Publié le 24 Août 2018

Gospel text

(Mt 23,1-12): 

Jesus said to the crowds and to his disciples, «The teachers of the Law and the Pharisees sat on the seat of Moses. So you shall do and observe all they say, but do not do as they do, for they do not do what they say. They tie up heavy burdens and load them on the shoulders of the people, but they do not even raise a finger to move them. They do everything in order to be seen by people; so they wear very wide bands of the Law around their foreheads, and robes with large tassels. They enjoy the first place at feasts and reserved seats in the synagogues, and being greeted in the marketplace and being called “Master” by the people.

»But you, do not let yourselves be called Master because you have only one Master, and all of you are brothers and sisters. Neither should you call anyone on earth Father, because you have only one Father, He who is in heaven. Nor should you be called leader, because Christ is the only leader for you. Let the greatest among you be the servant of all. For whoever makes himself great shall be humbled, and whoever humbles himself shall be made great».

 

The Application

 

Sometime while trying to apply the evangelical values like humility, as explained today, we fail to understand the source of this virtue and why we are asked to be so. Thus by consequence, we radically fail to implement the evangelical values, or we find extremely difficult to achieve them in our personal life.

Let’s look today’s evangelical message in a different way. The more we realise that the Father of Jesus is our father, and that by our nature, we have a deep relationship with Him, even in our own ‘being’ as human, we will understand, that our very source of human existence depend upon this divine nourishment. The more we resource ourselves into this divine BEING, the more we become human, in our own humanity. Rather in a simplified way, by participating in to the humanity of Jesus (a configuration to Christ), we participate in the divinity of Jesus. Thus a perfect human being, will be a good resemblance of divine being. Being HUMAN will be easily understood as being DIVINE.  

It’s here the humility is formed and nourished. Our pride will be the association of our being into the divine BEING, the glory of God. Thus arrogance and pride disappears naturally, without any effort from us, because, we will be living in Christ and Christ in us. Thus the humility of Jesus, will be de-facto ours. Have a wonderful day.

 

«Whoever makes himself great shall be humbled, and whoever humbles himself shall be made great»

Fr. Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, once more, Jesus Christ addresses us a request for humility, an invitation to position us in the true place we belong to: «Do not let yourselves be called Master (…); neither should you call anyone on earth Father, (…) nor should you be called leader» (Mt 23:8-10). Before assuming all these titles, let us try to thank God, for we have received from him whatever we have.

As St. Paul says «For who makes you different? And what do you have that you did not receive? But if you did receive it, why do you boast as if you had not received it?» (1Co 4:7). So, when we are conscious of having correctly behaved, it would do us good to repeat: «We are unworthy servants; we have only done our duty» (Lk 17:10).

Modern men are undergoing a regrettable amnesia: we live and behave as if we should have been the generators of life and creators of the world. In direct contrast, though, Aristotle is to be admired. In his natural theology he ignores the concept of “creation” (concept known in those times only by Divine Revelation), but, at least, he had quite clear in his mind this world depended on the Divinity (the “Incaused cause”). John Paul II appeals to us to remember what we owe to God: «Man must honour his Creator by offering him, in praise and thanksgiving, whatever he has received from Him. Man cannot lose this sense of duty, which only him may recognize, amongst all other earthly realities».

Besides, thinking of the everlasting life, our cooperation —He will not do anything without our permission nor without our effort!— consists of not disturbing the Holy Spirit's labour: to let God do it!; for saintliness is not “manufactured” by us, but granted by him, who is Master, Father and Leader. In any case, if we do believe we are and possess something, let us hasten to put it at the service of our fellow men: «Let the greatest among you be the servant of all» (Mt 23:11).

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 24 Août 2018

Texte de l'Évangile

(Mt 23,1-12): 

Alors Jésus déclara à la foule et à ses disciples: «Les scribes et les pharisiens enseignent dans la chaire de Moïse. Pratiquez donc et observez tout ce qu'ils peuvent vous dire. Mais n'agissez pas d'après leurs actes, car ils disent et ne font pas. Ils lient de pesants fardeaux et en chargent les épaules des gens; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt. Ils agissent toujours pour être remarqués des hommes: ils portent sur eux des phylactères très larges et des franges très longues; ils aiment les places d'honneur dans les repas, les premiers rangs dans les synagogues, les salutations sur les places publiques, ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi. 

»Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n'avez qu'un seul enseignant, et vous êtes tous frères. Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n'avez qu'un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus appeler maîtres, car vous n'avez qu'un seul maître, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Qui s'élèvera sera abaissé, qui s'abaissera sera élevé».

 

L’Application

 

C’est la question de l’être, d’être nous-mêmes, comme Dieu nous a créé. C’est dans cette vérité de la vie, nous nous associerons librement à Dieu, comme la source de notre existence. Dans cette resourcement, il n’y a pas d’arrogance ou de fierté.

Jésus nous oriente vers son Père, le Père de nous tous. Il faut savoir nous nous  associer à sa divinité, à travers l’humanité de Jésus. Dans cette humanité, qui est accessible à nous tous, (les hommes que nous sommes,) nous découvrirons la gloire divine.

«Qui s'élèvera sera abaissé, qui s'abaissera sera élevé»

Abbé Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus nous renvoie à nouveau un appel à l'humilité, une invitation à nous mettre à notre vraie place: «Ne vous faites pas donner le titre de “Rabbi” (…). Ne donnez à personne sur terre le nom de “père” (…). Ne vous faites pas non plus appeler “maîtres”» (Mt 23,8-10). Avant de nous approprier des titres de grandeur, commençons plutôt par remercier Dieu pour tout ce que nous avons et que nous avons reçu de sa part.

Comme le dit Saint Paul «As-tu quelque chose sans l'avoir reçu ? Et si tu as tout reçu, pourquoi t'enorgueillir comme si tu ne l'avais pas reçu?» (1Co 4,7). Donc quand nous avons une bonne conscience parce que nous avons bien agi, nous ferions mieux de nous dire: «Nous sommes des serviteurs quelconques: nous n'avons fait que notre devoir» (Lc 17,10).

L'homme moderne est atteint d'une amnésie déplorable: nous vivons et nous agissons comme si nous étions les auteurs de la vie, les créateurs du monde. D'une manière contrastante, Aristote est une source d'admiration, qui d'après sa théologie naturelle ignorait le concept de “création” (notion qui à l'époque, n'était connue que par révélation divine) et pourtant pour lui, il était clair que notre monde procédait d'une divinité (la Cause “non causée”). Jean-Paul II nous appelle à avoir toujours présent dans notre esprit la dette que nous avons acquise envers Dieu: «Il faut que l'homme rende honneur à son Créateur en faisant offrande, par une action de grâce et de louange, tout ce qu'il a reçu de Lui. L'homme ne peut pas oublier le sens de cette dette, dont lui seul, parmi toutes les réalités terrestres, peut la reconnaître».

D'autant plus que, si nous réfléchissons à la vie surnaturelle, notre collaboration (car Dieu ne fera rien sans notre autorisation ou sans effort de notre part) consiste à ne pas perturber le travail du Saint Esprit: Laissez Dieu agir!, car la sainteté nous ne la fabriquons pas nous-mêmes. C'est Lui, qui est Rabbi, Père et Maître, qui nous la donne. En tout cas, si nous croyons que nous sommes grands ou que nous avons quelque mérite, faisons de notre mieux et mettons-le au service des autres: «Le plus grand parmi vous sera votre serviteur» (Mt 21,11).

 

 

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Publié le 23 Août 2018

Texte de l'Évangile

(Mt 22,1-14): 

Jésus se remit à parler en paraboles: «Le Royaume des cieux est comparable à un roi qui célébrait les noces de son fils. Il envoya ses serviteurs pour appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d'autres serviteurs dire aux invités: ‘Voilà: mon repas est prêt, mes boeufs et mes bêtes grasses sont égorgés; tout est prêt: venez au repas de noce’. Mais ils n'en tinrent aucun compte et s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son commerce; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et brûla leur ville. 

Alors il dit à ses serviteurs: ‘Le repas de noce est prêt, mais les invités n'en étaient pas dignes. Allez donc aux croisées des chemins: tous ceux que vous rencontrerez, invitez-les au repas de noce’. Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu'ils rencontrèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. Le roi entra pour voir les convives. Il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce, et lui dit: ‘Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce?’. L'autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs: ‘Jetez-le, pieds et poings liés, dehors dans les ténèbres; là il y aura des pleurs et des grincements de dents’. Certes, la multitude des hommes est appelée, mais les élus sont peu nombreux».

