Publié le 24 Août 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 23,23-26): 

«Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qu'il y a de plus grave dans la Loi: la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu'il fallait pratiquer sans négliger le reste. Guides aveugles! Vous enlevez le moucheron avec un filtre, et vous avalez le chameau! Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous purifiez l'extérieur de la coupe et de l'assiette, mais l'intérieur est rempli de cupidité et d'intempérance! Pharisien aveugle, purifie d'abord l'intérieur de la coupe afin que l'extérieur aussi devienne pur».

 

L’Application

Jésus nous invite à se connaitre et prioriser la vie selon sa volonté, pour que notre vie soit juste devant Dieu et qu’elle fasse naître l’espérance dans la vie des autres. Une fois, la vie est priorisée selon la volonté divine, nous pouvons avec la grâce de l’Esprit Saint, discerner tout ce qui est important, essentiel et périphérie. Aujourd’hui, nous devons nous poser cette question : comment priorisons la vie ? Où est Dieu dans notre discernement quotidien ? Vivons-nous une vie séparée de Dieu, ou une vie totalement cohérente avec notre foi ? L'amour du prochain a-t-il une place importante dans notre vie quotidienne ?

«Purifie d'abord la coupe à l'intérieur pour qu'elle reste pure aussi à l'extérieur"»

Abbé Austin NORRIS
(Mumbai, Inde)

Aujourd'hui, nous avons l'impression de surprendre Jésus dans un accès de mauvaise humeur – quelqu'un l'a vraiment agacé. Jésus-Christ se sent mal à l'aise avec la fausse religiosité, les demandes pompeuses et la piété égoïste. Il a ressenti un manque d'amour, à savoir un manque de "justice, de miséricorde et de foi" (Mt 23,23) suite aux actions superficielles de ceux qui essaient de respecter la Loi. Jésus incarne ces qualités en personne et dans l'exercice de son ministère. Il était la justice, la miséricorde et la foi. Ses actions, ses miracles, ses guérisons et ses paroles résumaient ces vrais fondements qui jaillissent de son cœur aimant. Pour Jésus-Christ ce n'était pas une question de "Loi" mais une question de cœur…

Même dans ses paroles de châtiment nous voyons en Dieu un soupçon d'amour qui est important pour ceux qui veulent en revenir aux bases : "Homme, on t'a indiqué ce qui est bon et ce que le Seigneur exige de toi : rien de plus que pratiquer la justice, aimer la fidélité et marcher avec humilité avec ton Dieu" (Michée, 6,8). Le Pape François a dit : "Un peu de miséricorde rend le monde moins froid et plus juste. Nous avons besoin de bien comprendre cette miséricorde de Dieu, ce Père miséricordieux qui est si patient… Souvenons-nous du prophète Isaïe quand il affirmait que même si nos pêchés étaient rouge écarlate, l'Amour de Dieu les rendrait blancs comme neige. Elle est belle cette miséricorde".

"Purifie d'abord la coupe à l'intérieur pour qu'elle reste pure aussi à l'extérieur !" (Mt 23,26). Comme c'est vrai pour chacun d'entre nous ! Nous savons comme l'hygiène personnelle nous permet de nous sentir frais et vibrants à l'intérieur et à l'extérieur. Plus encore, dans le domaine spirituel et moral, notre intérieur, notre esprit, s'il est propre et sain brillera en faisant des bonnes œuvres et des actions qui honorent Dieu et lui rendent un vrai hommage (cf. Jn, 5,23). Concentrons-nous sur le plus grand but de l'amour, de la justice et de la foi et ne perdons pas notre temps avec des broutilles qui nous rabaissent et nous rendent pointilleux. Plongeons-nous dans le vaste océan de l'Amour de Dieu et ne nous contentons pas de ruisseaux de mesquinerie !

 

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Publié le 23 Août 2020

Gospel text

(Jn 1,45-51): 

 

Philip found Nathanael and said to him, «We have found the one that Moses wrote about in the Law, and the prophets as well: He is Jesus, son of Joseph, from Nazareth». Nathanael replied, «Can anything good come from Nazareth?». Philip said to him, «Come and see». When Jesus saw Nathanael coming, he said of him, «Here comes an Israelite, a true one; there is nothing false in him». Nathanael asked him, «How do you know me?». And Jesus said to him, «Before Philip called you, you were under the fig tree and I saw you». Nathanael answered, «Master, you are the Son of God! You are the King of Israel!». But Jesus replied, «You believe because I said: ‘I saw you under the fig tree’. But you will see greater things than that. Truly, I say to you, you will see the heavens opened and the angels of God ascending and descending upon the Son of Man».

