Publié le 23 Septembre 2018

There is a new teaching very rich and the disciples understood nothing. This new teaching though difficult to understand, it’s not because of this difficulty in understanding that the disciples failed to understand, rather, they were busy with something else. If we read further today's gospel, we understand that their hearts had been busy with another thought, which was far from the divine thought. "For on the way they had discussed among themselves who was the greatest. »  When we are occupied with other things, even very simple thing will be difficult for our understanding. The greatness lies in the Father, who was ready even to give His only Son as a ransom for our sins. It’s this divine generosity that the disciples failed to understand. The disciples will understand this after the death and resurrection of the Lord.

Jesus helps us to understand who is the greatest in the world: those who are able to welcome others, like children, are great, not only before God, but also before men. Let me explain this in a small example. A man of small heart, can't be generous. A person who is not generous cannot put himself at the service of others. A man who does not know how to put himself at the service of others, has not only failed to understand the divine generosity, he failed even to understand the natural generosity, such as rain, sun, air, tree, etc., They all contribute to our physical, mental, psychological and very importantly to our spiritual well-being.  If we do not become aware of this truth of dependence or interdependence, we will live in the islands, without being able to connect with the humanity which is richer than the service it provides us.

We Christians are invited to discover through the events that are happening around us, through the world and its people, this invisible God and his works.  Our service to the humanity, to this earth, is a service to God, because our God is resides in a concrete way in this humanity and on this earth that He created. By preserving this land, we are preserving divine creation. By honouring our brothers and sisters, by putting ourselves at the service of humanity, we honour and glorify the Author of Creation; GOD. It’s here that we learn to be humble and generous. God has blessed me with lot of richness and we have a duty to share and protect.

Jesus invites us to discover a great mystery of creation and its contribution that we often forget. He presents us a little child as an example.  "Whoever welcomes a child like this in my name, he welcomes me. And he who welcomes me, it is not I whom he welcomes, but He who sent me. "If man has become aware of this truth, we would no longer have war, no divorce, no hatred, and we will find in our diversity, an invisible yet imposing unity, even in our own body. My friends, the Church invites us in the name of the Lord to transform every encounter, including a simple ordinary human encounter as a divine encounter. Let us discover this God who loves us through our brothers and sisters, and the same God who suffers in our own humanity. Let us be merciful and generous, as our Father is merciful and generous with us.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 23 Septembre 2018

Il y a un nouvel enseignement et les disciples ne comprenaient rien. La nouveauté se trouve dans la générosité divine. Il a choisi son bien aimé, Il l’a envoyé parmi nous  pour que nous devenions nous aussi ses bien aimés. Pour cela, Il a choisi la Croix et la résurrection. Pourquoi ses disciples, si proches à Lui, n’ont pas compris ce message d’amour et de compassion ? Etait-t-il compliqué ou incompréhensible ? En lisant l’évangile du jour, nous comprenons que  leurs cœurs s’étaient s’occuper par une autre pensée, qui était loin de la pensée divine. « Car, en chemin, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. »

Jésus nous aide à comprendre qui est le plus grand dans le monde : ceux et celles qui sont capables d’accueillir les autres, comme les enfants, sont grand, non seulement devant Dieu, mais aussi devant les hommes. Un homme de petit cœur, ne peut pas d’être généreux. Une personne qui n’est pas généreux, ne peut pas se mettre au service des autres. Un homme qui ne sait pas se mettre au service des autres, n’a pas compris non seulement la générosité divine, même aussi la générosité naturelle, comme la pluie, le soleil, l’arbre, etc. Si nous ne prenons pas conscience de cette vérité de la dépendance, nous vivrons dans les îles, sans pouvoir nous connecté, à l’humanité plus riche que le service qu’elle nous accorde.

Nous les chrétiens sont invité à découvrir à travers les événements qui se passent autour de nous, à travers le monde et le son peuple, ce Dieu invisible et ses œuvres.  Notre service à l’humanité, à cette terre, est un service à Dieu, car notre Dieu se trouve dans cette humanité et sur cette terre qu’Il a créée. En préservant cette terre, nous préservons la création divine. En honorant nos frères et sœurs, en nous mettant au service de l’humanité, nous honorons et glorifions l’Auteur de la Création ; DIEU.

