Publié le 18 Octobre 2018

Texte de l'Évangile (Lc 10,1-9): 

Après cela, le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux devant lui dans toutes les villes et localités où lui-même devait aller. Il leur dit: «La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson. Allez! Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. N'emportez ni argent, ni sac, ni sandales, et ne vous attardez pas en salutations sur la route. 

»Dans toute maison où vous entrerez, dites d'abord: ‘Paix à cette maison’. S'il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui; sinon, elle reviendra sur vous. Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l'on vous servira; car le travailleur mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison. Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qu'on vous offrira. Là, guérissez les malades, et dites aux habitants: ‘Le règne de Dieu est tout proche de vous’».

«Le règne de Dieu est tout proche de vous»

Abbé Lluc TORCAL Moine de Monastère de Sta. Mª de Poblet 
(Santa Maria de Poblet, Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui, jour de la Saint Luc —l'Évangéliste de la douceur du Christ—, l'Église proclame cet Évangile dans lequel se présentent les caractéristiques centrales de l'apôtre du Christ.

L'apôtre est, en premier lieu, celui qui a été appelé par le Seigneur, désigné par Lui-même, en vue d'être envoyé en son nom: c'est Jésus qui appelle qui Il veut pour lui confier une mission concrète!: «Le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux devant lui dans toutes les villes et localités où lui-même devait aller» (Lc 10, 1).

L’apôtre, ayant été appelé par Dieu, est aussi celui qui dépend totalement de Lui. «N'emportez ni argent, ni sac, ni sandales, et ne vous attardez pas en salutations sur la route» (Lc 10,4). Cette interdiction de Jésus à ses disciples indique, surtout, qu'ils doivent laisser entre ses mains ce qui est essentiel pour vivre: le Seigneur, qui habille l'iris des champs et nourrit les oiseaux, veut que ses disciples cherchent, d'abord le Règne des cieux plutôt que: «(…) ne vous mettez pas en quête de ce que vous mangerez ou ce que vous boirez, et ne soyez pas anxieux. C'est de tout cela, en effet, que les païens du monde sont en quête; mais votre Père sait que vous avez besoin de cela» (Lc 12,29-30).

L'apôtre est également celui qui prépare le chemin du Seigneur, annonçant sa paix, guérissant les malades et manifestant ainsi la venue du Règne. Le devoir de l'apôtre est donc central tant dans la vie de l'Église que pour elle, car de cela dépend le futur accueil du Maître parmi les hommes.

Le meilleur témoignage que peut nous offrir la fête d'un Évangéliste, de celui qui a raconté l'annonce de la Bonne Nouvelle, est celui de nous faire devenir plus conscients de la dimension apostolique-évangélisatrice de notre vie chrétienne.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 16 Octobre 2018

Gospel text

(Lc 11,42-46): 

Jesus said, «A curse is on you, Pharisees; for the Temple you give a tenth of all, including mint and rue and the other herbs, but you neglect justice and the love of God. This ought to be practiced, without neglecting the other. A curse is on you, Pharisees, for you love the best seats in the synagogues and to be greeted in the marketplace. A curse is on you for you are like tombstones of the dead which can hardly be seen; people don't notice them and make themselves unclean by stepping on them». Then a teacher of the Law spoke up and said, «Master, when you speak like this, you insult us, too». And Jesus answered, «A curse is on you also, teachers of the Law. For you prepare unbearable burdens and load them on the people, while you yourselves don't move a finger to help them».

 

The Application

 

Many of us, in our thirst for perfection and the well-being of all, give lot of attention to what we say and what we do. Thus we depend up on man-made rules and regulations, and try our level best to say and do, what is considered as ‘politically correct.’ Though this approach is not a bad beginning, Jesus seems to propose to us, that our approach to life should have the foundation in the divine love and what is just before the eyes of God. Our life should be animated not by the flesh, rather by the Spirit.

In every thinking and act, if we learn to give importance to the divine will, than the common good, then the common good that we desire will be ‘de facto’ consequence of our deeds. God is good and in his goodness, all that He desires, have be good for the humanity. Saint Paul instructs us to act according to the Sprit, (not by our desire of common good), which will produce peace and tranquillity in our society.