 

The Application

 

Every divine encounter invites us to invite the other person, so that they too have the same joyful experience. Philip will invite Nathanael to Jesus. We all search God, and to our surprise we find that God is searching us, more than us, even before we have started to search God.

In every divine encounter God transforms us and elevates us. We can’t continue to be the same after this encounter. Just like Philip, Nathanael is called , not only to see the earthly realities and truth, but also the divine realities and truth, just like men of God.

God never ignores, even the very little effort that we make to see God, in our personal life. Nathanael is called to discover this God, who was following him, in his own search for God. If we are searching God, this desire is not a pure humain desire. This is put into our heart, so that we search God and fin Him. To put this another way,  God makes himself available, so that man may find Him.

 

Action of the day : Search the presence of God in your life ( be under the fig tree)

«Come and see»

Mons. Christoph BOCKAMP Vicar of the Opus Dei Prelature in Germany
(Bonn, Germany)

Today, we celebrate the feast of St. Bartholomew, apostle. Evangelist John so vividly narrates his first encounter with the Lord, that it is easy for us to visualize the scene. It is a dialogue between young, direct, franc... divine hearts!

Jesus casually meets Phillip and tells him «follow me» (Jn 1:43). Shortly afterwards, Philip, enthused about his meeting with Jesus, finds his friend Nathanael and tells him that, at long last, he has found whom Moses and the prophets wrote about: «He is Jesus, son of Joseph, from Nazareth» (Jn 1:45). The answer he receives is not enthusiastic but rather skeptical: «Can anything good come from Nazareth?» (Jn 1:46). Something similar happens almost everywhere. It is standard procedure in every city or every town to be inclined to think that nothing worth its while may come from the next city, or town... there, they are all worthless... And vice versa.

But Philip does not get discouraged. And, friends though they are, he does not offer any additional explanation and just tells Nathanael: «Come and see» (Jn 1:46). He goes, and from the very first moment he sees Jesus his vocation shows up. What, apparently, may look as sheer chance, it was, no doubt, set up since long in God's plans. Nathanael is certainly not an unknown person for Jesus: «Before Philip called you, you were under the fig tree and I saw you» (Jn 1:48). What fig tree? Maybe it was just Nathanael's favourite place where he used to go to when he wanted to relax, to ponder, to be alone... Under the amorous gaze of God, though. Just like all of us, all the time. But to realize the infinite love of God for each one of us, to be fully conscious He is at my door knocking I need an external voice, a friend, a “Philip” who may tell me: «Come and see». Somebody to take me to St. Josemaria Escriva's way, which he describes like this: May you seek Christ, may you find Christ, may you love Christ.

 

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Publié le 23 Août 2020

Texte de l'Évangile

(Jn 1,45-51): 

 

Philippe rencontre Nathanaël et lui dit: «Celui dont parlent la loi de Moïse et les Prophètes, nous l'avons trouvé: c'est Jésus fils de Joseph, de Nazareth». Nathanaël répliqua: «De Nazareth! Peut-il sortir de là quelque chose de bon?». Philippe répond: «Viens, et tu verras». Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare: «Voici un véritable fils d'Israël, un homme qui ne sait pas mentir». Nathanaël lui demande: «Comment me connais-tu?». Jésus lui répond: «Avant que Philippe te parle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu». Nathanaël lui dit: «Rabbi, c'est toi le Fils de Dieu! C'est toi le roi d'Israël!». Jésus reprend: «Je te dis que je t'ai vu sous le figuier, et c'est pour cela que tu crois! Tu verras des choses plus grandes encore». Et il ajoute: «Amen, amen, je vous le dis: vous verrez les cieux ouverts, avec les anges de Dieu qui montent et descendent au-dessus du Fils de l'homme».

 

L’Application

 

Je vous invite à méditer sur certains points intéressants :

Nous l’avons trouvé…… Viens et tu verras

Un véritable fils d’Israël…… je t’ai vu

Rabbi, Fils de Dieu……. Verrez les cieux ouverts, avec les anges de Dieu.

