Publié le 25 Novembre 2018

Gospel text

(Lc 21,1-4): 

Jesus looked up and saw rich people putting their gifts into the treasure box; He also saw a poor widow dropping in two small coins. And he said, «Truly, I tell you, this poor widow put in more than all of them. For all gave an offering from their plenty, but she, out of her poverty, gave all she had to live on».

The Application

The offering of Abel gives joy to God and satisfaction to the humanity, because he reserved the best to God, by recognising all that he had, belonged to God. It’s just that one gives the best to God.

Many at time, we don’t realize how God observes us and appreciates every little gest of love from our part. Since God doesn’t seek the publicity, certainly the divine accompaniment and divine gest remain unknown to our intelligence.  None in the temple could have noticed the presence of this little poor lady, but God not only noticed her presence, her heart, her misery, but also what she has put in, were well noticed and honoured by God. Sadly, she won’t understand the immense love and care that God has reserved for her. Will this God allow this lady to die in hunger? Surely not.

Today’s readings invite us to look our earthly life with a different eye. Our life on the earth is fully connected with the life that we are going to have after the death. Our faithfulness to our baptismal vocation, our sincerity in our social and spiritual engagements, and our capacity to surrender before the divine will or divine providence, certainly will produce good fruit, just like a tree planted on the river side. God does take care the poor soul which puts all its energy in accomplishing the divine will. The apocalypse is the wonderful narration of this divine truth. Therefore, let’s us learn to live our life on this earth, as if we are living a life before the eyes of God, in the heaven, singing the divine hymns for the Lord.

«She, out of her poverty, gave all she had to live on»

Fr. Àngel Eugeni PÉREZ i Sánchez 
(Barcelona, Spain)

Today, as it happens so often, small things go by unnoticed: small alms, small sacrifices, small prayers (jaculatory prayers); but what, at times, may look small and unimportant, it frequently represents the warp and also the culmination of master works: be it great works of art, be it the maximum goods deeds of personal saintliness.

Because these small things are mostly unnoticed, their bona fide intention is out of question: we are not to seek in them neither recognition nor human glory. Only God will discover them in our heart, in the same way as only Jesus could see the poor widow's generosity. It is more than certain that poor woman did not play trumpets to announce what she was doing, and it is even possible she was ashamed and felt ridiculous before the eyes of the wealthy, who, while offering splendid gifts into the treasure box, were making others feel admired at their liberality. Yet, that woman's unselfishness, that caused her to drop the two small coins despite her poverty, deserved the Lord's praise: «Truly, I tell you, this poor widow put in more than all of them. For all gave an offering from their plenty, but she, out of her poverty, gave all she had to live on» (Lk 21:3-4).

The widow's generosity is a good lesson for us, Christ's disciples. We can be extremely generous, as the wealthy people that were «putting their gifts into the treasure box» (Lk 21:1). But, none of this will be worth the while if we only give “from our plenty”, without any loving or generous spirit, without offering ourselves along. St. Augustine says: «They looked at the great offerings from the wealthy and they praised them for that. And, even if the could see the widow later on, how many did notice those two coins...? She gave whatever she had, for she had God in her heart. But she had plenty, for she had God in her heart. It is better to have God in our soul than gold in the safe». Quite true: Let us be generous with God and He will be much more so with us.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 25 Novembre 2018

Texte de l'Évangile

(Lc 21,1-4): 

Levant les yeux, il vit les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc du trésor. Il vit aussi une veuve misérable y déposer deux piécettes. Alors il déclara: «En vérité, je vous le dis: cette pauvre veuve a mis plus que tout le monde. Car tous ceux-là ont pris sur leur superflu pour faire leur offrande, mais elle, elle a pris sur son indigence: elle a donné tout ce qu'elle avait pour vivre».

 

L’Application

La vision de saint Jean nous aide à comprendre la liaison de la vie sur la terre et la vie après la mort. Une vie bien vécue dans le Seigneur et par le Seigneur, nous apportera certainement non seulement la joie et le bonheur sur la terre, mais nous serons comptés parmi les saints choisis par Dieu, pour chanter éternellement devant Dieu. Donc vivons une vie sur la terre, comme nous vivions une vie céleste déjà devant Dieu, dans le ciel.

L’évangile du jour nous apprend à comment vivre une vie juste devant Dieu. Ça ne se réduit pas par un geste simple de partage des biens matériels ou donner tout à Dieu. L’évangile nous  apprend à faire confiance dans la providence divine. Que nous apprenions à vivre par Dieu et pour Dieu. Il faut reconnaitre que tous les biens reçus appartiennent  à Dieu et nous ne sommes que les serviteurs quiconque à qui Dieu les a confier, pour que nous accomplissions sa volonté en se disposant ces biens reçus de Dieu.  

Si nous prenons toutes les lectures du jour ensembles, nous découvrirons l’accompagnement divin. Dieu n’abandonne personne. Même un petit geste non pas oublié devant Dieu. Dieu marche avec nous et en nous. Même si nous ne sommes pas capables de reconnaitre sa présence, Dieu reconnait tous les actes d’amour et ces actes nous aident à nous consacrer à la volonté divine.

