Publié le 20 Novembre 2019

Texte de l'Évangile

(Mt 12,46-50): 

Comme Jésus parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler. Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là, dehors, qui cherchent à te parler. » Jésus lui répondit : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? » Puis, étendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Car celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »

L’Application

 

Jésus nous présente sa mère comme une modèle par excellence pour notre imitation. Il nous affirme, ce que la fidélité de sa mère à la volonté divine, et la manière dont elle l’a appliqué dans sa vie quotidienne, est un chemin pour nous, si nous volons d’être ses disciples. Si Jésus l’a reconnu comme un modèle pour nous, non pas parce qu’elle était sa mère, plutôt parce qu’elle a écouté son Père, gardé le message dans son cœur, au temps voulu, mis au monde un Fils, non pas selon sa volonté, mais selon la volonté divine.

Par sa maternité elle est devenue le premier membre de l’Eglise du Seigneur. Celle qui a donné la chaire à son Fils, devient elle-même la chaire de l’Eglise de son Maître. En elle nous trouvons l’Eglise par excellence. Si nous voulons voir un membre parfait dans cette Eglise du Seigneur, selon le regard divin, elle devient pour nous tous la vraie mère, la Mère de Dieu. Comme saint Paul nous dit, ‘nous sommes les membres du Corps du Christ’ et en Marie nous trouvons le chemin qui nous conduira vers son Fils, devenir en elle, ses enfants, dignes et fidèles.

 

«Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère»

 

Abbé Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui l'Eglise commémore cet instant où la petite Marie remit entièrement son cœur entre les mains du Très Haut. Sainte Marie fut emplie de grâce et sans tache du péché dès les premiers instants de sa conception au sein de sa mère, sainte Anne. Bien entendu, Elle n'avait pas conscience de cet état, mais il était pleinement conséquent.

La tradition chrétienne est convaincue que depuis sa jeunesse, Marie avait décidé de se consacrer pleinement au Christ, en son corps et son âme. De fait, en ce même jour, en l'an 543, ce même motif entraîna la consécration de l'église de Ste Marie la Nouvelle.

Les chemins du Christ sont impénétrables, souvent discrets et toujours efficaces. Dans l'Antiquité, il était parfaitement impensable qu'une fille ne fût pas donnée en mariage. Une femme "célibataire", seule attirait les soupçons contraires à tout ce à quoi prétendait Marie. Dès lors, quel manœuvre de l'Esprit Saint! La jeune Marie épousa Joseph. Assurément, la Divine Providence avait préparé un homme saint et nous pouvons aussi l'imaginer jeune- capable de veiller sur Marie, tel "que Dieu le commande".

Nous ne savons pas comment cela s'est fait, mais nous pouvons supposer que Marie et Joseph s'étaient engagés vivre entièrement tournés vers Dieu, dans le partage d'un "amour virginal" (autre élément tout aussi impensable). Comment aurait pu être préservée la virginité de Sainte Marie, si ce n'avait été par ce chemin particulier? Assurément, Saint Joseph était le seul jeune juif capable d'accepter la mission de protéger la virginité de Marie, au travers d'un mariage virginal. Les deux ensemble, comme des frères consacrés pleinement au bon vouloir de Dieu.

Et finalement, il advint que ce mariage si particulier -virginal-, fut l'instrument précis que Dieu prépara pour introduire son Fils sur la terre, "né d'une femme, né sous la Loi", (Gal 4,4). «Marie conçut le Christ par la foi de son cœur, avant de le concevoir physiquement en son corps" (Saint Augustin). Nous de même, imitant Sainte Marie, nous pouvons concevoir Jésus en notre cœur, à travers la foi et l'obéissance à Dieu, puisque "Car quiconque fera la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère" (Mt 12,50).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 19 Novembre 2019

Gospel text

(Lk 19,11-28): 

 

Jesus was now near Jerusalem and the people with him thought that God's reign was about to appear. So as they were listening to him, Jesus went on to tell them a parable. He said, «A man of noble birth went to a distant place to have himself appointed king of his own people, after which he would return. Before he left, he summoned ten of his servants and gave them ten pounds. He said: ‘Put this money to work until I get back’. But his compatriots who disliked him sent a delegation after him with this message: ‘We do not want this man to be our king’.