 

«Viens, et tu verras»

 

Mgr. Christoph BOCKAMP Vicaire Régional de l'Opus Dei en Alemagne
(Bonn, Allemagne)

Aujourd'hui, nous célébrons la fète de Saint-Barthélemy. Saint Jean, l'évangéliste, nous raconte la première rencontre avec Jésus avec une telle intensité que nous sommes transportés sur la scène. C'est sont des dialogues des cœurs jeunes, honnêtes, sincères et c'est sublime!

Jésus rencontre Philippe par hasard et lui dit «suis-moi» (Jn 1,43). Peu de temps après, Philippe, heureux de cette rencontre avec Jésus, cherche son ami Nathanaël pour lui raconter que “enfin” il a trouvé celui dont parlent les prophètes: «C'est Jésus fils de Joseph, de Nazareth» (Jn 1,45). La réponse qu'il reçoit de la part de Nathanaël n'est pas très enthousiaste, elle est plutôt sceptique: «De Nazareth! Peut-il sortir de là quelque chose de bon?» (Jn 1,46). Partout dans le monde, c'est pareil. Chaque ville ou village pense que rien de bon ne peut sortir de leur ville ou village voisine… et vice-versa.

Mais Philippe ne se décourage pas. Etant de bons amis, il ne s'explique plus et il l'invite à l'accompagner: «Viens, et tu verras» (Jn 1,46). Alors, il y va, et cette première rencontre avec Jésus détermine sa vocation. Ce qui semblait le hasard était, déjà bien préparé à l'avance, dans le plan de Dieu. Pour Jésus, Nathanaël, n'est pas un inconnu: «Avant que Philippe te parle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu» (Jn 1,48). De quel figuier parle-t-Il? Peut-être c'était l'endroit préféré de Nathanaël où il allait pour se reposer, penser, s'isoler, …toujours sous le regard de Dieu. Comme nous tous. Mais pour bien se rendre compte de l'amour infini de Dieu pour chacun d'entre nous, afin d'être conscient que Dieu frappe à la porte et qu'Il m'appelle, nous avons besoin de quelqu'un qui comme Philippe nous dira «Viens, tu verras». Quelqu'un qui nous amène sur la route que Saint Josémaria appelle: «Chercher le Christ, trouver le Christ, aimer le Christ».

 

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Publié le 21 Août 2020

Gospel text

(Mt 23,1-12): 

 

Jesus said to the crowds and to his disciples, «The teachers of the Law and the Pharisees sat on the seat of Moses. So you shall do and observe all they say, but do not do as they do, for they do not do what they say. They tie up heavy burdens and load them on the shoulders of the people, but they do not even raise a finger to move them. They do everything in order to be seen by people; so they wear very wide bands of the Law around their foreheads, and robes with large tassels. They enjoy the first place at feasts and reserved seats in the synagogues, and being greeted in the marketplace and being called “Master” by the people.

»But you, do not let yourselves be called Master because you have only one Master, and all of you are brothers and sisters. Neither should you call anyone on earth Father, because you have only one Father, He who is in heaven. Nor should you be called leader, because Christ is the only leader for you. Let the greatest among you be the servant of all. For whoever makes himself great shall be humbled, and whoever humbles himself shall be made great».

The Application

The Master has an important role to play, particularly to be a model to the world. Jesus presenting His Father as the best model for us to imitate and He himself for a human understanding. In Jesus we have a divine humanity in its perfection and we are called to perfectionate this human humanity of Jesus in us.

«Whoever makes himself great shall be humbled, and whoever humbles himself shall be made great»

Fr. Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, once more, Jesus Christ addresses us a request for humility, an invitation to position us in the true place we belong to: «Do not let yourselves be called Master (…); neither should you call anyone on earth Father, (…) nor should you be called leader» (Mt 23:8-10). Before assuming all these titles, let us try to thank God, for we have received from him whatever we have.

As St. Paul says «For who makes you different? And what do you have that you did not receive? But if you did receive it, why do you boast as if you had not received it?» (1Co 4:7). So, when we are conscious of having correctly behaved, it would do us good to repeat: «We are unworthy servants; we have only done our duty» (Lk 17:10).