 

«Elle a pris sur son indigence: elle a donné tout ce qu'elle avait pour vivre»

Abbé Àngel Eugeni PÉREZ i Sánchez 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, comme toujours il y a des petites choses qui passent inaperçues, petites aumônes, petits sacrifices, petites prières (jaculatoires), mais ce qui semble petit et sans importance constitue parfois la matière ainsi que la finition des chefs d'œuvre: il en est ainsi des chefs d'œuvre en art et de l'œuvre maximale de la sainteté personnelle.

Du fait qu'elles passent inaperçues, l'honnête intention de ces petites choses est garantie: en les accomplissant nous ne cherchons pas la reconnaissance d'autrui ni la gloire humaine. Seul Dieu les découvrira dans nos cœurs, ainsi que Jésus est le seul à reconnaître la générosité de la veuve. Il est quasiment certain que la pauvre femme n'a pas annoncé son geste par une fanfare de trompettes et il se pourrait même qu'elle ait eu honte et se soit sentie ridicule face au regard des riches qui donnaient des sommes importantes et se vantaient de cela. Néanmoins, sa générosité, qui lui donne des forces au milieu de son indigence, a mérité l'éloge du Seigneur qui voit dans le cœur des hommes: «En vérité, je vous le dis: cette pauvre veuve a mis plus que tout le monde. Car tous ceux-là ont pris sur leur superflu pour faire leur offrande, mais elle, elle a pris sur son indigence: elle a donné tout ce qu'elle avait pour vivre» (Lc 21, 3-4).

La générosité de la pauvre veuve est une bonne leçon pour nous tous, les disciples du Christ. Nous pouvons donner beaucoup, comme les riches «les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc du trésor» (Lc 21,1) mais rien de cela n'aura de la valeur si nous donnons "des restes", sans amour ni esprit de générosité, sans faire une offrande de nous-mêmes. Saint Augustin nous dit: «Ils regardaient les grandes offrandes des riches, en les louant pour cela. Même si après ils ont vu la veuve, combien d'entre eux ont vu ses deux piécettes? Elle a donné tout ce qu'elle possédait. Et elle avait beaucoup car elle avait Dieu dans son cœur. Mieux vaut avoir Dieu dans son âme que de l'or dans le tronc du trésor». Et c'est vrai: si nous sommes généreux avec Dieu, Il le sera encore plus avec nous.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 25 Novembre 2018

L’Eglise célèbre la fête de Christ Roi de l’univers. Pour les jeunes du jour, même pour nous, qui n’ont pas vécu dans la domination d’un royaume, ou sous la commande d’un roi, cette image de roi et sa royauté restera comme une image ancienne que nous nous associions avec beaucoup de nostalgie, soit positive soit négative.  Comment pouvons-nous expliquer cette notion de roi, Jésus Roi de l’univers, aujourd’hui à nos contemporains, à la nouvelle génération qui s’avance dans un monde trop médiatisé, pris par les technologies, particulièrement  dans son avancement dans le domaine de l’Intelligence artificielle ?

Lorsque nous proclamons que Jésus est le roi de l’univers, nous disons que Jésus est notre maître et tout ce qu’Il nous commande, nous le ferons. ‘ Faite tout ce qu’il vous dira’ est une règle de la vie. Marie, la mère de Jésus est la modèle excellence pour que nous agissions, comme elle, dans l’écoute de la Parole de Dieu et dans engagement maternel.

Jésus est le Roi, car Il est la vérité, le chemin et la vie. En lui nous trouvons notre espérance. Il est venu pour nous sauver et jusqu’aujourd’hui, il est fidèle à sa promesse. Pour nous accompagner, Il a envoyé l’Esprit Saint, qui nous purifie et sanctifie.

La réponse de Jésus à Pilate, nous demande de fixer notre regard, non pas sur la terre, mais en haut. Sa royauté non pas limité sur la terre. Par cette réponse classique, Jésus nous enseigne que la vie sur la terre nous amène vers la résurrection, une nouvelle vie auprès de Dieu, comme Jésus nous a montré par sa mort, par sa résurrection et par son ascension.  C’est pourquoi la mort elle-même devient une espérance pour les chrétiens. Jésus a déjà vaincu la mort.

La royauté de Jésus est un lieu où s’exprime l’amour de Dieu. Elle est l’heure où l’homme s’engage dans cet amour. Elle est de passé, qui se trouve dans la vie de Jésus et est de présent dans la vie de l’Eglise du jour et de future dans l’accomplissement de la volonté de Dieu. 

En tant que chrétiens, quels sont notre devoir ?

  • Il faut savoir s’aimer Jésus et le courage de nous engage à l’accomplissement de sa volonté, la volonté de son Père. Une vie totalement consacrée  pour le Christ, vivre par le Christ et en Christ.
  • Suivre le Christ et fidèle à son commandement d’amour. Aimer-vous les uns les autres comme je vous ai aimé. Vivre dans la vérité et savoir nous mettre au service de son peuple.
  • Dans nos paroles et dans nos actes, il faut prendre conscience de sa Royauté et apprendre à vivre dignement dans son Royaume, ici présent en marchant comme les pèlerins vers  la terre promise.