»He returned, however, appointed as king. At once he sent for the servants to whom he had given the money, to find out what profit each had made. The first came in and reported: ‘Sir, your pound has earned ten more’. The master replied: ‘Well done, my good servant. Since you have proved yourself capable in a small matter, I can trust you to take charge of ten cities’. The second reported: ‘Sir, your pound earned five more pounds’. The master replied: ‘Right, take charge of five cities’. The third came in and said: ‘Sir, here is your money which I hid for safekeeping. I was afraid of you for you are an exacting person; you take up what you did not lay down and reap what you did not sow’. The master replied: ‘You worthless servant, I will judge you by your own words. So you knew I was an exacting person, taking up what I did not lay down and reaping what I did not sow! Why, then, did you not put my money on loan so that when I got back I could have collected it with interest?’.

»Then the master said to those standing by: ‘Take from him that pound, and give it to the one with ten pounds’. They objected: ‘But, sir, he already has ten!’. ‘I tell you: everyone who has will be given more; but from those who have nothing, even what they have will be taken away. As for my enemies who did not want me to be king, bring them in and execute them right here in my presence’».

So Jesus spoke, and he went on ahead of them, on his way to Jerusalem.

 

The Application

 

This parable gives us certain indication about divine behaviour. God always put His confidence in us. This confidence doesn’t translate into equal means, rather equal opportunities and possibilities.  All are asked, with the given means, use all the opportunities and look for all the possibilities.

When it is the question of life and death, we are called to surrender before God and ask for His grace. This surrendering is possible, only if we realise that life is a divine gift and this gift is given without any condition, but has certain finalities to be accomplished or achieved. In any case, if we don’t use this life in a fruitful way, God will certainly accomplish what He desires to do, but through the other person. Here the losers will be we alone and we can end up our life miserably, just like the person who got a single talent, we can judge and blame God for all our misfortunes.

 

Action of the Day: Use all the talents to its fullness.  

«Put this money to work until I get back»

Fr. Pere SUÑER i Puig SJ
(Barcelona, Spain)

Today, the Gospel proposes us the parable of the pounds: an amount of money that a noble man gives out to his servants, before leaving for a far country. First, let us pay attention to the occasion provoking Jesus' parable. He was “getting near” Jerusalem, where He was to face his Passion and his subsequent resurrection. The disciples «with him thought that God's reign was about to appear» (Lk 19:11). Under these circumstances Jesus proposes this parable. With it, Jesus teaches us that we have to put the gifts and qualities He has given each one of us, to work. They are not “ours” for us to do whatever we want with them. He has given them to us in trust so that we can yield a return. Those who had yielded a profit from the pounds were —more or less— praised and rewarded by their Lord. It was for the loafer servant, who kept the moneys in safekeeping without getting any pay-off, to get the blame and be punished.

We, Christians, must —naturally!— wait for our Lord Jesus' return. But, if we want the meeting to be friendly, we must meet both of the following two conditions. The first one is for us to avoid any unhealthy curiosity to know the timing of the Lord's solemn and victorious return. He will come, He says somewhere else, when we least expect it. So, quit worrying over that. Let us wait with hope, but with a hope without any unhealthy curiousness. The second condition is that we waste no time. Waiting for this meeting and joyous final cannot be taken as a reason not to seriously look at the present moment. Because the joy and enjoyment of the final gathering will precisely be the better depending upon each one's contribution, in our present life, to the cause of the Kingdom of God.

And we shall not miss here either Jesus' grave warning to those rebelling against him: «As for my enemies who did not want me to be king, bring them in and execute them right here in my presence» (Lk 19:27).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 19 Novembre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 19,11-28): 

 

Comme on écoutait Jésus, il ajouta une parabole, parce qu'il était près de Jérusalem et que ses auditeurs pensaient voir le royaume de Dieu se manifester à l'instant même. Voici donc ce qu'il dit: «Un homme de la grande noblesse partit dans un pays lointain pour se faire nommer roi et rentrer ensuite chez lui. Il appela dix de ses serviteurs, leur distribua dix pièces d'or et leur dit: ‘Faites-les fructifier pendant mon voyage’. Mais ses concitoyens le détestaient, et ils envoyèrent derrière lui une délégation chargée de dire: ‘Nous ne voulons pas qu'il règne sur nous’.

