Publié le 14 Septembre 2018

Gospel text

(Jn 3,13-17): 

Jesus said to Nicodemus, «No one has ever gone up to heaven except the one who came from heaven, the Son of Man. As Moses lifted up the serpent in the desert, so must the Son of Man be lifted up, so that whoever believes in him may have eternal life. Yes, God so loved the world that he gave his only Son that whoever believes in him may not be lost, but may have eternal life. God did not send the Son into the world to condemn the world; instead, through him the world is to be saved».

 

The Application

 

How a cross can be a reason to feast? Today’s feast does paradoxically affirm that even our daily crosses can lead us towards the resurrection, just like the Cross of Jesus has saved us and gives us the hope of conversion and reconciliation.

Many of us associate the cross with the suffering and pain. We are called rather to associate the cross with the resurrection and joy. Just like a surgical intervention is associated with the healing and joy, every cross of our own life can be easily associated with reconciliation and transformation, if we learn to look everything with an eye of faith.

Sometime man does fail and remain against divine will. Once the same person is converted and reconciled with God and with the brothers and sisters, then the same act is transformed as an invitation and step towards our own conversion and transformation. Even our painful moments of life, our failures and separation, will become a source of joy and peace.

 

«So that whoever believes in him may have eternal life»

Fr. Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, the Gospel is a prophecy, that is, a glance into the mirror of reality that plunges us in its truth, far beyond what our own senses tell us: the Cross, the Holy Cross of Jesus Christ is the Saviour's Throne. That is why Jesus asserts, «the Son of man must be lifted up» (Jn 3:14).

We do know the Cross was the most ignominious and heinous torture of its time. To exalt the Holy Cross would therefore be some sort of cynical joke, was it not because the Crucified is hanging on it. The cross, without the Redeemer, is sheer cynicism; but with the Son of man the Cross is the new tree of Wisdom. By «freely submitting himself to the passion» of the Cross, Jesus Christ has opened the substance and purpose for our lives: to be lifted up with him to the Holy Cross to fling open our arms and our heart to God's heavenly gift, in an admirable exchange. Here too, we must listen to the Father's voice that came from the heavens: «You are my beloved Son; with you I am well pleased» (Mk 1:11). To be crucified with Jesus and resurrect with him: that is the reason for it all! There is hope, there is a meaning, and there is life! We are not mad when, we Christians, during the Paschal Vigil, in a most solemn way, that is, in the Easter Proclamation, sing a hymn of praise to the original sin: «O happy fault! O necessary fault of Adam, which gained for us so great a Redeemer!», who, through his pain has infused a new “significance” to pain. 

«See the tree of the cross, where the Saviour of the world was crucified: come and venerate it» (Good Friday Liturgy). If we manage to overcome the scandal and insanity of Christ crucified there is nothing else for us to do but to worship him and be grateful for his Gift. And to decidedly seek the Holy Cross in our own life, to fill us up with the certainty that, «through him, with him and in him», our donation will be transformed, in the hands of the Father, for the Holy Spirit, in eternal life: «Shed for you and for all men in the remission of sins».

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 13 Septembre 2018

Texte de l'Évangile

(Jn 3,13-17): 

«Car nul n'est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme. De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique: ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé».

 

L’Application

 

Jésus demande-t-il aujourd’hui à nous de porter sa Croix ? Dieu a envoyé son Fils Unique, non pas pour nous juger, mais par lui que le monde soit sauvé. Jésus a porté notre croix. L’évangile du jour nous affirme que Jésus porte encore nos croix et elle nous apporte l’espérance. Avec Jésus nous pouvons tout porter.

Si nous oublions la Croix dont Jésus a porté, nous pouvons ne jamais comprendre, combien Dieu nous aime. C’est cette Croix du Seigneur nous donne le courage et l’espérance, car dans cette Croix se trouve la résurrection.

La foi chrétienne nous apprend à vivre mieux en acceptant nos croix du jour et à les utiliser comme un moyen de transformation. Comme la croix qui était un scandale et devenu le chemin de la vie, en Jésus nous pouvons tout transformer comme un chemin de bonheur et de joie. Les martyres qui ont choisi la Croix n’étaient pas tristes. Ils étaient tous joyeux, remplie de paix et de miséricorde.

Nous ne devons pas chercher les croix, mais amener toutes sortes de croix quotidiennes avec la grâce du Seigneur, vers la résurrection.

«Tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle»

Abbé Antoni CAROL i Hostench 
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'Évangile est une prophétie, c'est-à-dire un regard dans le miroir de la réalité qui nous introduit à sa vérité au-delà de ce que nous rapportent les sens: la Croix, la Sainte Croix de Jésus-Christ, est le Trône du Sauveur. C'est pourquoi Jésus affirme: «Ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé» (Jn 3,14).

Nous savons bien que la croix était le supplice le plus atroce et le plus honteux de l'époque. Exalter la Sainte Croix serait pur cynisme si le Crucifié ne s'y trouvait suspendu. La croix, sans le Rédempteur, est cynique; avec le Fils de l'Homme, elle est le nouvel arbre de la Sagesse. Jésus-Christ «s'offrant librement à la passion» de la Croix a ouvert le sens de notre destinée: monter avec Lui sur la Sainte Croix pour ouvrir les bras et le cœur au Don de Dieu, en un admirable échange. Ici aussi il nous convient d'écouter la voix du Père céleste: «Celui-ci est mon Fils (…), qui a toute ma faveur» (Mc 1,11). Nous trouver crucifiés avec Jésus et ressusciter avec Lui: voilà le sens de toutes choses! L'espérance est là, le sens est là, et l'éternité et la vie! Les chrétiens ne sont pas fous quand, dans l'Annonce de la Pâque, ils chantent la louange du péché originel: «Bienheureuse faute de l'homme, qui valut au monde en détresse le seul Sauveur», qui par sa douleur a donné sens à la douleur.

«Voici le bois de la Croix qui a porté le salut du monde: venez, adorons» (Liturgie du Vendredi Saint). Si nous parvenons à dépasser le scandale et la folie du Christ crucifié, il ne nous reste plus qu'à l'adorer et à lui rendre grâce pour son Don. Et chercher avec décision la Sainte Croix dans notre vie, pour nous remplir de la certitude que, «par Lui, avec Lui et en Lui», le don de nous-mêmes sera, dans les mains du Père et par l'Esprit Saint, transformé en vie éternelle: «Versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés».

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 12 Septembre 2018

Texte de l'Évangile

(Lc 6,27-38): 

«Je vous le dis, à vous qui m'écoutez: Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient. A celui qui te frappe sur une joue, présente l'autre. A celui qui te prend ton manteau, laisse prendre aussi ta tunique. Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas à celui qui te vole. Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment. Si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre? Même les pécheurs en font autant. Si vous prêtez quand vous êtes sûrs qu'on vous rendra, quelle reconnaissance pouvez-vous attendre? Même les pécheurs prêtent aux pécheurs pour qu'on leur rende l'équivalent. Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour. Alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Dieu très-haut, car il est bon, lui, pour les ingrats et les méchants. 

»Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés. Donnez, et vous: une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans votre; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous».

 

L’Application

 

La vie des hommes du jour est conduite par les droits et les devoirs. L’homme par sa connaissance, son intelligence et inspiré par l’expérience de l’humanité, propose et dispose les règles pour lui-même et aussi pour le bien de la société. Malheureusement il devient lui-même petit-à-petit esclave de ces lois qu’il se donnait depuis les siècles. Aujourd’hui Jésus nous invite à faire une relecture de la vie. Quel est la règle de la vie, particulièrement pour nous les chrétiens.  Qui est notre modèle de la vie ?

La société ne peut pas survivre sans les règles. Jésus nous présente une nouvelle loi, une règle de la vie, « aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé. » L’amour et la miséricorde deviennent le centre et la source de toutes lois qui peuvent exister. Nous ne regardons plus les lois des hommes, mais Dieu lui-même. Il est notre source. Puisque nous sommes ses enfants, Jésus nous demande d’agir dignement selon notre propre identité divine. Que nos paroles et nos actes soient dignes devant ce regard divin.

«Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux»

Abbé Jaume AYMAR i Ragolta 
(Badalona, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, dans l'Évangile, par deux fois le Seigneur nous dit d’aimer nos ennemis. Et, tout de suite, Il nous précise trois fois comment: faites du bien à ceux qui vous haïssent, souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient. C'est une besogne qui semble difficile à accomplir: comment pouvons-nous aimer ceux qui ne nous aiment pas? Pire encore, comment pouvons-nous aimer ceux qui nous maudissent? Aimer de cette façon est un don de Dieu, mais il faut que nous soyons toujours ouverts à Lui. D'ailleurs, et humainement parlant, le plus sage est d'aimer nos ennemis: l'ennemi aimé se verra apaisé; l'aimer peut être la condition pour qu'il cesse d'être notre ennemi.

