Publié le 18 Juillet 2018

Texte de l'Évangile

(Mt 11,28-30): 

«Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger».

 

L’Application

 

Dieu ne désire jamais le mal pour nous. C’est pourquoi nous devons nous assurer le joug et le fardeau dont Jésus nous propose, ils sont non pas du Seigneur, mais les-nôtre. Si nous apprenons à les porter, Le Seigneur nous accompagnera et Lui-même les portera avec nous. C’est pourquoi Il nous assure que son joug et son fardeau est facile et il est léger.  Pouvons-nous porter le joug et le fardeau du Seigneur ?

 

«Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos»

Abbé Julio César RAMOS González SDB 
(Mendoza, Argentine)

Aujourd'hui, devant un monde qui a décidé de donner le dos á Dieu, devant un monde hostile á tous ce qui est chrétien et aux chrétiens, d'écouter de Jésus (qui nous parle dans la liturgie ou dans la lecture personnelle de la Parole) il provoque une consolation, une joie et des espérances au milieu des luttes quotidiennes: «Venez à moi tous ceux que vous êtes été fatigués (…), je vous donnerai le repos» (Mt 11,28).

Cela console, parce que ces mots contiennent la promesse du soulagement qui provient de l'amour de Dieu. Joie, parce qu'elles font que le cœur manifeste dans la vie, la sécurité dans la foi de cette promesse. De l'espoir, parce qu'en marchant, dans tel monde résolu contre Dieu et nous, nous qui croyons dans le Christ nous savons que non tout finit à une fin, mais beaucoup de "fins" ont été "principes" de choses meilleures, comme sa propre résurrection.

Notre fin, pour principe de nouveautés dans l'amour de Dieu, il est d'être toujours avec Christ. Notre but est d'aller indéfectiblement à l'amour de Christ, "le joug" d'une loi qui n'est pas basée sur la capacité limitée des volontarismes humains, mais dans la volonté éternelle salvatrice de Dieu.

Dans ce sens Benoît XVI nous dira dans l'une de ses Catéchèses: «Dieu a une volonté avec et pour nous, et celle-ci doit se convertir en ce que nous voulons et sommes. L'essence du ciel s'appuie sur ce qui s'accomplisse sans réserves la volonté de Dieu, ou pour le mettre à d'autres termes, où la volonté de Dieu s'accomplit il y a un ciel. Jésus même est" ciel "dans le sens le plus profond et vrai du mot, en Lui dans qui et à travers qui la volonté de Dieu s'accomplit totalement. Notre volonté nous éloigne de la volonté de Dieu et une "terre" simple nous rend. Mais, Il nous accepte, nous attire vers Lui et, dans une communion avec Lui, nous apprenons la volonté de Dieu». Ainsi soit-il, alors.

 

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Publié le 17 Juillet 2018

Gospel text

 (Mt 11,25-27): 

On one occasion Jesus said, «Father, Lord of heaven and earth, I praise you, because you have hidden these things from the wise and learned and revealed them to simple people. Yes, Father, this is what pleased you. Everything has been entrusted to me by my Father. No one knows the Son except the Father, and no one knows the Father except the Son and those to whom the Son chooses to reveal him».

 

The Application

 

Many of us spend lot of time in our prayer, meditation and contemplation to discover God. We put all our mind and energy, particularly our intellectual capacity to know God. It’s good and I don’t deny this wonderful initiative in our personal life, to grow in faith and charity.

When people come for spiritual accompaniment, I very often discourage them to search God, rather I invite them to discover Jesus in the gospel and find particularly in the acts of the Apostles, how Jesus was acting and accompanying the disciples through the Holy Spirit in the announce of the Good News.

I propose to them to know this Jesus in the Gospel, and simply imagine, if Jesus is here present, how will He act, think and do. Imitate Him in its perfection and God will transform everything in us and through us. The more we put Jesus at the centre of our thinking, acting and doing, the more we discover, how the Father was working in Jesus. This divine revelation is given only to those who search God like a child. Since we have a God who speaks in silence, acts in our weakness, we should learn to see and perceive Him, not in the greatness, rather in the smallness of life.  Have a wonderful day.