»Mais quand il revint après avoir été nommé roi, il convoqua les serviteurs auxquels il avait distribué l'argent, afin de savoir comment chacun l'avait fait fructifier. Le premier se présenta et dit: ‘Seigneur, ta pièce d'or en a rapporté dix’. Le roi lui dit: ‘Très bien, bon serviteur! Puisque tu as été fidèle en si peu de chose, reçois l'autorité sur dix villes’. Le second vint dire: ‘Ta pièce d'or, Seigneur, en a rapporté cinq’. A celui-là, le roi dit encore: ‘Toi, tu seras gouverneur de cinq villes’. Un autre encore vint dire: ‘Seigneur, voici ta pièce d'or, je l'avais mise de côté dans un linge. En effet, j'avais peur de toi: tu es un homme exigeant, tu retires ce que tu n'as pas déposé, tu moissonnes ce que tu n'as pas semé’. Le roi lui dit: ‘Je vais te juger d'après tes propres paroles, serviteur mauvais: tu savais que je suis un homme exigeant, que je retire ce que je n'ai pas déposé, que je moissonne ce que je n'ai pas semé; alors pourquoi n'as-tu pas mis mon argent à la banque? A mon arrivée, je l'aurais repris avec les intérêts’.

»Et le roi dit à ceux qui étaient là: ‘Retirez-lui la pièce d'or et donnez-la à celui qui en a dix’. On lui dit: ‘Seigneur, il en a déjà dix!’. ‘Je vous le déclare: celui qui a recevra encore; celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Quant à mes ennemis, ceux qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et mettez-les à mort devant moi’».

Après avoir dit ces paroles, Jésus marchait en avant de ses disciples pour monter à Jérusalem.

 

L’Application

 

La fidélité est une reconnaissance de la vérité qui est tirée de la réalité, car l’homme a besoin de la visibilité et de la palpabilité.  Pourtant, il est capable de croire sans cette réalité, s’il s’arrive à reconnaitre la source de son existence, et Celui qui lui a donné la Vie. La parabole des talents est liée étroitement  à cette fidélité, une fidélité à Celui qui a donné la Vie, et en même temps, une fidélité à la vie ( la finalité de la vie), le Don dont nous avons reçu du Seigneur.

Le plus nous reconnaissons le don reçu, et Celui qui nous l’a donné, nous reconnaitrons certainement sa finalité. Si nous avons reçu la vie, ce que Dieu a fait confiance en nous et Il a besoin de notre coopération, pour que son Royaume s’établisse sur la Terre. Le retour de ce Roi, nous assure que Jésus reviendra, avec toute puissance du ciel, et nous apportera la consolation. Les talents représente la vie que nous avons reçue, mais avec toute liberté.

Si Dieu revient maintenant, quelle sera notre réponse ?

«Faites-les fructifier pendant mon voyage»

Abbé Pere SUÑER i Puig SJ
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile nous propose la parabole des pièces d'or: une quantité d'argent que ce noble répartit parmi ses serviteurs, avant de partir en voyage. Tout d'abord, prêtons attention à ce qui provoque la parabole de Jésus. Il «était près de» Jérusalem, où l'attendait la passion et la résurrection. Les disciples «pensaient voir le royaume de Dieu se manifester à l'instant même» (Lc 19,11). C'est dans ces circonstances que Jésus propose cette parabole. À travers elle, Jésus nous enseigne que nous devons faire fructifier les dons et qualités qu'Il nous a donnés, ou mieux dit encore, qu'il nous a laissé à tous et chacun. Ils ne nous appartiennent pas, nous ne pouvons donc pas en faire ce qu'il nous plaît. Il nous les a laissés pour que nous les fassions fructifier. Ceux qui ont fait fructifier les pièces d'or -plus ou moins- sont complimentés et récompensés par leur Seigneur. C'est le serviteur paresseux, qui garda son argent dans un linge sans le faire fructifier, celui qui est repentant et condamné.

Le chrétien, donc, doit attendre —il est évident!— le retour de son Seigneur, Jésus. Mais à deux conditions, s'il veut que la retrouvaille soit aimable. La première est qu'il doit renoncer à la curiosité malsaine de vouloir savoir l'heure solennelle et victorieuse du retour du Seigneur. Il viendra, dit-on dans un autre passage de l'Évangile, lorsqu'on s'y attend le moins. Les spéculations sur ce sujet sont donc exclues! Attendons avec espérance, mais d'une attente confiante sans curiosité malsaine. La seconde condition est que nous ne perdions pas le temps. L'attente de la rencontre et du bonheur final ne peut être excuse pour que nous ne prenions pas au sérieux le moment présent. Justement, plus grande sera la contribution que chacun de nous ayons faite pour la cause du Royaume de Dieu dans la vie présente, plus grande sera la joie et le bonheur de la rencontre finale.