 

L’Application

 

Les lectures du jour sont consolantes, remplies d’espérance. Pour l’application, je vous invite à faire une relecture sincère de la vie, où nous n’avons pas répondu positivement aux appels divins. Aujourd’hui cherchons et entendons les paroles vivantes qui s’adressent à nous personnellement et essayons de répondre positivement.

Je vous invite aussi à faire une méditation sur ce vêtement de noce dont nous parle évangile du jour.  Quels sont ces vêtements de noce que le Seigneur nous exige aujourd’hui ? Sommes-nous nous habiller avec ce vêtement ? Si non, gardons-nous le silence sacré, ou avons-nous une réponse sincère et juste devant Dieu ? Une bonne journée.

«Mon repas est prêt, mes boeufs et mes bêtes grasses sont égorgés; tout est prêt: venez au repas de noce»

Abbé David AMADO i Fernández 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, la parabole de l'Évangile nous parle du festin du Royaume des Cieux. C'est une image récurrente dans la prédication de Jésus. Il s'agit d'un festin de noces qui aura lieu à la fin des temps et qui signifie l'union de Jésus à son église. L'Église est l'épouse du Christ qui parcourt le monde mais qui à la fin s'unira à son Bien aimé pour toujours. Dieu Père lui a préparé ce festin et Il veut que nous participions à ce festin. Il invite tous les hommes à s'y rendre: «Venez au repas de noce» (Mt 22,4).

Cette parabole, par contre, a une fin tragique, car beaucoup «n'en tinrent aucun compte et s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son commerce» (Mt 22,5). Pour cela la miséricorde de Dieu se rapproche des personnes de plus en plus lointaines. C'est comme un fiancé qui va se marier et qui invite ses parents et amis, mais ceux-ci ne veulent pas venir, donc il fait appel à ses connaissances, collègues de travail et voisins, mais ceux-ci font aussi des excuses; finalement, il s'adresse à tous ceux qu'il voit dans la rue car il a préparé un banquet et il voudrait avoir des invités à table. C'est pareil pour le Seigneur.

Il se peut, aussi que les différents personnages qui font partie de cette parabole représentent nos états d'âme. Par la grâce du baptême nous devenons amis de Dieu et avec Jésus, nous devenons les co-héritiers: nous avons donc une place réservée au banquet. Si nous oublions notre position en tant que fils de Dieu, Dieu nous traite toujours en amis et continue à nous inviter. Si nous laissons mourir en nous la grâce, alors nous devenons des gens dans la rue, des passants sans rien à voir avec les choses du Royaume. Mais Dieu continue toujours à nous inviter.

L'appel arrive à n'importe quel moment. C'est par invitation. Personne n'a droit à celle-ci. C'est Dieu lui-même qui nous aperçoit et nous invite: «Venez au repas de noce». C'est une invitation que nous devons accepter par nos paroles et par nos actes. C'est pour cela qu'un invité mal habillé sera expulsé: «Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce» (Mt 22,12).

 

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Publié le 21 Août 2018

Texte de l'Évangile (Mt 20,1-16): 

«En effet, le Royaume des cieux est comparable au maître d'un domaine qui sortit au petit jour afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d'accord avec eux sur un salaire d'une pièce d'argent pour la journée, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d'autres qui étaient là, sur la place, sans travail. Il leur dit: ‘Allez, vous aussi, à ma vigne, et je vous donnerai ce qui est juste’. Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d'autres qui étaient là et leur dit: ‘Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire?’. Ils lui répondirent: ‘Parce que personne ne nous a embauchés’. Il leur dit: ‘Allez, vous aussi, à ma vigne’. 

Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: ‘Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers’. Ceux qui n'avaient commencé qu'à cinq heures s'avancèrent et reçurent chacun une pièce d'argent. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d'argent. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine: ‘Ces derniers venus n'ont fait qu'une heure, et tu les traites comme nous, qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur!’. Mais le maître répondit à l'un d'entre eux: ‘Mon ami, je ne te fais aucun tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour une pièce d'argent? Prends ce qui te revient, et va-t'en. Je veux donner à ce dernier autant qu'à toi: n'ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mon bien? Vas-tu regarder avec un oeil mauvais parce que moi, je suis bon?’. Ainsi les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers».

