Publié le 4 Novembre 2019

Gospel text

(Lk 14,15-24): 

 

One of those at the table said to Jesus, «Happy are those who eat at the banquet in the kingdom of God!». Jesus replied, «A man once gave a feast and invited many guests. When it was time for the feast he sent his servant to tell those he had invited to come, for everything was ready. But all alike began to make excuses. The first said: ‘Please excuse me. I must go and see the piece of land I have just bought’. Another said: ‘I am sorry, but I am on my way to try out the five yoke of oxen I have just bought’. Still another said, ‘How can I come when I have just married?’.

»The servant returned alone and reported this to his master. Upon hearing the account, the master of the house flew into a rage and ordered his servant: ‘Go out quickly into the streets and alleys of the town and bring in the poor, the crippled, the blind and the lame’. The servant reported after a while: ‘Sir, your orders have been carried out, but there is still room’. The master said: ‘Go out to the highways and country lanes and force people to come in, to make sure my house is full. I tell you, none of those invited will have a morsel of my feast’».

 

The Application

 

Every day is a feast day for an individual who searches the divine will and puts everything to accomplish it. It is while accomplishing this divine will that we understand the divine call and realise the importance of the great banquet.

It is here that we leave behind everything, all that we have learned and earned, to acquire what is more precious than what we can be imagined. Just like the merchant who sells everything to buy the precious pearl, we too will set behind all our interest, including our joy and pleasure,  to respond to the call of the Lord.

Unless and until we get closer to God, we can never imagine the greatness of this invitation. Though they may appear to be small and insignificant to the human eyes, in faith we will discover the invisible greatness of divine goodness and His generosity of extending this invitation, though we don’t merit it.

Action of the day: Remain open and use the oppertunities offerted. 

«Go out to the highways and country lanes and force people to come in, to make sure my house is full»

 

Fr. Joan COSTA i Bou
(Súria, Barcelona, Spain)

Today, the Lord offers us an image of eternity represented by a banquet. The banquet denotes the place where the family and friends gather together to celebrate and enjoy the company, the conversation and the friendship, sitting around the same table. This image speaks of our intimacy with God as Trinity and the joy we will find in the Promised Land. He has made everything for us and He calls us in «for everything was ready» (Lk 14:17). He wants us with him; He wants all men and women by His side, each one of us.

We must, however, yearn to go. And, despite we know quite well that Heaven is where we can be at our best, where we should stay eternally, exceeding the noblest humans ambitions —«What eye has not seen, and ear has not heard, and what has not entered the human heart, what God has prepared for those who love him» (1Cor 2:9) and, therefore, without any possible comparison—, we are, all the same, capable of refusing the divine invitation missing forever the best offering God could ever make us: to share His home, his table, his intimacy, forever and ever. What a responsibility!

Unfortunately, we are capable of swapping God for practically anything. Some, as we read in today's Gospel, for a piece of land; others, for some yoke of oxen. And you and I, what are we willing to trade He, who is our God, and his invitation, for? There are those that out of laziness, sloppiness, convenience, refrain from fulfilling their duties of love towards God: is God so unworthy we can replace Him with anything? Let our response to the divine offering be always a yes, full of gratitude and admiration.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 4 Novembre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 14,15-24): 

 

En entendant parler Jésus, un des convives lui dit: «Heureux celui qui participera au repas dans le royaume de Dieu!». Jésus lui dit: «Un homme donnait un grand dîner, et il avait invité beaucoup de monde. A l'heure du dîner, il envoya son serviteur dire aux invités: ‘Venez, maintenant le repas est prêt’. Mais tous se mirent à s'excuser de la même façon. Le premier lui dit: ‘J'ai acheté un champ, et je suis obligé d'aller le voir; je t'en prie, excuse-moi’. Un autre dit: ‘J'ai acheté cinq paires de boeufs, et je pars les essayer; je t'en prie, excuse-moi’. Un troisième dit: ‘Je viens de me marier, et, pour cette raison, je ne peux pas venir’.