Et elle n’est pas de trop, la grave remarque de Jésus à ceux qui se rebellent contre lui: «Quant à mes ennemis, ceux qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et mettez-les à mort devant moi» (Lc 19,27).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 18 Novembre 2019

Gospel text

(Lk 19,1-10): 

When Jesus entered Jericho and was going through the city, a man named Zaccheus was there. He was a tax collector and a wealthy man. He wanted to see what Jesus was like, but he was a short man and could not see because of the crowd. So he ran ahead and climbed up a sycamore tree. From there he would be able to see Jesus who had to pass that way. When Jesus came to the place, He looked up and said to him, ‘Zaccheus, come down quickly for I must stay at your house today’. So Zaccheus hurried down and received him joyfully.

All the people who saw it began to grumble and said, «He has gone to the house of a sinner as a guest». But Zaccheus spoke to Jesus, «The half of my goods, Lord, I give to the poor, and if I have cheated anyone, I will pay him back four times as much». Looking at him Jesus said, «Salvation has come to this house today, for he is also a true son of Abraham. The Son of Man has come to seek and to save the lost».

The Application

We can approach this encounter of Zacheus with Jesus in two way. The first is to look at the way God loves us and the risk that He takes, to reach to us. It is always His initiative to come and stay with us. All that is needed from our part is to understand this invitation and appropriate it, in due time, for the maximum profit of divine grace that God desires to offer to us.

The second approach is from a human point of view and imitate the way Zacheus has approached the event, to have a divine encounter. It is here I come in help to my readers in the application of the gospel message in our daily life.

This man has some sense of self-realisation, and factually correct in all his observation. Identified his desire and knew his limits and strengths. If he finds that the height is a limit from him, he searched the way (route) Jesus will undertake and he used the means (the tree) to climb up. Once this basic home-work is done, the God takes everything unto Himself and raises us, from nothing to a height that we don’t even be able to dream. Here, a simple curiosity of this man is pushed into a personal invitation and ends with radical conversion, a total transformation. It is important that we know Jesus and with this knowledge, we too are called to engage positively. A mere knowledge is not enough for the conversion, there is a need for engagement and perseverance.

Action of the Day: Come out of your house and climb up.

«The Son of Man has come to seek and to save the lost»

Fr. Enric RIBAS i Baciana
(Barcelona, Spain)

Today, I'll be Zaccheus. This personage was a wealthy man and the chief of the Publicans; I have more than I need and, perhaps too often, I behave like a Publican and forget about Jesus Christ. Amidst the crowd, Jesus seeks Zaccheus; today, amidst our world, He is precisely looking for me: «Come down quickly for I must stay at your house today» (Lk 19:5).

Zaccheus wants to see Jesus; if he does not run ahead and climbs up the sycamore tree, he will not be able to see him. I would also like to see God's deeds as much as possible!, but I'm not too sure I am willing to behave like a fool as Zaccheus did. To allow for Jesus' reaction, the disposition of the chief among the Jericho Publicans is required; and, if he does not hurry up, he may eventually lose the opportunity to be touched by Jesus and be therefore saved. Maybe I have had too many occasions to meet Jesus and maybe it is about time to be courageous, to leave home to meet him and invite him to enter me, so that He can also say about me: «Salvation has come to this house today, for he is also a true son of Abraham. The Son of Man has come to seek and to save the lost» (Lk 19:9-10).

Zaccheus receives Jesus into his home, his life and his heart, even though he probably does not feel worthy of a visit like that. His conversion is total: he begins by giving up any ambition for riches, followed with the intention to share his goods and he ends up with the strong decision to impart justice, while remedying his sins. Maybe, since a long time ago, Jesus has been asking me something similar, but I did not want to hear him and turned my deaf ears; I must still be converted.

St. Maximus said: «There is nothing God loves more and pleases him best as a man converting with true regret». Let him help me to make it come true today.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 18 Novembre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 19,1-10): 

 

Jésus traversait la ville de Jéricho. Or, il y avait un homme du nom de Zachée; il était le chef des collecteurs d'impôts, et c'était quelqu'un de riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il n'y arrivait pas à cause de la foule, car il était de petite taille. Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui devait passer par là. Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et l'interpella: «Zachée, descends vite: aujourd'hui il faut que j'aille demeurer dans ta maison». Vite, il descendit, et reçut Jésus avec joie.