Jésus nous invite à découvrir un grand mystère de la création que nous oublions très souvent. « Quiconque accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueillie. Et celui qui m’accueillie, ce n’est pas moi qu’il accueille, mais Celui qui m’a envoyé. »  Si l’homme a pris conscience de cette vérité, il n’aurait plus la guerre, pas de divorce, pas de haine, et nous trouverons dans notre diversité, une unité invisible pourtant imposante, même dans notre propre corps. Mes amis, l’Eglise nous invite au nom du Seigneur à transformer toute rencontre humaine comme une rencontre divine. Découvrons ce Dieu qui nous aime, ce Dieu qui souffre dans notre propre humanité. Soyons miséricordieux, comme notre Père est miséricordieux.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 20 Septembre 2018

Texte de l'Évangile (Mt 9,9-13): 

Jésus, sortant de Capharnaüm, vit un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de publicain (collecteur d'impôts). Il lui dit: «Suis-moi». L'homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient aux disciples: «Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs?». Jésus, qui avait entendu, déclara: «Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que veut dire cette parole: C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices. Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs».

«Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs»

Abbé Joan PUJOL i Balcells 
(La Seu d'Urgell, Lleida, Espagne)

Aujourd'hui, nous fêtons saint Matthieu, apôtre et évangéliste. Lui-même nous raconte dans son Évangile sa conversion. Il était assis à l'endroit où l'on collectait l'impôt et Jésus l'invita à le suivre. Matthieu -dit l'Évangile- «se leva et le suivit» (Mt 9,9). Avec lui, s'adjoint au groupe des Douze un homme totalement différent des autres apôtres, tant par sa formation que par sa position sociale et sa fortune. Son père lui avait fait faire des études d'économie pour pouvoir fixer le prix du blé et du vin, des poissons que Pierre, André et les fils de Zébédée devaient lui apporter, et des perles précieuses dont parle l'Évangile.

Son métier de collecteur d'impôts était mal vu. Ceux qui l'exerçaient étaient considérés comme des publicains et des pécheurs. Il était au service du roi Hérode, maître de la Galilée, un roi haï par son peuple et que le Nouveau Testament nous présente comme adultère, assassin de Jean-Baptiste et se moquant de Jésus le Vendredi Saint. À quoi songeait Matthieu quand il allait rendre des comptes au roi Hérode? Sa conversion dût supposer pour Matthieu une véritable libération, comme le montre le banquet auquel il invita publicains et pécheurs. Ce fut sa manière de prouver sa reconnaissance au Maître d'être sorti d'une situation misérable et d'avoir trouvé le vrai bonheur. Saint Bède le Vénérable écrit, en commentant la conversion de saint Matthieu: «La conversion d'un collecteur d'impôts donne un exemple de pénitence et d'indulgence à d'autres collecteurs d'impôts et pécheurs (…). Dès le premier instant de sa conversion, il attire à Lui, c'est-à-dire au salut, tout un groupe de pécheurs».

Dans sa conversion se manifeste la miséricorde de Dieu comme l'indiquent les paroles de Jésus face aux critiques des pharisiens: «C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices. Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs» (Mt 9,13).

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 19 Septembre 2018

Texte de l'Évangile (Lc 7,36-50): 

Un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table. Survint une femme de la ville, une pécheresse. Elle avait appris que Jésus mangeait chez le pharisien, et elle apportait un vase précieux plein de parfum. Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, à ses pieds, et ses larmes mouillaient les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et y versait le parfum. 

En voyant cela, le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même : «Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu'elle est: une pécheresse». Jésus prit la parole: «Simon, j'ai quelque chose à te dire». «Parle, Maître». Jésus reprit: «Un créancier avait deux débiteurs; le premier lui devait cinq cents pièces d'argent, l'autre cinquante. Comme ni l'un ni l'autre ne pouvait rembourser, il remit à tous deux leur dette. Lequel des deux l'aimera davantage». Simon répondit: «C'est celui à qui il a remis davantage, il me semble». «Tu as raison», lui dit Jésus. Il se tourna vers la femme, en disant à Simon: «Tu vois cette femme? Je suis entré chez toi, et tu ne m'as pas versé d'eau sur les pieds; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux. Tu ne m'as pas embrassé; elle, depuis son entrée, elle n'a pas cessé d'embrasser mes pieds. Tu ne m'as pas versé de parfum sur la tête; elle, elle m'a versé un parfum précieux sur les pieds. Je te le dis: si ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, c'est à cause de son grand amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d'amour». 