«Les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers»

Abbé Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, la Parole de Dieu nous invite à comprendre que la “logique” divine va très largement au-delà de la simple logique humaine. Alors que nous, les hommes, nous calculons («ils pensaient recevoir davantage»: Mt 20,10), Dieu —qui est le Père soucieux—, tout simplement nous aime («Vas-tu regarder avec un œil mauvais parce que moi, je suis bon?»: Mt 20,15). Et la mesure de l'Amour c'est d'aimer sans mesure: «J'aime, parce que j'aime, j'aime pour aimer» (Saint Bernard).

Mais cela ne veut pas dire que la justice est inutile: «je vous donnerai ce qui est juste» (Mt 20,4). Dieu n’est pas arbitraire et il veut nous traiter comme des fils intelligents: il est donc logique qu'il «négocie» avec nous. En fait, à d'autres moments, les enseignements de Jésus laissent clairement entendre qu'à celui qui a le plus reçu sera le plus grand compte demandé (rappelons-nous de la parabole des talents). Enfin, Dieu est juste, mais la charité n'ignore pas la justice; elle la supère plutôt (cf. 1Co 13,5).

Une maxime populaire affirme que «la justice par la justice est la pire des injustices». Heureusement pour nous, la justice de Dieu —répétons-le, débordée par son Amour— supère nos schémas. S'il s'eut agit de simple et stricte justice, nous attendrions toujours notre rédemption. Encore pire, nous n'aurions plus aucune espoir de rédemption. 

En stricte justice nous ne méritions aucune rédemption: nous serions, tout simplement, dépossédés de tout ce dont Dieu nous en a fait cadeau le moment de la création et que nous avons refusé lors du péché original. Regardons, donc, comment se porte notre capacité de jugement, comparaison et calcul lorsque nous traitons avec autrui.

En outre, s'il s'agit de parler de sainteté, nous devons partir de la base que tout est dû à la grâce. L'évidence la plus claire c'est le cas Dimas, le bon larron. Même la possibilité d'être valable auprès de Dieu est aussi une grâce (quelque chose qu'on nous donne gratuitement). Dieu est le maître, notre «propriétaire qui sortit au petit jour afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne» (Mt 20,1). La vigne (c'est-à-dire, la vie, le ciel…) est à Lui; quant à nous, nous sommes des invités, et pas de n'importe quelle façon: c'est un honneur pour nous de pouvoir travailler là et de pouvoir, ainsi, “gagner” le ciel.

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Publié le 21 Août 2018

Gospel text

(Mt 19,23-30): 

Jesus said to his disciples, «Truly I say to you: it will be hard for one who is rich to enter the kingdom of heaven. Yes, believe me: it is easier for a camel to go through the eye of a needle than for the one who is rich to enter the kingdom of heaven». On hearing this the disciples were astonished and said, «Who, then, can be saved?». Jesus looked steadily at them and answered, «For humans it is impossible, but for God all things are possible». 

Then Peter spoke up and said, «You see we have given up everything to follow you: what will be our lot?». Jesus answered, «You who have followed me, listen to my words: on the Day of Renewal, when the Son of Man sits on his throne in glory, you, too, will sit on twelve thrones to rule the twelve tribes of Israel. As for those who have left houses, brothers, sisters, father, mother, children or property for my Name's sake, they will receive a hundredfold and be given eternal life. Many who are now first will be last, and many who are now last will be first».

 

The Application

 

Very often this gospel is interpreted as a call to poverty and dependence in God’s providence. Though it is not wrong to interpret it in this way, I would invite you all to look into the gospel message as a call to discernment and decision.

It’s the question of emptying, emptying ourselves with all unnecessary elements accumulated since our birth, and identifying ourselves as created by God. Its here that God’s providence gets its meaning and sense. It is in this poverty that we will find the great richness of possessing the creator than the created elements. The golden duck is better than the golden egg, isn’t it? Shall we be reasonable and wise in our decisions?

«It will be hard for one who is rich to enter the kingdom of heaven... Who, then, can be saved?»

Fr. Fernando PERALES i Madueño 
(Terrassa, Barcelona, Spain)

Today, we contemplate the reaction provoked by the dialogue of Jesus with the rich young man: «Who, then, can be saved?» (Mt 19:25). The words our Lord addressed to the rich young man are very tough and severe, but they are supposed to awake and surprise our drowsiness. They are not isolated words, to be found here and there in the Gospels: this type of message is repeated twenty times. We must remember it: Jesus warns us of the obstacle riches and wealth represents to enter life...