Voyant cela, tous récriminaient: «Il est allé loger chez un pécheur». Mais Zachée, s'avançant, dit au Seigneur: «Voilà, Seigneur: je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j'ai fait du tort à quelqu'un, je vais lui rendre quatre fois plus». Alors Jésus dit à son sujet: «Aujourd'hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d'Abraham. En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu».

«Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu»

Abbé Enric RIBAS i Baciana
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, Zachée, c'est moi. Ce personnage de l'Évangile était riche et était le chef des publicains, moi j'ai plus que ce dont j'ai besoin et parfois j'ai l'attitude d'un publicain et j'oublie Jésus. Jésus au milieu de la multitude cherche Zachée, aujourd'hui au milieu de ce monde, Il me cherche moi précisément: «Zachée, descends vite: aujourd'hui il faut que j'aille demeurer dans ta maison» (Lc 19,5).

Zachée a envie de voir Jésus, mais il n'y arrivera pas sans effort alors il monte sur l'arbre. Je voudrais voir tellement l'action de Dieu! Mais je ne sais pas si je suis vraiment capable de me ridiculiser en faisant comme Zachée. Afin que Jésus puisse agir, le chef des publicains de Jéricho doit être disposé à le recevoir, et s'Il ne se dépêche pas il perdra peut-être la seule et unique occasion d'être touché par Dieu et ainsi de sauver son âme. Peut-être que moi aussi j'ai eu beaucoup d'occasions de rencontrer Jésus, et il serait temps d'avoir du courage, de sortir de chez moi pour aller à sa rencontre, l'inviter à rentrer chez moi, Il pourra ainsi me dire à moi aussi: «Aujourd'hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d'Abraham. En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu» (Lc 19,9-10).

Zachée laisse Jésus rentrer dans sa maison et dans son cœur, même en se sentant indigne d'une telle visite. Chez lui, la conversion est totale: il commence par renoncer à l'ambition des richesses, il continue par le partage de ses biens et finit en prenant la résolution de faire justice en corrigeant ses péchés passés. Peut-être que Jésus me demande depuis longtemps de faire de même, mais je ne veux pas l'écouter et je fais la sourde oreille; j'ai besoin de me convertir.

Saint Maxime disait: «Rien n'est plus agréable à Dieu que les hommes se convertissent d'un repentir sincère». Que Dieu m'aide a faire de cela une réalité.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 17 Novembre 2019

Gospel text

(Lk 18,35-43): 

When Jesus drew near to Jericho, a blind man was sitting by the road, begging. As he heard the crowd passing by, he inquired what it was, and they told him that Jesus of Nazareth was going by. Then he cried out, «Jesus, Son of David, have mercy on me!». The people in front scolded him, «Be quiet!», but he cried out all the more, «Jesus, Son of David, have mercy on me!». Jesus stopped and ordered the blind man to be brought to him, and when he came near, He asked him, «What do you want me to do for you?». And the man said, «Lord, that I may see!». Jesus said, «Receive your sight, your faith has saved you». At once the blind man was able to see, and he followed Jesus, giving praise to God. And all the people who were there also praised God.

«Your faith has saved you»

Fr. Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, the blind beggar Bartimaeus (cf. Mk 10:46) gives us a complete lesson about faith, expressed with total simplicity in front of Christ. It would be good for us to repeat, every now and then, Bartimaeus' prayer: «Jesus, Son of David, have mercy on me!» (Lk 18:37). It is so profitable for our soul to feel destitute! Because we certainly are so though, unfortunately, very seldom are we willing to admit it. And..., consequently, we make fools of ourselves. It is for that reason St. Paul reproaches us, when he says: «For who makes you different? And what do you have that you didn't receive? But if you did receive it, why do you boast as if you had not received it?» (1Cor 4:7).

Bartimaeus is not ashamed of feeling like that. Quite often, our society, the culture of the “politically correct”, will try to shut us up: with Bartimaeus they were not able to. He did not shrink back. Despite «people (…) scolded him, ‘Be quiet!’, he cried out all the more, ‘Jesus, Son of David, have mercy on me!’» (Lk 18:39). What a wonderful thing! We feel like saying: —Thank you, Bartimaeus, for this example.

And it does pay to do like him, because Jesus does listen. He always listens!, no matter how much noise some may make around us. Bartimaeus' simple but complete trust —uncomplicated— disarmed Jesus and got to his heart: «and ordered the blind man to be brought to him, [and] (...) He asked him, ‘What do you want me to do for you?’» (Lk 18:40-41). Before so much faith, Jesus does not waste his time! And... neither does Bartimaeus: «Lord, that I may see!» (Lk 18:41). And, no sooner said than done: «Receive your sight, your faith has saved you» (Lk 18:42). Because, if «our faith is solid as a rock, it will also defend our home» (St. Ambrose), that is, it will overcome everything.

