Publié le 12 Août 2020

Gospel text

(Mt 18,21—19,1): 

 

Peter asked Jesus, «Lord, how many times must I forgive the offenses of my brother or sister? Seven times?». Jesus answered, «No, not seven times, but seventy-seven times. This story throws light on the kingdom of heaven. A king decided to settle the accounts of his servants. Among the first was one who owed him ten thousand gold ingots. As the man could not repay the debt, the king commanded that he be sold as a slave with his wife, children and all his goods in payment. The official threw himself at the feet of the king and said, ‘Give me time, and I will pay you back everything’. The king took pity on him and not only set him free but even canceled his debt.

»This official then left the king's presence and he met one of his companions who owed him a hundred pieces of silver. He grabbed him by the neck and almost strangled him, shouting, ‘Pay me what you owe!’. His companion threw himself at his feet and asked him, ‘Give me time, and I will pay everything’. The other did not agree, but sent him to prison until he had paid all his debt. His companions saw what happened. They were indignant and so they went and reported everything to their lord. Then the lord summoned his official and said, ‘Wicked servant, I forgave you all that you owed when you begged me to do so. Weren't you bound to have pity on your companion as I had pity on you?’. The lord was now angry, so he handed his servant over to be punished, until he had paid his whole debt». Jesus added, «So will my heavenly Father do with you unless each of you sincerely for-give your brother or sister».

When Jesus had finished this teaching, He left Galilee and arrived at the border of Judea, on the other side of the Jordan River.

 

The Application

We all know about this parable and its implications. I would like to invite you to look into three points, so that you may be able to apply any one of the points for the day.

  1. The parable and the teaching of Jesus asks us to know ourselves, our state of life and also to recognize others around us. If we fail to know ourselves, we may end up drastically to recognize all that others give to us.

 

  1. Forgiveness is not a charity against justice, but a Christian duty that we cannot be otherwise. Just like love, pardon is also another visible Christian identity. Anyone who refuse to pardon others, don’t know to love either. Selective love may not do any charity to us, and the same with pardon.

 

  1. Jesus tells us that we are not a people of the law, but a people of the covenant. A people faithful to the covenant made by God.  It is no longer a question of 'how many times' but how you will do it.

Action of the day: Be a person of heart than law.

«Lord, how many times must I forgive the offenses of my brother or sister?»

Fr. Joan BLADÉ i Piñol
(Barcelona, Spain)

Today, asking «how many times must I forgive the offenses of my brother or sister?» (Mt 18:21), may mean: —These persons I love so much also have their little ways and whims that bother me; day after day, they pester me every five minutes; they do not speak to me... Lord, how long am I supposed to put up with them?

And Jesus answers with the lesson of the patience. Actually, both colleagues coincide when they say: «have patience» (Mt 18:26-29). But, while the intemperance of the wicked one, strangling his companion for a few silver coins, provokes his moral and economic ruin, the king's patience, while saving the debtor, his family and his goods, magnifies the monarch's personality and generates the confidence of his court. The king's reaction in Jesus' words reminds us the Psalm that goes: «But you are willing to forgive, so that you might be honored» (Ps 130:4).

Evidently, we have to oppose to injustice, and energetically, if at all necessary, (otherwise, it would be a sign of apathy or cowardice). But indignation is healthy only when there is no selfishness, nor wrath, nor any nonsense, but our straight desire to fight for the truth. The authentic patience brings us to put up mercifully with contradiction, weakness, inconveniences, unreasonable persons or events. To be patient is tantamount to dominate oneself. Susceptible or violent persons cannot be patient because they neither take their time reflect about anything nor can they dominate themselves.

Patience is a Christian virtue because is a part of the message from the Kingdom of Heaven, and it is forged on the experience we all have defects. If Paul exhorts us to put on a heart of patience with one another (cf. Col 3:12-13), Peter reminds us that the Lord's patience offers us the chance of salvation (cf. 2Pet 3:15).

For, how many times has God's patience forgiven us in the confessionary?
Seven times? Seventy seven times, seven? Maybe more!

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 12 Août 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 18,21—19,1): 

 

Pierre s'approcha de Jésus pour lui demander: «Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner? Jusqu'à sept fois?». Jésus lui répondit: «Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois. En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait, quand on lui amena quelqu'un qui lui devait dix mille talents (c'est-à-dire soixante millions de pièces d'argent). Comme cet homme n'avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait: ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout’. Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.

»Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d'argent. Il se jeta sur lui pour l'étrangler, en disant: ‘Rembourse ta dette!’. Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait: ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai’. Mais l'autre refusa et le fit jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait remboursé. Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit: ‘Serviteur mauvais!, je t'avais remis toute cette dette parce que tu m'avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j'avais eu pitié de toi?’. Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait tout remboursé. C'est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son coeur».

Jésus acheva ainsi son discours, puis il s'éloigna de la Galilée et se rendit en Judée, au-delà du Jourdain.

 

L’Application

 

La parabole et l’enseignement de Jésus nous demande de nous connaitre, notre état de vie et aussi reconnaitre les autres qui nous entourent.

Le pardon n’est pas une charité contre la justice, mais un devoir chrétien que nous ne pouvons pas l’être autrement.

Jésus nous affirme que nous ne sommes pas un peuple de la loi, mais un peuple de l’alliance. Un peuple fidèle à l’alliance faite par Dieu.  Ce n’est plus d’une question de, ‘combien de fois’ mais comment tu vas le faire.

«Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner?»

Abbé Joan BLADÉ i Piñol
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, demander «Combien de fois dois-je lui pardonner?» (Mt 18,21), peut vouloir dire: —Ceux-là, que j'aime tant, je les vois aussi avec des manies et des caprices qui m'incommodent, me dérangent souvent, ils ne me parlent pas… Et ceci un jour, et un autre. Seigneur, jusqu'à quand devrais-je les supporter?

Jésus répond avec la leçon de la patience. En réalité, les deux compagnons font de même lorsqu'ils disent: «Prends patience envers moi» (Mt 18,26.29). Pendant que le manque de tempérance du mauvais, qui étrangle l'autre pour peu de chose, le ruine moralement et économiquement, la patience du roi, en plus de sauver le débiteur, sa famille et ses biens, élève la personnalité du monarque et génère confiance chez la cour. La réaction du roi, dans les paroles de Jésus, nous rappelle ceci du livre des Psaumes: «Plus le pardon se trouve en toi, pour que tu sois craint» (Ps 130,4).

Il est clair que nous devons nous opposer à l'injustice et, s'il est nécessaire, de façon radicale (supporter le mal serait un indice d'apathie et de manque de courage). Mais l'indignation est saine lorsqu'en elle ne se trouve pas d'égoïsme, ni de colère, mais bien un désir droit de défendre la vérité. La patience authentique est celle qui nous amène à supporter la contradiction, la faiblesse, les dérangements, les fautes d'opportunité des gens, des évènements et des choses avec miséricorde. Être patient équivaut à se dominer soi-même. Les êtres susceptibles ou violents ne peuvent pas être patients parce qu'ils ne méditent pas et ne sont pas maîtres d’eux-mêmes.

La patience est une vertu chrétienne parce qu'elle forme part du message du Royaume des Cieux, et elle se forge dans l'expérience de que tous nous avons des défauts. Si Paul nous exhorte à nous supporter les uns les autres (cf. Col 3,12-13), Pierre nous rappelle que la patience du Seigneur nous donne l'opportunité de nous sauver (cf. 2P 3,15).

Certainement, combien de fois la patience du bon Dieu nous a pardonné dans le confessionnal! Sept fois ? Soixante dix fois sept fois? Peut-être plus!

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 11 Août 2020

Gospel text

(Mt 18,15-20): 

Jesus said to his disciples, «If your brother or sister has sinned against you, go and point out the fault when the two of you are in private, and if he listens to you, you have won your brother. If you are not listened to, take with you one or two others so that the case may be decided by the evidence of two or three witnesses. If he still refuses to listen to them, tell it to the assembled Church. But if he does not listen to the Church, then regard such a one as a pagan or a publican. I say to you: whatever you bind on earth, heaven will keep bound; and whatever you unbind on earth, heaven will keep unbound. In like manner, I say to you: if on earth two of you are united in asking for anything, it will be granted to you by my heavenly Father. For where two or three are gathered in my Name, I am there among them».