It’s important that we discern in our personal life that we don’t charge others with burden, rather learn to remove the burden of our brothers and sisters.

Daily Quote from the early church fathers

Binding heavy burdens on others,

by Origen of Alexandria (185-254 AD)

"Just as the scribes and Pharisees wickedly sat upon the throne of Moses, so do some in the church who sit upon the ecclesiastical throne. There are some in the church who have the right understanding of the law and pass it on correctly. They say what each person needs to do, but they themselves do not do it. Some of them lay heavy burdens upon the shoulders of men, but they won’t even lift a finger to help. These are the ones the Savior is talking about when he says, 'Whoever then relaxes one of the least of these commandments and teaches men so, shall be called least in the kingdom of God' (Matthew 5:19). There are others, however, who sit on the throne, who act before they speak and speak wisely, restraining those who are disordered. They place merciful burdens on the shoulders of others. They themselves are the first to lift the heavy burden, for the exhortation of other listeners. It is these of whom the Lord speaks when he says, 'He who does so and teaches others to do so, this man will be called great in the kingdom of heaven.'" (excerpt from COMMENTARY ON MATTHEW 9)

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 16 Octobre 2018

Texte de l'Évangile

(Lc 11,42-46): 

«Malheureux êtes-vous, pharisiens, parce que vous payez la dîme sur toutes les plantes du jardin, comme la menthe et la rue, et vous laissez de côté la justice et l'amour de Dieu. Voilà ce qu'il fallait pratiquer, sans abandonner le reste. Malheureux êtes-vous, pharisiens, parce que vous aimez les premiers rangs dans les synagogues, et les salutations sur les places publiques. Malheureux êtes-vous, parce que vous êtes comme ces tombeaux qu'on ne voit pas et sur lesquels on marche sans le savoir». Alors un docteur de la Loi prit la parole: «Maître, en parlant ainsi, c'est nous aussi que tu insultes». Jésus reprit: «Vous aussi, les docteurs de la Loi, malheureux êtes-vous, parce que vous chargez les gens de fardeaux impossibles à porter, et vous-mêmes, vous ne touchez même pas ces fardeaux d'un seul doigt».

 

L’Application

 

Sommes-nous animés par la chaire ou par l’Esprit Saint ? Si tout ce que nous disons et tout ce que nous faisons sont remplis d’amour et de pardon, nous pouvons nous assurer que notre vie est animée par l’Esprit Saint et nous n’entendrons plus de la bouche du Seigneur, ‘malheureux êtes-vous’.  Jésus nous invite à l’essentiel : l’amour et la justice de Dieu.

«Voilà ce qu'il fallait pratiquer, sans abandonner le reste»

+ Abbé Joaquim FONT i Gassol 
(Igualada, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous voyons comment le Divin Maître nous donne quelques leçons: entre autres, il nous parle de la dîme ainsi que de la cohérence que doivent avoir tous les éducateurs (parents, enseignants et tout apôtre chrétien). Dans l'Évangile selon Saint Luc de la messe de ce jour, l'enseignement est transmis de manière plus "synthétique", mais dans les passages parallèles de Matthieu il est beaucoup plus vaste et concret. Toute la pensée du Seigneur conclut que nos principales préoccupations doivent être la justice, la charité, la miséricorde et la fidélité (cf. Lc 11,42).

La dîme de l'Ancien testament ainsi que notre actuelle contribution à l'Église, selon les lois et coutumes, vont dans la même direction. Mais donner une valeur de loi obligatoire à des petites choses –comme le faisaient les maîtres de la loi– est exagéré et fatigant: «malheureux êtes-vous, parce que vous chargez les gens de fardeaux impossibles à porter, et vous-mêmes, vous ne touchez même pas ces fardeaux d'un seul doigt» (Lc 11,46).