He is everything, He gives us everything. What else can we, then, do in his presence but give him a reply of faith? And this “reply of faith” is equivalent to “let him find us”, this God that —because of his affection for the Father— is looking for us from the very beginning. God does not impose himself against our power of choice, but often enough He comes by close enough: let us, then, learn Bartimaeus' lesson and... let us not miss him!

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 17 Novembre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 18,35-43): 

Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle qui mendiait était assis au bord de la route. Entendant une foule arriver, il demanda ce qu'il y avait. On lui apprit que c'était Jésus le Nazaréen qui passait. Il s'écria: «Jésus, fils de David, aie pitié de moi!». Ceux qui marchaient en tête l'interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle: «Fils de David, aie pitié de moi!». Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda: «Que veux-tu que je fasse pour toi?». «Seigneur, que je voie!». Et Jésus lui dit: «Vois. Ta foi t'a sauvé». A l'instant même, l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa ses louanges à Dieu.

«Ta foi t'a sauvé»

Abbé Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'aveugle Bartimée (cf. Mc 10,46) nous donne une leçon de foi, exprimée avec une franche simplicité devant le Christ. Cela nous ferait du bien de nous répéter de temps en temps la phrase de Bartimée «Jésus Fils de David aie pitié de moi!» (Lc 18,37). Il est tellement profitable pour notre âme de nous sentir indigents! En fait, nous le sommes, mais malheureusement nous ne le reconnaissons pas assez. Et… bien sûr quand nous le faisons nous nous ridiculisons. Ainsi que nous prévient Saint Paul: «Qu'as-tu que tu ne l'aie pas reçu? Et si tu l'as reçu, pourquoi te glorifies-tu comme si tu ne l'avais pas reçu?» (1Co 4,7).

Bartimée n'a pas honte de se ridiculiser. Très souvent, la société, la culture de ce que l'on qualifie comme "politiquement correct", voudrait nous faire taire: avec Bartimée ils n'ont pas réussi. Il ne s'est pas "froissé". Même s'ils «l'interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle: ‘Fils de David, aie pitié de moi!’» (Lc 19,39) Quelle merveille! Cela nous donne envie de dire: Merci Bartimée pour ton exemple!

Et ça vaut la peine de faire comme lui, car Jésus écoute. Il écoute toujours! Même au milieu du vacarme que certains font autour de nous. La confiance simple -sans égards- de Bartimée désarme Jésus et lui arrache le cœur: «Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda: ‘Que veux-tu que je fasse pour toi?’» (Lc 18, 40-41) Devant une telle foi Jésus ne tourne pas autour du pot!… et Bartimée non plus: «Seigneur, que je voie!» (Lc 18,41) Et aussitôt dit, aussitôt fait: «Vois. Ta foi t'a sauvé». En effet, «…la foi, si elle est forte, protège toute la maison» (Saint Ambroise), c'est-à-dire: elle peut tout.

Il est tout, Il nous a tout donné. Alors que pouvons-nous faire face à Lui sinon lui donner une réponse remplie de foi? Et cette réponse de la foi équivaut à se laisser "trouver" par ce Dieu qui -poussé par son amour de Père- nous cherche depuis toujours. Dieu ne s'impose pas à nous, mais Il passe tout près de nous souvent: apprenons la leçon de Bartimée… et ne Le laissons pas passer sans L'arrêter.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 13 Novembre 2019

Gospel text

(Lk 17,20-25): 

 

The Pharisees asked Jesus when the kingdom of God was to come. He answered, «The kingdom of God is not like something you can observe and say of it: ‘Look, here it is! There it is!’. See, the kingdom of God is among you».

And Jesus said to his disciples, «The time is at hand when you will long to see one of the glorious days of the Son of Man, but you will not see it. Then people will tell you: ‘Look there! Look here!’. Do not go, do not follow them. As lightning flashes from one end of the sky to the other, so will it be with the Son of Man. But first He must suffer many things and be rejected by this people».