And, despite it all, Jesus loved and called wealthy men, without demanding from them the abandonment of their responsibilities. Wealth, per se, is not bad; its origin is, if it was unjustly acquired or its destination, if it is selfishly employed without bearing in mind the needy, if it closes our heart to the true spiritual values (where there is no need of God).

«Who can be saved?». Jesus responds: «For humans it is impossible, but for God all things are possible» (Mt 19:26). —Lord, You know quite well men's skills to attenuate your Word. I must say it, Lord, help me! Convert my heart.

After the rich young man left, sadly, because he wanted to stick to his wealth, Peter spoke and said: —Grant, O Lord, your Church and your Apostles, to be capable of abandoning everything for You.

«On the Day of Renewal, when the Son of Man sits on his throne in glory...» (Mt 19:28). Your thoughts are aiming towards this “day”, towards the future. You are a man with a tendency towards the end of the world, towards the plenitude of man. Then, Lord, everything will be new, renewed and beautiful.

Jesus Christ says: —«You who have given up everything will sit with the Son of Man... Will receive a hundredfold... and be given eternal life... (cf. Mt 19:28-29).

The future you promise to your disciples, to those who have followed you and have given up all obstacles... is a happy future, and it is the abundance of life, the plenitude of life.


—Thank you Lord. Guide me towards that day!

 

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Publié le 21 Août 2018

Texte de l'Évangile (Mt 19,23-30): 

Et Jésus dit à ses disciples: «Amen, je vous le dis: un riche entrera difficilement dans le Royaume des cieux. Je vous le répète: il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le Royaume des cieux». Entendant ces paroles, les disciples furent profondément déconcertés, et ils disaient: «Qui donc peut être sauvé?». Jésus les regarda et dit: «Pour les hommes, c'est impossible, mais pour Dieu tout est possible». 

Alors Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Voilà que nous avons tout quitté pour te suivre: alors, qu'est-ce qu'il y aura pour nous?». Jésus leur déclara: «Amen, je vous le dis: quand viendra le monde nouveau, et que le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m'avez suivi, vous siégerez vous-mêmes sur douze trônes pour juger les douze tribus d'lsraël. Et tout homme qui aura quitté à cause de mon nom des maisons, des frères, des soeurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra beaucoup plus, et il aura en héritage la vie éternelle. Beaucoup de premiers seront derniers, beaucoup de derniers seront premiers».

 

L’Application

 

Quelle est la différence d’entre une personne riche et d’une personne pauvre ? La seule différence est la dépendance. Quelle personne, peut-il vivre une vie sans d’être dépendant des autres ? Il est possible à Dieu et à tous ceux et celles à qui Dieu l’a accordé.

Il faut faire un bon discernement et un bon choix. C’est mieux de choisir Dieu, l’auteur de toute existence que dépendre aux chosés crée.

«Un riche entrera difficilement dans le Royaume des cieux (…). Qui donc peut être sauvé?»

Abbé Fernando PERALES i Madueño 
(Terrassa, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons la réaction qu'a suscitée, chez ceux qui l'écoutaient, le dialogue entre le jeune riche et Jésus «Qui donc peut être sauvé?» (Mt 19,25). Les paroles que le Seigneur adresse au jeune sont effectivement très dures, elles sont destinées à nous surprendre, à nous réveiller de nos somnolences. Il ne s'agit pas de paroles isolées, qui se trouvent par hasard dans l'Évangile: nous retrouvons le même message vingt fois de suite. Nous devons nous rappeler que Jésus nous alerte des obstacles qui se dressent devant les plus riches pour rentrer dans la vie…

Pourtant, Jésus a aimé et a appelé des hommes riches, sans pour autant leur demander d'abandonner leurs responsabilités. La richesse en soi n'est pas mauvaise, c'est plutôt son origine qui l'est: si elle a été acquise à travers des injustices, ou bien si elle est utilisée de manière égoïste sans prendre en compte les défavorisés, ou encore si elle ferme le cœur aux vraies valeurs spirituelles (où le besoin de Dieu n'existe pas).

«Qui donc peut être sauvé?». Jésus répond: «Pour les hommes, c'est impossible, mais pour Dieu tout est possible». (Mt 19,26). —Seigneur tu sais bien comme les hommes sont habiles pour atténuer Ta parole. Je dois te dire Seigneur, aide-moi! Convertis mon cœur!