«You have hidden these things from the wise and learned and revealed them to simple people»

Fr. Raimondo M. SORGIA Mannai OP 
(San Domenico di Fiesole, Florencia, Italy)

Today, the Gospel offers us the opportunity to accede, so to speak, to the very structure of the divine wisdom. Who, amongst us, would not love to become acquainted with the unfathomable mysteries of life? There are enigmas the world's best team of investigators would not even dream of detecting. There is One however before which «there is nothing hidden, (...); nor is anything secret» (Mk 4:22). This is the mystery of who calls himself the “Son of man ”, inasmuch He says about himself: «All things have been handed over to me by my Father» (Mt 11:27). His human nature —through the hypostatic union— has been assumed by the Person of the Word of God: He is, in short, the Second Person of the Holy Trinity, before which darkness does not exist and for which, night is more luminous than broad daylight.

An Arab proverb says: «If a pitch black night a black ant climbs over a black wall, God sees it». There are neither secrets nor mysteries for God. There are mysteries for us, but not for God, before whom, past, present and future are open and dug into, to the last comma. 

Quite pleased, the Lord says today: «Father, Lord of heaven and earth, I praise you, because you have hidden these things from the wise and learned and revealed them to simple people» (Mt 11:25). Indeed, because no one could pretend to know these or similar hidden secrets, not even by bringing them out of the darkness through exhaustive studies, or as the wisdom should. A little old aged woman, without any school experience, will always be more aware about the deep secrets of life than the pretentious scientist that has spent an awful lot of money at reputed universities. Certain science can be achieved through inner faith, humility and poorness. Clement of Alexandria very well wrote: «Night is favourable for mysteries; it is then when our soul —attentive and humble— turns on itself while pondering over its condition; it is then when it finds God».

 

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Publié le 17 Juillet 2018

Texte de l'Évangile

(Mt 11,25-27): 

En ce temps-là, Jésus prit la parole: «Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange: ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l'as voulu ainsi dans ta bonté. Tout m'a été confié par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler».

 

L’Application

 

La révélation divine est accessible à tous, pourtant elle restera invisible si nous la cherchions simplement avec les applications intellectuelle. Il faut savoir mettre le cœur ouvert à tout. Avec un regard de foi, cherchant tout dans l’humilité d’un enfant avec la certitude, Dieu mettra tout de sa part pour que ce cœur qui l’aime Le trouve facilement. ‘Reste avec nous Seigneur, il fait tard’, n’était pas exactement la même demande faite par le Seigneur aux disciples d’Emmaüs ?   

Deuxième approche sera ‘la révélation divine en Jésus Christ.’ Nous ne pouvons jamais découvrir les qualités du Père sans découvrir les qualités de Jésus. Aujourd’hui, pouvons-nous chercher une qualité en Jésus que nous pouvons l’actualiser dans la journée ?

«Tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits»

Abbé Raimondo M. SORGIA Mannai OP 
(San Domenico di Fiesole, Florencia, Italie)

Aujourd'hui, l'Évangile nous donne l'opportunité de pénétrer, pour ainsi dire, dans la structure même de la sagesse divine. Qui d'entre nous n'aurait pas envie de se voir dévoiler les mystères de la vie? Mais il y a des énigmes que même la meilleure équipe de savants du monde ne pourra jamais élucider. Néanmoins, il y en a UN devant lequel «(...) rien n'est caché, (…) rien n'a été gardé secret» (Mc 4,22). C'est celui qui s'appelle lui-même “Fils de l'homme”, car Il affirme que «Tout m'a été confié par mon Père» (Mt 11,27). Sa nature humaine —à travers l'Union Hypostatique— a été appropriée par la Personne du Verbe de Dieu c'est, en un mot, la deuxième personne de la Sainte Trinité, face à laquelle il n'y a pas de ténèbres et c'est grâce à elle que la nuit est encore plus lumineuse que le jour.

Un proverbe arabe dit: «Si dans une nuit noire une fourmi noire grimpe sur un mur noir, Dieu la voit». Pour Dieu il n'y a pas de secrets ni de mystères. Les mystères existent pour nous, mais pas pour Dieu, devant qui le passé, le présent et le futur sont dévoilés et scrutés jusqu'au dernier détail.

