Publié le 27 Octobre 2019

Nous sommes encore dans ce mois de Marie et de la mission. En ce dimanche nous fêtons la fête du P. Claret et aussi le mois de missionnaires. En fêtant ensembles ces trois événements importants, nous écoutons fidèlement Marie, qui nous dira, ‘faite tout ce qu’il vous dira’ En ce dimanche le Seigneur nous présente encore une fois une très belle parabole qui nous demande d’être active dans notre mission and contemplatives dans notre relation avec Dieu.    Cette parabole nous confirme que la prière seule ne peut pas nous sauver.  La prière doit nous aider à vivre une vie juste devant Dieu. Puisque la prière est une relation avec Dieu, nous devons avoir  une bonne relation avec tous les hommes, y compris la création toute entière. Dieu prend soin de tous, particulièrement les pauvres. Dans la prière on est transformé et elle nous pousse vers les autres, car dans la prière nous devenons les missionnaires du Seigneur.

L’évangile du jour nous présente deux hommes, un pharisien et un publicain dans la prière. Un dans la fierté et arrogance, est venu se justifier et se glorifier devant le Seigneur, pour accomplir son devoir, pour être juste devant le peuple. Au lieu de rendre grâce à Dieu, pour les bien qu’Il a reçu, il se permettait de se moquer des autres, qui sont faibles.  L’autre dans toute humilité s’est mis devant le Seigneur, et Lui demande la grâce. Le Seigneur nous confirme que c’était le publicain qui était juste devant Dieu.  

Ce pharisien rende grâce au Seigneur pour tout ce qu’il a reçu. Pourtant il s’enferme, ne voit que lui, il se tourne vers lui comme le bon et le juste devant le Seigneur. Devant ce Dieu qui est un juge qui ne fait pas de différence d’entre l’homme, et devant la miséricorde de Dieu,  il se trouve coupable de l’arrogance, de l’orgueil, de l’égoïsme et de l’individualisme.  L’orgueil et la vaine gloire, revêtus d’une fausse piété, nous éloignent de Dieu.

L’évangile du jour nous parle de la distance. La distance que le publicain de l’évangile du jour a respectée,  était une distance d’entre la perfection de la sainteté divine et de son infidélité. Elle n’était pas non plus une distance de l’espace visible, mais une distance invisible que Dieu a fait disparaître d’entre Lui et de ce publicain.  Brulant de la charité P.Claret a voulu accomplir la volonté divine, détruire toute distance qui nous sépare de l’amour divin.  Si Dieu a trouvé ce publicain juste, c’est parce qu’il était près d’accueillir la grâce et le pardon de Dieu, alors le pharisien n’a voulu qu’accomplir la loi de Moïse. La conversion nous aide à détruire toute sorte de distance qui nous sépare du Seigneur et faire bâtir le pont qui nous mettra en relation avec Dieu, d’une manière permanente.

Le salut est un fruit de la grâce et de la miséricorde divine, jamais une conquête de nos capacités et mérites. Mais, qu’il nous est difficile parfois d’assumer cette vérité qui est au cœur de l’Evangile.

Dieu nous invite à annoncer cet évangile de la miséricorde. Prions pour que tous les hommes puissent entendre et accueillir cette Bonne Nouvelle que le Seigneur nous apporte dans l’Eucharistie dont nous célébrons aujourd’hui, Amen.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 25 Octobre 2019

Gospel text

(Lk 13,1-9): 

 

One day some persons told Jesus what had occurred in the Temple: Pilate had Galileans killed and their blood mingled with the blood of their sacrifices. Jesus replied, «Do you think that these Galileans were worse sinners than all the other Galileans because they suffered this? I tell you: no. But unless you change your ways, you will all perish as they did. And those eighteen persons in Siloah who were crushed when the tower fell, do you think they were more guilty than all the others in Jerusalem? I tell you: no. But unless you change your ways, you will all perish as they did».

And Jesus continued with this story, «A man had a fig tree growing in his vine-yard and he came looking for fruit on it, but found none. Then he said to the gardener: ‘Look here, for three years now I have been looking for figs on this tree and I have found none. Cut it down, why should it use up the ground?’. The gardener replied: ‘Leave it one more year, so that I may dig around it and add some fertilizer; and perhaps it will bear fruit from now on. But if it doesn't, you can cut it down».