Et Jésus continue à dire: «À celui qui te frappe sur une joue, présente l'autre» (Lc 6,29). Il pourrait sembler un excès de soumission. Mais, qu'est ce que Jésus fit lorsqu'un des gardes lui donna une gifle lors de sa Passion? Certainement, il n'a pas contré. Au contraire, Il lui répliqua si fermement, plein de charité, qu'Il a fait réfléchir à ce garde tellement exaspéré: «Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal; mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?» (Jn 18,22-23).

Dans tous les religions il y a une règle d'or: «Ne fais pas aux autres ce qui tu n'aimerais pas qu'on te fasse». Cependant, Jésus est le seul à la formuler en positive: «Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux» (Lc 6,31). Cette règle d'or est le fondement de la morale. Saint Jean Chrysostome, en commentant ce strophe, nous enseigne: «mais il y a en plus, car Jésus n'a pas dit seulement: ‘souhaitez-vous du bien les uns aux autres’, mais aussi ‘faites le bien aux autres’»; c'est pour cela qu'il ne faut pas que la règle d'or proposé par Jésus reste un simple souhait, mais il nous faut la transformer en faits tangibles.

 

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Publié le 11 Septembre 2018

Gospel text

(Lc 6,20-26): 

 

Lifting up his eyes to his disciples, Jesus said, «Fortunate are you who are poor, the kingdom of God is yours. Fortunate are you who are hungry now, for you will be filled. Fortunate are you who weep now, for you will laugh. Fortunate are you when people hate you, when they reject you and insult you and number you among criminals, because of the Son of Man. Rejoice in that day and leap for joy, for a great reward is kept for you in heaven. Remember that is how the ancestors of this people treated the prophets.

»But alas for you who have wealth, for you have been comforted now. Alas for you who are full, for you will go hungry. Alas for you who laugh now, for you will mourn and weep. Alas for you when people speak well of you, for that is how the ancestors of these people treated the false prophets».

The Application

 

It’s important to understand today’s gospel with the eyes and teachings of Jesus than our own contemporary understanding of vocabularies. God created the world so that man uses them and glorify the Lord. Thus poverty that Jesus proposes, should never be reduced with material richness. It is in fact, our imagination of total independence, distancing ourselves from the eyes of the Creator. The more we depend and attach ourselves on these material richness, the poorer we will be in our humanity and charity. The more we are free from these material needs, the richer we will be in our humanity and charity, which will give us lot of inner joy and peace, by consequence, without even seeking for it, we will have them naturally within us in a permanent way. The material richness will give us certainly pleasures of this world, which are temporary in nature and can never satisfy us fully. The more we have them the more we will be thirsty and hunger for it.

Thus for our application, I would like to invite you all to become rich in our humanity and become poor materially to be blessed by the Lord. In our material poverty, we will discover for our surprise, the same material goodness in abundance with us, more than what we need, and we will be able to share these with others. This material poverty will help us to depend on the divine providence and discover in our personal life, how God does miracles, even in our material needs. This is not a call to laziness, rather faithfulness to the will of God. The person who doesn’t work, can never accomplish the will of God. God bless you all.

«Fortunate are you who are poor. Alas for you who have wealth»

Fr. Joaquim MESEGUER García 
(Sant Quirze del Vallès, Barcelona, Spain)

Today, Jesus points out where the true happiness lies in our lives. In Luke's version, beatitudes are accompanied by painful wails for those who do not accept the message of salvation, but prefer to stick to a self-sufficient and selfish life. With the beatitudes and wails, Jesus applies the doctrine of the two paths: the path of life and the fact of death. There is not a third and neutral possibility: he who does not follow the path of life is heading for the path of death; who does not follow the light, lives in darkness.

«Fortunate are you who are poor, the Kingdom of God is yours!» (Lk 6:29). This beatitude is the basis of all the others, because who is poor will be able to get the Kingdom of God as a gift. He who is poor will realize he must be hungry and thirsty: not of material things, but of the Word of God; not of power, but of love and justice. Who is poor will be able to cry over the world's sufferings. Who is poor, will know that God is all his wealth and, because of that, the world will not understand him and will harass him.

«But alas for you who have wealth, for you have been comforted now!» (Lk 6:24). This wail is also the basis for all the others: because who is rich and self-sufficient, who does not know how to place his wealth at the service of others, he just confines himself to his own selfishness and works out his own misfortune. May God deliver us from the thirst of riches, from going after this world's promises and from placing our heart in material things; may God deliver us from taking any pleasure in human praise and adulation, for that would mean we have placed our heart in the world's glory rather than in the Glory of Jesus Christ. It will be profitable for us to remember what St. Basil said: «Whomever loves his neighbor as he loves himself should not have more than his neighbor does (…) then everyone will share their goods and spend them on themselves».