Comblé le Seigneur dit: «Je proclame ta louange: ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits» (Mt 11,25). C'est vrai, personne ne peut prétendre connaître de pareils secrets même en essayant de les élucider par des études intensives, ni par le don de la connaissance. Une vieille dame sans éducation en saura plus sur les secrets de la vie que le scientifique prétentieux qui a passé des années dans les universités les plus prestigieuses. Il y a la sagesse qui s'obtient par la foi et la simplicité et l'humilité intérieures. Clément Alejandrino l'a très bien dit: «La nuit est propice aux mystères, c'est le moment où l'âme, attentive et humble, se retourne sur elle-même pour réfléchir à sa condition et c'est à ce moment là qu'elle rencontre Dieu».

 

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Publié le 16 Juillet 2018

Gospel text

(Mt 11,20-24): 

Jesus began to denounce the cities in which He had performed most of his miracles, because the people there did not change their ways, «Alas for you Chorazin and Bethsaida! If the miracles worked in you had taken place in Tyre and Sidon, the people there would have repented long ago in sackcloth and ashes. But I assure you, for Tyre and Sidon it will be more bearable on the day of judgment than for you. And you, Capernaum, will you be lifted up to heaven? You will be thrown down to the place of the dead! For if the miracles which were performed in you had taken place in Sodom, it would still be there today! But I tell you, it will be more bearable for Sodom on the day of judgment than for you».

 

The Application

 

Jesus doesn’t asks us to be mystic or be a great intellectual to interpret the realities of life. Jesus is inviting us to be simple like a child to see all that happens, particularly the movements inside and outside of ourselves. Through these visible realities we are called to perceive the invisible truth of God’s presence in our life. Though we may not have the occasion to profit the divine miracles of life in a personal way, it’s humanly sufficient to see the miracles happening around us to believe in God, who is in action. The divine works are visible only to those who see the realities of life without wearing coloured glasses. The more we learn to look at life in a simple and whole, the more we will be close to the truth of life.

This openness of life will help us to identify the various divine realities where God continues to exercise His presence in our life. The salvation history of the people of Israel is our own history and if we believe in that history, we have to believe that this God is alive in us and through us. Can we be still stupid to say that God has forgotten me without knowing how much God loves and accompanies us through our brothers and sisters, friends and dear ones? Jesus is asking you and me to be simply reasonable in our statements of life.

«Alas for you Chorazin and Bethsaida!»

Fr. Damien LIN Yuanheng 
(Singapore, Singapore)

Today, Christ upbraided two Galilean cities, Chorazin and Bethsaida, for their incredulities: «Alas for you Chorazin and Bethsaida! If the miracles worked in you had taken place in Tyre and Sidon, the people there would have repented» (Mt 11:21). Christ himself bore witness that the Phoenician cities, Tyre and Sidon, would have done penitence in great humility, if the wonders of the divine power had been done in them.

Nobody enjoys a good scolding. It must however be especially painful to be upbraided by Christ, who loves us with his most merciful heart. There is simply no excuse, no immunity when one is reprimanded by Truth itself. Let us receive humbly and responsibly God's call to conversion each day.

We also notice that Christ did not mince his words. He placed his audience face to face with truth. We too have to take stock of the manner we speak to others about Christ. Often, we too have to fight against our human respect to put our friends before eternal truths such as death and judgment. Pope Francis wittingly described St. Paul as a “trouble-maker”, he said: «May we not take refuge in an easy-going life or in an ephemeral structure (…). Paul, preaching the Lord, caused trouble. But he persisted, because he was a zealous Christian. He had apostolic zeal. He was not a man of compromise». Let us not shun from our duty of charity.

Perhaps, like me, you may find these words of St. Josemaria Escriva enlightening: «(...) It's a question (…) of speaking words of wisdom in clear Christian speech that all can understand». We should not just rest on the laurels because we are understood by many; rather, we have to beg for the grace to be the humble instrument of the Holy Spirit, in order to put each man and woman squarely before the Divine truth.