Il est vrai que les personnes qui veulent devenir meilleures font preuve de marque de générosité remarquable. Récemment, nous avons eu des exemples de personnes qui donnent à l'Église et aux pauvres les 10% de leur récolte, d'autres réservent les premiers fruits, le meilleur fruit de leur potager, ou bien ils offrent un montant égal à celui qu'ils ont consacré à leurs vacances, d'autres donnent le fruit de leur travail, et tout cela aux même fins. On discerne dans tout cela l'esprit de l'Évangile mis en pratique. L'amour est ingénieux, à travers des petites choses, il obtient de la joie et du mérite devant Dieu.

Le Bon Pasteur marche devant son troupeau. Les bons pères sont des modèles: ils donnent le bon exemple à suivre par les autres. Les bons éducateurs s'efforcent de vivre en vertu des principes qu'ils enseignent. C'est cela la cohérence, pas seulement en partie mais totalement: Vie de Tabernacle, dévotion à la Sainte Vierge, petits services rendus dans notre foyer, répandre la bonne humeur chrétienne… «Les grandes âmes prennent beaucoup en compte les petites choses» (Saint Josémarie).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 15 Octobre 2018

Gospel text

(Lc 11,37-41): 

As Jesus was speaking, a Pharisee asked him to have a meal with him. So He went and sat at table. The Pharisee then wondered why Jesus did not first wash his hands before dinner. But the Lord said to him, «So then, you Pharisees, you clean the outside of the cup and the dish, but inside yourselves you are full of greed and evil. Fools! He who made the outside, also made the inside. But according to you, by the mere giving of alms everything is made clean».

 

The Application

 

Every day is a new day, with new vitality and sometime with discouragements. Some days are filled with many activities and another will be a slow moody day. However the person who acts is always the same. Jesus is inviting each and every one of us to discover this invisible person through visible signs of life, in every human encounter.

God sees our interiority and man discovers it through the exterior elements. The more we learn to see the invisible truth of the person, the less we will be judgemental, rather filled with mercy and compassion. It’s here we become divine in our approach et our ordinary human encounter becomes de facto divine, without even we become conscience of the divine work through us.

Paul is calling the new converts to have a new behavioural changes and not to fall back to old laws and traditions. He is reminding them that we are not the people of law, rather new people of covenant. If we become aware of this covenant that God has done through the death and resurrection of the Lord, we can’t afford to remain the same old people.  Like Paul, we will be radically a different person, both internally and externally, both in our words and deeds. Have a wonderful day.

«But according to you, by the mere giving of alms everything is made clean»

Fr. Pedro IGLESIAS Martínez 
(Rubí, Barcelona, Spain)

Today, the evangelist shows us Jesus at a banquet: «A Pharisee asked him to have a meal with him» (Lk 11:37). The host must have frowned when he realized his guest could not care less about the hand washing ritual (which was not a precept of Law, but just a tradition from the old rabbis) on top of frowning upon him and his social group. The Pharisee did not hit the right day, and Jesus' behavior, as we would say today, was not “politically correct”.

The Gospels show us that the Lord was basically uninterested in what “people might say” or in what may be considered “politically correct” behavior; we see in the Gospels that Jesus didn’t care much for what people might say or what is politically correct, whether we like it or not. These are not criteria on which Christians should base their decisions. Jesus clearly condemns double morality, which clearly seeks convenience or deception: «So then, you Pharisees, you clean the outside of the cup and the dish, but inside yourselves you are full of greed and evil. Fools!» (Lk 11:39). God's word, as usual, questions us about customs and habits of our daily life, when we end up converting trivia into “values”, to disguise our sins of arrogance, selfishness and conceit, while attempting to “globalize” morals with political correction in order to avoid being out of tune or being marginalized, and this, irrespective of the price to be paid in terms of the soilure of our soul, as, after all, everybody does the same.