 

The Application

 

Life is filled with choices and options.  In right time right decision has to be done to apply the right option. However, nothing is guaranteed, things may certainly go wrong. Jesus is asking us to look into our choices and options, and to verify, whether they are conditioned by the Spirit of the Lord, or conditioned by the flesh. In any case, He is there to help us, if we so desired of His help to accomplish the divine will.

Once our life is conditioned by the Spirit of the Lord, we will respond positively to every call of the Lord, by our positive engagements, for the development of the humanity. One day, we will be asked for answers and in our faithfulness the Lord will find the just fruit in us.

God keeps coming towards us, because He is in need of us, for our brothers and sisters, so that they may understand the divine love and pardon, through human love and forgiveness. Though our Lord is filled with compassion and love, He is also a God of judgement. Sadly, it’s not He who judges us, rather we have already judged ourselves, by refusing to cooperate with Lord, by not producing good fruit of love and compassion, particularly through our words and deeds.

«He came looking for fruit on it, but found none»

 

+ Fr. Antoni ORIOL i Tataret
(Vic, Barcelona, Spain)

Today, Jesus' words invite us to ponder over the inconveniences of hypocrisy: «A man had a fig tree growing in his vine-yard and he came looking for fruit on it, but found none» (Lk 13:6). The hypocrite makes believe to be what he is not. This lie reaches its apex when one feigns virtue (the moral aspect) but is dissolute and libertine, or feigns devotion (the religious aspect) but only cares about himself and his own interests and not about God. Moral hypocrisy abounds in our world, and religious hypocrisy hurts the Church.

Jesus' invectives against the masters of the Law and the Pharisees —clearer and more direct in other evangelic fragments— are very strong. We cannot help reading them or feeling what we have just felt and read and not remain astounded, unless we have not really understood or listened to its message.

We all have experienced the distance between what we pretend to be and what we actually are. Some politicians are hypocritical when they claim to be serving their country while they are simply using it; security forces can be, when, in the name of public order, they protect crooked and illegal groups; sanitary personnel could also be when, in the name of medicine, they decide to do away with an incipient life or advance the ending of a terminal patient; the media, when they alter the news or pretend to amuse people by corrupting them; administrators of public money, when they divert part of it to their own party or individual pockets, but openly proclaim their honesty; the laity, when they hinder the public dimension of religion in the name of the freedom of conscience; friars, when they live out of their monastic orders, unfaithful to the spirit and demands of their rule; and priests, who live from the altar and do not serve their parishioners with evangelic spirit and abnegation; etc.

Ah! and you and I too, to the extent our conscience may tell us what we are supposed to be doing and we do not do it, and we prefer to see the splinter in the other's eye while we do not even want to realize we have a trunk in our own eyes. Is it not so?

—Jesus Christ, Savior of the world, save us from our hypocrisies, whether be small or great!

 

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Publié le 25 Octobre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 13,1-9): 

 

A ce moment, des gens vinrent rapporter à Jésus l'affaire des Galiléens que Pilate avait fait massacrer pendant qu'ils offraient un sacrifice. Jésus leur répondit: «Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, pour avoir subi un tel sort? Eh bien non, je vous le dis; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous comme eux. Et ces dix-huit personnes tuées par la chute de la tour de Siloé, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem? Eh bien non, je vous le dis; et si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de la même manière».

Jésus leur disait encore cette parabole: «Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n'en trouva pas. Il dit alors à son vigneron: ‘Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier, et je n'en trouve pas. Coupe-le. A quoi bon le laisser épuiser le sol?’. Mais le vigneron lui répondit: ‘Seigneur, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche autour pour y mettre du fumier. Peut-être donnera-t-il du fruit à l'avenir. Sinon, tu le couperas’».

 

L’Application

 

Nous avons un Dieu qui nous donne le temps nécessaire pour nous nous convertir. Il n’est jamais découragé, car Il fait confiance en nous. Il n’est pas un Dieu de jugement, mais un Dieu miséricordieux.

L’évangile du jour, pourtant nous présente un moment délicat, car au jour du jugement, Dieu n’aura pas le choix que couper cet arbre qui ne produit rien. En vérité, ce n’est pas Dieu qui nous juge, mais nous avons choisi de ne rien produire. En conséquence, par notre comportement nous Lui demandons de nous remplacer par un autre arbre qui produira le fruit au temps voulu.