 

The Application

 

Christian life has its foundation in the Word of God. We are annimated and guided by the same Word, which continues to animate the whole world. In today’s gospel, Jesus invites us to respect the freedom of the other and to accept him or her as he or she is. To do this, he offers us personal dialogue, attentive listening, and patience as means. God acts in this way with us when man rebels against God. He proposes  to be divinely, in our humanity.

 

The second proposal is also very important. May we never be alone. We must take the community (family or friends) in trust. The Christian faith has a communal character. We cannot live our faith in voluntary isolation.  An individual who doesn’t associate himself or herself with the community, he or she is no more worthy to be called christian.

 

The third proposal is more important than the others; prayer. May God be the centre of our life. That we remain connected to God, especially to his will. Since God is with us, in our daily life, we can’t pratically ignore Him.

 

Action of the day : Be a person of dialogue and listening.

 

 

 «If your brother or sister has sinned against you, go and point out the fault (...). Where two or three are gathered in my Name, I am there among them»

 

Fr. Pedro-José YNARAJA i Díaz
(El Montanyà, Barcelona, Spain)

Today, in this brief evangelic fragment, the Lord teaches us three frequently ignored but important ways to proceed.

Understanding and advice for the friend or colleague. To warn him, in discreet intimacy («the two of you in private»), clearly («point out the fault»), of his erroneous attitude so that he can revitalize his way of life. Eventually, if the first advice did not result in anything positive, to get also a friend's collaboration. But if even in this way his conversion cannot be achieved and his sin causes great scandal, we must not doubt to exert the prophetic and public act of denouncing that, today, may just be a letter to a publication's director, or a demonstration or a banner. However, this way of acting is very demanding for whoever practicing it, and frequently, ungrateful and awkward. This is why so many find it much easier to choose what we wrongly call “Christian charity”, which is nothing but pure escapism, comfort, cowardice, false tolerance. In fact, «the same punishment awaits evildoers than the complacent who tolerate them» (St. Bernard).

Every Christian has the right to demand from us priests the forgiveness of God and his Church. At a given moment, a psychologist may appease your state of mind; a psychiatrist, through medical care, can defeat an endogenous disorder. Both can therefore be very useful though, at times, prove to be insufficient. For God only may forgive, remove, forget, smash while destroying, the personal sin. And only his Church can tie or untie demeanours, while transcending Heaven’s judgment. And, thanks to all this enjoy an internal peace and start to be happy.

In the priest's hands and words lie the privilege of taking the bread for Jesus-Eucharist to actually become immanence and food. Any disciple from the Kingdom may join another one, or better still, many more, and with fervor, Faith, courage and Hope, submerge into the world to transform it in the true body of Jesus-Mystic. And in his company go to God Father that will listen to our pleas, for his Son promised us so, «for where two or three are gathered in my Name, I am there among them» (Mt 18:20).

 

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Publié le 11 Août 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 18,15-20): 

«Si ton frère a commis un péché, va lui parler seul à seul et montre-lui sa faute. S'il t'écoute, tu auras gagné ton frère. S'il ne t'écoute pas, prends encore avec toi une ou deux personnes afin que toute l'affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. S'il refuse de les écouter, dis-le à la communauté de l'Église; s'il refuse encore d'écouter l'Église, considère-le comme un païen et un publicain. Amen, je vous le dis: tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel. Encore une fois, je vous le dis: si deux d'entre vous sur la terre se mettent d'accord pour demander quelque chose, ils l'obtiendront de mon Père qui est aux cieux. Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux».

 

L’Application

Jésus nous invite à respecter la liberté de l’autre et l’accepter tel qu’il est. Pour cela, il nous propose un dialogue personnel, une écoute attentive, et la patience. Dieu agit ainsi avec nous, lorsque l’homme se révolte contre Dieu.

La deuxième proposition est aussi très importante. Que nous ne soyons jamais seuls. Il faut prendre la communauté (la famille ou les amis) en confiance. La foi chrétienne a un caractère communautaire. Nous ne pouvons pas vivre notre foi dans l’isolation volontaire.

La troisième proposition est plus importante que les autres ; la prière. Que Dieu soit le centre de notre vie. Que nous restions connectés à Dieu, particulièrement à sa volonté.