 

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Publié le 16 Juillet 2018

Texte de l'Évangile

(Mt 11,20-24): 

Jésus se mit à faire des reproches aux villes où avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu'elles ne s'étaient pas converties: «Malheureuse es-tu, Corazine! Malheureuse es-tu, Bethsaïde! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que les gens y auraient pris le vêtement de deuil et la cendre en signe de pénitence. En tout cas, je vous le déclare: Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous, au jour du Jugement. Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu'au ciel? Non, tu descendras jusqu'au séjour des morts! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez toi avaient eu lieu à Sodome, cette ville subsisterait encore aujourd'hui. En tout cas, je vous le déclare: le pays de Sodome sera traité moins sévèrement que toi, au jour du Jugement».

 

L’Application

 

La foi est un don de Dieu, pourtant croire est une faculté humaine qui nous facilite et aide à avoir ou à accueillir cette foi que Dieu nous offre gratuitement. Croire est un fruit de notre capacité de voir tout ce qui est invisible. Très souvent la vérité se cache dans cette invisibilité, pourtant visible dans les réalités actuelles. Même si, je suis en peu philosophique dans l’explication, la vie quotidienne s’explique elle-même cette vérité.

Jean a vu et il a cru. Saint Thomas a vu en Jésus ce Dieu que le regard des autres n’était pas capable de Le percevoir. Voilà certains exemples disponibles pour notre compréhension. Ce regard peut nous aider à découvrir non seulement la vérité extérieure, mais aussi la vérité intérieure. Il est essentiel pour vivre notre foi pleinement.

 

«"Malheureuse es-tu, Corazine! Malheureuse es-tu, Bethsaïde!" »

Fr. Damien LIN Yuanheng 
(Singapore, Singapour)

Aujourd'hui, le Christ réprimande deux villes de Galilée, Corazine et Bethsaïde à cause de leur manque de foi: "Malheureuse es-tu, Corazine ! Malheureuse es-tu, Bethsaïde ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, … les gens se seraient convertis" (Mt 11,21). Jésus Lui-même témoigne en faveur des villes phéniciennes, Tyr et Sidon: elles auraient fait pénitence avec une grande humilité si elles avaient vu les merveilles du pouvoir divin.
Personne n'est heureux de recevoir une bonne réprimande. En effet, il doit être particulièrement douloureux de se faire réprimander par le Christ, Lui qui nous aime d'un cœur infiniment miséricordieux. Simplement, il n'y a pas d'excuse, il n'y a pas d'immunité quand on est réprimandé par la Vérité même. Recevons donc chaque jour, avec humilité et responsabilité, l'appel de Dieu à la conversion.
Il faut noter également que le Christ ne tourne pas autour du pot. Il met ses auditeurs face à la vérité. Nous devons analyser la façon dont nous parlons du Christ aux autres. Souvent, nous aussi nous devons lutter contre le respect que nous avons pour les personnes afin de mettre nos amis face aux vérités éternelles, telles que la mort et le jugement final. Le Pape François décrit saint Paul, sciemment, comme un "fauteur de troubles": "le Seigneur veut que nous allions toujours plus loin…que nous ne nous réfugions pas dans une vie tranquille ni dans des structures obsolètes (…)". Et Paul dérangeait en prêchant le Seigneur. Mais il allait de l'avant, car il avait dans son for intérieur cette attitude chrétienne qu'est le zèle apostolique. Il n'était pas un "homme de compromis". Ne fuyons pas notre devoir de charité!
Vous trouverez peut-être, comme moi, les paroles de San Joseph Marie Escrivá édifiantes: "(…) il s'agit de parler comme un sage, comme un chrétien, mais de façon accessible à tous". Nous ne pouvons pas nous endormir sur nos lauriers – nous accommoder- afin d'être entendus de tous, mais au contraire nous devons demander la grâce d'être des instruments du Saint Esprit, afin de situer pleinement chaque homme et chaque femme face à la vérité divine.