Après le départ du jeune riche, qui s'en va triste car il est attaché à ses richesses, Pierre prend la parole et dit: —Seigneur, permets à ton Église et à tes disciples d'être capables de tout laisser pour Toi.

«Amen, je vous le dis: quand viendra le monde nouveau, et que le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire» (Mt 19,28). Déjà ta pensée se dirige vers ce jour, vers ce futur. Tu es un homme qui va vers la fin du monde, vers la plénitude de l'homme. Quand ce moment sera venu, Seigneur, tout sera nouveau, renouvelé et beau.

Jésus nous dit: —Vous qui m'avez suivi, vous siégerez vous-mêmes sur douze trônes pour juger les douze tribus d'lsraël, …recevra beaucoup plus, et il aura en héritage la vie éternelle» (cf Mt 19,28-29).

L'avenir que Tu promets aux tiens, à ceux qui t'ont suivi en surmontant tous les obstacles, est un avenir heureux, c'est la vie en abondance, la plénitude divine.

—Merci Seigneur, conduis-moi à ce jour!

 

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Publié le 20 Août 2018

Texte de l'Évangile (Mt 19,16-22): 

Quelqu'un s'approcha de Jésus et lui dit: «Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?». Jésus lui dit: «Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon? Il n'y a qu'un seul être qui soit bon! Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. -«Lesquels?», lui dit-il. Jésus reprit: «Tu ne commettras pas de meurtre. Tu ne commettras pas d'adultère. Tu ne commettras pas de vol. Tu ne porteras pas de faux témoignage. Honore ton père et ta mère. Et aussi: Tu aimeras ton prochain comme toi-même». Le jeune homme lui dit: «Tout cela, je l'ai observé: que me manque-t-il encore?». Jésus lui répondit: «Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens, suis-moi». A ces mots, le jeune homme s'en alla tout triste, car il avait de grands biens.

«Que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?»

Abbé Óscar MAIXÉ i Altés 
(Roma, Italie)

Aujourd'hui, la liturgie nous donne à considérer le fameux passage du jeune riche, ce jeune qui n'a pas su quoi répondre face au regard plein d'amour avec lequel l'a fixé le Christ (cf Mc 10,21). Jean Paul II nous rappelle que dans ce jeune nous pouvons reconnaître tout homme qui s'approche du Christ pour lui demander quel est le sens de sa propre vie: «Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?» (Mt 19,16). Le Pape explique que l'interlocuteur de Jésus a l'intuition qu'il existe une connexion entre le bien moral et l'accomplissement total de sa destinée.

Aujourd'hui aussi, combien de personnes se posent cette même question! Si nous regardons autour de nous, nous pouvons peut-être croire que le nombre de personnes qui voient au-délà est peu nombreux, ou nous pensons que l'homme du 21e siècle n'a pas besoin de se poser ces questions puisque les réponses qu'on lui donnera ne lui serviront à rien.

Jésus répond «Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon? Il n'y a qu'un seul être qui soit bon! Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements» (Mt 19,17). Ce n'est pas uniquement juste de se poser des questions sur l'au-délà, sur le sens de la vie, mais il est même indispensable de le faire! Le jeune homme demande à Jésus ce qu'il doit faire pour atteindre la vie éternelle et le Christ lui répond qu'il faut être bon.

De nos jours, pour certains, pour beaucoup, enfin peu importe, il semble impossible d'être bon. Ou alors ils considèrent que ça n'a pas de sens: quelle sottise! Aujourd'hui comme il y a 20 siècles, le Christ continue à nous rappeler que pour entrer dans la vie éternelle il faut obéir aux commandements de la loi de Dieu: il ne s'agit pas d'un aboutissement ou d'une finalité en soi mais c'est le chemin que doit prendre l'homme afin de ressembler à Dieu et ainsi pouvoir accepter des mains de son Dieu-Père la vie éternelle. En effet, «Jésus nous montre que les commandements ne doivent pas être compris comme une limite minimum qu'il ne faut pas dépasser, mais comme un sentier ouvert sur un chemin moral et spirituel de perfection dont le moteur intérieur est l'amour» (Jean-Paul II).