 

«Si ton frère a commis un péché, va lui parler seul à seul et montre-lui sa faute (…).Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux»

Abbé Pedro-José YNARAJA i Díaz
(El Montanyà, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, dans ce bref passage de l'Évangile, le Seigneur nous enseigne trois importantes manières d'agir, souvent méconnues.

Compréhension et avertissement de l'ami ou du collègue. Lui faire voir, dans l'intimité («seul à seul»), avec clarté («montre-lui sa faute»), son erreur pour qu'il rectifie le cours de sa vie. Si cette démarche n'a pas abouti, demander l'aide d'un ami. Et si, même ainsi, l'on n'obtient pas sa conversion et que son péché est source de scandale, ne pas hésiter à le dénoncer publiquement : lettre au directeur d'un journal, manifestation, écriteau. Cette façon d'agir prend, pour qui l'exerce, la forme d'un devoir ; elle est souvent coûteuse et difficile. Il est plus facile de choisir ce que nous appelons faussement la “charité chrétienne”, qui n'est au fond que pure échappatoire, commodité, lâcheté, fausse tolérance. «La même peine est réservée à ceux qui font le mal et à ceux qui y consentent» (saint Bernard).

Tout chrétien a le droit de solliciter des prêtres le pardon de Dieu et de son Église. Un psychologue peut parfois apaiser son âme et un psychiatre, par un acte médical, parvenir à vaincre un trouble endogène. Ces deux choses sont très utiles, mais elles sont parfois insuffisantes. Dieu seul est capable de pardonner, d'effacer, d'oublier, d'anéantir le péché personnel en le pulvérisant. Seule son Église lie et délie sur la terre comme au Ciel, pour permettre à chacun de jouir de la paix intérieure et de commencer à être heureux.

Dans les mains et les paroles du prêtre se trouve le privilège de prendre le pain, de rendre Jésus-Eucharistie réellement présent et d'en faire notre nourriture. Tout disciple du Royaume peut s'unir à un autre, mieux encore à beaucoup d'autres, pour avec ferveur, Foi, courage et Espérance, se submerger dans ce monde et le convertir en véritable corps du Jésus-Mystique. Et, en sa compagnie, accourir à Dieu le Père, qui écoutera nos suppliques car son Fils s'y est engagé: «Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux» (Mt 18,20).

 

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Publié le 10 Août 2020

Gospel text

(Mt 18,1-5.10.12-14): 

 

At that time the disciples came to Jesus and asked him, «Who is the greatest in the kingdom of heaven?». Then Jesus called a little child, set the child in the midst of the disciples, and said, «I assure you that unless you change and become like little children, you cannot enter the kingdom of heaven. Whoever becomes lowly like this child is the greatest in the kingdom of heaven, and whoever receives such a child in my name receives me. See that you do not despise any of these little ones, for I tell you: their angels in heaven continually see the face of my heavenly Father. What do you think of this? If someone has a hundred sheep and one of them strays, won’t he leave the ninety-nine on the hillside, and go to look for the stray one? And I tell you: when he finally finds it, he is more pleased about it than about the ninety-nine that did not get lost. It is the same with your Father in heaven: there they don't want even one of these little ones to be lost».

 

The Application

 

Who is the greatest may be an interesting human question, which means other or oneself before other. God looks us totally in a different way. It’s not the question of great or small, rather it’s a question of an affectiv  relationship and our capacity to see God in every being, just like a little child. When we learn to reserve a respect to a child, as a divine child, as the very presence of God, everything in and around us become divine. We grow up to see God in everything, including in non being. Thus, the creation in its totaly is an image of God and God doesn’t wish that one among these bel ost, including you and me.

Action of the day : Participate in the joy of others.

«It is the same with your Father in heaven: there they don't want even one of these little ones to be lost»

Fr. Valentí ALONSO i Roig
(Barcelona, Spain)

Today, once more, the Gospel reveals to us God's heart. It gives us to understand the feelings the Father in Heaven reacts with, in relation to his children. His most impassionate concern is for the small ones, those, which nobody ever pays any attention to, those who do not attain wherever the rest of the world does. We already knew that the Father, as the good Father He is, has a preference for the small children, but to day we can recognize another wish of the Father that becomes compulsory for us: «I assure you that unless you change and become like little children, you cannot enter the kingdom of Heaven» (Mt 18:3).