St. Basil used to say, «he who is prudent must be mostly afraid of living pending of others' opinion». If we are witnesses to Christ, we must know that the truth will always shine through. This is our mission amidst these men we share our live with, while trying to keep us clean after the model of man God has revealed to us in Christ. The cleanliness of spirit goes far beyond any social forms and, if we ever have any doubts, let us then remember that blessed are the clean of heart, for they shall see God. Each one must decide what he wants to see for all eternity.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 15 Octobre 2018

Texte de l'Évangile (Lc 11,37-41): 

Comme Jésus parlait, un pharisien l'invita pour le repas de midi. Jésus entra chez lui et se mit à table. Le pharisien fut étonné en voyant qu'il n'avait pas d'abord fait son ablution avant le repas. Le Seigneur lui dit: «Bien sûr, vous les pharisiens, vous purifiez l'extérieur de la coupe et du plat, mais à l'intérieur vous êtes remplis de cupidité et de méchanceté. Insensés! Celui qui a fait l'extérieur n'a-t-il pas fait aussi l'intérieur? Donnez plutôt en aumônes ce que vous avez, et alors tout sera pur pour vous».

«Donnez plutôt en aumônes ce que vous avez, et alors tout sera pur pour vous»

Abbé Pedro IGLESIAS Martínez 
(Rubí, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'évangéliste situe Jésus dans un banquet: «un pharisien l'invita pour le repas de midi» (Lc 11,37). Quelle bonne idée! Quelle tête dû faire l'amphitryon quand son invité négligea la norme rituelle de l'ablution (qui n'était pas un précepte légal, mais provenait de la tradition des anciens rabbins) et, par-dessus le marché, les censura fermement, lui et son groupe social. Le pharisien ne fut pas inspiré ce jour-là, et le comportement de Jésus ne fut pas, comme on dit aujourd'hui, “politiquement correct”.

Les évangiles nous montrent quel peu de cas le Seigneur fait du “qu'en dira-t-on?” et du “politiquement correct”; que cela nous plaise ou non, il doit en aller de même pour qui s'estime chrétien. Jésus condamne clairement le comportement typique de la double morale, l'hypocrisie qui cherche la conciliation ou la tromperie: «Vous les pharisiens, vous purifiez l'extérieur de la coupe et du plat, mais à l'intérieur vous êtes remplis de cupidité et de méchanceté» (Lc 11,39). Comme toujours, la Parole de Dieu questionne les us et coutumes de notre vie quotidienne, par lesquels nous finissons par convertir en “valeurs” des chimères qui dissimulent les péchés d'orgueil et d'égoïsme, afin de “globaliser” la morale dans le politiquement correct pour ne pas détoner, ne pas rester en marge, sans qu'importe le prix à payer, ni la noirceur de notre âme, puisque, au bout du compte, tout le monde le fait.

Saint Basile disait que «l'homme prudent ne doit rien fuir davantage que de vivre selon l'opinion des autres». Si nous sommes des témoins du Christ, nous devons savoir que la vérité est et sera toujours la vérité, même s'il pleut des salades. C'est là notre mission parmi les hommes dont nous partageons l'existence, tout en nous efforçant de nous maintenir purs selon le modèle d'humanité que Dieu nous a révélé dans le Christ. La pureté d'esprit passe par-dessus les formes sociales et, si nous en doutons parfois, rappelons-nous que ceux qui ont le cœur pur verront Dieu. À chacun de choisir ce qu'il doit voir pour toute l'éternité.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 14 Octobre 2018

Gospel text

(Lc 11,29-32): 

As the crowd increased, Jesus began to speak in this way, «People of the present time are evil people. They ask for a sign, but no sign will be given to them except the sign of Jonah. As Jonah became a sign for the people of Nineveh, so will the Son of Man be a sign for this generation. The Queen of the South will rise up on Judgment Day with the people of these times and accuse them, for she came from the ends of the earth to hear the wisdom of Solomon; and here there is greater than Solomon. The people of Nineveh will rise up on Judgment Day with the people of these times and accuse them, for Jonah's preaching made them turn from their sins, and here there is greater than Jonah».

 

The Application

We are called by the world as a believing community, a community of believers, which goes beyond human intelligence. Sadly we have inherited from our salvation history which also narrates the infidelity of the same people and a faithful GOD. Both are two sides of the same coin. The people of old covenant is still alive in us, while proclaiming that we are the people of the new covenant in CHRIST.