Puis il s'adressa à la femme: «Tes péchés sont pardonnés». Les invités se dirent: «Qui est cet homme, qui va jusqu'à pardonner les péchés?». Jésus dit alors à la femme: «Ta foi t'a sauvée. Va en paix!».

«Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, à ses pieds»

Mgr. José Ignacio ALEMANY Grau, Evêque Emérite de Chachapoyas 
(Chachapoyas, Peru)

Aujourd'hui, Simon le pharisien invite Jésus à manger pour attirer l'attention des gens. C'était un acte de vanité mais le traitement qu'il donna à Jésus quand il le reçut n'était même pas des plus élémentaires.

Au cours du dîner, une pécheresse publique fit un grand acte d'humilité : "Se tenant derrière Jésus, à ses pieds, elle commença à pleurer, elle lui mouilla les pieds avec ses larmes et les sécha avec ses cheveux ; elle embrassa ses pieds et les oignit de parfum" (Lc 7,38).

Par contre, le pharisien n'embrassa pas Jésus pour lui souhaiter la bienvenue, ne lui donna pas d'eau pour ses pieds, ni une serviette pour les sécher et ne lui mit pas d'huile sur la tête. De plus, le pharisien avait de mauvaises pensées : "Si cet homme était prophète, il saurait qui est la femme qui le touche et quelle sorte de personne c'est, car c'est une pécheresse" (Lc 7,39). En fait, celui qui ne savait pas à qui il avait affaire était le pharisien !

Le Pape François a beaucoup insisté sur l'importance de s'approcher des malades et ainsi "toucher la chair du Christ". En canonisant Sainte Guadalupe García, François dit : "Renoncer à une vie confortable pour suivre l'appel de Jésus ; aimer la pauvreté, pour pouvoir aimer davantage les pauvres, les malades et ceux qui sont abandonnés, pour les servir avec tendresse et compassion : cela s'appelle "toucher la chair du Christ". Les pauvres, ceux qui sont abandonnés, les malades et les marginaux sont la chair du Christ". Jésus touchait les malades et se laissait toucher par les malades et les pécheurs.

La pécheresse de l'Evangile toucha Jésus et Il se réjouit en voyant comme son cœur se transformait. C'est pour cela qu'Il lui donna la paix récompensant ainsi sa foi courageuse. Toi, mon ami, est-ce que tu t'approches avec amour pour toucher la chair du Christ à travers tous ceux qui passent près de toi et qui ont besoin de toi ? Si tu sais le faire, ta récompense sera la paix avec Dieu, avec les autres et avec toi-même.

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 18 Septembre 2018

Texte de l'Évangile

(Lc 7,31-35): 

«A qui donc vais-je comparer les hommes de cette génération? A qui ressemblent-ils? Ils ressemblent à des gamins assis sur la place, qui s'interpellent entre eux: ‘Nous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous n'avez pas pleuré’. Jean Baptiste est venu, en effet; il ne mange pas de pain, il ne boit pas de vin, et vous dites: ‘C'est un possédé!’. Le Fils de l'homme est venu; il mange et il boit, et vous dites: ‘C'est un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs’. Mais la sagesse de Dieu se révèle juste auprès de tous ses enfants».

 

L’Application

 

A qui Jésus nous comparera ? Quelle sorte de personne que nous sommes ? Comment discernons-nous et agissons nous dans notre vie quotidienne ? Quelle est la règle d’or dans notre vie ? Voilà certaines questions à répondre, pour mieux discerner, faire une relecture et voire nous-même, dans toute sincérité, la qualité de vie dont nous vivons aujourd’hui.