We, therefore, realize that what the Father values the most is not so much "being small", as "becoming lowly". «Whoever becomes lowly (...) is the greatest in the Kingdom of Heaven» (Mt 18:4). This is why we can see our responsibility in this action of becoming lowly. It is not a matter of having been created small or simple, limited or more or less capable, but of being able to keep off any eventual greatness while remaining to the level of the humbler and simpler. The actual importance of each one consists in resembling one of those small ones Jesus introduces us to.

Last but not least, the Gospel teaches us today another lesson. There are, and closer to us than we think! some "small ones" that we may eventually have more forsaken than others: those that are like sheep gone astray; the Father looks for them and, when He finds them, He is more pleased because they come back home and do not go stray any more. Perhaps, if we should try to look at those surrounding us more as sheep sought and found by the Father than just sheep gone astray, we could also see more often and closer God's face. St. Asterius of Amasea tells us: «The parable of the lost sheep and the shepherd teaches us that we must not easily despair of those who are in danger or be slow to help them» .

 

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Publié le 10 Août 2020

Texte de l'Évangile

(Mt 18,1-5.10.12-14): 

 

Les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent: «Qui donc est le plus grand dans le Royaume des cieux?». Alors Jésus appela un petit enfant; il le plaça au milieu d'eux, et il déclara: «Amen, je vous le dis: si vous ne changez pas pour devenir comme les petits enfants, vous n'entrerez point dans le Royaume des cieux. Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, c'est celui-là qui est le plus grand dans le Royaume des cieux. Et celui qui accueillera un enfant comme celui-ci en mon nom, c'est moi qu'il accueille. Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux. Que pensez-vous de ceci? Si un homme possède cent brebis et que l'une d'entre elles s'égare, ne laissera-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée? Et, s'il parvient à la retrouver, amen, je vous le dis: il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées. Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu'un seul de ces petits soit perdu».

 

L’Application

 

Prenons conscience que nous sommes toutes et tous, les biens aimés du Père. Puisqu’Il nous aime, Il fait tout, pour que nous restions avec Lui. C’est en Lui et par Lui que nous retrouverons la joie que nous avons perdue. Le plus que nous devenons petits devant ce Dieu qui nous aime, le plus nous serons heureux dans notre vie quotidienne.

«Votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu'un seul de ces petits soit perdu»

Abbé Valentí ALONSO i Roig
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile nous révèle à nouveau le Cœur de Dieu. Ce passage nous fait comprendre les sentiments de notre Père des Cieux dans sa façon d'agir envers ses enfants. Son empressement le plus fervent va vers les plus petits, ceux à qui personne ne fait attention, ceux qui n'arrivent pas là où arrivent les autres. Nous savions déjà que le Père, étant un bon Père, a une prédilection particulière pour les plus petits de ses fils, mais aujourd'hui Il nous fait part également d'un autre désir qui doit se transformer pour nous en obligation: «Si vous ne changez pas pour devenir comme les petits enfants, vous n'entrerez point dans le Royaume des cieux» (Mt 18,3)

En effet, nous comprenons par cela que ce qui a le plus de valeur pour notre Père n'est pas tant le fait d'être petit mais plutôt de le devenir: «Celui qui se fera petit comme cet enfant, c'est celui-là qui est le plus grand dans le Royaume des cieux» (Mt 18,4) Par ces paroles, nous pouvons comprendre que telle est notre responsabilité de "devenir petit". Il ne s'agit pas d'être de nature petite ou simple, limité ou non dans ses capacités, mais plutôt de renoncer à la grandeur acquise pour rester au niveau des humbles et des simples. L'important pour chacun de nous est de chercher à ressembler aux petits que Jésus lui-même nous présente.

Pour terminer, l'Évangile va plus loin dans la leçon d'aujourd'hui. Il nous dit qu'il y a parmi nous, et cela même dans notre proche entourage, des "petits" que nous avons abandonné plus que d'autres, ceux qui sont comme les brebis qui se sont égarées et que le Père cherche et quand Il les retrouve, Il est ravi car elles rentrent au bercail et ne s'égarent plus. Peut-être si nous voyions ceux qui nous entourent comme des brebis égarées et retrouvées par le Père et non pas tout simplement comme des brebis égarées, nous serions en mesure de voir plus souvent et de plus près le visage de Dieu. Comme dit saint Astierius d'Amasée: «La parabole du Bon pasteur et de la brebis égarée nous enseigne que nous ne devons pas nous méfier précipitamment des hommes ni nous lasser d'aider ceux qui sont en danger».