«Il vint chercher du fruit (…), et n'en trouva pas»

 

+ Abbé Antoni ORIOL i Tataret
(Vic, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, les paroles de Jésus nous invitent à méditer sur les inconvénients de l’hypocrisie. «Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint chercher du fruit sur ce figuier, et n'en trouva pas» (Lc 13,6). L'hypocrite donne l'apparence de ce qu'il n'est pas. Ce mensonge atteint son sommet lorsqu'on feint la vertu (aspect moral) tout en étant vicieux, ou la dévotion (aspect religieux) en ne cherchant que soi-même et ses propres intérêts, et non pas Dieu. L'hypocrisie morale abonde en ce monde, l'hypocrisie religieuse porte préjudice à l'Église.

Les invectives de Jésus à l'adresse des scribes et des pharisiens —plus claires et directes en d'autres passages des Évangiles— sont terribles. Nous ne pouvons lire ou écouter de telles paroles, sans qu’elles nous touchent en plein cœur, si vraiment nous avons écouté et compris.

Je le dirai au pluriel, car tous nous faisons l'expérience de la distance entre ce dont nous offrons l'apparence et ce que nous sommes vraiment. Nous, les hommes politiques, quand nous profitons du pays tout en proclamant que nous sommes à son service; nous, les policiers, quand nous protégeons des groupes corrompus au nom de l'ordre public; nous, les membres du personnel sanitaire, quand nous supprimons des vies naissantes ou finissantes au nom de la médecine; nous, les moyens de communication sociale, quand nous falsifions les informations et pervertissons les gens tout en disant que nous les divertissons; nous, les administrateurs de fonds publics, quand nous en détournons une partie vers nos poches (les nôtres ou celles de notre parti) tout en nous ventant d'honnêteté publique; nous, les laïques, quand nous empêchons la religion de s'exprimer publiquement au nom de la liberté de conscience; nous, les religieux, quand nous vivons sur le dos de nos institutions par notre infidélité à leur esprit et aux exigences de leurs fondateurs; nous, les prêtres, quand nous vivons de l'autel, mais ne servons pas nos paroissiens avec abnégation et esprit évangélique; etc.

Ah! Et toi et moi, dans la mesure où notre conscience nous dit ce que nous devons faire et que nous ne le faisons pas, pour nous dédier seulement à voir la paille dans l'œil d'autrui, sans même vouloir nous rendre compte de la poutre qui aveugle le nôtre. Oui ou non?

Jésus, Sauveur du monde, sauve nous de nos petitesses, de nos médiocrités et de nos grandes hypocrisies!

 

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Publié le 24 Octobre 2019

Gospel text

(Lk 12,54-59): 

 

Jesus said to the crowds, «When you see a cloud rising in the west, you say at once: ‘A shower is coming’. And so it happens. And when the wind blows from the south, you say: ‘It will be hot’; and so it is. You superficial people! You understand the signs of the earth and the sky, but you don't understand the present times. And why do you not judge for yourselves what is fit? When you go with your accuser before the court, try to settle the case on the way, lest he drag you before the judge and the judge deliver you to the jailer, and the jailer throw you in prison. I tell you, you will not get out until you have paid the very last penny».

 

The Application

 

Jesus reminds us the gifts that He has already entrusted to us and warns us the danger of not applying it in our daily life. There is always the danger of human feelings and desires which are not coherent with what we are; the children of God. In our discernment and decision making process, we are requested to act divinely, keeping in mind our weakness and failures, particularly our dependence totally to these human feelings and emotions. The flesh will certainly incite in us emotional desires and the Spirit will guide us to discover the divine will.

According to St. Ignatius of Loyola, these internal fights are basically spiritual, because God is the centre of these process of discernment. He asks us to take a distance from these events, though personal it may appear and see everything in the eyes of God, according to the divine will.

It is here we will learn the importance of being reconciled with God and the necessity of forgiving our brothers and sister. God is asking us to apply our intelligence and wisdom the gifts that the Holy Spirit has given to us, in our baptism. The more we apply them, the faster we will be, just before God.

 

Action of the day: Recall the gifts of the Holy Spirit and thank God for these gifts.

«You don't understand the present times. And why do you not judge for yourselves what is fit?»

 

Fr. Frederic RÀFOLS i Vidal
(Barcelona, Spain)

Today, Jesus is asking us to look up and watch the skies. This morning, after three days of continuous rain, the sky has appeared clear and radiant, in one of the most splendid days of this Fall. By and by, now that the weathermen are like family members, we become more conversant with weather changes. But, on the other hand, we find many more difficulties to understand the changing times in which we live: «You understand the signs of the earth and the sky, but you don't understand the present times» (Lk 12:56). Amongst those listening to Jesus, many let go a unique chance in the history of Mankind. They could not identify the Son of God in Jesus. They didn't know the time, the hour of salvation.