Jésus nous propose une sagesse divine, dont Paul nous exige aujourd’hui dans la première lecture. Si notre vie est remplie d’amour et de miséricorde, nous verrons par tout et en tous l’œuvre divine et nous découvrirons comment Dieu nous accompagne quotidiennement.

Ce regard intérieur, mêler avec le regard de Dieu ne portera aucun jugement sur l’autre et ce regard sans préjuger, nous aidera à découvrir la vérité, non seulement de notre intériorité, mais aussi de notre extériorité. Et cette vérité nous sauvera, nous dit le Seigneur.

«A qui donc vais-je comparer les hommes de cette génération?»

Abbé Xavier SERRA i Permanyer 
(Sabadell, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus constate la dureté de coeur des gens de son temps, au moins des pharisiens, si sûrs d'eux que nul ne peut les convertir. Ils ne bronchent pas. Ni devant Jean-Baptiste, «qui ne mange pas de pain et ne boit pas de vin» (Lc 7,33) et qu'ils accusent d'être un possédé. Ni devant le Fils de l'homme, «qui mange et boit» et qu'ils taxent de glouton et d'ivrogne, qui plus est d'être un ami des publicains et des pécheurs (Lc 7,34). Derrière ces accusations se cachent leur orgueil et leur superbe: personne ne doit leur donner de leçons; ils n'acceptent pas Dieu, mais se font leur propre Dieu, un Dieu qui ne leur ôte pas leur confort, leurs privilèges et leurs intérêts.

Nous aussi nous courrons ce danger. Que de fois nous critiquons tout: si l'Église a dit ceci ou cela, si elle a dit le contraire...; et de même pour Dieu et les autres. Au fond, peut-être inconsciemment, nous voulons justifier notre paresse et notre manque de désir d'une véritable conversion, notre commodité et notre manque de docilité. «Qu'y a-t-il de plus logique que de ne pas voir ses propres plaies, en particulier si on les a recouvertes pour ne pas les voir? Il en résulte que si, par la suite, quelqu'un les découvre, l'on s’entête à dire que ce ne sont pas des plaies, en laissant son coeur s'abandonner à des paroles trompeuses», a dit saint Bernard.

Nous devons laisser la Parole de Dieu toucher notre coeur et nous convertir, laisser sa force nous changer, nous transformer. Mais pour cela nous devons demander le don de l'humilité. Seuls les humbles peuvent accepter Dieu et, par conséquent, le laisser s'approcher d'eux qui, comme "publicains" et "pécheurs", ont besoin de guérison. Malheur à celui qui croit qu'il n'a pas besoin du médecin! Le pire, pour un malade, c'est de se croire en bonne santé, car alors le mal avancera et jamais il n'y mettra remède. Tous nous sommes malades à en mourir et seul le Christ peut nous sauver, que nous en soyons conscients ou non. Rendons grâce à notre Sauveur, en l'accueillant comme tel!

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 18 Septembre 2018

Gospel text (Lc 7,11-17): 

Jesus went to a town called Naim and many of his disciples went with him —a great number of people. As He reached the gate of the town, a dead man was being carried out. He was the only son of his mother and she was a widow; there followed a large crowd of townspeople. On seeing her, the Lord had pity on her and said, «Don't cry». Then He came up and touched the stretcher and the men who carried it stopped. Jesus then said, «Young man, awake, I tell you». And the dead man got up and began to speak, and Jesus gave him to his mother. A holy fear came over them all and they praised God saying, «A great prophet has appeared among us; God has visited his people». This news spread out in the Jewish country and the surrounding places.

 

The Application

 

There are many in Christ which are beyond our imitations. However, there are many which are humanly possible to be imitated. Let’s look into today’s story and see by ourselves all that could be imitated.

Jesus remains connected interiorly and exteriorly. There are quite a number of people following. However, Jesus could see beyond Him, another cortege which passes by. Jesus pauses and enquires. This is called to live in the present. Being aware of what’s happening around, and associate ourselves, with such moments, if they merit our attention.

The second aspect is the personal initiative of Jesus. Very often, Jesus responds. Today, its Jesus who takes the initiative. It’s important that we learn to take pause like Jesus, and be able to initiate the dialogue and reconciliation.