 

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Publié le 15 Juillet 2018

Voici le message du Père Général 

 

Chaque année le 16 juillet nous invite à être sur la même longueur d’onde avec l’inspiration fondamentale  laquelle fut à l’origine de la Congrégation, en 1849. Notre humble début ne compta pas sur des possessions matérielles ou sur un grand nombre  de prédicateurs pour entreprendre « la grande œuvre » que commençait ce jour-là. Nous n’avons ni « argent ni or » (cf, Act. 3,6) pour assurer notre vie et mission, mais seulement l’esprit du Seigneur Ressuscité vivant dans nos vies comme le « feu de l’amour de Dieu ». 
C’est pourquoi, il ne faut pas s’alarmer au sujet du vieillissement naturel de no membres ou du besoin de fermer certaines missions, ou du nombre chaque fois en diminution dans certaines parties de la Congrégation.  Le danger réel se trouve lorsque le eu  de notre charisme est absent ou éteint chez le cœur  de nos membres, ou lorsque il ne brûle plus  chez la vie de nos communautés. Seulement ce feu de l’amour de Dieu en nous nourrira  notre vie communautaire et éveillera la semence vocationnelle dans le cœur de ceux à qui Dieu appelle à ambrasse la vie clarétaine. 
« La force d’une chaine est la force son chainon  le plus faible ».Notre Congrégation  est aussi forte comme la manière avec laquelle ses membres s’adonnent à l’œuvre de l’Esprit en eux. J’ai observé  un fait intéressant  dans les documentaires de National Geograpfic au sujet du comportement des lions. Rarement ils attaquent de front  une bande d’animaux forts. Normalement,  ils profitent des faibles et de ceux qui se trouvent éloignés de la bande après l’avoir dispersée. Souvent, nos frères, dont les 
cœurs  refroidissent  manque de contact avec la Parole et l’Eucharistie, et s’éloignent de la communauté deviennent des prises de l’ennemi qui rôde comme un lion rugissant  cherchant quelqu’un  à qui dévorer (cf, 1 P., 5, 8). 
Chacun e nous est appelé personnellement  à devenir un événement  de refondation  de la Congrégation. Il n peut pas exister aucun feu charismatique collectif  sans individus clarétains brulant et irradiant  la lumière. Rappelons-nous du destin des vierges qui  ne veillèrent sur l’huile de leurs lampes (cf. Mt. 25, 1-13) 
Prenons la décision de maintenir allumé  le feu du charisme en nous. A l’occasion de la journée de la Fondation je vous invite à contempler et à nous imaginer près de notre Fondateur dans la cellule de la Fondation. Claret, nous dirait, aussi que chacun  de nous est quelqu’un « à qui le Seigneur avait donné le même esprit qui me motiva » (Cf. Aut. 489). Comment comprends-tu cet esprit en toi ? Comment veux-tu exprimer ce cadeau dans ta circonstance concrète de la vie ? Qu’as-tu besoin de faire dans ta vie personnelle et dans ta communauté pour garder allumé le feu de l’amour ? 
Je vous invite, également, à rappeler  une fois de plus les paroles de l’Archange Gabriel à Marie : « L’Esprit Saint descendra  sur toi, et la puissance du Dieu Très-Haut se posera sur toi comme une nuée » (Lc 1, 35). Ce même Esprit vint sur Jésus lors de son Baptême, sur l’Église à la Pentecôte, sur cette petite communauté-là réunie  le 16 juillet, 1849 à Vic, et il continue  de nous couvrir, chacun d’entre-nous  de son ombre de conseil et connaissance, de zèle et passion, de sagesse et prophétisme. 
Que cet Esprit qui alimente ce feu en nous, incite notre créativité, pousse notre imagination, provoque  nos rêves afin que Dieu soit connu, aimé, servi et loué. 
Finalement, du 3 au 28 octobre, 2018 aura lieu la XV Assemblée Général Ordinaire du Synode des Évêques sur les Jeunes, la Foi et le Discernement Vocationnel.  Afin de n’être qu’un avec l’Église universelle et garder ce feu en flammes, je vous invite à que vous rejoigniez  ce que le XXV Document du Chapitre Général nous parle : « sortir à la rencontre, cheminer avec eux et faire en sorte qu’ils entendent  les appels de Jésus » (MS 68). Que le même Esprit continue de garder l’authenticité et la fidélité de chacun de nous au don reçu ainsi qu’à la mission qui nous a été confiée, parce que, c’est notre témoignage, et non pas le confort, ce qu’éveille et attire des nouvelles vocations (cf. le Pape François aux participants au Congrès organisé par la Pastorale de Vocations de la Conférence Épiscopale italienne, lequel Congrès eut lieu le  5 janvier, 2017) 
Je vous souhaite, à vous tous,  une fructueuse célébration de la journée de notre Fondation ! 
  