Let’s not be discouraged of our past, because we have a God who sees further, not behind of our present life. It’s here Jesus seems to be disappointed with the people of then generation, which demanded a sign from God. They were not able to see the visible signs in Jesus, present before their eyes.

It’s equally important to verify our own approach towards this God.  God has already given us a beautiful sign through the death and resurrection of His only begotten Son and through people and events, He continues to give many other wonderful sings today. Are we still a disappointed people, because He didn’t respond to our present prayers and waiting for a healing or caring sign, or even a miracle? If yes, what’s the difference it makes from the people of then generation and of our time? By this approach, are we participating directly or indirectly to the same evil generation that Jesus points out?

Saint Theresa of Avila says that Jesus is her friend and she will do everything for this friend, including embracing the suffering. She doesn’t wish that Jesus suffers once again and readies to suffer for Him, because she loves Him. Are we loving Jesus with the same intensity or at least trying to love Him? What’s that pure act that we present before Him, as our sign of love? Shall we make an effort to do something special for Him today? Shall we become accomplishers of the divine will?

 

Daily Quote from the early church fathers

The sign of Jonah,

by an anonymous early author from the Greek church

"'What is the sign of Jonah? The stumbling block of the cross. So it is not the disputers of knowledge who will be saved but those who believe true teaching. For the cross of Christ is indeed a stumbling block to those who dispute knowledge but salvation to those who believe. Paul testifies to this: 'But we, for our part, preach the crucified Christ - to the Jews indeed a stumbling block and to the Gentiles foolishness, but to those who are called, both Jews and Greeks, Christ, the power of God and the wisdom of God' (1 Corinthians 1:23-24). Why do the Jews seek signs and the Greeks seek wisdom? God pointed to the sign of the stumbling block of the cross to both the Jews and the Greeks. Thus those who wish to find Christ not through faith but through wisdom will perish on the stumbling block of foolishness. Those who wish to know the Son of God not through faith but through a demonstration of signs will remain trapped in their disbelief, falling on the stumbling block of his death. It is no small wonder that the Jews, considering the death of Christ, thought he was merely a man, when even Christians - as they purport to be but really are not - because of his death are reluctant to declare the only begotten, the crucified, as incomparable majesty." (excerpt from INCOMPLETE WORK ON MATTHEW, HOMILY 30, the Greek fathers).

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 14 Octobre 2018

Texte de l'Évangile

(Lc 11,29-32): 

Comme la foule s'amassait, Jésus se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise: elle demande un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que celui de Jonas. Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue de l'extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas».

 

L’Application

 

Sans entrer dans l’histoire d’Agar et Sarah, nous devons reconnaitre que Dieu est juste et Il protège tous. L’histoire du salut nous aide à comprendre non seulement l’infidélité du peuple de Dieu, mais aussi la fidélité divine. Puisque cette histoire du salut, est la-nôtre, même si nous partageons avec eux à l’infidélité à cause de notre liens (nature humaine), Jésus nous met en garde, que nous sommes un peuple de la nouvelle alliance et nous devons avoir un comportement digne du peuple de cette alliance nouvelle (un peuple saint).

Jésus nous invite à découvrir et à croire Dieu en Lui. Si sa mort et sa résurrection ne sont pas appropriés comme un cadeau offert par Dieu pour le salut des hommes, nous ne sommes plus ses disciples et nous participons plus à la nouvelle alliance, donc non plus un peuple saint. Là, nous serons jugés par ce peuple de l’ancienne alliance, car il ne connaissait pas le CHRIST.

La connaissance divine nous aide à approfondir notre foi. La foi est la source de tous les actes humains. Cette foi crée une amitié avec le Christ et cette amitié nous pousse vers les autres et nous met en service au peuple de Dieu (enseignement de Sainte Thérèse). Ce service est un visage de ce Dieu d’amour et de miséricorde.