 

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Publié le 11 Septembre 2018

Texte de l'Évangile

(Lc 6,20-26): 

Regardant alors ses disciples, Jésus dit: «Heureux, vous les pauvres: le royaume de Dieu est à vous! Heureux, vous qui avez faim maintenant: vous serez rassasiés! Heureux, vous qui pleurez maintenant: vous rirez! Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous repoussent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l'homme. Ce jour-là, soyez heureux et sautez de joie, car votre récompense est grande dans le ciel: c'est ainsi que leurs pères traitaient les prophètes. 

»Mais malheureux, vous les riches: vous avez votre consolation! Malheureux, vous qui êtes repus maintenant: vous aurez faim! Malheureux, vous qui riez maintenant: vous serez dans le deuil et vous pleurerez! Malheureux êtes-vous quand tous les hommes disent du bien de vous: c'est ainsi que leurs pères traitaient les faux prophètes».

 

L’Application

 

Le conseil donné par saint Paul peut nous étonner dans ce monde contemporain. Célibat non pas une solution pour nos problèmes quotidiens, mais une vocation, un appel à accomplir une mission confiée par le Seigneur. Célibat peut nous aider à consacrer toute notre énergie au Royaume de Dieu.  Il faut reconnaitre que célibat peut nous aider à vivre une vie eschatologique, déjà ici sur la terre.

La pauvreté non pas non plus une solution ou moyen. La pauvreté matérielle peut être utile, si nous la comprenons avec la richesse que Dieu nous accorde.  La richesse en générale peut nous empêcher à avancer. Elle est capable de nous rendre esclaves à ses biens matériels, intellectuelle ou même une excellence morale sans l’humanité. Il y a certainement un danger d’arrogance et l’honneur humain.

Nous tous cherchons la joie et le bonheur. Cette joie et le bonheur est possible seulement en Dieu. Le plus nous nous éloignons de ce Dieu, l’auteur de la joie et du bonheur, le plus nous resterons piéger avec les plaisirs du jour, sans pouvoir nous habiller avec les dons d’humilité et d’obéissance, qui sont les portes de cette joie éternelle. La vie et la mort sont devant nous. Il faut apprendre à choisi la vie et à la vivre pleinement.

 

«Heureux, vous les pauvres. Malheureux, vous les riches»

Abbé Joaquim MESEGUER García 
(Sant Quirze del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus nous montre où se trouve le bonheur authentique. Dans la version de Luc, les béatitudes viennent accompagnées par les pleurs de ceux qui n'acceptent pas le message de la rédemption, mais sinon qui s'enferment dans une vie autosuffisante et égoïste. Avec les béatitudes et les pleurs, Jésus fait une application de la doctrine des deux chemins: le chemin de la vie et celui de la mort. Il n'y a pas de troisième possibilité neutre: qui ne va pas vers la vie s'achemine vers la mort: qui ne suit pas la lumière, vit dans les ténèbres. 

«Bienheureux les pauvres, parce que le Royaume de Dieu vous appartient» (Lc 6,20). Cette béatitude est à la base de toutes les autres, puisque celui qui est pauvre sera capable de recevoir le Royaume de Dieu comme un don. Celui qui est pauvre se rendra compte de quoi doit-il avoir faim et soif: non de biens matériels, sinon de la Parole de Dieu; non de pouvoir, sinon de justice et d'amour. Celui qui est pauvre pourra pleurer devant la souffrance du monde. Celui qui est pauvre saura que toute sa richesse est Dieu et pour cela, il devra être incompris et persécuté par le monde. 

«Mais malheureux, vous les riches: vous avez votre consolation!» (Lc 6,24). Cette plainte est aussi à la base de toutes celles qui suivent, car qui est riche et autosuffisant, qui ne sait pas placer ses richesses au service des autres, s'enferme dans son égoïsme et réalise lui même son malheur. Que Dieu nous libère de cette soif de richesses, de courir derrière les promesses du monde et de placer nos attentes dans les biens matériels; que Dieu ne permette pas que nous soyons satisfaits devant les louanges et les flatteries humaines, ce qui signifierait avoir placé son cœur au centre de la gloire du monde et non de Jésus-Christ. Il sera utile de rappeler ce que nous dit Saint Basile: «Celui qui aime son prochain comme lui-même n'accumulera pas de choses non nécessaires qui peuvent êtres indispensables pour les autres».