Mathew Vattamattam, CMF 
Supérieur Général 

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Publié le 15 Juillet 2018

Texte de l'Évangile (Mt 10,34--11,1): 

«Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre: je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. Oui, je suis venu séparer l'homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère: on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. 

»Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi; celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi. Qui veut garder sa vie pour soi la perdra; qui perdra sa vie à cause de moi la gardera. Qui vous accueille m'accueille; et qui m'accueille accueille Celui qui m'a envoyé. Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète; qui accueille un homme juste en sa qualité d'homme juste recevra une récompense d'homme juste. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d'eau fraîche, à l'un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis: il ne perdra pas sa récompense». 

Jésus acheva ainsi de donner ses instructions aux douze disciples, puis il partit de là pour enseigner et prêcher dans les villes du pays.

«Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi»

Abbé Valentí ALONSO i Roig 
(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus nous offre un cocktail explosif de recommandations, c'est comme un buffet à la mode où il y a des petits plats à déguster. Il s'agit de conseils profonds et difficiles à avaler, destinés à ses disciples et qui sont le centre du processus de leur formation et préparation à leur mission (cf. Mt 11,1). Afin de bien les déguster nous devons les contempler un par un.

Jésus commence par leur révéler les bienfaits de l'enseignement. Au-delà des séquelles positives, évidentes dans l'attitude du Seigneur, l'Évangile évoque également les contretemps et effets secondaires de la prédication «on aura pour ennemis les gens de sa propre maison» (Mt 10,36). C'est cela le paradoxe de vivre la foi: le risque de nous confronter, même à nos proches, quand nous ne comprenons pas qui est Jésus, le Seigneur, et nous ne le percevons pas comme le Maître de l'union.

Ensuite, Jésus nous demande de le placer au plus haut niveau sur l'échelle de l'amour: «Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi…» (Mt 10,37), «celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi» (Mt 10,37). Ainsi, Il propose de nous laisser accompagner par Lui en tant que présence de Dieu, car «qui m'accueille accueille Celui qui m'a envoyé» (Mt 10,40). La conséquence de vivre accompagné par le Seigneur, quand on l'accueille chez soi, est de jouir de la récompense des prophètes et des justes, car nous avons accueilli chez nous un prophète et un juste.

Le Maître finit ses recommandations en donnant beaucoup de valeur aux petits gestes d'aide et de soutien que nous devons avoir envers ceux qui vivent en Sa compagnie: ses disciples, c'est à dire, nous les chrétiens «et celui qui donnera à boire, même un simple verre d'eau fraîche, à l'un de ces petits en sa qualité de disciple» (Mt 10,42). De ce conseil naît une responsabilité: celle du respect d'autrui, nous devons prendre conscience que celui qui vit dans le Seigneur, qui que ce soit, doit être considéré comme si c'était Jésus Lui-même. Saint Jean Chrysostome nous dit: «Si l'amour était parsemé partout, cela donnerait une foule de biens».

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Publié le 15 Juillet 2018

Every dominical get together has a battery recharging effect in the personal life of every Christian. It’s here that our spiritual life is nourished and taken care in a communitarian way. Today I would propose two words to understand and for the application of this Sunday readings: chosen and sent. The secret of Christian life is our personal call and mission entrusted to us.  In the first reading the prophet Amos will answer firmly to the priest of Bethel, "I was a drover, and I looked after the sycamores. The truth is, he was nothing until he was not chosen by the Lord. Today he is a prophet before this people and the false prophets. He announces the message of his God courageously that makes not only the priests of Bethel, but also their king tremble before his words, because it is directly from the Lord. There is no fear of power than the faithfulness to the mission entrusted.