Bonne fête.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 23 Novembre 2018

Texte de l'Évangile (Lc 19,45-48): Jésus entra dans le Temple, et se mit à expulser les marchands. Il leur déclarait: «L'Écriture dit: ‘Ma maison sera une maison de prière’. Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits». Il était chaque jour dans le Temple pour enseigner. Les chefs des prêtres et les scribes, ainsi que les notables, cherchaient à le faire mourir, mais ils ne trouvaient pas le moyen d'y arriver; en effet, le peuple tout entier était suspendu à ses lèvres.

«Ma maison sera une maison de prière»

Abbé Josep LAPLANA OSB Moine de Montserrat 
(Montserrat, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, le geste de Jésus est prophétique. À la façon des anciens prophètes, Il réalise une action symbolique, pleine de sens pour l'avenir. En expulsant du temple les marchands qui vendaient les victimes destinées aux offrandes et en évoquant le fait que «la maison de Dieu sera une maison de prière» (Is 56,7), Jésus annonce la nouvelle situation qu'Il vient instaurer, où les sacrifices d'animaux n'ont plus leur place. Saint Jean définira le culte nouveau comme une «adoration du Père en esprit et en vérité» (Jn 4,24). La figure doit céder le pas à la réalité. Saint Thomas d'Aquin disait poétiquement: «Et antiquum documentum / novo cedat ritui» («Que l'Ancien Testament laisse la place au Nouveau»).

Le Rite Nouveau, c'est la parole de Jésus. Aussi saint Luc a-t-il uni à la scène de la purification du temple, une présentation de Jésus prêchant là chaque jour. Le culte nouveau est centré sur la prière et l'écoute de la Parole de Dieu. Mais en réalité, le centre du centre de l'institution chrétienne est la personne vivante de Jésus Lui-même, qui offre sa chair et répand son sang sur la croix et nous les donne dans l'Eucharistie. Saint Thomas le dit aussi avec élégance: «Recumbens cum fratribus (…) se dat suis manibus» («Assis à table avec ses frères (…) il se donne de ses propres mains»).

Dans le Nouveau Testament inauguré par Jésus les bœufs et les vendeurs d'agneaux ne sont plus nécessaires. Tout comme, «le peuple tout entier était suspendu à ses lèvres» (Lc 19,48), nous ne devons pas aller au temple pour immoler des victimes, mais pour recevoir Jésus, le véritable agneau immolé pour nous une fois pour toutes (cf. He 7,27), et unir notre vie à la sienne.

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 20 Novembre 2018

Gospel text

(Lc 19,11-28): 

Jesus was now near Jerusalem and the people with him thought that God's reign was about to appear. So as they were listening to him, Jesus went on to tell them a parable. He said, «A man of noble birth went to a distant place to have himself appointed king of his own people, after which he would return. Before he left, he summoned ten of his servants and gave them ten pounds. He said: ‘Put this money to work until I get back’. But his compatriots who disliked him sent a delegation after him with this message: ‘We do not want this man to be our king’.

»He returned, however, appointed as king. At once he sent for the servants to whom he had given the money, to find out what profit each had made. The first came in and reported: ‘Sir, your pound has earned ten more’. The master replied: ‘Well done, my good servant. Since you have proved yourself capable in a small matter, I can trust you to take charge of ten cities’. The second reported: ‘Sir, your pound earned five more pounds’. The master replied: ‘Right, take charge of five cities’. The third came in and said: ‘Sir, here is your money which I hid for safekeeping. I was afraid of you for you are an exacting person; you take up what you did not lay down and reap what you did not sow’. The master replied: ‘You worthless servant, I will judge you by your own words. So you knew I was an exacting person, taking up what I did not lay down and reaping what I did not sow! Why, then, did you not put my money on loan so that when I got back I could have collected it with interest?’.

»Then the master said to those standing by: ‘Take from him that pound, and give it to the one with ten pounds’. They objected: ‘But, sir, he already has ten!’. ‘I tell you: everyone who has will be given more; but from those who have nothing, even what they have will be taken away. As for my enemies who did not want me to be king, bring them in and execute them right here in my presence’».

So Jesus spoke, and he went on ahead of them, on his way to Jerusalem.

 

The Application

 

The life that we have received is to be lived and give new life to all those who are around us. Just like potter, God has given us the freedom to choose the form we wish to give this life.

To form this life, God has given  us multiple talents and means. Theses talents are to be used and applied in every moment of life. Some are into our hand and some are punctually given, as need arises.  

God doesn’t dictate the terms of use, He gives the freedom of choice. However, we are called to use them responsibly and be accountable.

While celebrating the presentation of Blessed Virgin Mary, let’s not forget that  just like her Son, fulfilling the divine will was her priority. Listening to the Word of God and putting them in act, was the essential duties of Mary.

