il est évident qu'un homme avec un autre homme, ou qu'une femme avec une autre femme, ne peut pas se considérer un corps unique de cette façon.

4) «Donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas» (Mt 19,6). Dieu Lui-même a uni au mariage l'homme et la femme, et dans la mesure où nous tenterons de séparer ce qu'il a uni, nous le ferons de notre propre chef et au coût de la société.

Dans sa catéchèse sur la Genèse, le Pape Jean-Paul II dit: «Dans sa réponse aux pharisiens, Jésus-Christ présente à ses interlocuteurs la vision totale de l'homme, sans laquelle il n'est pas possible d'offrir une réponse adéquate aux questions reliées au mariage».

Chacun de nous est appelé à être “écho” de cette Parole de Dieu lorsque le moment s'y prête.

 

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Publié le 13 Août 2020

Gospel text

(Mt 19,3-12): 

 

Some Pharisees approached Jesus. They wanted to test him and asked, «Is a man allowed to divorce his wife for any reason he wants?». Jesus replied, «Have you not read that in the beginning the Creator made them male and female, and he said: ‘Man has now to leave father and mother, and be joined to his wife, and the two shall become one body’? So they are no longer two but one body; let no one separate what God has joined».

They asked him, «Then, why did Moses command us to write a bill of dismissal in order to divorce?». Jesus replied, «Moses knew your stubborn heart, so he allowed you to divorce your wives, but it was not so in the beginning. Therefore I say to you: whoever divorces his wife, unless it be for concubinage, and marries another, commits adultery».

The disciples said, «If that is the condition of a married man, it is better not to marry». Jesus said to them, «Not everybody can accept what you have just said, but only those who have received this gift. Some are born incapable of marriage. Some have been made that way by others. But there are some who have given up the possibility of marriage for the sake of the kingdom of heaven. Let the one who can accept it, accept it».

 

The Application

 

I would like to invite you all to look little deeper into this gospel message, which  is very often reduced into a simple question and answer concerning of marriage, celibacy, etc.  I would like to look this answer  differently, in the sense, the divine will in my life. Whatever may be the situation of our present life, we are called to search for the divine will and try to accomplish it.

God has created the world and set a system in it and if we haven’t understood this system fully, we haven’t understood the divine plan in this creation. The more we get closer to the nature, the better will be our understanding of the world and the Author of the world. It is in the same nature that God has wished celibacy and marriage.

Man and woman are the two faces of divine image, where God has put the same value in them, nothing more nothing less, but certainly different. It is in this difference of man and woman that God wihsed to establish the unity, marriage. Thus marriage is made by God as the perfect image of God’s love to the whole world.

 

Action of the day : Work for unity.

«Let no one separate what God has joined»

Fr. Roger J. LANDRY
(Hyannis, Massachusetts, United States)

Today, Jesus responds to his contemporaries questions about the true meaning of marriage by underlining its indissolubility.

His answer, however, also provides the adequate foundation for Christians to respond to those whose stubborn hearts have made them seek to extend the definition of marriage to homosexual couples.

In taking marriage back to God's original plan, Jesus underlines four things relevant to why only one man and one woman can be joined in marriage:

1) «In the beginning, the Creator made them male and female» (Mt 19:4). Jesus teaches that there is great meaning to our masculinity and femininity in God's plan. To ignore it is to ignore who we are.

2) «Man has now to leave father and mother and be joined to his wife» (Mt 19:5). God's plan is not that a man leave his parents and cling to whomever he wishes, but to a wife.

3) «The two shall become one body» (Mt 19:5). This bodily union goes beyond the short-lived physical union that occurs in the act of making love. It points toward the lasting union that happens when man and woman, through making love, actually procreate a child who is the perduring marriage or union of their bodies. It is obvious that man and man, and woman and woman, cannot become one body in this way.

4) «Let no one separate what God has joined» (Mt 19:6). God himself has joined man and woman in marriage and whenever we try to divide what he has joined, we do so at our own and all of society's expense.

In his catecheses on Genesis, Pope John Paul II said: «In his answer to the Pharisees, Christ put forward to his interlocutors the Total vision of man, without which no adequate answer can be given to questions connected with marriage». Each of us is called to be the “echo” of this Word of God in our own day.

 

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