This divine call challenges us and gives us the courage to announce the Good News. This announcement of the Good News begins with a testimony in our everyday life, of everything we have heard and all that we deeply believe. In a simple way, with an ordinary act or gesture. Whatever may be our merits or past history, God calls us, consecrates us and sends us to this world, the world He loves so much. The first Christian community was born in this testimony of the Apostles who testified to all that they heard from the Lord, seen and experienced with Him and also after His resurrection. In the Acts of the Apostles we read this testimony of Peter to the family of Cornelius who wanted to listen to this message of hope. This dialogue will end up with conversion and baptism.

We know it well the economy of salvation, the project that God has prepared to save us, does not stop with incarnation and resurrection. For this, He chose his only Son so that we clearly understood, the mystery of salvation, in a human way through His humanity which was previously purely divine. Fortunately God needs our humanity, including our weakness, especially ordinary beings like Amos, Peter and Paul, to announce the Word of hope and joy.

We are all chosen in our baptism, consecrated and sent by the Lord, to be witnesses of His presence, as the light and salt of the earth. If we become aware of this truth, nourished in the Eucharist in this fraction of the Bread we share, with a burning heart of His love, just like the disciples of Emmaus, even if it is night, we will leave our house, to the peripheries of our society. Nothing will stop us. As the disciples of the Lord responded to the elites of Synagogue, we too will be able to respond to the world with courage and conviction, ‘it’s better listen to the Lord than to the human desires and intelligence.’

Let us listen again to the instructions given by the Lord and apply them with due indulgence.

• He sends them two by two. Let us not be alone in proclaiming the Gospel. In solitude we can not share the joy of the Gospel. Joy is best expressed in sharing, listening, etc.

• To announce the Good News, we need a pure heart, consecration, and good will. Material things will be given to us by the Lord.

• Our main responsibility as the messengers of the Lord is: to share PEACE and to proclaim the conversion that God desires. The Holy Spirit will accompany us and do the work. We must only lend our body and heart and our intelligence and will in freedom. We are not called to succeed but be faithful, says Saint Theresa of Kolkata.

 

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Publié le 15 Juillet 2018

Nous célébrons aujourd’hui avec l’Eglise universelle le 15ème dimanche ordinaire. En ce dimanche si nous voulons, nous pouvons choisir les mots clé pour bien comprendre et appliquer les lectures du jour ; choisi et Envoyé. Dans la première lecture le prophète Amos répondra fermement au prêtre de Béthel, « j’étais bouvier, et je soignais les sycomores. » Le vrai dire, il n’était rien avant qu’il ne soit pas choisi par le Seigneur. Aujourd’hui il est un prophète devant ce people et devant les faux prophètes. Il annonce le message de son Dieu courageusement qui fait trembler non seulement les prêtres de Béthel, mais aussi leur roi.

Cet appel divin nous interpelle et nous donne le courage d’annoncer la Bonne Nouvelle. Cette annonce de la Bonne Nouvelle commence par un témoignage de la vie, dans la vie quotidienne, de tout ce que nous avons entendu et de tout ce que nous croyons profondément. Quoi que soit nos mérités ou nos passé, Dieu nous appelle, nous consacre et nous envoi vers ce monde, le monde qu’Il aime tellement. La première communauté chrétienne est née dans ce témoignage des Apôtres qui ont témoigné de tout ce qu’ils ont entendu du Seigneur, vus et vécus avec Lui et aussi après sa Résurrection. Dans les actes des Apôtre nous lisons ce témoignage de Pierre à la famille de Cornélius qui a voulu écouter ce message d’espérance.

Nous le savon bien l’économie de salut, le projet que Dieu a préparé pour nous sauver, ne s’arrête pas avec l’incarnation et la résurrection. Pour cela, Il a choisi son Fils unique pour que nous comprenions clairement,  le mystère de salut,  d’une manière humaine à travers son humanité qui était auparavant purement divin. Heureusement Dieu a besoin de notre humanité, y compris notre faiblesse, particulièrement les êtres ordinaires comme Amos, Pierre et Paul, pour annoncer la Parole d’espérance et de joie.

Nous sommes tous choisi dans notre baptême, consacrés et envoyés par le Seigneur, pour être les témoins de sa présence, comme la lumière et le sel de la terre. Si nous prenons conscience de cette vérité, nourris dans l’Eucharistie dans cette fraction du Pain que nous partageons, avec un cœur brulant de Son amour, comme les disciples d’Emmaüs, même s’il fait nuit, nous sortirons de notre maison, vers les périphéries de notre société.