It’s important that we identify the talents and gifts and find the finality of these goodness that God has put into us. The more we use them to accomplish the divine will, the more we will be happy and joyful.

«Put this money to work until I get back»

Fr. Pere SUÑER i Puig SJ 
(Barcelona, Spain)

Today, the Gospel proposes us the parable of the pounds: an amount of money that a noble man gives out to his servants, before leaving for a far country. First, let us pay attention to the occasion provoking Jesus' parable. He was “getting near” Jerusalem, where He was to face his Passion and his subsequent resurrection. The disciples «with him thought that God's reign was about to appear» (Lk 19:11). Under these circumstances Jesus proposes this parable. With it, Jesus teaches us that we have to put the gifts and qualities He has given each one of us, to work. They are not “ours” for us to do whatever we want with them. He has given them to us in trust so that we can yield a return. Those who had yielded a profit from the pounds were —more or less— praised and rewarded by their Lord. It was for the loafer servant, who kept the moneys in safekeeping without getting any pay-off, to get the blame and be punished. 

We, Christians, must —naturally!— wait for our Lord Jesus' return. But, if we want the meeting to be friendly, we must meet both of the following two conditions. The first one is for us to avoid any unhealthy curiosity to know the timing of the Lord's solemn and victorious return. He will come, He says somewhere else, when we least expect it. So, quit worrying over that. Let us wait with hope, but with a hope without any unhealthy curiousness. The second condition is that we waste no time. Waiting for this meeting and joyous final cannot be taken as a reason not to seriously look at the present moment. Because the joy and enjoyment of the final gathering will precisely be the better depending upon each one's contribution, in our present life, to the cause of the Kingdom of God. 

And we shall not miss here either Jesus' grave warning to those rebelling against him: «As for my enemies who did not want me to be king, bring them in and execute them right here in my presence» (Lk 19:27).

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 20 Novembre 2018

Texte de l'Évangile

(Lc 19,11-28): 

Comme on écoutait Jésus, il ajouta une parabole, parce qu'il était près de Jérusalem et que ses auditeurs pensaient voir le royaume de Dieu se manifester à l'instant même. Voici donc ce qu'il dit: «Un homme de la grande noblesse partit dans un pays lointain pour se faire nommer roi et rentrer ensuite chez lui. Il appela dix de ses serviteurs, leur distribua dix pièces d'or et leur dit: ‘Faites-les fructifier pendant mon voyage’. Mais ses concitoyens le détestaient, et ils envoyèrent derrière lui une délégation chargée de dire: ‘Nous ne voulons pas qu'il règne sur nous’. 

»Mais quand il revint après avoir été nommé roi, il convoqua les serviteurs auxquels il avait distribué l'argent, afin de savoir comment chacun l'avait fait fructifier. Le premier se présenta et dit: ‘Seigneur, ta pièce d'or en a rapporté dix’. Le roi lui dit: ‘Très bien, bon serviteur! Puisque tu as été fidèle en si peu de chose, reçois l'autorité sur dix villes’. Le second vint dire: ‘Ta pièce d'or, Seigneur, en a rapporté cinq’. A celui-là, le roi dit encore: ‘Toi, tu seras gouverneur de cinq villes’. Un autre encore vint dire: ‘Seigneur, voici ta pièce d'or, je l'avais mise de côté dans un linge. En effet, j'avais peur de toi: tu es un homme exigeant, tu retires ce que tu n'as pas déposé, tu moissonnes ce que tu n'as pas semé’. Le roi lui dit: ‘Je vais te juger d'après tes propres paroles, serviteur mauvais: tu savais que je suis un homme exigeant, que je retire ce que je n'ai pas déposé, que je moissonne ce que je n'ai pas semé; alors pourquoi n'as-tu pas mis mon argent à la banque? A mon arrivée, je l'aurais repris avec les intérêts’. 

»Et le roi dit à ceux qui étaient là: ‘Retirez-lui la pièce d'or et donnez-la à celui qui en a dix’. On lui dit: ‘Seigneur, il en a déjà dix!’. ‘Je vous le déclare: celui qui a recevra encore; celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Quant à mes ennemis, ceux qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et mettez-les à mort devant moi’». 

Après avoir dit ces paroles, Jésus marchait en avant de ses disciples pour monter à Jérusalem.

 

L’Application

Je vous proposerais le mot ‘fidélité’ pour la méditation. Fidélité à la Parole de Dieu, fidélité à notre vocation.

Dieu nous a confié beaucoup de dons et la vocation chrétienne nous demande de les reconnaitre avec gratitude et de les multiplier. Cette multiplication des dons reçus aussi est une fidélité à la mission reçue du Seigneur.

Le fruit de la multiplication sera la joie et la paix intérieure. Comme Jésus, nous retrouvons la joie promise, en accomplissant la volonté divine.  