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 19 Août 2018

Jésus nous invite au repas, un grand repas, qui nous donne la vie éternelle. La vie éternelle n’est  pas une vie qui ne connait pas la mort, une longue durée, mais une connaissance parfaite du Père. Cette connaissance est possible, seulement si nous vivons en Christ et par le Christ. Vivre une vie en Christ est rendu possible par l’Eucharistie. En mangeant la chair et en buvant le Sang du Seigneur, nous devenons en chair et en sang, le Christ pour nous, et aussi pour les autres.

Devenir un autre est possible par la grâce. Nous ne sommes plus un homme ancien, qui s’associons à l’Adam, mais un nouvel homme, qui s’associe au Christ, l’Homme par excellence, l’Homme-Dieu. Le rassemblement dominical est une réponse à l’invitation de la sagesse. « Venez, mangez de mon pain, buvez le vin que j’ai préparé. Quittez l’étourderie et vous vivrez, prenez le de l’intelligence. »

Cette intelligence nous aidera à veiller au temps voulu et à découvrir la volonté divine et désormais grâce à l’intelligence, nous ne vivrons plus comme les fous, mais comme les sages, en s’habillant avec une conduite juste et parfaite devant le regard de Dieu.  Comment est-il possible ? En disant entre nous des psaumes, des hymnes et des chants inspirés, nous chanterons le Seigneur et nous le célébrerons de tout notre cœur. En vivant ainsi, nous répondrons positivement à l’exigence de saint Paul.

Une vie de bienveillance, plein de sagesse avec un juste équilibre de l’Esprit (eschatologie) et de la chair (du monde)  est possible, dans l’Eucharistie. Pour cela, Jésus nous donne sa chair et son sang comme une nourriture digne de cette vie en Dieu. C’est un moment de fête pascale, un moment de passe-over. Passer d’ici vers l’autre. Passer de notre ‘humanité’ vers l’autre ‘divinité’. Ce passage de nous (faibles) ver LUI (perfection), est un moment de fête et de purification, où le sang est versé une fois pour toute. L’Eucharistie fait cette transformation de l’homme, une configuration au Christ. C’est dans cette humanité de Jésus, (chair et sang) que nous devenons divins, une demeure digne de Dieu. Sans cette Eucharistie nous ne pouvons pas demeurer en Dieu, comme Jésus demeure en Lui. Devenir le Christ qui est capable de demeurer naturellement en son Père, n’était-elle pas la prière de Jésus avant son départ vers son Père ?  

Grâce à l’Eucharistie nous ressentons ensembles avec les autres et elle nous fait catholique et universel. A travers l’Eucharistie nous entrons dans la vie Trinitaire en restant sur la terre. Le Christ vit sa vie en son Père par sa propre nature divine et nous  les chrétiens, nous vivons cette divinité du Fils par l’intermédiaire du pain. Avons-nous faim de ce Pain ?

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 19 Août 2018

Jesus invites us to a meal, a great meal, which gives us eternal life. Eternal life is not simply a life that does not know death, a long life, but a perfect knowledge and union with the Father. This knowledge  and union is possible only if we live in Christ and through Christ. To live a life in Christ is made possible by the Eucharist. By eating the flesh and drinking the Blood of the Lord, we become in flesh and blood, Christ for us, and for others as well.

Becoming another is possible by grace. We are no longer an ancient man who associates himself with the Adam, but a new man who associates himself with Christ, the Man par excellence, the Man-God. The Sunday gathering is a response to the invitation of wisdom. "Come, eat my bread, drink the wine that I have prepared. Leave the giddiness and you will live, take the intelligence. "

This intelligence will help us to watch the time and discover the divine will and now through the intelligence, we will not live like crazy, but as wise, with a perfect conduct before the eyes of God. How is it possible? In all our communications we are invited to say psalms, hymns and inspired songs, and put all that we say in practice. Thus we will sing the Lord and celebrate him with all our heart. By living this way, we will respond positively to St. Paul's requirement.

If Jesus gives us his flesh and blood as a food worthy of this life in God, it is because, Eucharist is the only means easily available for us to have the right balance of the Spirit (eschatology) and the flesh (of the world). It is a moment of Easter, a moment of pass-over. Move from here to the other. To move from our 'humanity' to the other 'divinity'. This passage from us (weak) to HIM (perfection), is a moment of celebration and purification, where the blood is poured once and for all. The Eucharist makes this transformation of man, a configuration to Christ possible. It is in this humanity of Jesus, (flesh and blood) that we become divine, a dwelling worthy of God. Without this Eucharist we can not remain in God, as Jesus dwells in Him. Becoming the Christ who is able to abide naturally in his Father, was it not the prayer of Jesus before his departure to his Father?