Jesus takes this young man and entrusts him to the mother. It’s important that we initiate the other for the reintegration in the society. Jesus always works for the unity. The last, but not the least, is the glory of God. In everything we do, in everything that we say, God should get the glory. We should learn to bring people close to God, than to ourselves.

«Young man, awake, I tell you»

+ Fr. Joan SERRA i Fontanet 
(Barcelona, Spain)

Today, two groups of people cross each other's path… One group escorting the death; the other one escorting the life. A poor widow, followed by her relatives and friends, is carrying out his only son to the cemetery while, suddenly, she sees a lot of people following Jesus. The two groups of people get together and they come to a halt, while Jesus tells the mother that was going to lay to rest her son: «Don't cry» (Lk 7:13). The crowd looked at Jesus, who was not indifferent to that mother's pain and suffering, but feeling deeply sorry for her, He brings her son back to life. For, finding Jesus is to find life, as Jesus said about Himself: «I am the resurrection and the life» (Jn 11:25). St. Braulio of Saragossa writes: «Let the hope of resurrection encourage us, then, because we shall see again those whom we lose here below».

In reading this fragment of the Gospel about the resurrection of that young man of Naim, we could emphasize Jesus' divinity and stand fast on it, by saying that only God could have brought back his life to this young man; but, today, I would rather stress Jesus Humanity as, here, we do not see Jesus as a remote being, or as someone very different to us, or even somebody so important that He could not arouse in us the confidence and trust a good friend would.

We, Christians, must learn to emulate Jesus. We must ask God the grace to be like Christ for the others. How wonderful if others could see us as Jesus' very image on this earth! Those who saw St. Francis of Assissi, for instance, were also seeing Jesus' image. Saints are those that carry Jesus in their words and deeds, and imitate his way of doing things and his goodness. Our society need saints and you can be one in your environment.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 17 Septembre 2018

Texte de l'Évangile

(Lc 7,11-17): 

Jésus se rendait dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu'une grande foule. Il arriva près de la porte de la ville au moment où l'on transportait un mort pour l'enterrer; c'était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule considérable accompagnait cette femme. En la voyant, le Seigneur fut saisi de pitié pour elle, et lui dit: «Ne pleure pas». Il s'avança et toucha la civière; les porteurs s'arrêtèrent, et Jésus dit: «Jeune homme, je te l'ordonne, lève-toi». Alors le mort se redressa, s'assit et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère. La crainte s'empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu: «Un grand prophète s'est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple». Et cette parole se répandit dans toute la Judée et dans les pays voisins.

 

L’Application (1)

 

Dieu est avec nous pour nous lever de la mort à la vie, et Dieu seul peut le faire. ‘Lève-toi,’ est une invitation à redresser et se relever, pour que ta vie devienne une source de la vie aux frères et sœurs de ta communauté. Personne ne vit pour soi-même. Saint Paul nous dit, si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Dans la vie et dans la mort, nous nous appartenons au Seigneur.

C’est dans cette appartenance que nous nous formons un seul corps et un seul esprit en Christ. Tous sont membres de ce Corps, l’Eglise du Seigneur. Si nous prenons conscience de cette vérité, nous pouvons facilement nous supporter, les uns les autres. Nous verrons dans nos diversité, n’aucune différence. Les dons sont différents, mais une seule mission, nous affirme saint Paul.  

 

L’Application (2)

 

Jésus marche avec ses disciples, pourtant bien connecté à tout ce qui se passe autour de Lui. Ce comportement du Seigneur est très important pour ce monde contemporain, qui ne prend pas conscience de l’existence des autres. Chacun vit dans son côté, oubliant les souffrances des autres.

Jésus s’arrête et se renseigne. Il faut savoir faire une pause dans la vie. Nous marchons tous vers une finalité, comme le Bon Samaritain. Si nous n’apprenons pas comme lui, à faire une pause, nous ne pouvons jamais nous approcher vers l’autres, évidement nous ne comprendrons jamais leur souffrance.

Jésus s’engage et le fruit de son engagement, Il le confie à sa Mère, qui avait besoin de ce fils, une source de son espérance. Il faut savoir partager avec les autres, particulièrement avec tous ceux et celles qui ont besoin de notre service.