«Faites-les fructifier pendant mon voyage»

Abbé Pere SUÑER i Puig SJ 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile nous propose la parabole des pièces d'or: une quantité d'argent que ce noble répartit parmi ses serviteurs, avant de partir en voyage. Tout d'abord, prêtons attention à ce qui provoque la parabole de Jésus. Il «était près de» Jérusalem, où l'attendait la passion et la résurrection. Les disciples «pensaient voir le royaume de Dieu se manifester à l'instant même» (Lc 19,11). C'est dans ces circonstances que Jésus propose cette parabole. À travers elle, Jésus nous enseigne que nous devons faire fructifier les dons et qualités qu'Il nous a donnés, ou mieux dit encore, qu'il nous a laissé à tous et chacun. Ils ne nous appartiennent pas, nous ne pouvons donc pas en faire ce qu'il nous plaît. Il nous les a laissés pour que nous les fassions fructifier. Ceux qui ont fait fructifier les pièces d'or -plus ou moins- sont complimentés et récompensés par leur Seigneur. C'est le serviteur paresseux, qui garda son argent dans un linge sans le faire fructifier, celui qui est repentant et condamné. 

Le chrétien, donc, doit attendre —il est évident!— le retour de son Seigneur, Jésus. Mais à deux conditions, s'il veut que la retrouvaille soit aimable. La première est qu'il doit renoncer à la curiosité malsaine de vouloir savoir l'heure solennelle et victorieuse du retour du Seigneur. Il viendra, dit-on dans un autre passage de l'Évangile, lorsqu'on s'y attend le moins. Les spéculations sur ce sujet sont donc exclues! Attendons avec espérance, mais d'une attente confiante sans curiosité malsaine. La seconde condition est que nous ne perdions pas le temps. L'attente de la rencontre et du bonheur final ne peut être excuse pour que nous ne prenions pas au sérieux le moment présent. Justement, plus grande sera la contribution que chacun de nous ayons faite pour la cause du Royaume de Dieu dans la vie présente, plus grande sera la joie et le bonheur de la rencontre finale. 

Et elle n’est pas de trop, la grave remarque de Jésus à ceux qui se rebellent contre lui: «Quant à mes ennemis, ceux qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et mettez-les à mort devant moi» (Lc 19,27).

 

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Publié le 19 Novembre 2018

Gospel text

(Lc 19,1-10): 

When Jesus entered Jericho and was going through the city, a man named Zaccheus was there. He was a tax collector and a wealthy man. He wanted to see what Jesus was like, but he was a short man and could not see because of the crowd. So he ran ahead and climbed up a sycamore tree. From there he would be able to see Jesus who had to pass that way. When Jesus came to the place, He looked up and said to him, ‘Zaccheus, come down quickly for I must stay at your house today’. So Zaccheus hurried down and received him joyfully.

All the people who saw it began to grumble and said, «He has gone to the house of a sinner as a guest». But Zaccheus spoke to Jesus, «The half of my goods, Lord, I give to the poor, and if I have cheated anyone, I will pay him back four times as much». Looking at him Jesus said, «Salvation has come to this house today, for he is also a true son of Abraham. The Son of Man has come to seek and to save the lost».

 

The Application

The easiest way to apply the gospel in our daily life is to see the different personages in the bible and choose the best way to respond to Jesus. Thus we can easily approach Jesus and profit the divine graces. Today I would like to invite you to imitate Jesus directly.

His capacity to be totally present.

Be present does mean that we remain connected to the feelings and sentiments of people around, fully realising what’s happen in us. Be connect to our interiority and through this to our exteriority. Jesus takes us little further, by inviting us to go beyond of what’s happening in us and around us, but also to identify the invisible people what are spiritually or mentally with us, but not physically present there. They are behind us or before us. Zaccheus is one such person, who had the desire to see Jesus but couldn’t. Jesus is there to identify Him and respond to him.

Learn to make a pause.

Just like the Good Samaritan, Jesus makes a sacred pause, little stop over. This pause is very important for Jesus to get closer to the person. The more we learn to make this pause, the more we will be able to be close to the people and know them. This pause will help us to express our sympathy and interest towards the other. Humanly it’s import to have this little gest towards the other. If we make a little gest towards the other, God will grand us great things, sometime beyond our merits and imaginations. God is always generous in giving. Though this man wished only to see Jesus, Jesus invites himself into home and honours him, which paves the way for his conversion. This pause is not to stop, but to restart.

Faithfulness to the mission

Though apparently we have an impression that Jesus has made a pause, we find in this pause the accomplishment of divine will. Jesus wish to save, save not only an individual, but the whole family. The mission of Jesus is universal and inclusive. He doesn’t look what others say, but what is the will of the Father. There is a greater joy in accomplishing the divine will. The more we are closer to the divine will, the deeper will be our joy and contentment.

Let us also learn to make a pause and be faithful to our baptismal vocation. Have a wonderful day.

 

 

«The Son of Man has come to seek and to save the lost»

Fr. Enric RIBAS i Baciana 
(Barcelona, Spain)

Today, I'll be Zaccheus. This personage was a wealthy man and the chief of the Publicans; I have more than I need and, perhaps too often, I behave like a Publican and forget about Jesus Christ. Amidst the crowd, Jesus seeks Zaccheus; today, amidst our world, He is precisely looking for me: «Come down quickly for I must stay at your house today» (Lk 19:5). 