 

The Application

 

Just like these Pharisees, many of us are very sincerely worried about the future and try to fix the goals and finalities of life. Some of us are lucky to get our life fully oriented and some of are lucky to have someone to guide us and accompany us, some still search, etc. Whatever may be our state life, Jesus seems to suggest that we should never break our head on these, particularly about the Kingdom of God, because it is a mystery that we can’t know by ourselves, unless and until God chooses to reveal it to us.

In our Christian life panicking and worrying should never have a place. We should learn to put confidence in God and go ahead in our limited way, though imperfect they may be. It is in these imperfection what God works and makes them as an instrument of divine Work.  

Since the Kingdom of God is a state of life, the very presence of God, the power which dominate every movement of life, it is very difficult to be seen to our eyes. At the same time, we are called to experience it, feel it and live it. This feeling and experience is possible only to men of faith and those who have learned to see everything with the eyes of the Lord, filled with love and compassion. It is here we are called to engage. Let us do everything with love and look everything with compassion.

«The kingdom of God is among you»

Fr. Josep Mª MASSANA i Mola OFM
(Barcelona, Spain)

Today, the Pharisees ask Jesus, with a mixture of interest, curiosity, fear... something that has always been of interest for all of us: when will the Kingdom of God come over? when will it be the last day, the end of the world, Christ's return to judge the living and the dead in the day of the Last Judgment?

Jesus tells them that this is unpredictable. We only know that it will suddenly come, without notice: it will be «As lightning» (Lk 17:24), a sudden occurrence, full of light and glory, at the same time. As for other circumstances, Jesus' second advent remains a complete mystery. But Jesus gives us a true and certain clue: as of now, «the kingdom of God is among you» (Lk 17:21). Or: «inside you».

The great event of the last day will be a universal accomplishment, but it also happens in the little microcosm of each one's heart. It is there where we must actually seek the Kingdom. Heaven can be found deep inside us, where we must also find Jesus.

This Kingdom that unpredictably will start “outside” may commence right now “inside” us. The last day starts its configuration right now, inside us. If we want to be allowed into the Kingdom in that last day, we must let the Kingdom get inside us, right now. If we want Jesus to be our merciful judge in that particular moment, we better make him right now our best friend and our inside guest.

St. Bernard, in a sermon for Advent, speaks of the three advents of Christ. The first advent, which we now commemorate as Christmas; the third advent, is the Parousia, the advent in which Christ will come to judge the living and the dead, and to take us to himself. Then St. Bernard explains the second, or middle, advent as the “time of visitation” by which Christ is now present and active in each of our lives. It is there, where the first and the third advents appear on a personal and experienced level. Jesus' verdict on Judgment's day must already be resounding now in our heart. That, which has yet to arrive, is already now a reality.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 13 Novembre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 17,20-25): 

Comme les pharisiens demandaient à Jésus quand viendrait le règne de Dieu, il leur répondit: «Le règne de Dieu ne vient pas d'une manière visible. On ne dira pas: ‘Le voilà, il est ici!’, ou bien: ‘Il est là!’. En effet, voilà que le règne de Dieu est au milieu de vous».

Et il dit aux disciples: «Des jours viendront où vous désirerez voir un seul des jours du Fils de l'homme, et vous ne le verrez pas. On vous dira: ‘Le voilà, il est ici! il est là!’. N'y allez pas, n'y courez pas. En effet, comme l'éclair qui jaillit illumine l'horizon d'un bout à l'autre, ainsi le Fils de l'homme, quand son Jour sera là. Mais auparavant, il faut qu'il souffre beaucoup et qu'il soit rejeté par cette génération».

 

L’Application

 

Comment pouvons-nous discerner le Royaume de Dieu ? Jésus nous l’affirme en disant que ce Royaume est déjà là parmi nous par sa présence. Ce Royaume n’est pas palpable et visible aux hommes ordinaires. Il est vrai invisible, pourtant visible à tous ceux et celles qui sont capables de voir tout avec un regard de foi.

Il ne faut surtout pas confondre le jour du jugement avec le Royaume de Dieu. Le Royaume de Dieu, est un état de vie, la présence divine et la domination du pouvoir divin qui agit. Il faut le ressentir et faire une expérience personnelle et intime. Alors, le jour du jugement, sera visible et palpable, car ce jour-là, nous verrons Dieu face-à-face, nous serons obligés de Lui rendre compte de talents que Dieu nous a confiés.

«Voilà que le règne de Dieu est au milieu de vous»

Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, les pharisiens demandent à Jésus une chose qui a toujours suscité l'intérêt, la curiosité et la peur...: Quand viendra le Royaume de Dieu? Quand arrivera le jour définitif, la fin du monde, le retour du Christ pour juger les vivants et les morts lors du jugement dernier?