Il est important que nos œuvres rendent gloire à Dieu. Jésus qui participe à cette gloire, a voulu que tout soit accordé à son Père, même s’il soit Lui qui est une présence visible de Dieu dans cette histoire.

 

«Jeune homme, je te l'ordonne, lève-toi»

+ Abbé Joan SERRA i Fontanet 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, deux cortèges se rencontrent. Un cortège qui accompagne la mort, et un autre qui accompagne la vie. Une pauvre veuve, suivie par ses familiers et amis, amenait son fils au cimetière et soudainement, voit la multitude qui allait avec Jésus. Les deux cortèges se croisent et s'arrêtent, et Jésus dit à la mère qui allait enterrer son fils: «Ne pleure pas» (Lc 7,13). Tous les regards se posent sur Jésus, qui ne demeure pas indifférent à la douleur et à la souffrance de cette pauvre mère, sinon au contraire, qui sent la compassion et rend la vie à son fils. C'est que croiser Jésus, c'est trouver la vie, ce qu'il dit de lui-même: «Je suis la résurrection et la vie» (Jn 11,25). Saint Braulio de Zaragoza écrit: «L'espérance de la résurrection doit nous consoler, car nous verrons au ciel ceux que nous avons perdu ici». 

Avec la lecture du fragment de l'Évangile qui nous parle de la résurrection du jeune Naïm, on pourrait insister à nouveau sur la divinité de Jésus, en disant que seulement Dieu peut rendre la vie à un jeune; mais aujourd'hui je préfèrerais mettre en évidence son humanité, pour que nous ne voyons pas Jésus comme un être lointain, comme un personnage tant différent à nous, ou comme quelqu'un si excessivement important qui ne nous inspire pas la confiance que peut nous inspirer un bon ami. 

Les chrétiens doivent apprendre à imiter Jésus. Nous devons demander à Dieu qu'il nous donne la grâce d'être Christ pour les autres. Si seulement tous ceux qui nous voyaient pouvaient contempler une image de Jésus sur la terre! Qui voyait Saint François d'Assis, par exemple, voyait l'image vivante de Jésus. Les saints sont ceux qui portent Jésus dans leurs paroles et leurs oeuvres et imitent sa façon d'agir et sa bonté. Notre société a soif de saint et tu peux être l'un deux dans ton entourage.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 16 Septembre 2018

Texte de l'Évangile (Lc 7,1-10): 

Lorsque Jésus eut achevé de faire entendre au peuple toutes ses paroles, il entra dans Capharnaüm. Un centurion de l'armée romaine avait un esclave auquel il tenait beaucoup; celui-ci était malade, sur le point de mourir. Le centurion avait entendu parler de Jésus; alors il lui envoya quelques notables juifs pour le prier de venir sauver son esclave. Arrivés près de Jésus, ceux-ci le suppliaient: «Il mérite que tu lui accordes cette guérison. Il aime notre nation: c'est lui qui nous a construit la synagogue». 

Jésus était en route avec eux, et déjà il n'était plus loin de la maison, quand le centurion lui fit dire par des amis: «Seigneur, ne prends pas cette peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. Moi-même, je ne me suis pas senti le droit de venir te trouver. Mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri. Moi qui suis un subalterne, j'ai des soldats sous mes ordres; à l'un, je dis: ‘Va’, et il va; à l'autre: ‘Viens’, et il vient; et à mon esclave: ‘Fais ceci’, et il le fait». 

Entendant cela, Jésus fut dans l'admiration. Il se tourna vers la foule qui le suivait: «Je vous le dis, même en Israël, je n'ai pas trouvé une telle foi!». De retour à la maison, les envoyés trouvèrent l'esclave en bonne santé.

 

 

«Je vous le dis, même en Israël, je n'ai pas trouvé une telle foi!»

Abbé John A. SISTARE 
(Cumberland, Rhode Island, Etats-Unis)

Aujourd'hui, nous sommes confrontés à une question intéressante. Pourquoi le centurion de l'Évangile n'alla-t-il pas trouver personnellement Jésus, mais envoya en ambassade quelques notables juifs, pour qu'ils Lui demandent de venir guérir son serviteur? Le centurion lui-même répond à notre place dans le passage évangélique: «Seigneur, je ne me suis pas senti le droit de venir te trouver. Mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri» (Lc 7,7). 