»A son retour, le serviteur rapporta ces paroles à son maître. Plein de colère, le maître de maison dit à son serviteur: ‘Dépêche-toi d'aller sur les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux’. Le serviteur revint lui dire: ‘Maître, ce que tu as ordonné est fait, et il reste de la place’. Le maître dit alors au serviteur: ‘Va sur les routes et dans les sentiers, et insiste pour faire entrer les gens, afin que ma maison soit remplie. Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne profitera de mon dîner’».

 

L’Application

 

Dieu nous invite à son festin et si nous voudrions y participer, il faut savoir faire certain sacrifice et réorganiser nos priorités. Comment pouvons-nous faire les compromis et sacrifier nos priorités ?

Avant de chercher tout ce qui nous plaise et  qui nous intéresse, il faut chercher d’abord la volonté divine. Si on n’est pas capable de discerner la volonté divine, il faut mettre Dieu à notre place, essaye de voir les choses avec son regard d’amour et de compassion et de Le laisser discerner et nous animer.

Là, nous comprendrons l’importance de l’appel de Dieu et tout ce que Dieu a préparé pour nous. Cette connaissance de la volonté de Dieu, nous apportera la consolation et la satisfaction, qui sont la base de la tranquillité intérieure. Cette paix qui demeure en nous, nous aidera à discerner tout selon la volonté de Dieu. C’est ainsi nos paroles et nos actes jailliront habituellement sans aucun effort de notre part, car c’est Dieu qui agira en nous.

«Va sur les routes et dans les sentiers, et insiste pour faire entrer les gens, afin que ma maison soit remplie»

 

Abbé Joan COSTA i Bou
(Súria, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, le Seigneur nous offre une image de l'éternité représentée par un banquet. Le banquet signifie le lieu où la famille et les amis se retrouvent, se réjouissant de la compagnie, de la conversation et de l'amitié autour de la table. Cette image nous parle de l'intimité avec Dieu Trinité et du plaisir que nous trouverons dans notre séjour au ciel. Il a tout fait pour nous et nous appelle car «Venez, maintenant le repas est prêt» (Lc 14,17). Il veut que nous soyons avec Lui; il veut tous les hommes et toutes les femmes du monde à ses côtés, chacun et chacune d'entre nous.

Il est nécessaire, cependant, que nous ayons envie d'y aller. Et bien que l'on sache que c'est là où l'on est le mieux, car le ciel est notre demeure éternelle, qui dépasse toutes les aspirations humaines les plus nobles -«des choses que l'œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont pas montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment» (1Co 2,9) et, par conséquent, rien ne lui est comparable-; cependant, nous sommes capables de repousser l'invitation divine et de laisser passer à jamais la meilleure offre que Dieu pouvait nous faire: partager sa maison, sa table, son intimité pour l'éternité. Quelle grande responsabilité!

Nous sommes, malheureusement, capables d'échanger Dieu pour toute chose. Certains, comme nous lisons dans l'Évangile d'aujourd'hui, par un champ; d'autres par des bœufs. Et toi et moi, contre quoi sommes-nous capables d'échanger celui qui est notre Dieu ainsi que son invitation? Il y a celui qui le fait par paresse, par laisser-aller, qui par confort arrête d'accomplir ses devoirs d'amour pour Dieu: Dieu vaut-il si peu pour que nous le substituions par n'importe quelle autre chose? Que notre réponse à cette invitation divine soit toujours un oui, plein de reconnaissance et d'admiration.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 2 Novembre 2019

Jésus entra dans un village et Il traversa. Là, Il trouva un homme très riche par apport de ses biens matériels, mettons extérieurement pour le monde, pourtant un vide et une pauvreté intérieure. Jésus entra non seulement dans ce village et traversa par tout, mais essentiellement dans le cœur de Zachée et a parcouru par tout dans son intériorité, pour qu’il soit sauvé, car il était, lui aussi un enfant de Dieu. Ce n’était-elle  pas vrai qu’était le Seigneur qui a voulu allé chez Zachée ? Nous le savons bien, ce n’était pas Zachée qui est venu cherchait le Seigneur, c’était le Seigneur qui est venu le cherchait. Cette rencontre était initiée par Dieu Lui-même, personnellement et soigneusement, car Il vient à nous sauver.  