Zaccheus wants to see Jesus; if he does not run ahead and climbs up the sycamore tree, he will not be able to see him. I would also like to see God's deeds as much as possible!, but I'm not too sure I am willing to behave like a fool as Zaccheus did. To allow for Jesus' reaction, the disposition of the chief among the Jericho Publicans is required; and, if he does not hurry up, he may eventually lose the opportunity to be touched by Jesus and be therefore saved. Maybe I have had too many occasions to meet Jesus and maybe it is about time to be courageous, to leave home to meet him and invite him to enter me, so that He can also say about me: «Salvation has come to this house today, for he is also a true son of Abraham. The Son of Man has come to seek and to save the lost» (Lk 19:9-10).

Zaccheus receives Jesus into his home, his life and his heart, even though he probably does not feel worthy of a visit like that. His conversion is total: he begins by giving up any ambition for riches, followed with the intention to share his goods and he ends up with the strong decision to impart justice, while remedying his sins. Maybe, since a long time ago, Jesus has been asking me something similar, but I did not want to hear him and turned my deaf ears; I must still be converted.

St. Maximus said: «There is nothing God loves more and pleases him best as a man converting with true regret». Let him help me to make it come true today.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 19 Novembre 2018

Texte de l'Évangile

(Lc 19,1-10): 

Jésus traversait la ville de Jéricho. Or, il y avait un homme du nom de Zachée; il était le chef des collecteurs d'impôts, et c'était quelqu'un de riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il n'y arrivait pas à cause de la foule, car il était de petite taille. Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui devait passer par là. Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et l'interpella: «Zachée, descends vite: aujourd'hui il faut que j'aille demeurer dans ta maison». Vite, il descendit, et reçut Jésus avec joie. 

Voyant cela, tous récriminaient: «Il est allé loger chez un pécheur». Mais Zachée, s'avançant, dit au Seigneur: «Voilà, Seigneur: je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j'ai fait du tort à quelqu'un, je vais lui rendre quatre fois plus». Alors Jésus dit à son sujet: «Aujourd'hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d'Abraham. En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu».

 

L’Application

 

Très souvent je vous ai invité à regarder les autres personnages de l’évangile pour l’imitation, pour que nous aussi, comme eux profiter les grâces divines. Aujourd’hui je vous invite à imiter Jésus, sachant toujours que le comportement de Zachée mérite une attention importante.  

D’être au présent.

Jésus marche avec la foule, pourtant il était capable de se connecter avec tout ce qui se passait autour de Lui. Il a identifié la présence de Zachée, même si Zachée se cachait derrière d’une branche.  Vivre au présent nous exige de regarder non seulement  notre intériorité, mais aussi notre extériorité, particulièrement tous ceux et celles qui ne sont pas avec nous, pourtant potentiellement peuvent être avec nous, comme Zachée de l’évangile du jour.

Deuxième regard : pouvoir s’arrêter.

Comme le bon samaritain, Jésus fait une pause sacrée, une pause importante et imposante, comme il est venu jusqu’ici pour sa rencontre avec Zachée. Non seulement il s’arrête, mais aussi il s’invite. Un grand geste que Zachée n’attendait pas. Dieu fait toujours ce geste extraordinaire pour un geste ordinaire que nous faisons pour lui.  Si nous faisons un pas vers Lui, Il ferra trois pas vers nous.

Troisième regard : élargir sa mission.

Jésus non seulement invitait Zachée, mais aussi sa famille toute entière. Sa mission même si qu’elle soit personnelle, elle a toujours une orientation universelle. Il voit très loin qu’au présent. Dans notre engagement particulier, il faut savoir apporter un regard lointain, un regard universel et inclusif.

Fidélité à la mission

Même si Jésus a fait une pause temporaire, il était entièrement s’engagé dans la mission que son Père Lui a confiée : sauver le monde entier. Même dans cette pause sacrée, sa mission s’accomplisse et la volonté de son Père reste centrale. Ce n’est pas ma volonté que Sa volonté soit faite. Pouvons-nous être fidèles à notre vocation baptismale ?

 

«Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu»

Abbé Enric RIBAS i Baciana 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, Zachée, c'est moi. Ce personnage de l'Évangile était riche et était le chef des publicains, moi j'ai plus que ce dont j'ai besoin et parfois j'ai l'attitude d'un publicain et j'oublie Jésus. Jésus au milieu de la multitude cherche Zachée, aujourd'hui au milieu de ce monde, Il me cherche moi précisément: «Zachée, descends vite: aujourd'hui il faut que j'aille demeurer dans ta maison» (Lc 19,5).