Ce centurion avait la vertu de foi, qui croyait que Jésus pourrait opérer le miracle —s'il le souhaitait— par le seul effet de sa divine volonté. Sa foi lui faisait croire que, quelque soit l'endroit où Jésus se trouvât, il serait capable de guérir le serviteur malade. Ce centurion était très convaincu de ce qu'aucune distance ne pouvait empêcher ou arrêter Jésus-Christ, s'il voulait mener à bien son œuvre de salut.

Nous aussi, nous sommes appelés à avoir la même foi dans nos vies. Parfois, nous pouvons être tentés de croire que Jésus est loin et qu'il n'écoute pas nos prières. Mais la foi éclaire nos esprits et nos cœurs en nous faisant croire que Jésus est toujours proche pour nous aider. De fait, la présence salvifique de Jésus dans l'Eucharistie doit nous rappeler en permanence que Jésus est toujours proche. Saint Augustin, avec les yeux de la foi, croyait en cette réalité: «Ce que nous voyons, c'est le pain et le calice; c'est là ce que tes yeux te disent. Mais ce que ta foi t'oblige à accepter, c'est que le pain est le Corps de Jésus-Christ et que dans le calice se trouve le Sang de Jésus-Christ». 

La foi illumine nos esprits pour nous faire voir la présence de Jésus au milieu de nous. Et, comme le centurion, nous dirons: «Seigneur, ne prends pas cette peine, car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit» (Lc 7,6). Lorsque nous nous humilions devant notre Seigneur et Sauveur, Il vient et s'approche pour nous guérir. Nous laissons ainsi Jésus pénétrer notre esprit, entrer dans notre maison, pour guérir et fortifier notre foi et nous amener jusqu'à la vie éternelle.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 16 Septembre 2018

La foi est un don que Dieu nous offre. Cette foi se fond sur la connaissance de la vérité, non seulement par les émotions et ressentiments. Cette croyance,  ‘Dieu est avec nous’, si elle ne nous transformer pas radicalement, si elle ne nous aide pas à nous engager pour les bien des autres, cette foi n’est pas une foi en vérité, mais seulement dans ma pensée et émotion, que je la montre si je trouve une personne qui partage cette pensée, émotion ou ressentiment. C’est pourquoi devant un échec de la vie, comme une maladie, ou divorce, ou la mort, nous perdons la foi.

 Aujourd’hui Jésus nous invite à regarder tout ce qui se passe autour de nous, à écouter tout ce que les autres disent, et à observer tous les mouvements de la société. Si nous ne regardons pas, si nous n’écoutons pas, et si nous ne savons pas observer les événements qui se passent autour de nous, comment pourrions-nous vivre notre vie pleinement ?  Il y a les personnes parmi nous qui sont capables de le faire, comme cet homme jeune et riche dans l’évangile qui a cherché le Royaume de Dieu. « Que dois-je faire pour avoir la vie éternelle ? »

Jésus invite ses disciples à regarder à l’intérieur, ‘pour vous qui suis-je’, de l’extérieur Jésus  les amène à l’intérieur. La foi chrétienne est  à la foi personnelle et communautaire. Pour toi qui suis-je ? La foi nous aide à découvrir le Christ qui souffre dans le cœur des hommes. Si tu n’engages pas à enlever les souffrances de tes frères et sœurs, ta profession de foi, reste malheureusement émotionnelle et sentimentale, qui ne portera aucun fruit. Et Si tu n’arrives pas travailler avec les autres, particulièrement pour les biens des frères qui sont en difficulté, ta foi est fausse, et tu n’as pas la vérité en toi, nous confirme saint Jacques.

Dans cet évangile, il y a encore un autre élément qui est très important et aussi consolant.   Jésus accompagne ses disciples, jusqu’à la fin. Le niveau de la foi, même si elle soit dans la vérité, nous pouvons nous tromper dans notre discernement. Pierre associe ce Messie au royaume de la terre, avec les plaisirs et lux de la vie. Alors, ce Messie, s’associe à la Croix et à la résurrection. Voulons-nous d’être disciples du Seigneur ? « Pour toi, ‘qui suis-je ?’  Aujourd’hui cette question s’adresse à  nous tous.  Sommes-nous capables de Lui répondre avec une réponse concrète et sincère ?