 

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Publié le 10 Septembre 2018

Gospel text

(Lc 6,12-19): 

Jesus went out into the hills to pray, spending the whole night in prayer with God. When day came, He called his disciples to him and chose twelve of them whom He called apostles: Simon, whom He named Peter, and his brother Andrew, James and John; Philip and Bartholomew; Matthew and Thomas; James son of Alpheus and Simon called the Zealot; Judas son of James, and Judas Iscariot, who would be the traitor.

Coming down the hill with them, Jesus stood on a level place. Many of his disciples were there and a large crowd of people who had come from all parts of Judea and Jerusalem and from the coastal cities of Tyre and Sidon. They gathered to hear him and be healed of their diseases; likewise people troubled by evil spirits were healed. The entire crowd tried to touch him because of the power that went out from him and healed them all.

 

The Application

 

Sometime I enter into wild imagination of Jesus’ prayer. What He might have prayed and how did He pray, etc? Very often, I don’t have a convincing response. Many of us enter into such imagination and come out with some conclusion (they are really lucky and not like me). One full night in prayer? Soo deep and immense that no one could clearly understand the depth of this prayer. In my own imagination, I dream of a person who falls in love and enters into ecstasy that he forgets himself in the contemplation. But it can’t be the same for Jesus. No dreams or imagination, no bla-bla with beautifully carved words, and exactly what did He do? I leave you all free, just like me to enter into some wild imagination and try to imitate Jesus in His prayer, without much spiritualisation or intellectualisation.  

For the application, I would invite you all to imitate Jesus and climb-up with Him to the mountain, an elevated place, where we could be alone with Him, simply to observe all that happens there. It is here Jesus choses His Apostles and we are also called to associate ourselves in this vocation and respond positively. In all our decisions and important endeavours, let us associate everything with the Creator for His approval and will. If we could identify the divine will and advance courageously in the daily activities, there will never be discouragement and dissolution.

It’s equally important that we learn to descend from such wonderful ecstasy and keep our feet on the earth, on a plain terrain, to understand our actual realities of life. Jesus didn’t allow the disciples to remain on the mountain. He has brought them back to the earth. All our contemplation will certainly will lead us to this earthly realities that we may by the grace of God, transform everything into divine realities. Even the monks in the monasteries unite themselves to the people in the world and they continue to pray us. In their closed door prayers and contemplation they unite us all.  

«Jesus went out into the hills to pray, spending the whole night in prayer with God»

Fr. Lluc TORCAL Monk of Santa Maria de Poblet 
(Santa Maria de Poblet, Tarragona, Spain)

Today, I would like to center our thoughts on the first words of this Gospel: «In those days, Jesus went out into the hills to pray, spending the whole night in prayer with God» (Lk 6:12). Introductions as this one may go unnoticed in our daily reading of the Gospel, while —in fact— they are of the maximum importance. Today, Jesus, specifically and clearly tells us that the election of the twelve apostles —central decision for our Church's future life— was preceded by a full night in prayer alone, before God, his Father.

How was the Lord's prayer? What we can deduce from his life, it must have been a prayer full of confidence in the Father, of complete surrendering to his will —«for I seek not to please myself but him who sent me» (Jn 5:30)—, of clear union to God's work of salvation. Only through this profound, long and constant prayer —supported always by the action of the Holy Spirit that, at the moment of Jesus' Incarnation, had already fallen over him in his Baptism— could the Lord receive the necessary strength and light to go on with his mission of abiding by the Father to accomplish his work of salvation for mankind. The subsequent election of the Apostles —that as St. Cyril of Alexandria says, «the same Christ affirms having given them the same mission He received from the Father»—, shows us how the rising Church was the fruit of Jesus' prayer to the Father in the Holy Spirit and, therefore, the work of the Holy Trinity. «When day came, He called his disciples to him and chose twelve of them whom He called apostles» (Lk 6:13). 

If only all our life as Christians —of disciples of God— could always be immersed in prayer and led by it.

 

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Publié le 10 Septembre 2018

Texte de l'Évangile

(Lc 6,12-19): 

En ces jours-là, Jésus s'en alla dans la montagne pour prier, et il passa la nuit à prier Dieu. Le jour venu, il appela ses disciples, en choisit douze, et leur donna le nom d'Apôtres: Simon, auquel il donna le nom de Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d'Alphée, Simon appelé le Zélote, Jude fils de Jacques, et Judas Iscariote, celui qui fut le traître. 