Tout commence avec une petite pause, Jésus s’arrêta et leva ses yeux, car un homme a fait connaître son désir de Le rencontrer, mettons une simple curiosité. Par tout dans les évangiles nous verrons systématiquement ce type de rencontre et elle se termine avec la transformation. Une curiosité des disciples de Jean le Baptiste, ‘que cherchez-vous ? Où demeure tu Seigneur ? Venez et vous verrez.

Si nous voulons aller à la rencontre du Seigneur, il faut nous laisser animer par le Seigneur. Dieu viendra vers nous et nous fera descendre. Dieu lui a demandé de descendre, ‘descends vite’  pour que le Seigneur le relève comme un véritable enfant de Dieu. L’obéissance à la volonté divine nous fera toujours du bien.

Zachée peut être un très bon modèle pour notre salut. Regardons son comportement et tout ce qu’il  fit pour rencontrer le Seigneur :

Premièrement  il a quitté sa maison. Quitter la maison est une démarche vers la sortie, vers les inconnus, vers les étranger, vers le surpris de la vie, mettons vers la périphérie du monde, oser de se rendre vulnérable en faisant confiance à la bonté et à l’amour de Dieu. Pour cela il a cherché de se connaitre et reconnaitre sa faiblesse.  Il va sortir de lui-même et de la foule qui l’entourait. Aujourd’hui Il accepte l’initiative divine et répondra positivement à l’appel divin.

Nous avons un Dieu qui s’adresse à nous personnellement et ce n’est pas bon que nous soyons avec cette foule qui nous n’aide pas à avancer vers ce Dieu qui nous aime. Il est nécessaire que nous tissions une relation interpersonnelle avec Lui et nous pouvons le faire mieux dans la prière et la contemplation. Zachée le fera plus tard et il l’apprendra à le faire petit-à-petit. Aujourd’hui il recommence une nouvelle vie, une vie totalement transformé par Dieu, pour Dieu et en Dieu.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 1 Novembre 2019

On this day of prayer for the dead, we stand before the Lord of mercy and ask for grace. Yesterday while celebrating the feast of All Saints, we said, that holiness is a gift that God offers us, and He instructed us through His only Son, the path of beatitudes as the password, the key to door, to decode this mystery of life. We are certainly called to live in holiness and be holy. This life has for the eternity.

That is why, for Christians, death is not the end, but it is a new beginning of life, again a new life, a new birth, with the Lord, in the house prepared for us. Certainly, this life is not altogether new, for we are already beginning it on earth, in a limited and partial way, and we will live it fully after death.

The Lord said, "Today you will be with me in paradise. My brothers and sisters in Christ, be aware  and reminded of the truth of a great teaching of the Lord on the Cross. We are already in the Kingdom of God. So, let's learn to live worthily on earth, like the children of God, as God. Be perfect, as your heavenly Father is perfect. To live this life in perfection, we must associate ourselves, not only with life on earth, but also with life in the heaven. "Happy, rather, who listens to the Word of God and puts it into practice. "

How can we associate with heaven, while staying on the earth? "Whenever you did it to one of these smaller brothers, you did it to me. The answer is simple, to make the little ones grow and in their littleness, to seek the Lord who awaits us there. We found the Lord in his humanity for the first time, in the manger and for the last time in the Cross. Do you want to serve the Lord? Put yourself, not in Herod's palaces, but in the manger and before the cross, where Lord is still the living, totally diminished and oppressed. Let's be this a Good Samaritan, able to pause, and we'll see poor Lazarus, not in the street, but right in front of our door.

Yesterday we meditated on the beatitudes. They are certainly the path of holiness. This life of holiness helps us to carry the burners of our daily  life and those of others in joy and persistence. We pray today for our deceased brothers and entrust them to divine mercy. We ask Him to welcome them into our Father's house. "God so loved the world, sent His only begotten Son, not to judge us, but through him that the world be saved. "Remember me, when you come in your kingdom". May the Souls of our departed brothers and sisters, may rest in peace.  Amen.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 30 Octobre 2019

Gospel text

(Lk 13,31-35): 

 

Some Pharisees came to Jesus and gave him this warning, «Leave this place and go on your way, for Herod wants to kill you». Jesus said to them, «Go and give that fox my answer: ‘I drive out demons and heal today and tomorrow, and on the third day I finish my course!’. Nevertheless, I must go on my way today and tomorrow and for a little longer, for it would not be fitting for a prophet to be killed outside Jerusalem.