The II Vatican Council, in the Constitution Gaudium et spes (n. 4), updates today's Gospel: «In every age, the church carries the responsibility of reading the signs of the times and of interpreting them in the light of the Gospel (…) We must be aware of and understand the aspirations, the yearnings, and the often dramatic features of the world in which we live».

When we are making history, it is not too difficult to point out at the occasions lost by the Church for not having discovered the time in which we were living. But, Lord: what occasions are we perhaps wasting now for not being able to read the signs of the times, or what is tantamount, for not being able to live and throw light upon today's problems with the light shed by the Gospel? Today, Jesus reminds us once more:«And why do you not judge for yourselves what is fit?» (Lk 12:57).

We are not living in a world of wickedness, though there may be plenty of it. But God has not forsaken his world. As St. John of the Cross reminds us, we live in a world, which the very God treaded on and made beautiful. Blessed Mother Teresa of Calcutta saw the signs of the times, and the times have understood Mother Teresa of Calcutta. Let her invigorate us. Let us keep on looking upwards without losing sight of our earth.

 

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Publié le 24 Octobre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 12,54-59): 

Jésus disait encore à la foule: «Quand vous voyez un nuage monter au couchant, vous dites aussitôt qu'il va pleuvoir, et c'est ce qui arrive. Et quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites qu'il fera très chaud, et cela arrive. Esprits faux! L'aspect de la terre et du ciel, vous savez le juger; mais le temps où nous sommes, pourquoi ne savez-vous pas le juger? Et pourquoi aussi ne jugez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste? Ainsi, quand tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, pendant que tu es en chemin efforce-toi de te libérer envers lui, pour éviter qu'il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre au percepteur des amendes, et que celui-ci ne te jette en prison. Je te le dis: tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier centime».

 

L’Application

 

Dieu fait confiance en nous, car Il nous a déjà donné la grâce de discernement et de sagesses, dont les dons de l’Esprit Saint. Il nous invite à les employer sans aucune modération. Si nous reconnaissons en nous le combat spirituel, nous comprendrons nos faiblesses, et mettrons ces dons en œuvres.

Dieu, qui est la source de la vie, nous laissera pourtant libre. Choisir d’entre la vie et la mort, est confié en nous, et nous devons Lui rendre compte.  Si nous voulons choisir la vie, saint Paul nous dit que la chaire est faible et nous devons agir, non pas selon les désirs de la chaire, mais selon l’Esprit Saint que nous avons reçu lors de notre Baptême.

Chaque moment de la vie,  on est demandé de discerner et choisir. Faisons un bon discernement selon la volonté divine et choisissons la vie.

«Le temps où nous sommes, pourquoi ne savez-vous pas le juger? Et pourquoi aussi ne jugez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste?»

Abbé Frederic RÀFOLS i Vidal
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus veut que nous élevions notre regard vers le ciel. Après trois jours de pluie persistante, ce matin le ciel était lumineux et dégagé faisant de ce jour un des plus beaux de cet automne. Nous comprenons mieux le sujet du changement de climat, puisque de nos jours le météorologiste fait quasiment partie de notre famille. Par contre nous avons toujours du mal à comprendre l'époque où nous vivons: «L'aspect de la terre et du ciel, vous savez le juger; mais le temps où nous sommes, pourquoi ne savez-vous pas le juger?» (Lc 12,56). Parmi ceux qui écoutaient Jésus, nombreux d'entre eux ont laissé passer une opportunité unique dans l'histoire de l'humanité. Ils n'ont pas reconnu en Jésus le Fils de Dieu. Ils n'ont pas reconnu l'heure du Salut.

Le concile Vatican II, dans la constitution Gaudium et Spes (n? 4), actualise l'Évangile de ce jour: «Pour mener à bien cette tâche, l'Église a le devoir, à tout moment, de scruter les signes des temps et de les interpréter à la lumière de l'Evangile, (...). Il importe donc de connaître et de comprendre ce monde dans lequel nous vivons, ses attentes, ses aspirations, son caractère souvent dramatique».

Quand nous contemplons l'histoire, nous n'avons pas de mal à repérer les occasions manquées de l'Église où elle n'a pas su reconnaître le moment vécu. Mais Seigneur: combien d'occasions avons-nous manquées car nous n'avons pas su reconnaître les signes des temps ou, c'est qui revient au même, parce que nous n'avons pas su vivre et illuminer les problématiques de nos jours avec la lumière de l'Évangile?: Jésus nous rappelle à nouveau: «Et pourquoi aussi ne jugez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste?» (Lc 12,57).