 

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Publié le 9 Août 2020

Gospel text

(Jn 12,24-26): 

 

Jesus said, «Truly, I say to you, unless the grain of wheat falls to the earth and dies, it remains alone; but if it dies, it produces much fruit. Those who love their life destroy it, and those who despise their life in this world keep it for everlasting life. Whoever wants to serve me, let him follow me and wherever I am, there shall my servant be also. If anyone serves me, the Father will honor him».

 

The Application

 

On this feast day of St. Lawrence, we remember not only St. Lawrence, but all the martyrs who shed their blood for the faith.  In today's world, it seems to me that God does not necessarily ask us to shed our blood, rather  He asks us to understand that life is a gift from God, and this life belongs to God. It is in this sense that Jesus is asking us to choose Him (as the author of life) than the life itself.

 

If we accept this truth, and learn to live according to it, we will no longer have the fear of death, and even we will be able to accept death as a great gift from the Lord, though imposed by the society. Before this truth, life and death have the same value, for in life and in death we belong to the Lord, St. Paul tells us. In this belonging, God will honour us.

 

Action of the day ; Be aware that everything belong to God.

«Whoever wants to serve me, let him follow me and wherever I am, there shall my servant be also»

Fr. Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, the Church —through the liturgy of the Eucharist celebrating the feast of St. Lawrence, the roman martyr— reminds us that «there exists a testimony of coherence that all Christians must be willing to give, even at the cost of great sacrifice and suffering» (Saint John Paul II).

Moral law is saint and inviolable. This assertion, certainly contrasts with the relativistic environment abounding now a days, whereas we tend to easily adapting ethical demands to our personal comfort or to our own weaknesses. We shall certainly not find anyone admitting: —I am immoral; —I am unconscious; —I am a person without truth... Anyone admitting these facts would automatically and immediately disqualify himself.

The definite question would therefore be: what moral, what conscience and what truth are we talking about? It is evident that social peace and healthy coexistence cannot be based on a “moral à la carte”, where each one chooses his own way, without bearing in mind the inclinations and aspirations the Creator has set out for our nature. This “moral”, far from leading us trough the «paths of righteousness» towards the «green pastures» the Good Shepherd wants for us (cf. Ps 23:1-3), it would irremediably take us to the quicksand of the “moral relativism”, where absolutely everything can be debated, agreed upon and justified.

Martyrs are unappealable testimonies of the saintliness of the moral law: there are basic demands of love that accept neither exceptions nor adaptations. In fact, «in the New Covenant we can find numerous testimonies followers of Christ that (...) accepted persecutions and death before making the idolatrous gesture of burning incense before the statue of the Emperor» (Saint John Paul II).

In the Roman environment of emperor Valerian, the deacon «St. Lawrence loved Christ in life, and imitated Christ unto death» (St. Augustine). And, once again, we see confirmed that «the man who hates his life in this world will keep it for eternal life» (Jn 12:25). Luckily for us, the memory of St. Lawrence will perpetually remain as a signal that to follow Christ is worth offering our life rather than admitting frivolous interpretations of his path.

 

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Publié le 9 Août 2020

 Texte de l'Évangile

(Jn 12,24-26): 

 

«Amen, amen, je vous le dis: si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul; mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perd; celui qui s'en détache en ce monde la garde pour la vie éternelle. Si quelqu'un veut me servir, qu'il me suive; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera».

 

L’Application

 

En cette fête de Saint-Laurent, nous nous souvenons non seulement de Saint-Laurent, mais aussi de tous les martyrs qui ont versé leur sang pour la foi.  Dans le monde d'aujourd'hui, il me semble que Dieu ne nous demande pas nécessairement de verser notre sang, mais il nous demande de comprendre que la vie est un don de Dieu, et que cette vie appartient à Dieu. C'est dans ce sens que Jésus nous demande de Le choisir plutôt que la vie sur cette terre. 