Modern men are undergoing a regrettable amnesia: we live and behave as if we should have been the generators of life and creators of the world. In direct contrast, though, Aristotle is to be admired. In his natural theology he ignores the concept of “creation” (concept known in those times only by Divine Revelation), but, at least, he had quite clear in his mind this world depended on the Divinity (the “Incaused cause”). John Paul II appeals to us to remember what we owe to God: «Man must honour his Creator by offering him, in praise and thanksgiving, whatever he has received from Him. Man cannot lose this sense of duty, which only him may recognize, amongst all other earthly realities».

Besides, thinking of the everlasting life, our cooperation —He will not do anything without our permission nor without our effort!— consists of not disturbing the Holy Spirit's labour: to let God do it!; for saintliness is not “manufactured” by us, but granted by him, who is Master, Father and Leader. In any case, if we do believe we are and possess something, let us hasten to put it at the service of our fellow men: «Let the greatest among you be the servant of all» (Mt 23:11).

 

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Publié le 21 Août 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 22,34-40): 

Les pharisiens, apprenant qu'il avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l'un d'entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l'épreuve: «Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement?». Jésus lui répondit: «Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et voici le second, qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout ce qu'il y a dans l'Écriture -dans la Loi et les Prophètes- dépend de ces deux commandements».

 

L’Application

 

Jésus souhaite tout relier à la relation entre Dieu et l'homme. L'homme, qui est en relation profonde avec le divin, est de facto en mesure de maintenir une relation saine avec l'humanité. Si un individu n'est pas capable d'avoir une relation équilibrée avec ses frères et sœurs, il ne peut pas non plus avoir une relation saine avec Dieu. Aujourd'hui, Jésus demande à chacun d'entre nous s'il existe une loi qui permettrait de mieux remplacer cette relation entre Dieu et l'homme. OU, l'homme peut-il aimer Dieu sans aimer l'humanité ?

 

«Tu aimeras le Seigneur ton Dieu… Tu aimeras ton prochain»

Abbé Pere CALMELL i Turet
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, le maître de la Loi demande à Jésus: «Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement?» (Mt 22,36), le plus important, le premier. La réponse, par contre, parle d'un premier commandement et d'un second, qui lui «est semblable» (Mt 22,39). Deux anneaux inséparables qui ne font qu'un seul. Inséparables, mais un premier anneau et un second, un en or et l'autre en argent. Le Seigneur nous amène jusqu’à la profondeur du catéchisme chrétien, car «Tout ce qu'il y a dans l'Écriture —dans la Loi et les Prophètes— dépend de ces deux commandements» (Mt 22,40).

Et voici la raison d'être du commentaire classique sur les deux morceaux de bois de la Croix du Seigneur: celui qui est planté dans la terre est la verticalité, qui regarde Dieu vers le ciel. Le traversier représente l'horizontalité, les relations avec nos semblables. De même, dans cette image il y a un premier et un second. L'horizontalité serait au niveau de la terre si avant nous ne possédions pas un bâton droit, et plus nous voudrons élever le niveau de nos services aux autres —l'horizontalité— plus notre amour de Dieu sera élevé. Sinon, viennent facilement le découragement, l'inconstance, l'exigence de compensations de quelque nature qu'elles soient. Saint Jean de la Croix nous dit: «Plus une âme aime, plus elle est parfaite en ce qu'elle aime; à partir de là, cette âme, qui est déjà parfaite, est tout amour et toutes ses actions sont amour».

Effectivement, parmi les saints que nous connaissons nous voyons comment l'amour de Dieu, qu'ils savent manifester de nombreuses manières, leur donne une grande initiative au moment d'aider leur prochain. Demandons aujourd'hui à la Sainte Vierge qu'elle nous remplisse du désir de surprendre Notre Seigneur avec des actes et des paroles attentionnées. Ainsi, notre cœur sera capable de découvrir comment surprendre par un détail sympathique ceux qui vivent et travaillent à nos côtés, et pas seulement les jours importants, car n'importe qui peut faire cela. Surprendre!: c'est une forme pratique de moins penser à nous-mêmes.

 

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Publié le 21 Août 2020

Gospel text

(Mt 22,34-40): 

 

When the Pharisees heard how Jesus had silenced the Sadducees, they came together. One of them, a teacher of the Law, tried to test him with this question, «Teacher, which is the most important commandment in the Law?». Jesus answered, «You shall love the Lord, your God, with all your heart, with all your soul and with all your mind. This is the first and the most important of the commandments. But after this there is another one very similar to it: You shall love your neighbor as yourself. The whole Law and the Prophets are founded on these two commandments».