Si nous disons oui à son appel, voici son exigence, « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. »Renoncer soi-même est devenir le Christ pour les autres. Prendre notre propre croix, est prendre les croix que Jésus porte encore pour toi et pour moi. Prendre notre croix, c’est aussi reconnaître notre croix et l’accepter telle quelle est. Marcher à sa suite est de se laisser conduire par Lui. C’est un appel personnel et individuel, mais avec une conséquence communautaire.   Pour toi, qui suis-je ?

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0

Publié le 14 Septembre 2018

Texte de l'Évangile

(Lc 2,33-35): 

Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'on disait de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère: «Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. Et toi-même, ton coeur sera transpercé par une épée. Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre».

 

L’Application

 

J’oriente très souvent les fidèles qui souffrent, vers le Christ Crucifié et vers la Vierge Marie, Mère de Jésus au pied de la croix. Ils sont notre espérance et la source de notre consolation. Je ne les invite pas à comparer notre souffrance avec leurs, mais simplement regarder leurs douleurs et ressentir en nous-même l’amour qu’ils portent ensemble envers nous. Tout ce qu’ils ont fait, ils l’ont fait pour nous et Jésus nous donne la Vierge Marie comme une modèle par excellence, pour que, nous aussi comme elle puissions soutenir les uns les autres, malgré notre propre douleur et souffrance.

En faisant mémoire de Notre-Dame de douleur, nous portons dans nos prières personnelles et communes, tous ceux et celles qui souffrent et aussi tous ceux et celles qui portent la souffrance des autres. En tant que chrétiens,  prions  particulièrement pour nos frères et sœurs qui sont persécutés pour leur foi en Jésus Christ.

 

 «Ton coeur sera transpercé par une épée»

Abbé Dom. Josep Mª SOLER OSB Abbé de Montserrat 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, en ce jour de fête de Notre-Dame la Vierge des Douleurs, nous écoutons des paroles lancinantes de la bouche du vieux Siméon: «Et toi-même, ton coeur sera transpercé par une épée» (Lc 2,35). Une affirmation qui, dans son contexte, ne fait pas uniquement référence à la passion de Jésus-Christ, sinon à son ministère, qui provoquera une division parmi le peuple d'Israël et donc, une douleur interne en Marie. Tout au long de la vie publique de Jésus, Marie a souffert de voir Jésus rejeté par les autorités du peuple et menacé de mort. 

Marie, comme tout disciple de Jésus, doit apprendre à situer les relations familières dans un autre contexte. Elle aussi, en raison de l'Évangile, doit laisser son Fils (cf. Mt 19,29), et doit apprendre à ne pas voir le Christ depuis le prisme de la chair, bien qu'il soit né d'Elle, de la chair. Elle aussi doit crucifier sa chair (cf. Ga 5,24) pour pouvoir se transformer à l'image de Jésus-Christ. Mais le moment le plus fort de la souffrance de Marie, pendant lequel Elle vie le plus intensément la croix est celui de la crucifixion et de la mort de Jésus. 

Aussi dans la souffrance, Marie est le modèle de persévérance de la doctrine évangélique en participant aux souffrances du Christ avec patience (cf. Regle de saint Benoît, Prologue 50). Ainsi fut-il pendant toute sa vie et, surtout, au moment du Calvaire. De cette façon, Marie se convertit en la figure et le modèle pour tout chrétien. Pour avoir été étroitement unie à la mort du Christ, elle est aussi unie à sa résurrection (cf. Rm 6,5). La persévérance de Marie dans la douleur, qui réalise la volonté du Père, lui donne un rayonnement en faveur de l'Église et de l'Humanité. Marie nous précède dans la route de la foi et du cheminement vers le Christ. Et le Saint-Esprit nous conduit à participer avec Elle à cette grande aventure.

 

Voir les commentaires

Rédigé par JOHNBOSCO

Repost0