Si nous acceptons cette vérité et apprenons à vivre selon elle, nous n'aurons plus peur de la mort, et même nous pourrons accepter la mort comme un grand don du Seigneur, bien qu'elle soit imposée par la société. Devant cette vérité, la vie et la mort ont la même valeur, car dans la vie et dans la mort nous appartenons au Seigneur, nous dit saint Paul. Dans cette appartenance, Dieu nous honorera.

«Si quelqu'un veut me servir, qu'il me suive; et là où je suis, là aussi sera mon serviteur»

Abbé Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Église à travers la liturgie de l'eucharistie qui célèbre la fête du martyr romain saint Laurent, nous rappelle qu'«Il existe un témoignage de cohérence que chaque chrétien doit être capable de porter chaque jour, y compris à travers la souffrance et les grands sacrifices» (Saint Jean Paul II)

La loi morale est sainte et inviolable. Cette affirmation, contraste vraiment avec le milieu relativiste qui règne de nos jours, où nous adaptons les exigences éthiques sans difficulté à notre convenance ou à nos défaillances personnelles. Nous ne trouverons jamais personne qui va nous dire «Je suis corrompu»; ou «Je n'ai pas de conscience»; «Je suis une personne sans vérité»… celui qui le dirait se discréditerait lui-même immédiatement.

En définitive, la question serait plutôt: de quelle morale, de quelle conscience et de quelle vérité est-ce que nous parlons? Il est évident que la paix et une saine cohabitation sociale ne peuvent se baser sur une morale “à la carte”, où chacun choisit ce qui lui plaît, sans prendre en compte les inclinations ou les aspirations que notre Créateur a mis à notre disposition dans la nature de chacun d'entre nous. Cette soi-disant morale, loin de nous conduire par des chemins “sûrs” vers des prairies vertes comme le souhaite le Bon Pasteur (cf Ps 23,1-3) nous conduit irrévocablement vers les sables mouvants du “relativisme moral” où tout peut se négocier et se justifier.


Les martyrs sont les témoins irréfutables de la sainteté de la loi morale: il y a des exigences basiques d'amour qui n'admettent pas d'exceptions ni d'adaptations. C'est clair, «dans la Nouvelle Alliance nous retrouvons de nombreux témoignages de disciples du Christ qui (…) ont accepté les persécutions et la mort plutôt que de faire le geste païen de brûler de l'encens devant la statue de l'empereur» (Saint Jean Paul II).

Dans la Rome de l'empereur Valérien, le diacre «saint Laurent a aimé le Christ dans sa vie et l'a imité dans sa mort» (Saint Augustin). Et, une fois de plus, s'accomplissent les paroles «celui qui hait sa vie sur terre, la gardera pour la vie éternelle» (Jn 12,25). La mémoire de saint Laurent, restera toujours, heureusement pour nous, comme un signe pour nous faire comprendre qu'aller à la suite du Christ mérite bien de donner sa vie plutôt que d'accepter des interprétations frivoles de son chemin.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 9 Août 2020

Nous vivons un moment  très difficile et particulièrement cette semaine était très agressive pour nous, avec les explosions et la crise de Liban, et aussi l’accident en Inde, où 17 morts et plus que 150 personnes blessés. Comment oublier 75ème anniversaire du bombardement d’Hiroshima ! Nous continuons notre chemin avec une histoire lourde, comme le prophète Elie, en faisant confiance dans le Seigneur.  

De temps en temps, le Seigneur nous oblige de partir, partir d’un lieu vers l’autre, partir d’une personne ou d’une communauté. Ce départ, non volontaire,  forcé par les événements ou personnes extérieur, nous peine. Les disciples sont obligés et le prophète quittera son pays.  Personne n’est capable de nous répondre à nos questions qui sont justes. Pourquoi Seigneur ?

Elie était dans une caverne, seul dans la solitude, en attendant d’une visite. Les disciples n’étaient pas seuls. Ils sont étaient ensembles. Chacune et chacun nous, nous ferons seuls ou avec les autres, notre propre chemin, qui nous conduira vers le Seigneur. Pour cela, il faut sortir, sortir de nos peurs et de nos inquiétudes. Puisqu’on est submergé dans les soucis quotidiens ou dans les problèmes sans solutions,  nous nous enfermons d’entre nous même et barrons les accès aux autres.  « Sors et tiens-toi sur la montagne devant le Seigneur, car il va passer. »  Dieu vient à nous rencontrer.