 

The Application

 

Jesus wishes to relate everything with God man relationship. Man, who is in deep relationship with the divine, is de facto will maintain a healthy relationship with the humanity. If an individual is not able to relate in a balanced way with is brothers and sisters, can’ have a healthy relationship with God either. Today, Jesus is asking each and every one of us, is there any law that will substitute this God man relationship better? OR, can Man love God without loving humanity?

 

Action of the day: Learn to apply the human law, with a divine approach.

«You shall love the Lord, your God... You shall love your neighbor as yourself»

Fr. Pere CALMELL i Turet
(Barcelona, Spain)

Today, a teacher of the law ask Jesus «Teacher, which is the most important commandment in the Law?» (Mt 22:36), the most important one is the first commandment. The answer, however, speaks of a first commandment and of a second commandment, which «is very similar to it» (Mt 22:39). Two inseparable rings, which are the very same thing. Inseparable, but a first one and a second one, a golden one and a silver one. The Lord takes us to the depths of Christian catecheses, because «the whole Law and the Prophets are founded on these two commandments» (Mt 22:40).

This could explain the classic commentary of the two woods of the Lord's Cross: the upright beam stuck in the soil is the verticality, looking at heaven towards God. The crossbar represents the horizontality, the relations with our fellowmen. In this image there is also a first and a second. Horizontality would be at ground level if we should not have before stuck a vertical beam, so the more we desire to raise the level of our service to others —horizontality— the taller our love for God must go. Otherwise, dejection, fickleness, demanding compensations of any kind, will get easily hold of us. St. John of the Cross says: «The more a soul loves, the more perfect is in what it loves; this is why in this soul that is already perfect, is entirely love and all its actions are love».

The saints we know allow us to see how, in fact, their love for God is expressed in many different ways, and gives them a great amount of initiative when it comes to helping their fellowmen. Today, let us ask the Mother of God to fill us with the desire of surprising Our Lord with deeds and words of affection. Thus, our heart will be able to discover how to surprise with some nice little detail those who live and work next to us, and not only in their festivity, for that everybody knows how to do it.
Surprise!: a practical way to think less about ourselves.

 

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Publié le 19 Août 2020

Gospel text

(Mt 22,1-14): 

 

Jesus began to address the chief priests and elders of the people, once more using parables: «This story throws light on the kingdom of heaven. A king celebrated the wedding of his son. He sent his servants to call the invited guests to the wedding feast, but the guests refused to come. Again he sent other servants ordering them to say to the invited guests: ‘I have prepared a banquet, slaughtered my fattened calves and other animals, and now everything is ready; come then, to the wedding feast’. But they paid no attention and went away, some to their fields, and others to their work. While the rest seized the servants of the king, insulted them and killed them. The king became angry. He sent his troops to destroy those murderers and burn their city.

»Then he said to his servants: ‘The wedding banquet is prepared, but the invited guests were not worthy. Go, then, to the crossroads and invite everyone you find to the wedding feast’. The servants went out at once into the streets and gathered everyone they found, good and bad alike, so that the hall was filled with guests. The king came in to see those who were at table, and he noticed a man not wearing the festal garment. So he said to him: ‘Friend, how did you get in without the wedding garment?’ But the man remained silent. So the king said to his servants: ‘Bind his hands and feet and throw him into the dark where there is weeping and gnashing of teeth’. Know that many are called, but few are chosen».

 

The Application

 

I would like to invite you all to meditate on the repeated invitation and the adament misplaced priorities of the people of the Lord.

Secondly what is this wedding garment represent that for the Master, it is imperative.

Thirdly, why is this holy silence ?

 

Action  of the day : have due respect for the other person.

«I have prepared a banquet, slaughtered my fattened calves and other animals, and now everything is ready; come then, to the wedding feast»

Fr. David AMADO i Fernández
(Barcelona, Spain)

Today, the evangelic parable speaks of the banquet of the Kingdom. It is a recurrent example in Jesus' preaching. It has to do with that wedding feast that will happen at the end of time and that will be the union of Jesus with his Church. She is Christ's spouse that walks in our world but which will finally espouse his Beloved forever and ever. God Father has prepared that feast and He wants all men to be present. This is why He says to all of us «come to the wedding feast!» (Mt 22:4).