»O Jerusalem, Jerusalem, you slay the prophets and stone your apostles! How often have I tried to bring together your children, as a bird gathers her young under her wings, but you refused! From now on you will be left with your temple and you will no longer see me until the time when you will say: Blessed is he who comes in the name of the Lord».

Daily Quote from the early church fathers:

 

Jesus foreshadows his triumphant entrance into Jerusalem,

by Cyril of Alexandria (376-444 AD)

"'And I tell you,' he says, 'you will not see me until you say, ‘Blessed is he that comes in the name of the Lord.' What does this mean? The Lord withdrew from Jerusalem and left as unworthy of his presence those who said, 'Get away from here.' And after he had walked about Judea and saved many and performed miracles which no words can adequately describe, he returned again to Jerusalem. It was then that he sat upon a colt of a donkey, while vast multitudes and young children, holding up branches of palm trees, went before him, praising him and saying, 'Hosanna to the Son of David. Blessed is he who comes in the name of the Lord' (Matthew 21:9). Having left them, therefore, as being unworthy, he says that when the time of his passion has arrived, he will then barely be seen by them. Then again he went up to Jerusalem and entered amidst praises, and at that very time endured his saving passion in our behalf, that by suffering he might save and renew to in-corruption the inhabitants of the earth. God the Father has saved us by Christ." (excerpt from COMMENTARY ON LUKE, HOMILY 100)

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 30 Octobre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 13,31-35): 

 

A ce moment-là, quelques pharisiens s'approchèrent de Jésus pour lui dire: «Va-t'en, pars d'ici : Hérode veut te faire mourir». Il leur répliqua: «Allez dire à ce renard: Aujourd'hui et demain, je chasse les démons et je fais des guérisons; le troisième jour, je suis au but. Mais il faut que je continue ma route aujourd'hui, demain et le jour suivant, car il n'est pas possible qu'un prophète meure en dehors de Jérusalem.

»Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes, toi qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n'avez pas voulu! Maintenant, Dieu abandonne votre Temple entre vos mains. Je vous le déclare: vous ne me verrez plus jusqu'au jour où vous direz: Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!».

 

L’Application

 

La violence est partout, pourtant Dieu nous assure la Paix, si nous restons fidèles à son enseignement. Cette fidélité est un fruit de notre amour pour le Seigneur, un amour, même la mort ne peut pas nous séparer du Seigneur.

C’est dans cet amour que nous sommes invités à vivre et à découvrir la présence divine. Le culte que nous rendons au Seigneur, pour Lui rendre notre louange dans les temples, s’il n’y a pas d’amour, à quoi sert ce Temple ?

«Jérusalem, Jérusalem! (…). Combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants (…) et vous n'avez pas voulu!»

Abbé Àngel Eugeni PÉREZ i Sánchez
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous admirons la fermeté de Jésus dans l'accomplissement de la mission qui lui a été confiée par le Père. Rien ne l'arrêtera: «Aujourd'hui et demain, je chasse les démons et je fais des guérisons» (Lc 13,32). Avec cette attitude, le Seigneur donne le ton de la conduite que devront suivre les messagers de l'Évangile face aux persécutions au cours des siècles: ne pas se plier aux pouvoirs temporels. Saint Augustin disait, qu'en temps de persécutions, les pasteurs ne doivent pas délaisser leurs fidèles: ni ceux qui souffrent le martyre ni ceux qui le survivront, tel le Bon Pasteur, qui quand vient le loup n'abandonne pas ses brebis mais au contraire les défend. Mais vu l'ardeur avec laquelle les pasteurs de l'Église étaient prêts à verser leur sang, il indique que le mieux c'est de tirer au sort ceux qui parmi le clergé suivront le martyre et ceux qui se mettront à l'abri pour ensuite s'occuper des survivants.

De nos jours, on nous informe, malheureusement assez fréquemment, qu'il y a des persécutions religieuses, des violences tribales ou des révoltes ethniques dans les pays du Tiers Monde. Les ambassades des pays occidentaux conseillent à leurs citoyens d'abandonner le pays en question et rapatrient leur personnel. Les seuls à rester sont les missionnaires et les membres des organisations bénévoles, car cela leur semblerai une trahison d'abandonner les "leurs" en temps de malheur.

«Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes, toi qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n'avez pas voulu! Maintenant, Dieu abandonne votre Temple entre vos mains» (Lc 13,34-35). Cette lamentation du Seigneur provoque en nous, chrétiens du XXI, siècle une profonde tristesse à cause du conflit juif-palestinien. Pour nous, cette partie du Proche Orient est la Terre Sainte, la Terre de Jésus et de Marie. Et l'appel à la paix dans le monde doit être de manière plus intense et avec plus de sentiment en ce qui concerne la paix en Israël et en Palestine.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 29 Octobre 2019

Gospel text

(Lk 13,22-30): 

Jesus went through towns and villages teaching and making his way to Jerusalem. Someone asked him, «Lord, is it true that few people will be saved?». And Jesus answered, «Do your best to enter by the narrow door, for many, I tell you, will try to enter and will not be able. When once the master of the house has got up and locked the door, you will stand outside; then you will knock at the door calling: ‘Lord, open to us’. But he will say to you: ‘I do not know where you come from’. Then you will say: ‘We ate and drank with you and you taught in our streets!’. But he will reply: ‘I don't know where you come from. Away from me all you workers of evil’. You will weep and grind your teeth when you see Abraham and Jacob and all the prophets in the kingdom of God, and you yourselves left outside. Others will sit at table in the kingdom of God, people coming from east and west, from north and south. Some who are among the last will be the first, and others who were first will be last!».

«Do your best to enter by the narrow door»

 

Fr. Lluís RAVENTÓS i Artés
(Tarragona, Spain)

Today, on his way to Jerusalem, Jesus stops for a moment and someone takes advantage of it to ask him: «Lord, is it true that few people will be saved?» (Lk 13:23). It seems that, by listening to Jesus' words, the man has become exceedingly worried. It goes without saying that his doctrine is marvelous and appealing; but it entails some demands, which are not so attractive any more. But, should this man live the Gospel according to his own liking, with a “customized moral”, which would his salvation probabilities be?

Ask, therefore: «Lord, is it true that few people will be saved?». Jesus does not accept this approach. Our salvation is too serious a subject to overcome it with a calculation of probabilities. «The Lord does not wishes that any should perish but that all should come to repentance» (2Pet 3:9).

Jesus replies: «Do your best to enter by the narrow door, for many, I tell you, will try to enter and will not be able. When once the master of the house has got up and locked the door, you will stand outside; then you will knock at the door calling: ‘Lord, open to us’. But he will say to you: ‘I do not know where you come from’» (Lk 13:24-25). How can these sheep belong to his own flock if they do not even follow the Good Shepherd, nor do they abide by the Magistery of the Church? «Away from me all you workers of evil. You will weep and grind your teeth when you see Abraham and Jacob (…), and you yourselves left outside» (Lk 13:27-28).

Neither Jesus nor the Church are afraid of tarnishing our God Father's image when they reveal the mystery of hell. As the Catechism of the Church asserts, «The affirmations of Sacred Scripture and the teachings of the Church on the subject of hell are a call to the responsibility incumbent upon man to make use of his freedom in view of his eternal destiny. They are at the same time an urgent call to conversion» (n. 1036).

Let's stop “being too clever by half” and to make so many calculations. Let's hurry up to enter by the narrow gate, restarting as many times as needed, and trusting in His mercy. St. Josemaria says «All that which worries you for the moment, is of relative importance. What is of absolute importance is that you be happy, that you be saved».

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 29 Octobre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 13,22-30): 

«Dans sa marche vers Jérusalem, Jésus passait par les villes et les villages en enseignant. Quelqu'un lui demanda: «Seigneur, n'y aura-t-il que peu de gens à être sauvés?». Jésus leur dit: «Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite, car, je vous le déclare, beaucoup chercheront à entrer et ne le pourront pas. Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, si vous, du dehors, vous vous mettez à frapper à la porte, en disant: ‘Seigneur, ouvre-nous’, il vous répondra: ‘Je ne sais pas d'où vous êtes’. Alors vous vous mettrez à dire: ‘Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné sur nos places’. Il vous répondra: ‘Je ne sais pas d'où vous êtes. Éloignez-vous de moi, vous tous qui faites le mal’. Il y aura des pleurs et des grincements de dents quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob et tous les prophètes dans le royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors. Alors on viendra de l'orient et de l'occident, du nord et du midi, prendre place au festin dans le royaume de Dieu. Oui, il y a des derniers qui seront premiers, et des premiers qui seront derniers».