Jésus descendit de la montagne avec les douze Apôtres et s'arrêta dans la plaine. Il y avait là un grand nombre de ses disciples, et une foule de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon, qui étaient venus l'entendre et se faire guérir de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits mauvais en étaient délivrés. Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.

 

L’Application

 

Jésus nous présente une belle méthodologie ou pédagogie de la vie. Il nous apprend à discerner et décider.  ‘Dans la montagne’ ce lieu est symboliquement nous communique qu’Il était avec son Père, en union de prière.  Avant de prendre certain décision, comme nous dit St. Ignace, il faut nous libérer de soucis de la terre. Jésus a consulté son Père dès le commencement et montre à ses Apôtres qu’ils fassent là-même dans leur vie missionnaire. Dans cette démarche, que nous ne soyons pas seuls dans notre processus de discernement et de décision. Il faut invoquer non seulement la Trinité, mais aussi, j’ajouterais, la mère de Jésus, notre mère.

Le deuxième aspect de la vie missionnaire est ‘la communion’ avec Dieu et aussi avec les autres, particulièrement avec l’Eglise universelle. Ne soyons jamais seuls dans le travail du Seigneur et restons près du peuple de Dieu. Notre prière et notre union avec Dieu doivent nous orienter vers ce peuple. Jésus a présenté le champ de travail à ses disciples, en leur faisant descendre de la montagne vers un terrain plein. Il faut savoir se monter vers la montagne pour être avec le Seigneur et dans le même temps, il faut avoir l’humilité de pouvoir se descendre pour être avec nos frères et sœurs, (comme Jésus et ses apôtres).

 

«Jésus s'en alla dans la montagne pour prier, et il passa la nuit à prier Dieu»

Abbé Lluc TORCAL Moine de Monastère de Sta. Mª de Poblet 
(Santa Maria de Poblet, Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui, je voudrais centrer notre réflexion sur les premiers mots de cet Évangile: «En ces jours-là, Jésus s'en alla dans la montagne pour prier, et il passa la nuit à prier Dieu» (Lc 6,12). Des introductions comme celles-là peuvent passer inaperçues dans notre lecture quotidienne de l'Évangile, mais —de fait— elles sont de la plus grande importance. Dans le cas présent, on nous dit clairement que le choix des douze Apôtres —décision centrale pour la vie future de l'Église— fut précédé par toute une nuit de prière de Jésus, dans la solitude, devant Dieu son Père.

Comment était la prière du Seigneur? Sa vie nous permet de penser que ce devait être une prière pleine de confiance dans le Père, de total abandon à sa volonté —«ce n'est pas ma propre volonté que je cherche, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé» (Jn 5,30), d'union manifeste à son œuvre de salut. Ce n'est qu'à partir de cette longue, profonde et constante prière, toujours soutenue par l'action du Saint Esprit, qui, déjà présent au moment de son Incarnation, était descendu sur Lui lors de son Baptême, que le Seigneur puit obtenir la force et la lumière nécessaires pour continuer sa mission d'obéissance au Père en vue d'accomplir son œuvre de service pour le salut des hommes. Le choix ultérieur des Apôtres, dans lequel, comme nous le rappelle saint Cyrile d'Alexandrie, «le Christ lui-même affirme leur confier la mission même qu’il avait reçu du Père», nous montre comment l'Église naissante fut le fruit de cette prière de Jésus au Père dans l'Esprit, et que, par conséquent, elle est l'œuvre de la Sainte Trinité elle-même. «Le jour venu, il appela ses disciples, en choisit douze, et leur donna le nom d'Apôtres» (Lc 6,13).

Que toute notre vie de chrétien —de disciples du Christ— soit toujours immergée dans la prière et prolongée par elle.

 

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Publié le 9 Septembre 2018

Gospel text

(Lc 6,6-11): 

On another Sabbath Jesus entered the synagogue and began teaching. There was a man with a paralyzed right hand and the teachers of the Law and the Pharisees watched him: Would Jesus heal the man on the Sabbath? If He did, they could accuse him. But Jesus knew their thoughts and said to the man, «Get up and stand in the middle». Then he spoke to them, «I want to ask you: what is allowed by the Law on the Sabbath, to do good or to do harm, to save life or destroy it?». And Jesus looked around at them all. Then He said to the man, «Stretch out your hand». He stretched it out and his hand was restored, becoming as whole as the other. But they were furious and began to discuss with one another how they could deal with Jesus.

 

The Application

Every movements of life is either observed for good or for bad. There are moments of life, we are totally ignored and it does hurt us. There are people in their smallness liked to be noticed and honoured. The more we give attention to such observation and try to impress them with our good deeds and words, we fail to exist as we are and slowly try to put mask to be as par the expectations of the world.