Notwithstanding, the parable has a tragic development, as many «paid no attention and went away, some to their fields, and others to their work...» (Mt 22:5). This is why, every day, God's mercy is, more often, addressed to the most distant persons. This is like the groom going to get married and invites his family and friends. But they do not wish to go; in view of what he decides to call his acquaintances and co-workers, but they come out with excuses; so finally, he calls the first persons he meets, because he has prepared a banquet and he wants to have guests at his table. Something very similar happens with God.

But the different characters appearing in the parable may also be images of the different states of our soul. Thanks to the grace of baptism we are God's friends and inheritors along with Christ: we have a place reserved for us in this banquet. If, however, we forget our condition of sons, God proceeds to treat us as acquaintances while maintaining his invitation. If we let the grace within us to die, then we become people found in any crossroad, just passers-by without a penny in matters of the Kingdom. Yet, God keeps on calling us.

His call may reach us any time. It is by personal invitation. Nobody has any right to be there. It is God who finds us and tells us: «Come to the wedding!». And we have to receive this invitation with words and facts. This is why that guest who was not properly dressed is thrown out: «Friend, how did you get in without the wedding garment?» (Mt 22:12).

 

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Publié le 19 Août 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 22,1-14): 

Jésus se remit à parler en paraboles: «Le Royaume des cieux est comparable à un roi qui célébrait les noces de son fils. Il envoya ses serviteurs pour appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d'autres serviteurs dire aux invités: ‘Voilà: mon repas est prêt, mes boeufs et mes bêtes grasses sont égorgés; tout est prêt: venez au repas de noce’. Mais ils n'en tinrent aucun compte et s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son commerce; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et brûla leur ville.

Alors il dit à ses serviteurs: ‘Le repas de noce est prêt, mais les invités n'en étaient pas dignes. Allez donc aux croisées des chemins: tous ceux que vous rencontrerez, invitez-les au repas de noce’. Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu'ils rencontrèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. Le roi entra pour voir les convives. Il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce, et lui dit: ‘Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce?’. L'autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs: ‘Jetez-le, pieds et poings liés, dehors dans les ténèbres; là il y aura des pleurs et des grincements de dents’. Certes, la multitude des hommes est appelée, mais les élus sont peu nombreux».

«Mon repas est prêt, mes boeufs et mes bêtes grasses sont égorgés; tout est prêt: venez au repas de noce»

Abbé David AMADO i Fernández
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, la parabole de l'Évangile nous parle du festin du Royaume des Cieux. C'est une image récurrente dans la prédication de Jésus. Il s'agit d'un festin de noces qui aura lieu à la fin des temps et qui signifie l'union de Jésus à son église. L'Église est l'épouse du Christ qui parcourt le monde mais qui à la fin s'unira à son Bien aimé pour toujours. Dieu Père lui a préparé ce festin et Il veut que nous participions à ce festin. Il invite tous les hommes à s'y rendre: «Venez au repas de noce» (Mt 22,4).

Cette parabole, par contre, a une fin tragique, car beaucoup «n'en tinrent aucun compte et s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son commerce» (Mt 22,5). Pour cela la miséricorde de Dieu se rapproche des personnes de plus en plus lointaines. C'est comme un fiancé qui va se marier et qui invite ses parents et amis, mais ceux-ci ne veulent pas venir, donc il fait appel à ses connaissances, collègues de travail et voisins, mais ceux-ci font aussi des excuses; finalement, il s'adresse à tous ceux qu'il voit dans la rue car il a préparé un banquet et il voudrait avoir des invités à table. C'est pareil pour le Seigneur.

Il se peut, aussi que les différents personnages qui font partie de cette parabole représentent nos états d'âme. Par la grâce du baptême nous devenons amis de Dieu et avec Jésus, nous devenons les co-héritiers: nous avons donc une place réservée au banquet. Si nous oublions notre position en tant que fils de Dieu, Dieu nous traite toujours en amis et continue à nous inviter. Si nous laissons mourir en nous la grâce, alors nous devenons des gens dans la rue, des passants sans rien à voir avec les choses du Royaume. Mais Dieu continue toujours à nous inviter.

L'appel arrive à n'importe quel moment. C'est par invitation. Personne n'a droit à celle-ci. C'est Dieu lui-même qui nous aperçoit et nous invite: «Venez au repas de noce». C'est une invitation que nous devons accepter par nos paroles et par nos actes. C'est pour cela qu'un invité mal habillé sera expulsé: «Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce» (Mt 22,12).