 

«Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite»

 

Abbé Lluís RAVENTÓS i Artés
(Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui, dans sa marche vers Jérusalem, Jésus s'arrête un moment et quelqu'un en profite pour lui demander: «Seigneur, n'y aura-t-il que peu de gens à être sauvés?» (Lc 13,23). Peut-être qu'en écoutant Jésus, cet homme-là s'est alarmé. Véritablement, ce que Jésus nous enseigne est merveilleux et attractive, mais les exigences que cela comporte ne lui plaisent pas pareillement. Mais, et s'il choisît de vivre l'Évangile à sa façon, avec "une morale a la carte"?, quelles seraient ses possibilités de salut?

Ainsi donc, il demande: «Seigneur, n'y aura-t-il que peu de gens à être sauvés?». Jésus n'accepte pas ce point de vue. Le salut est une question trop sérieuse pour la confier à un calcul de probabilités. Dieu «n'accepte pas d'en laisser quelques-uns se perdre; mais il veut que tous aient le temps de se convertir» (2P 3,9).

Jésus lui répond: «Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite, car, je vous le déclare, beaucoup chercheront à entrer et ne le pourront pas. Quand le maître de la maison se sera levé et aura fermé la porte, si vous, du dehors, vous vous mettez à frapper à la porte, en disant: ‘Seigneur, ouvre-nous’, il vous répondra: ‘Je ne sais pas d'où vous êtes’» (Lc 13,24-25). Comment peuvent-elles être les brebis de son troupeau si elles ne suivent le Bon Berger ni acceptent pas le Magistère de l'Église? «Éloignez-vous de moi, vous tous qui faites le mal’. Il y aura des pleurs et des grincements de dents» (Lc 13,27-28).

Ni Jésus ni l'Église ne craignent que l'image de Dieu le Père soit souillée en dévoilant le mystère de l'enfer. Comme le Catéchisme de l'Église l'atteste, «Les affirmations de la Sainte Écriture et les enseignements de l'Église au sujet de l’enfer sont un appel à la responsabilité avec laquelle l’homme doit user de sa liberté en vue de son destin éternel. Elles constituent en même temps un appel pressant à la conversion» (n. 1036).

Arrêtons de "nous tromper" nous-mêmes et de faire des calculs. Efforçons-nous d'entrer par la porte étroite, recommençant autant de fois que nécessaire, tout en confiant dans sa miséricorde. «Tout ce qui t'inquiète en ce moment -dit saint Josemaría-, importe plus ou moins. -Ce qui importe absolument, c'est que tu sois heureux, que tu sauves ton âme».

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 28 Octobre 2019

Gospel text

(Lk 13,18-21): 

 

Jesus continued speaking, «What is the kingdom of God like? What shall I compare it to? Imagine a person who has taken a mustard seed and planted it in the garden. The seed has grown and become like a small tree, so that the birds of the air shelter in its branches». And Jesus said again, «What is the kingdom of God like? Imagine a woman who has taken yeast and hidden it in three measures of flour until it is all leavened».

 

The Application

 

What we know about the Kingdom of God?

  • It’s a mystery, but God reveals it to us, through Christ.
  • God is the source and the executer
  • God sows and we are here to harvest
  • Thus God needs our cooperation, though not conditioned by it.
  • Every little one is important, like the little seed and the yeast.
  • It transforms and multiplies.
  • It’s not only to men, but women have equal participation, though the ministry may vary.

«What is the kingdom of God like?»