«Cette génération est une génération mauvaise: elle demande un signe»

Abbé Raimondo M. SORGIA Mannai OP 
(San Domenico di Fiesole, Florencia, Italie)

Aujourd'hui, la voix douce –mais sévère– du Christ met en garde ceux qui sont convaincus d'avoir déjà leur “ticket” pour le Paradis, parce qu'ils disent: «Jésus, comme tu es beau!». Le Christ a payé le prix de notre salut sans exclure qui que ce soit, mais il faut remplir certaines conditions élémentaires. Entre autres, celle de ne pas prétendre que le Christ fasse tout, nous rien. Ce serait non seulement une sottise, mais un mauvais orgueil. C'est pourquoi le Seigneur emploie aujourd'hui le mot “mauvais”: «Cette génération est une génération mauvaise: elle demande un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que celui de Jonas» (Lc 11,29). Il l'appelle “mauvaise” parce qu'elle subordonne son éventuelle et condescendante adhésion à la condition de voir des miracles spectaculaires.

Jésus n'accepta jamais d'agir ainsi, même devant ses compatriotes de Nazareth, qui exigeaient qu'Il garantisse sa mission de prophète et de Messie par de prodigieux miracles, à savourer assis dans un fauteuil de cinéma. Mais c'est impossible: le Seigneur offre son salut à ceux-là seuls qui se soumettent à Lui par une obéissance qui naît de la foi, qui espère et se tait. Dieu requiert cette foi antécédente (qu'Il a mise en nous comme semence de grâce).

Contre cette caricature de foi, la reine de Saba se lèvera, elle qui vint des confins de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, alors que «il y a ici bien plus que Salomon» (Lc 11,31). Un proverbe dit: «Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre». Le Christ, condamné à mort, ressuscitera trois jours plus tard: à qui Le reconnaît, Il propose le salut; aux autres –quand Il reviendra comme Juge– il ne restera plus qu'à entendre la condamnation pour leur incrédulité obstinée. Prenons les devants: acceptons-Le avec foi et amour. Nous Le reconnaîtrons et Il nous reconnaîtra comme siens. Le serviteur de Dieu Don Albérione disait: «Dieu ne gaspille pas l'électricité: il éclaire les lampes nécessaires, toujours au bon moment».

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 13 Octobre 2018

The gospel of the day is a way of life and if applied in our daily life, we can learn to discern and act in a right way, according to the divine will, which will in return will assure us the joy of eternal life. This path is a path of wisdom that helps us to discern not only spiritual part of our life, but also the good gestation of our material life.

If we look at the gospel of the day we will find out that Jesus is on the march, on the march towards us, towards a people He loves. A program already launched and he is on the way. It is here that he is obliged to take a break, by a profession of faith, "Good Master". Since He is good, it is necessary for him to stop and listen to the concern of his people. He will listen carefully to this man's request, and he will not stop his journey. Jesus will associate this goodness with his Father, for He is with Him. Jesus is in the Father, he will certainly restart his journey, to fulfil the divine will. For us Christians, we must know how to stop and restart, like the Good Samaritan, by doing everything we can do, with our limits and capacities.

In order to have eternal life, Jesus directs us once again to ourselves with the means He has already provided. These are the sacred writings, the history of salvation, the tradition of the people, the cults we celebrate, etc. are there to accompany us on this journey towards holiness.  We cannot address ourselves  before God without being faithful to our baptismal commitments. If we are faithful to our Christian commitments, like this young man, we will have a good gift, a precious gift, a divine gaze, a look filled with love and compassion. "Jesus looked at him and loved him. "This look of love will show us all that we lack, as it did to this man who sought eternal life.

It was in this love that the Lord proposed this requirement to him. A requirement outside our scope? Certainly not. God has granted him a material and also spiritual wealth.  This desire for eternal life is a spiritual richness that God already put in heart. Yet this man did not want to use his material wealth to acquire spiritual wealth. The solution was just to give up everything that was stopping you from moving forward in life. A life of holiness cannot be attached only to the fleshly goods.