 

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Publié le 18 Août 2020

Gospel text

(Mt 20,1-16): 

Jesus said to his disciples, «This story throws light on the kingdom of heaven. A landowner went out early in the morning to hire workers for his vineyard. He agreed to pay the workers a salary of a silver coin for the day, and sent them to his vineyard. He went out again at about nine in the morning, and seeing others idle in the square, he said to them: ‘You, too, go to my vineyard and I will pay you what is just’. So they went. The owner went out at midday and again at three in the afternoon, and he did the same. Finally he went out at the last working hour —it was the eleventh— and he saw others standing there. So he said to them: ‘Why do you stay idle the whole day?’ They answered: ‘Because no one has hired us’. The master said: ‘Go and work in my vineyard’.

»When evening came, the owner of the vineyard said to his manager: ‘Call the workers and pay them their wage, beginning with the last and ending with the first’. Those who had come to work at the eleventh hour turned up and were given a denarius each (a silver coin). When it was the turn of the first, they thought they would receive more. But they, too, received a denarius each. So, on receiving it, they began to grumble against the landowner. They said: ‘These last hardly worked an hour, yet you have treated them the same as us who have endured the day’s burden and heat’. The owner said to one of them: ‘Friend, I have not been unjust to you. Did we not agree on a denarius a day? So take what is yours and go. I want to give to the last the same as I give to you. Don't I have the right to do as I please with my money? Why are you envious when I am kind?’. So will it be: the last will be first, the first will be last».

 

The Application

 

If we look at the meaning of the parables in the depths of his teachings, we will understand two important elements: God's love and mercy and human behavior. In this parable, which is very rich in meaning and even for practical life, Jesus makes us understand that his love and patience are inexhaustible. In the Christian faith, there is no priority access to it. It is quite possible that the latter, (very often this is the case) expresses his faith better than the others who were born in the Catholic family and practise it.

 

In the same parable, Jesus tells us that the gifts are varied, yet have the same end: the glory of God and the salvation of the world. Therefore, the comparison of these gifts will not serve us, but it will hurt us. It is necessary to know how to welcome the gift in full recognition of the gratuitousness than comparing them with others. We must never forget that the whole of creation is a divine gift to humanity.

 

Action of day : Identify the gifts received and give thanks to God.

«The last will be first, the first will be last»

Fr. Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, God's Word invites us to realize that divine “logic” goes beyond merely human logic. While we, men, calculate («they thought they would receive more»: Mt 20:10), God —who is a dear Father too—, simply loves («Why are you envious when I am kind?»: Mt 20:15). And the measure of love is to have no measure: «I love because I love, I love to love» (St. Bernard).

However, this does not mean justice is pointless: «I will pay you what is just» (Mt 20:4). God is not arbitrary and He wants to treat us as intelligent sons: it is, therefore, logic He makes “deals” with us. In fact, some other times, the Lord's teachings clearly state that who has received more will also be demanded more (let us remember the Parable of the Talents). In short, God is just, but charity does not conflict with justice; it rather goes beyond (cf. 1Cor 13:5).

A popular saying asserts that «justice per se is the worst injustice». Luckily for us, God's justice —let us repeat it again— exceeds our schemes. If it would be a matter of mere and strict justice, we would still be pending of redemption. What is even more, we would not have any hope of redemption. In strict justice, we should not deserve any redemption: we would simply remain disowned of what we were given in the moment of Creation and we rejected with the original sin. So, when we have to deal with others let us examine ourselves, to find out how are we doing regarding judgments, comparisons and estimations.

Furthermore, if we are talking about saintliness, we have to start from the basis that all is grace. The most evident sample is the case of Dimas, the good thief. Not only, the possibility of being deserving before God is also a grace (something that is freely given to us). God is the master, our «landowner who went out early in the morning to hire workers for his vineyard» (Mt 20:1). The vineyard (that is, life, heaven...) is his; we are just invited there and not just in any way: it is a privilege to be able to work there and be eventually “rewarded” with heaven.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 18 Août 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 20,1-16):

 

 «En effet, le Royaume des cieux est comparable au maître d'un domaine qui sortit au petit jour afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d'accord avec eux sur un salaire d'une pièce d'argent pour la journée, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d'autres qui étaient là, sur la place, sans travail. Il leur dit: ‘Allez, vous aussi, à ma vigne, et je vous donnerai ce qui est juste’. Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d'autres qui étaient là et leur dit: ‘Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire?’. Ils lui répondirent: ‘Parce que personne ne nous a embauchés’. Il leur dit: ‘Allez, vous aussi, à ma vigne’.

Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: ‘Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers’. Ceux qui n'avaient commencé qu'à cinq heures s'avancèrent et reçurent chacun une pièce d'argent. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d'argent. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine: ‘Ces derniers venus n'ont fait qu'une heure, et tu les traites comme nous, qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur!’. Mais le maître répondit à l'un d'entre eux: ‘Mon ami, je ne te fais aucun tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour une pièce d'argent? Prends ce qui te revient, et va-t'en. Je veux donner à ce dernier autant qu'à toi: n'ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mon bien? Vas-tu regarder avec un oeil mauvais parce que moi, je suis bon?’. Ainsi les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers».

 

L’Application

 

Si nous examinons le sens des paraboles dans la profondeur de ses enseignements, nous comprendrons deux éléments importants : l'amour et la miséricorde de Dieu et le comportement humain. Dans cette parabole, très riche de sens et même pour la vie pratique, Jésus nous fait comprendre que son amour et sa patience sont inépuisables. Dans la foi chrétienne, il n'y a pas d'accès prioritaire à celle-ci. Il est tout à fait possible que ce dernier, (c'est très souvent le cas) exprime sa foi mieux que les autres qui sont nés dans la famille catholique et la pratiquent.

Dans la même parabole, Jésus nous dit que les dons sont variés, mais qu'ils ont la même finalité : la gloire de Dieu et le salut du monde. Par conséquent, la comparaison de ces dons ne nous servira pas, mais elle nous fera du mal. Il faut savoir accueillir le don en reconnaissant pleinement la gratuité que la comparaison avec les autres. Nous ne devons jamais oublier que l'ensemble de la création est un don divin à l'humanité.

 

«Les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers»

Abbé Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, la Parole de Dieu nous invite à comprendre que la “logique” divine va très largement au-delà de la simple logique humaine. Alors que nous, les hommes, nous calculons («ils pensaient recevoir davantage»: Mt 20,10), Dieu —qui est le Père soucieux—, tout simplement nous aime («Vas-tu regarder avec un œil mauvais parce que moi, je suis bon?»: Mt 20,15). Et la mesure de l'Amour c'est d'aimer sans mesure: «J'aime, parce que j'aime, j'aime pour aimer» (Saint Bernard).

Mais cela ne veut pas dire que la justice est inutile: «je vous donnerai ce qui est juste» (Mt 20,4). Dieu n’est pas arbitraire et il veut nous traiter comme des fils intelligents: il est donc logique qu'il «négocie» avec nous. En fait, à d'autres moments, les enseignements de Jésus laissent clairement entendre qu'à celui qui a le plus reçu sera le plus grand compte demandé (rappelons-nous de la parabole des talents). Enfin, Dieu est juste, mais la charité n'ignore pas la justice; elle la supère plutôt (cf. 1Co 13,5).

Une maxime populaire affirme que «la justice par la justice est la pire des injustices». Heureusement pour nous, la justice de Dieu —répétons-le, débordée par son Amour— supère nos schémas. S'il s'eut agit de simple et stricte justice, nous attendrions toujours notre rédemption. Encore pire, nous n'aurions plus aucune espoir de rédemption.

En stricte justice nous ne méritions aucune rédemption: nous serions, tout simplement, dépossédés de tout ce dont Dieu nous en a fait cadeau le moment de la création et que nous avons refusé lors du péché original. Regardons, donc, comment se porte notre capacité de jugement, comparaison et calcul lorsque nous traitons avec autrui.

En outre, s'il s'agit de parler de sainteté, nous devons partir de la base que tout est dû à la grâce. L'évidence la plus claire c'est le cas Dimas, le bon larron. Même la possibilité d'être valable auprès de Dieu est aussi une grâce (quelque chose qu'on nous donne gratuitement). Dieu est le maître, notre «propriétaire qui sortit au petit jour afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne» (Mt 20,1). La vigne (c'est-à-dire, la vie, le ciel…) est à Lui; quant à nous, nous sommes des invités, et pas de n'importe quelle façon: c'est un honneur pour nous de pouvoir travailler là et de pouvoir, ainsi, “gagner” le ciel.

 

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