Nous ne vivons pas dans un monde de méchanceté même si elle est partout. Dieu n'a pas abandonné son monde. Comme nous le rappelait Saint Jean de la Croix, nous habitons une terre que Dieu lui même a parcourue et a remplie de beauté. La bienheureuse Thérèse de Calcutta a su capter les signes de son temps et son temps, c'est-à-dire notre époque, a su comprendre Thérèse de Calcutta. Demandons-lui de nous encourager. Ne cessons pas de tourner notre regard vers le Ciel sans perdre de vue la terre.

 

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Publié le 23 Octobre 2019

Gospel text

(Lk 12,49-53): 

 

Jesus said to his disciples, «I have come to bring fire upon the earth and how I wish it were already kindled; but I have a baptism to undergo and what anguish I feel until it is over! Do you think that I have come to bring peace on earth? No, I tell you, but rather division. From now on, in one house five will be divided; three against two, and two against three. They will be divided, father against son and son against father; mother against daughter and daughter against mother; mother-in-law against her daughter-in-law, and daughter-in-law against her mother-in-law».

 

The Application

 

This fire has done lot of charity to the contemporary world. It has purified the world and transformed the hearts of the wicked individuals. Since the Lord is filled with goodness, anything which comes out of this goodness, is good for the humanity.

The division that we see in our daily life is that which brings calamities, fights and misunderstandings, pushed and inspired not by the truth, rather by the emotions and ignorance.

The division that the Lord desires is that the regrouping of good people to protect and support them, and separate from them anything which is against love and charity. Thus if the father is against love, the son will certainly stand against him. This division is very much heathier than which destroys the humanity.

The peace that the world promotes is sometime filled with injustice and prejudice, where the poor and the oppressed are ignored, and the rich and powerful make their way easily. The absence of war and fight, is not synonym with peace. Jesus wishes to destroy this social peace blind to injustice and oppression promoted by the world, and desires that every human being is filled with the fire of love and compassion.

 

Action of the day: be a person of fire.

«I have come to bring fire upon the earth»

Fr. Joan MARQUÉS i Suriñach
(Vilamarí, Girona, Spain)

Today, the Gospel presents us Jesus as a person of great ambitions: «I have come to bring fire upon the earth and how I wish it were already kindled!» (Lk 12:49). Jesus would like to see the fire of charity and virtue already burning. As if He would be referring to it in passing! He has to undergo a baptism, that is, the trial of the Cross, and He feels anguished until it is all over. It’s only natural, Jesus has plans, and He is in a hurry to see them accomplished. We could say He has a “Divine Impatience”. We also have ideas and projects, and we would also like to see them fulfilled straightaway. Time gets in the way. «What anguish I feel until it is over!» (Lk 12:50).

It is the stress of life. It is the anxiety anyone with great projects feels. On the other hand, having no desires is like remaining at a standstill, dead, restrained; it is being sad, embittered, as being one who derives pleasure from reprehending those who actually work. People who are moving and cause others to move, who are progressing and cause others to progress, are ambitious people.

Have great aspirations! Train your goals onward and upward! Seek your personal perfection, that of your family, that of your work, that of your deeds, that of the assignments you receive. The saints have always aspired to the highest goals. They have not been afraid to face efforts and stress. They have moved. Carry on, move, too! Remember St. Augustine's words: «If you say enough, you are lost. Go further, keep going. Don't stay in the same place, don't go back, don't go off the road. Who does not move forward, stops; who keeps thinking of the starting point, goes backwards; he who reneges goes off the road. It is better to limp along that way than to stride along some other route». And he adds: «If want to be what you are not yet, you must always be displeased by what you are. For where you are pleased with yourself there you have stopped. Keep adding, keep walking, keep advancing». Are you advancing or have you stopped? Implore the help of the Blessed Virgin, Mother of Hope!

 

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Publié le 23 Octobre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 12,49-53): 

 

«Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé! Je dois recevoir un baptême, et comme il m'en coûte d'attendre qu'il soit accompli! Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde? Non, je vous le dis, mais plutôt la division. Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées: trois contre deux et deux contre trois; ils se diviseront: le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère».

 

L’Application

 

Jésus qui est venu nous apporter la paix et l’unité, nous affirme aujourd’hui qu’il désire la division et que ce monde soit allumé de son feu. Nous voyons déjà une contradiction, pourtant vrai.