Il viendra vers nous dans toute simplicité, sans faire aucun bruit. Nous ne Le trouverons pas dans un ouragan violent, Il ne sera pas non plus dans le tremblement de la terre, même pas dans le feu.  Elie rencontra son Seigneur, dans un murmure d’une brise légère. Elie connaissait déjà ce Dieu tout puissant, Dieu des morts et des vivants, Dieu qui fait naître un royaume et faire disparaitre un Empire.  Aujourd’hui Il verra pour la première fois, un Dieu qu’il ne connaissait pas. Mes amis, dans chaque instant de la vie, dans chaque rencontre humaine, on est demandé de chercher ce Dieu que nous ne le connaissons pas. Un Dieu nous attend patiemment.

Lorsqu’Il viendra nous rencontrer, Il nous assura sa paix et son amour. « Confiance ! C’est moi ; n’ayez plus peur. » Dieu n’a pas abandonné ses disciples seuls. Elie était accompagné par le Seigneur. Ce Dieu qui nous aime, nous accompagne, Il veille sur nous,  tout discrètement. Il viendra certainement  pour nous dire, « n’ayez pas peur, Je suis là » 

Aujourd’hui, je vous invite à la montagne du Seigneur, avec Jésus dans la prière et aussi avec le prophète Elie, à la rencontre de notre Dieu. La célébration Eucharistie est une sainte montagne où Dieu nous attend. Il nous attend dans ce pain et dans ce vin.

Mes amis, avançons-nous ensemble dans notre foi en faisons confiance de la présence du Seigneur qu’Il viendra nous sauver. Marchons avec le Seigneur vers la montagne et prions ensembles. Que notre célébration du jour soit une rencontre avec le Père qui nous aime.

Le Seigneur sans arrêt s’adresse à nous « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Prions ensembles  avec le psalmiste, « fais-nous voir Seigneur ton amour et donne-nous ton salut. » Amen.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 8 Août 2020

Homily

 

We are living in a very difficult moment and especially this week was very aggressive for us, with the explosions in Lebanon, and also the accident in India, where 17 people died and more than 150 people were injured. How can we forget the 75th anniversary of the bombing of Hiroshima! We continue on our way with a heavy history, like the prophet Elijah, trusting in the Lord. 

From time to time, the Lord forces us to leave, to go from one place to another, to leave a person or a community. This departure, not voluntary, forced by external events or people, grieves us. The disciples are forced and the prophet will leave his country.  No one is able to answer our questions that are right. Why Lord?

Elijah was in a cave, alone in solitude, waiting for a visit. The disciples were not alone. They were together. Each one of us, alone or with others, will make our own way, which will lead us to the Lord. To do this, we must go out, get out of our fears and worries. Since we are submerged in our daily worries or in problems without solutions, we lock ourselves up and block access to others.  "Come out and stand on the mountain before the Lord, for he will pass by. "God is coming to meet us.

He will come to us in all simplicity, without making any noise. We will not find Him in a violent hurricane, nor will He be in the earthquake, not even in the fire.  Elijah met his Lord, in a murmur of a light breeze. Elijah already knew this almighty God, God of the dead and the living, God who brings a kingdom into being and makes an empire disappear.  Today He will see for the first time, a God He did not know. My friends, in every moment of life, in every human encounter, we are asked to seek this God whom we do not know. A God is patiently waiting for us.

When He comes to meet us, He assures us of His peace and His love. "Trust! It's me; don't be afraid anymore. "God did not abandon His disciples alone. Elijah was accompanied by the Lord. This God who loves us, accompanies us, watches over us again, all discreetly. He will certainly come to tell us, "Don't be afraid, I'm here." 

Today I invite you to the mountain of the Lord, with Jesus in prayer and also with the prophet Elijah, to meet our God. The celebration of the Eucharist is a holy mountain where God awaits us. He is waiting for us in this bread and wine.

My friends, let us go forward together in our faith, trusting in the presence of the Lord that He will come to save us. Let us walk with the Lord towards the mountain and let us pray together. May our celebration of the day be a meeting with the Father who loves us.

The Lord is always speaking to us: "Man of little faith, why did you doubt? "Let us pray together with the Psalmist, "Show us your love, Lord, and give us your salvation. "Amen.

 

 

 

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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