+ Fr. Francisco Lucas MATEO Seco
(Pamplona, Navarra, Spain)

Today, the liturgical texts, through these two parables, place before our eyes one of the characteristics of the Kingdom of God: it is something that flourishes slowly —as a mustard seed— but, eventually, grows to offer shelter to the birds in its trees. Tertulian said it like this: «We come from yesterday and we fill everything». With this parable, Our Lord encourages us to patience, fortitude and hope. These virtues are especially necessary for those who devote themselves to propagate the Kingdom of God. We must be patient, and with God's grace and human cooperation, wait for the planted seed to grow while profoundly embedding its roots in the good soil to gradually become a tree. In the first place, we need to have faith in the virtuality —fecundity— contained in the seed of the Kingdom of God. This seed is the Word; it is also the Eucharist that is planted in us through Communion. Our Lord Jesus Christ compared himself to «a kernel of wheat that falls to the ground and dies (…). But if it dies, it produces many seeds» (Jn 12:24).

The Kingdom of God, our Lord goes on, is similar to «the yeast a woman has taken and hidden in three measures of flour until it is all leavened» (Lk 13:21). Here also the yeast capacity to leaven all the dough is mentioned. This is what happens with “the rest of Israel” which the Old Testament mentions: the rest will have to save and leaven all the people. Continuing on with the parable, we only need the yeast inside the dough, getting to the people, to be like salt that preserves from corruption and makes all food to taste (cf. Mt 5:13). Time is also of essence so that it can carry out with its function by and by.

Parables encouraging patience and the hopeful certainty; parables referring to the Kingdom of God and to the Church, and that are also applied to the growth of this same Kingdom in each of us.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 28 Octobre 2019

Texte de l'Évangile

(Lc 13,18-21): 

 

Jésus disait : «A quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer? Il est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches». Il dit encore: «A quoi vais-je comparer le règne de Dieu? Il est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé».

 

L’Application

 

  • La source est divine
  • Dieu s’engage et Il a besoin de notre coopération.
  • Le commencement est petit, et capable de tout transformer et de nourrir tous.
  • Est un mystère que nous ne pouvons jamais de le connaitre.
  • Toute petite chose est importante dans la vie, y compris les grains et le levain.
  • C’est Dieu qui travail
  • Semeur est Dieu, et nous sommes là pour moissonner.

«A quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer?»

+ Abbé Francisco Lucas MATEO Seco
(Pamplona, Navarra, Espagne)

Aujourd'hui, à travers deux paraboles, le texte de l'Évangile mets devant nous deux caractéristiques du Royaume de Dieu: c'est quelque chose qui grandit lentement -comme une graine de moutarde- mais qui devient tellement grande qu'elle sert d'abri aux oiseaux du ciel. Ainsi le disait Tertullien: «Nous sommes d'hier, et déjà nous avons rempli la terre». Avec cette parabole, le Seigneur nous exhorte à la patience, au courage et à l'espérance. Ces vertus sont particulièrement nécessaires à tous ceux qui se consacrent à la propagation du Royaume des Cieux. Il faut être patient et attendre que le grain semé, avec la grâce de Dieu, avec la collaboration humaine, grandisse en prenant racine en profondeur dans la bonne terre et pousse peu à peu jusqu'à devenir un arbre. Il faut, tout d'abord, avoir la foi dans la vertu -la fécondité- contenue dans la graine du Royaume de Dieu. Cette graine est la Parole, qui est aussi l'Eucharistie, qui est semée en nous par la sainte communion. Notre Seigneur Jésus Christ se comparait lui-même au «(…) grain de blé tombé en terre (...) s'il meurt, il porte beaucoup de fruit» (Jn 12,24).

Jésus poursuit en disant que le Royaume des Cieux, est semblable au «levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé» (Lc 13,21). Ici aussi on parle de la capacité de la levure à faire lever toute la pâte. C'est à ceci qu'on fait allusion dans l'ancien testament quand on parle du "reste d'Israel": "le reste" devra sauver et faire lever tout le peuple. En poursuivant avec la parabole, il est uniquement nécessaire que la levure soit à l'intérieur de la pâte, qu'elle soit parmi le peuple, qu'elle soit comme le sel, capable de préserver de la pourriture mais aussi de bien assaisonner les aliments (cf. Mt 5,13). Il faut du temps également pour que la levure puisse faire de l'effet.

Ces paraboles nous encouragent à la patience et à l'espérance certaine, ce sont des paraboles qui font allusion au Royaume de Dieu et à l'Église, et qui s'appliquent également à la croissance de ce même Royaume à l'intérieur de chacun de nous.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0