Une fausse paix que le monde désire, au nom de la paix social en acceptant les actes injustes, les oppressions des faibles, etc., n’est pas selon le Seigneur une vraie paix. Dans ce monde qui n’a pas une conscience pure,  un engagement positif pour un développement équilibre, n’est pas possible. Jésus est là pour tout transformer et faire naître en nous, un nouvel l’Homme, un homme selon la volonté divine.

Pour cela une division est importante et le feu est nécessaire. Ce feu détruit non pas les biens et les bons, mais le mauvais qui abime la Paix que Dieu désire pour nous. En ce jour de la fête de vos claretains,  je vous invite à découvrir le Père Claret, qui a voulu que le cœur d’un claretain soit brulé par cet amour divin.

«Je suis venu apporter un feu sur la terre»

Abbé Joan MARQUÉS i Suriñach
(Vilamarí, Girona, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus se présente à nous comme un homme aux grands désirs: «Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé!» (Lc 12,49). Jésus voudrait déjà voir le monde brûler de charité et de vertu! Rien que ça! Il lui faut passer par l'épreuve d'un baptême -la croix- et il voudrait déjà l'avoir fait! Naturellement! Jésus a des plans et il est pressé de les voir se réaliser. Nous pourrions dire qu'il est la proie d'une sainte impatience. Nous aussi, nous avons des idées et des projets, et nous voudrions les voir tout de suite réalité. Le temps nous gêne. «Comme il m'en coûte d'attendre qu'il soit accompli!» (Lc 12,50), dit Jésus.

C'est la tension de la vie, l'inquiétude ressentie par les personnes qui ont de grands projets. D’autre part, celui qui n'a pas de désirs est éteint, c'est un mort, c'est un frein. En plus, c'est un triste sire, un type amer qui se défoule en critiquant ceux qui travaillent. Ce sont les personnes pleines de désirs qui se remuent et créent du mouvement autour d'elles, qui avancent et font avancer.

Aie de grands désirs! Vise haut! Cherche la perfection personnelle, celle de ta famille, de ton travail, de tes œuvres, des charges que l'on te confie. Les saints ont aspiré au plus parfait. Ils n'eurent pas peur devant l'effort et la tension. Ils se sont remués. Remue-toi, toi aussi! Souviens-toi des mots de saint Augustin: «Si tu dis ça suffit, tu es perdu. Va toujours, marche toujours, avance toujours; ne t'arrêtes pas en chemin, ne recule pas, ne dévie pas de ta route. Qui n'avance pas s'arrête; il fait marche arrière celui qui en vient à penser à une issue et l'apostat s'égare. Mieux vaut boiter sur le chemin, que courir hors de la route». Et il ajoute: «Examine-toi et ne te contentes pas de ce que tu es, si tu veux atteindre ce que tu n'es pas. Car à l'instant même où tu te plais, te voilà à l'arrêt». Bouges-tu ou es-tu arrêté? Demande son aide à la Très Sainte Vierge, Mère de l'Espérance.

 

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Publié le 22 Octobre 2019

Gospel text

(Lk 12,39-48): 

 

Jesus said to his disciples, «Pay attention to this: If the master of the house had known at what time the thief would come, he would not have let his house be broken into. You also must be ready, for the Son of Man will come at an hour you do not expect».

Peter said, «Lord, did you tell this parable only for us, or for everyone?». And the Lord replied, «Imagine, then, the wise and faithful steward whom the master sets over his other servants to give them food rations at the proper time. Fortunate is this servant if his master on coming home finds him doing his work. Truly, I say to you, the master will put him in charge of all his property. But it may be that the steward thinks: ‘My Lord delays in coming’, and he begins to abuse the menservants and the servant girls, eating and drinking and getting drunk. Then the master will come on a day he does not expect him and at an hour he doesn't know. He will discharge his servant and number him among the unreliable.

»The servant who knew his master's will, but did not prepare to do what his master wanted, will be punished with sound blows; but the one who did what deserved a punishment without knowing it shall receive fewer blows. Much will be required of the one who has been given much, and more will be asked of the one entrusted with more».

 

The Application

 

If we wish to imitate Jesus, then we should search the motivating spirit in the ministry of Jesus on this earth. He was always inspired by the will of the Father, and accomplishing this Will did give Him immense joy and profound satisfaction. For us today, this God is not an impersonal God, but very much affective God, who loves us and cares for us. If we wish to be happy, just like Jesus, then we should give attention to the will of the Father of Jesus.