Zachée a envie de voir Jésus, mais il n'y arrivera pas sans effort alors il monte sur l'arbre. Je voudrais voir tellement l'action de Dieu! Mais je ne sais pas si je suis vraiment capable de me ridiculiser en faisant comme Zachée. Afin que Jésus puisse agir, le chef des publicains de Jéricho doit être disposé à le recevoir, et s'Il ne se dépêche pas il perdra peut-être la seule et unique occasion d'être touché par Dieu et ainsi de sauver son âme. Peut-être que moi aussi j'ai eu beaucoup d'occasions de rencontrer Jésus, et il serait temps d'avoir du courage, de sortir de chez moi pour aller à sa rencontre, l'inviter à rentrer chez moi, Il pourra ainsi me dire à moi aussi: «Aujourd'hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d'Abraham. En effet, le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu» (Lc 19,9-10).

Zachée laisse Jésus rentrer dans sa maison et dans son cœur, même en se sentant indigne d'une telle visite. Chez lui, la conversion est totale: il commence par renoncer à l'ambition des richesses, il continue par le partage de ses biens et finit en prenant la résolution de faire justice en corrigeant ses péchés passés. Peut-être que Jésus me demande depuis longtemps de faire de même, mais je ne veux pas l'écouter et je fais la sourde oreille; j'ai besoin de me convertir.

Saint Maxime disait: «Rien n'est plus agréable à Dieu que les hommes se convertissent d'un repentir sincère». Que Dieu m'aide a faire de cela une réalité.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 18 Novembre 2018

Gospel text

(Lc 18,35-43): 

When Jesus drew near to Jericho, a blind man was sitting by the road, begging. As he heard the crowd passing by, he inquired what it was, and they told him that Jesus of Nazareth was going by. Then he cried out, «Jesus, Son of David, have mercy on me!». The people in front scolded him, «Be quiet!», but he cried out all the more, «Jesus, Son of David, have mercy on me!». Jesus stopped and ordered the blind man to be brought to him, and when he came near, He asked him, «What do you want me to do for you?». And the man said, «Lord, that I may see!». Jesus said, «Receive your sight, your faith has saved you». At once the blind man was able to see, and he followed Jesus, giving praise to God. And all the people who were there also praised God.

The Application

 

Many of us are really blind not just like this man. This blind man could see what others couldn’t see. He saw a savior in Christ and the others saw in Jesus as master and wonder worker. If we look deep into this man, without too much spiritualizing it, we can easily adopt certain human qualities, which can help us to grow both spiritually and humanly.

He chose the best place to be. It’s important that we choose the right place and the right moment to act up on. His choice of place (road side) and discernment about the moment to cry (when Jesus approached) , gave him the best out of it. It’s important that we learn to discern and act.

The second approach in life is, knowing our inabilities and using maximum of our abilities. The blind man couldn’t see, but he could speak and enquire. It’s better to put into application all that we have at hand, than crying and dying silently, by not using the means and possibilities available to us. These are also the gifts that the Lord has given to us as supplement for our inabilities and we should learn to use and multiply them.

We should have the humility to accept the help generously rendered by others. The same group which scolded him, have given the helping hand to get closer to God. God has His own way of functioning and we should be open to any eventualities.

This man could identify his infirmities and cry to God. Many of us are not aware of our blindness in life and don’t cry towards God. The first step towards healing is to recognize our sickness and accept them. It’s here we seek the help of others and grow.

God desires that we live in the light and be the light of the world. He respects our freedom and choices. The more we are liberated the more we are open to the grace. The more we realize the graces we have received, the more we will be filled with gratitude. The man gave glory to God and transformed his life into a living witness to God’s generosity. Are we the living witnesses to the divine love and generosity?

«Your faith has saved you»

Fr. Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, the blind beggar Bartimaeus (cf. Mk 10:46) gives us a complete lesson about faith, expressed with total simplicity in front of Christ. It would be good for us to repeat, every now and then, Bartimaeus' prayer: «Jesus, Son of David, have mercy on me!» (Lk 18:37). It is so profitable for our soul to feel destitute! Because we certainly are so though, unfortunately, very seldom are we willing to admit it. And..., consequently, we make fools of ourselves. It is for that reason St. Paul reproaches us, when he says: «For who makes you different? And what do you have that you didn't receive? But if you did receive it, why do you boast as if you had not received it?» (1Cor 4:7).

Bartimaeus is not ashamed of feeling like that. Quite often, our society, the culture of the “politically correct”, will try to shut us up: with Bartimaeus they were not able to. He did not shrink back. Despite «people (…) scolded him, ‘Be quiet!’, he cried out all the more, ‘Jesus, Son of David, have mercy on me!’» (Lk 18:39). What a wonderful thing! We feel like saying: —Thank you, Bartimaeus, for this example.

And it does pay to do like him, because Jesus does listen. He always listens!, no matter how much noise some may make around us. Bartimaeus' simple but complete trust —uncomplicated— disarmed Jesus and got to his heart: «and ordered the blind man to be brought to him, [and] (...) He asked him, ‘What do you want me to do for you?’» (Lk 18:40-41). Before so much faith, Jesus does not waste his time! And... neither does Bartimaeus: «Lord, that I may see!» (Lk 18:41). And, no sooner said than done: «Receive your sight, your faith has saved you» (Lk 18:42). Because, if «our faith is solid as a rock, it will also defend our home» (St. Ambrose), that is, it will overcome everything.