Through the Eucharist we feel together with others and it makes us Catholic and universal. Through the Eucharist we enter the Trinitarian life while remaining on the earth. Christ lives in the Father by his own divine nature and we Christians live it from the Son through the medium of bread. Are we hungry for this Bread?

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 17 Août 2018

 

Texte de l'Évangile (Mt 19,13-15): 

Alors, on présenta des enfants à Jésus pour qu'il leur impose les mains en priant. Mais les disciples les écartaient vivement. Jésus leur dit: «Laissez les enfants, ne les empêchez pas de venir à moi, car le Royaume des cieux est à ceux qui leur ressemblent». Il leur imposa les mains, puis il partit de là.

L'Application

Les adultes n’agissent pas forcement comme un adulte dans leur vie quotidienne. Le prophète nous donne une définition ancienne, pourtant valable jusqu’au jour contemporain, sur ‘le juste’ devant Dieu. Il faut faire une relecture sincère sur notre justesse actuelle.

La bénédictin du Seigneur est ouverte à nous tous, y compris les enfants, qui ne comprennent rien. Les adultes, au lieu de les amener vers le Seigneur, pour qu’Il les bénisse, font juste contraire. Malheureusement il est l’actualité du jour. Nous faisons la même chose, encore aujourd’hui par nos paroles et actes. Pouvons-nous mettre notre Eglise ouverte à tous !

Habillons-nous avec le comportement d’un enfant, ouverts et accueillants. Rendons-nous digne par notre pureté, de pensée et de l’être, digne d’accueillir la grâce de Dieu. Devenons nous-mêmes le véritable enfant de Dieu, car « le Royaume des cieux est à ceux qui leur ressemblent », nous dit le Seigneur.

«On présenta des enfants à Jésus pour qu'il leur impose les mains en priant»

Abbé Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons une scène qui est, malheureusement, toujours d'actualité «Alors, on présenta des enfants à Jésus pour qu'il leur impose les mains en priant. Mais les disciples les écartaient vivement» (Mt 19,13). Jésus aime tout spécialement les enfants, et nous avec un raisonnement soi-disant “adulte” nous les empêchons de s'approcher de Jésus et du Père: —Quand ils seront grands, s'ils le veulent, ils choisiront…! C'est une grave erreur.

Les pauvres, c'est-à-dire, ceux qui n'ont rien, les plus nécessiteux, sont l'objet de prédilection du Seigneur. Et les enfants sont aussi des “nécessiteux”. Ils sont pauvres en âge, en formation… c'est-à-dire, ils sont entièrement sans défense. C'est pour cela que l'Église —notre Mère— stipule que les parents baptisent leurs enfants très tôt, afin que l'Esprit Saint vienne habiter dans leurs âmes et qu'ainsi ils puissent rentrer dans la chaleur de la communauté chrétienne. Ainsi l'expliquent tant le Catéchisme de l'Église que le Code du droit canonique, deux ordonnances du plus haut rang dans l'Église, qui, comme toute communauté, doit avoir des ordonnances.

Mais non, les gens disent “quand ils seront grands!”. Cette manière de penser est absurde. Sinon posons-nous les questions suivantes: Que mangera cet enfant? Et bien, il mangera ce que sa mère lui donnera, et elle ne va pas attendre que l'enfant lui dise ce qu'il préfère. Quelle langue parlera cet enfant? Celle de ses parents, sinon l'enfant ne pourra jamais choisir une langue quelconque. Dans quelle école ira-t-il? Il ira là où ses parents vont l'inscrire, et ils ne vont pas attendre que l'enfant ait une idée bien arrêtée de ce qu'il veut faire comme études pour l'inscrire.

Qu'est-ce que Jésus mangeait? Ce que sa mère lui préparait. Quelle langue a-t-Il parlé? Celle de ses parents. Quelle religion a-t-il apprise et pratiquée? Celle de ses parents, la religion juive. Bien après, devenu adulte, et grâce à l'instruction religieuse reçue de ses parents, Il a fondé une autre religion... mais d'abord Il a pratiqué celle de ses parents, tout naturellement.

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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