It is in this love that He has entrusted to us the whole world, particularly the poor and infirmities, who are in need of our help. From our part, we are called to represent the same loving and forgiving God, to these people around us, by our words and deeds. The image that God has given for our better way of accomplishing the mission entrusted to us is, ‘an image of a faithful servant’, who will give joy to the Master, when He find us faithful.  Are we a faithful servant of God?

«You also must be ready, for the Son of Man will come at an hour you do not expect»

 

Fr. Josep Lluís SOCÍAS i Bruguera
(Badalona, Barcelona, Spain)

Today, upon reading this fragment of the Gospel, we realize that each person is an administrator: when we are born, we all receive a heredity of genes and capabilities to fulfill ourselves in our life. We discover that these capabilities, and our very life, are just a gift from God, inasmuch we have not done anything to deserve them. They are the personal, unique and nontransferable gift, which bestows our personality on us. They are the “talents” which the same Jesus speaks about (cf. Mt 25:15), and we should make them grow during our life span. Capabilities for our complete self-realization, but with the additional possibility to communicate and share these values with each other.

Jesus finally ends the first paragraph by saying: «For the Son of Man will come at an hour you do not expect» (Lk 12:40). It is our hope the Lord Jesus will come at the end of time; but, now and here, Jesus also appears in our lives, in the simplicity and in the complexity of every moment. It is now then, with the Lord's strength, we can live his Kingdom. St. Augustine reminds us in the words of the Psalm 33:12: «Happy the nation whose God is the Lord, the people chosen as his very own», so that we can be fully aware of it while belonging to this kinship.

«You also must be ready» (Lk 12:40), this exhortation implies a call to fidelity, never submitted to selfishness. It is our responsibility to know “how to react” to the goods we have received with our life. «Knowing his master's will» (Lk 12:47), is what we identify as our “conscience”, and it is what makes us responsible for our actions. It is a matter of justice and love on our side, to generously respond to Mankind, and towards each one of its living beings.

 

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Publié le 22 Octobre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 12,39-48): 

 

«Vous le savez bien: si le maître de maison connaissait l'heure où le voleur doit venir, il ne laisserait pas percer le mur de sa maison. Vous aussi, tenez-vous prêts: c'est à l'heure où vous n'y penserez pas que le Fils de l'homme viendra».

Pierre dit alors: «Seigneur, cette parabole s'adresse-t-elle à nous, ou à tout le monde?». Le Seigneur répond: «Quel est donc l'intendant fidèle et sensé à qui le maître confiera la charge de ses domestiques pour leur donner, en temps voulu, leur part de blé? Heureux serviteur, que son maître, en arrivant, trouvera à son travail. Vraiment, je vous le déclare: il lui confiera la charge de tous ses biens. Mais si le même serviteur se dit: ‘Mon maître tarde à venir’, et s'il se met à frapper serviteurs et servantes, à manger, à boire et à s'enivrer, son maître viendra le jour où il ne l'attend pas et à l'heure qu'il n'a pas prévue; il se séparera de lui et le mettra parmi les infidèles.

»Le serviteur qui, connaissant la volonté de son maître, n'a pourtant rien préparé, ni accompli cette volonté, recevra un grand nombre de coups. Mais celui qui ne la connaissait pas, et qui a mérité des coups pour sa conduite, n'en recevra qu'un petit nombre. A qui l'on a beaucoup donné, on demandera beaucoup; à qui l'on a beaucoup confié, on réclamera davantage».

 

L’Application

 

La vie chrétienne est une vie de pèlerinage, d’ici vers le Seigneur, non pas seul, mais avec les autres. Puisqu’elle est un voyage, la vigilance est exigée. C’est pourquoi chaque moment de la vie, chaque étape, chaque rencontre humaine, chaque virage sont important pour nous. Nous ne pouvons jamais les ignorer, même si nous nous trouvons sur la route sans unique, une route bien protégée et assurée. Il faut savoir vivre avec les autres avec un respect mutuel.

L’image que le Seigneur nous présente aujourd’hui est celle d’un serviteur. Un serviteur fidèle fera plaisir à son maître. Il est capable de représenter son Maître à travers ses œuvres. Cette fidélité à la volonté de notre Maître est une manière de montrer notre reconnaissance de son amour et de sa générosité.

Sommes-nous les serviteurs fidèles ?