He is everything, He gives us everything. What else can we, then, do in his presence but give him a reply of faith? And this “reply of faith” is equivalent to “let him find us”, this God that —because of his affection for the Father— is looking for us from the very beginning. God does not impose himself against our power of choice, but often enough He comes by close enough: let us, then, learn Bartimaeus' lesson and... let us not miss him!

 

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Publié le 18 Novembre 2018

Texte de l'Évangile

(Lc 18,35-43): 

Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle qui mendiait était assis au bord de la route. Entendant une foule arriver, il demanda ce qu'il y avait. On lui apprit que c'était Jésus le Nazaréen qui passait. Il s'écria: «Jésus, fils de David, aie pitié de moi!». Ceux qui marchaient en tête l'interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle: «Fils de David, aie pitié de moi!». Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda: «Que veux-tu que je fasse pour toi?». «Seigneur, que je voie!». Et Jésus lui dit: «Vois. Ta foi t'a sauvé». A l'instant même, l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus en rendant gloire à Dieu. Et tout le peuple, voyant cela, adressa ses louanges à Dieu.

 

L’Application

 

Cet aveugle voit clairement tout ce les autres ne voient pas. Il peut être notre modèle pour que nous voyions tout ce que les autres ne voient pas. Regardons cet homme et comparons-lui avec notre comportement.  

Il est au bord de la route. C’est-à-dire, il est plus près des autres qui prennent la router. Sommes-nous plus près des personnes que nous aimons ?

Il ne pouvait pas tout savoir, pourtant il savait se renseigner. Puisqu’il était connecté au mouvement des personnes en route, il était capable d’identifier le changement. Sommes-nous connecté, moins aux mouvements des personnes qui sont avec nous ?

La persévérance et sa fidélité mérite  une reconnaissance et Jésus l’avait bien reconnu. Le même groupe qui l’interpellait était maintenant le même qui l’aide à s’approcher au Christ. Quel est notre comportement envers des personnes qui crient devant nous et parmi nous ?

Il était capable d’identifier son aveuglement. Sommes-nous capables d’identifier notre propre aveuglement pour que nous puissions, nous aussi crier vers le Seigneur ?

Il a reconnu le don dont il a reçu et il a rendait gloire à Dieu. Reconnaissons-nous les biens que nous avons reçus du Seigneur ? Notre vie est-elle une action de grâce ? Une bonne journée.

«Ta foi t'a sauvé»

Abbé Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'aveugle Bartimée (cf. Mc 10,46) nous donne une leçon de foi, exprimée avec une franche simplicité devant le Christ. Cela nous ferait du bien de nous répéter de temps en temps la phrase de Bartimée «Jésus Fils de David aie pitié de moi!» (Lc 18,37). Il est tellement profitable pour notre âme de nous sentir indigents! En fait, nous le sommes, mais malheureusement nous ne le reconnaissons pas assez. Et… bien sûr quand nous le faisons nous nous ridiculisons. Ainsi que nous prévient Saint Paul: «Qu'as-tu que tu ne l'aie pas reçu? Et si tu l'as reçu, pourquoi te glorifies-tu comme si tu ne l'avais pas reçu?» (1Co 4,7). 

Bartimée n'a pas honte de se ridiculiser. Très souvent, la société, la culture de ce que l'on qualifie comme "politiquement correct", voudrait nous faire taire: avec Bartimée ils n'ont pas réussi. Il ne s'est pas "froissé". Même s'ils «l'interpellaient pour le faire taire. Mais lui criait de plus belle: ‘Fils de David, aie pitié de moi!’» (Lc 19,39) Quelle merveille! Cela nous donne envie de dire: Merci Bartimée pour ton exemple!

Et ça vaut la peine de faire comme lui, car Jésus écoute. Il écoute toujours! Même au milieu du vacarme que certains font autour de nous. La confiance simple -sans égards- de Bartimée désarme Jésus et lui arrache le cœur: «Jésus s'arrêta et ordonna qu'on le lui amène. Quand il se fut approché, Jésus lui demanda: ‘Que veux-tu que je fasse pour toi?’» (Lc 18, 40-41) Devant une telle foi Jésus ne tourne pas autour du pot!… et Bartimée non plus: «Seigneur, que je voie!» (Lc 18,41) Et aussitôt dit, aussitôt fait: «Vois. Ta foi t'a sauvé». En effet, «…la foi, si elle est forte, protège toute la maison» (Saint Ambroise), c'est-à-dire: elle peut tout.

Il est tout, Il nous a tout donné. Alors que pouvons-nous faire face à Lui sinon lui donner une réponse remplie de foi? Et cette réponse de la foi équivaut à se laisser "trouver" par ce Dieu qui -poussé par son amour de Père- nous cherche depuis toujours. Dieu ne s'impose pas à nous, mais Il passe tout près de nous souvent: apprenons la leçon de Bartimée… et ne Le laissons pas passer sans L'arrêter.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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