Jésus leur répond que cela est imprévisible. La seule chose dont nous soyons sûrs est qu'il viendra subitement, sans prévenir: il sera comme «l'éclair qui jaillit» (Lc 17,24), un événement soudain et, en même temps, plein de lumière et de gloire. Quant aux circonstances, la seconde venue de Jésus demeure enveloppée de mystère. Mais Jésus nous fournit une piste authentique et sûre: dès à présent, «le règne de Dieu est au milieu de vous» (Lc 17,21). Ou bien: «à l'intérieur de vous».

Le grand événement du dernier jour sera un fait universel, mais il advient aussi dans le petit microcosme de chaque jour. C'est là que l'on doit aller à la recherche du Royaume. C'est dans notre intérieur que se trouve le Ciel, où nous devons rencontrer Jésus.

Ce Royaume, qui commencera à l’improviste "hors de nous", peut commencer dès maintenant "en nous". Le dernier jour prend dès à présent forme à l'intérieur de chacun de nous. Si nous voulons entrer dans le Royaume le jour final, nous devons laisser entrer maintenant le Royaume à l'intérieur de nous. Si nous voulons qu'à cet instant définitif Jésus soit notre juge miséricordieux, laissons-Le être maintenant notre ami et notre hôte intérieur.

Saint Bernard, dans un sermon de l'Avent, parle de trois venues de Jésus. La première, quand Il s'est fait homme; la dernière, quand Il viendra comme juge. Mais il y a une venue intermédiaire, qui a lieu dans le cœur de chacun. C'est là que se réalisent, au niveau personnel et de l'expérience, la première et la dernière venues. La sentence que Jésus prononcera au jour du Jugement sera celle qui résonne maintenant dans notre cœur. Ce qui n'est pas encore arrivé est dès aujourd'hui une réalité.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 12 Novembre 2019

Gospel text (Lk 17,11-19): 

On the way to Jerusalem, Jesus was passing along the border between Samaria and Galilee, and as He entered a village, ten lepers came to meet him. Keeping their distance, they called to him, «Jesus, Master, have pity on us!». Then Jesus said to them, «Go and show yourselves to the priests». Now, as they went their way, they found they were cured.

One of them, as soon as he saw he was cleansed, turned back praising God in a loud voice, and throwing himself on his face before Jesus, he gave him thanks. This man was a Samaritan. «Was no one found to return and give praise to God but this alien?». And Jesus said to him, «Stand up and go your way; your faith has saved you».

«Throwing himself on his face before Jesus, he gave him thanks»

 

Fr. Conrad J. MARTÍ i Martí OFM
(Valldoreix, Barcelona, Spain)

Today, Jesus passes by close to us so that we can actually relive the above mentioned passage in the shape of so many people relegated to an outer edge by our society, and who look at us Christians as their only possibility to find Jesus' love and goodness. In the days of the Lord, lepers were totally marginalized. In fact, those ten lepers met Jesus «as He entered a village» (Lk 17:12), as they were not allowed in the villages, nor could they get any close to people («keeping their distance, they called to him»).

With some imagination, each one of us can reproduce the image of those outcasts in our own society, who also have names and surnames, like we do: immigrants, drug addicts, wrongdoers, AIDS victims, unemployed, destitute... Jesus wants to heal them, to remedy their suffering, to solve their problems; and He expects our unselfish, free, efficient collaboration... for love.

We can also assume Jesus' lesson for us. For we are sinners and in need of forgiveness, we are beggars who depend totally on him. Would we be able to say like the leper «Jesus, Master, have pity on me!» (cf. Lk 17:13)? Do we know how to turn to Jesus with a profound and confident prayer?

Do we imitate the cleansed leper that goes back to Jesus thanking him out loud? In fact, only «one of them, as soon as he saw he was cleansed, turned back praising God in a loud voice» (Lk 17:15). Jesus finds the other nine missing: «Were not all ten cleansed? Where are the other nine?» (Lk 17:17). St. Augustine gave the following sentence: «‘Thanks God!’: nothing shorter can be said (...) or made more efficiently than with these words». Accordingly, how do we thank God for the great gift of our life, and that of our family; for the grace of the faith, the Holy Eucharist, the forgiveness of sins...? Is it not true that quite often we do not thank him for the Eucharist, even though we may be frequently participating of it?
The Eucharist is, no doubt, our best daily experience.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0