«Vous aussi, tenez-vous prêts: c'est à l'heure où vous n'y penserez pas que le Fils de l'homme viendra»

 

Abbé Josep Lluís SOCÍAS i Bruguera
(Badalona, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, avec la lecture de ce fragment de l'Évangile, nous pouvons nous rendre compte que chaque personne doit être un administrateur: quand nous naissons, nous recevons tous un patrimoine avec nos gènes et facultés pour nous réaliser dans la vie. Nous découvrons, alors, que ces potentialités, et même notre vie, ce ne sont qu'un don gratuit de Dieu, car nous n'avons rien fait pour les obtenir. Ce sont un cadeau personnel, unique et intransférable, qui façonne notre personnalité. Ce sont les "talents" dont le même Jésus nous en parle (cf. Mt 25,15), les qualités que nous devons soigner et cultiver tout au long de notre existence.

«C'est à l'heure où vous n'y penserez pas que le Fils de l'homme viendra» (Lc 12,40), dit Jésus dans le premier paragraphe. Notre espérance réside dans la venue du Seigneur Jésus à la fin du temps; mais maintenant et ici, Jésus se fait aussi présent à nous dans notre vie, dans la simplicité et complexité de chaque moment. C'est aujourd'hui lorsque, avec la force du Seigneur, nous pouvons vivre son Royaume. Saint Augustin nous les rappelle dans les paroles du Psalm 32,12: «Heureux le peuple dont le Seigneur est le Dieu, heureuse la nation qu'il s'est choisie pour domaine!», afin que nous puissions en être conscients, et devenir part de cette nation.

«Vous aussi, tenez-vous prêts» (Lc 12,40), cette exhortation représentant un appel à la fidélité qui n'est jamais subordonnée à l'égoïsme. Nous sommes responsables de savoir comment "faire valoir" les biens que nous avons reçus avec notre vie. «Connaissant la volonté de son maître» (Lc 12,47), c'est ce que nous appelons "notre conscience", et c'est ce qui nous fait dignement responsables de nos actes. La réponse généreuse de notre part envers l'humanité, vers chacun des êtres vivants, c'est quelque chose juste et pleine d'amour.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 22 Octobre 2019

Gospel text

(Lk 12,35-38): 

Jesus said to his disciples, «Be ready, dressed for service, and keep your lamps lit, like people waiting for their master to return from the wedding. As soon as he comes and knocks, they will open to him. Happy are those servants whom the master finds wide-awake when he comes. Truly, I tell you, he will put on an apron and have them sit at table and he will wait on them. Happy are those servants if he finds them awake when he comes at midnight or daybreak!».

«Keep your lamps lit, like people waiting for their master to return from the wedding»

Fr. Miquel VENQUE i To
(Barcelona, Spain)

Today, we must pay our individual attention to Jesus' words: «Be ready, dressed for service, and keep your lamps lit, like people waiting for their master to return from the wedding. As soon as he comes and knocks, they will open to him» (Lk 12:36). What a joy to realize that, even though unworthy and sinner, it will up to me to open the door for the Lord, when He finally comes! Yes, at the hour of death, I will open the door to Heaven or I will close it; nobody will be doing it on my behalf. «We can be persuaded God will ask us to render accounts not only of our deeds and words, but also of how we have been spending our time» (St. Gregory of Nazianzus).

To be waiting wide-awake at my door for him to arrive is quite simple, and I can certainly do it. I must not be inattentive. To be inattentive is to forget the final purpose, to wish to go to Heaven, but with no operative will; it is like building castles in the air, without having worthy commitments supporting our yearning. To wear your apron means to be in the kitchen, duly prepared for whatever comes. My good father, who was a farmer, used to say that you couldn't sow if the earth was “angry”; for a good sowing you are to actually walk in the fields by caressing the seeds.

Christians are never lost castaways, for they know where they come from, where they are going and how to get there; they know their destination, the means to reach it and the difficulties to be found along the way. To bear all this in mind will help us to be watchful and open the door when our Lord will warn us. Exhortations to vigilance and responsibility are often repeated in Jesus' preachings for two clear reasons: because Jesus loves us and He “watches” over us; he, who loves, does not fall asleep. And, because the devil, our enemy, keeps on tempting us. Thinking of heaven and hell should not detract us from our duties down here, but it is a healthy and incarnated thought, and it deserves the Lord's congratulations: «Happy are those servants if he finds them awake when he comes at midnight or daybreak!» (Lk 12:38). O Jesus, help me to be all my life watchful and vigilant and keep loving you.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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