Ecoutons encore une fois les consignes données par le Seigneur.

  • Il les envois deux par deux. Ne soyons pas seul dans l’annonce de l’Evangile. Dans la solitude nous ne pouvons pas partager la joie de l’Evangile. La joie s’exprime mieux dans le parage, dans l’écoute, etc.  
  • Pour annoncer la Bonne Nouvelle, nous avons besoin d’un cœur pur, d’une consécration, et d’une bonne volonté. Les choses matérielles nous seront données par le Seigneur.
  • Notre devoir principal : partager la PAIX et proclamer la conversion que Dieu désire. L’Esprit Saint va nous accompagner et ferra le travail. Nous ne devons prêter que notre corps et cœur et notre intelligence et volonté, dans la liberté. Soyons fidèle à cet appel et nous ne sommes pas là pour réussir, comme nous dit sainte Theresa de Kolkotta. 

 

 

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Rédigé par JOHNBOSCO

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Publié le 13 Juillet 2018

Texte de l'Évangile (Mt 10,24-33): 

«Le disciple n'est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur. Le disciple doit se contenter d'être comme son maître, et le serviteur d'être comme son seigneur. Si le maître de maison s'est fait traiter de Béelzéboul, ce sera bien pire pour les gens de la maison. 

»Ne craignez pas les hommes; tout ce qui est voilé sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. Ce que je vous dis dans l'ombre, dites-le au grand jour ; ce que vous entendez dans le creux de l'oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent pas tuer l'âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l'âme aussi bien que le corps. Est-ce qu'on ne vend pas deux moineaux pour un sou? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même vos cheveux sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus que tous les moineaux du monde. 

»Celui qui se prononcera pour moi devant les hommes, moi aussi je me prononcerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux».

«Le disciple n'est pas au-dessus de son maître»

Abbé Raimondo M. SORGIA Mannai OP 
(San Domenico di Fiesole, Florencia, Italie)

Aujourd'hui, l'Évangile nous invite à méditer sur la relation maître et disciple: «Le disciple n'est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur» (Mt 10,24). Dans la dimension humaine, il n'est pas impossible que l'élève arrive à surpasser celui qui lui a enseigné l'abc d'une discipline donnée. Il existe des exemples dans l'histoire, tels que Giotto, qui s'est avancé à son maître Cimabue, ou comme Manzini, à Pieri. Mais la clef de la sagesse ultime est uniquement dans les mains de l'Homme-Dieu, et les autres peuvent participer d'elle, en la saisissant à divers degrés: depuis le grand théologien Saint-Thomas d'Aquin jusqu'à l'enfant qui se préparera pour la Première Communion. Nous pouvons ajouter des ornements divers, mais ils ne seront jamais rien d'essentiel qui enrichira la valeur intrinsèque de la doctrine. Sinon, il est possible que nous tombions dans l'hérésie. 

Nous devons faire attention avant d'essayer de faire des mélanges qui pourraient, au lieu d'enrichir, dénaturer la substance de la Bonne Nouvelle. “Nous devons nous abstenir de la bonne nourriture, mais nous devons surtout jeûner des erreurs”, dit Saint Augustin. À un moment donné, on m'a laissé un livre sur les Anges Gardiens, dans lequel apparaissaient des éléments de doctrines ésotériques, tel que la métempsycose, et une nécessité incompréhensible de rédemption qui affecterait à ces bons esprits. 

L'Évangile d'aujourd’hui nous ouvre les yeux au fait inévitable que le disciple est quelques fois incompris, rencontre des obstacles, ou peut même être maltraité pour s'être déclaré disciple du Christ. La vie de Jésus fut un service ininterrompu à la défense de la vérité. Si on L'a surnommé «Belzébul», il n'est pas étrange qu'en moment de disputes, de confrontations culturelles, ou dans les confrontations que nous voyons à la télévision, on nous taxe de rétrogrades. La fidélité au Maître Christ est la reconnaissance ultime dont nous pouvons nous glorifier: «Celui qui se prononcera pour moi devant les hommes, moi aussi je me prononcerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux» (Mt 10,32).

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