To remove all that is wrong and evil in us is an obligation. Even a small child knows this without giving him a lesson in discernment. Removing all that is good in us, especially that which hinders us from moving forward, requires a process of discernment, a spiritual discernment. The goods that God granted to this man had a purpose that he conveniently ignored. Since this wealth prevented him from advancing towards the holiness he desired, the Lord suggested that he move away from his material goods.

God is not against wealth, yet he is against the wealth that we have disproportionately appropriated, against the divine will. God is against the hardness of heart that refuses to share with others who need it. God created the world and He found it good. Fortunately, he still finds it good.

Today's gospel gives us a lot of hope. He invites us not to close our hearts, but to open them to the infinite of God. God reminds us, "you are missing one thing, one thing only". You must know how to empty yourself, so that I can fill you with grace and happiness. He warns us that our dependence on the material or intellectual goods, may hinder us to have our hope in the providence of the Lord. The more we think that we are rich, the more is the danger of going away from God.

Lord, I surrender myself to you. May you take me in grace and bless me. I share with you this prayer of covenant that Saint Ignatius gave us to conclude my homily. "Take, Lord, and receive all my freedom, my memory, my intelligence and all my will, all that I have, You have given it to me;  Lord, I give it back. Everything is yours, dispose of it according to your entire will. Give me your love and grace. That's enough for me. Amen.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 13 Octobre 2018

L’évangile du jour est un chemin de la vie. Ce chemin est un chemin de sagesse qui nous aide à bien discerner non seulement les choses matérielles, mais aussi les choses spirituelles. Regardons encore une fois l’évangile du jour. Jésus est en marche, en marche vers nous, vers un peuple qu’Il aime. Un programme déjà lancé et il est en route. C’est ici il est obligé de faire une pause, par une profession de foi, ‘Bon Maître’. Puisqu’Il est bon, il faut qui s’arrête et qu’il écoute le souci de son peuple. Il écoutera soigneusement la demande de cet homme, et il ne s’arrêtera pas son parcours. Jésus va s’associé cette bonté à son Père, car Il est avec Lui. Jésus va le reprendre son chemin après avoir fait une pause, pour accomplir la volonté divine. Pour nous les chrétiens, il faut savoir s’arrêter et se reprendre, comme le Bon Samaritain, en faisant tout ce que nous pouvons faire, avec nos limites et nos capacités.

Pour avoir la vie éternelle, Jésus nous oriente encore une fois vers nous-mêmes avec les moyens qu’Il nous a déjà disposé. Voilà les écritures sacrées, l’histoire du salut, la tradition du peuple, les cultes que nous célébrons, etc sont-là pour nous accompagnement dans ce cheminement vers la sainteté.  Nous ne pouvons pas nous s’adresser justement devant Dieu, sans d’être fidèles à nos engagements baptismal. Si on est fidèle à nos engagements chrétiens, comme cet homme jeune, nous aurons un bon cadeau, un cadeau précieux, un regard divin, un regard rempli d’amour et de compassion. « Jésus posa son regard sur lui, et il l’aima. » Ce regard d’amour nous montera tout ce qui nous manque, comme il l’a fait à cet homme qui a cherché la vie éternelle.

C’est dans cet amour que le Seigneur lui proposa cette exigence. Une exigence hors de notre protée ? Certainement pas. Dieu lui a accordé une richesse matérielle et aussi spirituelle.  Ce désire pour la vie éternelle est une richesse spirituelle que Dieu déjà mis dans cœur. Pourtant cet homme n’a pas voulu utiliser ses richesses matérielles pour acquérir les richesses spirituelles. La solution était seulement céder tout ce qui t’empêche d’avancer dans la vie. Une vie de sainteté, ne peut s’attacher uniquement  aux biens charnels.

Enlever tout ce qui est mal et mauvais en nous, est une obligation. Même un petit enfant le sait sans lui faire une leçon de discernement. Enlever tout ce qui est bon en nous, particulièrement ce qui nous gêne de nous avancer, demande un processus de discernement, un discernement spirituel. Les biens que Dieu a accordés à cet homme avaient une finalité qu’il ignorait commodément. Puisque cette richesse l’empêchait d’avancer vers la sainteté qu’il désirait, le Seigneur lui proposa de s’éloigner de ses biens matériels.