If there is one thing that we are called to observe is the way  God looks at us and learn to see us and everything through the eyes of the Lord, filled with compassion and love. Jesus is asking each and every one us to ‘get-up’, get up from these on lookers, from inhuman tradition and cultures and stand by yourselves, putting everything centred in God, so that we may be touched by His love and compassion.

People may fail to understand our act and our intention. They are free children of God, even in their errors and mistakes. Jesus is accused of giving a preferential attention to the sick person than the Lord of Lords, particularly on this Sabbath day. These accusations fall even before their own logic, ‘to do good or to do harm, to save life or destroy it.’ The more we are concerned about the will of God, the more we will be generous in our openness and forgiveness. Here we will be able to continue the good work entrusted to us by the Lord, for the salvation of the world.

 

Daily Quote from the early church fathers

Jesus heals to teach the Pharisees mercyby Cyril of Alexandria (376-444 AD)



     "The miracle sometimes converts to faith those who had disbelieved the word, but the Pharisees watched him to see if he would heal on the sabbath. The nature of an envious person is such that he makes the praises of others food for his own disease and is wickedly maddened by their reputation. Once more he spoke to this; 'he reveals deep and mysterious things; he knows what is in the darkness, and the light dwells with him' (Daniel 2:22). And why did he do this? Perhaps it might be to move the cruel and unpitying Pharisee to compassion. The man’s malady [his withered hand] perhaps might shame them and persuade them to dispel the flames of their envy.
    "This question is most wise indeed and a most suitable statement to meet their folly. If it is lawful to do good on the sabbath and nothing prevents the sick being pitied by God, cease picking up opportunities for fault-finding against Christ and bringing down on your own head the sentence which the Father has decreed against those who dishonor the Son. You have heard the Father where he says of the Son by the voice of David, 'I will crush his foes before him and strike down those who hate him' (Psalm 89:23). But if it is not lawful to do good on the sabbath and the law forbids the saving of life, you have made yourself an accuser of the law." (quote from COMMENTARY ON LUKE, HOMILY 23).

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 9 Septembre 2018

Texte de l'Évangile

(Lc 6,6-11): 

Un autre jour de sabbat, Jésus était entré dans la synagogue et enseignait. Il y avait là un homme dont la main droite était paralysée. Les scribes et les pharisiens observaient Jésus afin de voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat; ils auraient ainsi un motif pour l'accuser. Mais il connaissait leurs pensées, et il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi, et reste debout devant tout le monde». L'homme se leva et se tint debout. Jésus leur dit: «Je vous le demande: Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien, ou de faire le mal? de sauver une vie, ou de la perdre?». Alors, promenant son regard sur eux tous, il dit à l'homme: «Étends ta main». Il le fit, et sa main redevint normale. Quant à eux, ils furent remplis de fureur et ils discutaient entre eux sur ce qu'ils allaient faire à Jésus.

 

L’Application

 

Je vous invite à méditer sur deux points importants. Le premier, ‘Lève-toi’ et le discernement.

Dieu nous invite à la nouveauté de la vie, une nouvelle vie en Christ, le nouvel Adam, qui nous a rendus digne et juste devant son Père, par son Sang. Saint Paul nous invite à nous associer particulièrement à cette personne JESUS. Cette nouveauté fait naître en nous une nouvelle vie, tous les jours, renouvelée par la célébration Eucharistique. En célébrant avec joie, nous écoutons la Parole de Dieu, nourris par la nourriture du ciel, nous sommes envoyés vers ce monde que Dieu tant aime. Nous devenons les Christs pour nous-mêmes et pour tous, envoyés avec une autorité divine, remplis d’amour et de miséricorde. Dans cet appel, ‘lève-toi’, ne devenons pas les consommateurs égoïstes en regardant simplement notre propre handicapé ou infirmité, mais devenons les véritables missionnaires qui libères le peuple que Dieu nous a confié.  

Comme Jésus nous sommes demandés de discerner, discerner devant Dieu, tout ce qui est juste et bon. Dans ce discernement nous choisissons les mots, les gestes et les actes, le temps et le lieu appropriés et cohérents avec la volonté divine, qui se fond à sa bonté et à sa générosité, sans limite et sans aucune condition.

C’est ainsi, comme Dieu, nous laisserons nos adversaires tous libres devant leurs propre conscience, en leurs donnant toujours une occasion de se convertir, sans porter aucun jugement.

 

«Lève-toi, et reste debout devant tout le monde (…). Étends ta main»

Abbé Julio César RAMOS González SDB 
(Mendoza, Argentine)

Aujourd'hui, Jésus nous donne en exemple la liberté. Nous parlons tellement d'elle de nos jours. Mais, à la différence de ce qu'aujourd'hui on annonce et on vit comme “liberté”, celle de Jésus est une liberté totalement associée et adhérée à l'action du Père. Lui-même dira: «Je vous assure que le Fils de l'homme ne peut faire quoi que ce soit de lui-même, sinon seulement ce qu'il voit faire par le Père; ce que le Père fait, le fait le Fils» (Jn 5,19). Et le Père agit seulement par amour. 

L'amour ne s'impose pas, mais fait agir, mobilise rendant généreusement la vie. Cet ordre de Jésus: «Lève-toi, et reste debout devant tout le monde» (Lc 6,8) a la force de recréer de celui qui aime, et qui par la parole agit. Encore davantage: «Étends ta main» (Lc 6,10), qui termine par un miracle, rétablit définitivement la force et la vie à ce qui était faible et mort. “Sauver” signifie arracher à la mort, et c'est la même parole qui se traduit par “guérir”. Jésus en guérissant, sauve ce qu'il y avait de mort en ce pauvre homme malade, ce qui constitue un signe, on ne peut plus claire, de l'amour de Dieu le Père pour ses créatures. Ainsi, dans la nouvelle création dans laquelle le Fils ne fera autre chose que ce qu'il voit faire par le Père, la nouvelle loi qui règnera sera celle de l’amour qui se manifeste à travers l'action, et non celle d'un repos “inactif” incluant pour faire le bien à un frère qui a besoin d'aide. 

En conséquence, conjuguer liberté et amour est la clef d’aujourd’hui. Conjuguer liberté et amour à la façon de Jésus. Ce que disait Saint Augustin est maintenant pleinement en vigueur pour apprendre à ressembler pleinement au Christ Sauveur : « Aime et fait ce que tu veux».

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 9 Septembre 2018

Jésus est en plein mouvement, de  son divinité qui est invisible vers son humanité qui s’exprime dans ce miracle, et particulièrement dans un pays étranger, un pays païen. Sa présence comme une lumière qui ne peut rester inaperçue, elle a fait bouger un monde tout entier et ils sont tous ensembles, amenèrent les malades vers le Seigneur.  Leur foi en Jésus Christ, le Sauveur du monde, a fait une supplication universelle, voire, toucher et transformer. Beaucoup d’expectations et d’attendes. Jésus voit non seulement les mouvements extérieurs, mais aussi les agissements intérieurs, particulièrement ceux des malades. Il y a une soif et une faim. Jésus prend ce malade appart de ces agissements et des bruits. Il  cherche un lieu de silence et un lieu de rencontre, pour que l’autre puisse avoir une rencontre personnelle avec le Seigneur.  

En levant ses yeux vers le Ciel, Il soupira. Ce souffle du Seigneur a son origine en son Père. Ce n’est plus Jésus seul en œuvre, c’est en union avec son Père qui donne la vie et libère cette personne de toute son infirmité. La libération que Dieu nous donne est une libération Trinitaire et missionnaire. Dieu travaille ensembles et en imitant ce Dieu, il faut apprendre  à travailler avec les autres. Dans notre engagement soit pastoral soit social, nous représentons l’Eglise universelle. Prenons consciences de cette vérité, que nos paroles et nos actes soient dignes de cette Eglise sainte et catholique.

Dieu travaille en nous et par nous. Il a besoin de nous et de notre générosité. Si tous les chrétiens s’engagent, selon notre vocation baptismale, les aveugles verront la lumière, les sourds entendront la Parole de Dieu, les boiteux bondiront comme un cerf. Avec Dieu nous pouvons rêver justement un désert où jaillira l’eau vive.

Dieu vient avec la revanche. Il vient pour enlever et faire disparaître le mal, l’injustice, l’aveuglement, dans ce monde qu’Il a créé. Dieu créa le monde et Il le trouva bon. Il est là pour rétablir sa bonté, son amour infini pour nous tous. Ouvrons-nous à cette espérance et exprimons notre foi dans le bon accueil, dans nos actes et dans nos parles qui sauvent le peuple.  Mes amis, if faut aller à l’écart, mettre les doigts dans les oreilles, toucher la langue, lever yeux au ciel, soupirer et prier. « Ouvre-toi » Ouvrons-nous à Dieu et aux autres. Que le Seigneur nous Bénisse. Amen.

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