Dieu n’est pas contre la richesse, pourtant il est contre la richesse que nous avons approprié disproportionnellement, contre la volonté divine. Dieu est contre la dureté de cœur qui refuse de partager avec les autres qui en ont besoin. Dieu créa le monde et Il le trouva bon. Heureusement, Il le trouve encore bon.

L’évangile du jour nous donne beaucoup d’espérance. Il nous invite à ne pas fermer notre cœur, mais à l’ouvrir à l’infini de Dieu. Dieu nous en rappelle, ‘il te manque une chose, une seule chose’. Il faut savoir te vider, pour que Je puisse te remplir avec la grâce et le bonheur.

Seigneur, je m’abandonne à toi. Que tu me prennes en grâce et que tu me bénisses. Je partage avec vous cette prière d’alliance que saint Ignace nous a donné pour terminer mon homélie. « Prends, Seigneur, et reçois toute ma liberté, ma mémoire, mon intelligence et toute ma volonté, tout ce que j’ai et tout ce que je possède, Tu me l’as donné ; à toi, Seigneur, je le rends. Tout est à toi, disposes-en selon ton entière volonté. Donne-moi ton amour et ta grâce. C’est assez pour moi. Amen.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 12 Octobre 2018

Gospel text

(Lc 11,27-28): 

As Jesus was speaking, a woman spoke from the crowd and said to him, «Blessed is the one who bore you and nursed you!». Jesus replied, «Surely blessed are those who hear the word of God and keep it as well».

 

The Application

 

Jesus revealing to us the source of the joy of his mother. What is visible to the world about the mother of Jesus is, that she was a proud and happy mother. Any mother can sense this pride and joy, when their children take the centre place in a given society.

Jesus is taking us from this visible joy, the invisible reason of this inner joy and happiness. She could be an instrument in the hand of the creator to save the whole world. Though her YES was quite expense, right from the beginning till the end, she found lots of energy and support in her Lord, who has called her.

Jesus is inviting each and every one of us to participate in the joy of His mother. To respond to the call of the Lord, we should learn to listen to the Lord. Very often the Lord speaks to us, not in the thunder, rather in the murmur or the whisper of the wind. Do we have the ears to listen to the Lord?  

«Blessed is the one who bore you and nursed you!»

Fr. Jaume AYMAR i Ragolta 
(Badalona, Barcelona, Spain)

Today, we hear the best compliment Jesus could make of his own Mother: «Surely blessed are those who hear the word of God and keep it as well!» (Lk 11:28). With this reply, Jesus Christ does not reject the enthusiastic praise that plain woman dedicated to his Mother, but He acknowledges it and goes even further, when stating that the Blessed Virgin Mary is blessed —mostly!— because she has been good and faithful in keeping the word of God.

At times, people ask me whether we Christians believe in predestination, as other religions do. Certainly not!: we Christians believe God has reserved for us a destination of happiness. God wants us to be happy, fortunate, blessed. Take notice how this word is being repeated in Jesus' teachings: «Blessed, blessed, blessed...». «Blessed are the poor, the meek, the merciful, those who hunger and thirst for righteousness, those who have not seen and yet have believed» (cf. Mt 5:3-12; Jn 20:29). God wants our happiness, a happiness that begins right here in this world, even though the path leading to it is not wealth, or power, or easy success, or fame, but, the poor and humble love of he who expects it all. The joy to believe! That joy Jacques Maritain, the converted one, spoke about.

It is a kind of happiness which is greater than the joy of living, because we believe in an endless and eternal life. Mary, Jesus' Mother, is not only blessed because she bore him and nursed him —as spontaneously surmised that local woman— but, mainly, because of her having heard the Word and kept it: for having loved and having let his Son Jesus love her. As the poet wrote: «Being able to say “mother” and being addressed as “my son” / is what God envied us».
Let Mary, Mother of Divine Love, pray for us.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0